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24 novembre 2017 5 24 /11 /novembre /2017 17:45

Roquebrune - 874 -Tout sur la Flûte - G1 - 23/11/2017

Nous nous retrouvons ce jeudi matin, à 23 randonneurs et  randonneuses pour découvrir une randonnée inédite que nous a mitonnée Anne-Marie et qui va nous permettre de découvrir ou redécouvrir le massif de la Flûte sous un angle différent.

 

 

 

 

 

 

 

 

"Nous gravirons la face sud, puis redescendrons et remonterons la face est, puis nous redescendrons à nouveau la face sud. Les pentes sont raides, tant en montée qu'en descente, et un sentier de la face est est peu visible. La longueur estimée est de 16 kilomètres, la dénivelée de 760 mètres. Le niveau est Moyen ***.

Les points de vue sont magnifiques sur la baie de Fréjus et sur le golfe de Saint-Tropez.

Nous terminerons la randonnée vers 16 heures. Nous sommes ensuite attendus au Domaine de Planes, tout proche, pour une dégustation de vins."

 

 

 

 

C'est Patrick,  qui aujourd'hui qui a la lourde responsabilité de veiller au grain en tant que serre-file.

 

 

La température est un peu fraiche au départ de cette randonnée, mais cela ne vas pas durer trop longtemps...

 

 

... Les moins frileux vont rapidement retirer une première épaisseur.

 

 

La montée du versant sud se fait de plus en plus raide.

 

Sur le bord du sentier, quelques arbouses finissent de mûrir au soleil.

 

Les mimosas devront attendre encore quelques semaines avant de nous offrir leurs superbes gerbes jaunes.

 

La baie de Saint Raphaël-Fréjus, dans la brume du matin, avec en arrière plan les différents sommets de l'Estérel.

 

 

"C'est bon Anne-Marie, on t'a reconnue sous ta casquette!!!"

 

 

On discute, on rigole ... l'ambiance n'est pas à la morosité.

 

Nous arrivons enfin au point le plus haut du massif de la Flûte.

 

 

La pause "banane" est appréciée de tous.

 

 

Superbe vue sur la plaine de l'Argens.

 

 

La photo de groupe est réalisée pour les 23 randonneurs, moins la photographe qui s'est sacrifiée pour la bonne cause.

Après cette courte pause, nous dévalons une première descente, chacun dans son style propre, mais pas de chute à signaler.

 

 

 

 

 

 

Qui a dit que les miracles n'existaient pas? Sur le bord de notre sentier, les premiers randonneurs de notre groupe découvrent une paire de bâtons bien en vue adossée sur un arbuste. Rapidement, quelqu'un se souvient que notre ami Patrice (présent aujourd'hui) avait égaré ses bâtons dans le secteur il y a quelques semaines. Celui-ci très surpris, reconnait effectivement que ces bâtons sont bien les siens. Tout est bien qui finit bien!!!

 

 

 

Anne-Marie nous avez prévenu: "nous allons emprunter un chemin à la végétation assez dense, donc ne pas laisser trop de distance entre vous"

 

 

Effectivement, la végétation est très dense, nous avançons à tâtons par moment.

 

Nous terminons ce passage délicat sans encombre grâce au sens de l'orientation d'Anne-Marie qui a su trouver la sortie de ce labyrinthe végétal.

 

 

Nous découvrons juste après cette vue sur le golf de Roquebrune.

 

En guise d'apéritif, nous voici dans l'ascension de la face sud du massif. Le pourcentage est de 25 % d'après les spécialistes présents. 

 

 

 

 

 

Après ces efforts surhumains, la pause pique-nique tombe à pic.

 

 

 

 

 

A peine café et petites douceurs avalés qu'il faut déjà se remettre à l'oeuvre.

 

 

 

Pour les curieux, voilà de quoi préciser certains points remarquables.

 

 

 

Dernier effort avant de rejoindre nos voitures.

 

Merci Anne-Marie pour la découverte de cette nouvelle randonnée. Ce fut dur, mais ce fut beau.

Les photos ont été réalisées par Brigitte Ri, Claude Ca et Gilbert.

La semaine prochaine, jeudi 30 novembre 2017 - 7h 30', au programme:

Randonnée-restaurant G1 entre Cotignac et Sillans la Cascade, "Des Tours et des Remparts". N° 689.

Longueur : 16 km 458 ( matin : 11 km 152, après-midi : 5 km 306)
Dénivelée : 349 m       ( matin : 307 m,       après-midi : 42 m ) .
Parking : des Tours au nord du village
Coordonnées GPS : 43.529959, 6.147564
Coût du trajet A. R. : 38 Euros
 
      
 
  

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24 novembre 2017 5 24 /11 /novembre /2017 09:33

 

Roquebrune sur Argens – Pas de l’Eouvé – 804/G2 – jeudi 23 novembre 2017.

Nous voilà 26 randonneurs pour cette randonnée dans les Maures proposée par Jean-Marie de 12 kms et environ 200 mètres de dénivelé (280 en définitive).

 

 

ll fait beau et le terrain est sec ce qui n’était pas le cas de la précédente édition en janvier 2010, randonnée alors conduite par Roland.

Le lac Fournel, retenue collinaire, à proximité du parking de départ est peu rempli, sécheresse oblige.

Jean-Marie nous dit : «  le secteur est très prisé par les cyclistes car le circuit est emprunté lors du Roc d’Azur. Nous risquons de rencontrer un certain nombre de vélos durant la balade aussi faudra-t-il faire attention » (en réalité un seul en cours de route).

Nous accueillons chaleureusement Françoise nouvelle inscrite au club qui a déjà marché lundi.

 

Jean-Marie nous propose si nous le souhaitons de nous rendre au domaine des Planes pour une dégustation en fin de randonnée. La décision sera prise au moment du repas.

 

Le début de la rando se fait principalement sur des chemins montant plus ou moins, craquelés par la sècheresse.

Pas d’eau dans le ruisseau, les gués sont à sec et la végétation est par endroit grillée.

Les mimosas tout comme les arbousier ont souffert .Les fruits ont séché avant de murir ou sont très petits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Néanmoins quelques arbustes ont des fruits (myrte, pistachier ou autre?...)

 

Nous nous arrêtons quelques instants devant les ruines de la Ginestoue, pour un 1er effeuillage, puis un peu plus loin pour la pause banane.

Face à nous se dresse l’Estérel et au loin dans la brume et les nuages nous entre-apercevons les sommets enneigés du Mercantour (non visibles sur la photo).

Nous repartons tout d’abord sur une piste large et plate puis abordons à la queue leu-leu un petit passage sur grosses pierres en longeant le ruisseau qui brille par moments sous les reflets du soleil.

Chacun veille où il met ses pieds.

Arrivés au Pas de l’Eouvé (chêne vert en provençal), Jean-Marie au pied d’un chêne nous lit les explications données par Roland concernant le liège:

" Le liège, utilisé essentiellement pour la fabrication des bouchons est récolté au Portugal (50%), en Espagne (20%), en Sardaigne, Afrique du Nord et un petit peu en France. C'est l'écorce du chêne liège qui en est la source. La première écorce, dite mâle, récoltée après 15 ans, (de mauvaise qualité n'est pas utilisée). L'opération effectuée pour retirer l'écorce est appelée démasclage. Elle se pratique sur le tronc ou sur les très grosses branches. Le liège est retiré sur 1 m environ. 15 à 20 ans après, on récolte la seconde écorce, dite femelle qui sera utilisée pour les bouchons. Commence alors une longue série de traitements, le 1er , à l'eau bouillante pendant une heure permet de détruire tous les insectes contenus dans la matière. Après l'égouttage, le liège est séché pendant 6 mois, à l'abri de la lumière en hygrométrie contrôlée. Les futurs bouchons sont alors taillés en différentes épaisseurs de 36  à 46 mm. Puis les bouchons sont classés en 7 catégories selon la qualité : de 1/3, bons, jusqu'à 5/7, médiocres. Un traitement au dioxyde de carbone permet d'éviter les goûts de bouchon. Enfin les bouchons sont imprimés et lustrés pour les rendre plus glissants. »

La montée se poursuit tranquillement jusqu’au point culminant de la randonnée (178 m)

où nous nous arrêtons pour le pique-nique, alignés sur un semblant de muret ou regroupés au soleil. Dans notre dos, la Bouverie et le début de l’Estérel.

Quelle abondance aujourd’hui : apéritifs et vins divers, amuse-gueules, cake et papillotes (Noël approche)… aussi à la majorité pas de dégustation en fin de balade.

Avant de repartir nous faisons la photo de groupe. Pour une fois le groupe est au complet bien que la 26ème personne (photographe volontaire) ne soit représentée que par son ombre.

Nous amorçons la descente.

Nous nous approchons de qui est noté comme un petit lac sur la carte, espace retourné par endroits vraisemblablement par les sangliers venus chercher un peu de fraîcheur, puis passons devant les ruines de la Bastide Martin.

Le chemin devient un moment plus caillouteux et raviné puis plus étroit.

Nous découvrons les restes d’une construction en arc de cercle inachevée avec les vestiges de sanitaires (lavabos et WC cassés, ballon d’eau…) avec présence de regards tout au long de la fin de la descente. " Le service urbanisme de la commune consulté ne voit pas où celle-ci est située et de quoi il s'agit. Il faudrait aller sur place avec les relevés exacts pour voir sur le cadastre."

Encore un petit effort

et voilà nous rejoignons la départementale. Prudents les uns derrière les autres nous faisons la dernière centaine de mètres avant de regagner le parking de départ.

Les randonneurs du G1 partis du même endroit sont déjà repartis. Une paire de bâtons laissée contre un arbre sera récupérée par Jean-Marie qui après un coup de fil a su à qui ils appartenaient. Chut!

A défaut de dégustation, nous allons partager le verre de l’amitié sur la place de mairie à Roquebrune.

La photographe est désolée mais elle a « oublié » de faire des photos.

Merci Jean-Marie pour cette agréable randonnée automnale et ensoleillée.

Les photos sont de Rolande

Prochaine randonnée G2 : Jeudi 30 novembre 2017 à Sillans-La Cascade avec Rolande– départ 8 heures.

10 kms – 180 m. de dénivelé – moyen * - coût du trajet 37 €

Parking : face aux remparts – Sillans la Cascade.

A 12h30 nous retrouverons le G1 au restaurant le Grand Chêne pour le déjeuner.

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17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 22:13

2017/11/17 – N° 830 – Les Veissières – Mont Vinaigre – G1

Anne-Marie a répondu instantanément à un changement de programme inopiné et nous propose en remplacement une randonnée, en partie inédite, dans l’Estérel.

 Elle nous explique que « nous emprunterons un premier sentier pas forcément évident…mais ça ne dure pas longtemps et, après la stèle de l’aire de l’Olivier un second sentier exotique…. »  Mystère, mystère !!!
Anne-Marie nous promet aussi la visite d’une grotte et nous annonce que divers bancs seront à notre disposition sur notre parcours, de 17,4 km et 600m de dénivelée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

22 randonneurs accompagnent notre animatrice en cette belle journée ensoleillée d’automne, même si la température matinale est un peu fraîche.

Le groupe joyeux et bavard prend la direction du carrefour Castelli. Nous pouvons observer au loin le pic de l’Ours.

 

Rapidement le Bonnet du Capelan (étymologie : curé) apparait au NW, sous son beau profil, le rendant ainsi identifiable. Il s’agit en fait  "d’un oppidum, presque inaccessible de tous côtés,  sauf au Nord où l'on trouve, ainsi qu'au Nord-Ouest des murs de protections. Sur le plateau qui forme le sommet (216m) des vestiges de constructions restent visibles et des restes de poteries ont été retrouvées".

Anne-Marie est tentée par son ascension future; nous aussi, car le panorama doit être joli du haut de cet ancien volcan. En effet rappelons que le massif de l’Estérel est issu d’une activité volcanique qui va débuter à la fin de l‘ère primaire, il y a 290 millions d'années et qui va durer 30 millions d’années, expliquant des remontées de lave par des fissures puis par de très nombreux volcans, qui s’écoulent et forment des « nappes » successives de  rhyolite, roche effusive très riche en silice et dont la couleur  rouge orangé est due à la présence d’hématite (oxyde de fer).

Une seconde phase d’activité volcanique, correspondant au cycle alpin, a lieu à l’ère tertiaire (Oligocène), il y a environ 30 millions d’années et donne naissance au « porphyre bleu » ou estérellite visible vers Agay et au cap Dramont et encore exploitée à la carrière des grands Caous et dont Jean-Louis nous a longuement parlé lors d’une récente randonnée.

Le Bonnet du Capelan, tout comme le Mont Vinaigre, sont des volcans qui ont eu une phase d’activité de type explosif strombolien. "Le Bonnet du Capelan va subir à l'ère secondaire (Mésozoïque), il y a 150 millions d'années, une forte érosion. La pluie et le vent vont continuer leur action et détruire les bords du dôme volcanique : va apparaître alors un neck volcanique, qui correspond à  la cheminée du volcan, fermée par les roches magmatiques de la phase terminale, pétrifiées. De par sa physionomie, avec ses parois abruptes, le Bonnet du Capelan  a été un atout utilisé par  les peuples celto-ligures qui vont  y édifier un oppidum."

Au carrefour Castelli, Anne-Marie nous indique que nous aurons deux possibilités de retour : la première par les lacs, mais la sécheresse a abaissé fortement leur niveau d’eau, mettant en péril les tortues et les carpes et, la seconde par la base du Capelan. Dans cette dernière hypothèse, nous arriverons par ce sentier.

Nous poursuivons dans le vallon de la Cabre, petit ru  que nous franchissons grâce à un pont : les pluies de la semaine dernière expliquent sans doute la présence d'un peu d’eau dans les marmites.

Nous quittons rapidement la piste Castelli pour nous diriger plein Nord vers le carrefour de Colle Noire.

A la maison forestière des Malavalettes, nous quittons la piste pour emprunter une petite sente qui doit nous mener au sommet du même nom.

Nous serpentons, au départ, dans les Eucalyptus. "Leurs feuilles, bleutées, ont une curieuse caractéristique : sur les jeunes arbres, elles sont opposées, sessiles, ovales et glauques, et quand l'arbre grandit, elles deviennent alternes, pétiolées, très allongées, parfois un peu courbées comme des lames de faux, et d'un vert luisant. Les deux types de feuillage cohabitent dans les mêmes forêts, donnant l'impression qu'elles sont constituées d'arbres différents."

Puis ce premier petit sentier « confidentiel » progresse parmi les pins et les bruyères en fleurs et présente quelques passages délicats.

Le chemin nous offre de belles vues tant sur Saint Raphael et sa baie que sur le Mont Vinaigre.

Il est 10 heures et nous atteignons le sommet des Malavalettes (370m).

La pause banane est la bienvenue. Mais pas de fatigue en vue : le banc n’est utilisé que pour recevoir nos sacs .

Nous repartons et quelques centaines de mètres après le col de l’aire de l’Olivier,  au-dessus de la piste nous atteignons la grotte que nous pensons être celle de l’Olivier, selon une fiche que la blogueuse a donnée à Anne-Marie, et qui explicite les  fouilles archéologiques menée en 1983. "Grotte sépulcrale chalcolithique réoccupée au Haut moyen-age. Peintures chalcolithiques sur la paroi Est du porche. Sous ce panneau, la fouille a mis à jour un squelette humain en position contracté, brûlé sur place".

Nous cherchons en vain les peintures à l’intérieur de la grotte. Vous pourrez les voir en cliquant sur le lien : http://pons.robert.free.fr/DolmensMenhirs/Les%20Grottes%20et%20Abris/Grotte%20Olivier/Grotte1.html

S’il est certain que  nous avons bien visité une baume, ce n’est pas l’ une des 4 grottes de l’Olivier répertoriées dans « le fichier des cavités du var », et encore moins La Grotte de  l’Olivier 1, même si ses peintures ont disparu sous l’effet de l’érosion. Nous sommes très légèrement trop à l'est.


Les choses sérieuses reprennent et nous repartons pour l’ascension du Mont Vinaigre (616 m selon la carte) par le sentier « exotique » annoncé, au travers la garrigue ou la caillasse.

Quand nous atteignons la plateforme sommitale nous sommes récompensés par de très belles vues sur le Mercantour enneigé, sur la baie de Cannes et les Iles de Lerens.

 

La photo du groupe est prise, mais derrière qui Babette se cache-t-elle?

Nous redescendons pour prendre une position abritée, favorable à notre pause repas.

 

Après une petite heure de pause, nous continuons à descendre par le sentier des balcons du Mont Vinaigre et atteignons la Maison Forestière du Malpey.

 

 

 

 

Nous empruntons la route d’Italie, puis la piste du Porfait.  Nous laissons le Mont Aigre à notre droite pour poursuivre par un sentier à gauche vers le carrefour de  Roche Noire (250m).

Nous abandonnons le retour par les étangs et préférons poursuivre vers le Col de l’Essayadou (170m).

Le Bonnet du Capelan  est-il moins joli de ce côté?.

Mais la vue sur le Cap Roux, le Pilon et le Saint Pilon nous ravit à nouveau en fin de randonnée.

Une dernière pause avant de rejoindre nos voitures.

 

Anne-Marie a même organisé le pot de l’amitié, avec du cidre bien frais accompagné d'une brioche et de petits gâteaux.

Merci Anne-Marie pour cette superbe randonnée et cette très agréable journée.

Les photographies sont de Brigitte et de Claude C.

La semaine prochaine : Jeudi 23 novembre 2017

G1 Départ : 8 H Anne-Marie 874-Roquebrune-Tout sur la Flûte moyen*** - 16 km Dh : 760

Randonnée inédite pour découvrir le Massif de la Flûte sur ses faces sud et est ; magnifiques points de vue sur le massif des Maures et la baie de Fréjus

Parking : Roquebrune -Le Fournel-43.397436 6.673774 

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