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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 19:01

FIGANIERES – Le Malmont – jeudi 21 septembre 2017 - G2

Nous sommes 29 dont un bon nombre d’habitués du G1 (auraient-ils craint les + de 1100 mètres de dénivelé annoncés pour l’autre rando) à nous retrouver à Figanières ce matin pour une randonnée inédite « à la recherche d’un point de vue extraordinaire sur la campagne dracénoise et les sommets  du pays aixois, des Maures et de l’Estérel »,  que nous a concoctée Jean-Marie.

Le soleil est au rendez-vous et la température déjà bien agréable.

Jean-Marie nous présente deux nouveaux Josiane et Bernard

 

 

 

 

 

 

 

 

et le profil de la randonnée.

« Pour commencer une belle montée d’un kilomètre » (plutôt 2 –ndlr).

Jean Be sera notre serre-file du jour en l'absence de Jacky et Daniel.

Nous traversons le village par des ruelles étroites pour rejoindre la petite route puis la piste de la Panisse, d’où nous avons une belle vue sur Figanières.

C’est au sommet que nous faisons la pause banane, au croisement de la piste de la Marecouale et de l’ancienne voie romaine.

 

« Finie la montée » dira Jean-Marie .

 

Mais n’allons-nous pas rencontrer quelques soucis. Une battue en cours est annoncée. Certains se souviendront d’une certaine randonnée de novembre 2014 à Collobrières.

 

Pas du tout : sympa les chasseurs et pleins d’humour « pas de sanglier aujourd’hui, mon collègue a tué seulement 3 randonneurs ».

Au loin nous apercevons la tour Malmont, qui esthétiquement ne mérite pas une photo et que nous atteindrons par un sentier bien raide après une boucle de 2 kms. C’est donc çà Jean-Marie la soi-disant fin de montée.

Quel beau champignon.Ne vous évertuez pas à essayer de le manger. Il est fait de pierres comme cet étrange personnage derrière lequel nous faisons la photo de groupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La montée n'en finit pas. Chacun surveille ses pieds.

Ouf diront quelques-uns.Finie la pente. Certains s’arrêtent devant les panneaux explicatifs du sentier botanique.

« Vous pourrez revenir au printemps quand tout sera fleuri. Une route vous conduit à seulement 1 km de là. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A proximité de la tour, une vue à 270° s’ouvre à nous : en contrebas Draguignan, à notre gauche à l’Est l’Estérel, face à nous le rocher de Roquebrune, les Maures, le secteur de Toulon et le Coudon… la Sainte Victoire, les Bresillon…

C’est un peu plus loin que nous nous arrêtons pour le casse-croûte. Bien installés à table ou sur des pierres à l’ombre ou au soleil. Chacun choisira. Apéritif (vin à l’orange, Stanislas, petits chèvres, tomates cerises…. )Vin rouge…on se répète chaque semaine, mais quand on aime, on ne compte pas avec le  G2.

Pas de belote aujourd’hui.

Il est temps de repartir. Plus de côte annoncée. Chacun s’élance d’un bon pas sur une large piste mais rapidement le groupe s'étire : chaleur et digestion en sont les causes.

Des pétarades fusent. Pas de chasseurs, ni de sangliers à l’horizon. Nous passons à proximité du site de ball-trap. L’écho est tel qu’il nous semble que les tirs viennent de tous côtés.

Une petite brise nous rafraîchit de temps en temps. Au passage nous voyons un arbre mort au tronc énorme,

et cheminons sur la piste de Cassade, où Jean-Marie nous parle des spécificités qui ont fait la renommée de Finaguières, les petites olives « finaguiéro » comme nous pouvons les voir ici,

les figues noires et la vigne que l’on pourrait voir d’un autre côté de la commune.

Une mante religieuse passe de bâton en bâton pour se laisser admirer et photographier.

En arrivant au croisement d’une piste menant au  pont de la Tuilière, dont le passage est fermé, nous décidons d’aller jusqu’à lui mais la végétation a envahi  ce pont romain. Voici néanmoins ce que certains randonneurs du cercle ont pu voir en octobre 2010 (photo d’archive du blog  faite par Jean-Marie– Figanières – la Cabre d’or).

                                                                            

En approchant de notre destination nous pouvons observer un cognassier  et un kaki chargés de fruits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est au bar de la Figue Noire que nous nous retrouvons pour partager le verre de l’amitié.

Avant de nous séparer Dominique informée par le barman nous invite à nous rendre à un lavoir typique dans la commune, d'où nous avons une belle vue sur l'église.

Au retour ce sont des figuiers que nous pouvons admirer. L’un d’entre au vu de la grosseur de son tronc est très vieux.

 

 

 

Merci Jean-Marie pour cette agréable balade d’un peu plus de 11.5 kms et de 370 m de dénivelé.

Les photos sont de Dominique et Rolande.

Prochaine rando G2 - jeudi 28 septembre 2017 avec Roland

"Chemin du Castellas". Facile. 11.4 kms - Dénivelé 325 m.

Départ : 8h30

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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 15:41

LITTORAL DES ISSAMBRES - G1 - 14 septembre 2017

Notre animateur Joël n’était pas à St-Raphaël la veille de la randonnée et apprit par Rolande, l’animatrice du groupe G2 et tandis qu'il était sur la route du retour, que les massifs seraient fermés le lendemain pour cause d’alerte rouge incendie.  Ils décidèrent donc de se rabattre sur le bord de mer, seul secteur autorisé et durent chacun improviser un parcours à la dernière minute avant d’en informer les marcheurs. 

 

C’est ainsi que 6 d’entre eux, 5 femmes et un homme, dépités mais décidés, retrouvèrent Joël sur le parking du Manoir vers 9 heures tandis que Rolande arriva à rassembler 13 volontaires. 

 

Nous voici donc sur le parking de la Plage de la Gaillarde où Joël nous présente le tracé et le dénivelé de la randonnée.  Le soleil brille déjà et nous partons d’un pas vaillant.   Tout au long de notre parcours, nous allons admirer les reflets bleus de la Méditerranée ainsi que les magnifiques propriétés qui longent la côte et nous extasier devant les merveilles de la nature.

 

 

 

 

Nous apercevons deux cormorans juchés sur une roche 

 

 

puis des méduses que nous verrons malheureusement à plusieurs reprises.

 

 

Notre petit groupe a la forme

 

bien que Joël fatigue déjà un peu!

 

 

Nous reprenons la marche, descendons des sentiers,

 

 

montons des escaliers

 

et faisons une pause pour admirer un spirographe rouge au port de Férréol.

 

 

Non loin de lui, un Bernard l’ermite que vous voyez aussi sur la photo, ce crustacé qui, comme l’explique Joël, naît sans coquille et doit, toute sa vie durant, chercher un coquillage adapté à sa nouvelle taille alors qu’il grandit.

 

 

Nous arrivons au vivier gallo-romain des Issambres

 

 

où nous apprenons que les Romains étaient de grands amateurs de produits de la mer, murènes et muges en particulier.  C’est pourquoi les riches propriétaires du littoral faisaient construire des viviers pour capturer le poisson et le garder vivant.

Très peu de ces constructions seront conservées en Gaule.  Le vivier gallo-romain des Issambres, classé au titre des Monuments Historiques en 1939, est le seul resté en eau vive et en bon état.

Taillé et maçonné dans le rocher, il est constitué de trois bassins (1, 2, 3) séparés par des murs.

Le renouvellement de l’eau était possible grâce à des vannes (a, b, c, d sur le panneau) probablement en bronze et par des chenaux.  Une plate-forme de circulation large de deux mètres en moyenne était aménagée sur les côtés.

Ce vivier devait dépendre d’une villa gallo-romaine (1er – 3è siècle après J-C) située dans l’anse de la Gaillarde.  Dans une des pièces d’habitation de cette villa, a été trouvée une mosaïque dont le médaillon central représentait un dauphin nageant entre deux tridents, symbole de l’intérêt des Romains pour les activités maritimes.

 

Nous repartons et tandis que nous songeons encore à l’ingéniosité des Romains, se dresse bientôt devant nous le musée de l’Art Tonique qui expose des statues et nous ramène rapidement à l’art moderne.

 

 

Nous poursuivons notre chemin et résistons à la tentation de nous installer à la terrasse du Cercle

 

– c’est qu’on n’a pas eu de pause-banane! Daniel me fait partager son admiration pour le maçon qui a érigé le mur de pierres blanches qui entoure ce bâtiment côté mer mais il faut se dépêcher pour rejoindre le groupe qui gravit un bel escalier sans s’aider de la rampe!

 

 

L’aventure continue

 

 

puis pause-déjeuner à l’ombre. Nous prenons le temps de bavarder et de partager quelques victuailles mais où sont donc le vin, le café, les chocolats?  Toutefois, mini-saucissons et fougasse circulent sans oublier les fruits secs à la fin, le gingembre de Joël et le thé!

 

 

 

Notre animateur nous propose de rentrer par l’intérieur, c’est-à-dire de rejoindre la route et de remonter l’Allée de l’Ancien Train des Pignes, bordée de superbes villas.  La végétation méditerranéenne nous entoure et nous nous arrêtons pour photographier une fleur de cactus et les fruits de cette plante, à savoir les figues de Barbarie. 

 

  

Nous continuons sur cette route plate et facile que nos mollets apprécient et en atteignons la fin sans difficultés.

 

 

 

 

Nous changeons de souliers au parking et allons nous rafraîchir au café-restaurant de plage Maïva, face à la mer. 

 

 

 

 

Nous avons parcouru 8,5 kilomètres avec un dénivelé de 185 mètres, donc nous avons pris le temps d’admirer le paysage et aurons celui de nous baigner une fois rentrés chez nous car il fait très beau.

 

Pour finir, quelques photos du G2 envoyées par Rolande.  Celles d'avant sont de Dominique.

 

 

 

 

 

 

Merci beaucoup à nos animateurs Joël et Rolande d’avoir pensé à une si jolie randonnée à la dernière minute.

 

Prochaines randonnées le jeudi 21 septembre.

G1:

Cime de Roccasierra, un panorama à 400 grades au sommet sur le Mercantour et le littoral niçois.

Animateur: Alain. 

Distance: 13 kms, dénivelé: 1150 m, Niveau: sportif *** - Départ: 7h

G2:

Figanière-Malmont, randonnée inédite à la découverte de la montagne de Draguignan. 

Animateur: Jean-Marie. 

Distance: 13 kms, dénivelé: 363 m, Niveau moyen ** - Départ: 8h30

 

 

 

 

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 14:33

Correns –"Les ruchers de pierre" – G2 – 7 sept.2017

C’est Jean-Marie qui nous propose cette rando de rentrée, inédite,  pour nous mettre en jambe, rando qu’il a découverte avec Mickaël et Yvette il y a deux ans.  Nous sommes 24 dont un certain nombre de randonneurs habitués du G1. Il fait un peu frais mais la chaleur ne tardera pas à se faire sentir.

Après nous avoir présenté 3 nouveaux randonneurs : Claudine, Catherine et Yves

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et donné des nouvelles des amis randonneurs, malades, opérés ou convalescents,

Jean-Marie nous présente la randonnée longue de 11.3 kms pour un dénivelé de 290 m.

C’est en file indienne que nous nous dirigeons vers le centre de Correns,

1er village bio de France dans lequel se trouvent 17 fontaines et 2 lavoirs puis continuons sur une petite route peu fréquentée qui par la suite deviendra piste,

puis sur un chemin au milieu des vignes,

d’où nous pouvons voir le Grand Bersillon.

Nous passons près d’un élevage de chevaux au milieu d’oliviers

avant d’arriver au bord de l’Argens.

Arrêt devant l’Ecluse pour la pause banane.

Michel a bien apporté son siège mais a oublié sa canne à pêche.

Nous abandonnons la piste pour « attaquer la montée » au milieu d’une végétation dense

et arrivons à proximité d’une propriété sur laquelle se trouvent 3 bories et une habitation troglodyte,  2 étant des puits.

Jean-Marie et Mickaël avaient rencontré le propriétaire qui leur avait indiqué le lieu où nous allons nous rendre maintenant.

Après être passé devant plusieurs restanques

nous arrivons aux ruchers de pierre « l’Apié de Gayassu »

« L’enclos date de la fin du 19è siècle ou du début du 20è. Il a été construit pour mettre à l’abri les « bruses » ou ruches en écorces de liège à l’abri des prédateurs. Avant les bruses étaient mis dans des murs apié  (restanques  avec des niches plein sud). Ici on se trouve dans un complexe plus commercial (à Aups et Correns). Les bruses étaient placés sur des banquettes sur une pierre plate et avaient une autre dalle dessus pour les protéger du vent et de la pluie. L’enclos est toujours sur un terrain en pente pour faciliter l’envol des abeilles par-dessus le haut mur. Elles vont butiner jusqu’à plusieurs kilomètres de leur ruche. » - La restauration du site a été effectuée par Hélène GIANNARELLI.

La montée terminée nous arrivons sur un site ombragé qui convient à tous pour la pause pique-nique.

Les bonnes habitudes ne se perdent pas dans le G2 : vin d’orange, tomates cerises, petits fromages de chèvre, saucisson, pâté croûte pour ouvrir l’appétit, puis rouge et rosé pour faire « couler » le restant des casse-croûte.

Petite sieste pour certains ou partie de cartes pour d’autres, mais il est temps de repartir.

Il reste plus de la moitié du chemin, mais avec seulement 80 m. de montée et sur chemin large et route mais sous un soleil ardent. Des arrêts sont nécessaires pour s'hydrater.

De l’autre côté de l’Argens nous pouvons apercevoir les gorges et le mur d’escalade auprès desquelles nous sommes passés lors de notre rando « arrosée » en juin dernier,

puis pouvons observer le petit et le grand Bersillon.

Lors d’une pause pour se désaltérer, deux vaches en bordure de propriété et de la route nous observent. Vraies ou fausses ? En résine mais bien imitées comme peut le constater Daniel.

C’est au pied de la croix de Basson que nous faisons la photo de groupe.

Jean-Marie nous explique que « la croix haute de 12 mètres, posée sur un piton rocheux de 25 mètres a été inaugurée le 3 mai 1912. Foudroyée elle fut reconstruite en 1974 et un pèlerinage a lieu chaque vendredi 3 mai – pèlerinage du Grand Pardon. »

 

« Le Pardon de Correns - Histoire d’un pèlerinage provençal. Depuis le XIème siècle, l’histoire de Correns est intrinsèquement liée avec l’histoire de l’abbaye bénédictine de Montmajour près d’Arles. En effet, en 1002, Balde de Chateaurenard fait don de ses terres de Correns aux moines pour y faire construire un prieuré. Associant la prière au travail manuel, les religieux exploitent les terres et, en près d’un siècle, mettent en place le plus riche prieuré de la région. Cet essor temporel et spirituel va contribuer au privilège de recevoir les cérémonies du Pardon…

La date d’institution du Pardon est inconnue mais les sources documentaires indiquent que les premiers pardons datent de la fin du Moyen-âge. Pour attirer la dévotion des peuples de Provence, l’abbaye de Montmajour cède au prieuré corrensois une parcelle de la Vraie Croix. La fête du Pardon de Correns est alors fixée au troisième jour du mois de mai, fête de l’Invention de la Sainte Croix, lorsque ce jour coïncide avec un vendredi. Plusieurs papes (Urbain VIII et Clément XII) vont accorder des indulgences plénières aux pèlerins qui viendront prier et vénérer la relique du 2 mai au coucher du soleil jusqu’au 3 mai. Ils seront ainsi pardonnés de tous leurs péchés.

Aux XVIIème et XVIIIème siècles, des foules venant de toute la Provence se rendent à Correns comme en témoigne le procès-verbal du juge Louis Braquety qui indique la présence de 53 235 pèlerins lors du pardon du 3 mai 1613 ! La « porte du Pardon » de l’église paroissiale est là pour nous rappeler l’existence de cette fête ; son ouverture et sa fermeture symbolisant le début et la fin de l’indulgence plénière accordée aux fidèles pénitents.

Selon le calendrier actuel, le 3 mai coïncide avec un vendredi tous les 6, 5, 6 et 11 ans soit un cycle de 28 ans. La dénomination « grand pardon » est attribuée lorsque la période séparant deux cérémonies est de 11 ans. C’est précisément le cas pour le grand pardon du 3 mai 2013 (le dernier ayant eu lieu en 2002). Les cérémonies commencent le jeudi 2 mai au soir par une procession aux flambeaux, l’ouverture de la porte et une nuit d’adoration. Le lendemain, vendredi 3 mai, les célébrations se poursuivent par la messe solennelle présidée par Mgr l’évêque de Fréjus-Toulon, la procession des reliques de la Vraie Croix dans les rues du village et la fermeture de la porte. Pour l’occasion des bannières représentant des saints ornent les rues du village et les fontaines et les façades des maisons sont décorées.

La foi qui animait les Corrensois depuis des temps anciens s’est maintenue jusqu’à nos jours grâce à leur opiniâtreté et à leur fidélité, sachant se rassembler unanimement pour donner aux cérémonies un témoignage de foi et de tradition. Signé - Gilles Bouis ».

Nous approchons du village et pouvons constater au loin les ravages des derniers incendies.

C’est au Val que nous nous rendons pour partager le verre de l’amitié.

Merci Jean-Marie pour cette très agréable nouvelle randonnée.

Les photos sont de Dominique, Jean-Marie et Rolande

Prochaine randonnée du G2 – jeudi 14 septembre 2017 – Le Lac de la Prison : 11.500 kms, 215 mètres de dénivelé. Moyen *  Départ 9h00. Animatrice Rolande

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