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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 09:48

 

Le pic du Castel Diaou - G1 - N° 525

 

Nous sommes 22 randonneurs au départ du petit parking de la Colle Rousse, sur la D47, face au panorama des Gorges du Blavet. Nous allons randonner dans le massif du Rouet, partie occidentale de l’Estérel. Le ciel est bleu et le temps estival.

Anne-Marie nous fait faire quelques exercices d’échauffement puis présente la randonnée du jour :

« Nous allons commencer par une montée raide pour atteindre le pic du Castel Diaou, qui culmine à 561m. C’est donc le deuxième sommet de l’Esterel, après le Mont Vinaigre (614m). Après l’ascension, nous ferons la pause banane. Ensuite je vous propose une petite variante par rapport au tracé traditionnel et nous nous promènerons par un chemin en balcon nous permettant d’observer de beaux panoramas . Enfin nous redescendrons par de belles pistes et nous terminerons, en traversant la route, par le panorama sur les gorges. Au total nous marcherons environ 14 km avec une dénivelée cumulée d'un peu moins de 500m. »

 

Bernard qui avait participé à une sortie test, a rejoint le groupe du jeudi. Bienvenue à lui.

Il est 9 heures et nous nous mettons en route. Nous empruntons la piste de la Colle Rousse et au premier croisement, nous la quittons pour prendre à droite le chemin qui monte au sommet.

 

La pente devient rapidement plus raide mais le sourire des randonneuses est toujours là.

 

 

A mi- pente la petite couche chaude est définitivement ôtée.

Les traces de la dernière tempête sont visibles et nous devons contourner des pins déracinés par les vents violents.

Nous atteignons le sommet et pouvons profiter d’une pause banane quand même méritée.

La photo de groupe s’impose au point haut de notre randonnée.

 

Nous quittons la piste et à travers les pins nous allons atteindre un chemin en balcon sur les crêtes du Castel Diaou.

 

 

 

 

Nous pouvons observer la villa Bonnefoy.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous dominons les villages de Fayence et Tourettes, plus loin Mons et au fond l’Audibergue et le Mont Lachens sont dans la brume. 

 

Nous retrouvons la piste et le groupe serait-il épuisé ?

 

Le rocher de Roquebrune est moins imposant vu d’ici.

Avant d’arriver au Grand Pas la piste s’élargie nettement, du fait des aménagements de protection incendie. Nous pouvons marcher en ligne et pour la photo nous avons fait demi-tour !

Un nouveau petit passage en forêt avant notre arrêt pour déjeuner.

L’installation est délicate car il n’y a ni pierre ni rocher pour se poser et le groupe se disperse, soit à l’ombre soit au bord du talus pour le confort des jambes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous repartons et admirons les falaises de rhyolite avant d’arriver à la Fontaine du chasseur.

Nous avons une belle vue sur les roches de la filles d’Isnard.

La descente se poursuit tranquillement sur la piste GR51.

Nous apercevons le Coulet Redon.

Les rochers rouges émergent des pins.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les enfants d’une école d’escalade s’en donnent à cœur joie.

Nous rejoignons le parking et traversons la route pour aller au panorama. La végétation s’est développée et bouche la vue sur les gorges du Blavet. C’est décevant….

 

Nous terminons cette belle journée par un pot au bar de la Bouverie.

Merci à Anne- Marie pour cette agréable randonnée, illustrée par les photos de Claude C.

 

La semaine prochaine, jeudi 6 avril :

G1 Départ : 7h30
Joël n° 767 - D'un barrage à l'autre
Moyen ** 13,8 km Dh : 442m

Parking : à la sortie Le Tholonet en bordure de la D17

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Published by Claude C.
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19 mars 2017 7 19 /03 /mars /2017 09:44

De la Pointe de l'Aiguille et ND d'Afrique au Rocher des Monges - G1/G2 -  

 

 

Ce sont 38 randonneurs des groupes 1 et 2 qui se retrouvent sur le parking du Port de Théoule-sur-Mer en ce jeudi matin. Le soleil est déjà au rendez-vous et l’ambiance est joviale.

 

Alain, animateur du G2 aujourd’hui, présente la randonnée avec Anne-Marie à ses côtés, qui, elle, mènera le G1.

 

Josy, marcheuse G1 du lundi et au milieu sur la photo, est accueillie chaleureusement pour sa première randonnée du jeudi.

Nous partons d’un bon pied le long de la mer sur la Promenade Pradayrol bordée de jolies plantations

puis la quittons pour prendre le Sentier des Découvertes.

Nous le gravissons avec légèreté puis traversons une piste forestière et empruntons un chemin aménagé qui nous mène à la magnifique plage de la Gardanne protégée par les rochers de la majestueuse Pointe de l’Aiguille.

Nous ne sommes pas seuls, une équipe de cameramen est présente et gravit les rochers pour filmer le magnifique panorama qui s’offre à ses yeux. Les plus intrépides d’entre nous grimpent à leur tour avec allégresse pour découvrir la baie de Cannes et les Iles de Lérins toutes proches.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceux qui le souhaitent descendent ensuite sur la jolie plage de galets colorés

 

où nous apercevons des paddlers glisser avec aisance sur la mer.

 

 

Nous reprenons les marches du Sentier des Découvertes et une fois toutes gravies, faisons une courte pause pour admirer la vue et faire un premier effeuillage! Alain en profite pour discuter avec M. le maire de Théoule qui encadrait les cameramen mais lui est en costume cravate et ne tarde pas à remonter dans sa voiture tandis que nous sommes impatients de repartir mais en t-shirt !

 

 

Nous traversons la Route de la Corniche déjà bien fréquentée, et prenons bientôt la route Abel Baliff puis bifurcation à droite sur un sentier pentu. Le silence règne désormais dans les rangs. Seuls notre serre-file Jacky et (je cite) « son adjoint » Daniel trouvent encore la force, comme d'habitude, de bavarder!

Nous arrivons enfin à un magnifique point de vue pour la pause-banane tant attendue!

Après avoir repris des forces et heureux de savoir que nous avons fait une bonne partie de la dénivelée positive, les deux groupes se séparent. Photos des G1 et G2 ci-dessous:)

 

 

Nous reprenons notre chemin avec le duo Brigitte/Nadine comme nouveaux serre-files car Jacky poursuit en solo ce rôle avec le G2.

Alain poursuit avec le G2 sur ce magnifique sentier en corniche. Il nous arrêtera pour un exposé très documenté sur le Palais Bulles. En résumé, "Construit entre 1979 et 1984 par l'architecte Antti Lovag , Boulevard de l'Esterel à Théoule-sur-Mer, le Palais Bulles, avec ses mille hublots est en réalité la troisième maison de ce type construite par l'architecte atypique. C'est la deuxième œuvre commandée par Pierre Bernard à l'architecte Anti Lovag mais celui-ci avait déjà expérimenté ses techniques de conception novatrices sur une première maison réalisée à Tourettes Sur Loup pour le compte d'Antoine Gauder.

Cliquez sur le lien ci-dessous pour une belle illustration de ce palais.

http://culturebox.francetvinfo.fr/sites/default/files/assets/images/2015/10/maxpeopleworld158883.jpg

L'architecte a voulu un retour aux racines, aux habitats ancestraux : les grottes, l'habitat troglodyte... Un lieu tout Art où l'expression de la beauté, la souplesse, l'harmonie et l'équilibre laissent libre cours à l'imagination2. Tout, du sol au plafond, du dehors au-dedans, épouse des formes sphériques. « C’est le corps d’une femme » aime dire Pierre Cardin, « tout est absolument sensuel ». Le palais a en effet été racheté après la mort du commanditaire Pierre Bernard en 1991 par le célèbre couturier Pierre Cardin qui l'agrandit et en fait un lieu de réception (notamment pendant le festival de Cannes) et y expose sa collection de mobilier, d'objets d'arts et de design des sixties et seventies.

Un sentier raide conduit le G1 à Notre-Dame d’Afrique, remarquable statue qui se dresse devant nous.

Le G2 nous rejoint alors, encore fasciné par la présentation du Palais Bulles qu’Alain leur a faite, ayant eu le privilège de la voir au loin, nichée dans le massif de l’Estérel face à la baie de Cannes. Il s’agit de la propriété acquise par Pierre Cardin en 1991 et actuellement en vente pour la modique somme de 350 millions d’euros. Rassurez-vous, on peut aussi la louer à la journée pour 30 000 euros!

Revenons à Notre-Dame d’Afrique!  Alain sort sa documentation et nous apprend que "Cette étrange statue élaborée en 1990 et haute de 12 m est la copie à l’identique de celle de la basilique St-Eugène d’Alger. Elle fut érigée à la mémoire des français d’Algérie. L’épitaphe de son socle reflète la nostalgie des Pieds Noirs qui, massivement, sont venus s’installer dans la région à partir de 1962 : « Ce mémorial placé sous la protection de Notre-Dame d’Afrique est dédié à tous ceux qui avaient fait de l’Algérie un grand et magnifique pays. À nous le souvenir, à eux l’immortalité ». En 2006, soit 10 ans après le début des travaux, la construction de Notre-Dame est terminée". Il attire aussi notre attention sur les plaques commémoratives au pied de la grille qui rappellent à tous "que les Français d'Algérie, arrachés à leur terre, venaient de différents horizons."

Nous repartons d’un pas allègre, toujours en deux groupes, tout en admirant à l’horizon les Petite et Grande Grues, le Pic de l’Ours, le Pic d’Aurelle et le Cap Roux ainsi que les fleurs printanières qui commencent à sortir.

 

De nouveau ensemble au Col de Théoule, il est temps de reprendre des forces donc nous nous installons dans la broussaille qui borde le chemin avec vue sur la mer aussi bien côté est (avec le Mercantour en prime) que côté ouest (avec l’Estérel en décor). Rosé et Morgon nous sont généreusement offerts ainsi que café et liqueur de mirabelle pour clore notre festin!

 

 

 

 

 

 

 

Une fois repus, pause-photo de nos deux équipes puis reprise des bâtons pour la suite des réjouissances!

Cap sur le Collet des Monges via le Col du Trayas. Un petit coucou au G1 qui se lance sur le GR51 accessible mais raviné. Ça monte!

Pour le G2 se sera plus cool car le groupe rejoint le Collet des Monges par de grandes avec des pentes réduites. De là, il ne lui reste plus qu'a descendre jusqu'au col, point de rendez-vous avec le G1

Subdivision du G1 à ce point: les intrépides désireux d’escalader le Rocher des Monges suivent Anne-Marie tandis que notre petit groupe de six marcheurs raisonnables contourne le rocher!

Nos amis nous parlent des magnifiques points de vue observés particulièrement à la pointe Est du massif du rocher

et nous redescendons ensemble un sentier agréable mais très accidenté à l’approche du Collet de l’Autelle.

Nous admirons au passage la vue époustouflante sur Théoule et Beaulieu au loin et retrouvons le G2.

Nous descendons alors tous vers le port de Théoule en longeant temporairement une forêt d’eucalyptus sur notre gauche.

Une fois déchaussés et libérés de nos sacs à dos, nous nous dirigeons enthousiastes vers le Marco Polo où nous sommes accueillis chaleureusement. Un petit groupe de privilégiés sera au soleil, un plus grand à l’ombre, mais vu la superbe météo qui nous a accompagnés toute la journée, chacun est content! C'est Dominique G qui va se charger de prendre les commandes. Rude tâche avec 38 marcheurs plus ou moins bien disciplinés.

 

 

 

Le pot accompagné des habituelles gourmandises nous redonne des forces et il est bientôt l’heure de regagner nos véhicules et de rentrer, la tête pleine de merveilleux souvenirs.

Un immense merci à nos animateurs Anne-Marie et Alain,

à Brigitte, Nadine et Jacky nos serre-files, à Brigitte et Jean-Marie pour leurs contributions-photos, à Alain pour la documentation, à Jean-Marie pour son aide précieuse avec le blog, à nos chauffeurs pour leur prudence et aux randonneurs pour leur bonne humeur!

La semaine prochaine,

Jeudi 23 Mars 2017

G1

Départ :7h

Joël

767-D'un barrage à l'autre

Moyen **

13,8 km

Dh : 442m

Cette randonnée inédite vous permettra de découvrir le barrage Zola, le lac Bimont, une ancienne carrière de marbre, et les ruines d'un aqueduc romain au milieu de la magnifique campagne aixoise

Parking : : à la sortie Le Tholonet en bordure de la D17

Cout du trajet A/R : 82€

G2

Départ :9h

Jean Masson

565 Sommet des Terriers Les Arcs

Moyen **

13,5 km

Dh : 346m

 Parcours en forêt sur de beaux chemins avec vue sur la Vallée de l'Aille.

Parking : Pont de l'Aille

Cout du trajet A/R : 22 €

 

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Published by Dominique G
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11 mars 2017 6 11 /03 /mars /2017 15:50

Les Mayons - G1

 

Est ce l'annonce d'une belle journée ensoleillée ou bien l'envie d'oublier la tempête Zeus du début de semaine, mais pas moins de 28 randonneurs et randonneuses se sont retrouvés ce matin sur le parking de ce sympathique village des Mayons.

Après le traditionnel,mais non moins célèbre " Si ces dames veulent bien se taire!!!" de notre ami Daniel Ro, Jean Ma nous donnent les informations concernant la randonnée du jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Cette randonnée dont j'étais déjà l'animateur, a été faite en septembre 2015. Nous marcherons pendant 17,5 km. Le dénivelé  est de 550m. Nous atteindrons le point le plus haut au bout des 8 premiers kilomètres. Cette randonnée est classée moyen **. Nous retrouverons nos amis du G2 pour un pique-nique en commun vers 12h 30, pour ensuite achever cette randonnée en leur compagnie. "

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est à peine 9h 30 quand nous démarrons notre ballade par la traversée du village des Mayons après un comptage en bon et due forme fait par Dan, serre file du jour.

 

Eglise construite au XIXème siècle (abritant une belle toile du XVIIème siècle représentant une crucifixion, avec Saint-Jean, Marie et le Graal).

Notre animateur du jour nous avait prévenu, à peine la sortie du village effectuée, nous sommes confrontés à une succession de raidillons à fort pourcentage et de faux plats montants "casses pattes".

Mais cela n'entame pas le moral des troupes. La preuve!!!

 

 

 

 

C'est bon, les muscles sont bien montés en température, et il est temps de ranger polaire et coupe-vent dans les sacs à dos.

 

 

A proximité, quelques ruches en file indienne attendent l'arrivée du printemps.

A propos de la production de miel aux Mayons:

Neuf variétés différentes, dont cinq miels monofloraux rares et de faible production, minutieusement sélectionnés et triés.

Récoltés très mûrs et sans fumée (pour éviter les goûts parasites), ils sont de plus longuement déshumidifiés avant l'extraction.

Pour garder toute leur qualité ils sont stockés en chambre froide dès l'extraction et sont donc proposés à la vente dans l'état de fraîcheur de leur récolte.

 

 

Nous profitons d'une jolie vue sur le village des Mayons.

 

La commune est traversée par l'Aille, un affluent de l'Argens. Les communes limitrophes sont Le Luc, Gonfaron, Le Cannet des Maures, La Garde-Freinet,Collobrieres.

Aujourd'hui, la commune des Mayons compte une population de 640 habitants environ. Elle fait partie de la communauté de communes Coeur du Var.

Nous abordons maintenant des sentiers beaucoup moins pentus. La température est agréable, malgré un soleil bien présent.

 

 

 

 

 

 

 

 

Belle vue sur la plaine située entre Le Luc et Gonfaron. Au loin, mais très très loin, les sommets encore enneigés du Mercantour.

 

 

Mais c'est le moment de la pause banane bien sûr!!!

 

 

 

 

Sur cette portion de route de campagne, l'allure s'est accélérée.

 

 

 

Emblème de cette région du massif des Maures, le châtaignier est bien nu en cette saison.

 

Leçon de choses sur la châtaigne:

  • La châtaigne indigène, castinea sativa, donne de petits fruits dont les populations se sont satisfaites pour leur alimentation pendant des millénaires.
  • Le châtaignier de Provence a été greffé pour produire des châtaignes plus grosses à l’instar de celle du Piémont voisin.

Châtaigne ou Marron ?

  • Fruit du châtaignier, la châtaigne est riche en amidon. Son amande est divisée, elle est communément appelée marron.
  • Le fruit est appelé châtaigne lorsqu’il est cloisonné, marron lorsqu’il est non cloisonné.
  • La châtaigne a longtemps été un produit de base de l’alimentation quotidienne. En effet, la farine de châtaigne contient plus de 75% de glucides ce qui en fait un aliment énergétique.
  • Longtemps, en Provence, le châtaignier a pris la place que les céréales ne pouvaient pas occuper sur les terrains trop pentus ou trop siliceux.

Marche, marche ... ça rigole pas dans les rangs.

 

Avant d'aborder la longue descente du retour, la photo de groupe est mise en boîte.

 

 

Une demie-heure plus tard, nous retrouvons donc nos amis du G2 qui nous ont devancé, et tout ce beau monde prend place sur de petits rochers pour un pique-nique commun, animé, mais bien sympathique.

 

 

 

 

Merci à Claude Ca qui a l'occasion de trois ans de présence au Cercle de Boulouris, nous fait déguster de succulents gâteaux "faits maison" comme on dit.

 

Après cela, G1 et G2 sont réunis pour une photo de groupe qui a eu du mal à rentrer dans l'appareil.

 

 

Sous la direction commune de Jean-Louis et Jean Ma, le troupeau s'est remis en route sous la forme d'une longue file.

 

 

Nous sommes intrigués par les allées et venues de cet hélicoptère qui tentera même un atterrissage non loin du chemin que nous empruntons. Nos tympans en feront les frais. Un exercice d'entrainement, certainement.

 

 

Un aperçu de la forêt domaniale des Mayons peuplée également d'une ressource importante pour la région: le chêne liège.

 

 

 

Le chêne-liège (quercus suber) est un arbre à feuilles persistante de la famille des chênes. Il est exploité pour son écorce qui fournit le liège. Il est parfois appelé corcier, surier ou suve. Une forêt de chênes-liège s’appelle une suberaie.

Le chêne-liège ne se développe que dans les milieux siliceux de la Provence : les Maures, l’Estérel, la Colle du Rouet, le Tanneron et quelques poches autour de Toulon.

 

Premier écorçage

Lors du tout premier écorçage (25-30 ans), appelé «démasclage» (en portugais ‘ desbóia’), on obtient un liège de structure irrégulière et très dur, dépourvu d’élasticité, impossible à manipuler et à travailler. On donne à ce liège le nom de «liège mâle» (ou «liège vierge»). Ce liège reste néanmoins approprié pour la trituration. Le granulé obtenu n’est pas employé pour créer des bouchons, mais est utilisé dans la fabrication d’autres produits (revêtements pour les sols et murs, matériau d’isolation) avec diverses applications.

Second écorçage

Neuf années après le démasclage, au moment du second écorçage, on obtiendra un matériau avec une structure encore irrégulière, moins dur, mais, de qualité moyenne, pas encore apte pour l’industrie bouchonnière; on appelle le liège résultant de cet écorçage «liège de première reproduction».

A partir du troisième écorçage

Il faudra attendre la levée suivante (neuf ans plus tard), pour obtenir un liège possédant les propriétés adéquates. C’est à partir de ce moment-là que le liège a les qualités requises pour être employé dans la fabrication de bouchons de liège ; le liège obtenu est appelé «liège de reproduction» (‘amadia’ en portugais) ; il présente une structure régulière et une croûte et un ventre lisses. À partir de cette phase et à des intervalles réguliers de 9 années, le chêne-liège est prêt à fournir du liège de qualité pendant environ un siècle et demi ; un arbre peut subir durant sa vie, en moyenne, 16 écorçages.

 

Pour l'instant de notre côté pas de bouchon à signaler sur notre chemin. La circulation est fluide. Tout roule.

 

 

 

 

 

Un dernier regard sur le village des Mayons.

 

Considéré par ses habitants comme un “hameau délaissé”, Les Mayons furent érigés en commune par décret de Napoléon III le 7 novembre 1863 sous le nom de Mayons du Luc.

Le déterminatif “du Luc” fut supprimé en 1897. Avant cette date, le hameau dépendait du Luc-en-Provence, le chef-lieu, et était administré par un adjoint spécial depuis 1845. Des charbonniers niçois et piémontais, attirés par les forêts alentours, ont sans doute été à l’origine de la fondation du hameau au 15ème siècle. Le quartier de la Tour, situé à l’abri du mistral et à proximité de sources captables, en fut le premier centre.
Durant les deux siècles suivants, Les Mayons reçurent de nombreuses familles étrangères, en majorité allemandes, dont les hommes formèrent le gros des ouvriers des mines de fer. Celles-ci se trouvaient à proximité du village du côté des hameaux de Rascas et deValpayette. Le sous-sol était également riche en plomb argentifère extrait des mines de Pic Martin et de St Daumas situées à quelques kilomètres du village. Outre le plomb, le gisement de Pic Martin représentait la plus importante concentration fluorée du massif des Maures.
L’exploitation minière durera jusqu’à la fin des années 1950. Vers 1929, des charbonniers piémontais fuyant l’Italie de Mussolini vinrent grossir, une fois encore, les rangs des Mayonnais.

S’étirant sur son éperon schisteux, la physionomie des Mayons n’a guère changé depuis cette époque. La forêt, toute proche, rythme encore la vie de ce village couronné par le massif des Maures.

 

Une dernière halte nous permet d'admirer cette curiosité qui fait la fierté des habitants des Mayons: le grand-père châtaignier, planté au Moyen-âge.

 

 

Cette belle journée se termine par le pot de l'amitié pris sur cette terrasse du café des Mayons.

 

 

Tous nos remerciements à Jean Ma pour cette belle randonnée, inédite pour certains.

Pour les photos, ont collaboré: Alain Wa, Claude Ca, Dominique Gi, Gilbert et Jean-Marie.

 

Pour la semaine prochaine, jeudi 16 mars:

Infos de dernière heure, Roland annule la sortie raquettes à Gréolières à cause du manque de neige.

Pour autant, Anne-Marie et Alain vous proposent le programme suivant:

G2 G1

Départ :8h30

Anne-Marie Alain

178-2- l'Aiguille Notre Dame d'Afrique

Moyen **

10 à 14 km

Dh : 300 à 380 m

Cette randonnée concerne les deux groupes G1 et G2 et les deux animateurs adapteront le parcours en fonction du niveau des participants

Parking : Port de Théoule/Mer

Cout du trajet A/R : 13€

 

 

 

 

 

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Published by Gilbert
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