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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 09:35

Aujourd'hui, Joël est enfin heureux de pouvoir conduire cette rando, reconnue depuis plusieurs mois, et qu'il n'avait pu mener le 2 mai dernier à cause d'un lâcher d'eau dans le Verdon : un employé municipal était venu fermer l'entrée juste avant notre départ. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il fait beau, avec un peu de nuages, nous n'aurons pas trop chaud et le Verdon est calme...

Les 17 randonneurs qui ont fait la route s'apprêtent à partir.

Jean demande à être apprenti serre- file, et oh! étonnement ...est accepté par les titulaires. Cela ne l'empêchera de faire l'aller et retour avec la tête du groupe pour prendre des photos.

Joël nous présente le parcours: " 13 km 500 en aller retour, pas de boucle possible, 800m de dénivelé. Voyez le profil en dent de scie, cela monte puis descend, avec quelques passages raides, mais courts. Il y a une difficulté avant le pique nique avec ce que l'on appelle les échelles, mais qui sont des escaliers avec des rampes. Ceux qui ne souhaitent pas les emprunter pourront pique- niquer au pied et attendre les autres.

 

Au départ nous avons un long tunnel. J'espère que vous avez amené votre lampe de poche. Il fait frisquette, nous allons partir de suite et je vous donnerais les explications un peu plus loin."

Nous voilà partis.

Un peu plus loin, là où le Verdon avait débordé en mai dernier. Jean fait la photo de groupe.

 

 

Un premier escalier et déjà on s'arrête pour une photo.

Puis nous poursuivons  jusqu'au tunnel du Baou long de 650 mètres puis celui de Trecaïre de 115 mètres. Les lampes sont utiles car il y a des flaques d'eau.

Ensuite une première difficulté avec un terrain glissant en pente au bord de la falaise: "Faites attention nous dit Joël".

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous poursuivons un bon moment à flanc de la falaise avec des vues magnifiques sur le Verdon en bas et les falaises  qui peuvent atteindre 800 mètres de haut au dessus de nous.  

 

 

C'est la pause banane

 

et Joël nous donne les explications:

"Le fonds des gorges a été exploré par Edouard Alfred Martel en 1905 à la demande du Ministère de l'Agriculture. Avec ses amis il mit trois jours à parcourir les vingt kilomètres avec un canot démontable en bois et toile. ils chavirèrent plusieurs fois et faillirent renoncer au chaos de l'Imbut.

Les tunnels ont été creusés pour amener les eaux vers une centrale hydroélectrique.

Le Verdon prend sa source près du col d'Allos et se jette 250 km plus loin dans la Durance. Il tient son nom des algues microscopiques qui se colorent au contact du fluor de l'eau.

Le Touring Club de France aménagea un sentier en 1928"

Nous repartons en longeant la falaise avec des grottes aux noms d'animaux: Baume des hirondelles, Baume du chien, mais pas de Baume du Tigre.... Les falaises  atteignent jusqu'à 850 mètres , nous  a dit Joël. Puis une montée raide et une descente plus douce Nous arrivons au pied des escaliers.

Tout le monde y va . 275 marches comptera Michaël. Arrivés en haut un petit belvédère a escalader.

 

Cela redescend rapidement , mais assez facilement avec des marches qui ont été refaites l'an dernier nous dit Jean.

Nous arrivons enfin au lieu dit de "la Mescla " pour le pique nique au bord de l'eau.

Un autre groupe de randonneurs est déjà là mais il nous ont laissé le bord de la rivière. Mais il faut escalader un rocher : notre animateur est présent pour secourir qui a besoin.

De très belles truites font l'envie des pêcheurs mais, c'est fermé .

Certains vont se mesurer au lancer de ricochets avec des succès applaudis par les femmes (les hommes pensent qu'ils auraient fait mieux...). 

Le repas, comme d'habitude avec rosé, rouge, gingembre et une nouveauté apporté par la nouvelle  Michèle: de la mangue  séchée.

Les serre-files en pleine action :

 

Départ dans 5 minutes.

Et nous savons qu'il faut refaire exactement la même chose en sens inverse, à commencer par la remontée jusqu'aux escaliers.

C'est plus impressionnant de les descendre que de les monter

Nous rencontrons plusieurs autres groupes, moins matinaux que nous. Le retour est long et une randonneuse est victime d'une crampe malencontreuse. Daniel jouera les soigneurs avec sa bombe réfrigérante.. Nous arrivons aux voitures et pour terminer le pot habituel sur la route du retour.

Merci à Joël pour l'animation de cette très belle rando  réussie  après bien des péripéties

 Merci aux photographes, Jean et Marc.

 

Prochaine rando resto

 Jeudi 10 Octobre à 7 H 30 : RANDO- RESTAURANT . CORRENS (83)-Le Val d’Argens

Au cœur de la Provence verte, découvrons Correns, village chargé d’histoire, Montfort, et la Vallée de l’Argens .

L : 14 Km 210 . Dh : 356 m . D : 4 H 00 – Niveau : Moyen médio . Animat : Jean Bo  0494958773-0668981362

Auberge des Templiers : 28 € vin et café compris . Inscriptions avant le 26/09                                Boulouris N° 690

Les chèques seront libellés au nom du « Cercle de Boulouris » et remis à Jacqueline ou à Jean .

Au menu : Apéritif ou jus de fruit avec mise en bouche

                   Carpaccio de saumon mariné et son mesclun

                   Magret de canard du Sud-Ouest sauce au poivre vert

                   Gratin Dauphinois

                   Tarte Tatin et sa glace vanille

                    Café expresso ou infusion

                    Pichets de vin coopérative de Montfort ( rouge, blanc ou rosé )

 

Itinéraire d’accès : Suivre l’autoroute A8 direction AIX-MARSEILLE . Sortir à BRIGNOLES (sortie N°35) .

Suivre la D 554 direction BARJOLS . Passer LE VAL et tourner à droite D 562 direction CARCES .

A 3 Km, tourner à gauche et suivre D 22 puis D 45 direction CORRENS à 6 Km 500 .

Atteindre CORRENS et stationner les véhicules sur le PARKING de la Salle POLYVALENTE (La Fraternelle)

sur le côté gauche de la route, en face les jeux de boules .

Coût du trajet A R : 160 Kms x 0 € 25 = 40 € 00 + 12 € 00 = 52 Euros                               Jean Bo : 06.68.98.13.62

Encore des photos

plus cool quand il n'anime pas...

Des randonneuirs ''HEUREUX"

 

Il anime et en plus il danse

 

 

encore une

 

 

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Published by Jean-Louis
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 17:14

Les lacs de Vens

Aujourd’hui, Jean nous emmène dans le Mercantour, pour l’une des plus belles randonnées des Alpes du Sud : les lacs de Vens. Au programme : Cascades, torrents et 5 lacs glaciaires à découvrir dans leur écrin minéral.

En contrepartie, Jean nous a bien prévenus : Le circuit est long, escarpé et exige de l’endurance.

Et en plus il faut se lever aux aurores, car la route est longue pour atteindre le départ au-dessus de Saint-Etienne-de-Tinée.

Nous voici 17 courageux au rendez-vous, dont 5 marcheuses : Brigitte, Michèle, Monique, Monique … et Monique.

On nous voit ici bien emmitouflés, car à plus de 1500 mètres, l’air est frisquet.

Jean nous présente la rando : « Nous avons prévu deux parcours. Le premier groupe aura droit à une montée raide dans une "cheminée". Puis nous atteindrons le "lac du milieu". Le deuxième groupe nous rejoindra par une montée moins raide. Après avoir pique-niqué tous ensemble, le premier groupe montera au refuge de Vens (alt. 2380 m) avant de redescendre ».

On voit ici le deuxième groupe, conduit par Daniel R et Jacky.

Nous attaquons la randonnée par un sentier en pente douce.

Puis nous franchissons un torrent, comme nous en verrons beaucoup aujourd’hui.

Un peu plus loin, certains s’arrêtent. Michèle et André observent un animal qui bouge au loin. « C’est un chamois ! ». 

Nous reprenons notre grimpette. A l’arrière, André s’écarte du sentier.

Nous marquons une courte pause pour admirer le paysage.

Voici sur la droite une petite cascade.

Et à l’arrière, voici André qui rattrape le groupe.
Pour se faire pardonner, il nous offre de très belles photos. Voici un chamois, perché sur un rocher.

Et en voici deux, attentifs au bruit des randonneurs qui grimpent.

Puis nous nous arrêtons pour la pause casse-croûte. Il fait bon à présent, nos polaires ont regagné nos sacs.

Et devant nous, quel paysage magnifique !

Nous reprenons notre grimpette au soleil. La pente se fait plus raide.

Et nous atteignons le pied de la fameuse "cheminée".

Ce n’est pas une vraie cheminée d’escalade, mais plutôt un passage rocheux très resserré et pentu.

Et voici sur notre droite une cascade qui s’écoule d’un lac.

Mais la "cheminée" n’est pas terminée.

Chacun progresse à son rythme. Le groupe s’étire un peu.

Les rochers font de hautes marches, très irrégulières.

Sur lesquelles il faut se hisser, en s’aidant des bâtons, des mains, voire des genoux.

Nous approchons du sommet. Ouf, le plus dur est fait !

Et voici notre premier lac. Petit lac blotti dans son écrin minéral … et végétal.

Quelle belle récompense, après tant de souffrances… !

Nous franchissons une passerelle. Un peu plus loin, nous découvrons un deuxième lac.

Les photographes sont ravis, ils s’en donnent à cœur joie.

Petite photo de groupe devant le lac.

Et une dernière photo avant de quitter le lac.

A présent, comme Jean nous l’a indiqué, nous ne pouvons suivre le sentier normal, car il est en travaux. Nous allons suivre la déviation qui contourne le "lac du milieu".

Déviation bien balisée qui nous permet d’apercevoir d’autres petits lacs.

Le sentier traverse un vaste pierrier qui domine le "lac du milieu".    

De l’autre côté du lac, nous apercevons le "Pas des Pêcheurs".

Passage par lequel vient d’apparaître le deuxième groupe.

Nous contournons le lac et atteignons notre lieu de pique-nique.

Dans l’herbe, au soleil et face à un paysage magnifique, quel bonheur !

Mais à peine arrivé, un homme s’est jeté à l’eau. Qui est-ce ?

C’est Jean-Louis, qui adore plonger dès qu’il voit de l’eau. « Elle est bonne ! » nous assure-t-il.

Nous nous installons dans l’herbe, par petits groupes.

Il fait bon, la température est idéale. On aimerait prolonger cette pause déjeuner.

Mais la rando n’est pas finie. « Le premier groupe part dans dix minutes » prévient Jean.

Tandis que Daniel R, Jacky et leur groupe se prélassent encore un peu, voici le premier groupe, prêt à grimper au refuge de Vens.

Regardez bien ! Le groupe a un peu évolué : Daniel nous a quittés mais Marc le remplace.

Nous grimpons par le sentier qui mène au "grand lac", le plus haut des lacs de Vens.

Le voici. « Tous les lacs de Vens se déversent les uns dans les autres. Ils ne sont jamais à sec » nous explique Jean. 

De l’autre côté du lac, on aperçoit le refuge de Vens.

Nous contournons le lac et atteignons bientôt le refuge.

D’où nous jouissons d’une vue superbe sur le lac.

Une fontaine d’eau fraîche permet de désaltérer les randonneurs assoiffés.

« Le refuge est fermé, nous ne verrons pas Catherine, tenancière du refuge » nous dit Jean.

Petite photo souvenir avant de quitter le refuge.

Mais ô surprise : voici Catherine. Après un rapide bonjour, nous repartons.

« La descente va vous paraître longue » nous prévient Jean. Nous devons en effet descendre 900 mètres !!

Nous entamons la descente en passant au pied d’une petite cascade.

Puis c’est une succession de longs lacets qui nous paraîtra vite interminable.

Le sol est caillouteux, agrémenté de rochers.

Et la température monte au fur et à mesure que l’on descend.

Ici nous traversons un immense pierrier.

Là nous franchissons un petit torrent, déjà traversé ce matin.

Puis nous rejoignons nos voitures.

Ensuite, c’est un peu la débandade. Seuls cinq randonneurs iront prendre un pot … bien mérité d’ailleurs.

Une belle journée s’achève…  

 

Merci Jean pour cette très belle randonnée aux paysages magnifiques.   

 

Merci aux photographes : André, Gérard, Jean Bo.

 

Prochaine rando : voir programme ci-dessous

 

Et voici encore quelques photos :

 

Les lacs de Vens : 26 septembre 2013
Les lacs de Vens : 26 septembre 2013
Les lacs de Vens : 26 septembre 2013
Les lacs de Vens : 26 septembre 2013
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Published by Gérard
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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 15:36

Le Plateau de CALERN

 

Déjà la troisième rando de cette nouvelle saison; 41 marcheuses et marcheurs se retrouvent sur le parking de l'observatoire de la Côte d'Azur à 1270m. Il fait beau, pas de vent, la journée s'annonce agréable.

Mais laissons d'abord la parole à Jean Bo :

 

"Bonjour à tous, tout d'abord je vous présente deux nouveaux randonneurs qui nous ont déjà rejoint lundi dernier, Marc et Monique (encore une !!!- NDRL).Nous leur souhaitons la 

bienvenue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, le Plateau de Calern; 

c'est l'homologue du plateau de Caussols qui se trouve en face. Nous avions déjà fait cette randonnée le 4

 juin 2009 mais nous n'étions que 16 à l'époque. C'est une randonnée facile, 13.5 km et 560 m de dénivelée. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y a un petit appendice supplémentaire ce qui permettra de faire deux groupes.

A l'endroit du pique-nique, le 1er groupe descendra jusqu'à Cipières, un très joli petit village puis reviendra retrouver le second groupe. Le retour se fera ensemble. Chose un peu inhabituelle, généralement, au départ du parking, on monte mais aujourd'hui on descendra et on remontera après le repas.

Avant de partir, profitant de l'espace bien dégagé du plateau, je vais faire un tour d'horizon sur les sommets que vous connaissez presque tous. D'abord, le Haut-Montet où nous étions passés lors de la rando de Caussols, la cime du Cheirion avec les pistes de ski de Gréolières des Neiges sur le versant nord, la montagne de Thiey, le Pic de l'Aigle au-dessus de Thorenc, et aussi le Mont Mounier avec le petit Mounier à gauche. Nous avons eu l'occasion de visiter tous ces sommets au cours des dernières années."

C'est Jean Bo qui conduira le 1er groupe avec 24 participants et Camille le 2ème groupe avec 17 participants.

Alors que le second groupe prend le temps de faire une photo, le 1er groupe démarre rapidement. Nous devons faire en sorte de ne pas arriver au pique nique trop tard et il nous faudra une heure environ pour la descente et la visite de Cipières.

Le chardon bleu ou Azurite (Echinops ritro)sera la plante du jour.

Jean Bo a modifié  le parcours de 2009 et nous abandonnons rapidement le chemin en coupant plein nord.

Le milieu dans lequel nous évoluons est extrêmement sauvage et désertique. Le plateau est calcaire et le sol est constitué de lapiès, roches burinées de profondes cannelures, de cavités tourmentées, séparées par des crêtes aiguës et souvent coupantes, résultat de l'érosion par la pluie et le gaz carbonique, caractéristiques d'un plateau karstique. Les arbres sont rares.

Nous retrouvons l'itinéraire et très rapidement nous attaquons la descente qui va nous conduire vers la vallée du Loup. Première "dolline", petite dépression due à un léger effondrement. En hiver, l'eau s'y accumule et permet soit de petites cultures soit des pâturages de bonne qualité. Nous en verrons beaucoup tout au long de la journée.

 Maintenant, en face du nous, c'est l'important massif du Cheiron qui constitue une "sauvage"  barrière au nord. Nous avions déjà randonné sur ses contreforts abrupts en 2012 en partant de Gréolières.

Pendant ce temps, le groupe de Camille progresse tranquillement, fait lui aussi la pause banane où un des randonneurs oubliera sa thermos de café : dommage; qui en profitera? renard, sanglier…ou bien un autre randonneur.

Traversée d'un petit coin de forêt bien sympathique et bien frais contrastant avec l'aridité et la chaleur du plateau. Une belle carline en a profité pour ne pas sécher.

 Croisement avec un autre groupe venant de Peymeinade. Ils font la même randonnée mais dans l'autre sens.

10 h 45, Jean Bo déclare que c'est l'heure de la "pause banane" : "J'attendais de vous trouver un coin avec ombre et soleil, toilettes pour femmes et hommes…" Il en profite pour nous donner quelques compléments sur l'Observatoire de la Côte d'Azur.  "Le C.E.R.G.A. (Centre d'Études et de Recherches Géodynamiques et Astronomiques) regroupe différents bâtiments bien séparés. Ce centre d’études est spécialisé dans l’observation des mouvements de la terre. Le centre se visite. On y voit des interféromètres, des télémètres, des astrolabes et même un télescope de Schmidt."

 

Nous rejoignons une grande piste très caillouteuse barrée de temps en temps par des passages cimentés pour l'écoulement des eaux. Ils sont souvent remplis de petits cailloux qui roulent sous nos chaussures : attention à la glissade. Une de nos amies en fera les frais, sans dégâts.

 

Nous quittons provisoirement la grande piste car nous dit Jean Bo : «  Nous arrivons à une borie. Vous allez voir, c’est une suite grand luxe ! » Effectivement c’est en fait un ensemble de deux bories jumelées, en très bon état. Nous y avions trouvé des chauves-souris en 2009. Cette année, elles sont vides, très propres et on se tient parfaitement debout à l'intérieur alors que la porte est basse et étroite.

Nous arrivons maintenant à la cote 855, c'est là que nous abordons la descente vers  Cipières. Jean Bo attendra le 2ème groupe et il confie la visite du village à Joël qui le connait bien  pour y  avoir conduit un groupe en 2012.

C'est effectivement un joli petit village avec ses rues étroites bien fleuries et son château austère. Très belle vue sur le village de Gréolières (le bas).

À travers un passé historique riche, Cipières a été tour à tour, possession du Comte de Provence au XIII ème siècle, de Romée de Villeneuve puis de Raibaude de Caussols. Devenu baronnie, il fut vendu en 1510 à Renée de Savoie (Grand Bâtard du Duc de Savoie) Comte de Tende. Il vécut les déchirements des guerres de religions.
Le château, imposante bâtisse dominant le village, demeure le témoin de cette histoire.

Tourné vers l’élevage ovin, réputé pour la culture du blé, des lentilles et des pois chiches, Cipière a longtemps été l’un des greniers approvisionnant la région Grassoise. De nombreuses aires de battage sont encore visibles dans le village ou la campagne. Les terrasses autrefois cultivées avec l’aide des chevaux, ainsi que les pierriers appelés « clapiers » (pierres extraites des champs) démontrent l’acharnement des générations passées à domestiquer et façonner cette terre rude.
Tout au long des chemins et au détour d’un mur ou d’un champ surgissent des cabanes de pierres que nous appelons « Bories », la commune en compte près d’une centaine.

"http://www.grasse.fr/spip.php?page=pays_de_grasse&id_rubrique=1001"

Pendant ce temps, le second groupe approche du point de pique-nique. C'est là qu'une de nos amies se retrouvera le derrière dans un buisson de ronces dans une petite dépression, suite à un faux pas. Il faudra l'aide de deux de ses collègues pour la sortir de là, sans dommages.

Le 1er groupe remonte maintenant les 100 m qui le sépare du lieu de pique-nique où il arrive en même temps que le groupe de Camille.

Nous n'avons mis que 45 minutes pour faire l'aller retour. A l'extrémité d'une sorte de prairie, avec ombre ou soleil chacun s'installe sans problème. Il fait toujours très beau mais déjà un petit vent s'est levé.

A 13 h 30, Jean Bo donne le signal du départ. C'est à cette occasion que nous ferons la photo de l'ensemble des participants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons certes mangé notre pain blanc ce matin car maintenant nous aurons une montée continue jusqu'a l'observatoire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il fait chaud et le vent bienvenu nous rafraichit de temps en temps car l'orientation de la piste le rend aléatoire.

 

Dernier petit coup d'œil sur Cipières. 

La montée est régulière mais le groupe de 41 randonneurs s'étire de plus en plus.

Lors d'un regroupement, nous croisons le groupe de Peymeinade que nous avions rencontré ce matin.

 

Petit arrêt au puits ou l'eau bien fraîche et très accessible permet à certains de se rafraîchir le visage.

Un peu plus loin encore, à la cote 1246 m, (décidément ce plateau est plein de richesses souterraines) voici l’Aven des Baudillouns. Bien connu des spéléologues, son puits d’entrée est cerné par un grillage, afin de protéger bêtes et hommes d’un abîme de plus de 80 m ! Au-delà de ce point un réseau complexe de méandres et de galeries amène le spéléologue à une profondeur de - 433 mètres !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne reste plus qu'une trentaine de mètres de dénivelée à franchir, ça sent l'écurie. On aperçoit au loin certains bâtiments de l'observatoire quand Jean Bo prenant conscience d'une dérive vers l'ouest décide de quitter le chemin pour repartir plein sud et on peut alors admirer le passage de la colonne des randonneurs à une formation " en tirailleurs".

Un gros nuage cache maintenant le soleil et subitement, sous l'effet du vent, il fait froid ! Mais les voitures sont là et très rapidement, après le changement de chaussures, tout le monde embarque pour St.Vallier où nous attend notre bistrot habituel pour le pot de l'amitié.

Merci à Camille, Jean Bo et Joël pour nous avoir guidés dans ce milieu si caractéristique des plateaux karstiques.

Merci à Gérard et Jean-Marie pour leurs photos.

Quelques photos en rab:

1er briefing

Quelle allure le 1er groupe !

Plus cool le second !

Attention, Mesdames, ça glisse;

L'intérieur de la Borie.

Dans Cipières.

 

 

Belle vue sur Gréolières.

Aller Michèle, encore un effort. 

avant la pause.

 

 

 

 La semaine prochaine , Jeudi 26 Septembre à 6 H 30 : Les Lacs de VENS ( 06 )

Manifique parcours dans le Mercantour, l’un des plus beaux des Alpes . Cascades, torrents et 5 lacs glaciaires à découvrir dans leur écrin minéral, le spectacle est très beau . Le circuit 1 est long, escarpé et exige de l’endurance

N°1 : L : 13 Km 567 . Dh : 881 m . D : 5 H 30 – Niveau : Sportif . Animateur   : Jean Bo –    04.94.95.87.73

N°2 : L : 10 Km 750 . Dh : 704 m . D : 4 H 30  - Niveau : Moyen . Animateurs : Daniel Ro-Jacky   06.68.98.13.62

Repas tiré du sac et pris en commun sur les berges du lac n° 3 .                                                         Boulouris N° 793

 

 Itinéraire d’accès :  Suivre l’autoroute A 8 direction Nice . Sortir à SAINT-ISIDORE ( N° 52 )

Suivre la RD 6202 direction DIGNE . Atteindre le Pont de La MESCLA   .

Quitter la R D 6202, tourner à droite et suivre la R D 2205 direction ISOLA – Col de La Bonette .

Traverser Saint Etienne de Tinée, parcourir 3 Km 500 . Au Pont Haut, tourner à droite.

Parcourir 2 Km 500 et rejoindre le PARKING de VENS . Stationner en épi sur le côté gauche .

 

Coût du trajet A R : 304 Kms x 0 € 25 = 76 € + 12 € = 88 Euros                                       Jean Bo: 06.68.98.13.62

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Déjà la troisième rando de cette nouvelle saison.41 marcheuses et marcheurs se retrouvent sur le parking de l'observatoire de la Côte d'Azur à 1270m. Il fait beau, pas de vent, la journée s'annonce agréable.

Mais laissons d'abord la parole à Jean Bo : "Bonjour à tous, tout d'abord je vous présente deux nouveaux randonneurs qui nous déjà rejoint lundi dernier, Marc et Monique (encore une !!!- NDRL). Nous leur souhaitons la bienvenue. Aujourd'hui, la Plateau de Calern; c'est l'homologue du plateau de Caussols qui se trouve en face. Nous avions déjà fait cette randonnée le 4 juin 2009 mais nous n'étions que 16 à l'époque. C'est une randonnée facile, 13.5 km et 560 m de dénivelée. Il y a un petit appendice supplémentaire ce qui permettra de faire deux groupes. A l'endroit du pique-nique, le 1er groupe descendra jusqu'à Cipières, un très joli petit village puis reviendra retrouver le second groupe. Le retour se fera ensemble. Chose un peu inhabituelle, d'habitude, au départ du parking, on monte mais aujourd'hui on descendra et on remontera après le repas.

Avant de partir, profitant de l'espace bien dégagé du plateau, je vais faire un tour d'horizon sur les sommets que vous connaissez presque tous. D'abord, le Haut-Montet où nous étions passés lors de la rando de Caussols, la cime du Cheirion avec les pistes de ski de Gréolières des Neiges sur le versant nord, la montagne de Thiey, le Pic de l'Aigle au-dessus de Thorenc, et aussi le Mont Mounier avec le petit Mounier à gauche. Nous avons eu l'occasion de visiter tous ces sommets au cours des dernières années."

C'est Jean Bo qui conduira le 1er groupe avec 24 participants et Camille le 2ème groupe avec 17 participants.

Alors que le second groupe prend le temps de faire une photo, le 1er groupe démarre rapidement. Nous devons faire en sorte de ne pas arriver au pique nique trop tard et il nous faudra une heure environ pour la descente et la visite de Cipières.

Le chardon bleu ou Azurite (Echinops ritro)sera la plante du jour.

Jean Bo a modifié  le parcours de 2009 et nous abandonnons rapidement le chemin en coupant plein nord. Le milieu dans lequel nous évoluons est extrêmement sauvage et désertique. Le plateau est calcaire et le sol est constitué de lapiès, roches burinées de profondes cannelures, de cavités tourmentées, séparées par des crêtes aiguës et souvent coupantes, résultat de l'érosion par la pluie et le gaz carbonique, caractéristiques d'un plateau karstique. Les arbres sont rares.

Nous retrouvons l'itinéraire et très rapidement nous attaquons la descente qui va nous conduire vers la vallée du loup. Première "dolline", petite dépression due à un léger effondrement. En hiver, l'eau s'y accumule et permet soit de petites cultures soit des pâturages de bonne qualité. Nous en verrons beaucoup tout au long de la journée.

 Maintenant, en face du nous, c'est l'important massif du Cheiron qui constitue une "sauvage"  barrière au nord. Nous avions déjà randonné sur ses contreforts abrupts en 2012 en partant de Gréolières. Pendant ce temps, le groupe de Camille progresse tranquillement, fait lui aussi la pause banane où un des randonneurs oubliera sa thermos de café : dommage; qui en profitera, renard, sanglier…ou bien un autre randonneur.

Traversée d'un petit coin de forêt bien sympathique et bien frais contrastant avec l'aridité et la chaleur du plateau. Une belle carline en a profité pour ne pas sécher.

 Croissement avec un autre groupe venant de Peymeinade. Ils font la même randonnée mais dans l'autre sens.

10 h 45, Jean Bo déclare que c'est l'heure de la "pause banane" : "J'attendais de vous trouver un coin avec ombre et soleil, toilettes pour femmes et hommes…" Il en profite pour nous donner quelques compléments sur L'Observatoire de la Côte d'Azur.  "Le C.E.R.G.A. (Centre d'Études et de Recherches Géodynamiques et Astronomiques) regroupe différents bâtiments bien séparés. Ce centre d’études est spécialisé dans l’observation des mouvements de la terre. Le centre se visite. On y voit des interféromètres, des télémètres, des astrolabes et même un télescope de Schmidt.

 

Nous rejoignons une grande piste très caillouteuse barrée de temps en temps par des passages cimentés pour l'écoulement des eaux. Ils sont souvent remplis de petits cailloux qui roulent sous nos chaussures : attention à la glissade. Une de nos amies en fera les frais, sans dégâts.

Nous quittons provisoirement la grande piste car nous dit Jean Bo : «  Nous arrivons à une borie. Vous allez voir, c’est une suite grand luxe ! » Effectivement c’est en fait un ensemble de deux bories jumelées, en très bon état. Nous y avions trouvé des chauves-souris en 2009. Cette année, elles sont vides, très propres et on se tient parfaitement debout à l'intérieur alors que la porte est basse et étroite.

Nous arrivons maintenant à la cote 855, c'est là que nous abordons la descente vers  Cipières. Jean Bo attendra le 2ème groupe et il confie la visite du village à Joël qui connait bien le village pour y  avoir conduit un groupe en 2012.

C'est effectivement un joli petit village avec ses petites rues bien fleuries et son château austère. Très belle vue sur le village de Gréolières (le bas).

À travers un passé historique riche, Cipières a été tour à tour, possession du Comte de Provence au XIII ème siècle, de Romée de Villeneuve puis de Raibaude de Caussols. Devenu baronnie, il fut vendu en 1510 à Renée de Savoie (Grand Bâtard du Duc de Savoie) Comte de Tende. Il vécut les déchirements des guerres de religions.
Le château, imposante bâtisse dominant le village, demeure le témoin de cette histoire.

Tourné vers l’élevage ovin, réputé pour la culture du blé, des lentilles et des pois chiches, Cipière a longtemps été l’un des greniers approvisionnant la région Grassoise. De nombreuses aires de battage sont encore visibles dans le village ou la campagne. Les terrasses autrefois cultivées avec l’aide des chevaux, ainsi que les pierriers appelés « clapiers » (pierres extraites des champs) démontrent l’acharnement des générations passées à domestiquer et façonner cette terre rude.
Tout au long des chemins et au détour d’un mur ou d’un champ surgissent des cabanes de pierres que nous appelons « Bories », la commune en compte prés d’une centaine.
"http://www.grasse.fr/spip.php?page=pays_de_grasse&id_rubrique=1001"

Pendant ce temps, le second groupe approche du point de pique-nique. C'est là qu'une de nos amies se retrouvera le derrière dans un buisson de ronces dans une petite dépression, suite à un faux pas. Il faudra l'aide de deux de ses collègues pour la sortir de là, sans dommages.

Le 1er groupe remonte maintenant les 100 m qui le sépare du lieu de pique-nique où il arrive en même temps que le groupe de Camille. Nous n'avons mis que 45 minutes pour faire l'aller retour. A l'extrémité d'une sorte de prairie, avec ombre ou soleil chacun s'installe sans problème. Il fait toujours très beau mais déjà un petit vent s'est levé.

A 13 h 30, Jean Bo donne le signal du départ. Nous avons certes mangé notre pain blanc ce matin car maintenant nous aurons une montée continue jusqu'a l'observatoire. Il fait chaud et le vent bienvenu nous rafraichit de temps en temps car l'orientation de la piste le rend aléatoire.

Dernier petit coup d'œil sur Cipières. La montée est régulière mais le groupe de 41 randonneurs s'étire de plus en plus. Lors d'un regroupement, nous croisons le groupe de Peymeinade que nous avions rencontré ce matin.

Petit arrêt au puits ou l'eau bien fraîche et très accessible permet à certains de se rafraîchir le visage. Un peu plus loin encore, à la cote 1246 m, (décidément ce plateau est plein de richesses souterraines) voici l’Aven des Baudillouns. Bien connu des spéléologues, son puits d’entrée est cerné par un grillage, afin de protéger bêtes et hommes d’un abîme de plus de 80 m ! Au-delà de ce point un réseau complexe de méandres et de galeries amène le spéléologue à une profondeur de - 433 mètres !

Il ne reste plus qu'une trentaine de mètres de dénivelée à franchir, ça sent l'écurie. On aperçoit au loin certains bâtiments de l'observatoire quand Jean Bo prenant conscience d'une dérive vers l'ouest décide de quitter le chemin pour repartir plein sud et on peut alors admirer le passage de la colonne des randonneurs à une formation " en tirailleurs".

Un gros nuage cache maintenant le soleil et subitement, sous l'effet du vent, il fait froid ! Mais les voitures sont là et très rapidement, après le changement de chaussures, tout le monde embarque pour St.Vallier où nous attend notre bistrot habituel pour le pot de l'amitié.

Merci à Camille, Jean Bo et joêl pour nous avoir guidés dans ce milieu si caractéristique des plateaux karstiques.

Merci à Gérard et Jean-Marie pour leurs photos.er

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Published by Jean-Marie
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