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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 17:34

SAINT-CEZAIRE (06) – Pont des Tuves.

Aujourd’hui 14 Novembre 2013, Jean Ma nous propose une randonnée sur la commune de Saint-Cézaire. La distance proposée aux 28 marcheurs présents est de 13 km 370, pour un dénivelé de 650 m. Cette randonnée est classée Moyen Médio.

 

Toute au long de la journée, nous allons évoluer  entre les Alpes-Maritimes et le Var, puisque la rivière la Siagne sert de limite entre ces deux départements. Elle prend sa source sur la commune d’Escragnolles et se jette dans la mer du côté de Mandelieu, après un parcours de 44 km.

 

A peine plus de 9 heures du matin et sous un ciel légèrement couvert nous démarrons notre randonnée.

Notre animateur du jour se veut autoritaire. « Tout le monde derrière moi…Non, mais !!!

 

A l’arrière nos deux serres files habituels  veillent au grain.

 

En surplomb, nous découvrons sur le côté d’une maison de campagne, cette cabine téléphonique très So British. Vérification faite par Jacky , elle est entièrement équipée pour fonctionner. On n’arrête pas le progrès.

 

Au fil des minutes, la température grimpe (comme le parcours), et certains éprouvent le besoin de retirer sweets ou polaires.

 

Un peu plus loin, Jean Ma nous propose un petit détour pour découvrir la chapelle Saint Saturnin. Elle a été construite au XII° sciècle par les moines de Lérins.

 

Cà et là nous croisons sur le bord du chemin des ruines, signe d’un habitat datant d’une autre époque.

 

Arrive enfin le moment tant attendu de tous : la pause fruit exotique et autres friandises, afin de refaire le plein d’énergie.

 

Un pont fait de poteaux de bois nous permet  de traverser ce petit torrent aujourd’hui à sec.

 

Ici, nous profitons de ce pont passant au-dessus du canal de la Siagne pour faire la traditionnelle photo de groupe.

 

Juste au-dessus de nos têtes, nous pouvons admirer ce magnifique balai de sorcière. Encore un mystère de la nature typique des arbres résineux.

 

Le canal de la Siagne alimente (ou alimentait) en eau potable les régions de Grasse et de Cannes. Il est long de 46 km et fut inauguré en 1868.

 

La pente est régulière, mais pas trop éprouvante. Le soleil a fait son apparition maintenant, et donc il faut penser à bien s’hydrater.

Mi-novembre, c’est la saison où les couleurs d’automne sont superbes. En voici deux exemples. « Dis-moi Jean-Marie, c’est quoi cette grappe de fruit ? C’est une salsepareille (similax aspera) ».

La récompense de tous nos efforts se présente enfin à nos yeux : nous apercevons, accrochées à la falaise,  les façades des premières maisons du village de Saint Cézaire.

 

Encore un ou deux lacets et nous voici arrivés au point le plus haut de notre randonnée.

Saint Cézaire (3600 habitants) est notamment célèbre pour ses grottes.

Nous découvrons l’église Saint Cézaire qui fut construite entre 1714 et 1722.

Par petits groupes, nous nous installons sur une petite esplanade occupée par une table d’orientation, pour un pique-nique bien mérité.

Après cette pause déjeuner, Jean Ma donne le signal de départ pour une longue descente qui nous emmènera pour la dernière partie de cette randonnée le long des berges de la Siagne où certains apercevrons une belle truite Fario.

Mais le clou du spectacle sera la traversée de cette mini-cascade jouxtant le pont des Tuves, où tous les marcheurs ont gagné en prime une petite douche, excepté les plus prudents qui ont sortis leur vêtement de pluie.

 

Et c’est un peu plus tard, autour du pot de l’amitié que tous les randonneurs du jour se sont retrouvés pour évoquer cette belle journée.

 

Merci à Jean Ma pour la conduite parfaite de cette randonnée.

Merci aux photographes : Gilbert et Jean-Marie.

 

Et pour terminer quelques photos bonus.

 

Prochaine rando:

Jeudi 21 Novembre à 7 H 30 : Les BAOUS de SAINT-JEANNET et de  LA GAUDE ( 06 )

 

Randonnée aux célèbres « Baous » de La Gaude et de Saint-Jeannet qui se distinguent par l’ampleur exceptionnelle de leurs faces calcaires et de leurs bories . Très beaux panoramas sur la côte de Nice à l’Esterel .

L : 11 Kms . Dh : 600 m . D : 5 H 00 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .

 

Possibilité de raccoucir la randonnée en ne gravissant qu’un seul des deux « baous » : L : 8 Kms . Dh : 450 m .

 

Animateur : Jean Borel : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                          Boulouris N° 665 - 681

 

Itinéraire d’accès : Suivre A 8 dir Nice . Sortir à St-ISIDORE ( N° 52) . Suivre RD 6202 dir. DIGNE .

Franchir le Var au Pont de La Manda . Suivre D 2210 . 4 Kms après Gattières suivre à droite la D 18 sur 2 Km et stationner sur le PARKING en dessous du village de SAINT-JEANNET .

Coût du trajet A R : 192 Kms x 0 € 25 = 48 € 00 + 12 € 00 = 60 Euros                            Jean Borel : 06.68.98.13.62

 

 

 

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 16:37

La Sainte Victoire

Aujourd’hui, Jean Bo nous propose une grande classique : la Sainte Victoire.

Au départ du barrage de Bimont, cette randonnée nous conduira sur le sentier des crêtes de La Sainte-Victoire,

jusqu’à  La Croix de Provence (946 m).

 

Pour rejoindre le barrage, après l’autoroute, nous suivons une route tortueuse et étroite, aux panneaux indicateurs mal placés. Certains sont obligés de demander leur chemin à des gens du pays, fort aimables, qui leur indiquent une mauvaise direction !

Enfin nous voici tous arrivés … ou presque. Jean nous fait patienter : « En attendant Willy, je vais vous parler de la Sainte Victoire, "la Sainte", comme on l’appelle ici. Avec sa silhouette reconnaissable entre toutes, plus qu’une montagne, elle est un symbole pour la Provence. Elle fut immortalisée par Cézanne qui la représenta en une soixantaine de tableaux ».  

Puis Jean nous présente le profil de la rando, impressionnant.

« C’est un parcours de 14 km et 700 m de dénivelé.

Ceux qui ne veulent pas monter jusqu’au sommet nous attendront au Pas de l’Escalette (686 m). Ensuite, la montée à la Croix de Provence est très raide … et la descente aussi.

Après le pique-nique, nous rentrerons par la forêt de Roques-Hautes ».

Willy est arrivé. Jean a salué le retour de Maurice. Nous voici 31 randonneurs, prêts à escalader la Sainte.

Par un temps idéal : le ciel est dégagé, le soleil brille et le mistral qui soufflait hier encore, est tombé.

« On va traverser le barrage » nous dit Jean. Sur la droite nous apercevons un petit lac de barrage, le lac Zola, du nom de son architecte François Zola, le papa d’Emile.

A gauche, c’est le lac du Bimont qui retient les eaux de l’Infernet, issues du ruissellement de la face nord du massif de Sainte-Victoire.

A l’extrémité du barrage, nous prenons à gauche le sentier Imoucha qui monte dans la forêt.

Nous nous élevons bientôt au-dessus du lac du Bimont.

La vue est belle, mais nous n’en profitons guère. Nous grimpons, tête baissée, car le sentier devient très caillouteux.

Devant nous se dresse la Sainte Victoire. On aperçoit la crête des Costes chaudes qui mène au sommet.

Il est 10h30. Nous nous arrêtons pour la "pause banane". Au soleil et devant un paysage magnifique.

Puis nous reprenons notre grimpette parmi les rochers. Attention ! Certaines dalles semblent bien glissantes.

Derrière nous se profile la crête des Costes chaudes.   

Nous atteignons le Pas de l’Escalette. C’est le moment de la photo de groupe.

Puis nous laissons ceux qui ne souhaitent pas grimper au sommet.

Nous poursuivons notre grimpette, bien raide à présent. Les marches sont parfois très hautes.

Nous sommes doublés par un groupe de marcheurs un peu plus jeunes que nous : des pompiers d’Aix-en-Provence qui effectuent un stage … tout comme nous. Nous les dépasserons plus loin mais au final, ils arriveront avant nous au sommet.

La Sainte Victoire étant une grande classique, elle est bien sûr très fréquentée. A l’approche du sommet, les groupes se mélangeront allègrement.

Enfin nous atteignons le Prieuré (900 m), que domine la Croix de Provence.

Le prieuré comprend une chapelle, un bâtiment conventuel et les vestiges d’un cloître. Jean nous promet une visite guidée de la chapelle, nous ne faisons donc qu’y jeter un œil.

Puis nous attaquons la grimpette finale, tout aussi raide que la précédente. Les groupes s’entrecroisent : nous montons, d’autres descendent. Les photographes, préoccupés en priorité par leur propre sécurité, ne ramèneront pas d’image.

Sauf celle-ci, prise au sommet, sous la croix.

Une petite brise bien fraîche s’est levée. Nous ne nous attardons pas et attaquons la descente.

Mais qui voyons-nous soudain ? Claude, Jean Be et nos serre-files, Daniel et Jacky.

Tous les groupes étant redescendus, les voici seuls au sommet.

Ils prennent le temps d’admirer le paysage.

Nous n’avions pas de photo de la montée à la croix. Idem pour la descente.

Nous voici à nouveau au Prieuré.

Assis sur un muret, attendant sagement nos serre-files.

Quand ils arrivent, Jean nous propose de visiter la chapelle. Mais à voir nos moues, il comprend tout de suite.

Aux nourritures spirituelles nous préférons les nourritures terrestres !

Nous attaquons donc la descente vers le Pas de l’Escalette.

Devant nous on aperçoit la crête des Costes chaudes.

Et derrière, voici le sommet que nous venons de quitter.

Mais au diable le paysage ! Nous n’avons d’yeux que pour les rochers à enjamber et les cailloux à éviter.

Enfin nous atteignons le Pas de l’Escalette, notre lieu de pique-nique.

Nous voici installés au pied des falaises qui bordent la crête.

Au soleil, face à un paysage splendide, quel bonheur !  

Profitons de ce temps de calme et de repos, car la rando n’est pas finie.

Certes il ne reste guère que de la descente … mais quelle descente !!

Pour commencer, il n’y a pas de sentier ! Chacun choisit son itinéraire !

En évitant si possible les rochers instables, les dalles glissantes et les cailloux qui dégringolent.

Qui dégringolent comme certains randonneurs qui se retrouvent sur les fesses.

Ici encore, le paysage est magnifique.

Mais il faut constamment regarder ses pieds !

Le groupe s’étire un peu... 

Enfin nous nous regroupons devant le refuge Cézanne.

Lieu enchanteur, apprécié du peintre … et de nous-mêmes.

Car ce n’est pas une, mais deux photos de groupe que nous allons prendre.

Jean regarde sa carte et compte : « 4, 5, 6. Il nous reste 6 kilomètres ». Six kilomètres, que c'est long !

Heureusement le terrain est plat à présent.  

A part quelques "faux plats montants", bien sûr.

Mais surtout la Sainte est là, qui veille sur nous.

Les jambes qui étaient lourdes deviennent légères.

Les visages paraissent illuminés par le soleil couchant.

Illuminés, souriants, apaisés … transfigurés ?

Nous atteignons le vallon du Marbre où se trouve une ancienne carrière désaffectée.

C'est une immense falaise rouge qui a été creusée depuis la crête.

Enfin voici le barrage de Bimont. Puis nous regagnons nos voitures.

Pour terminer cette belle journée, certains vont prendre un pot. D'autres filent directement sur Boulouris.

 

Merci Jean pour cette très belle randonnée dans un cadre magnifique.   

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean-Marie.

 

Et voici une dernière photo :

 

La Sainte Victoire : 7 Novembre 2013
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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 13:20

St.Vallier- L'oppidum de la Malle

 

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleDernier jour d'Octobre sur le parking de St.Vallier de Thiey, Jean Bo a rassemblé 29 marcheuses et marcheurs du cercle de Boulouris pour son premier briefing de la journée.

 

"Bonjour à tous, je vois que vous avez tous reçu mon message sinon vous ne seriez pas là. Mikaël qui devait conduire une randonnée à St Cassien des Bois a du, pour raisons personnelles, se désister. St.Vallier-L'Oppidum de la MalleIl y avait plusieurs solutions, annuler la rando d'aujourd'hui, du jamais vu, ou bien conduire la rando à sa place mais j'ai préféré lui laisser sa rando qu'il avait reconnue et de la reporter à une autre date, ou bien, solution retenue, vous conduire sur un autre parcours. Nous irons donc à l'oppidum de la Malle, rando déjà faite en juin 2009 et Septembre 2012. Cet oppidum est très intéressant car c'est le seul oppidum de la protohistoire qui a conservé des murs dressés. St.Vallier-L'Oppidum de la MalleC'est une rando de 15 km avec une dénivelée de 570 m. Elle est très simple comme le montre le profil : on monte jusqu'au sommet au-dessus de l'oppidum et de là, on redescend. Ensuite nous aurons une partie plate en passant par la Croix de Cabris où nous sommes souvent passés. Pour ceux qui souhaiteraient réduire la rando, un retour direct par la route sera possible. Bon, je vous parle tout de suite de l'oppidum, ce sera fait.

« Oppidum signifie "forteresse", mais en provençal, on dit le "Castellaras de la Malle". La forteresse de la Malle se distingue par la taille de ses blocs (certains font plus d’un mètre cube), soigneusement ajustés et St.Vallier-L'Oppidum de la Malleempilés les uns sur les autres. Ses dimensions sont tout aussi surprenantes. La muraille est longue de 110 mètres, pour une hauteur de 5 mètres et une épaisseur frôlant les 4 mètres. Deux fausses portes permettaient de pièger les envahisseurs. On n'y trouve ni cave à vin ni silos à blés comme sur toutes ces constructions à vocation militaire.

Cet ouvrage défensif fut édifié entre le V° et le IV° siècle avant notre ère par un peuple celto-ligure. L’oppidum servait uniquement de poste de guet et de lieu de refuge. En temps de paix, les populations celto-ligures habitaient plutôt les plateaux fertiles du Ferrier et de la Malle ».

Nous voici donc partis, en file indienne sur la DN 85 puis sur la D5 que nous quittons très vite pour aborder le chemin empierré qui la double et qu'elle a remplacé. C'était certainement à l'époque un chemin parfaitement caladé, a voir les murs de soutènement. Mais le temps et les intempéries l'ont bien dégradé par endroits.St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

 

 

 

 

 

 

 

Un petit bulletin météo : il fait beau, la température est agréable, un peu fraîche à l'ombre, mais on se réchauffe en montant… Les prévisions pour la journée sont bonnes avec un vent d'Est assez soutenu.

 

 

 

 

A la traversée de la D5, regroupement car le "peloton" s'est un peu distendu dans la montée.

 

 

 

 

Nous retrouvons le joli petit pont, abandonné depuis St.Vallier-L'Oppidum de la Mallelongtemps et dont l'état s'est dégradé : il y a un trou en plein milieu. Un autre chemin le contourne et c'est là que nous ferons notre "pause banane" comme lors des précédentes montées.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleSt.Vallier-L'Oppidum de la MalleNous somme déjà à 1000m et sortis de la combe, nous commençons à profiter d'un beau panorama.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleSt.Vallier-L'Oppidum de la MalleEncore un petit effort dans les cailloux et nous arrivons au col du Ferrier.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleSortis de la forêt depuis la pause nous traversons une zone plus aride sur un chemin facile en pente douce, les fameux faux-plats montants de Jean Bo.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleJolie borie bien restaurée sur notre droite. Les ramasseurs de champignons croisés un peu plus tôt se désolent de leur maigre récolte, pourtant il a plu comme le témoigne le chemin.St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

Maintenant il faut être vigilant car l'embranchement du petit sentier qui conduit à l'oppidum est très discret. Heureusement, des cailloux ont été rassemblés St.Vallier-L'Oppidum de la Malledessinant un flèche qui nous indique la bonne direction.

Dans un replat, nous nous regroupons autour de Jean Bo qui nous précisera : " Nous sommes dans une dolline, légère excavation due à un effondrement souterrain, caractéristique des plateaux karstiques. Plus humide que le reste du plateau, c'est une zone plus fertile."St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

Très belle vue sur le château de la Malle.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleEt là, très vite nous atteignons les contreforts del'oppidum mais nous n'en avons qu'une vue partielle de sa géométrie, sa taille et surtout sa forme.   St.Vallier-L'Oppidum de la MalleSt.Vallier-L'Oppidum de la Malle St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

Quel univers minéral!St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

Nous profitons d'un talus pour la photographie de groupe.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleLe sommet est à 20 mètres plus haut et il est atteint St.Vallier-L'Oppidum de la Malletrès rapidement. Et il y en a qui ont bien soif...

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleContrairement aux prévisions de la météo il y a peu de vent, le soleil brille mais le paysages est estompé par la brume et c'est un peu dommage.

St.Vallier-L'Oppidum de la Malle Le plateau de Caussols vers l'est est bien dégagé; côté mer, la baie de Cannes et les iles de Lérins sont   voilées et plein ouest, le lac de St Cassien subit le même sort. Mais c'est surtout l'oppidum en contrebas qui est superbe. C'est de là qu'on découvre vraiment sa forme.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleAprès ce tour d'horizon, Jean Bo nous montre le chemin St.Vallier-L'Oppidum de la Malleque nous allons emprunter pour la descente :" Nous allons d'abord suivre la crête (pas possible, il a oublié l'arête sommitale.NDLR), en légère descente, direction nord-ouest. Attention, nous allons progresser sur des St.Vallier-L'Oppidum de la Mallelapiaz, ces pierres verticales très découpées que nous avons déjà rencontrées à la Sainte Baume. Puis, nous attaquerons la grande descente jusqu'à la route."

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleParmi les fameux lapiaz la lavande, la sarriette et le thym ont réussi à pousser et en juillet, toute l'arête doit-être bleu…lavande.

Brusque changement de direction et arrêt pour le pique-nique : bien abrité du vent, des pierres pour s'assoir, il n'y manque rien, même pas le verre de rosé offert par Michel.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleJoël a fait de jolies trouvailles : une corne de chevreuil St.Vallier-L'Oppidum de la Mallequi revenait de droit à Jean Bo (rappel des aventures de notre chef en reconnaissance à Thorenc) et une pierre avec une trace de fossile.

Quelques gros nuages viennent masquer notre soleil au moment de la sieste, dommage.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleAlain va beaucoup s'intéresser à une mante religieuse qui s'était installée sur son dos : attention, Alain, elle est carnivore (de l'ordre des Mantophasmatodea rattaché à la famille des blattes- cf. Wikipédia).

St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

 

 

 

Nous repartons pour la grande descente de près de 300 m de dénivelée. Comme d'habitude, des cailloux qui roulent vont entraîner deux chutes sans gravité. Jolis sous-bois bien éclairés par le soleil qui est revenu.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleUn bâtiment en ruine va attirer l'attention des plus curieux. On y découvre au rez-de-chaussée une ancienne bergerie avec une superbe voute.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleQuelques chauves- souris, dérangées par notre intrusion s'envolent.

Jean arrête le groupe à la hauteur du domaine de Fontmichel pour nous raconter ce qui s'était passé à cet endroit lors de notre dernier passage. Reprenons le récit qu'en faisait Gérard dans le blog.

St.Vallier-L'Oppidum de la Malle" Nous poursuivons notre chemin à travers bois, longeant à présent une vaste propriété. Un homme s’approche. Non, ce n’est pas le propriétaire, mais le gardien.

Jean s’arrête pour bavarder. L’homme est intarissable sur la région qu’il connaît comme sa poche. Les derniers n’étant pas encore là, Jean propose au gardien de leur faire une blague.

Voici qu’arrivent Mikael, notre serre-file, en compagnie de Marie-France et Beps.

Le gardien leur explique : « C’est une propriété privée. Vous ne pouvez pas passer. Il vous faut remonter ».

A voir leurs mines déconfites, vous comprendrez que la blague a marché."

Jean-Marie fait remarquer que " maintenant, toutes les générations de marcheurs du Cercle de Boulouris auront droit à cette histoire en descendant de l'oppidum de la Malle…"

Nous arrivons à la route. 9 randonneurs décident de rentrer directement alors que les 21 autres poursuivent la rando vers la Croix de Cabris. La cadence est devenue très rapide, Jean Bo a lâché la bride à Joël et à Willy…

Il faudra un regroupement à l'entrée de St Vallier pour récupérer les attardés. Une brave automobiliste perdue nous demande la route de St.cézaire ce que fera très aimablement Jean Bo. Mais un randonneur anonyme (non, non, je ne cafterai pas !) proposa à la jeune et jolie conductrice de l'accompagner…

C'est à notre troquet habituel que nous allons retrouver nos neufs ami(e)s qui ont déjà pris leur pot.

St.Vallier-L'Oppidum de la MalleMerci Jean pour cette belle rando.

 

Merci à Claude, Gérard et Jean-Marie pour les photos.

 

Quelques photos en bonus :St.Vallier-L'Oppidum de la MalleTiens ! ça monte !St.Vallier-L'Oppidum de la MalleQuels sourires !St.Vallier-L'Oppidum de la MalleSt.Vallier-L'Oppidum de la MalleSur l'oppidumSt.Vallier-L'Oppidum de la MalleEn route pour la descente dans les lapiaz.St.Vallier-L'Oppidum de la MalleMerci à nos deux serre-fils. Mais qu'ils sont petits devant ce paysage grandiose !St.Vallier-L'Oppidum de la MalleDepuis le temps que nous venons à St.Vallier, il n' y avait jamais eu de photo de l'église. Merci Claude d'avoir pris le temps de combler ce vide.St.Vallier-L'Oppidum de la Malle

La semaine prochaine,

Jeudi 07 Novembre à 7 H 00 : La SAINTE – VICTOIRE ( 13 ) – La Croix de Provence

 

Au départ du barrage de Bimont, cette randonnée nous conduira sur le sentier des crêtes de La Sainte-Victoire

jusqu’à  La Croix de Provence (946 m) . Panorama circulaire spectaculaire. Retour par la forêt de Roques-Hautes

Parcours n°1 : L : 14 Km . Dh : 682 m . D : 5 H . Niveau : Moyen Alto . Animateur : Jean Bo 06.68.98.13.62

Parcours n°2 : L : 12 Km . Dh : 490 m . D : 4 H . Niveau : Moyen médio . ( Arrêt avant le sommet ) .

Repas et boisson tirés du sac, pris en commun pour les deux groupes au Pas de L’Escalette .     

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction AIX-MARSEILLE . Sortir à Pourrières ( N° 33) .

Suivre RN7 et D 423 direction Pourrières, puis D 23 et D 10 direction Vauvenargues  et Barrage de Bimont .

Stationner sur le PARKING du Barrage de BIMONT .

Coût du trajet A R : 240 Kms x 0 € 25 = 60 € 00 + 18 € 00 = 78 Euros                                Jean Bo: 06.68.98.13.62

 

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Published by Jean-Marie
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