Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 10:14

822 -BOIS DE LA GAILLARDE DOLMENS- G1 JEUDI 9 NOVEMBRE 2017

 

En remplacement de la randonnée « Le Grammondo » annulée pour cause de météo défavorable, Alain , notre animateur du jour, nous propose «  le bois de la Gaillarde »

 

 

Il est 9h,  11 randonneurs dont 3 « nanas  courageuses»  se  retrouvent  sur le parking du cimetière des Issambres.

Sur les recommandations d’Alain, nous avons mis dans notre sac à dos le Kway,  la cape, le parapluie !!!!        

En fait nous n’aurons pas eu besoin de les sortir …..

 

Sous le ciel bleu (avec quelques nuages),

Alain nous présente la randonnée :

 

« 14 Kms environ et 470 m de dénivelée.  Agréable randonnée panoramique  avec des points de vue  sur tout le bord de mer, les étangs de Villepey , sur la chaîne de l’Estérel et au loin si le temps est clair sur les sommets à plus de 3000 m sur le Mercantour. Nous découvrirons le Dolmen de L’Agriotier, les ruines de la Villa Gallo Romaine de Roqueyrol, le point de vue au belvédère du château d’eau, la Chapelle en plein air de Notre Dame des Dolmens, le dolmen de la gaillarde et la maison du Garum ».

 

Pas de serre file aujourd’hui, le chef a décidé…

 

Nous démarrons sur une piste très agréable  avec une pente régulière.

 

Nous sommes dans le Massif des petites Maures, Alain nous rappelle le terrible incendie de l’été 2003 ;

Une première pose effeuillage sur le sentier Agriotier.

Un  regard vers le pylône, dans notre dos , (il est très loin et peu visible) pour nous situer le point de vue du château d’eau. Le voyez-vous ?

 

Nous nous dirigeons vers l’Est et Alain nous montre en face,  une côte assez longue qui grimpe avec un fort pourcentage .

 

Nous laissons sur la droite le Rédissart et continuons tout droit en direction du Dolmen de L’Agriotier.

 

Cap  Nord Ouest, la pente est bien là, ça grimpe, chacun monte à son rythme ,

nous laissant le temps d’admirer (dommage le ciel n’est pas complètement dégagé)  les  magnifiques points de vue sur tout le bord de mer, les étangs de Villepey , la baie de Fréjus Saint-Raphaël, et sur la chaîne de l’Esterel.

 

Quelques faux plats montants pour reprendre son souffle et regroupement sur la piste pour une photo de groupe avec en arrière plan « notre » Méditerranée.

 

Nous prenons cette piste plein Ouest puis un petit sentier jusqu’au Dolmen de l’Agriotier. Vous remarquerez qu'ils sont tous en tête !!!! Même pas fatigués !!!!

 

Devant le dolmen, Alain nous raconte :

« Site protégé au titre de l’archéologie par la loi du 27 septembre 1941.

Edifice protégé au titre des monuments historiques par la loi du 31 décembre 1913

Sauf autorisation du Ministère de la Culture, toutes recherches ou prélèvements sont interdits.

 

Les dolmens sont des sépultures le plus souvent collectives édifiées aux environs de 3300 ans avant JC.

Le Dolmen de l’Agriotier fait partie du groupe de Dolmens à couloir et à petite chambre de Provence Orientale.

L’ensemble chambre - couloir est englobé dans un tumulus de pierre de forme ovale. Le Dolmen de l’Agriotier présente des caractères différents et originaux puisqu’il n’a pas abrité vraisemblablement de sépulture collective, et que sa dalle de couverture a servi uniquement pour sceller la tombe. »

 

Il est 10h30, c’est la pose banane, au point de vue de la Table d’Orientation quelques mètres plus loin

et toujours ce panorama admirable avec un dégradé de couleurs , qui d’ailleurs sera le fil conducteur de toute la randonnée.

 

Nous continuons notre parcours Sud Ouest sur un chemin plus ou moins plat en arrête sommitale, et le point de mire (pylône) est plus prêt de nous.

 

Nous arrivons sur une descente plutôt courte, qui  nous amène aux ruines de Roqueyrolles.

 

Dans ce site le reboisement s’opère par des plantations d’oliviers.

 

Quelques mots d’Alain sur les ruines :

 

« A l’origine, dépendance d’une ancienne Villa Gallo Romaine découverte au début du 19ème siècle.

Les ruines actuelles sont les restes d’une ancienne ferme familiale composée de bâtiment d’élevage, de stockage, d’habitation.

Ce site a été abandonné au début de 1923 à cause d’un incendie de forêt. »

 

Le temps s’assombrit mais les couleurs sont toujours aussi belles, nous avons même un arc en ciel !!!!.

 

Juste avant le Col du Bougnon,  nous prenons une nouvelle trajectoire Sud Est  qui nous conduit au belvédère situé sur la plate forme d’un château d’eau.

 

La traditionnelle photo de groupe s’impose ;  Arrière plan sur  Saint-Tropez et toute la côte jusqu’au Cap Camarat.

Encore une autre avec notre animateur.

Abandonnons ce merveilleux endroit et prenons le boulevard des Gaulois puis l’avenue des Druides en direction de  Notre Dame des Dolmens, chapelle à ciel ouvert,  pour la pose pique-nique .

Site très agréable à respecter ,

Chacun d’entre nous recherche un petit coin au soleil.  Alain nous arrose avec son Morgon, les deux « Brigitte «  offrent le café accompagné du gingembre de François.

 

Il est 13h20, Alain nous indique que nous avons fait les ¾ de la randonnée !!!

 

Dernier site à voir : le dolmen de La Gaillarde.

 

Ecoutons Alain :

 

« La fouille de ce dolmen s’est effectuée en 1908 par le Dr Raymond qui a découvert des restes osseux humains et des pointes de flèches en silex. Les dépouilles étaient disposées dans la chambre, recouverte par une dalle dite de couverture. Un couloir permettait d’y accéder. Une fois les corps installés, la chambre et son couloir d’accès ont été comblés par un mélange de terre et de galets de rivière qui ne viennent pas du vallon de La Gaillarde. Tout l’édifice s’insère dans un tumulus circulaire (d’un diamètre approchant les 10 mètres).

 

Le dolmen de La Gaillarde a subi les outrages du temps et de l’homme. Seule une partie de sa charpente est visible. Elle est en mauvaise état, la dalle de couverture ne reposant plus que sur un des piliers.

Cependant, il demeure une ressource archéologique importante, témoin d’une trame sociale qu’il convient de préserver. »

 

Place à la descente parmi les mimosas , nous reviendrons pour les voir en fleurs….

 

Nous passons à côté de la Maison bien restaurée du Garum.

 

Dernière explication d’Alain :

 

 « Le Garum était un condiment très apprécié à l’époque romaine élaboré à base de macération de poisson.

Cette sauce au fort goût salé, qui entrait dans la composition de nombreux plats, était fabriquée dans tout le bassin méditerranéen à base de chair ou de viscères de poisson fermentés dans le sel.

Le garum était produit ici, où on a retrouvé le vestige villa romaine dont dépendait le vivier gallo-romain de la Gaillarde, toujours en eau et classé au titre des Monuments Historiques ».

 

Alain nous annonce un dernier raidillon et un petit sentier bien escarpé avant de rejoindre nos voitures vers 14h40.

 

Nous aurons fait 15 kms, 600m de dénivelée, moyenne déplacement 3,9km/h, altitude maxi 270m

 

Rendez vous en terrasse sur la place de Saint Aygulf pour le verre traditionnel de l’amitié.

 

 

Un grand merci à Alain pour cette superbe randonnée à la fois merveilleuse et enrichissante.

 

Merci aussi aux photographes : Brigitte R et Alain

 

Prochaine sortie : Départ 8 h - Roland 808-St Cézaire Pont des Gabres  moyen**  11,2Km DH 480m

Parking : à côté de la bambouseraie du Mandarin

Coût du trajet A/R : 24 €

Partager cet article
Repost0
3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 08:04

 

 643 - LE MOURRE D'AGNIS JEUDI 2/11/2017

18 randonneurs se retrouvent vers 8 heures sur le parking de Mazaugues pour une randonnée menée par Joël. La température est de 5 degrés, il n'est pas prévu de pluie, le ciel est nuageux mais nous n'aurons pas froid.

Joël nous présente la randonnée : 18 kms avec une dénivelée de 650m, une montée progressive sur 9kms, passage sur la crête du Mourre d'Agnis et une descente raide et caillouteuse

Patrice sera notre serre file aidé de Joyce et Babette!!!!

Un petit échauffement avant de partir.

A 8h30 nous démarrons en passant dans le village,

sur notre passage quelques décors d'Halloween...

Nous quittons le village et entamons très vite la montée qui se fera dans les sous bois avec ses couleurs automnales jusqu'à la crête du Mourre d'Agnis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après 30 mn de montée, nous avons déjà chaud, un premier effeuillage... et regroupement...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A 782 m d'altitude, le ciel est nuageux, la vue n'est pas trop dégagé mais le panorama est tout de même présent revêtu de belles couleurs...

la Ste Baume à gauche
Pic des Mouches et la Sainte Victoire
La Loube

Il est près de 10h, une pose banane en admirant à nouveau le paysage coloré.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joël nous annonce que nous ne pourrons pas visiter le musée des Glacières à Mazaugues (fermé pour raisons économiques), nous aurons tout de même quelques explications de sa part :

"Plusieurs glacières dans le massif de la Sainte Baume, la plus grande est la glacière de Pivaut ( bâtiment d'un diamètre de 19 m à 25 m de profondeur).

On entassait dans de vastes puits de la glace récoltée sur les plans d'eau en hiver. La fosse était généralement construite plein nord, chapeautée par un ouvrage maçonné, lui-même recouvert d'un monticule de terre pour une meilleure isolation. Dans la fosse, la glace était isolée du sol et de l'air extérieur par de la paille et des branchages. Pour réduire la circulation d'air, des seaux d'eau étaient régulièrement ajoutés, l'eau en coulant se solidifiait et permettait de combler les vides. L'eau de fonte était collectée dans une excavation aménagée en partie basse du puits pour faciliter son élimination"

Nous remettons une couche, nous aurons un peu de vent sur la crête du Mourre d'Agnis avec son point culminant à 911m.

 

Nous longeons une cédraie

et ferons une photo de groupe devant une petite glacière,

nous nous sommes tout de même demandés s'il s'agissait d'une petite glacière ou un grand cairn????

Par contre sur la photo suivante, pas de doute

avec une nouvelle photo de groupe (enfin il manque 3 personnes avec le photographe, à vous de trouver qui????)

 

Profitons de ce ciel dégagé pour un nouveau clin d'oeil sur La Loube et pour admirer la barre rocheuse que nous avons empruntée.

Joël nous avait annoncé une descente raide, nous l'avons eu mais avec de la concentration et de l'attention, tout s'est bien passé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après l'effort, c'est l'heure du réconfort. Il est 12h30, installons nous et reprenons des forces pour faire les petits 8 kms restants.

Une bouteille de vin rouge distribuée par Joël, un peu de café  voire très peu pour certains versé par Brigitte, tout ceci accompagné par des fruits secs et gâteaux....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après s'être "restaurés" Joël nous propose de reprendre la rando pour rejoindre le GR99

La Glacière Pivaut n'est qu'à 4K300 mais ce n'est pas notre direction, nos voitures sont à Mazaugues.

Nous évoquons le souhait d'une rando incluant la visite de cette glacière. A méditer ....

 

 

A nouveau la barre rocheuse, nous étions la-haut....

 

De retour à Mazaugues vers 15h, nous prenons le temps de flâner dans le village, quelques petites particularités à observer ....

Chaudière à bois

 

Pompe à eau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et pour clôturer, le pot de l'amitié

Merci à Joël pour cette agréable randonnée sous les couleurs de l'automne. (18k200 DH 683m)

Prochaine sortie : Jeudi 9 Novembre 2017

Départ 7 H -Alain- 734 Le Grammondo - Sportif ** 16K DH 1300

Parking : en balcon à l'entrée de Castellar

Coût trajet A/R : 72€

 

Partager cet article
Repost0
27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 12:08

Guillaume - Amen - G1- 26/10/2017

 

Jean-Louis va ce jour se transformer en homme orchestre : non seulement il va mener la randonnée mais il rédigera le soir même le texte de ce blog et me transmettra les photos à inclure.

Aujourd’hui 22 lève-tôt (sans s au pluriel pour les grammairiens) , sont partis à 6h45 de Boulouris pour aller à Guillaumes , approcher les gorges rouges du Daluis , vers l’ancien village d’Amen. Prononcez « amé».

Deux heures et demi plus tard, les voitures se retrouvent au Pont des Roberts.

 

Cette randonnée a été menée en 2001 et 2007 par Bruno et en 2011 par Jean, avec un sous second groupe conduit par Daniel et Jacky.

Jean- Louis présente la randonnée de 12,7 km et 670 m de dénivelée.

Nous empruntons l’ancien sentier muletier.

Ce chemin est resté l’unique débouché de la haute vallée du Var, avant que ne soit creusée la route carrossable tranchée à travers les gorges.  Le dernier habitant a fait ses bagages pour rejoindre le chef-lieu (Guillaumes) au lendemain de la seconde guerre mondiale. Jusque là, un curé et un instituteur veillaient sur le destin d’une population voisine d’une centaine d’âmes.

La tradition dit qu’il y avait une mine d’or à Amen, les habitants auraient abandonné leur village pour acquérir (avec quels moyens ?) de superbes exploitations agricoles en Provence. Les géologues prudents n’indiquent que la possibilité de découvrir du cuivre. Les plus audacieux admettent pourtant qu’on ait pu y exploiter un filon de pyrite aurifère. D’autre part, des galeries ont été forées dans la falaise surplombant vertigineusement les gorges sur la rive gauche du Var, et le seul attrait du cuivre, même à l’état natif, n’explique pas ces tentatives désespérées. Seule l’attirance aveugle, déclenchée par la soif de l’or, permet de concevoir qu’un homme puisse se suspendre par un filin à 80m au-dessus du vide, pour creuser au pic un boyau dans la roche.

Mais rares sont les documents d’archives ou les bilans d’exploitation susceptibles de renseigner le chercheur, seule information évidente : le témoignage de quelques anciens.

Historiquement, il semble que tout ait débuté au XVIIIe siècle lorsqu’un paysan du village découvre un échantillon de minerai métallique à l’éclat jaune vif, qu’il descend porter au marquis de Villeneuve, seigneur de Daluis. Ce noble personnage s’intéresse à la recherche minière, avec l’ambition d’exploiter les multiples filons cuivreux répartis le long des gorges. Prudent, le marquis expédia le minerai découvert à Aix, pour y être identifié par un savant de l’époque. Confirmation sera donnée qu’il s’agit bien d’une pyrite à forte teneur en or. Le marquis de Villeneuve seigneur du lieu, obtint de Louis XV une concession à cet effet ». Cette information étant confirmée et on y voit quelques temps plus tard une excavation assez profonde au fond de laquelle des paysans intrépides se glissent quelquefois malgré le danger et en détachent des morceaux d’une pierre cuivreuse portant or. Un minéralogiste plus hardi encore dit qu’il s’était fait attacher avec des cordes pour descendre le long de la montagne, à l’embouchure de l’excavation pratiquée dans son sein, et qu’il avait retiré des échantillons d’un minerai semblable au précédent. Mais, la pente vertigineuse de cette montagne est si périlleuse et la pierre de la roche si dure qu’on a déclaré cette mine inexploitable ... 

La présence de l’or est donc bien attestée, mais l’exploitation minière, rendue difficile par les moyens de l’époque, sera différée d’un siècle en attendant l’usage pratique des percements par explosifs. Au traité de Turin de 1760, la frontière est rectifiée et le territoire de Daluis détaché du Royaume de France, au profit de celui de Savoie-Piémont-Sardaigne (rendu) sans ralentir l’exploitation entreprise par le marquis de Villeneuve.

 En 1802, le village accueillait 123 habitants. A la fin du 19ème siècle, l'exploitation non rentable fut abandonnée.

 

Le début de la montée est assez facile, à l'ombre des chênes pubescents. La seconde partie est déjà plus pentue et s'effectue dans une forêt de pins sylvestres. La "pause banane" est la bienvenue.

Nous reprenons la montée, encore un peu plus raide. Elle nous permet d'admirer le mont St. Honorat avec ses 2 550m.

Jean nous montre la vallée de Daluis  qui s'étale aussi à nos pieds. La route qui monte au village de Villeplatte, le mal nommé, se dessine parfaitement sur les contreforts du mont St.Honorat où il a mené une randonnée.

 

 

 

  Pour finir, un petit mot sur les "pélites", ces terres rouges que vous avez remarquées en remontant la Vallée de DALUIS. "C'est à la fin de l'ère primaire, il y a 50 millions d'années que sont nées ces terres rouges. L'érosion d'un massif cristallin très ancien, aujourd'hui disparu, a engendré le dépôt de vases fines mêlées de cendre volcaniques dans une plaine inondable.

Au cours de leur accumulation, ces sédiments se sont transformés en pélites. Leur couleur lie de vin résulte de l'oxydation du fer qu'elles contiennent. L'érosion a ensuite joué son rôle et certaines  particules fines proviennent de l'Esterel (mais oui, il s'agit bien du nôtre) par l'intermédiaire de petits torrents qui, à l'époque, coulaient du sud vers le nord."

 

Jean en profite pour évoquer la légende qui a donné le nom du pont de l'ancien tramway que nous avons vu en gagnant Guillaumes : le pont de la mariée. "Au 19ème siècle, après une noce, les mariés sont allés faire une promenade sur ce pont. Le lendemain, la mariée fut retrouvée dans le lit de la rivière, morte. Accident, suicide ou meurtre, le mystère resta entier."

  

Nous arrivons au village abandonné. Encore une petite montée et nous découvrons les toits du village.

La beauté du paysage vaut bien une belle photo de groupe.

Nous observons une maison aux volets neufs en cours de restauration et finalement en vente.

 

Nous redescendons le mauvais côté et nous retrouvons devant l'église Notre Dame des Neiges avec des fresques bien conservées visibles de l’extérieur par la grille.

Il est à peine midi trop tôt pour le repas et nous abordons une descente très raide difficile vers la Clue due  à la pente (A vol d'oiseau 700m avec une dénivelée de 250m) et à la nature du sol, glissant dans les zones de pélites ou bien caillouteux. Mais quel paysage !

Il est temps de d’arrêter pour le repas sur un monticule.

 

Une fois chacun rassasié nous poursuivons la descente dans cette terre rouge .Nous pouvons parfaitement observer les " mud-cracks" (plaques de boues fossilisées) et les "ripple-marks" (traces d'écoulement d'eau déposant de la boue ultérieurement fossilisée).

Attention à la glissade : une randonneuse est rattrapée in extremis par le serre file.

Nous arrivons à l’embranchement qui permet de descendre vers la Clue d’Amen, défilé encaissé au fond des gorges. Photo prise par Jean B, descendu dans la clue, toujours prêt à tout pour immortaliser nos randos.

 

 

De ce pont part une rando canyoning, pour les pros, dans la clue qui rejoint le Var un peu plus bas.

Nous remontons pour rejoindre le sentier qui suit les courbes de niveau et permet de superbes  vues sur les falaises des gorges.

Nous retrouvons notre sentier de départ. Des paris sont effectués sur l’heure du retour au parking. C’est Daniel M qui gagnera : l’expérience !!.

Le pot traditionnel est pris face aux fortifications Vauban d’Entrevaux. A ce propos, cherchez l'erreur...

 

Vous avez trouvé? ....  oui il fallait identifier les intrus...qui n'ont pas participé à la marche.... et pour cause, cette photo  ayant été prises le 6 octobre 2011. 

 

Merci à Jean-Louis pour cette belle randonnée et aux photographes, Dominique et Jean B.

La semaine prochaine, jeudi 02/11, pour le G1 :

Départ: 7H    Joël    643-Le Mourre d'Agnis    moyen***    16,5 km    Dh 650m
Sur les crêtes du Mourre d'Agnis, au pays des glacières. Panoramas exceptionnels sur la Ste Beaume, la Ste Victoire et les iles d'Hyères ; deux descentes raides et caillouteuses !!!
Après la rando visite du Musée de la Glace.


Parking : Mazaugues-parking du jeu de boules, 35 av de la République.    
 

Partager cet article
Repost0