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1 décembre 2017 5 01 /12 /décembre /2017 08:29

Sillans la Cascade -  G2/873 - jeudi 30 novembre 2017

Ce sont 24 randonneurs qui se retrouvent  sur le parking de Sillans la Cascade face aux remparts pour une randonnée-restaurant conduite par Rolande. Nous accueillons Alain, le mari de Martine.

L’hiver se rapproche. Il fait frais 4°. Heureusement le soleil est au rendez-vous mais un vent glacial également. Certains ont sorti bonnets, écharpes et gants.

« La randonnée d’une dizaine de kilomètres et de 180 mètres de dénivelé nous conduira ce matin tout d’abord au belvédère de la cascade, puis au bord de retenues d’eau de l’autre côté de la rivière, avant de rejoindre le groupe 1 pour partager le repas au restaurant "Le Grand Chêne" en empruntant l’ancienne voie ferrée Mérargues-Nice. Cet après-midi le retour se fera de nouveau par l’ancienne voie ferrée et nous monterons à la chapelle Saint-Laurent avant de nous séparer. »

Après avoir traversé la Bresque, et être passé devant l'ancienne gare transformée en école, nous longeons la rivière

avant d'emprunter un sentier bien aménagé (escaliers et rampes).

Le chemin  nous conduit  jusqu'au belvédère nous permettant d'admirer la cascade : deux magnifiques chutes de 42 mètres plongeant dans un bassin couleur émeraude. Quel dommage la luminosité automnale assombrit les couleurs et le débit est moins important. Vous pouvez voir la différence entre les deux photos et aller consulter le blog du 7avril 2016.

Nous faisons demi-tour. La montée se fait sans problème. C’est  un peu plus dur mais le groupe s'étire peu. Vent et fraîcheur ont donné des ailes à certains.

Après avoir retraversé la Bresque et marché le long de la route, nous empruntons l'autre rive.

Devant l'église St Etienne église datant du XVIIème siècle, au magnifique porche et aux pierres apparentes, nous nous arrêtons pour la pause banane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une plaque commémorative aux deux acteurs, Gisèle Pascal (rivale de Danièle Darrieux) et Raymond Pellegrin (mariés en 1962) est apposée sur le mur du cimetière voisin. Qui se souvient des films en particulier de Gisèle. Et pourtant pas moins de 40 films et téléfilms jusque dans les années 80.

Après être passé au milieu de magnifiques oliviers, et cheminé par un petit sentier pentu et pierreux

nous accédons à la Bresque où nous pouvons admirer de nombreux bassins.  Le site est magnifique bien que l’eau ne soit pas totalement du vert habituel.

Nous remontons le sentier où nous retrouvons quelques-uns du groupe qui avaient préféré ne pas descendre et empruntons un chemin  qui nous conduit au village. Nous ne sommes pas en retard aussi nous parcourons quelques ruelles bien ventées en plein courant d’air, donc  nous ne nous attardons pas. Un cadran solaire attire notre attention.

Maxime nous représentant bien. La ruelle empruntée nous conduit de nouveau à La Bresque que nous retraversons pour emprunter la voie de Provence, ancienne voie de chemin de fer allant de Mérargues à Nice, fermée en 1950 que nous allons suivre durant 2,5 kms jusqu'au restaurant du " Grand Chêne", où nous sommes attendus.

Nous arrivons juste après le 1er groupe et pile à l’heure prévue. Il est 12h30.

Les 2 groupes réunis sont rejoints par 9 amis ex-randonneurs ou randonneurs au repos pour un temps. pour partager un succulent repas. Après l’apéritif, un gratin de fruits de mer accompagné de crudités nous a été servi,

puis une cuisse de lapin à la provençale accompagnée de ratatouille et spätzle,

et enfin une assiette de 4 desserts et d’un café pour faire descendre le tout.

Merci Jean pour l’organisation de ce repas très convivial.

Et Jean d’annoncer : « départ du G1 dans 5 minutes ». Nous les  avons laissé partir, puis après avoir repris sacs et bâtons nous reprenons l’ancienne voie de chemin de fer. Pas de train à prendre mais le rythme s’est sacrément accéléré.

Arrivés devant les remparts nous faisons une photo de groupe certains randonneurs ne souhaitant pas monter à la chapelle Saint Laurent. Soudain une question : au fait, où allons-nous? Vers quel château, réponse chapelle, quel château, de nouveau réponse chapelle, nom du château redemandé… ce qui déclencha un juron tonitruant de Rolande excédée de répéter chapelle.

Nous sommes 13 à prendre le chemin raide qui nous y conduit.

"Bâtie en 1858, la chapelle Saint-Laurent a été vandalisée au fil du temps, mais elle fut restaurée en 2004 lors d'un chantier de jeunes bénévoles venus de plusieurs pays. Une nouvelle cloche fut réalisée par M. Inquimbert, fondeur à Carcès, et posée à cette occasion.

        A prioximité de l'édifice repose une antique et lourde pierre taillée, qui n'est autre qu'un contrepoids de pressoir à huile provenant de la villa gallo-romaine du Bastidon. D'après la légende, saint Laurent aurait poussé cette pierre du haut de la colline pour écraser une troupe ennemie qui assaillait le village. On voit d'ailleurs encore les empreintes de ses doigts et de sa tête !

        Plus sérieusement, saint Laurent est connu pour avoir vécu au moment des persécutions. Ayant distribué aux pauvres les trésors de l'Eglise pour éviter qu'ils ne tombent aux mains des païens, il fut condamné par le préfet de Rome à être grillé sur un feu de braises."  (extrait d'internet)

A l'arrière de la chapelle une vue dégagée sur le village et la vallée de La Bresque s'offre à nous. Josy pose à côté de la fameuse pierre. Malgré toute imagination déployée difficile de voir quelque trace que ce soit de doigt ou tête sur ce que nous pensons être la fameuse pierre.

La descente s'est passée sans souci. La prudence a été de mise pour ne pas glisser.

Un petit raccourci et nous voilà aux voitures. La journée fut fraîche et ventée mais néanmoins très agréable. C'était le jour idéal pour proposer une rando-resto.

Rolande a cumulé animation du groupe, texte et photos.

Prochaine randonnée G2 : jeudi 7 décembre 2017

"Forêt de Palayson-l’Endre" n°588 – animateur Jean Bo - départ 9 heures

Distance 10 kms – dénivelé 100 mètres – moyen*-  coût du trajet : 12 €

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24 novembre 2017 5 24 /11 /novembre /2017 17:45
Roquebrune - 874 -Tout sur la Flûte - G1 - 23/11/2017

Nous nous retrouvons ce jeudi matin, à 23 randonneurs et  randonneuses pour découvrir une randonnée inédite que nous a mitonnée Anne-Marie et qui va nous permettre de découvrir ou redécouvrir le massif de la Flûte sous un angle différent.

 

 

 

 

 

 

 

 

"Nous gravirons la face sud, puis redescendrons et remonterons la face est, puis nous redescendrons à nouveau la face sud. Les pentes sont raides, tant en montée qu'en descente, et un sentier de la face est est peu visible. La longueur estimée est de 16 kilomètres, la dénivelée de 760 mètres. Le niveau est Moyen ***.

Les points de vue sont magnifiques sur la baie de Fréjus et sur le golfe de Saint-Tropez.

Nous terminerons la randonnée vers 16 heures. Nous sommes ensuite attendus au Domaine de Planes, tout proche, pour une dégustation de vins."

 

 

 

 

C'est Patrick,  qui aujourd'hui qui a la lourde responsabilité de veiller au grain en tant que serre-file.

 

 

La température est un peu fraiche au départ de cette randonnée, mais cela ne vas pas durer trop longtemps...

 

 

... Les moins frileux vont rapidement retirer une première épaisseur.

 

 

La montée du versant sud se fait de plus en plus raide.

 

Sur le bord du sentier, quelques arbouses finissent de mûrir au soleil.

 

Les mimosas devront attendre encore quelques semaines avant de nous offrir leurs superbes gerbes jaunes.

 

La baie de Saint Raphaël-Fréjus, dans la brume du matin, avec en arrière plan les différents sommets de l'Estérel.

 

 

"C'est bon Anne-Marie, on t'a reconnue sous ta casquette!!!"

 

 

On discute, on rigole ... l'ambiance n'est pas à la morosité.

 

Nous arrivons enfin au point le plus haut du massif de la Flûte.

 

 

La pause "banane" est appréciée de tous.

 

 

Superbe vue sur la plaine de l'Argens.

 

 

La photo de groupe est réalisée pour les 23 randonneurs, moins la photographe qui s'est sacrifiée pour la bonne cause.

Après cette courte pause, nous dévalons une première descente, chacun dans son style propre, mais pas de chute à signaler.

 

 

 

 

 

 

Qui a dit que les miracles n'existaient pas? Sur le bord de notre sentier, les premiers randonneurs de notre groupe découvrent une paire de bâtons bien en vue adossée sur un arbuste. Rapidement, quelqu'un se souvient que notre ami Patrice (présent aujourd'hui) avait égaré ses bâtons dans le secteur il y a quelques semaines. Celui-ci très surpris, reconnait effectivement que ces bâtons sont bien les siens. Tout est bien qui finit bien!!!

 

 

 

Anne-Marie nous avez prévenu: "nous allons emprunter un chemin à la végétation assez dense, donc ne pas laisser trop de distance entre vous"

 

 

Effectivement, la végétation est très dense, nous avançons à tâtons par moment.

 

Nous terminons ce passage délicat sans encombre grâce au sens de l'orientation d'Anne-Marie qui a su trouver la sortie de ce labyrinthe végétal.

 

 

Nous découvrons juste après cette vue sur le golf de Roquebrune.

 

En guise d'apéritif, nous voici dans l'ascension de la face sud du massif. Le pourcentage est de 25 % d'après les spécialistes présents. 

 

 

 

 

 

Après ces efforts surhumains, la pause pique-nique tombe à pic.

 

 

 

 

 

A peine café et petites douceurs avalés qu'il faut déjà se remettre à l'oeuvre.

 

 

 

Pour les curieux, voilà de quoi préciser certains points remarquables.

 

 

 

Dernier effort avant de rejoindre nos voitures.

 

Merci Anne-Marie pour la découverte de cette nouvelle randonnée. Ce fut dur, mais ce fut beau.

Les photos ont été réalisées par Brigitte Ri, Claude Ca et Gilbert.

La semaine prochaine, jeudi 30 novembre 2017 - 7h 30', au programme:

Randonnée-restaurant G1 entre Cotignac et Sillans la Cascade, "Des Tours et des Remparts". N° 689.

Longueur : 16 km 458 ( matin : 11 km 152, après-midi : 5 km 306)
Dénivelée : 349 m       ( matin : 307 m,       après-midi : 42 m ) .
Parking : des Tours au nord du village
Coordonnées GPS : 43.529959, 6.147564
Coût du trajet A. R. : 38 Euros
 
      
 
  
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24 novembre 2017 5 24 /11 /novembre /2017 09:33

 

Roquebrune sur Argens – Pas de l’Eouvé – 804/G2 – jeudi 23 novembre 2017.

Nous voilà 26 randonneurs pour cette randonnée dans les Maures proposée par Jean-Marie de 12 kms et environ 200 mètres de dénivelé (280 en définitive).

 

 

ll fait beau et le terrain est sec ce qui n’était pas le cas de la précédente édition en janvier 2010, randonnée alors conduite par Roland.

Le lac Fournel, retenue collinaire, à proximité du parking de départ est peu rempli, sécheresse oblige.

Jean-Marie nous dit : «  le secteur est très prisé par les cyclistes car le circuit est emprunté lors du Roc d’Azur. Nous risquons de rencontrer un certain nombre de vélos durant la balade aussi faudra-t-il faire attention » (en réalité un seul en cours de route).

Nous accueillons chaleureusement Françoise nouvelle inscrite au club qui a déjà marché lundi.

 

Jean-Marie nous propose si nous le souhaitons de nous rendre au domaine des Planes pour une dégustation en fin de randonnée. La décision sera prise au moment du repas.

 

Le début de la rando se fait principalement sur des chemins montant plus ou moins, craquelés par la sècheresse.

Pas d’eau dans le ruisseau, les gués sont à sec et la végétation est par endroit grillée.

Les mimosas tout comme les arbousier ont souffert .Les fruits ont séché avant de murir ou sont très petits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Néanmoins quelques arbustes ont des fruits (myrte, pistachier ou autre?...)

 

Nous nous arrêtons quelques instants devant les ruines de la Ginestoue, pour un 1er effeuillage, puis un peu plus loin pour la pause banane.

Face à nous se dresse l’Estérel et au loin dans la brume et les nuages nous entre-apercevons les sommets enneigés du Mercantour (non visibles sur la photo).

Nous repartons tout d’abord sur une piste large et plate puis abordons à la queue leu-leu un petit passage sur grosses pierres en longeant le ruisseau qui brille par moments sous les reflets du soleil.

Chacun veille où il met ses pieds.

Arrivés au Pas de l’Eouvé (chêne vert en provençal), Jean-Marie au pied d’un chêne nous lit les explications données par Roland concernant le liège:

" Le liège, utilisé essentiellement pour la fabrication des bouchons est récolté au Portugal (50%), en Espagne (20%), en Sardaigne, Afrique du Nord et un petit peu en France. C'est l'écorce du chêne liège qui en est la source. La première écorce, dite mâle, récoltée après 15 ans, (de mauvaise qualité n'est pas utilisée). L'opération effectuée pour retirer l'écorce est appelée démasclage. Elle se pratique sur le tronc ou sur les très grosses branches. Le liège est retiré sur 1 m environ. 15 à 20 ans après, on récolte la seconde écorce, dite femelle qui sera utilisée pour les bouchons. Commence alors une longue série de traitements, le 1er , à l'eau bouillante pendant une heure permet de détruire tous les insectes contenus dans la matière. Après l'égouttage, le liège est séché pendant 6 mois, à l'abri de la lumière en hygrométrie contrôlée. Les futurs bouchons sont alors taillés en différentes épaisseurs de 36  à 46 mm. Puis les bouchons sont classés en 7 catégories selon la qualité : de 1/3, bons, jusqu'à 5/7, médiocres. Un traitement au dioxyde de carbone permet d'éviter les goûts de bouchon. Enfin les bouchons sont imprimés et lustrés pour les rendre plus glissants. »

La montée se poursuit tranquillement jusqu’au point culminant de la randonnée (178 m)

où nous nous arrêtons pour le pique-nique, alignés sur un semblant de muret ou regroupés au soleil. Dans notre dos, la Bouverie et le début de l’Estérel.

Quelle abondance aujourd’hui : apéritifs et vins divers, amuse-gueules, cake et papillotes (Noël approche)… aussi à la majorité pas de dégustation en fin de balade.

Avant de repartir nous faisons la photo de groupe. Pour une fois le groupe est au complet bien que la 26ème personne (photographe volontaire) ne soit représentée que par son ombre.

Nous amorçons la descente.

Nous nous approchons de qui est noté comme un petit lac sur la carte, espace retourné par endroits vraisemblablement par les sangliers venus chercher un peu de fraîcheur, puis passons devant les ruines de la Bastide Martin.

Le chemin devient un moment plus caillouteux et raviné puis plus étroit.

Nous découvrons les restes d’une construction en arc de cercle inachevée avec les vestiges de sanitaires (lavabos et WC cassés, ballon d’eau…) avec présence de regards tout au long de la fin de la descente. " Le service urbanisme de la commune consulté ne voit pas où celle-ci est située et de quoi il s'agit. Il faudrait aller sur place avec les relevés exacts pour voir sur le cadastre."

Encore un petit effort

et voilà nous rejoignons la départementale. Prudents les uns derrière les autres nous faisons la dernière centaine de mètres avant de regagner le parking de départ.

Les randonneurs du G1 partis du même endroit sont déjà repartis. Une paire de bâtons laissée contre un arbre sera récupérée par Jean-Marie qui après un coup de fil a su à qui ils appartenaient. Chut!

A défaut de dégustation, nous allons partager le verre de l’amitié sur la place de mairie à Roquebrune.

La photographe est désolée mais elle a « oublié » de faire des photos.

Merci Jean-Marie pour cette agréable randonnée automnale et ensoleillée.

Les photos sont de Rolande

Prochaine randonnée G2 : Jeudi 30 novembre 2017 à Sillans-La Cascade avec Rolande– départ 8 heures.

10 kms – 180 m. de dénivelé – moyen * - coût du trajet 37 €

Parking : face aux remparts – Sillans la Cascade.

A 12h30 nous retrouverons le G1 au restaurant le Grand Chêne pour le déjeuner.

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