Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 20:20

Sentier Martel 2 - 07/09/2017  - G1

 

 

Les randonneurs du Cercle ont fait leur rentrée cette semaine et, pour la reprise, Joël a reprogrammé cette marche en rive droite du Verdon qui n’avait pas pu être effectuée  le 1er juin dernier, à cause de mauvaises conditions météorologiques.

Sur le parking du Couloir de Samson, nous sommes 16 randonneurs au  rendez-vous.  Aujourd’hui,  le soleil est de la partie et la température fraiche du matin (7°) montera régulièrement jusqu’à atteindre les 27° dans l’après-midi.

 

Trajet MARTEL 2

Joël présente rapidement la randonnée en reportant les explications complémentaires aux pauses ultérieures : c’est une marche en aller-retour jusqu’à la Mescla, point de confluence du Verdon et de l’Artuby,  de 13,7 km avec une dénivelée cumulée référence Openrunner de 1110m et selon notre animateur, souhaitant sans doute nous rassurer, de 870 m. Mais le profil présenté  n’affole personne.

 

 

 

Nous commençons par descendre les marches qui mènent au bord du Verdon.

Puis  le sentier, le GR 4, s’engage dans une première gorge dite Couloir de Samson.

Vue du couloir Samson au début de la randonnée

Nous traversons le Baou, bien à sec et montons un escalier métallique pour atteindre l'entrée d'un premier tunnel.

Il s’agit du tunnel du Baou, long de 670 m et dont la première  partie est en courbe. Les lampes sont de sortie : frontales,  issues des portables ou encore vieilles torches à la lueur jaunâtre.

Nous arrivons à deux fenêtres successives, dite de la Baume aux Pigeons, qui nous permettent de voir le Verdon en contrebas.

Le Verdon dans le couloir Samson vue de la fenêtre du tunnel du Baou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la sortie du tunnel, les gorges se resserrent entre les falaises vertigineuses.

Nous traversons le tunnel de Trescaïre, beaucoup plus court (une centaine de mètres). Puis nous retrouvons l’air libre et le canyon.

 

Nos lectures sur la toile indique que ces tunnels ont été construits dans le cadre « de projets hydroélectriques qui  ont concerné les Gorges, dès 1900. La faisabilité d'un conduit forcé pour garder le Verdon à sa hauteur pendant les 25 km du Grand Canyon a été étudiée, et des travaux ont débuté pour creuser sept  tunnels dans un calcaire très dur, avec dynamite, pelles et pioches. Quelques mille hommes y ont travaillé jusqu'à ce que la première guerre mondiale les appelle. Le projet, trop titanesque, sera abandonné par la suite…  Les fenêtres ne sont  rien d'autre que les trous d'où on évacuait les gravats à l'époque de leur construction »

Une belle vue plongeante nous est offerte au belvédère de Trescaïre. 

 

Une fois le couloir de Samson franchi par ces deux tunnels, le canyon devient beaucoup plus large. Le chemin surplombe le Verdon, dont nous apercevons les eaux émeraude, de temps en temps au travers les arbres.

Nous voyons l’entrée interdite d’un troisième tunnel qui est contourné par le GR4.

Puis nous attaquons un petit passage plus délicat muni de mains-courantes en fer, mais qui se passe aisément le sol étant sec.

Il est l’heure de faire la pose banane. Le chemin est étroit et le rang d’oignon s’impose. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le sentier continue en hauteur, nous offrant des magnifiques paysages au-dessus du Verdon,  passe sous les chênes, ressort dans les  éboulis, redescend vers la rivière et remonte en corniche dans la falaise de la baume aux Chiens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passage sous la falaise à la Baume aux Chiens

La vue sur le Verdon y est impressionnante.

Très rapidement après nous atteignons la baume des Hirondelles qui va nous accueillir pour une photo de groupe.

Nous pouvons observer  le relief caractéristique issu de l’érosion de l’eau quand le Verdon était à cette hauteur, sapant par la base les couches calcaires les plus tendres et laissant les plus dures en relief par-dessus.

 

 

Nous sommes bien petits au pied de cette falaise haute de quelques cents mètres.

Les escaliers de la Brèche Imbert
Du haut des escaliers le Verdon 200 m en contrebas

 

 

Nous continuons à monter et arrivons au site impressionnant de la brèche Imbert.  Un escalier a été installé dans un goulet entre 2 parois verticales : 252 marches avec des paliers intermédiaires étroits mais permettant le croisement entre les flux montant et descendant des randonneurs.

 

 

 

 

 

 

 

En haut des marches une petite visite au belvédère permet de regarder les eaux turbulentes du Verdon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous quittons le GR 4 et prenons à gauche une sente qui descend en sous bois vers la rivière. La pente est un peu raide.

 

Mais c'est rapidement que nous atteignons le beau site de la Mescla : « (du provençal mesclun qui signifie mélange), lieu où l’Artuby se jette dans le Verdon…  C’est à cet endroit que se noya l’abbé Pascal en 1928. Il était l’un des pionniers du Verdon. »

La mescla

Nous prenons une longue pause pour pique-niquer.

 

Bien requinqués, nous reprenons le chemin du  retour : c’est presque dans nos pas que nous repartons en chemin inverse.

 

Nous prenons le temps de faire quelques nouvelles photos à la descente dans la brèche Imbert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La paroi abrupte de la falaise de l'Escalès surplombe le chemin.

Au niveau de la « plage du Solitaire » les rafteurs  replient leurs bateaux et rejoignent également le parking.

Nous prenons le pot de l’amitié à Comps-sur-Artuby, les deux bars précédents sur notre route étant fermés.

 

Merci Joël pour cette belle randonnée de reprise.

Merci également aux photograhes, Alain W., Brigitte, Claude C., Eliane et Michel.

La semaine prochaine, jeudi 14 septembre :

 G1 Départ : 8H Joël  - 526 – La Garonette  moyen*** 16,7 km  Dh : 460

Suivons les rives de ce joli fleuve côtier avant un parcours en crête vers le Col de Cabasse; montée et descente raides en fin de parcours.

 Parking : A gauche après le Pont sur la Garonette  GPS : 43.361081 et 6.673851

Partager cet article
Repost0
4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 12:17

De Boulouris au Rastel d'Agay - 29/06/2017 -G1

 

Nous n’étions que quatre volontaires, pour ce dernier jeudi de la saison 2016-2017. Quatre G1 au parking du Manoir à 8 heures du matin. Pas de G2 !!! Donc, la randonnée sera uniquement G1. Anne-Marie conduit la randonnée prévue pour 21 km et 478m de dénivelée.

Nous partons par l’intérieur de Boulouris, en suivant les chemins que Jean Bo. nous a fait connaître dans le Tour de Boulouris, et atteignons le CRAPA.  Nous nous dirigeons vers la carrière des Caous, rejoignons les Ferrières, puis la ferme Philip et arrivons à la route qui relie Agay à Valescure vers 10 heures.

De là, nous prenons la piste du Drapeau jusqu’en haut du Rastel. En cours de chemin, nous admirons le paysage, qui s’étend de plus en plus loin à mesure que nous montons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous atteignons la Table d’Orientation, puis le Drapeau à 10 h 50, pour la pause banane.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous redescendons ensuite vers Agay, et retrouvons à midi la plage d’Agay, trop ensoleillée pour y déjeuner. Nous continuons jusqu’au port d’Agay, et nous nous installons sur la plage à côté, encombrée de posidonies, pour manger à l’ombre des arbres.

 

 

 

 

 

 

 

 

A 13 heures, nous reprenons la marche. Il fait chaud, mais le vent rend la chaleur supportable. Nous prenons le sentier du littoral, arrivons à Tiki plage à 13 heures 30, trop tôt pour prendre un pot. Nous continuons le long du cap Dramont, nous nous arrêtons à la roche percée pour quelques photos ; un courant d’air y est bienvenu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons au port du Poussaï à 14 heures 30. Nous nous installons au café du Poussaï. C’est l’innovation de cette randonnée : on prend le pot avant d’avoir fini la marche !

 

 

Il nous reste une heure d’effort. Depuis la plage du débarquement, nous gagnons les lacs des Carriers et suivons la voie ferrée jusqu’au camping. Le GPS indique déjà 22 kilomètres et plus de 600 mètres de dénivelée, ce qui est plus qu’annoncé au planning.

Cette constatation, et notre état de fatigue, nous font décider de rentrer par la route de la Corniche. Arrivée à Boulouris à 16 heures.

Merci Anne-Marie pour cette randonnée un peu sportive, la dernière de la saison. Merci également aux randonneurs photographes, Annie, François et Marc.

Bonne été et à la rentrée

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 12:08

SEJOUR VALBERG du 25 au 29 JUIN 2017 -Programme G1-

 

Pour la deuxième édition du séjour Valberg, des marcheurs du niveau G1 vont  réaliser un programme sportif, sous l'animation successive de Joël, Jean Bo. et Jean Ma.. Nous remercions le Cercle de Boulouris d' accueillir au sein de son blog  les beaux souvenirs ci-après.

 

Dimanche 25 Juin : CORNICHE DES GORGES DU CIANS

Après Beuil, 11 randonneurs (dont 4 femmes) sont prêts à affronter les 21 Kms avec une dénivelée de près de 1000m et une chaleur de 31 à 32 degrés !!!! en milieu de journée. Joël est notre animateur.

Nous démarrons par le haut des Gorges pour les suivre le long d'un sentier balcon nous offrant de superbes points de vue

Sur les conseils de la bergère, nous dévions notre itinéraire pour éviter son troupeau de moutons menés par plusieurs "patous".

Petit arrêt pour admirer le Mounier 

La chaleur commence à se faire ressentir, mais il faut continuer...

Nous traversons de vastes alpages s'étendant du Pommier à la cime des Cluots et laissons le Mounier derrière nous.

 

Après avoir monté environ 700 m de DH, une petite photo de groupe, avant de se restaurer sous le soleil, (il n'y a pas le choix) mais quelle vue  !!!

 

Il est 13 h 45 le signal est donné, 

Nous nous dirigeons vers le bas des Gorges et prenons le temps de se mouiller les pieds pour certains de se reposer à l'ombre pour les autres. 

Nous serons très heureux ensuite de retrouver nos voitures

 

 

 

Lundi 26 Juin : LES GORGES DE DALUIS

Au départ de Guillaumes, le circuit mené par Jean Bo avec 16 km et une dénivelée de 900 m  démarre dans un sous bois. Nous devrions moins souffrir de la chaleur. 

Vision des gorges

 

 

Arrêt sous une grange pour une photo des 6 "nanas" du groupe

Nous avons bien grimpé, et il n'est que 11H30, notre chef de file nous propose un long arrêt pour déjeuner sur le plateau de Colla, près de la Chapelle Saint Jacques et surtout à l'ombre.

Passage sur les pélites rouges

et direction vers le Point Sublime pour une découverte en photo et en vidéo des gorges, impressionnant !!!!

 

 

Pour la vidéo, cliquer sur le lien suivant :

https://drive.google.com/file/d/1QVpWDIrm8-4n5i9c3fSjnSM177liCEbc/view?usp=sharing

Une photo de groupe, les cheveux au vent. L'orage nous guette mais nous aurons la chance de ne pas le subir.

Découverte du viaduc de "la Mariée" et de sa sinistre légende et retour à Guillaumes en empruntant le tracé de l'ancienne voie de tramway

 

Mardi 27 Juin : LE MOUNIER (2817m)

 

Monter pour la première fois le Mont Mounier est une expérience excitante et Brigitte n'en a pas dormi de la nuit. Il faut dire également qu'elle laisse Doudou au 2 ème groupe.

Accompagnée de 4 randonneurs, elle prend le départ au col de l'Espaul (1 748m). Jean Ma va donner au groupe un bon rythme pour attaquer tant le domaine pastoral que les pentes rocailleuses.

 

Arrivés au petit Mounier le brouillard cache le sommet mais Brigitte n'est pas montée jusque là pour ne pas gravir les 100 derniers mètres et son énergie  se communique au groupe qui poursuit l'ascension.

Et quelle récompense au sommet, le vent ayant (temporairement) emporté la brume environnante et laissé à découvert les merveilleux panoramas.

La pause repas au petit Mounier est brève du fait  du vent et de la température fraîche.

 

Le retour est mené bon train et sans passage à la stèle Vallette, ce qui permet au groupe de regagner l'hôtel avant l'orage.

 

 

Mercredi 28 Juin : DIRECTION LE RATON

Les mauvaises prévisions météorologiques oblige l'annulation de la randonnée prévue initialement au Col de Gialorgues.

De façon impromptue, Jack propose de partir vers la Cime du  Raton (2066m) et d'improviser un demi tour plus ou moins rapide  en fonction de la menace orageuse, ou pour 3 d'entres nous de l'horaire de départ au restaurant prévu pour l'autre groupe. 

 

Nous empruntons tout d'abord le Sentier Planétaire, qui nous permet d'observer le Mont Mounier en vue arrière le Mont Pelat, puis nous coupons par les pistes de ski.

 

 

 

Nous atteignons le faux Raton et droit devant la cime du Raton que nous n'atteindrons pas, l'orage menaçant de plus en plus.

La majorité du groupe fait demi-tour et rentrera quelques minutes avant le début du violent orage. Babette et Patrice qui avaient tenter de poursuivre rentrent ultérieurement sous la pluie.

 

 

Jeudi 29 Juin : AUTOUR DE LA TETE DU GARNIER

 

Pour clore notre séjour, Jean Bo propose à ceux et celles qui veulent - et peuvent - encore marcher, une dernière randonnée classée facile, dans le secteur du Col de l’Espaul.  Nous sommes 17 à relever le défi

 

 

 

 

car les intellectuels du groupe préfèreront la visite culturelle du charmant village de Beuil avec Rolande comme guide.  Pour en apprendre davantage sur ce petit bijou, ne manquez pas de lire son blog!

Nous voici donc partis d’un bon pas mais très vite nous devons marcher sous la chaleur et nos mollets fatiguent malgré l’entraînement des derniers jours!

 

Ouf, enfin une pause pour admirer le joli village de Beuil situé à 1442m d’altitude et où nous avons laissé les voitures. A droite, la Tête de Giarons à 2025 m, sommet gravi par les plus courageux et les plus en forme le 25 juin et au fond, la Tête du Pommier à 1992 m. 

 

 

Nous reprenons la montée

 

 

et nous arrêtons près d’une fontaine pour la pause-banane ou la pause rien du tout car le petit-déjeuner est copieux au Chastellan – sans parler des dîners!

 

Nous continuons notre balade tout en admirant le paysage alentour, la végétation, les fleurs sauvages, la multitude de papillons multicolores et même un troupeau de chèvres qui broutent au loin.   

        

Après 6,5 kilomètres et une dénivelée de 152m,  nous allons rejoindre le groupe de Rolande pour déjeuner sur l’ancien champ de foire. 

 

Nous admirons la vue à 360 degrés ainsi que la magnifique table d’orientation

 

 

et l’hôtel à insectes fait par les écoliers du village.

 

 Nous partageons nos victuailles avec au choix un petit verre de kir, de rosé ou de rouge et même un café pour quelques privilégiés!

 

Ceux et celles qui ne veulent rien perdre du programme se rendent ensuite à l’exploitation caprine de Scrouis à Beuil où nous sommes accueillis chaleureusement par la productrice qui nous reçoit 4 par 4 dans son petit labo  dont nous apprécions la fraîcheur et ... l'odeur!  Nous en sortons chargés de fromages de chèvre.

 

Il est ensuite temps de reprendre la route sinueuse qui nous fait traverser une dernière fois les superbes Gorges du Cians dans le confort de nos voitures, la tête pleine de merveilleux souvenirs!

 

 

Les plaisirs des après randonnées

 

Jean Bo. nous a offert l'apéritif en intérieur, la pluie ne s'est pas manifestée ce soir là  Elle a préféré perturber celui organisé par Rolande au col de l'Espaul.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les repas au Chastellan ont été, comme l'an passé, bons et joyeux.

 

Un grand merci à Jean pour l’organisation de ce séjour dans le magnifique parc du Mercantour et à tous ceux et celles qui l’ont épaulé et nous ont guidés, sans oublier les chauffeurs !

Merci aux blogueuses Brigitte, Claude C. et Dominique qui ont réalisé ce récit à six mains et aux photographes Daniel B., Jean Bo, Jean Ma et Michel de R. qui leur ont également apporté de jolies photographies.

 

Partager cet article
Repost0