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29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 12:49

Le Chemin du Castellas

 

Aujourd'hui, Roland sera notre guide sur cette rando faite à plusieurs reprises en 2007, 2010, 2011 et 2013. Nous y avons rencontré toutes les conditions météorologiques de la région mais la plus marquante fut celle de 2010  sous une pluie battante qui nous avait obligés à revenir directement par la route. C'était un jour de galette des Rois!

Mais en ce 28 septembre, la météo est très bonne et Roland nous présente brièvement sa rando : entre 10 et 11 km et environ 285 m de dénivelée. A partir d'Agay nous emprunterons le bord de mer.

Jacky, tout seul, sera notre serre-file.

Dans la première partie, c'est un chemin historique que les fermiers d’Agay utilisaient autrefois pour se rendre à Saint-Raphaël vendre leur production.

Voici donc les 22 marcheuses et marcheurs qui progressent sous la carrière des Petits Caous, en direction du lieu-dit Les Ferrières.

Des montées, des descentes et une nouvelle appellation pour ce rocher baptisé "Rocher de l'Amour" .Que s'est-il passé en ce lieu ???

Joli passage sous une voûte de mimosas, bien secs cette année.

Aux ruines de la ferme des Ferrieres, Roland nous propose de faire la "pause banane". Il ne reste en ce lieu qu'une sorte de four.

Mais c'est un lieu de passage obligatoire et nous allons être rattrapés par un groupe du Muy, au moins deux fois plus important que le nôtre. Comme ils font le même circuit que nous, immanquablement nous les retrouverons tout au long de la journée.

Mais n'anticipons pas.

Roland les laisse partir devant.

A notre tour, nous nous engageons dans le vallon des Ferrières en direction du village-vacances de Cap Esterel.

Petit à petit, dans le montée, nous découvrons le Rastel d'Agay, première barrière dans l'Estérel.

Nous empruntons la route d'accès au village-vacances

jusqu'au bord de mer et nous progressons maintenant sur la plage de Pourousset  avant d'aborder les rochers.

C'est là que 8 de nos ami(e)s vont nous quitter, à leur demande, créant un G2bis (ainsi nommé par Roland). Ils vont revenir par la route jusqu'à la plage du Débarquement. Rendez-vous à midi pour le pique-nique.

Le reste du groupe s'engage sur le Sentier du littoral, d'abord jusqu'à Tiki plage. Roland a donné un bon rythme au groupe et il ne faut pas rater le pas.

Encore un peu de monde sur la plage et quelques courageux dans l'eau.

Pour nous ce sera un passage éclair et nous attaquons le tour du sémaphore. Dans une clairière, nous retrouvons le groupe du Muy en plein pique-nique. Comme il est 11 h 40, ils nous expliquent :"Nous sommes vieux et nous mangeons de bonne heure "… Ce genre de boutade nous redonne du tonus pour rejoindre la Roche percée.

Là, d'habitude on fait la photo devant le trou mais Roland nous fera une première, passant derrière le rocher. Nous immortaliserons ce moment.

Nous poursuivons toujours à bonne allure. Et il fait chaud ! Le soleil tape fort et il n'y a guère d'ombre dans ce secteur rocheux.

Le coin le plus sauvage de la Côte d'Azur
Attention à la tête

Nous retrouvons la grande piste qui descend du sémaphore mais assez vite nous la quittons pour un bijou de petite crique de galets.

Pour en ressortir un petit passage un peu difficile conduit Roland à aider quelques dames. Toujours aussi disponible.

Bien sûr, vue sur l’Île d'or, toujours aussi remarquable.

Inutile de raconter son histoire, tout le monde la connait maintenant dans le groupe.

Après les cairns montagnards du Malmont la semaine dernière voici les cairns maritimes de la crique du Poussaï.

Et, à 12 h 45, nous retrouvons nos ami(e)s déjà installés pour l'apéritif. Pierre G, alerté par son épouse est venu nous rejoindre avec vin d'orange et rosé. Une occasion pour le revoir et chacun d' apprécier son geste.

Comme d'habitude il y aura de quoi enrichir nos pique-niques, petite saucisses au chèvre de Haute-Savoie, tomates cerises, cake au citron…

Roland accordera 20 minutes aux joueurs de cartes, ce qui fera rager quelques impatients de reprendre la route. Et la route, il faudra l'emprunter pour des raisons techniques car le passage en bord de mer est d'abord impossible, matériellement, puis réservé par l'hôtel des Roches Rouges. Quand cesseront ces privilèges ?

Avant de partir, la traditionnelle photo de groupe.

Enfin un peu plus loin nous allons pouvoir reprendre le sentier du littoral mais le groupe G2 bis (voir plus haut) s'est enrichi, ils sont 10 maintenant. Certains y sont rentrés, d'autres en sont sortis.

Nous les retrouveront à la plage de Boulouris,  dite "Des kurdes", autre appellation locale.

Les randonneurs du Muy nous ont suivis, puis ils nous précèdent vers un autre parking. Ils ont terminé leur rando.

Quant à nous, nous aurons encore un peu plus d'un km sur la route pour retrouver nos voitures.

Le pot de l'amitié sera pris au bar-tabac de Boulouris où nous avons invité Camille que nous sommes heureux de revoir.

Nous apercevrons aussi Marie-Thérèse qui marche dans le groupe constitué par Rolande. Que de retrouvailles !

 

Merci Roland, c'était une bonne balade. Tu as inscrit ton nom au palmarès des animateurs de cette grande classique.

 

Les photos étaient de Rolande et Jean-Marie.

 

La semaine prochaine, Les Gorges de Plérimond avec Jean Bo : 9 km et 150 m de dénivelée. Départ à 8 h 30.

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 09:25

862 – CIME DE ROCCASIERRA 21/09/2017

 

Après 1h1/2 de route, 15 randonneurs se retrouvent à l'entrée de l’Imberguet Calençon en bord de route, nouveau petit stationnement en direction de Duranus.

Alain, notre animateur du jour, nous présente un nouveau randonneur, Frédéric. Nous lui souhaitons la bienvenue parmi nous.

 

Après avoir pris un chemin bitumé en direction du Collet de Boïera-Calençon,

nous nous arrêtons près d’un lavoir datant de 1939 pour écouter les explications d’Alain sur la randonnée :

 

« Pour atteindre la cime de Roccasierra, nous aurons une grande montée et une grande descente. Une boucle autour de la cime pour redescendre du col de l’Autaret par le même chemin qu’à l’aller »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Patrick sera notre serre file.

 

 

 

Il est 9h15, quelques échauffements menés par Joël et c’est le départ sur ce chemin qui passe au dessus du village (rappelons 75 habitants avant la guerre et 1 seul actuellement !!!)

 

 

 

 

Le sentier s’élève assez rudement parmi les chênes disséminés dans le flanc de ce vallon de Riméote orienté Sud-Ouest. Derrière nous à l’ouest on aperçoit la Madonne d’Utelle et son sanctuaire sur sa crête, tandis que la crête Saint Antoine et sa chapelle est visible vers l’Est.

Madone d'Utelle

Après 1 km, très belle vue, plein Sud sur la Crête du Férion avec à sa droite le Col du Dragon, .

Férion

On parvient aux ruines de Riméotes au milieu de cette 1ère montée.

Le sentier devient moins marqué, mais toujours aussi raide pour atteindre le pylône EDF .

 

Il est 11h25,  c’est la pose banane

De là, on a une vue bien dégagée sur les sommets de la Haute Vésubie, sur Utelle, La Madonne d’Utelle, le Castel de Gineste (1344m), le Brec d’Utelle (1604m), devant nous le Suc de Cabagne (1188m) et le sommet triangulaire de la Cime de Bonvillars (1376m), au loin les sommets du Mercantour, la Cime de La Valette de Prals (2496m), puis le Mont Neiglier (2786m) et la Cime du Gelas à 3143m.

 

Madone d'Utelle
Le Castel de Gineste et Le Brec d'Utelle
Suc de Cabagne et au loin les sommets du Mercantour

Le chemin quasiment de niveau (très bien pour chauffer les jambes) jusqu’au replat du Collet de Boïera altitude 1021m,(intersection avec le sentier venant de Duranus) nous conduit jusqu’à la Baisse Briquet.

Nous reprenons notre ascension. Le sentier grimpe entre les arbres, les rochers  et passages dans 3 petits pierriers,

 

avant de déboucher sur le large replat tout en prairie du Col de l’Autaret altitude 1280m (intersection avec le sentier venant des ruines de Rocca Sparviera) .

Il est 12h30, nous ferons une photo de groupe sur ce lieu de pacage hivernal des brebis,

 

On distingue nettement les quelques  220 m de dénivelé qu’il reste à gravir pour atteindre

l’objectif de la randonnéee, le baston sommital de Roccasierra

 

La cime de Roccasierra

Nous empruntons le sentier montant de droite (le sentier de gauche Col de Lobe, est celui par lequel nous arriverons au terme de notre boucle et du sommet de la Cime de Roccassiéra).

Le chemin s’engage à travers une nouvelle portion de forêt sur la crête pour gagner la cime.

Celle-ci est défendue par quelques ressauts rocheux aisés à franchir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 13h45, nous sommes au sommet, la vue est magnifique et dégagée avec un ciel bleu azur et sans vent.

Le Massif du Mercantour avec les arêtes de la Cime du Gelas

Chacun trouve sa place pour se restaurer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après ¾ d’heure de pause, Nous entamons la descente d'abord vers le Nord puis vers le Nord Est entre pins, sur un sentier plus ou moins bien marqué.

Un troupeau de chèvres gardé par des "patous", nous oblige à dévier notre chemin de retour pour atteindre le Col de Lobe (1244m).

Nous reprenons ensuite le sentier de gauche légèrement vallonné et sans difficulté pour regagner le col de l’Autaret par un versant qui hésite entre ombre et lumière, tout en profitant d’une belle vue sur les sommets environnants et le vallon de Peira .

Il est environ 16h30, nous rejoignons le col de l’Autaret et à partir de ce col, un long retour par le même itinéraire qu’à la montée.

 

Il est 18h15, nous regagnons nos voitures pour aller prendre un pot bien mérité chez Doudou, à l’Hôtel des 2 Vallées au Plan du Var.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Alain pour cette randonnée très sportive remplie de souvenirs.

16 Kms 700

1223 m DH 

 

 

Les photos sont de Brigitte

 

Prochaine sortie G1 :

Jeudi 28/09/2017  Départ : 7h   Jean Bo – Les Lacs de Vens          Sportif** 13,5Km Dh 881

Parking de Vens GPS : 44.310328 et 6.901070  Coût du trajet A/R : 88 €

 

 

 

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 19:01

FIGANIERES – Le Malmont – jeudi 21 septembre 2017 - G2

Nous sommes 29 dont un bon nombre d’habitués du G1 (auraient-ils craint les + de 1100 mètres de dénivelé annoncés pour l’autre rando) à nous retrouver à Figanières ce matin pour une randonnée inédite « à la recherche d’un point de vue extraordinaire sur la campagne dracénoise et les sommets  du pays aixois, des Maures et de l’Estérel »,  que nous a concoctée Jean-Marie.

Le soleil est au rendez-vous et la température déjà bien agréable.

Jean-Marie nous présente deux nouveaux Josiane et Bernard

 

 

 

 

 

 

 

 

et le profil de la randonnée.

« Pour commencer une belle montée d’un kilomètre » (plutôt 2 –ndlr).

Jean Be sera notre serre-file du jour en l'absence de Jacky et Daniel.

Nous traversons le village par des ruelles étroites pour rejoindre la petite route puis la piste de la Panisse, d’où nous avons une belle vue sur Figanières.

C’est au sommet que nous faisons la pause banane, au croisement de la piste de la Marecouale et de l’ancienne voie romaine.

 

« Finie la montée » dira Jean-Marie .

 

Mais n’allons-nous pas rencontrer quelques soucis. Une battue en cours est annoncée. Certains se souviendront d’une certaine randonnée de novembre 2014 à Collobrières.

 

Pas du tout : sympa les chasseurs et pleins d’humour « pas de sanglier aujourd’hui, mon collègue a tué seulement 3 randonneurs ».

Au loin nous apercevons la tour Malmont, qui esthétiquement ne mérite pas une photo et que nous atteindrons par un sentier bien raide après une boucle de 2 kms. C’est donc çà Jean-Marie la soi-disant fin de montée.

Quel beau champignon.Ne vous évertuez pas à essayer de le manger. Il est fait de pierres comme cet étrange personnage derrière lequel nous faisons la photo de groupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La montée n'en finit pas. Chacun surveille ses pieds.

Ouf diront quelques-uns.Finie la pente. Certains s’arrêtent devant les panneaux explicatifs du sentier botanique.

« Vous pourrez revenir au printemps quand tout sera fleuri. Une route vous conduit à seulement 1 km de là. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A proximité de la tour, une vue à 270° s’ouvre à nous : en contrebas Draguignan, à notre gauche à l’Est l’Estérel, face à nous le rocher de Roquebrune, les Maures, le secteur de Toulon et le Coudon… la Sainte Victoire, les Bresillon…

C’est un peu plus loin que nous nous arrêtons pour le casse-croûte. Bien installés à table ou sur des pierres à l’ombre ou au soleil. Chacun choisira. Apéritif (vin à l’orange, Stanislas, petits chèvres, tomates cerises…. )Vin rouge…on se répète chaque semaine, mais quand on aime, on ne compte pas avec le  G2.

Pas de belote aujourd’hui.

Il est temps de repartir. Plus de côte annoncée. Chacun s’élance d’un bon pas sur une large piste mais rapidement le groupe s'étire : chaleur et digestion en sont les causes.

Des pétarades fusent. Pas de chasseurs, ni de sangliers à l’horizon. Nous passons à proximité du site de ball-trap. L’écho est tel qu’il nous semble que les tirs viennent de tous côtés.

Une petite brise nous rafraîchit de temps en temps. Au passage nous voyons un arbre mort au tronc énorme,

et cheminons sur la piste de Cassade, où Jean-Marie nous parle des spécificités qui ont fait la renommée de Finaguières, les petites olives « finaguiéro » comme nous pouvons les voir ici,

les figues noires et la vigne que l’on pourrait voir d’un autre côté de la commune.

Une mante religieuse passe de bâton en bâton pour se laisser admirer et photographier.

En arrivant au croisement d’une piste menant au  pont de la Tuilière, dont le passage est fermé, nous décidons d’aller jusqu’à lui mais la végétation a envahi  ce pont romain. Voici néanmoins ce que certains randonneurs du cercle ont pu voir en octobre 2010 (photo d’archive du blog  faite par Jean-Marie– Figanières – la Cabre d’or).

                                                                            

En approchant de notre destination nous pouvons observer un cognassier  et un kaki chargés de fruits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est au bar de la Figue Noire que nous nous retrouvons pour partager le verre de l’amitié.

Avant de nous séparer Dominique informée par le barman nous invite à nous rendre à un lavoir typique dans la commune, d'où nous avons une belle vue sur l'église.

Au retour ce sont des figuiers que nous pouvons admirer. L’un d’entre au vu de la grosseur de son tronc est très vieux.

 

 

 

Merci Jean-Marie pour cette agréable balade d’un peu plus de 11.5 kms et de 370 m de dénivelé.

Les photos sont de Dominique et Rolande.

Prochaine rando G2 - jeudi 28 septembre 2017 avec Roland

"Chemin du Castellas". Facile. 11.4 kms - Dénivelé 325 m.

Départ : 8h30

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