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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 12:27

Le Plateau de la Motte-G2

 

Une semaine de retard pour le blog ! Merci Claude d'avoir prévenu nos lecteurs.

 

C'est Jean-Marie qui va conduire cette rando après une reconnaissance faite avec Anne-Marie pour le G1.

Elle a été récupérée dans les archives du groupe de marche à l'occasion de la constitution du catalogue. Décrite par Bruno, elle n'avait jamais été faite, surement même pas reconnue car nous avons eu la surprise de découvrir qu'elle traversait un terrain militaire !!!

Il fallut donc la reprendre en totalité.

Le G2 va la faire dans le sens contraire des aiguilles d'une montre alors que le G1 la fera en sens inverse + une boucle supplémentaire et les deux groupes ont pris rendez-vous pour le pique-nique au sud du Domaine des Grottes.

A Boulouris, 10 courageuses et courageux (il va faire très chaud). Parmi eux Daniel J qui n'avait pas eu l'information sur l'avancée du départ du G1. Très bravement, il accompagnera le G2.

Aucune voiture annoncée pour un accès direct à La Motte et ce sont donc les deux voitures partant du parking du Manoir qui pratiquent le relais prévu dans le descriptif.

 

Avant le départ, Jean-Marie présente le parcours du jour, 12 km-Montée 320 m-Descente 410 m.

Il ajoute :" Il fait très chaud et nous n'avons que 5.5 km à parcourir pour atteindre le lieu de pique-nique où nous retrouverons nos amis du G1, donc nous allons adopter une allure modérée. Vers la fin de la matinée, nous rentrerons dans une propriété privée mais nous avons l'autorisation.".

Edouard sera notre serre-file. A 10, la tâche ne sera pas trop rude…

Contact téléphonique avec le G1, ils ont déjà parcouru 4 km.

A  9 h 20, le G2 attaque la principale montée de la journée qui va nous permettre de faire une boucle autour du Peyblou.

A cette heure du jour, en forêt, nous sommes assez bien abrités par les arbres sauf en quelques passages.

Tout en haut, du bord de la falaise, très jolie vue sur la région des Esclans avec toutes les vignes. Dans la descente nous pouvons admirer tout un ensemble de très grands cyprès de Florence, certainement dans une propriété privée, actuelle ou passée.

La boucle du Peyblou terminée, nous nous arrêtons pour la traditionnelle "pause banane".

 Puis nous attaquons la boucle du Combaron au sommet de laquelle nous pouvons mettre notre nez sur ces jolies petites fleurs blanches mellifères. Nous avons déjà rencontré ce genre de buisson mais sans l'identifier. A postériori, en posant la question à Google (petites fleurs blanches envahissantes à odeur de miel) il nous en a proposé une bonne centaine …sauf la nôtre.

 Nous longeons une parcelle ensemencée, certainement pour le gros gibier car nous sommes dans une zone de chasse comme l'attestent tous les postes de guet.

Jean-Marie retrouve le cairn qu'il avait placé et nous pénétrons dans la forêt. C'est là, à l'ombre que nous ferons les photos de groupe.

Il reste deux km à parcourir, au frais (???) dans la forêt.

Et voici le lieu du pique-nique, nous sommes les premiers et comme il nous reste 7 km à faire, nous commençons notre repas sans attendre les G1. Un verre de rosé pour commencer accompagné de tranches d'un mini pâté en croûte.

Le G1 nous contacte, ils ne trouvent pas le lieu de rendez-vous. Communication des coordonnées par téléphone mais… voici les premiers qui arrivent, suivis par l'ensemble du groupe, ils étaient tout près. Ouf ! Ils nous ont trouvé mais ont, semble t'il, souffert de la chaleur car ils n'ont pas bénéficié comme nous de la protection des arbres.

Les voilà, les valeureuses et valeureux du G1

C'est toujours agréable de retrouver des amis mais les G2 doivent repartir car leur route est encore longue et il fait de plus en plus chaud.

Adieux déchirants !

Le groupe remonte vers le nord, traverse la route et rentre dans la forêt où, le jour de la reconnaissance, des coupes de bois avaient eu lieu. Les arbres tombaient tout près des deux marcheurs.

 De là, passés devant le poste de pompage, nous atteignons la bordure de la zone militaire qui sera contournée par un petit sentier tracé pour les randonneurs par le responsable des sports de la municipalité (merci Monsieur pour votre amabilité au téléphone).

Terminée la zone militaire, nous poursuivons plein sud mais là, plus d'ombre et il fait très chaud.

Quelques habitations mais surtout de magnifiques oliveraies et notre fameuse fleur inconnue.

Alors, toujours pas identifiée ?

Nous retrouvons la trace du feeder de gaz déjà rencontré ce matin sur l'autre versant. Nous sommes juste au-dessus du Peyloubier d'où nous sommes partis ce matin mais notre route continue vers le sud, en descente.

Une de nos amies commence à souffrir de la chaleur et après plusieurs arrêts, comme nous  ne sommes pas très loin de la D47, nous décidons de la laisser redescendre tout doucement avec son compagnon et d'attendre au bord de la route où nous reviendrons les chercher en voiture.

Mais finalement ils arrivent presque comme le reste du groupe au bord de la départementale. Concertation, ils vont  attendre et le groupe va revenir par la route afin de gagner du temps, économisant ainsi environ 1km. Tant pis pour le Saut du Capelan.

A l'entrée du village, qu'elle est sympa cette fontaine bien accueillante!

Alors qu'une voiture part rechercher nos amis, nous nous installons au Bar des Cascades pour apprécier une boisson bien fraîche, car pour certains, il n'y avait plus d'eau dans les gourdes.

Puis petit à petit nous voyons arriver les G1, assoiffés eux aussi.

Voilà, la boucle est bouclée, nous nous sommes retrouvés pour ce verre de l'amitié.

Merci Jean-Marie, la journée a été chaude  mais nous avons tenu le coup. Grosse journée pour toi : le blog, les photos, une fleur non identifiée (la honte) et…la conduite de la rando.

Merci au rédacteur du blog du G1 à qui nous avons emprunté deux photos.

Bonnes vacances à tous et à Septembre. 

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 09:03

Séjour à Valberg – 1ère partie - 25/29 juin 2017

Voici un petit résumé des balades faites par certains des 45 randonneurs du cercle, conjoints et amis qui ont retrouvé à Valberg Ginou et Edouard et qui selon les jours se sont retrouvés dans le G2 ou le G3.

1er jour – dimanche 25 juin (G2) ( 10 kms - 300 m. de dénivelé). Nous sommes 28 au départ pour emprunter le « sentier planétaire ». Par un large sentier passant au milieu de prairies alpines, de forêts de mélèzes attaqués cette année par la chenille tordeuse, auprès des lacs du Sénateur et des Anguillers offrant de magnifiques points de vue, nous découvrons  des œuvres monolithes grandioses représentant l’ensemble des planètes du système solaire.

Contrairement à ce que l'on pense les mélèzes attaqués ne meurent pas. Ils vont faire de nouvelles aiguilles. Leur croissance sera ralentie cette année et celles-ci étant coriaces les arbres seront plus vigoureux l'an prochain. Les attaques de chenilles ont lieu tous les 8-10 ans.

2ème jour – lundi 26 juin (G2) ( 5 kms - 160 m. de dénivelé). Nous sommes de nouveau 28 pour nous rendre le matin au « Point Sublime » dans la Réserve Naturelle Régionale des gorges du Daluis. Celles-ci profondes et étroites ont été creusées par le Var dans des roches de couleur rouge lie de vin appelées pélites et datant du Permien. Cette entaille spectaculaire de plus de 900 mètres a fait la réputation des lieux en tant que "Colorado Niçois".

De retour à 13h30 à Valberg nous avons pris notre pique-nique et sommes partis pour faire « le tour du Chastellan ». Dès le début du sentier, à proximité de l'oratoire, alors que nous sommes installés pour déjeuner, un violent orage de grêle s’abat sur nous et tous les uns après les autres nous faisons demi-tour, certains s'étant un temps réfugiés  dans l'oratoire.

3ème jour – mardi 27 juin (G2) (10 kms DH 500m)

Col de la Cayolle - Découverte des Lacs

Une grande partie du groupe 1, ayant découvert le Mounier l'an passé, a préféré s'orienter vers la découverte des lacs et a rejoint le groupe 2 mené par Jean Bo.

Nous nous retrouvons à 25 randonneurs au col de la Cayolle

Démarrage en file indienne

pour arriver sur les lacs du Lusson et des Garets

Du col de la petite Cayolle (2639m), un clin d'oeil au Mont Pelat

et un aller-retour au Pas du Lusson pour y découvrir le lac l'Allos.

Nous contournons le lac de la Petite Cayolle pour nous mettre à l'abri !!!, c'est l'heure du déjeuner et la température est basse (voire 14 degrés environ).

 

Nous repartirons très vite, une descente assez vertigineuse nous attend mais nous prendrons le temps de contempler les vallées grandioses (vallée du Var et du Haut Verdon), la marmotte sur la glace ... avant de regagner nos voitures.

 

3ème jour – mardi 27 juin - (7 kms - 300 m. de dénivelé). « Col de la Cayolle » (G3). Nous sommes 13 à partir du même endroit que le G2. La température est plus fraîche. Il est vrai nous sommes à 2326 mètres d’altitude.

Nous sommes entourés de multitude de fleurs (œillets, géraniums sauvages, coucous, genêts, gentianes, joubarbes…) et de myrtilles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après une courte descente, le chemin commence à grimper et devient pierreux. Quelques blocs bougent et ralentissent la progression tout comme les cris de marmottes qui retentissent.

A qui les verra ?

Une partie du groupe montera jusqu’au col à un peu plus de 2500 m. tandis que les autres les attendront  pour le pique-nique à l’abri du vent.

La descente sera plus rapide.

4ème jour – mercredi 28 juin (G2 et G3). « Bouchanières ». De nouveau 28 personnes. Pluie et orages étant annoncés, Jean Bo et Jean Ma ont annulé les randos. Nous nous rendons donc directement au restaurant et arrivons sous une pluie battante. Un excellent repas nous est servi : ravioles avec une sauce aux noix, gigot d’agneau ou rôti de porc pour certains, accompagné de champignons et gratin de courgettes, salade verte, fromages et assiette de desserts maison parmi lesquels certains d’entre nous ont pu découvrir la « tarte sucrée aux blettes ».

Un petit tour dans le village a été nécessaire pour commencer la digestion.

5ème jour – jeudi 29 juin (G3). « Beuil et son patrimoine » ont attiré 10 personnes.

La visite du village commence par la Chapelle des Pénitents Blancs  dédiée à Notre Dame de la Miséricorde restaurée en 1630 qu’un employé de la mairie nous a ouverte. Cette chapelle aujourd’hui classée présente une toiture en bardeaux et une façade trompe l’œil restaurée par Guy Ceppa en 1984.

En sortant nous passons devant le buste de Joseph Garnier, ancien sénateur des Alpes Maritimes à l’origine de l’ouverture de la route des gorges du Cians en 1893, et entrons dans l’église Notre Dame du Rosaire datant du 17è siècle.

En déambulant dans les ruelles nous pouvons voir l’ancien four à pain, le lavoir (en 3 parties voûtées - l'eau arrive à Beuil en 1900 mais dans bien des familles que dans les années 50), les maisons aux balcons typiques, les souleiaires, protégés par les débords de toit où l'on faisait sécher les fruits, et nous semblant bien instables...

et cherchons en vain un tilleul sur une placette pour trouver l’ancienne chapelle San Bastian vendue au 18è siècle et devenue maison privée quand un habitant ayant toujours habité sur la dite place nous montre la maison, mais il n’y a jamais eu de tilleul mais un cerisier et pas de plaque d’indication. Cette chapelle marquait la sortie du village et servait de barrière sanitaire en cas d'épidémie.

Puis c’est au tour de la « Mystérieuse pierre noire » de nous faire chercher (linteau sculpté en relief datant d'août 1523 portant le nom et les armoiries de Loïs Serre, chanoine de Cians). Nous passons sous l'arcade de la Reine Jeanne pour s'en rapprocher.

Même les habitants de la maison voisine ne la connaissait pas. C’est le facteur qui présent sur place en levant les yeux l’a découverte.

C’est sur l’ancien pré de foire, où nous avons une vue à 360 °, transformé en aire de pique-nique et de jeux pour enfants que les G1 et G2 nous rejoignent pour partager le dernier repas.

Grand merci à Jean Bo pour l’organisation de ce séjour qui a clôturé la saison dans une ambiance fort agréable et aux animateurs des diverses randonnées  - Edouard, Jean Bo, Jean Ma et Joël.

Les photos sont de Brigitte, Jean Bo, Jean Ma et Rolande

 

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 11:36

Plateau de La Motte - 22/06/2017

 

Anne-Marie et Jean-Marie ont préparé un parcours et une variante inédits, devant permettre aux deux groupes de randonneurs du Cercle de Boulouris, partant en décalé et tournant en sens inverse, de se retrouver pour la pause déjeuner.

Voici la narration du groupe G1. Vous attendrez un peu pour lire celui du G2 puisque notre Maître blogueur a pris la route : bon voyage Yvette et Jean-Marie et régalez vous de beaux paysages ...

 

Nous sommes 13 randonneurs bien décidés à braver la chaleur de la campagne mottoise. Anne–Marie, rentrée la veille du Mercantour sera notre guide et Bep’s notre bienveillant serre-file.

 

 

La présentation de la randonnée, programmée pour 18,5 km et 420 m de dénivelée est faite sur le parking de départ à La Motte.  

Nous voilà partis vers notre premier objectif, le Saut du Capelan.

Le village de La Motte quitté, nous marchons en campagne, plein Sud, vers les Pouillettes.

 

Nous longeons les vignes. Les sols de la région, alluvionnées par les rivières de La Nartuby à l’Ouest et de l’Endre à l’Est sont très fertiles et une douzaine de domaines viticoles y sont installés. Nous avions d’ailleurs visité celui des Esclans, en janvier dernier.

Les fleurs de lin sont aussi bleues que le ciel. 

Un quart d’heure plus tard nous sommes devant la belle cascade du Capelan et sa chute de plus de 20 mètres.

 

« la cataracte au Sud du Capelan se trouve sur la rivière La Nartuby entre les agglomération de Trans et La Motte dans le territoire de La Motte. Elle est en outre à l’aval de la dérivation dénommée Canal de la Ribeirette, et de la dérivation de la 2ème usine électrique Fournial. Cette situation en aval de deux dérivations détermine le débit du Saut du Capelan. »

En amont le barrage : 

Vous  pourrez aussi également voir la cascade en vidéo en cliquant sur le lien suivant : https://drive.google.com/file/d/1GdNG9z0kxsDhy8ttiiBOeipd1APWUGB-/view?usp=sharing

 

Côté légende, le nom du site serait en mémoire d’un curé jeté du haut de la falaise, du temps des guerres de religion. La Tribune Mottoise nous apprend aussi : « A l’époque, en l’an 1400, quand les villageois se sentaient menacés, ils avaient pour habitude de se réfugier dans les bois où étaient creusées des grottes. La richesse commune du village ou du bourg était entreposée à cet endroit car les pillages étaient fréquents. Le chef du village de Mottus (la motte) était Paul-Victor, neveu du Duc Henri-Emile patron du Duchet de Draguignan. Une délégation de garde était toujours proche de La Motte, sans doute parce qu’un peu d’or du Duchet y était entreposé. C’est pendant la grande bataille d’Ysore que le village de Mottus fût entièrement brûlé et détruit. les 68 habitants furent tués avec une grande barbarie. Après enquête des émissaires du Duc Henri-Emile il apprit très vite que ses propres gardes étaient à l’origine de cet atroce tuerie. Pourquoi ? Car après quelques années de service ils avaient gagné la confiance des habitants et savaient où était cachée une partie de la richesse de ce petit bourg.
Dés lors, ces mercenaires étaient recherchés pour être pendus. Ils le furent bien avant de pouvoir bouger tout le trésor. Seule une petite partie avait été déplacée la nuit pour ne pas être repérée. D’après une légende, cette petite partie de trésor serait enfouie au Saut du Capelan, sous la cascade dans un coffre en pierre.»
 

Nous ne pourrons pas vérifier, le site ayant été fermé suite à des éboulements.

 

Nous reprenons notre marche et découvrons que les vignes peuvent ne pas être palissées.

Après une petite marche dédale dans le Dégastaou, nous commençons la montée du plateau de la Motte, en sous-bois.

Tiens un raccourci : mais c’est bien uniquement pour le "fun" et non pas pour gagner quelques minutes que quatre randonneurs quittent la piste pour grimper cette pente bien raide.

La pause banane à l’ombre est bien méritée.

Nous continuons notre montée et apercevons au loin un observatoire astronomique ou un radôme que nous ne savons pas identifier.

Au carrefour de Les Huyettes se cache, dans un rocher, un oratoire à la Vierge.

Puis nous atteignons un terrain militaire que nous devons contourner par les bois : heureusement, des bornes régulièrement disposés nous guident.

Nous atteignons le domaine des Grottes. A l'entrée c'est la grande classe !

 Mais le chemin se transforme rapidement en une décharge sauvage scandaleuse. 

Nous retrouvons nos amis du G2, qui ont déjà terminé leur déjeuner bien à l’ombre. Mais nous sommes accueillis par quelques tranches de pâté en croûte….

Ils prennent rapidement le départ.

Nous terminons notre repas, voire pour certains une petite sieste.

Nous faisons une photo de groupe avant le départ. 

La remise en route est un peu délicate et nous cherchons et notre chemin et l’ombre promise par les randonneuses du G2. Nous font-elles regretter de ne pas marcher avec elles ou est-ce à cause de notre parcours différent qui nous fait contourner le massif du Combaron?

Quoi qu’il en soit la chaleur nous fatigue et les réserves d’eau s’amenuisent, voire se tarissent. Démocratiquement nous décidons de faire l’impasse du tour du massif du Peyblou et de rejoindre la route en raccourci.

 

Quelques randonneurs vont se dévouer pour accompagner Jack qui doit ramener la voiture de Jean-Marie. Les autres feront les 2,5 km restant à pied.

 

Pour les courageux randonneurs, le bilan sera de 20 km, 400m de dénivelée et une vitesse moyenne en marche de 4km/h. L'état de fatigue des marcheurs est donc bien compréhensible!

Nous rejoignons les marcheurs du G2 déjà attablés devant une boisson fraîche.

Merci Anne-Marie pour cette randonnée que tu as menée avec calme et sourire, malgré la défaillance de tes outils habituels.

Merci aux photographes, Brigitte, Claude C. et Dominique.

La semaine prochaine, jeudi 29 juin, G1 et G2 :

Départ: 8h    Anne-Marie  

G1  856-1-Rastel d'Agay    moyen***    21,1 km    Dh : 478

Randonnée inédite. Bonnes pistes pour aller au Drapeau du Rastel d'Agay, suivi d'un pique nique sur la plage.

G2  856-2- Rastel d'Agay    moyen*    14,2 km    Dh : 230

Les G2 pourront éviter la montée au Rastel, et choisir entre le sentier du littoral ou la route de la corniche au retour.

Parking : parking du Manoir  

 

 

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