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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 09:25

862 – CIME DE ROCCASIERRA 21/09/2017

 

Après 1h1/2 de route, 15 randonneurs se retrouvent à l'entrée de l’Imberguet Calençon en bord de route, nouveau petit stationnement en direction de Duranus.

Alain, notre animateur du jour, nous présente un nouveau randonneur, Frédéric. Nous lui souhaitons la bienvenue parmi nous.

 

Après avoir pris un chemin bitumé en direction du Collet de Boïera-Calençon,

nous nous arrêtons près d’un lavoir datant de 1939 pour écouter les explications d’Alain sur la randonnée :

 

« Pour atteindre la cime de Roccasierra, nous aurons une grande montée et une grande descente. Une boucle autour de la cime pour redescendre du col de l’Autaret par le même chemin qu’à l’aller »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Patrick sera notre serre file.

 

 

 

Il est 9h15, quelques échauffements menés par Joël et c’est le départ sur ce chemin qui passe au dessus du village (rappelons 75 habitants avant la guerre et 1 seul actuellement !!!)

 

 

 

 

Le sentier s’élève assez rudement parmi les chênes disséminés dans le flanc de ce vallon de Riméote orienté Sud-Ouest. Derrière nous à l’ouest on aperçoit la Madonne d’Utelle et son sanctuaire sur sa crête, tandis que la crête Saint Antoine et sa chapelle est visible vers l’Est.

Madone d'Utelle

Après 1 km, très belle vue, plein Sud sur la Crête du Férion avec à sa droite le Col du Dragon, .

Férion

On parvient aux ruines de Riméotes au milieu de cette 1ère montée.

Le sentier devient moins marqué, mais toujours aussi raide pour atteindre le pylône EDF .

 

Il est 11h25,  c’est la pose banane

De là, on a une vue bien dégagée sur les sommets de la Haute Vésubie, sur Utelle, La Madonne d’Utelle, le Castel de Gineste (1344m), le Brec d’Utelle (1604m), devant nous le Suc de Cabagne (1188m) et le sommet triangulaire de la Cime de Bonvillars (1376m), au loin les sommets du Mercantour, la Cime de La Valette de Prals (2496m), puis le Mont Neiglier (2786m) et la Cime du Gelas à 3143m.

 

Madone d'Utelle
Le Castel de Gineste et Le Brec d'Utelle
Suc de Cabagne et au loin les sommets du Mercantour

Le chemin quasiment de niveau (très bien pour chauffer les jambes) jusqu’au replat du Collet de Boïera altitude 1021m,(intersection avec le sentier venant de Duranus) nous conduit jusqu’à la Baisse Briquet.

Nous reprenons notre ascension. Le sentier grimpe entre les arbres, les rochers  et passages dans 3 petits pierriers,

 

avant de déboucher sur le large replat tout en prairie du Col de l’Autaret altitude 1280m (intersection avec le sentier venant des ruines de Rocca Sparviera) .

Il est 12h30, nous ferons une photo de groupe sur ce lieu de pacage hivernal des brebis,

 

On distingue nettement les quelques  220 m de dénivelé qu’il reste à gravir pour atteindre

l’objectif de la randonnéee, le baston sommital de Roccasierra

 

La cime de Roccasierra

Nous empruntons le sentier montant de droite (le sentier de gauche Col de Lobe, est celui par lequel nous arriverons au terme de notre boucle et du sommet de la Cime de Roccassiéra).

Le chemin s’engage à travers une nouvelle portion de forêt sur la crête pour gagner la cime.

Celle-ci est défendue par quelques ressauts rocheux aisés à franchir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 13h45, nous sommes au sommet, la vue est magnifique et dégagée avec un ciel bleu azur et sans vent.

Le Massif du Mercantour avec les arêtes de la Cime du Gelas

Chacun trouve sa place pour se restaurer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après ¾ d’heure de pause, Nous entamons la descente d'abord vers le Nord puis vers le Nord Est entre pins, sur un sentier plus ou moins bien marqué.

Un troupeau de chèvres gardé par des "patous", nous oblige à dévier notre chemin de retour pour atteindre le Col de Lobe (1244m).

Nous reprenons ensuite le sentier de gauche légèrement vallonné et sans difficulté pour regagner le col de l’Autaret par un versant qui hésite entre ombre et lumière, tout en profitant d’une belle vue sur les sommets environnants et le vallon de Peira .

Il est environ 16h30, nous rejoignons le col de l’Autaret et à partir de ce col, un long retour par le même itinéraire qu’à la montée.

 

Il est 18h15, nous regagnons nos voitures pour aller prendre un pot bien mérité chez Doudou, à l’Hôtel des 2 Vallées au Plan du Var.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Alain pour cette randonnée très sportive remplie de souvenirs.

16 Kms 700

1223 m DH 

 

 

Les photos sont de Brigitte

 

Prochaine sortie G1 :

Jeudi 28/09/2017  Départ : 7h   Jean Bo – Les Lacs de Vens          Sportif** 13,5Km Dh 881

Parking de Vens GPS : 44.310328 et 6.901070  Coût du trajet A/R : 88 €

 

 

 

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 19:01

FIGANIERES – Le Malmont – jeudi 21 septembre 2017 - G2

Nous sommes 29 dont un bon nombre d’habitués du G1 (auraient-ils craint les + de 1100 mètres de dénivelé annoncés pour l’autre rando) à nous retrouver à Figanières ce matin pour une randonnée inédite « à la recherche d’un point de vue extraordinaire sur la campagne dracénoise et les sommets  du pays aixois, des Maures et de l’Estérel »,  que nous a concoctée Jean-Marie.

Le soleil est au rendez-vous et la température déjà bien agréable.

Jean-Marie nous présente deux nouveaux Josiane et Bernard

 

 

 

 

 

 

 

 

et le profil de la randonnée.

« Pour commencer une belle montée d’un kilomètre » (plutôt 2 –ndlr).

Jean Be sera notre serre-file du jour en l'absence de Jacky et Daniel.

Nous traversons le village par des ruelles étroites pour rejoindre la petite route puis la piste de la Panisse, d’où nous avons une belle vue sur Figanières.

C’est au sommet que nous faisons la pause banane, au croisement de la piste de la Marecouale et de l’ancienne voie romaine.

 

« Finie la montée » dira Jean-Marie .

 

Mais n’allons-nous pas rencontrer quelques soucis. Une battue en cours est annoncée. Certains se souviendront d’une certaine randonnée de novembre 2014 à Collobrières.

 

Pas du tout : sympa les chasseurs et pleins d’humour « pas de sanglier aujourd’hui, mon collègue a tué seulement 3 randonneurs ».

Au loin nous apercevons la tour Malmont, qui esthétiquement ne mérite pas une photo et que nous atteindrons par un sentier bien raide après une boucle de 2 kms. C’est donc çà Jean-Marie la soi-disant fin de montée.

Quel beau champignon.Ne vous évertuez pas à essayer de le manger. Il est fait de pierres comme cet étrange personnage derrière lequel nous faisons la photo de groupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La montée n'en finit pas. Chacun surveille ses pieds.

Ouf diront quelques-uns.Finie la pente. Certains s’arrêtent devant les panneaux explicatifs du sentier botanique.

« Vous pourrez revenir au printemps quand tout sera fleuri. Une route vous conduit à seulement 1 km de là. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A proximité de la tour, une vue à 270° s’ouvre à nous : en contrebas Draguignan, à notre gauche à l’Est l’Estérel, face à nous le rocher de Roquebrune, les Maures, le secteur de Toulon et le Coudon… la Sainte Victoire, les Bresillon…

C’est un peu plus loin que nous nous arrêtons pour le casse-croûte. Bien installés à table ou sur des pierres à l’ombre ou au soleil. Chacun choisira. Apéritif (vin à l’orange, Stanislas, petits chèvres, tomates cerises…. )Vin rouge…on se répète chaque semaine, mais quand on aime, on ne compte pas avec le  G2.

Pas de belote aujourd’hui.

Il est temps de repartir. Plus de côte annoncée. Chacun s’élance d’un bon pas sur une large piste mais rapidement le groupe s'étire : chaleur et digestion en sont les causes.

Des pétarades fusent. Pas de chasseurs, ni de sangliers à l’horizon. Nous passons à proximité du site de ball-trap. L’écho est tel qu’il nous semble que les tirs viennent de tous côtés.

Une petite brise nous rafraîchit de temps en temps. Au passage nous voyons un arbre mort au tronc énorme,

et cheminons sur la piste de Cassade, où Jean-Marie nous parle des spécificités qui ont fait la renommée de Finaguières, les petites olives « finaguiéro » comme nous pouvons les voir ici,

les figues noires et la vigne que l’on pourrait voir d’un autre côté de la commune.

Une mante religieuse passe de bâton en bâton pour se laisser admirer et photographier.

En arrivant au croisement d’une piste menant au  pont de la Tuilière, dont le passage est fermé, nous décidons d’aller jusqu’à lui mais la végétation a envahi  ce pont romain. Voici néanmoins ce que certains randonneurs du cercle ont pu voir en octobre 2010 (photo d’archive du blog  faite par Jean-Marie– Figanières – la Cabre d’or).

                                                                            

En approchant de notre destination nous pouvons observer un cognassier  et un kaki chargés de fruits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est au bar de la Figue Noire que nous nous retrouvons pour partager le verre de l’amitié.

Avant de nous séparer Dominique informée par le barman nous invite à nous rendre à un lavoir typique dans la commune, d'où nous avons une belle vue sur l'église.

Au retour ce sont des figuiers que nous pouvons admirer. L’un d’entre au vu de la grosseur de son tronc est très vieux.

 

 

 

Merci Jean-Marie pour cette agréable balade d’un peu plus de 11.5 kms et de 370 m de dénivelé.

Les photos sont de Dominique et Rolande.

Prochaine rando G2 - jeudi 28 septembre 2017 avec Roland

"Chemin du Castellas". Facile. 11.4 kms - Dénivelé 325 m.

Départ : 8h30

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 15:41

LITTORAL DES ISSAMBRES - G1 - 14 septembre 2017

Notre animateur Joël n’était pas à St-Raphaël la veille de la randonnée et apprit par Rolande, l’animatrice du groupe G2 et tandis qu'il était sur la route du retour, que les massifs seraient fermés le lendemain pour cause d’alerte rouge incendie.  Ils décidèrent donc de se rabattre sur le bord de mer, seul secteur autorisé et durent chacun improviser un parcours à la dernière minute avant d’en informer les marcheurs. 

 

C’est ainsi que 6 d’entre eux, 5 femmes et un homme, dépités mais décidés, retrouvèrent Joël sur le parking du Manoir vers 9 heures tandis que Rolande arriva à rassembler 13 volontaires. 

 

Nous voici donc sur le parking de la Plage de la Gaillarde où Joël nous présente le tracé et le dénivelé de la randonnée.  Le soleil brille déjà et nous partons d’un pas vaillant.   Tout au long de notre parcours, nous allons admirer les reflets bleus de la Méditerranée ainsi que les magnifiques propriétés qui longent la côte et nous extasier devant les merveilles de la nature.

 

 

 

 

Nous apercevons deux cormorans juchés sur une roche 

 

 

puis des méduses que nous verrons malheureusement à plusieurs reprises.

 

 

Notre petit groupe a la forme

 

bien que Joël fatigue déjà un peu!

 

 

Nous reprenons la marche, descendons des sentiers,

 

 

montons des escaliers

 

et faisons une pause pour admirer un spirographe rouge au port de Férréol.

 

 

Non loin de lui, un Bernard l’ermite que vous voyez aussi sur la photo, ce crustacé qui, comme l’explique Joël, naît sans coquille et doit, toute sa vie durant, chercher un coquillage adapté à sa nouvelle taille alors qu’il grandit.

 

 

Nous arrivons au vivier gallo-romain des Issambres

 

 

où nous apprenons que les Romains étaient de grands amateurs de produits de la mer, murènes et muges en particulier.  C’est pourquoi les riches propriétaires du littoral faisaient construire des viviers pour capturer le poisson et le garder vivant.

Très peu de ces constructions seront conservées en Gaule.  Le vivier gallo-romain des Issambres, classé au titre des Monuments Historiques en 1939, est le seul resté en eau vive et en bon état.

Taillé et maçonné dans le rocher, il est constitué de trois bassins (1, 2, 3) séparés par des murs.

Le renouvellement de l’eau était possible grâce à des vannes (a, b, c, d sur le panneau) probablement en bronze et par des chenaux.  Une plate-forme de circulation large de deux mètres en moyenne était aménagée sur les côtés.

Ce vivier devait dépendre d’une villa gallo-romaine (1er – 3è siècle après J-C) située dans l’anse de la Gaillarde.  Dans une des pièces d’habitation de cette villa, a été trouvée une mosaïque dont le médaillon central représentait un dauphin nageant entre deux tridents, symbole de l’intérêt des Romains pour les activités maritimes.

 

Nous repartons et tandis que nous songeons encore à l’ingéniosité des Romains, se dresse bientôt devant nous le musée de l’Art Tonique qui expose des statues et nous ramène rapidement à l’art moderne.

 

 

Nous poursuivons notre chemin et résistons à la tentation de nous installer à la terrasse du Cercle

 

– c’est qu’on n’a pas eu de pause-banane! Daniel me fait partager son admiration pour le maçon qui a érigé le mur de pierres blanches qui entoure ce bâtiment côté mer mais il faut se dépêcher pour rejoindre le groupe qui gravit un bel escalier sans s’aider de la rampe!

 

 

L’aventure continue

 

 

puis pause-déjeuner à l’ombre. Nous prenons le temps de bavarder et de partager quelques victuailles mais où sont donc le vin, le café, les chocolats?  Toutefois, mini-saucissons et fougasse circulent sans oublier les fruits secs à la fin, le gingembre de Joël et le thé!

 

 

 

Notre animateur nous propose de rentrer par l’intérieur, c’est-à-dire de rejoindre la route et de remonter l’Allée de l’Ancien Train des Pignes, bordée de superbes villas.  La végétation méditerranéenne nous entoure et nous nous arrêtons pour photographier une fleur de cactus et les fruits de cette plante, à savoir les figues de Barbarie. 

 

  

Nous continuons sur cette route plate et facile que nos mollets apprécient et en atteignons la fin sans difficultés.

 

 

 

 

Nous changeons de souliers au parking et allons nous rafraîchir au café-restaurant de plage Maïva, face à la mer. 

 

 

 

 

Nous avons parcouru 8,5 kilomètres avec un dénivelé de 185 mètres, donc nous avons pris le temps d’admirer le paysage et aurons celui de nous baigner une fois rentrés chez nous car il fait très beau.

 

Pour finir, quelques photos du G2 envoyées par Rolande.  Celles d'avant sont de Dominique.

 

 

 

 

 

 

Merci beaucoup à nos animateurs Joël et Rolande d’avoir pensé à une si jolie randonnée à la dernière minute.

 

Prochaines randonnées le jeudi 21 septembre.

G1:

Cime de Roccasierra, un panorama à 400 grades au sommet sur le Mercantour et le littoral niçois.

Animateur: Alain. 

Distance: 13 kms, dénivelé: 1150 m, Niveau: sportif *** - Départ: 7h

G2:

Figanière-Malmont, randonnée inédite à la découverte de la montagne de Draguignan. 

Animateur: Jean-Marie. 

Distance: 13 kms, dénivelé: 363 m, Niveau moyen ** - Départ: 8h30

 

 

 

 

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