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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 15:17

Les Mayons-G2

Aujourd'hui, très belle initiative de Jean Ma et de Jean Louis pour une rando mixte aux Mayons. Le G1 partira à 8 h et le G2 à 9 h. Les deux groupes se retrouveront à 12 h 30 pour le pique-nique. Le retour se fera en commun.

C'est Jean-Louis qui conduit le G2 constitué de 16 marcheuses et marcheurs bien décidés à profiter de la belle journée qui s'annonce.

Il présente la randonnée du jour, un aller-retour de 12,8 km et 300 m de dénivelée.

Il avait prévu une visite chez un apiculteur mais celui-ci étant indisponible, on pourra seulement déguster ses produits en vente au marché de Boulouris, devant la Poste.

Il commence à nous présenter la particularité de ce village, le châtaigner. Mais il est interrompu par un autochtone, retraité et ancien exploitant de châtaigners qui va nous expliquer que la production de châtaignes est en train de péricliter d'une part du fait des pentes très raides,donc d'accès difficile, et surtout de l'incidence de trois maladies, deux cryptogamiques et de la Cynips qui est une micro-mouche apparue en 2010 en Ardèche. Les adultes pondent dans les bourgeons pendant la saison de végétation. Au printemps suivant, les larves se développent et, sous l'effet des toxines qu'elles secrètent, se forme des galles à la place de la pousse normale.

Nous sommes tous intéressés à l'image de notre guide.

En traversant ce tranquille village, nous rencontrons le garde-champêtre qui nous invite à aller saluer le Grand-père Châtaigner !!!

Et nous voila partis en longeant un bois de châtaigners, effectivement très en pente.

 

 

Mais rapidement nous allons retrouver une végétation plus méditerranéenne constituée de chênes-liège, de mimosas et de bruyères arborescentes.

Ces dernières sont en pleine floraison.

Nous montons de façon continue. Quelques arrêts seront nécessaires pour ressouder le groupe et, à 11 h, Jean-Louis profitera de l'un d'eux pour nous inviter à  la traditionnelle "pause banane".

Brigitte, où est la carotte ?

Nous poursuivons la montée avec un point de vue sur le village de Gonfaron. Puis à l'occasion d'un autre arrêt, nous ferons la photo de groupe.

Encore une centaine de mètres à monter sur une grande

piste. La forêt a été bien nettoyée à ce niveau.

A 12 h 34 nous arrivons au point de rendez-vous. Nous sommes les premiers…mais pas pour longtemps car très vite les premiers marcheurs du G1 arrivent.

C'est donc un groupe de 43 qui s'installe pour le pique-nique dans ce virage de la route qui mène à N.D. des Anges.

Très peu de circulation sur cette route mais beaucoup de cyclistes qui sont accueillis par des bravos et des encouragements ce qui donne beaucoup d'animation à notre déjeuner.

Nous avons commencé par du foie gras et nous terminons par dun délicieux gâteau au potimarron et à la noisette cuisiné par Claude C pour fêter ses trois ans dans le groupe de marche, précisément sur cette rando et en ce même lieu de pique-nique. Un gâteau par année,  il fallait bien ça pour que tout le monde en profite.

 

Jean Ma va tenter d'évoquer Jean Aicard, poète local et son personnage principal Maurin des Maures. Mais l'assistance est plus disposée à se prélasser au soleil qu'a s'intéresser à la poésie provençale et il va abandonner.

 

 

Petit à petit les participants se rassemblent au soleil le long de la barrière de sécurité, en attendant le départ. Mais avant de repartir, il faudra bien faire la photo des 43. 

Il ne reste plus que 6 km de descente continue, ponctuée de quelques arrêts de regroupement car cette troupe importante est un peu indisciplinée et il y a quelques traînards, pas spécialement du G2 d'ailleurs... Mais ces grandes pistes se prêtent si bien au bavardage.

 

La forêt a été très travaillée et divisée par de nombreux chemins. Est-ce l'oeuvre des forestiers ou des pompiers?

 

Nous traversons maintenant une zone de chênes-liège où il semble que l'exploitation du liège va reprendre puisque de nombreux troncs ont été "démasclés" (enlèvement du liège mâle).

En arrivant au village, nous allons pouvoir enfin saluer le Grand-père Châtaigner, vieux d'un millénaire.

Ne trouvez-vous pas que son branchage ressemble à une corne de rhinocéros. Espérons qu'un de ces braconniers pervers ne viendra pas le couper !

Encore une découverte, la "Fontaine au Pernod" : mais elle est sèche, ni eau ni boisson anisée (la Société Pernod a été créée en 1805, bizzare, bizarre)  et nous irons donc

nous désaltérer au nouveau café du village où nous sommes accueillis avec beaucoup de gentillesse.

     Heureusement que la terrasse est grande.

Merci à Jean Ma et à Jean-Louis pour l'organisation parfaite de cette journée. On en redemande.

Merci aux photographes, Alain, Claude C, Dominique G, Jean-Marie.

La semaine prochaine, nous ne savons pas encore si la rando-raquette aura lieu.

En tout état de cause, comme cette semaine, une rando mixte rassemblera G1 et G2 à partir de Théoule, sous la conduite d'Anne-Marie et Alain-10 à 14 km et 300 à 380 m de dénivelée.

Départ du parking du Manoir à 8 h 30 - coût du trajet 13 €

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 21:01

Caldeira de Maure Vieil-G2-092

C'est une fois de plus sur le cimetière-paysager de Mandelieu que 25 randonneurs du G2 se sont retrouvés autour de Jean-Marie. Après avoir brièvement donné des nouvelles d'Yvette, il présente la rando du jour.

"C'est une rando du lundi après-midi, prolongée afin de bien faire le tour de la Caldera. De bons chemins avec une montée régulière sauf sur une partie de l'extension où la pente sera de l'ordre de 15 % sur 800m.

12,6Km et 500m de dénivelée."

Jacqueline donne des  nouvelles de Rolande qui poursuit sa convalescence. Nous lui adressons notre amical souvenir.

Quatre marcheuses et un marcheur du G1 ont rejoint notre groupe mais ils se sont engagés à respecter notre cadence. Bravo et Merci.

Il fait très beau et la météo est excellente, mais venteuse.

Et à 9 h 45, le groupe s'engage sur la piste qui double la DN7. Après un kilomètre sur ce petit sentier nous débouchons sur la grande piste de Maure Vieil.

Les mimosas sont encore bien en fleur et se sont développés de façon très importante des deux côtés de la piste. Pour le moment, pas de dénivelée, même pas un "faux-plat montant". Petit arrêt devant la carrière afin de bien noter le sens des coulées de lave.

Pour illustrer la hauteur de la falaise, nous avons laissé notre ami Henri un peu en arrière. Oui, c'est bien lui le petit bonhomme rouge!

Sur notre gauche se dressent trois croix. Nous sommes nous trompés, serait-ce le sommet du Rocher de Roquebrune ? Que nenni, il s'agit de la chapelle du domaine de Maure Vieil où nous allons faire la pause-banane.

Laissons Jean-Marie raconter l'histoire de cette construction."Dans les années 1960, le Docteur Guyot, un ancien banquier, adepte du mouvement NEW AGE fit construire cet ensemble immobilier. Il rassembla en ce lieu de nombreux artistes New Age  en quête d'une nouvelle spiritualité.

L'ensemble comprend une chapelle surmontée d'une coupole mauresque (syncrétisme ou rappel de la présence des Maures dans le secteur-cf. le Pont Sarrazin), un amphithéâtre, des logements. Très vite abandonné, le bâtiment fut vandalisé et particulièrement tagué".

Nous allons découvrir aussi au cours de cette pause et dans un tout autre esprit, l'étui à banane. Favorise-t-il le mûrissement en plus de la protection?

Nous reprenons la piste en direction du Pont Sarrazin, dominés par le Mont St.Martin. Ce sera un peu le fil rouge de la journée car nous allons le voir sur toutes ses faces.

Un autre groupe de randonneurs s'y est installé. Nous avons déjà pique-niqué en ce lieu et Brigitte se souvient avoir trempé ses pieds dans le ruisseau, ce qui n'est pas inhabituel car tous les ruisseaux de la région ont déjà eu cet honneur !

Joli parterre de Dimorphotécas (osteospermun)

Un peu plus loin nous allons quitter la piste qui monte au col de la Cadière pour nous diriger vers le  Rocher des Monges.

Paysage printanier au milieu des mimosas avec ce superbe cerisier sauvage et ces bruyères arborescentes.

Petit arrêt au fond du vallon où Jean-Marie va évoquer le volcanisme dans ce qui deviendra l'Esterel. " A la fin du permien soit il y a quelques 240 millions d'années les premiers volcans vont apparaître dans ce qui deviendra la vallée du Reyran. La distension des plaques telluriques a aminci la croûte facilitant le passage du magma. Puis le mouvement s'inverse et l'écoulement s'arrête.

Mais la pression interne s'accentuant il y eu éruption de style strombolien en divers points. Le volcan qui se développa où nous nous trouvons n'avait rien de particulier mais c'est son devenir qui a intéressé les géologues. En effet, le dôme se refroidit et le réservoir de magma se vida. Au bout d'un certain temps, le dôme s'effondra créant la caldeira. D'autres volcans s'étaient aussi formés  mais seul celui-ci s'effondra. Le mont Vinaigre en est un exemple. De même origine, il est resté dressé. De nombreuses grottes existant dans le massif ont comme origine d'énormes bulles de gaz emprisonnées dans la lave (petit clin d'œil à notre ami Mikaël, notre spécialiste en la matière).

Le petit schéma ci-joint explique ce phénomène.

Le volcanisme, ici, dura 40 millions d'années…"

 

Toutes ces informations sont extraites d'un document à l'adresse suivante :

 http://geologierandonneurs.fr/pdfcours/Esterel%20Maure%20Vieille.pdf

 

Nous repartons et très vite nous arrivons en bas de la fameuse montée. Mais pas de sentier…

Une malheureuse sente monte à gauche et c'est par là que Jean-Marie va diriger sa troupe mais très vite la trace disparaît et la montée se fait hors piste, en plein maquis de bruyères arborescentes. Il va donc se diriger plein sud suivi par toute son équipe.

Un vallon se dessine devant nous et il va le choisir comme objectif, espérant y trouver un ruisseau à sec. Mais la végétation devient de plus en plus serrée. Aux bruyères très "arborescentes" se sont rajoutées des salsepareilles. Difficilement il arrive au lit du ruisseau. Déception, le lit est recouvert de grandes bruyères. De l'autre côté un semblant de chemin apparaissant il décide de traverser le lit, heureusement sec mais assez profond. Il parvient sur l'autre rive et va aider ses suivants immédiats à le rejoindre. Aidé de Michel, chacun va franchir l'obstacle.

Dans le trou, deux de nos amis qui se reconnaîtront.

Tout le monde se rassemble sur la petite banquette qui, en fait n'est pas un chemin. Il faut donc poursuivre la montée plein sud. Les deux Annie vont partir en tête, tout droit. Imaginez la pente…

Enfin nous débouchons, un à un sur une grande piste,

sous le Rocher des Monges. Nous avons parcouru 500 m avec une dénivelée de 103 m et ceci en 1 h 30.

Mais "L’Entraide par l'Amitié", définition du Cercle de Boulouris, a joué à fond et les plus affûtés on  titré, poussé ceux qui avaient des difficultés.

Le paysage sur notre gauche est superbe avec une échappée vers la mer mais ce n'est pas pour cela que nous avons choisi cet itinéraire qui, en fait ne nous a pas rallongé.

Certains diront que Jean-Marie avait fait exprès de ne pas trouver le chemin pour montrer aux marcheurs du G1 les capacités du G2 !!!

En tout cas, Jean-Marie va féliciter les participants pour leur courage. Chapeau ! 

Comme d'habitude, vin d'orange, rosé, rouge et surtout les toasts au foie gras préparés par Josette vont accompagner le repas.

Mais oui, t'es belle! En fait, protection solaire.

Mais il est déjà 14 h 30 et il reste 7 km à parcourir et très vite le groupe rejoint le Collet des Monges, à l'endroit où le chemin normal devait déboucher.

Ces trois-là ont l'air heureux d'avoir retrouvé le bon chemin.

 

 

 

 

 

Sur une large piste pratiquement plate, à bonne allure, le groupe va contourner la Grande Grue à partir du col du Trayas. Tout le monde est en forme pour atteindre le col de la Cadière.

 

 

 

 

 

 

 

De là, deuxième montée du parcours, la Piste des Œufs de Bouc qui nous mènera au pied du Rocher Pelet. Comme d'habitude question sur les Œufs de Bouc, mais toujours pas de réponse…sensée.

Dans la montée Claude sera bien escorté, même par des dames du G1. Veinard.

Très beaux points de vue sur les Iles et la baie de Cannes. Nous en profiterons pour faire la photo de groupe.

 

Puis c'est le pied du sommet Pelet et des formes étranges.

 

 

 

 

 

Enfin c'est la descente, longue, mais facile qui nous ramènera au parking où une surprise attendra les randonneurs.

 

 

Le bar est ouvert à l'arrière de la voiture de Jean-Marie pour faire sauter quelques bouchons…de cidre.

Merci Jean-Marie pour ce beau tour de la Caldeira malgré cet intermède difficile hors piste et aussi pour ce pot bienvenu.

Les photos étaient de Jean Be, Claude L, Dominique G et Jean-Marie.

La semaine prochaine

Jeudi 9 Mars 2017
G1 G2
Départ :8h
Jean Ma et  Jean louis

586- Les Mayons
Moyen **
17,5 km
Dh : 550m
Cette randonnée typique des Maures au pays des leveurs de liège et des vieux châtaigners, concerne les deux groupes G1 et G2 et les deux animateurs adapteront le parcours en fonction du niveau des participants
Parking : sous la Mairie des Mayons
Cout du trajet A/R : 39€

G2
Départ :8h30
Roland

Raquettes à Andon-Du fait du manque de neige, Roland a programmé une balade et un restaurant-cf son mail du 03/03-14 h 08
Moyen **
8 km
Dh : 250m
Parking : Andon
Cout du trajet A/R : 42€

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Published by Jean-Marie
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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 15:16

 

 

La Sainte Victoire - 02/03/2017

 

Les conditions météorologiques sont favorables à la randonnée du jour,  qui ne peut être faite si le vent est fort et qui devient dangereuse avec la pluie, même tombée la veille, car les roches sont alors très glissantes.

Jean-Louis accueille les 20 randonneurs sur le parking du barrage du Bimont et leur présente les caractéristiques de la randonnée : "nous allons atteindre la Croix de Provence à 948m d’altitude, qui n’est pas le point culminant, situé plus à l’est (le pic des Mouches, 1 011m). Le chemin sera facile au départ, puis de plus en plus rocheux et des passages sur des plaques de calcaire pourront être glissants. Nous cheminerons sur la crête et atteindrons la Pas de l’Escalette. De là nous ferons un aller-retour  à la Croix, en passant  le Prieuré, malheureusement fermé pour travaux. La descente, à partir du Pas de l'Escalette est  la voie la plus facile, mais présente toutefois au départ des passages un peu délicats. A partir du refuge Cézanne, nous progresserons sur une piste facile pendant environ 6km pour rejoindre le parking. La randonnée est donnée pour 14 km et 685 m de dénivelée." 

 

Nous savons que notre outil d’évaluation minimise les dénivelées cumulées  par rapport à nos GPS sur le terrain. Le bilan en fin de marche donnera 13,9km et 820 m de dénivelée.

 

Jean-Ma. se propose comme serre-file et effectue le comptage : nous sommes bien 21 à pénétrer dans l’enceinte du barrage du Bimont.

 

 «Le barrage a été construit entre 1946 et 1951 par l’ingénieur Joseph Rigaud….  Il retient les eaux de l’Infernet et celles  issues du ruissellement de la face nord du massif de Sainte-Victoire, mais il est en fait principalement alimenté par une conduite souterraine artificielle amenant l’eau du Verdon par le Canal de Provence. Cette conduite, la galerie de la Campane, d’une longueur de près de 5 km, a été agrandie en 1974 et autorise aujourd’hui un débit de 9 m3/s. Il s’agit d’un barrage voûte à double courbure s’appuyant sur les rives. Il est constitué de 15 plots, et atteint une hauteur de 87,50 mètres pour une longueur en crête de 180 mètres. Son épaisseur est de 17,40 mètres au pied et de 4,30 mètres en crête, le volume total de béton est de 150 000 m3. Le volume d’eau stocké en permanence varie entre 11 et 14 Millions de m3, pour une capacité maximale de 39 Millions de m3. Au pied  du barrage, un ouvrage annexe appelé contre- barrage  alimente un canal d’alimentation dit « branche de Marseille Nord » qui dessert la région située entre Aix-en-Provence et Marseille et une partie de Marseille via une autre réserve dite du vallon Dol. »

Dès la traversée du barrage nous avons la vue sur notre objectif, la Croix de Provence et nous sommes bien impressionnés.

Nous empruntons le sentier, dit Imoucha, qui débute  à gauche de l’extrémité du barrage. Il porte le nom de celui qui créa en 1955 l'association des Amis de Sainte-Victoire et  qui fut le pionnier de la restauration du Prieuré, Henri Imoucha.

Nous sommes en sous-bois et le sentier est agréable, avec peu de dénivelée jusqu'au fond du Vallon de la Dispute. 

La remontée du vallon, toujours en sous-bois, s'amorce doucement pour s'accentuer peu à peu. Un premier effeuillage s’impose.

Les cailloux laissent place aux rochers dont la surface est glissante et la pente est raide. Nous progressons avec prudence.

 

 

Nous sortons du sous-bois et un beau sentier va nous mener à la crête. Le point de vue dominant le Lac du Bimont est superbe.

De l'autre côté, la vue porte sur l'usine de Gardanne et la barre de l'Etoile.

 


 

 

 

 

 

 

Le sentier, parsemé de crocus monte d'abord doucement ; le Baou Cézanne se montre à nouveau avec, derrière, la Croix de Provence, environ 600 mètres plus haut.

Il nous faut juste suivre la crête des Costes Chaudes jusqu'au sommet !.... Mais encore faut-il l' atteindre et ça commence à monter sérieusement, sur des cailloux et sur de gros rochers qui sous l'humidité matinale sont glissants.

Enfin, nous y sommes... et un cairn nous indique le Prieuré ! Le sentier qui suit la crête parait plus facile, compte tenu de la pente qui s'est adoucie. Mais les plaques rocheuses sont tout autant glissantes...


Puis la montée reprend jusqu'au Pas de l'Escalette. Jean-Louis nous y indique le départ (marqué en rouge) de notre chemin de descente à droite, vers le refuge Cézanne que nous prendrons après le déjeuner. 

Toutefois, nous sommes à peine à 700 m d'altitude et il nous faut encore progresser, en zig-zag sur les rochers lisses, en respectant les marques bleues et sans couper les courbes pour respecter le site.
 


Nous atteignons enfin l'ancien mur d'enceinte du Prieuré, édifié au XVIIe siècle et restauré en 2014.

 

Le Prieuré apparaît  avec la Croix de Provence derrière. Il est fermé car des bénévoles des Amis de Sainte-Victoire, restaurent le site.


Mais André fait quelques photos au travers des mailles  de la protection.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La dernière ascension nous mène à la Croix de Provence, où Alain fait une photo de groupe. 

 

 "La croix qu’on voit aujourd’hui est la quatrième de la série. Les trois autres ont été détruites par des temps extrêmes au sommet. La première croix a été faite au XVIème siècle, la suivante en 1785, et la troisième en 1842.  La croix actuelle a été élevée 33 ans plus tard en 1875. Elle a été construite grâce au Père Meissonnier, qui voulait remercier  Dieu d’avoir sauvé la Provence de la peste. À l’époque, beaucoup de monde ont donné volontiers de l’argent pour sa construction. En 2002 et 2003, à cause des graves dégâts  de la foudre, on a pensé qu’il serait impossible de la restaurer. Toutefois, grâce à de nombreux  amoureux de la Provence, la croix a été restaurée avec succès et se présente aujourd’hui comme un phare de la culture. La base du support de la croix mesure 11 mètres de haut, et la croix elle-même mesure 7 mètres de plus. Au total, ça fait à peu près 18 mètres. Ce n’est pas étonnant qu’on puisse la voir des kilomètres ! "

 

Le vent qui souffle ne nous permet pas de faire la pose déjeuner à ce sommet. Nous commençons donc à redescendre, en prenant le temps d'observer le paysage que nous n'avions pas vu à la montée : vue sur la crête des Costes Chaudes  et les lacs du Bimont et Zola.

Nous déjeunons sur le site du Prieuré.

La descente à partir du pas de l'Escalette est dite la plus facile. Mais la première partie est délicate et nous sommes ravis de la faire l'après-midi, après le séchage des roches.

Ensuite le chemin descend dans la garrigue, les romarins fleuris et les globulaires.

 

 

 

Nous passons le Pas des Dinosaures où des affiches interdisent de s'écarter du chemin pour le respect de la faune.
Nous faisons la photo de groupe avec, en arrière plan le Baou Cézanne.

En contrebas nous observons le trou du Verger.

Avant d'atteindre le Refuge Cézanne, nous sommes an admiration devant la progression d'alpinistes.

 

Le refuge Cézanne a été construit par Jean Magnan et ses amis de l'Association des Excursionnistes Provençaux d'Aix-en-Provence en 1954."

A droite, l'ancien village du Trou et ses rochers aux singulières formes.

 

 

 

 

 

Il nous reste un peu plus de 5 km à parcourir, sur une large piste facile qui passe par une source, à proximité de laquelle il fait beau se reposer et une carrière de marbre désaffectée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous rejoignons nos voitures avec une dernière vue de la Croix de Provence. L'avons nous bien montée?

 

Nous assouvissons notre soif au bar de la place de Pourrières.

 

Nos remerciements vont tout particulièrement à Jean-Louis pour cette très belle randonnée et aussi aux nombreux photographes du jour, Alain, André, Brigitte, Claude C. et Eliane.

La semaine prochaine, jeudi 9 mars

- G1 G2
Départ :8h
Jean Ma et  Jean louis 586- Les Mayons-

 Moyen **17,5 km Dh : 550m

- G2
Départ :8h30
Roland
Raquettes à Andon-Du fait du manque de neige, Roland a programmé une balade et un restaurant- cf son mail du 03/03-14 h 08


Moyen ** 8 km Dh : 250m
 

 

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Published by Claude C.
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