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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 10:16

Lac de Saint-Cassien (partie Nord)

 

Jeudi 20 Juin 2013, dernier jour du printemps, pour la dernière randonnée de cette saison 2012-2013, Jean Bo pour un premier groupe de 11 randonneurs et Camille pour un deuxième groupe de 14 randonneurs, nous proposent de découvrir la partie Nord du lac de Saint-Cassien.

 

Deux circuits qui ne présentent pas de difficultés particulières : un peu moins de 19 km avec un dénivelé de 519 m pour le premier circuit conduit par Jean Bo, 12 km 675 avec un dénivelé de 321 m pour le deuxième circuit conduit par Camille.

 

Il est 9h, séparément, les deux groupes prennent le départ depuis l’extrémité Nord du pont de Pré Claou, juste après avoir pris la pose pour les photos de groupe habituelles.

Quelques chiffres concernant le lac de Saint-Cassien : aménagé en 1964, d’une superficie de 430 hectares, il contient 60 millions de mètres cubes d’eau. Il mesure 8 Km de long sur 1 Km de large.

Sa vocation est double : irriguer les cultures maraîchères des communes du littoral et fournir l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’usine hydroélectrique d’EDF.

Accessoirement une activité touristique (baignade et canotage) s’est développée en différents points du lac.

 

A bonne allure, le premier groupe progresse sur de bons sentiers, excepté un passage dit « borélien », aux allures de maquis où plusieurs randonneurs s’en sortiront avec quelques égratignures. « C’était un raccourci » ajoutera Jean Bo pour sa défense.

Le temps est lourd, l’atmosphère orageuse, aussi dans le deuxième groupe, on reprend son souffle, et on s’hydrate au maximum.

Comme indiqué plus haut, le premier groupe est composé de 11 randonneurs, mais après une demi-heure de marche nous sommes rejoints par un "douzième marcheur". Ce chien nous accompagnera tout au long de notre boucle. Et c’est en le rendant à ses maîtres, sur le retour, que nous en serons un plus sur cet animal de compagnie (le mot est très juste) : il a 3 ans, issu d’un croisement de setter et de patou (chien de berger des Pyrénées). Et il répond au nom de Babou.

 

Après une heure et demie de marche, nous arrivons sur le site  d’un viaduc qui enjambait jadis la Siagne.

Ce viaduc dessiné par G.Eiffel, fut construit en 1896. Il permettait la continuité de la ligne de chemin de fer reliant Grasse à Meyrargues (proximité d’Aix en Provence). Il fut détruit par un commando allemand le 24 Août 1944 lors de la retraite des troupes allemandes.

Nous profitons de ce magnifique point de vue sur les gorges de la Siagne pour faire la pause banane.

Dans le même temps, le groupe Camille qui nous suit à quelques encablures, arrive également sur ce viaduc et en profite pour immortaliser l’instant par une nouvelle photo de groupe.

 

Après une descente plutôt périlleuse, le groupe Jean Bo atteint la rive droite de la Siagne. Nous apercevrons deux pêcheurs en train de taquiner le poisson. On ne peut que s’émerveiller devant ces paysages magnifiques.

Babou, notre compagnon d’un jour, jamais très loin, nous sert d’éclaireur. Mais à force de courir dans tous les sens, l’animal commence à tirer la langue comme nous. Aussi cette flaque d'eau bien boueuse semble lui convenir et il en profite pour se rafraîchir.

 

Un peu plus loin, nous longeons une plantation d’eucalyptus. Les eucalyptus sont originaires d’Australie. Ils se sont très bien acclimatés sur les rivages méditerranéens. L'eucalyptus est connu pour ses vertus sur l'appareil respiratoire, dues surtout au cinéol (ou eucalyptol) contenu dans les feuilles. Il est recommandé en phytothérapie pour soigner les bronchites, la toux, les rhumes ou la sinusite. On peut en faire des fumigations, des infusions ou des décoctions, ou encore l'acheter sous forme d'huile essentielle ou de gélules.

Maintenant, il est pratiquement midi et nous faisons notre entrée dans le village de Belluny qui se trouve être le point culminant de notre randonnée (306 m).

Du haut de ce petit hameau, nous avons une vue dominante sur le lac de Saint-Cassien.

Ensuite nous abordons une longue descente qui nous ramène sur les rives du lac.

Au lieu de rendez-vous prévu, nous retrouvons le groupe Camille pour un pique-nique en commun.

A cette occasion, Babou est l’invité privilégié d’un peu tout le monde.

Il a apparemment apprécié la terrine maison offerte par Daniel Ro.

Et pour achever cette pause déjeuner, ce sympathique toutou prendra un petit bain dans les eaux fraîches du lac.

 

Après cette pause-déjeuner qui a permis à tous les participants de recharger les batteries, les deux groupes réunis s’élancent pour le sprint final.

Nous ferons plusieurs pauses, car il fait de plus en plus chaud. . On se prend à rêver au plaisir d’une mousse ou d’une autre boisson bien fraîche qui nous attend à l’arrivée.

 Au détour d’un chemin nous arrivons sur le devant d’une bâtisse (maison secondaire ou abandonnée ?). Nième pause pour récupérer.

Jean Bo en profite pour initier Babou au dur métier de meneur de rando. Va-t-il s’inscrire au cercle l’année prochaine ?

Et après avoir remis en main propre notre chien préféré du jour à sa propriétaire, nous achevons peu de temps après cette dernière randonnée de la saison, harassés mais contents d’avoir à nouveau découvert des paysages superbes.

Aussitôt dit, aussitôt fait, Jean Bo nous signale que l’on peut prendre un pot à la buvette installée de l’autre côté de la route, ce qui nous évite de reprendre les voitures tout de suite.

 

Merci à Jean Bo, à Camille et à notre éclaireur d'un jour Babou pour la conduite de ces deux parcours.

Merci à tous les accompagnateurs pour l'ensemble de leur oeuvre tout au long de cette année écoulée.

Merci à Claude, Gérard et Gilbert, pour leur contribution photographique.

 

En attendant le programme de rentrée, bonnes vacances à toutes et à tous. Notez que la reprise des randos du jeudi aura lieu le 05 Septembre 2013.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 08:44

Ampus – N-D de Spéluque

 

Aujourd’hui, Camille nous emmène randonner à Ampus, près de Draguignan.

Nous voici 34 randonneurs au départ d’Ampus.

Jean nous explique que cette rando de 18 km a failli être allongée à 20 km, mais en définitive sera réduite à 16 km. Le dénivelé restant inchangé : 350 m.

(Ceci, résumé par le blogueur qui n’a pas tout compris mais a retenu quelques mots-clés : solution hybride, cote mal taillée).

Va pour la « solution hybride ». Camille nous présente le parcours : « Le fil conducteur de cette rando sera le canal que nous allons remonter jusqu’à la source de Fontignon. Nous verrons aussi la chapelle N-D de Spéluque ainsi que le dolmen de Marenq ».

Puis Camille nous dit quelques mots d’Ampus : « Juché à 600 mètres d'altitude sur une butte dominant le ravin de la Nartuby, ce petit village a conservé de multiples traces de son passé médiéval. Derrière l’église, un chemin de croix en céramique, réalisé en 1970 par un artiste anglais, conduit au sommet du rocher couronné par les ruines du château ».

« Nous irons voir le chemin de croix au retour » nous dit Camille.

Nous grimpons dans le village en suivant le chemin de l’eau. (Certains l’ont découvert en janvier 2009, présenté par un guide de l’Office du Tourisme. Pour tout savoir, lisez ou relisez le blog de Jean-Marie de Janvier 2009).

Nous passons devant un premier lavoir avant d’atteindre le lavoir supérieur.

Emplacement idéal pour une photo de groupe.

Puis nous descendons et quittons le village par un petit chemin goudronné.

Le ciel est bleu, le soleil brille, les visages sont souriants.

Nous marchons d’un bon pas : 16 km, ce n’est pas pour nous faire peur.

A l’arrière, Daniel, notre serre-file vient de recompter ses troupes pour la cinquième fois : Nous sommes bien 34 … ou 33.

Puis nous quittons le macadam pour un chemin champêtre.

Que la campagne est belle ! Enfin un temps de saison !

Quelques instants plus tard, le groupe s’arrête. Camille et Jean se penchent sur leurs cartes. Jean-Marie consulte son GPS.

Et nous rebroussons chemin. « On a dévié à gauche » nous explique Jean.

Un randonneur, qui a souhaité conserver l’anonymat, plaisante : « On est parti pour 17 km ! ».

Nous suivons à présent le canal.

Le chemin est ombragé et nous procure un peu de fraîcheur.

Il est 11 heures. Nous nous arrêtons pour la « pause banane ».

Puis nous reprenons notre route le long du canal.

Nous longeons une prairie aux hautes herbes. 

Qu’elle est belle cette promenade dans la campagne !

Nous retrouvons le canal qui s’enfonce dans un petit bois.

Mais voici que nous atteignons un passage délicat.

Car le canal franchit un grand fossé. Il convient donc de marcher sur les deux étroits murets qui bordent le canal.

A petits pas, cahin-caha … va chemine, va trottine.

Excellent exercice d’équilibre !

Certains trichent, mais le blogueur ne citera pas de nom.

Nous progressons à découvert sur un petit sentier.

Mais nous sommes contraints de nous écarter du parcours prévu, pour cause de propriété privée, interdite aux randonneurs.

Nous atteignons un immense champ de coquelicots.

Nous le contournons.

A présent nous progressons dans un sous-bois. Par endroits le sol est trempé.

Et voici un bosquet derrière lequel se cache la source de Fontignon.

Nous marquons une pause. Il est 12 h 15.

Camille nous propose alors : « Soit nous déjeunons ici, soit nous marchons encore une heure et demie ».
A l’unanimité, nous choisissons la deuxième option. Ca sera autant de moins à faire après déjeuner.
Décision sage mais courageuse, car il commence à faire chaud et la fatigue se fait sentir.

Nous reprenons notre chemin à un rythme soutenu … car nous avons faim !

Nous suivons à présent une route. Sous le soleil qui cogne.

Le groupe s’étire.

Quelques chevaux viennent nous saluer au passage.

Et voici qu’apparaît au loin la chapelle N-D de Spéluque.

C’est ici que nous allons pique-niquer.

Deux minutes plus tard, tout le monde savoure son déjeuner.

Déjeuner dans l’herbe au pied d’une chapelle, quel bonheur !

Après avoir repris des forces, certains entament une petite sieste. Couchés dans le foin … avec le soleil pour témoin.

Mais Martine s’inquiète : « Personne n’est capable de me dire combien il reste de kilomètres ». Normal, on ne le saura qu’à l’arrivée !

Avant de partir, Camille nous parle de la chapelle.

(En 2009, nous avions pu la visiter, grâce à l’amabilité de Sœur Marie du St Esprit, qui veillait sur elle).

Mais écoutons Camille : « La Chapelle date de 1090. Construite à la suite d'une bataille contre les Sarrasins, elle accueilli un prieur et 4 moines. La  chapelle fut vendue comme "Bien National"en 1793 et restaurée en 1848 par la famille Jerphanion qui la rendit au culte. C'est encore Madame de Jerphanion qui, souhaitant la rendre à sa destination première, y installa une Moniale Dominicaine de Paray-le-Monial. La chapelle, classée monument historique, et la ferme proche constituent la Fraternité Saint Charbel ».

Tout le monde écoute attentivement Camille. Tout le monde, sauf Guy qui est pris soudain d’un malaise.

Impossible pour lui de finir la rando. Il est donc décidé de le laisser aux bons soins d’Annette et Philippe. Jean M reviendra les chercher en voiture.

Le groupe prend donc le chemin du retour.

Nous voici longeant à nouveau un champ de folles herbes.

Pour nous encourager, Camille nous promet un petit détour pour voir le dolmen de Marenq.

Voici bientôt le sentier en sous-bois qui conduit au dolmen. Encore quelques centaines de mètres et nous l’atteignons.
Ne dirait-on pas qu’un ermite l’habite ?

Pendant que Camille joue l’ermite, Jean nous parle du dolmen de Marenq : « Ampus s’est bâti sur le tracé d’une voie romaine reliant Fréjus à Riez, mais les plans de Canjuers sont habités depuis la nuit des temps. Le dolmen de Marenq atteste de la présence d’une communauté depuis plus de 4000 ans ».

Nous reprenons notre route. Nous apercevons bientôt le village d’Aups perché tout en haut. Ce qui nous promet une dernière petite côte.

Nous longeons à présent la route départementale.

Puis nous traversons la Nartuby. Avant d’attaquer la côte finale.

Le groupe s’étire un peu dans la montée. A l’arrivée dans le village, les premiers se dirigent tout droit vers les voitures.

Nous nous allégeons de nos sacs, bâtons et godillots. Puis direction la terrasse du café tout proche.

Où nous rejoignent bientôt Annette, Jean M, Philippe … et Guy, en pleine forme. Tout est bien qui finit bien !

Au fait, combien sommes-nous ? « Daniel, combien sommes-nous ? »

Mais Daniel ne répond pas. Et pour cause, il n’est pas là. Ginou, Yvette et Camille ne sont pas là non plus !!

Perdre notre chef et notre serre-file, c’est du jamais vu !

Peu émus, les présents commandent leur boisson.

Enfin l’un d’entre nous s’écrie : « Les voici ! »

Et l’on voit apparaître Daniel, en tête. Suivi de Ginou, Yvette et bien sûr Camille.

Que s’est-il passé ? Sans voir que nous avions filé devant, ils sont montés jusqu’au sommet du village, en suivant le fameux chemin de croix ! (dont voici une station).

Ainsi donc tous les randonneurs (ou presque) sont pris en flagrant délit : non respect d’une règle fondamentale : « Ne pas dépasser le chef ».

Après cette longue randonnée (plus de 19 km au final !), nous savourons avec délice notre boisson fraîche.

Et cette fois-ci, on peut vraiment le dire : Tout est bien qui finit bien !

 

Merci Camille, pour cette belle randonnée, forte en chaleur et en émotions.

 

Merci aux photographes : Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

 

Et voici encore quelques photos :

 

Randonneurs

Genêts en fleurs

Pique-niqueuses

 

Prochaine rando : Jeudi 20 Juin à 8 H : MONTAUROUX (83). Lac de ST-CASSIEN (N°2)

Randonnée sur bons chemins et pistes autour du Lac de St Cassien (Nord) en passant par le village de Belluny.

 

Parcours n°1 : L : 18 Km 754. Dh : 519 m. 5 H 30. Niveau : Moyen. Animateur : Jean Borel 0668981362

 

Parcours n°2 : L : 12 Km 675. Dh : 321 m. 5 H 30. Niveau : Moyen. Animateur : Camille C   0681798939

Repas et boisson tirés du sac, pris en commun pour les 2 groupes, au bord du lac.                           Boulouris N° 575

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction NICE . Quitter l’autoroute aux ADRETS (N°39)

Suivre la D837, puis la D37 en direction du LAC de SAINT-CASSIEN . Parcourir 9 Kms .

Traverser le Pont de Pré Claou et stationner immédiatement sur le PARKING à gauche .

Coût du trajet A R : 60 Kms x 0 € 25 = 15 € + 5 € = 20 Euros

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Published by Gérard
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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 09:27

La Sainte Baume

Aujourd'hui, Jean Bo nous a convié chez Marie-Madeleine, grande randonneuse elle aussi, puisque, venant de Palestine elle vint évangéliser la Provence. C'est donc 26 marcheuses et marcheurs qui se retrouvèrent à 8 h30 à L'Hostellerie de la Ste Baume pour une marche de 17 km et 600 m de dénivelée

.

 

Jean Bo : Bonjour à tous, jamais on aura autant de facilité pour présenter une randonnée car nous avons tous le parcours sous nos yeux. Vous voyez cette grande falaise qui fait environ 12 km de long. Au milieu, environ, remarquez la chapelle du St.Pilon, à la verticale de la grotte de Marie-Madeleine. Aujourd'hui nous ferons la partie Ouest. Vous voyez cette grande forêt en versant nord, le premier groupe sous ma conduite, va la parcourir vers l'ouest puis au col de Bertagne, nous gagnerons le plateau par une montée courte mais très raide. Nous rejoindrons ensuite la chapelle du Saint Pilon puis redescendrons par la Grotte.

Camille: "je conduirai les "Petites Jambes" jusqu'au col de Bertagne puis nous reviendrons directement à la Grotte.

Jean ajoutera : "c'est aujourd'hui l'anniversaire de Claude, notre doyen et coïncidence en avril 2007 lorsque nous avions fait la même randonnée, nous avions aussi fêté l'anniversaire de notre doyen de l'époque, Marcel.

Bon anniversaire Claude, au nom de tous les randonneurs. Et bonne nouvelle, Claude nous offrira le pot en fin de rando."

 

Après la photo de groupe, à 8 h50, le premier groupe s'engage sur le chemin.

 

 

 

 

 

 

 

Il fait doux, le soleil est là, et nous prenons la direction ouest sur un chemin en légère pente, large et confortable, dans une forêt peuplée d'arbres superbes, pins, hêtres, ifs, noisetiers et chênes.

Cette forêt a été protégée depuis 2 millénaires par des papes, des rois et des administrateurs publics. Elle est considérée comme "forêt relique" en ce sens qu'elle remonterait à la fin de l'ère tertiaire. Les anciens, qu'ils soient ligures, celtes, grecs ou romains y voyaient un lieu habité par les déesses de la fécondité. C'est en profitant des rassemblements pour vénérer la déesse Artémis que Marie-Madeleine a commencé à porter la parole du Christ.

La grande falaise abrupte qui protège la forêt des vents marins crée un micro-climat. Mais elle ne protège pas de la pluie et le chemin est dans un état lamentable où nous avons la grande joie enfantine de patauger.

La végétation est très particulière et à ce niveau, peu méditerranéenne.

Retrouvant un chemin plus sec, grande allée ombragée, nous pouvons nous arrêter pour la "pause banane". Jean nous fera remarquer qu'il n'y a que 7 dames sur les 17 participants et il nous fera une jolie photo de ces courageuses.

Avant de reprendre la route qui dessert les diverses installations des Télécommunications, nous faisons une courte pause près de superbes genêts en bordure de chemin.

Première montée qui nous permet d'atteindre le col de BERTAGNE à 860 m et découvrons un monument étrange érigé en 1997 pour le centenaire de la Société des excursionnistes marseillais avec la représentation d'un sac et de bâtons !!! A partir du mot "érigé", Jean Bo et Daniel Ma vont glisser vers "érection" et vous imaginez la suite.

 

 

 

 

Très belle vue sur le pic de Bertagne que nous allons contourner.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Là commence la première difficulté du parcours, une montée raide dans les rochers. Mais tout le monde grimpe très bien alors que s'étale derrière nous un paysage superbe, barré par la Montagne Ste Victoire, si chère aux Aixois.

Belle vue sur Marseille ce qui permet à Jean Bo un beau coup de zoom derrière un arbre mort. Déjà en 2007, il avait été lyrique sur le même sujet…

Et, à 1000 m, nous nous retrouvons sur ce plateau qui va être notre domaine d'exercice jusqu'à ce soir. C'est le haut de la falaise que Jean Bo nous avait décrite ce matin.

Au loin la mer. En premier plan le circuit du Castellet, bien calme aujourd'hui. Ce n'est pas plus mal !

Le paysage a complètement changé. La couleur principale est ici le blanc du lapiaz, microformes karstiques où la roche calcaire, nue est burinée de profondes cannelures, de trous, de cavités tourmentées, séparées de crêtes aiguës, parfois coupantes. C'est l'eau et le gaz carbonique qui ont ainsi sculpté la pierre. Quelle culture !

 

La végétation est bien de type méditerranéen avec en particulier des asphodèles qui terminent leur floraison, mais en ce qui concerne les autres plantes, elles se sont adaptées aux conditions locales et en particulier, au vent. Toutes les touffes sont atteintes de nanisme qu'il s'agisse du thym, du genêt de Corse, des scabieuses de Crète, ou d'autres petites fleurs bleus très jolies mais non identifiées à ce jour.

Rencontre avec trois randonneuses marseillaises.

Tournant le dos au radom du pic de BERTAGNE, nous nous dirigeons vers la première installation de télécommunications. C'est un peu en-dessous de cette station que nous nous installons pour le pique-nique.

Quelle vue !!! La Ciotat, Bandol, Sanary et Les Embiez.

Mais quelques nuages montent derrière nous alors que sur le proche littoral, le ciel est toujours bleu.

Quelques bouteilles circulent comme d'habitude :

Daniel Ro nous donne alors connaissance d'un petit texte communiqué par Jacqueline : "Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu'à la vitesse du mouton le plus lent. Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier. Cette sanction naturelle est bonne pour le troupeau en général, car la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.

De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses cellules les plus lentes. Comme on le sait aujourd'hui, la consommation d'alcool détruit les cellules du cerveau.

Naturellement ce sont les plus faibles et les plus lentes qui sont détruites en premier. On peut donc en déduire que la consommation d'alcool élimine les plus faibles et les plus lentes, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant.

Ceci explique pourquoi on se sent toujours plus intelligent après 4 ou 5 apéros...

Malgré les cailloux ou en les exploitant au maximum, quelques "siesteurs" (néologisme) profitent du soleil.

Après avoir bien pris notre temps, nous repartons vers le deuxième ensemble d'antennes que nous contournons par le sud. C'est vraiment à partir de ce moment que nous ressentons dans nos chevilles et nos genoux les caractéristiques du lapiaz, dur, dur !!! A la cadence où nous progressons, il faut poser les pieds au bon endroit. Brigitte se coince le sien dans une anfractuosité. Elle tire mais ça ne vient pas. Finalement elle n'aura pas à se déchausser, son pied se libère. Daniella n'aura pas la même chance et se fera une petite entorse. Jean sortira d'abord la bombe "magique" puis bandera le pied.

Pendant ce temps, le ciel s'est couvert et le tonnerre gronde devant nous mais la nuée semble se diriger vers le sud-est et elle nous épargnera.

 

Vous avez dit arête sommitale  ? En voici la parfaite définition. Au nord, les nuages jouent avec les reliefs et déjà on aperçoit en contrebas l'Hostellerie d'où nous sommes partis ce matin. Mais qu'il semble encore loin le St.Pilon. Nous commençons tous à en avoir assez de ces lapiaz…

 

Mais la voici enfin. La toute petite chapelle est enfin là. Elevée à l'emplacement où Marie-Madeleine venait prier plusieurs fois par jour. Nous sommes à la verticale de la Grotte mais les anges servaient, paraît-il, d'ascenseur. Dans un premier temps une colonne fut construite sur cet emplacement et en 1610, la chapelle, que l'on peut voir actuellement, la remplaça.

Jean rassemble le groupe sur l'arrière de la chapelle où l'à-pic est impressionnant.

Encore 500 m, nous abordons la descente et retrouvons la grandiose forêt.

 

Passant devant le premier oratoire, les anciens ont une pensée pour 

Bruno qui, en 2007, avait été furieux car au moins la moitié du groupe avait "zappé" le dit oratoire où il nous avait donné rendez-vous.

Sans nous arrêter devant la chapelle des Parisiens (???), bien restaurée extérieurement il y a peu de temps, nous rejoignons la grande piste. Là le groupe va se scinder en deux. 7 d'entre nous redescendent directement à l'Hostellerie et les 10 autres montent à la Grotte de Marie-Madeleine.

Enfin, c'est tout le groupe qui rejoint les "Petites Jambes" pour le pot de l'amitié et l'anniversaire de Claude. Françoise lui rapportera une pâtisserie décorée d'une bougie qu'il soufflera " comme mon arrière-petit fils" commentera Jacqueline.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ultimes soins à la cheville de Daniella.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Jean Bo et à Camille pour nous avoir guidés sur ces lieux historiques et si particuliers par leur flore et leur minéralité.

 

Merci à Claude, Jean Bo et Jean-Marie pour les photos.

Quelques photos en supplément des "Petites Jambes" d'abord:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le groupe n°1 ensuite : Pique-nique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                         Drôle d'animal !

                                                                                       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au "PAS DE LA CABRE".

 

 

 

 

Dans la montée, randonneuse souriante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout au fond, là-bas, c'est Marseille.

                                                                                                           Quel paysage !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La semaine prochaine  Jeudi 13 Juin à 8 H 00 : AMPUS ( 83 ) . Notre Dame de SPELUQUE

En Draçénie découvrons le village d’Ampus et son patrimoine dolmen,chapelle ND de Spéluque,chemin de l’eau

L : 18 Km 310 . Dh : 350 m . D : 5 H 00 – Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .

Animateur : Camille : 06.81.79.89.39                                                                                                           

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction AIX . Quitter l’autoroute Au Muy (sortie N° 36)

Suivre la N555 direction DRAGUIGNAN . A 3 Kms 500, suivre à droite D54 GORGES du VERDON .

Au carrefour avec la D955, tourner à gauche, puis immédiatement à droite,  par la D51 en direction de

CHATEAUDOUBLE puis AMPUS à 10 Kms .

Stationner sur le PARKING situé à l’entrée du village , sur la gauche,  en dessous du café des braconniers .

Coût du trajet A R : 124 Kms x 0 € 25 = 31 € + 4 € = 35 Euros               Camille 06.81.79.89.39

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Published by Jean-Marie
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