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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 08:44

Ampus – N-D de Spéluque

 

Aujourd’hui, Camille nous emmène randonner à Ampus, près de Draguignan.

Nous voici 34 randonneurs au départ d’Ampus.

Jean nous explique que cette rando de 18 km a failli être allongée à 20 km, mais en définitive sera réduite à 16 km. Le dénivelé restant inchangé : 350 m.

(Ceci, résumé par le blogueur qui n’a pas tout compris mais a retenu quelques mots-clés : solution hybride, cote mal taillée).

Va pour la « solution hybride ». Camille nous présente le parcours : « Le fil conducteur de cette rando sera le canal que nous allons remonter jusqu’à la source de Fontignon. Nous verrons aussi la chapelle N-D de Spéluque ainsi que le dolmen de Marenq ».

Puis Camille nous dit quelques mots d’Ampus : « Juché à 600 mètres d'altitude sur une butte dominant le ravin de la Nartuby, ce petit village a conservé de multiples traces de son passé médiéval. Derrière l’église, un chemin de croix en céramique, réalisé en 1970 par un artiste anglais, conduit au sommet du rocher couronné par les ruines du château ».

« Nous irons voir le chemin de croix au retour » nous dit Camille.

Nous grimpons dans le village en suivant le chemin de l’eau. (Certains l’ont découvert en janvier 2009, présenté par un guide de l’Office du Tourisme. Pour tout savoir, lisez ou relisez le blog de Jean-Marie de Janvier 2009).

Nous passons devant un premier lavoir avant d’atteindre le lavoir supérieur.

Emplacement idéal pour une photo de groupe.

Puis nous descendons et quittons le village par un petit chemin goudronné.

Le ciel est bleu, le soleil brille, les visages sont souriants.

Nous marchons d’un bon pas : 16 km, ce n’est pas pour nous faire peur.

A l’arrière, Daniel, notre serre-file vient de recompter ses troupes pour la cinquième fois : Nous sommes bien 34 … ou 33.

Puis nous quittons le macadam pour un chemin champêtre.

Que la campagne est belle ! Enfin un temps de saison !

Quelques instants plus tard, le groupe s’arrête. Camille et Jean se penchent sur leurs cartes. Jean-Marie consulte son GPS.

Et nous rebroussons chemin. « On a dévié à gauche » nous explique Jean.

Un randonneur, qui a souhaité conserver l’anonymat, plaisante : « On est parti pour 17 km ! ».

Nous suivons à présent le canal.

Le chemin est ombragé et nous procure un peu de fraîcheur.

Il est 11 heures. Nous nous arrêtons pour la « pause banane ».

Puis nous reprenons notre route le long du canal.

Nous longeons une prairie aux hautes herbes. 

Qu’elle est belle cette promenade dans la campagne !

Nous retrouvons le canal qui s’enfonce dans un petit bois.

Mais voici que nous atteignons un passage délicat.

Car le canal franchit un grand fossé. Il convient donc de marcher sur les deux étroits murets qui bordent le canal.

A petits pas, cahin-caha … va chemine, va trottine.

Excellent exercice d’équilibre !

Certains trichent, mais le blogueur ne citera pas de nom.

Nous progressons à découvert sur un petit sentier.

Mais nous sommes contraints de nous écarter du parcours prévu, pour cause de propriété privée, interdite aux randonneurs.

Nous atteignons un immense champ de coquelicots.

Nous le contournons.

A présent nous progressons dans un sous-bois. Par endroits le sol est trempé.

Et voici un bosquet derrière lequel se cache la source de Fontignon.

Nous marquons une pause. Il est 12 h 15.

Camille nous propose alors : « Soit nous déjeunons ici, soit nous marchons encore une heure et demie ».
A l’unanimité, nous choisissons la deuxième option. Ca sera autant de moins à faire après déjeuner.
Décision sage mais courageuse, car il commence à faire chaud et la fatigue se fait sentir.

Nous reprenons notre chemin à un rythme soutenu … car nous avons faim !

Nous suivons à présent une route. Sous le soleil qui cogne.

Le groupe s’étire.

Quelques chevaux viennent nous saluer au passage.

Et voici qu’apparaît au loin la chapelle N-D de Spéluque.

C’est ici que nous allons pique-niquer.

Deux minutes plus tard, tout le monde savoure son déjeuner.

Déjeuner dans l’herbe au pied d’une chapelle, quel bonheur !

Après avoir repris des forces, certains entament une petite sieste. Couchés dans le foin … avec le soleil pour témoin.

Mais Martine s’inquiète : « Personne n’est capable de me dire combien il reste de kilomètres ». Normal, on ne le saura qu’à l’arrivée !

Avant de partir, Camille nous parle de la chapelle.

(En 2009, nous avions pu la visiter, grâce à l’amabilité de Sœur Marie du St Esprit, qui veillait sur elle).

Mais écoutons Camille : « La Chapelle date de 1090. Construite à la suite d'une bataille contre les Sarrasins, elle accueilli un prieur et 4 moines. La  chapelle fut vendue comme "Bien National"en 1793 et restaurée en 1848 par la famille Jerphanion qui la rendit au culte. C'est encore Madame de Jerphanion qui, souhaitant la rendre à sa destination première, y installa une Moniale Dominicaine de Paray-le-Monial. La chapelle, classée monument historique, et la ferme proche constituent la Fraternité Saint Charbel ».

Tout le monde écoute attentivement Camille. Tout le monde, sauf Guy qui est pris soudain d’un malaise.

Impossible pour lui de finir la rando. Il est donc décidé de le laisser aux bons soins d’Annette et Philippe. Jean M reviendra les chercher en voiture.

Le groupe prend donc le chemin du retour.

Nous voici longeant à nouveau un champ de folles herbes.

Pour nous encourager, Camille nous promet un petit détour pour voir le dolmen de Marenq.

Voici bientôt le sentier en sous-bois qui conduit au dolmen. Encore quelques centaines de mètres et nous l’atteignons.
Ne dirait-on pas qu’un ermite l’habite ?

Pendant que Camille joue l’ermite, Jean nous parle du dolmen de Marenq : « Ampus s’est bâti sur le tracé d’une voie romaine reliant Fréjus à Riez, mais les plans de Canjuers sont habités depuis la nuit des temps. Le dolmen de Marenq atteste de la présence d’une communauté depuis plus de 4000 ans ».

Nous reprenons notre route. Nous apercevons bientôt le village d’Aups perché tout en haut. Ce qui nous promet une dernière petite côte.

Nous longeons à présent la route départementale.

Puis nous traversons la Nartuby. Avant d’attaquer la côte finale.

Le groupe s’étire un peu dans la montée. A l’arrivée dans le village, les premiers se dirigent tout droit vers les voitures.

Nous nous allégeons de nos sacs, bâtons et godillots. Puis direction la terrasse du café tout proche.

Où nous rejoignent bientôt Annette, Jean M, Philippe … et Guy, en pleine forme. Tout est bien qui finit bien !

Au fait, combien sommes-nous ? « Daniel, combien sommes-nous ? »

Mais Daniel ne répond pas. Et pour cause, il n’est pas là. Ginou, Yvette et Camille ne sont pas là non plus !!

Perdre notre chef et notre serre-file, c’est du jamais vu !

Peu émus, les présents commandent leur boisson.

Enfin l’un d’entre nous s’écrie : « Les voici ! »

Et l’on voit apparaître Daniel, en tête. Suivi de Ginou, Yvette et bien sûr Camille.

Que s’est-il passé ? Sans voir que nous avions filé devant, ils sont montés jusqu’au sommet du village, en suivant le fameux chemin de croix ! (dont voici une station).

Ainsi donc tous les randonneurs (ou presque) sont pris en flagrant délit : non respect d’une règle fondamentale : « Ne pas dépasser le chef ».

Après cette longue randonnée (plus de 19 km au final !), nous savourons avec délice notre boisson fraîche.

Et cette fois-ci, on peut vraiment le dire : Tout est bien qui finit bien !

 

Merci Camille, pour cette belle randonnée, forte en chaleur et en émotions.

 

Merci aux photographes : Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

 

Et voici encore quelques photos :

 

Randonneurs

Genêts en fleurs

Pique-niqueuses

 

Prochaine rando : Jeudi 20 Juin à 8 H : MONTAUROUX (83). Lac de ST-CASSIEN (N°2)

Randonnée sur bons chemins et pistes autour du Lac de St Cassien (Nord) en passant par le village de Belluny.

 

Parcours n°1 : L : 18 Km 754. Dh : 519 m. 5 H 30. Niveau : Moyen. Animateur : Jean Borel 0668981362

 

Parcours n°2 : L : 12 Km 675. Dh : 321 m. 5 H 30. Niveau : Moyen. Animateur : Camille C   0681798939

Repas et boisson tirés du sac, pris en commun pour les 2 groupes, au bord du lac.                           Boulouris N° 575

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction NICE . Quitter l’autoroute aux ADRETS (N°39)

Suivre la D837, puis la D37 en direction du LAC de SAINT-CASSIEN . Parcourir 9 Kms .

Traverser le Pont de Pré Claou et stationner immédiatement sur le PARKING à gauche .

Coût du trajet A R : 60 Kms x 0 € 25 = 15 € + 5 € = 20 Euros

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Published by Gérard
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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 09:27

La Sainte Baume

Aujourd'hui, Jean Bo nous a convié chez Marie-Madeleine, grande randonneuse elle aussi, puisque, venant de Palestine elle vint évangéliser la Provence. C'est donc 26 marcheuses et marcheurs qui se retrouvèrent à 8 h30 à L'Hostellerie de la Ste Baume pour une marche de 17 km et 600 m de dénivelée

.

 

Jean Bo : Bonjour à tous, jamais on aura autant de facilité pour présenter une randonnée car nous avons tous le parcours sous nos yeux. Vous voyez cette grande falaise qui fait environ 12 km de long. Au milieu, environ, remarquez la chapelle du St.Pilon, à la verticale de la grotte de Marie-Madeleine. Aujourd'hui nous ferons la partie Ouest. Vous voyez cette grande forêt en versant nord, le premier groupe sous ma conduite, va la parcourir vers l'ouest puis au col de Bertagne, nous gagnerons le plateau par une montée courte mais très raide. Nous rejoindrons ensuite la chapelle du Saint Pilon puis redescendrons par la Grotte.

Camille: "je conduirai les "Petites Jambes" jusqu'au col de Bertagne puis nous reviendrons directement à la Grotte.

Jean ajoutera : "c'est aujourd'hui l'anniversaire de Claude, notre doyen et coïncidence en avril 2007 lorsque nous avions fait la même randonnée, nous avions aussi fêté l'anniversaire de notre doyen de l'époque, Marcel.

Bon anniversaire Claude, au nom de tous les randonneurs. Et bonne nouvelle, Claude nous offrira le pot en fin de rando."

 

Après la photo de groupe, à 8 h50, le premier groupe s'engage sur le chemin.

 

 

 

 

 

 

 

Il fait doux, le soleil est là, et nous prenons la direction ouest sur un chemin en légère pente, large et confortable, dans une forêt peuplée d'arbres superbes, pins, hêtres, ifs, noisetiers et chênes.

Cette forêt a été protégée depuis 2 millénaires par des papes, des rois et des administrateurs publics. Elle est considérée comme "forêt relique" en ce sens qu'elle remonterait à la fin de l'ère tertiaire. Les anciens, qu'ils soient ligures, celtes, grecs ou romains y voyaient un lieu habité par les déesses de la fécondité. C'est en profitant des rassemblements pour vénérer la déesse Artémis que Marie-Madeleine a commencé à porter la parole du Christ.

La grande falaise abrupte qui protège la forêt des vents marins crée un micro-climat. Mais elle ne protège pas de la pluie et le chemin est dans un état lamentable où nous avons la grande joie enfantine de patauger.

La végétation est très particulière et à ce niveau, peu méditerranéenne.

Retrouvant un chemin plus sec, grande allée ombragée, nous pouvons nous arrêter pour la "pause banane". Jean nous fera remarquer qu'il n'y a que 7 dames sur les 17 participants et il nous fera une jolie photo de ces courageuses.

Avant de reprendre la route qui dessert les diverses installations des Télécommunications, nous faisons une courte pause près de superbes genêts en bordure de chemin.

Première montée qui nous permet d'atteindre le col de BERTAGNE à 860 m et découvrons un monument étrange érigé en 1997 pour le centenaire de la Société des excursionnistes marseillais avec la représentation d'un sac et de bâtons !!! A partir du mot "érigé", Jean Bo et Daniel Ma vont glisser vers "érection" et vous imaginez la suite.

 

 

 

 

Très belle vue sur le pic de Bertagne que nous allons contourner.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Là commence la première difficulté du parcours, une montée raide dans les rochers. Mais tout le monde grimpe très bien alors que s'étale derrière nous un paysage superbe, barré par la Montagne Ste Victoire, si chère aux Aixois.

Belle vue sur Marseille ce qui permet à Jean Bo un beau coup de zoom derrière un arbre mort. Déjà en 2007, il avait été lyrique sur le même sujet…

Et, à 1000 m, nous nous retrouvons sur ce plateau qui va être notre domaine d'exercice jusqu'à ce soir. C'est le haut de la falaise que Jean Bo nous avait décrite ce matin.

Au loin la mer. En premier plan le circuit du Castellet, bien calme aujourd'hui. Ce n'est pas plus mal !

Le paysage a complètement changé. La couleur principale est ici le blanc du lapiaz, microformes karstiques où la roche calcaire, nue est burinée de profondes cannelures, de trous, de cavités tourmentées, séparées de crêtes aiguës, parfois coupantes. C'est l'eau et le gaz carbonique qui ont ainsi sculpté la pierre. Quelle culture !

 

La végétation est bien de type méditerranéen avec en particulier des asphodèles qui terminent leur floraison, mais en ce qui concerne les autres plantes, elles se sont adaptées aux conditions locales et en particulier, au vent. Toutes les touffes sont atteintes de nanisme qu'il s'agisse du thym, du genêt de Corse, des scabieuses de Crète, ou d'autres petites fleurs bleus très jolies mais non identifiées à ce jour.

Rencontre avec trois randonneuses marseillaises.

Tournant le dos au radom du pic de BERTAGNE, nous nous dirigeons vers la première installation de télécommunications. C'est un peu en-dessous de cette station que nous nous installons pour le pique-nique.

Quelle vue !!! La Ciotat, Bandol, Sanary et Les Embiez.

Mais quelques nuages montent derrière nous alors que sur le proche littoral, le ciel est toujours bleu.

Quelques bouteilles circulent comme d'habitude :

Daniel Ro nous donne alors connaissance d'un petit texte communiqué par Jacqueline : "Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu'à la vitesse du mouton le plus lent. Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier. Cette sanction naturelle est bonne pour le troupeau en général, car la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.

De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses cellules les plus lentes. Comme on le sait aujourd'hui, la consommation d'alcool détruit les cellules du cerveau.

Naturellement ce sont les plus faibles et les plus lentes qui sont détruites en premier. On peut donc en déduire que la consommation d'alcool élimine les plus faibles et les plus lentes, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant.

Ceci explique pourquoi on se sent toujours plus intelligent après 4 ou 5 apéros...

Malgré les cailloux ou en les exploitant au maximum, quelques "siesteurs" (néologisme) profitent du soleil.

Après avoir bien pris notre temps, nous repartons vers le deuxième ensemble d'antennes que nous contournons par le sud. C'est vraiment à partir de ce moment que nous ressentons dans nos chevilles et nos genoux les caractéristiques du lapiaz, dur, dur !!! A la cadence où nous progressons, il faut poser les pieds au bon endroit. Brigitte se coince le sien dans une anfractuosité. Elle tire mais ça ne vient pas. Finalement elle n'aura pas à se déchausser, son pied se libère. Daniella n'aura pas la même chance et se fera une petite entorse. Jean sortira d'abord la bombe "magique" puis bandera le pied.

Pendant ce temps, le ciel s'est couvert et le tonnerre gronde devant nous mais la nuée semble se diriger vers le sud-est et elle nous épargnera.

 

Vous avez dit arête sommitale  ? En voici la parfaite définition. Au nord, les nuages jouent avec les reliefs et déjà on aperçoit en contrebas l'Hostellerie d'où nous sommes partis ce matin. Mais qu'il semble encore loin le St.Pilon. Nous commençons tous à en avoir assez de ces lapiaz…

 

Mais la voici enfin. La toute petite chapelle est enfin là. Elevée à l'emplacement où Marie-Madeleine venait prier plusieurs fois par jour. Nous sommes à la verticale de la Grotte mais les anges servaient, paraît-il, d'ascenseur. Dans un premier temps une colonne fut construite sur cet emplacement et en 1610, la chapelle, que l'on peut voir actuellement, la remplaça.

Jean rassemble le groupe sur l'arrière de la chapelle où l'à-pic est impressionnant.

Encore 500 m, nous abordons la descente et retrouvons la grandiose forêt.

 

Passant devant le premier oratoire, les anciens ont une pensée pour 

Bruno qui, en 2007, avait été furieux car au moins la moitié du groupe avait "zappé" le dit oratoire où il nous avait donné rendez-vous.

Sans nous arrêter devant la chapelle des Parisiens (???), bien restaurée extérieurement il y a peu de temps, nous rejoignons la grande piste. Là le groupe va se scinder en deux. 7 d'entre nous redescendent directement à l'Hostellerie et les 10 autres montent à la Grotte de Marie-Madeleine.

Enfin, c'est tout le groupe qui rejoint les "Petites Jambes" pour le pot de l'amitié et l'anniversaire de Claude. Françoise lui rapportera une pâtisserie décorée d'une bougie qu'il soufflera " comme mon arrière-petit fils" commentera Jacqueline.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ultimes soins à la cheville de Daniella.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Jean Bo et à Camille pour nous avoir guidés sur ces lieux historiques et si particuliers par leur flore et leur minéralité.

 

Merci à Claude, Jean Bo et Jean-Marie pour les photos.

Quelques photos en supplément des "Petites Jambes" d'abord:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le groupe n°1 ensuite : Pique-nique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                         Drôle d'animal !

                                                                                       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au "PAS DE LA CABRE".

 

 

 

 

Dans la montée, randonneuse souriante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout au fond, là-bas, c'est Marseille.

                                                                                                           Quel paysage !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La semaine prochaine  Jeudi 13 Juin à 8 H 00 : AMPUS ( 83 ) . Notre Dame de SPELUQUE

En Draçénie découvrons le village d’Ampus et son patrimoine dolmen,chapelle ND de Spéluque,chemin de l’eau

L : 18 Km 310 . Dh : 350 m . D : 5 H 00 – Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .

Animateur : Camille : 06.81.79.89.39                                                                                                           

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction AIX . Quitter l’autoroute Au Muy (sortie N° 36)

Suivre la N555 direction DRAGUIGNAN . A 3 Kms 500, suivre à droite D54 GORGES du VERDON .

Au carrefour avec la D955, tourner à gauche, puis immédiatement à droite,  par la D51 en direction de

CHATEAUDOUBLE puis AMPUS à 10 Kms .

Stationner sur le PARKING situé à l’entrée du village , sur la gauche,  en dessous du café des braconniers .

Coût du trajet A R : 124 Kms x 0 € 25 = 31 € + 4 € = 35 Euros               Camille 06.81.79.89.39

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Published by Jean-Marie
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 10:37

GORBIO- La Cime de Baudon

 

Tout le monde ayant facilement trouvé le point de ralliement, les 25 randonneurs du jour étaient fin prêts vers 8 H45 sur le parking de Gorbio pour aborder les sentiers de l'arrière pays mentonnais.

2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-0082013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-004Les deux accompagnateurs du jour Jean Bo et Joël donnent les explications d'usage sur les caractéristiques des deux randonnées, leur historique (faite en Novembre 2009, c'était la première fois que nous accueillions Joël, sacrée coïncidence qui méritait bien une photo d'archives *), 2009-11-12-Gorbio-Cime-de-Baudon-014.jpg

Joël en 2009-Archives

 

 

ainsi que quelques informations sur les villages de Gorbio et Sainte Agnes que nous n'aurons malheureusement pas le temps de visiter cette fois-ci.

* Vous noterez qu'aujourd'hui, il mène le 1er groupe (quelle promotion !) et qu'il participera à la rédaction de ce blog (quel dévouement !)


Jean Bo emmène toute la troupe sur le chemin de départ pour la traditionnelle photo,2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-005 puis les groupes se forment : 11 randonneurs (dont deux charmantes demoiselles) décident de se mesurer avec la cime de Beaudon pour un parcours d'une douzaine de kilomètres et une dénivelée de 950 mètres, qualifié de moyen-alto, mené par Joël, et 14 « Petites Jambes » préfèrent suivre Jean Bo pour un parcours de quand même 607 mètres de dénivelée. A l'arrivée les porteurs de GPS nous apprendront que les dénivelées parcourues étaient légèrement supérieurs aux prévisions (715 pour les "Petites Jambes").

Après une petite visite inopportune dans une propriété privée,(NDLR- le chef était en fin de groupe, il n'était pas responsable, cherchez le coupable...) la troupe des2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-006 "Grandes Jambes" commence son parcours par un temps un peu frais mais appréciable. Notre ami Jean Ma accepte le rôle difficile de serre-file, Daniel Ro exerçant ses talents dans l'autre équipe, et Michel Ju accepte d'être notre photographe officiel.

Nous passons devant la chapelle Saint Lazare, dont on peut voir l'intérieur 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-048sans y pénétrer, et continuons sur un chemin agréable qui longe un ruisseau bien vif.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-056 Peu après ce passage reposant commence un morceau du fameux GR 51 avec une montée sérieuse qui sollicite les mollets encore froids.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-0502013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-059 Le rythme est soutenu mais raisonnable ; de plus la vue agréable sur le 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-011village de Gorbio et les odeurs de genêts en fleurs aident à passer cette première difficulté. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-049

Notons au passage ce panneau rappelant que le doyen Rochard empruntait en effet ce sentier pour aller célébrer les offices a Sainte-Agnes, Gorbio et aux Cabrolles. (Il n' y a pas de route directe entre Gorbio et Ste Agnès).

Pendant ce temps Jean Bo fait son briefing à l'autre groupe alors que nous observons en se "tapant les cuisses" l'erreur des Grands. Ah ! Ah ! Ah !

2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-007A notre tour nous empruntons le même chemin, sans nous tromper, et après l'arrêt à la chapelle Saint Lazare (Cette chapelle a été construite à la suite d’une épidémie de peste qui sévissait vers la fin du moyen Âge. Lorsque Menton fut ravagé par l’épidémie, les habitants de Gorbio firent le serment d’édifier une chapelle si la peste n’atteignait pas le village. La légende ajoute qu’un pestiféré arrivé de Menton vint mourir ici. On éleva donc la chapelle sur le lieu précis où il est mort) Alain nous déclara qu'il connaissait seulement la gare St.Lazare, parigot, va !

Revenons au 1er groupe. Le chemin débouche alors sur la D22 qu'il faut longer un moment, ce qui inquiète un peu l'accompagnateur tant cette route étroite et sans visibilité pour les automobilistes pourrait être dangereuse pour les piétons. Mais la discipline naturelle des marcheurs permet d'arriver sans encombre au chemin montant au village de Ste Agnes.

Ce chemin grimpe sérieusement mais reste agréable car nous longeons à nouveau un charmant cours d'eau. Joël accorde quelques poses pour permettre à chacun de se changer et se rafraichir.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-042

Nous arrivons dans le village de Ste Agnes pour une pause banane bien méritée car nous venons déjà de faire 300 mètres de dénivelée sur un bon rythme. Compte tenu de la fraicheur du lieu, et sachant la teneur de la suite du parcours Joël préfère encourager son équipe à repartir.

Lorsque les "Petites Jambes" atteignent la D22, la discipline semble plus 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-054relâchée et au moment d'aborder la montée finale vers Ste Agnès un petit groupe  s'est retardé en herborisant ayant découvert quelques plaques de saponaires bien exposées. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-014

La montée est raide mais l'environnement est agréable, beaucoup de verdure, petit ruisseau qui cascade gentiment et cerise sur le gâteau, d'un seul coup, le village de Ste.Agnès.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-039 Nous allons l'avoir en "fond d'écran" jusqu'en haut. En 2009, Bruno nous avait expliqué pourquoi ces villages perchés n'étaient pas construits face à la mer : "C'est pour ne pas être vu des barbaresques qui arrivaient en bateau".

 

Mais à quel ange Maryse sourit-elle ?2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-010

   Nous arrivons en bas du village, sur cette grande place d'où nous étions partis en 2012 pour gravir la cime de Siricotta (neige, vue sur la Corse). Alors que nous faisons la pause banane, il donnera quelques informations.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-017

 

 Selon la légende, une princesse italienne en voyage, dénommée « Agnès », fuyant un violent orage, aurait trouvé refuge dans une grotte du village.

Perché à 800 m sur un piton rocheux, le château pourrait dater de 1180. Après les découvertes des fouilles de 1993, les assises de la tour remontent à la fin du Xe siècle ou au début du XIe siècle. Les Agnésois ayant encouragé à la résistance leur bourg voisin de Peille, le chevalier de la Fare, gouverneur du comté de Louis XIV, fit détruire le château en 1691. Mais cette destruction ne fut pas totale et la forteresse joua de nouveau un rôle dans la guerre de Succession d'Autriche de 1744 à 1749.

Il a aussi été l'objet de nombreuses convoitises de la part des comtes de Vintimille, des Maison de Hauteville et Maison de Candie, et des comtes de Provence, de la Maison de Savoie et même des Grimaldi.

Dépendant du royaume de Piémont-Sardaigne, Sainte-Agnès ne fut rattachée à la France qu'en 1860.

En 1932, débute la construction de l'ouvrage de Sainte-Agnès, creusé dans le rocher et doté d'une redoutable artillerie. Ultime maillon de la ligne Maginot, sa force de feu permit de stopper les troupes italiennes. Il pouvait abriter 400 soldats.

C'est le "village perché" le plus proche de la mer : 4,5 km à vol d'oiseau.

 Le premier groupe a déjà attaqué les flancs de la Cime de Baudon. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-052

Mais où va t'elle de ce pas décidé ?

 

 

La suite du parcours, qui se différencie à présent du parcours de l'autre groupe, s'avère assez physique. Le chemin longé par les cistes en fleurs, les2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-057 pois de senteur, et les boutons d'or, se trouve parfois à couvert sous les bois, et parfois à flanc de coteau, nous permettant de belles vues et photos sur le littoral.

C'est lors d'une petite pause sur un promontoire permettant de voir le 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-060paysage que Joël reçoit un coup de téléphone intempestif d'un organisme de sondage souhaitant connaître son opinion sur le mariage pour tous (véridique). Ce coup de fil insolite, en ces lieux, et à cette date, faillit déstabiliser moralement et physiquement l'accompagnateur du jour. Comme quoi les sondages existent !!!

 

Après une petite séance d'orientation avec Michel S. (ce sera un peu le fil rouge de la rando), le groupe de Jean Bo a maintenant quitté Ste.Agnès par une piste très pentue sur un itinéraire qui lui est propre maintenant et qui le 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-018conduira au col de Bausson à 792 m. Mais nos efforts sont récompensés par la beauté du paysage, entre une végétation en pleine expansion2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-019 et toujours l'image de ce charmant village que nous garderons pendant les trois quarts de la montée. Lorsque nous ne le verrons plus, la pente deviendra encore plus marquée et un petit arrêt sous le col sera le bienvenu. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-020Lorsque nous l'atteindrons, Jean fera un petit cours de topographie où il sera question de talwegs et de mamelons qui dérivera très rapidement sur des propos grivois.

 

Alors que les "Petites Jambes" se divertissent au col, le groupe de Joël est en plein dans les choses sérieuses. A l'approche de la Cime de Beaudon nous voyons avec inquiétude des bancs de brume monter de la côte ;2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-044 heureusement ce phénomène épisodique ne parviendra pas à nous gâcher complètement la vue magnifique. Joli coup de zoom !2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-0582013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-041 Parvenu à la table d'orientation nous sacrifions à la photo traditionnelle pour justifier de notre ascension à 1264 mètres d'altitude, et avons même une2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-0532013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-043 pensée émue pour Jean Bo en découvrant la fameuse borne « point G ». C'est  en regardant vers le bas que quelques marcheurs aux yeux de lynx croient même reconnaître les  "Petites Jambes", dont Yvette habillée en rouge !!!

Il s'agissait surement d'une hallucination causée par la faim.

C'est au moment de quitter le lieu qu'un randonneur commence à ressentir les effets d'une crampe persistante. Malgré un coup de bombe miracle (bombe de froid) donné par l'accompagnateur, et les conseils et encouragements des copains, cette douleur accompagnera notre ami tout le long et il terminera courageusement le parcours.

Après une longue descente qui nous a fait perdre 70 m d'altitude, le groupe des "petites Jambes" arrive à la route qui rejoint Peille à Ste.Agnès. Il reste environ 200 m à monter mais sur cette petite route étroite  la pente ne pose pas de problème. Mais une fois de plus nous ne serons pas très disciplinés. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-022Heureusement il n’y a pas beaucoup de circulation, ce sont les cyclistes, plus silencieux que les voitures qui sont les plus dangereux. Mais nous avons notre vaillant serre-file qui veille !

Le paysage est superbe mais le temps est parfois bien gris. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-021Jean Ma et Jean-Marie ont comparé leur météo ce matin, la 1ère annonçait la pluie pour 14 h, la seconde pour 16 h. Les paris sont ouverts !

Tout là-haut sur la cime à notre droite, les nuages sont descendus bien bas et nous avons une pensée pour nos amis crapahutant dans le brouillard. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-045

Voici le col, la Madone aux éclats d'obus,2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-030 et notre lieu de pique-nique. Nous avions donné rendez-vous à l'autre groupe à 13 h. Il est 12 h 30, nous allons les attendre ce qui est un acte courageux2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-023 car nos estomacs nous rappellent à l'ordre. Alternance de soleil et de nuages. Nous sommes à 925 m, d'un côté la mer, de l'autre le Mercantour et des lieux où nous avons randonné récemment comme la crête du Férion : quelle chance. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-024

Tiens nous avons un nouveau compagnon qui arrive et qui a surement compris que nos sacs contiennent des choses intéressantes, mais comme nous il attend; un randonneur à quatre pattes, quel veinard !

 

Pour le premier groupe, la descente vers le Col de la Madone où doivent se trouver nos amis du deuxième groupe s'avère aussi  pentue et escarpée que l'était la montée, et toute l'équipe apprécie d'y arriver.

A 13 h, les premiers ont rejoint le lieu de pique-nique et quelques minutes2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-025 plus tard, tout le monde est réuni. Aujourd'hui, le groupe est bien rassemblé ce qui permet une photo du groupe presque au complet.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-027

Le repas se déroule dans un lieu agréable et, les grands esprits s'étant rencontrés, on se retrouve avec une profusion de boissons diverses qui requinquent les corps.

Notre 26ème randonneur va de l'un à l'autre mais il a une certaine attirance pour Daniel Ma. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-026

Jean Ma a trouvé de superbes "roses des prés" mais qui s'avéreront pour la plupart habités. Dommage ! 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-0282013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-029

Joël donne ensuite le signal du départ pour une longue descente vers Gorbio : 550 m de dénivelée sur 2.5 km.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-0312013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-032  Mais le chemin n'est pas trop mauvais sauf pour notre ami dont les crampes n'ont pas disparu pendant le repas. Une tentative de soins aux huiles essentielles n'apportera pas d'amélioration et la descente pour lui aura semblé bien longue. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-034

En l'attendant le groupe s'est rassemblé autour d'un abreuvoir : vivement le pot ! Et ces sacrés gamins s'éclaboussent !2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-035

Joli vue sur Gorbio qui méritait un coup de zoom.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-036 Voila nous avons le village en vue. Encore une séance d'orientation avec2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-037 Michel à une "trifurcation" (c'est du borélien, ne vous inquiétez pas si vous n'avez pas ce mot dans votre vocabulaire…) et une découverte botanique avec Guy : le dompte venin et le trèfle bitumeux. Le second, Psoralée bitumineuse, (Bituminaria bituminosa), sent effectivement le goudron quand on froisse ses feuilles. Quant au premier, il en existe 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-047deux variétés en France : Le dompte-venin officinal (Vincetoxicum hirundinaria) est une plante herbacée vivace de la famille des Asclépiadacées.

C'est une plante très toxique.

2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-046Le dompte-venin noir (Vincetoxicum nigrum) est une plante de la même famille poussant en région méditerranéenne, en principe sur sol calcaire. D'allure similaire au dompte-venin officinal, il s'en distingue par ses fleurs, d'une couleur pourprée tirant sur le noir.(cf Wikipédia)

Celui-ci n'étant pas fleuri, nous ne pourrons nous prononcer mais il y a de fortes chances qu'il s'agisse du second. Quand à ses propriétés vis-à-vis du venin, il a été démontré depuis longtemps que c'était une légende…

 

Voici le parking, un sourire pour la dernière montée : 8 marches !2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-038

 

Un passage au troquet du coin nous remettra de tous nos efforts. Jean Bo conseillera à ceux qui ne connaissent pas le village de le visiter, il est très typique. M. Le Maire nous avait servi de guide il y a quatre ans.

Il est 16 h 18, il n'a pas encore plu mais nous trouverons la pluie sur la route du retour, bien joué.

Merci à Joël et à Jean Bo pour nous avoir guidés sur ces deux magnifiques parcours. 

Un remerciement particulier à Joël pour sa participation à la rédaction de ce blog écrit à quatre mains.

Merci pour les photos à Claude, Jean Ma, Jean-Marie, Michel Ju.

 

Juste un peu de rab : Orchis trouvé par le 1er groupe2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-040Mais où descendons-nous, directement dans la mer ?2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-033 Bravo l'artiste, il se reconnaîtra...2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-013

 La semaine prochaine

Jeudi 06 Juin à 7 H 00 : Massif de LA SAINTE – BAUME ( 83 )

Parcours en forêt, passages raides, escarpés, vue royale sur la ligne de crête et visite de la grotte Marie Madeleine

L : 16 Km 300 . Dh : 627 m . D : 5 H 30 .  Niveau : Moyen alto – Repas et boisson tirés du sac .

Il est possible d’effectuer un parcours  raccourci si on se limite à  la seule visite de la grotte  : 11 Km, 250 m.

Animateur : Jean Bo : 06.68.98.13.62  . Parcours raccourci : Camille  : 0681798939           Boulouris N° 640

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX . Quitter l’autoroute à SAINT-MAXIMIN( Sortie N° 34 ) . Suivre la D 560 puis la D 80 direction NANS les PINS .Traverser le village et, toujours sur la D 80, rejoindre, à 8 Kms L’Hôtellerie de la SAINTE-BAUME .

Coût du trajet A R : 220 Kms x 0 € 25 = 55 € + 18 € = 73 Euros               Jean Bo: 06.68.98.13.62 

 

 

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Published by Jean-Marie - dans Loisirs
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