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10 décembre 2016 6 10 /12 /décembre /2016 13:33

Belle Barbe - Plan Pinet

 

Anne-Marie emmène 14 randonneurs  pour une longue promenade  au cœur de  l’Esterel.

 

Aujourd’hui les randonneuses sont majoritaires et c’est  (sans parti pris, en toute objectivité et avec une totale impartialité !!!) ce qui explique  le  bon rythme  du  groupe durant toute la journée.

 

 

Notre serre file du jour Alain aura donc tâche facile devant le peu d’élasticité de la file…

 

C’est vrai que, dès le départ, Anne-Marie nous motive avec un objectif net : terminer à 16 heures nos 22 km et 550 m de dénivelée cumulée.

 

 

 

Il est 8H30, la température est de 1° à Bellebarbe (nous avons perdu 5° par rapport au bord de la mer) et nous partons donc plein nord en direction le col Aubert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La petite montée nous réchauffe. 

Un quart d’heure plus tard nous découvrons notre premier panorama : en bas le col Aubert, en face le Perthus oriental, à l’ouest  le Rocher du Gravier et plus loin et un peu plus nord, le Pic de l’Escale.

 

Après une petite descente vers le col Aubert en limite de forêt, nous remontons  par un chemin graveleux vers le col du Baladou que nous atteignons à 9h05. Le soleil est déjà bien présent et  les couches de vêtement les plus extérieures rejoignent les sacs.

Nous progressons maintenant en plein cœur de la forêt domaniale de pins et atteignons le col du Perthus vingt minutes plus tard.

Beau panorama avec les deux Perthus séparés par la fracture du ravin éponyme, dans laquelle coule, au fond la « rivière ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivés à la Baisse de la Petite Vache, nous laissons à droite le GR qui va à la Grossse Vache et, par un sentier en balcon, nous contournons un petit massif rocheux.

Puis, nous descendons vers le gué du gabre du Gourin, que nous atteignons quelques minutes après 10h, pour la pause banane. 

Patrice entrevoit-il le lac de la Prison, en amont, que nous verrons beaucoup mieux l’après–midi?.

Le sentier se poursuit ensuite en forêt, puis en balcon, coupe un pierrier avant de se dégager au contour de rochers.


Il est 11h35 et Anne-Marie nous lit le paysage :  le mont Vinaigre, les Malavalettes, le petit et le grand Porfait. 

 

 

 

 

 

Puis nous retournons en sous-bois avant de rejoindre le GR 51 vers le Plan Pinet.

Nous sommes au lac quelques minutes avant  midi : nous avons parcouru 9,5 km et monté la quasi dénivelée du jour. Le lac est joli et le pylône-relais  qui nous domine s’oublie assez vite.

Le déjeuner, au soleil, est très agréable. Il faut dire que maintenant il fait une vingtaine de degrés ! !! Mais côté douceurs gustatives,  nous ne sommes pas du tout au niveau du G2 : pas de foie gras, pas d’alcool, pas de…..juste du café et des fruits secs à profusion…

 

 

L'objectif d’arrivée à 16H étant toujours dans nos esprits, nous reprenons notre chemin en coupant le sous-bois pour rejoindre le GR 51, direction le col des Suvières.

Globalement la deuxième partie de notre randonnée se fait en descente. Les bavardages vont donc bon train.  A hauteur des Massacons nous découvrons en face les Suvières, sous un profil pas très habituel pour nous et, à notre gauche, le  Mercantour déjà bien enneigé.

Il est bientôt 14 h quand nous atteignons le col des Suvières.  André entre en conversation avec des VTTistes sympathiques, dont l’un fera notre photo de groupe.

Avant de quitter le GR, nous avons un dernier regard sur les Suvières, cette fois sous leur profil plus reconnaissable.

Nous  redescendons ensuite vers le lac de la prison. 

 

Nous suivons le gabre du Gourin et rentrons par le Pont des Cantines .

Après le pont du Pertus, un gros sanglier grimpe tranquillement le versant gauche.

A notre arrivée un troupeau de mouton nous accueille et nous retrouvons nos voitures à 15H50, fiers d’avoir atteint notre objectif, sans difficulté ni problème.

Nous fêtons cette belle journée passée ensemble lors de notre pot de l’amitié à Agay.

Merci Anne- Marie pour cette très magnifique randonnée, qui  fait découvrir de beaux paysages  et  des panoramas sur des sommets caractéristiques de l’Esterel.

Les photographies sont de Claude C.

La semaine prochaine :

Jeudi 15/12 à 8H00 : La Bouverie. La Colle du Rouet.
L : 14 Km 576, Dh : 390 m. Moyen **.                                        

Départ de la rando : Parking de La Bouverie. Coût du trajet A.R. : 10 € .  Jean Bo.    697

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Published by Claude C.
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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 13:02

 

La piste de la Lieutenante

Un tout petit déplacement pour le G2, aux confins de Puget-sur-Argens. Joël va mener le groupe sur un tracé de 11,5 km avec une dénivelée de 231 m. Il présente le programme de la journée.

 

 

"Je suis très heureux de retrouver ce groupe pour la première fois de l'année. Ce ne sera pas la dernière puisque je vous retrouverai le 22 Décembre pour la rando de Trestaure les Bois. Aujourd'hui la randonnée est facile sur de bons chemins.

Quelques informations.

J'ai eu de bonnes nouvelles de Camille qui semble avoir un bon moral.

Nous fêterons les rois le 19 Janvier à l'issue de la randonnée commune des 2 groupes (avec une petite variante pour les G1 qui auraient des fourmis dans les jambes). La salle des 3 Chênes étant indisponible, nous avons obtenu la disponibilité d'une salle au bar-tabac de Boulouris."

Jean Ma donne ensuite une information pour la rando de jeudi prochain.

" Le parking se faisant au bord de la route après un pont sur l'Endre, je vous communiquerai un plan en temps utile."

Et c'est le départ avec comptage par Daniel R, notre seul serre-fil aujourd'hui et Jacqueline. 27 sur les deux compteurs : bravo !

Nous commençons par un terrain plat au milieu d'une claire forêt de chênes lièges. Le temps est superbe, certes un peu frais mais bien ensoleillé.

En longeant les propriétés de cet ensemble immobilier

nous avons tout d'abord un joli point de vue sur le Coulet Redon sur notre gauche puis un peu plus loin un aperçu sur la colle Rousse.

Nous traversons ensuite une zone très dense en cistes ladanifères, bien spécifiques à cette zone. Joël nous en parlera plus en détail au cours de la "pause banane".

Les arbousiers portent encore quelques fruits bien murs. Ce gourmand anonyme aura la gentillesse d'en cueillir pour d'autres amateurs.

Nous progressons dans un secteur moins boisé avant d'aboutir sur une grande piste  assez désertique.

Mais une petite descente très raide et glissante va poser quelques problèmes sous la surveillance attentive de Joël.

Lorsque tout le monde a regagné le sol plat, il décide de faire la pause et en profite pour un petit topo sur les cistes.

"Le ciste porte-laudanum ou ciste à gomme, (Cistus ladanifer ou Cistus ladaniferus) est un arbuste des régions méditerranéennes.             Photo Wikipedia->>>>>>>>>

Arbuste de 60 cm à 2,50 m de haut à feuilles vert-sombre, collantes, opposées, sessiles, linéaires à lancéolées, jusqu'à 12 cm de long et 25 mm de large. Grandes belles fleurs blanches, isolées, à la base tachée de pourpre. Il existe  aussi une variété avec des fleurs roses tachées de noir.

Ses particularités, outre son aspect esthétique, sont la production d'une gomme utilisée en parfumerie et d'une huile essentielle aux propriétés multiples. Mais la chimie a presque totalement remplacé l'extraction de ces composés.

Une autre espèce de ciste de la même famille est la ciste de Montpellier, plus commune et plus répandue, dont les feuilles sont collantes, propriété développée par la plante pour résister à la sécheresse".

Ces trois là parlent-ils de cistes ???

La grande piste sur laquelle nous repartons est la fameuse piste de la Lieutenante, très plate.

Elle traverse des paysages qui sont inhabituels dans la région.

Nous commençons à apercevoir le haut des Gorges du Blavet.

Nous devons quitter la grande piste pour repartir vers le NE mais Jean-Marie propose de poursuivre sur 150 m jusqu'au pont du Blavet. Quelques participant(e)s attendront le retour du groupe.

C'est un emplacement que nous connaissons bien pour y avoir pique-niqué, en rive droite ou en rive gauche, en amont ou en aval. Le coup d'œil sur les Gorges est exceptionnel.

 

 

 

 

 

Claude L en profitera pour faire une photo du groupe réduit.

Joël rassemble sa petite troupe ( 27 c'est déjà un bon groupe) et nous nous dirigeons vers ce qui sera notre pique-nique, un peu en retrait du chemin sur un ensemble de rochers où chacun n'a aucune difficulté à trouver sa place. Qu'il fait bon sur ces rochers au soleil!

 

 

Mais, surprise, une flaque d'eau recouverte d'une fine couche de glace. Et nous ne sommes qu'a 130 m d'altitude!

Pas de détails sur les différents produits et liquides proposés, nos amis du G1 sont un peu jaloux, mais signalons quand même qu'il y avait du foie gras…

Bon appétit Xavier, ça fait plaisir de voir que tu n'as pas perdu ton coup de fourchette...

Nous traînons un peu au soleil, il ne reste plus que 3.5 km à faire et pourtant, il n' y  a pas de joueurs de cartes.

Nous repartons en admirant au passage un tronc  de pin très tordu. Nous en avions déjà vu sur la piste de la Garonne qui se trouve un peu plus haut.

En principe selon la carte, nous devrions voir d'anciennes meulières mais que nenni. Par contre nous abordons une zone de roches délitées verdâtres. Que fait Jean Ma, cherche-t-il de l'or ? Il n'a rien trouvé et dépité, il s'en va.

Notre itinéraire comporte quelques lacets et nous en ratons un. Devant nous, une descente très raide suivie d'une remontée aussi raide. Lorsque le groupe est bien engagé, Joël nous annonce qu'il faut repartir dans l'autre sens. Etait-ce un gag ?

Nous sommes à nouveau sur le bon chemin et il n' y aura plus d'autre incident jusqu'aux voitures.

Mais pour la première fois, nous avons oublié la photo de groupe. Pas fort...

Le pot sera pris comme d'habitude aux "Coloniaux". Oh ! Oh! Réveille-toi Monique.

Merci Joël pour cette balade très cool.

Les photos étaient de Claude L et Jean-Marie.

 

La semaine prochaine,

Jeudi 15/12 à 9H00 : Saint-Paul en Forêt ( 83 ) Le Lac de Méaulx : L : 13 Km, Dh : 360 m, Moyen *  Jean Ma      

Départ de la rando : D 55. Route de Draguignan. Coût du trajet A.R. : 16 €           

 
  
  
  
  
  

 

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Published by Jean-Marie
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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 17:07

Le Thoronet-Le Chemin des moines-843

Par un petit 5°, 28 randonneurs et randonneuses du Cercle de Boulouris, le fameux G2, se sont réunis pour la sortie culturelle du bimestre au Thoronet.

C'est Jean Bo qui va animer cette journée sur un itinéraire de 12 km et 400m de dénivelée. Dans sa présentation, il nous précisera que c'est une rando facile avec seulement une petite montée très raide mais courte.

Un certain nombre de participants souhaitant visiter l'Abbaye, il faudra respecter un horaire assez strict.

Le soleil est radieux mais bas sur l'horizon, nous sommes au mois de décembre, ne l'oublions pas, ce qui posera quelques problèmes aux photographes. Il fait frais et chacun espère un peu de montée pour se réchauffer.

Effectivement comme le montrait le profil présenté par Jean Bo, nous attaquons tout de suite la montée mais aujourd'hui pas "d'effeuillage".

Nous montons dans la forêt, souvent à l'ombre. La forêt sur ce versant est constituée de chênes pubescents alors que nous sommes plutôt habitués à des chênes verts ou des chênes lièges. Leur belle couleur d'automne est maintenant passée et ils tournent au brun. Sur l'autre versant, nous retrouverons une végétation plus méditerranéenne.

Nous montons depuis un certain temps lorsque Jean Bo nous prévient  "la voici la fameuse montée".

Mais ce n'était qu'une fausse alerte, nous sommes plutôt dans un ensemble de "montagnes russes" dont la tendance  nous fait gagner de la dénivelée.

Mais il est temps de faire la pause banane, et là, situation insolite, Jean Bo mangeant une banane, c'est du jamais vu…mais le photographe manquera la photo, sacré soleil. Par contre nous assisterons aussi à un autre spectacle classique, la cueillette du thym en Provence !

Ce n'est pas tout, il faut repartir et la voici la fameuse montée raide et là, Jean ne nous avait pas trompé, ça grimpe dur mais les G2  ont encore des bons mollets et tous se retrouvent au sommet, contents et enfin réchauffés.

Voyez-les à l'oeuvre en cliquant su le lien suivant.https://1drv.ms/v/s!Akg4j4AQ11zMn1XzLOLwxuudHAPQ

Abordant la descente, nous arrivons en vue de l'ancienne mine de bauxite dont nous allons longer le grillage pratiquement jusqu'à l'Abbaye.

Jean Bo va nous arrêter pour un petit topo sur l'Abbaye du Thoronet, une des trois abbayes cisterciennes de Provence. Si vous voulez l'écouter et le voir, détaillant la construction de l'édifice, cliquez sur le lien ci-dessous.

https://1drv.ms/v/s!Akg4j4AQ11zMn09kTv19MWCE2h2n

L'historique est résumé ci-dessous grâce à ce bon Wikipédia.

L’abbaye du Thoronet a été fondée au XIIeme siècle en Provence, pour une communauté de vingt moines seulement, sans compter les frères lais, à une époque où celle-ci relevait du Saint-Empire romain germaniquesous l’autorité de Frédéric Ier Barberousse (1152-1190). L’empire s’étendait alors de la Bohême au Rhône. Le Thoronet constitue la première présence cistercienne dans cette région.

Le premier acte de fondation de 1157 marque l’abandon définitif du site de Notre-Dame de Florina qui devient un simple prieuré, pour le massif de l’Urbac dans la forêt de la Darboussière au sein de la seigneurie de Séguemagne, lieu d’implantation de la nouvelle abbaye.

Les hommes du Temple cultivaient un grand nombre de terres, soit qu'elles aient été leur propriété, soit qu'elles aient appartenu aux Moines Cisterciens du Thoronet qui se posaient ainsi en suzerains des Templiers. Lors de la suppression de l'ordre en 1312, la quasi totalité des biens du Temple à Lorgues revinrent aux Cisterciens du Thoronet.

L'abbaye ne tarde pas à connaître la prospérité, à la suite des nombreuses donations qui affluent, notamment de la part des seigneurs de Castellane. Jusqu'au milieu du xiiie siècle, les donations permettent à l'abbaye d'organiser son économie autour de l'agriculture et de l'élevage

En 1791, la vente du monument comme bien national est annoncée. Vendue pour 132 700 francs, puis à nouveau délaissée, elle est rachetée par l'État en 1854. Grâce à l'intervention de Mérimée, elle échappe à la ruine. Depuis, les travaux de consolidation et de restauration se sont succédé. Ils étaient devenus d'autant plus indispensables que l'abbaye souffrait de l'exploitation de la bauxite à proximité.

L’isolement prescrit par la règle de saint Benoît est relatif au Thoronet. En effet, l’abbaye se situe à une journée de marche de l’évêché de Fréjus (45 kilomètres) et on trouve dans un rayon de dix kilomètres de nombreux villages préexistants.

De plus, les ressources matérielles de l’abbaye lui assurent une place importante dans le marché commercial de la région. Ces ressources se situent parfois loin de l’abbaye et les frères convers ont la charge de leur exploitation. L’abbaye du Thoronet possède en effet les marais littoraux de Marignane, au bord de l’étang de Berre, ou encore ceux de Hyères qui permettent la production de sel. L’activité de pêche se fait àMartiguesHyères et Sainte-Maxime. Ce poisson représentant une part plus importante que la consommation propre de l’abbaye, une partie était vendue directement sur les marchés locaux.

La grande spécialité du Thoronet, c’est surtout l’élevage. Ces bêtes fournissent à la fois de la viande qui n’est pas consommée par les frères puisque ceux-ci ont un régime végétarien, et de la peau qui est utilisée pour la confection de parchemin, fait essentiellement en peau de mouton, et très important pour l’abbaye puisque celle-ci possédait un scriptorium.

Notre doyen a l'air en pleine forme. Voyez cette allure.

Nous sommes à 10 minutes de l'abbaye et il est 12 h, donc impossibilité de visiter maintenant. Jean Bo nous propose donc de pique-niquer puis d'être prêts à 13 h 45 pour ceux qui voudront visiter, sans accompagnement, car les visites guidées sont à 15 h 30, trop tard pour nous.

Et sur l'aire de pique-nique nous attend Rolande qui vient nous saluer car elle va devoir s'absenter pendant quelque temps.

Mais elle n'est pas arrivée les mains vides car elle a apporté l'apéritif, c'est-à-dire son punch habituel et son accompagnement.

A ceci s'est rajouté un autre punch apporté par Annie M et le vin d'orange d'Yvette. Il fallait bien ça pour ces 28 assoiffés.

Merci Rolande et sois assurée que  toutes nos pensées t'accompagneront. Merci aussi aux autres participants qui nous ont régalés de vin, de chocolat, de cake et autres boissons et friandises.

Nous nous retrouvons devant la porte de l'abbaye comme prévu mais nous ne sommes que 18 et il faut être 20 pour avoir le tarif groupe. Jean recrute un autre visiteur mais ça ne suffira pas même en payant pour 20, mais, in extremis nous récupèrerons notre 20ème visiteur.

Nombre d'entre nous connaissaient déjà ce bel édifice mais pour d'autres ce fut la découverte de cette architecture austère.

Dans l'église, des essais de voix résonnèrent pour tester la " sono". En particulier Jean Bo nous montra son bel organe.

Nous eûmes aussi quelques moinillons peu crédibles mais fort sympathiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant que nous nous cultivions, les acharnés de la belote se sont adonnés à leur vice.

Mais il faut repartir car la nuit tombe tôt à cette saison et c'est par un petit sentier dans une forêt très claire que nous

rejoignons la piste où nous allons enfin faire les photos de groupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

Petit jeu, recherchez l'auteur de chaque photo ?

Le profil est moins chaotique que ce matin et la cadence est plus rapide.

Nous traversons une zone où les chasseurs ne doivent pas tirer les perdreaux. Daniel R va profiter de l'occasion : "On ne risque rien, nous ne sommes pas des perdreaux de l'année". Loin de là !

 

 

 

Nous nous rapprochons du village en longeant une immense vigne venant juste d'être plantée... encore quelques bouteilles de rosé de plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes arrivés et nous allons envahir le minuscule café-tabac pour le pot de l'amitié. Pour faire la photo, Jean Bo devra prendre de l'altitude.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci Jean pour cette belle rando culturelle.

Merci aux photographes, Claude L, Jean Bo et Jean-Marie

 

 

Attention, la semaine prochaine, changement de programme, nous n' irons pas à Sophia Antipolis, mais  à la Lieutenante.

La Piste de la Lieutenante- n° 133- L: 11,500 km (possibilité de rallonger de 2 ou 3 km), D: 231 m, niveau: moyen *, parking: à l’entrée du Domaine de la Lieutenante, heure de départ: 9h, coût du trajet AR: 12 €- Joël
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Published by Jean-Marie
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