Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 09:16

LE MASSIF DE LA LOUBE - 19/10/2017

 

Ce sont 23 randonneurs qui se retrouvent en ce jeudi automnal sur le parking de l’Orbitelle à Roquebrussane. Le ciel est dégagé et la fraîcheur matinale nous réveille au sortir des voitures.  Jean nous présente la randonnée, carte à l’appui. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous ferons 13,5 kms avec un dénivelé de 650m et découvrirons les rochers aux formes fantastiques de la Loube, cette montagne aux roches sédimentaires qui ne cessent d’émerveiller les marcheurs.  Nous apprenons que ce nom propre signifie en provençal: scie à ruban à deux poignées ce que nous comprendrons au fur et à mesure de la journée.

 

 

 

C’est jour de marché sur la place du village mais nous ne souhaitons pas alourdir nos sacs à dos et résistons aux tentations!

 

 

 

Nous remontons la rue Clémenceau et prenons à droite le chemin des Baumes qui ne présente pas de difficultés.  Nous longeons le jardin botanique Elie Alexis qui se visite – mais qui n’est pas au programme du jour!

 

 

 

Il faut vite se découvrir car les rayons du soleil nous réchauffent à travers les branches des pins.

Nous continuons sur un chemin rocailleux étroit qui monte

 

 

et rencontrons les premiers rochers ruiniformes qui se dressent parmi la végétation luxuriante.

 

 

 

 

Nous continuons de grimper.

 

 

Des murets en ruine attirent notre attention

 

 

 

et nous arrivons au Jas d’Emilien où Jean nous invite à  faire la pause-banane au pied d’un chêne imposant.

 

 

Nous repartons allègrement

 

 

et arrivons au passage délicat dont nous avait parlé Jean. 

 

 

Notre animateur nous aide à gravir ce rocher.

 

 

Nous oublions bien vite cette difficulté au vu du paysage qui s’offre à nos yeux car nous atteignons une vaste zone dolomitique où malgré l’effort, chacun pourra continuer en donnant libre cours à son imagination.

 

 

 

Plus loin, Jean-Michel et moi imaginons une tête d’homme moustachu aux sourcils épais.  Peut-être serez-vous d’accord avec nous!  Il lui reste même des cheveux!

 

 

 

Nous continuons notre progression dans une végétation dense qui semble nous engloutir et admirons les couleurs chatoyantes des feuilles de certains arbres en cette saison.

 

 

 

Nous entamons alors une montée raide par un sentier étroit sur le flanc de la montagne.  Arrivés au sommet un gros rocher me fait penser à une grenouille qui domine la plaine illuminée par les rayons du soleil.

 

 

 

Nous passons devant la clairière où nous pique-niquerons mais ceux qui en ont l’envie et la force sont invités à se rendre au sommet de la Loube pour y admirer le panorama.  Nous longeons donc les relais-télé et continuons de monter. 

 

 

Nos efforts sont récompensés au sommet d’où nous dominons un immense panorama circulaire.  A nos pieds la vallée où s’étend l’hippodrome tandis que se dressent au fond la Sainte Baume et la Sainte Victoire. Nous sommes à 830m d’altitude. 

 

 

 

 

 

 

Nous redescendons nous installer dans la clairière pour le pique-nique

 

 

et prenons la photo de groupe avant le départ.

 

 

Jean explique que nous allons descendre une route sur 2 kms avant d’entamer un sentier raide.  Le soleil joue à cache-cache avec les nuages ce que vous remarquerez sur les photos suivantes mais nous continuons d’admirer ces roches fantastiques, de type dolomitique, qui couronnent la montagne de la Loube.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une photo de groupe s’impose  

 

 

avant de rejoindre l’intersection des deux chemins

 

 

 

Nous pénétrons dans une forêt mystérieuse où quelques randonneurs donnent libre cours à leur imagination

 

 

et empruntons un chemin qui nous mène à la chapelle Notre-Dame de l’Espérance ou de l’Inspiration, petite église construite au XIè siècle et restaurée au XIVè.

 

 

Ce lieu de pèlerinage

 

 

niché parmi les chênes et les cyprès est uniquement accessible à pied et offre un très joli point de vue.

 

De là, nous  allons redescendre 500 m par un chemin rocailleux et pentu puis traverser le charmant village de Roquebrunasse pour arriver sur la place de l’église où nous prendrons le verre de l’amitié.

 

 

 

 

Un grand merci à Jean pour cette belle randonnée.

Les photos sont de Nadine, Alain et Dominique.

Programme du jeudi 26.10, pour le G1:

Superbe randonnée menant au village abandonné d'Amen par un sentier surplombant les Gorges de Daluis. 

Animateur: Jean-Louis, départ du parking du Manoir à 0645h. 

Moyen*** 12,7kms, D :670m

 

Partager cet article

Repost0
19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 20:14

Les Montauts de Rouvède – Flassans sur Issole – G2 – jeudi 19 octobre 2017.

Aujourd’hui seuls 15 randonneurs par une fraicheur automnale se retrouvent à Flassans pour une randonnée inédite proposée par Joël, randonnée annoncée de 12 kms (en définitive 13.5 kms) et 206 m. de dénivelé – moyen**.

« Cette randonnée va vous emmener par des pistes faciles à la découverte de l’Issole et du Lac Redon où nous pique-niquerons et où pousse la très rare armoise de Molinier »

 

Mais d’où vient l’intitulé donné à la randonnée par Joël.

« Que sont les montauts : c’est le nom donné aux espaces agricoles et forestiers au relief doux formé de petites collines et de plaines à la végétation typique des sols calcaires. Quant à Rouvède, c’est le nom d’une importante doline de la région : petite dépression fermée à fond plat et argileux et considérée comme une mare temporaire ».

Du parking nous apercevons sur la colline les ruines du château.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après quelques échauffements nous traversons la place sur laquelle se trouvent de magnifiques platanes.

Nous nous approchons de l’Issole, rivière de 1ère catégorie, où un panneau indique « baignade interdite », mais immense surprise, avec la sécheresse le lit est à sec.

Nous passons devant la chapelle Saint Roch fermée dont seule la peinture au- dessus de la porte d’entrée a un certain intérêt.

 

Nous prenons la direction de Vaubereau en empruntant le chemin Saint Roch seule montée de la journée d’où nous avons une vue sur le village de Flassans.

Par un chemin fraîchement goudronné (qui ne l'était pas lors de la reconnaissance) nous passons successivement par les hameaux ou lieux-dits des Fourches, des Planes, de Vaubereau et de la Colle du Puits

Nous sommes au milieu des vignes.

Un petit arrêt auprès d’un puits avant de nous engager sur un chemin où nous faisons la pause banane non loin d'un magnifique chêne.

Nous arrivons à la doline de Rouvède, bien grillée. Quand il y a de l’eau des troupeaux de moutons paissent. Le sol argileux est tellement sec qu’il est tout craquelé.

Nous traversons la doline pour aller voir un genre de réservoir, avec 3 buses à sa base, mais à quoi peut-il servir.? En alignement il y en a 4 ou 5. Si quelqu’un à une réponse, elle sera la bienvenue.

Après avoir longé une 2è doline

nous passons devant une maison avec un panneau bienveillant. Lors de la reconnaissance de la randonnée, Joël avait été chaleureusement accueilli par son propriétaire, absent aujourd’hui. Non ce n'est pas Jacky qui s'est approché de la maison.

Puis nous arrivons au lac Redon. Les randonneuses n’ont pas pris de maillot de bain mais des feuilles de vigne pourraient faire l’affaire. Mais nul besoin le lac est aussi sec que la rivière.

Le lac de Redon qui en automne peut atteindre plusieurs hectares quand il y a de l’eau est plein de trésors : il y pousse l’armoise de Molinier, présente  uniquement dans deux lacs au monde, ici et au lac Gavoty de Besse sur Issole, plante odorante pouvant atteindre un mètre et découverte en 161 par un grand botaniste provençal, le professeur Molinier. Il faut aller sur le net pour en voir des exemplaires, impossible d'en copier.

C’est ici sur des pierres que nous nous installons pour le pique-nique. Apéritif, vin, foie gras et douceurs sont à la carte du jour.

Imaginez derrière nous le lac.

Avant de quitter les lieux nous faisons la photo de groupe.

A nos pieds au milieu de cette sécheresse des pâquerettes.

Nous revoilà repartis au milieu des vignes.

Nous passons en bordure du domaine Saint Martin. Certains goûteront au raisin. Par ci, par là quelques petites grappes à moitié sèches demeurent sur les pieds.

Et voilà que nous traversons un affluent de l’Issole toujours aussi sec.

Nous nous arrêtons le long d’une clôture pour admirer un cheval venu à nous, intéressé particulièrement par le pain donné par Josette.

Mais que font nos serre-file aujourd’hui. Lancés dans de vastes discussions ??? nous les attendons à diverses reprises.

Arrivés de nouveau à l’Issole nous pouvons voir les protections construites pour parer à d’éventuelles inondations.

Devant le lavoir de la Rouquette, évidemment à sec nous refaisons une photo de groupe et pouvons voir jusqu’où l’eau avait pu monter lors d’épisodes pluvieux, le maximum ayant été atteint en 1977.

Vignes et sécheresse ont été le fil rouge de la journée.

C’est sur la place de Flassans que nous allons partager le verre de l’amitié.

Merci Joël pour cette agréable balade ensoleillée malgré les prévisions météo pessimistes annoncées en début de semaine.

Les photos sont de Rolande

Prochaine randonnée du G2 – jeudi 26 octobre 2017

«  Caillans » - 12,3 kms – déniv. 410 m. moyen **

Conduite par Jean Masson  - prix du trajet 26 €

 

 

 

Partager cet article

Repost0
13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 16:57

Gorges du Blavet et Bois du Défens - G1 -12/10/2017

Aujourd'hui, Anne-Marie nous a donné rendez-vous pas très loin de nos bases, dans ce secteur de l'Estérel souvent fréquenté par les randonneurs du Cercle de Boulouris : les gorges du Blavet et le bois du Défens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Nous allons faire une boucle dans le bois du Défens, entre temps nous ferons un petit aller-retour jusqu'à l'oppidum de la Forteresse pour faire la pause déjeuner, et pour terminer nous remonterons les gorges du Blavet."

Au programme du jour : distance à parcourir 17 km et 600 m de dénivelé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous accueillons ce matin un nouveau randonneur : Gérard. Bienvenue à lui au sein du Cercle de Boulouris.

 

 

 

Malgré l'annonce d'une belle journée, il fait un peu frais ce matin et à chacun sa méthode pour garder un peu de chaleur: casquette rivée sur les oreilles, mains dans les poches...

 

 

 

 

Les premiers rayons de soleil ont vite dissipé la brume, laissant apparaitre ces magnifiques falaises.

 

Conciliabule à trois: Jean Ma et Maurice, armés de leur GPS, viennent prêter main forte à Anne-Marie, et très rapidement nous sommes remis sur le droit chemin.

 

Sur cette large piste, nommée aussi "piste de Bayonne", le groupe va bon train. En cette saison le bois du Défens que nous empruntons, prend des couleurs superbes.

 

 

 

 

 

Jean Ma, serre-file du jour, toujours très pro, ne laisse personne à la traine.

 

Un défens ou défends est, dans le français juridique de l'Ancien Régime, une terre close par le seigneur pour en interdire l'accès, que ce soit un bois pour se réserver le droit de garenne, le droit de chasse, ou une parcelle cultivée pour interdire celle-ci au troupeau de la communauté, même après les récoltes.

Au Moyen Âge, les défens sont bien souvent des bois giboyeux que les seigneurs interdisent à la chasse du menu peuple.

10 h 45', nous nous installons à proximité du cimetière de Bagnols en Forêt pour la pause "banane".

 

Pause bénéfique, car nous abordons maintenant la principale difficulté de la journée: une montée dans un chemin étroit et caillouteux.

 

 

 

Ici la végétation est essentiellement constituée de chênes liège, de pins maritimes, de chênes pubescents, de chênes vert, et de feuillus divers.

 

 

Dans cette région du Var, de nombreux sites nous indiquent que la fabrication de meules de pierre, était très développée jadis.

 

Il existe sur Bagnols-en-Forêt, 3 gisements principaux, dont le plus important est celui dit de la « Forteresse ».

Les meules sont extraites de la roche mère de l’Estérel, massif formé par les éruptions volcaniques de l’ère Permienne (250 à 280 millions d’années). La roche est de la Rhyolite amarante, matériau très dur.

 

Un dernier effort, et nous accédons enfin à l'oppidum de la Forteresse où nous allons poser nos sacs pour un déjeuner bénéficiant d'un point de vue unique.

L'oppidum de la Forteresse servait de vigie pour contrôler les passages au col de la Pierre du Coucou. Il aurait été occupé pendant près de 2000 ans puis abandonné vers 50 ans avant J.C au profit de l'oppidum de Bayonne, à l'Ouest, près des gorges du Blavet.

 

 

Dans ce décor grandiose, nous découvrons le village de Bagnols en Forêt, mais aussi en arrière plan quelques uns des villages perchés du pays de Fayence: Fayence, Montauroux, Callian,entre autres ...

 

 

Et maintenant, bon appétit ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après une heure de pause, Anne-Marie donne le signal du départ.

 

Facétie de dame Nature!!! Non loin de là, nous croiserons plusieurs spécimens aussi tordus que celui-ci.

 

Têtes baissées sur ces sentiers très caillouteux, il faut bien regarder au sol où poser ses pieds pour éviter la chute.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En arrière-plan, noyé dans une brume de chaleur, nous devinons le Rocher de Roquebrune.

 

 

La photo de groupe est faite sur ce pont enjambant le Blavet, cours d'eau affluent de l'Argens.

Victime de la sécheresse lui aussi en 2017, le Blavet est complètement asséché en cette période, hormis quelques flaques d'eau par ci par là. En levant les yeux de magnifiques décors s'offrent à nous.

 

 

 

Quelques courageux s'approcheront de la grotte du berger où des férus d'escalade semblent venir pratiquer leur sport favori.

 

Tout est bien qui finit bien. Nous achevons cette randonnée dans notre bar habituel du quartier de La Bouverie après avoir salué rapidement nos amis du G2 qui venaient de randonner eux aussi dans le secteur.

 

 

 

 

 

 

 

Tous les randonneurs présents remercient Anne-Marie pour cette magnifique ballade.

Les photos sont de Gilbert.

Au programme du jeudi 19 octobre 2017 :

G1 Départ : 8H Jean Ma 660 – Montagne de la Loube moyen** 13,5 km Dh : 650
Entre les Maures et la Ste Beaume les rochers aux formes fantastiques de la Loube ; un passage délicat. Parking : La
Roquebrussane Coût du trajet A/R : 52 €.

Partager cet article

Repost0