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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 19:37

Callian et Montauroux – "Châteaux et Chapelles" – G2 – jeudi 26 octobre 2017

Nous sommes 16 à nous retrouver à Callian, village perché à 325m d’altitude sur le parking au pied du Château Goerg pour une rando patrimoine proposée par Jean Ma. Il fait frais 7°.

« Randonnée sans difficulté de 12 kms et moins de 300 mètres de dénivelé (en réalité 400 mètres) qui vous permettra de découvrir le patrimoine culturel de Callian et Montauroux. Châteaux, chapelles, lavoirs, petites ruelles et peut-être au retour visite du cimetière où sont enterrées des figures emblématiques, telles la famille Dior, Sœur Emmanuelle, Nadia Léger… »

La précédente édition avec une version un peu plus longue a été proposée par Mickaël en janvier 2013 et avait regroupé 40 adeptes.

Pour commencer quelques mots sur le château Goerg puisque nous sommes là. (Tous les renseignements concernant les différents édifices et monuments proviennent du site de la commune.)

"Il tient son nom d’Edouard Goerg, peintre et graveur expressionniste français (1893 – 1969). Edouard Goerg s’est établi à Callian lors de l’immédiat après-guerre pour ne plus quitter la commune. Cette vaste demeure qu’il habitait est remarquable par ses tourelles. Construite dans un parc arboré, en restanques, cette bâtisse jouxte le centre du village. Elle est désormais propriété de la commune de Callian. L’artiste et sa femme reposent d’ailleurs dans le parc de la propriété." Au rez de chaussée se trouve l’office de tourisme.

Par une étroite ruelle nous nous dirigeons vers l’église Notre Dame de l’Assomption, « église inaugurée en 1685 remarquable par son clocher quadrangulaire en tuiles vernissées de style bourguignon, exécuté en 1703 par les compagnons du devoir.
L’église contient des retables sur les bas-côtés et les reliques de la patronne du village de Sainte-Maxime. Son abside est ornée d’un maitre autel monumental éclairé par des vitraux anciens, fidèlement restaurés. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A côté de celle-ci se trouve la fontaine moussue ou « Cascade », alimentée par l’eau de la Siagnole, elle fut mise en service aux environs de 1875 après la mise en eau du nouveau captage des sources de la Siagnole. Elle apporte beaucoup de fraicheur à la place Honoré Bourguignon.

Du belvédère voisin nous pouvons voir Montauroux.

Nous nous dirigeons vers le château médiéval. Ses tours rondes du XIIe et XIIIe siècles qui le flanquent côté nord-ouest et sud-est, contrastent avec sa longue façade sud, percée de baies à croisillons (de style Renaissance depuis sa rénovation). Ordonnancé sur un plan en forme de quadrilatère autour de la cour principale où l’on pénètre à pied, le château abrita plusieurs familles de Grasse, de Villeneuve, de Raphaélis-Brovès, de Lyle Taulanne.

Sur un côté se trouve la tour de l’horloge ." En 1649, l’horloge est placée sur la maison de Sieur Louis Mourgues. En 1751, la commune ayant acquis une partie du château l’horloge fut transférée dans la tour. Le mécanisme d’origine est toujours existant mais il a été remplacé par un mécanisme plus moderne qu’il faut néanmoins remonter chaque semaine. Les voyageurs et les colporteurs pouvaient dormir dans cette tour, de nombreux graffitis sont les témoignages de leur passage."

Une petite curiosité (un petit cochon) attire l’attention, bien cachée au creux de la Tour de l’Horloge, sculptée dans la pierre et dont la maxime est : « O toi qui viens de loin, si tu frottes mon groin, à coup sûr, très grand bien à jamais sera tien ! » Ce que ne manqueront pas de faire certains.

De magnifiques linteaux ornent les portes.

Puis nous passons devant la Chapelle des Pénitents Blancs, chapelle romane du XII è siècle qui devint église paroissiale avec le développement du village autour de son château protecteur. Aujourd'hui désaffectée, elle sert de salle d'expositions et de concerts. Celle-ci est exceptionnellement ouverte des ouvriers communaux s'y trouvant.

Nous passons devant le lavoir Saint Roch, datant de la fin du XIXe siècle. Celui-ci permettait de se laver debout. Une barre d’étendage en bois surplombe le bassin. Une fontaine située à l’extrémité l’alimente. Ce lavoir, à l’écart des autres, servait au lavage du linge des malades de l’hôpital. Malheureusement à sec en cette période de sécheresse.

Nous quittons alors Callian, dont nous avons une très belle vue afin de nous rendre à Montauroux. Descentes et montées se succèdent avec beaucoup de bitume .

Nous arrivons à la Chapelle Saint Donat. Située au bas du village. Rien ne permet d’identifier formellement le Saint-Donat qui a donné son nom à la chapelle. Ce Saint fut de longue date révéré à Callian pour être « souverain de la guérison de l’épilepsie » et son tombeau attirait une foule nombreuse jusqu’au siècle dernier. Dans l’histoire plus récente de Callian, à l’occasion de la fête Saint-Donat (1er week-end du mois d’août), les processions conduisaient les communiants à la chapelle : elles en ont fait un témoin privilégié de la vie de village jusqu’à l’effondrement de sa toiture en 1944. La chapelle est en cours de restauration par l’association « Callian au Fil du Temps ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivés à Montauroux nous nous dirigeons vers la chapelle Saint Barthémémy (fermée). La chapelle Saint Barthélemy, située dans le cœur historique du village fut léguée par le célèbre couturier Christian Dior. Son intérieur spectaculaire avec sa voûte en berceau et ses murs entièrement recouverts de panneaux de bois peints lui valurent d’être classée au patrimoine des monuments historiques en 1958.

Du cimetière voisin nous avons une vue panoramique sur la vallée.

Nous profitons du site pour faire la pause banane avant d’emprunter le chemin Dior qui nous conduit à l’église paroissiale, l’église Saint Barthélémy. L’église date du XIIe siècle mais fut considérablement agrandie au XVIIe. Elle renferme des retables, statuaires et reliquaires remarquables.

En traversant le village nous pouvons admirer les maisons et enseignes avant de marquer un arrêt au belvédère.

Nous passons devant un lavoir (pas besoin de dire à sec)

puis continuons notre balade par un sentier pentu emprunté "aux risques et périls des randonneurs" comme indiqué par un panneau du maire. Des pierres lisses cachées par des feuilles auraient pu se révéler traitres. Tout le monde est arrivé en bas sans chute .

C’est par la route que nous arrivons à la chapelle Saint Michel, édifice religieux le plus ancien du village, datant du 11e siècle, inscrit au Cartulaire de Lérins avec un chevet en cul de four typique de l’art roman. Chapelle « accueil des coquillards » sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle.

Nous passons devant l’atelier de M.Lopez et pouvons admirer les statues dans son jardin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivés à la chapelle Notre Dame des Roses, dernier édifice religieux pour aujourd’hui nous faisons la photo de groupe. « En 1982, cet édifice a été inscrit à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Site archéologique d’époque gallo-romaine bâti à proximité d’une nécropole antique, il s’agissait d’un haut lieu de culte jusqu’au XIVe siècle. Prieuré de l’Abbaye de Lérins, maison claustrale, cité en 1038 dans le Cartulaire de Lérins. Le clocher (Xe et XIe) ornée d’arcatures lombardes, subsiste. C’est le plus ancien monument religieux de Callian. A partir de 1752, Notre Dame sombre dans le délabrement. Des travaux de restauration ont pu être entrepris, notamment la consolidation du clocher. ».

Cela fait 3 heures que nous avons débuté notre périple et il est temps de poser nos sacs pour la pause pique-nique.

Nous repartons par le chemin d’une ancienne voie ferrée et le chemin des moulins (mais pas de visite comme en janvier 2013, le bâtiment est fermé) mais oh miracle enfin nous voyons de l'eau

avant d’attaquer une rude montée pour certains (jusqu'à 30%) qui va nous conduire à hauteur du village.

Encore quelques centaines de mètres et nous apercevons le village.

Personne ne demande de monter au cimetière, la plupart le connaissant et c'est au bar devant la fontaine de la Cascade que nous allons partager le verre de l’amitié.

Merci Jean pour cette agréable randonnée à la fois sportive et surtout culturelle. On en redemande.

Les photos sont de Rolande.

Prochaine randonnée G2 – jeudi 2 novembre 2017 avec Roland

« Le Trophée d’Auguste » - Cap d’Ail -  moyen * - 8,4 kms – déniv. 460 m. Départ : 7 h ou 6h53 par le train  : coût du trajet 58 € A/R ou 28 €  (train)

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 09:16

LE MASSIF DE LA LOUBE - 19/10/2017

 

Ce sont 23 randonneurs qui se retrouvent en ce jeudi automnal sur le parking de l’Orbitelle à Roquebrussane. Le ciel est dégagé et la fraîcheur matinale nous réveille au sortir des voitures.  Jean nous présente la randonnée, carte à l’appui. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous ferons 13,5 kms avec un dénivelé de 650m et découvrirons les rochers aux formes fantastiques de la Loube, cette montagne aux roches sédimentaires qui ne cessent d’émerveiller les marcheurs.  Nous apprenons que ce nom propre signifie en provençal: scie à ruban à deux poignées ce que nous comprendrons au fur et à mesure de la journée.

 

 

 

C’est jour de marché sur la place du village mais nous ne souhaitons pas alourdir nos sacs à dos et résistons aux tentations!

 

 

 

Nous remontons la rue Clémenceau et prenons à droite le chemin des Baumes qui ne présente pas de difficultés.  Nous longeons le jardin botanique Elie Alexis qui se visite – mais qui n’est pas au programme du jour!

 

 

 

Il faut vite se découvrir car les rayons du soleil nous réchauffent à travers les branches des pins.

Nous continuons sur un chemin rocailleux étroit qui monte

 

 

et rencontrons les premiers rochers ruiniformes qui se dressent parmi la végétation luxuriante.

 

 

 

 

Nous continuons de grimper.

 

 

Des murets en ruine attirent notre attention

 

 

 

et nous arrivons au Jas d’Emilien où Jean nous invite à  faire la pause-banane au pied d’un chêne imposant.

 

 

Nous repartons allègrement

 

 

et arrivons au passage délicat dont nous avait parlé Jean. 

 

 

Notre animateur nous aide à gravir ce rocher.

 

 

Nous oublions bien vite cette difficulté au vu du paysage qui s’offre à nos yeux car nous atteignons une vaste zone dolomitique où malgré l’effort, chacun pourra continuer en donnant libre cours à son imagination.

 

 

 

Plus loin, Jean-Michel et moi imaginons une tête d’homme moustachu aux sourcils épais.  Peut-être serez-vous d’accord avec nous!  Il lui reste même des cheveux!

 

 

 

Nous continuons notre progression dans une végétation dense qui semble nous engloutir et admirons les couleurs chatoyantes des feuilles de certains arbres en cette saison.

 

 

 

Nous entamons alors une montée raide par un sentier étroit sur le flanc de la montagne.  Arrivés au sommet un gros rocher me fait penser à une grenouille qui domine la plaine illuminée par les rayons du soleil.

 

 

 

Nous passons devant la clairière où nous pique-niquerons mais ceux qui en ont l’envie et la force sont invités à se rendre au sommet de la Loube pour y admirer le panorama.  Nous longeons donc les relais-télé et continuons de monter. 

 

 

Nos efforts sont récompensés au sommet d’où nous dominons un immense panorama circulaire.  A nos pieds la vallée où s’étend l’hippodrome tandis que se dressent au fond la Sainte Baume et la Sainte Victoire. Nous sommes à 830m d’altitude. 

 

 

 

 

 

 

Nous redescendons nous installer dans la clairière pour le pique-nique

 

 

et prenons la photo de groupe avant le départ.

 

 

Jean explique que nous allons descendre une route sur 2 kms avant d’entamer un sentier raide.  Le soleil joue à cache-cache avec les nuages ce que vous remarquerez sur les photos suivantes mais nous continuons d’admirer ces roches fantastiques, de type dolomitique, qui couronnent la montagne de la Loube.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une photo de groupe s’impose  

 

 

avant de rejoindre l’intersection des deux chemins

 

 

 

Nous pénétrons dans une forêt mystérieuse où quelques randonneurs donnent libre cours à leur imagination

 

 

et empruntons un chemin qui nous mène à la chapelle Notre-Dame de l’Espérance ou de l’Inspiration, petite église construite au XIè siècle et restaurée au XIVè.

 

 

Ce lieu de pèlerinage

 

 

niché parmi les chênes et les cyprès est uniquement accessible à pied et offre un très joli point de vue.

 

De là, nous  allons redescendre 500 m par un chemin rocailleux et pentu puis traverser le charmant village de Roquebrunasse pour arriver sur la place de l’église où nous prendrons le verre de l’amitié.

 

 

 

 

Un grand merci à Jean pour cette belle randonnée.

Les photos sont de Nadine, Alain et Dominique.

Programme du jeudi 26.10, pour le G1:

Superbe randonnée menant au village abandonné d'Amen par un sentier surplombant les Gorges de Daluis. 

Animateur: Jean-Louis, départ du parking du Manoir à 0645h. 

Moyen*** 12,7kms, D :670m

 

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 20:14

Les Montauts de Rouvède – Flassans sur Issole – G2 – jeudi 19 octobre 2017.

Aujourd’hui seuls 15 randonneurs par une fraicheur automnale se retrouvent à Flassans pour une randonnée inédite proposée par Joël, randonnée annoncée de 12 kms (en définitive 13.5 kms) et 206 m. de dénivelé – moyen**.

« Cette randonnée va vous emmener par des pistes faciles à la découverte de l’Issole et du Lac Redon où nous pique-niquerons et où pousse la très rare armoise de Molinier »

 

Mais d’où vient l’intitulé donné à la randonnée par Joël.

« Que sont les montauts : c’est le nom donné aux espaces agricoles et forestiers au relief doux formé de petites collines et de plaines à la végétation typique des sols calcaires. Quant à Rouvède, c’est le nom d’une importante doline de la région : petite dépression fermée à fond plat et argileux et considérée comme une mare temporaire ».

Du parking nous apercevons sur la colline les ruines du château.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après quelques échauffements nous traversons la place sur laquelle se trouvent de magnifiques platanes.

Nous nous approchons de l’Issole, rivière de 1ère catégorie, où un panneau indique « baignade interdite », mais immense surprise, avec la sécheresse le lit est à sec.

Nous passons devant la chapelle Saint Roch fermée dont seule la peinture au- dessus de la porte d’entrée a un certain intérêt.

 

Nous prenons la direction de Vaubereau en empruntant le chemin Saint Roch seule montée de la journée d’où nous avons une vue sur le village de Flassans.

Par un chemin fraîchement goudronné (qui ne l'était pas lors de la reconnaissance) nous passons successivement par les hameaux ou lieux-dits des Fourches, des Planes, de Vaubereau et de la Colle du Puits

Nous sommes au milieu des vignes.

Un petit arrêt auprès d’un puits avant de nous engager sur un chemin où nous faisons la pause banane non loin d'un magnifique chêne.

Nous arrivons à la doline de Rouvède, bien grillée. Quand il y a de l’eau des troupeaux de moutons paissent. Le sol argileux est tellement sec qu’il est tout craquelé.

Nous traversons la doline pour aller voir un genre de réservoir, avec 3 buses à sa base, mais à quoi peut-il servir.? En alignement il y en a 4 ou 5. Si quelqu’un à une réponse, elle sera la bienvenue.

Après avoir longé une 2è doline

nous passons devant une maison avec un panneau bienveillant. Lors de la reconnaissance de la randonnée, Joël avait été chaleureusement accueilli par son propriétaire, absent aujourd’hui. Non ce n'est pas Jacky qui s'est approché de la maison.

Puis nous arrivons au lac Redon. Les randonneuses n’ont pas pris de maillot de bain mais des feuilles de vigne pourraient faire l’affaire. Mais nul besoin le lac est aussi sec que la rivière.

Le lac de Redon qui en automne peut atteindre plusieurs hectares quand il y a de l’eau est plein de trésors : il y pousse l’armoise de Molinier, présente  uniquement dans deux lacs au monde, ici et au lac Gavoty de Besse sur Issole, plante odorante pouvant atteindre un mètre et découverte en 161 par un grand botaniste provençal, le professeur Molinier. Il faut aller sur le net pour en voir des exemplaires, impossible d'en copier.

C’est ici sur des pierres que nous nous installons pour le pique-nique. Apéritif, vin, foie gras et douceurs sont à la carte du jour.

Imaginez derrière nous le lac.

Avant de quitter les lieux nous faisons la photo de groupe.

A nos pieds au milieu de cette sécheresse des pâquerettes.

Nous revoilà repartis au milieu des vignes.

Nous passons en bordure du domaine Saint Martin. Certains goûteront au raisin. Par ci, par là quelques petites grappes à moitié sèches demeurent sur les pieds.

Et voilà que nous traversons un affluent de l’Issole toujours aussi sec.

Nous nous arrêtons le long d’une clôture pour admirer un cheval venu à nous, intéressé particulièrement par le pain donné par Josette.

Mais que font nos serre-file aujourd’hui. Lancés dans de vastes discussions ??? nous les attendons à diverses reprises.

Arrivés de nouveau à l’Issole nous pouvons voir les protections construites pour parer à d’éventuelles inondations.

Devant le lavoir de la Rouquette, évidemment à sec nous refaisons une photo de groupe et pouvons voir jusqu’où l’eau avait pu monter lors d’épisodes pluvieux, le maximum ayant été atteint en 1977.

Vignes et sécheresse ont été le fil rouge de la journée.

C’est sur la place de Flassans que nous allons partager le verre de l’amitié.

Merci Joël pour cette agréable balade ensoleillée malgré les prévisions météo pessimistes annoncées en début de semaine.

Les photos sont de Rolande

Prochaine randonnée du G2 – jeudi 26 octobre 2017

«  Caillans » - 12,3 kms – déniv. 410 m. moyen **

Conduite par Jean Masson  - prix du trajet 26 €

 

 

 

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