Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 14:21

VALETTE DE PRALS LE JEUDI 15/06/2017

 

Nous retrouvons notre animateur, Roland, à Belvédère dans les Alpes Maritimes vers 9 heures . 

Un petit parcours de montagne de 15 mn en voiture jusqu’au départ de la randonnée.  A ce soir Belvédère !!!!

Roland nous annonce sa randonnée :

  • 16 kms pour une dénivelée de 1145m et en fonction de la météo et de la forme physique, le parcours pourra être modifié.
  • Vue sur l’ensemble du Massif du Mercantour,  l’élevage,  la découverte des fleurs de montagne….

  • Les 14 randonneurs sont en pleine forme physique au départ, il est 9h45 il est temps de prendre « la route »

Notre serre file sera Patrick.

Nous sommes dans la vallée de la Gordolasque ( affluent de la Vésubie) en amont du village de Belvédère, au cœur du Parc National du Mercantour. Cette ancienne vallée glacière est l’une des vallées les plus sauvages des Alpes du Sud.

Direction la Baisse de Férisson  sur la piste bordée de mélèzes pour emprunter très vite un chemin boisé . 

Plus nous montons plus nous découvrons des paysages magnifiques, 

un petit arrêt à la fontaine pour se rafraîchir les bras !!!

Roland nous annonce que la pose échauffement est terminée, nous avons compris plus tard ….

Passage pour les chasseurs mais autorisé pour nous (Roland est de la région et la connaît parfaitement bien). Notre animateur et notre responsable se réjouissent de nous faire passer…

Roland nous indique le terrain pour les plantations faites par les chasseurs ( orge, blé etc…) pour les animaux .

Il est 10h 45, pose banane dans le vallon de Férisson

avec un point de vue sur la vallée de la Vésubie ,

Le Baus de la Frema (2246m),  le Mont  Pétounier (2604m) et le Mont Paipoiri (2674m)

Courage !  la pente est raide (nous sommes à 1 880m d’altitude n’oublions pas que ce matin nous étions au niveau de la mer), le palpitant s’emballe, heureusement le soleil n est pas trop chaud…. Et c’est tellement dépaysant….

Nous sommes sur les crêtes de Bermonnet  à Mont Joia, en admiration devant la beauté de cet environnement !!!

Vous voyez en face, c’est le Mont Joia, c’est la haut que nous déjeunerons.

Nous le gravissons  en zig zag comme de bons montagnards en prenant le temps de s’arrêter  pour récupérer et s’émerveiller.

Il est 13h, nous sommes à 2 272 m d’altitude , il est temps  de se poser et se restaurer. Nous apprécions le verre de rosé bien frais offert  par Daniel, par contre toujours pas de café, Joël est déçu par les « nanas » !!!!

Devant nos yeux, le plus haut sommet du Mercantour (côté Français) : La Cime du Gelas (3 143 m)

Roland nous invite à repartir après nous  avoir fait part de toutes ses connaissances, entre autre sur les aigles etc …

Il nous demande de suivre la crête de Mont Joia en file indienne ( passage sur rochers)

Une photo de groupe à 2 400m avec sur notre gauche la Valette de Prals que nous ne ferons pas , compte tenu du temps brumeux (sous les nuages)  et du temps escompté pour l’aller retour.

Nous allons donc entamer la descente, environ 2 h jusqu’à la cabane des chasseurs, après avoir reçu un cours de laçage de chaussures de Roland.

La descente est très pentue, il faut rallonger les bâtons pour soulager les genoux. Nous ne voyons toujours pas la cabane mais où est elle ?? Il est vrai que la brume arrive...

Enfin,  Il est 16h 15. Nous sommes très heureux d’atteindre cette cabane annoncée depuis un moment .

Roland nous fait visiter ce lieu magique qui sert également de refuge

 

 

 

 

et nous ferons une nouvelle photo de groupe .

Passage à « Très Crous » à 1000m au dessus du village de Belvédère. Les trois Croix ont été béni par le Père Appiano, curé de la paroisse de Vésubie le 14.05.2017 ; nous aurions pû y être !!!

Joël serait-il sur le siège du curé?

 

 

 

 

 

 

Direction Place d’Armes :  une inscription sur un tissu dans un arbre en  hommage à Hervé Gourdel  (guide de haute montagne français  né à Nice et décapité le 23 Septembre 2014 par des « soldats du Califat »)

 pour emprunter ensuite la Route des Blancons qui nous amène sur la piste en direction de nos voitures.

 

Il est 17h45, nous avons fait 12 K 686 avec une dénivelée de 1070m, un temps de marche de 4h40 et une vitesse de 2,7K/H .

Félicitations à tous !!!!

Pour conclure et nous aurons peut être une interrogation orale prochainement ,

Et pour nous rappeler  que la nature est belle et qu’il faut la préserver, quelques fleurs que nous avons pu contempler et même sentir.

silène                                                                                           scabieuse

                                         l'orchi vanille (elle sent vraiment la vanille)

 

l'aster des Alpes

 

                                                                                                         l'orchi barlia

 

                                                                                 la joubarde

 

Molène bouillon blanc

                                                                            

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                              Lamier pourpre

 

 

 

 

Sans oublier le parterre de rhododendrons !!!!!

Irma nous attend sur la place du village pour le pot de l'amitié et nous gâte avec ses beignets et ses tartes aux myrtilles.

Un grand merci à ROLAND pour cette randonnée très sportive, l’ensemble des randonneurs en gardera un excellent souvenir.

Les photos sont de Brigitte R, Eliane et Patrick

 

Prochaine sortie G1 : Jeudi 22/06/2017

Plateau de la Motte avec Anne Marie – niveau moyen ** 14K500 Dh 420

Découverte des environs de la Motte                                                                                               

Parking : La Motte 1ère à droite après l’Eglise      Coût du trajet AR : 12.50€

Partager cet article
Repost0
15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 18:51

Le lac de Sainte Croix – symphonie pastorale en bleu turquoise - G2 – jeudi 15 juin 2017

Aujourd’hui nous nous retrouvons à 19 pour cette randonnée proposée par Jean qui au vu de la chaleur de ces derniers jours a décidé de raccourcir la balade prévue initialement. Nous nous retrouvons sur le parking à l’entrée du Bauduen.

 

« La randonnée créée en 2009 par moi-même pour le G1 et reconduite en 2014 a été raccourcie pour le G2 en 2014, et a alors été conduite par Camille. Nous allons traverser le village de Bauduen, village ancien fortifié, aux rues étroites pittoresques qui montent vers l’église du XIIème siècle, qui a échappé à l’immersion lors de la mise en eau de l’ancienne vallée truffière du Verdon, et nous nous rendrons jusqu’à l’entrée des gorges de Galetty, puis nous longerons le lac jusqu’à l’aire de pique-nique et ferons le retour par le même chemin »

Nous voilà partis à la découverte du village. Nous passons devant l’ancien Château transformé en centre de vacances,

puis devant le lavoir

et attaquons la montée par la « montée Saint-Sauveur » quand une de nos amies s’aperçoit qu’elle a oublié son sac à dos sur le parking. Nous l’attendons.

En cours de montée nous pouvons admirer les magnifiques couleurs du lac.

Il fait chaud aussi nous n’allons qu’à l’entrée des gorges et faisons demi-tour.

Jean nous lit des informations sur le lac.

"Le lac de Sainte-Croix est une retenue artificielle, mise en eau en 1973, à la suite de la construction du barrage de Sainte-Croix, sur le cours du Verdon. Il est situé entre les départements du Var et des Alpes-de-Haute-Provence, au pied des gorges du Verdon, du Plan de Canjuers et du plateau de Valensole, haut lieu de la culture du lavandin.

Cette retenue est la quatrième de France métropolitaine par sa superficie (environ 2 200 ha) après le lac du Der-Chantecoq, le lac de Serre-Ponçon et le lac d'Orient. Le lac est devenu un centre de tourisme estival ; il est très fréquenté pour les loisirs aquatiques.

La navigation des bateaux à moteur à essence est interdite. Seuls les moteurs électriques et les voiles sont autorisés. On y rencontre beaucoup de pédalos et de barques diverses de juin à septembre. Ce lac artificiel est également utilisé pour les écopages des Canadairs lors des incendies dans la région.

Trois villages se trouvent le long de ses berges : Sainte-Croix-du-Verdon, Bauduen, Les Salles-sur-Verdon (nouveau village, l'ancien ayant été noyé par la retenue).

Le projet consistant à noyer la vallée des Salles pour réaliser un lac ne date pas d'hier. En 1908, c’est à dos d’âne que Georges Clemenceau, alors Président du Conseil, entreprit une randonnée sur tout le cours du Verdon entre Fontaine-l’Évêque et le lac d’Allos : on envisageait déjà à l'époque l’aménagement du Verdon, et la construction de barrages à certains endroits stratégiques de son cours. Le projet fut mis en sommeil à cause des aléas de l'Histoire, sans être totalement abandonné. Entre les deux guerres, c'est la société Schneider qui était chargé de la construction du barrage, lequel resta à l'état de projet.Les événements se bousculèrent à partir de 1962.Le projet retenu consistait à réaliser un « grand lac » jusqu'à la cote 500. Celui-ci devait noyer, outre Les Salles-sur-Verdon situé au fond de la vallée, le village de Bauduen, alors que Sainte-Croix-du-Verdon devenait inhabitable.Du fait de la présence de la résurgence vauclusienne de Fontaine L'Evêque un risque existait de voir ce « grand lac » se vidanger par un effet de siphon. De plus, la détermination des expropriés des trois villages les plus concernés par le projet ne faiblissait pas. Fin 1968, la cote retenue pour le futur lac fut abaissée à 482. Les villages de Sainte-Croix et Bauduen étaient sauvés, Les-Salles-sur-Verdon était le seul village condamné par la mise en eau du futur lac.La première mise en eau du barrage eu lieu en août 1973, et la mise en eau définitive le 15 novembre 1973." - extrait de Wikipédia.

Au détour d’une ruelle nous pouvons voir un rocher lisse. Jean décide de l’essayer. Mais pour quelle raison ?

Vous avez la réponse sur la photo suivante.

Nous continuons à déambuler dans des ruelles étroites, montant ou descendant

admirant au passage de superbes rochers et marquons un arrêt devant l’église fermée, puis redescendons.

Nous dominons le lac et faisons alors la photo du groupe.

Tout en cheminant nous pouvons voir de magnifiques bignones en fleurs sur des façades de pierre, des protections de fenêtre en fer forgé et un passage conduisant au bord de l’eau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous empruntons un large chemin plat en surplomb du lac, qui tantôt abrité et à l’ombre, tantôt au soleil va nous conduire jusqu’à l’aire de pique-nique.

Certains randonneurs profitent d’une eau à 25° pour faire trempette ou nager.

Pour les autres il y a plus important : l’apéro–punch et vin d’orange. « Bon anniversaire Jean-Michel ». Aujourd’hui la renommée du G2 est avérée. Combien de bouteilles ? Quand on aime on ne compte pas – rouge  et rosé sont servis à tour de rôle.

 

 

 

 

 

 

Admirez au passage la nouvelle tenue de cet été portée par Françoise : maillot de bain et "brodequins".

Après le repas certains se reposent ou font la sieste

tandis que la moitié du groupe part sous la conduite de Jean voir le sentier emprunté habituellement par le G1 . Le GR est devenu sentier étroit et caillouteux.

Au bout de 15 minutes le groupe se scinde alors de nouveau en 2. Demi-tour pour certains. Les autres continuent encore un peu avant de revenir à leur tour.  Nous reprenons le chemin du matin. Beaucoup moins d’ombre et 34° au thermomètre.

Après un nouveau petit tour par le haut du village, nous allons partager le verre de l’amitié au café du Midi.

Merci Jean pour cette courte mais chaude balade (7 à 10.5 kms selon les groupes)au bord d’un lac merveilleux.

Les photos sont de Jean et Rolande.

 

     

    Partager cet article
    Repost0
    10 juin 2017 6 10 /06 /juin /2017 07:55

    DE MONTAUROUX A 

    ST-CEZAIRE - JEUDI 8 JUIN 2017

    Nous sommes seize à nous retrouver sur le parking du Stade à Montauroux en ce jeudi matin.

     

    Jean nous présente le programme, à savoir une randonnée plutôt sportive le long de la Siagne, rivière frontière entre le Var et les Alpes-Maritimes.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous voici partis le long d’un chemin bordé de chênes centenaires.

     

    Nous apprécions la fraicheur du sentier et le son cristallin de l’eau qui glisse sur les pierres au fond de la rivière.

     

     

    Le rose vif des pois de senteurs ajoute une note de gaieté à cet environnement très verdoyant.

     

     

     

    Nous descendons puis remontons des chemins rocailleux.

     

    Pause-banane bien méritée au Pont des Tuves aussi appelé Pont des Gabres selon la commune!

     

    Ce pont qui traverse la Siagne à l’aplomb du village de St-Cézaire relie ce petit bourg à celui de Montauroux. Il fut construit en 1802, restauré en 1978 et recaladé en 2000.

    Nous apercevons sur la berge opposée la cascade sous laquelle nous devrons passer au retour puisque nous ferons une descente en boucle.

     

    Nous remontons le cours d’eau jusqu’au Pont de Rey

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    et de là, nous engageons sur un chemin jamais emprunté auparavant par le groupe de marcheurs du Cercle de Boulouris, en direction du Canal de la Siagne.

     

     

     

     

     

     

     

        

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    L'eau a toujours manqué dans ces régions méditerranéennes d’où ce canal qui s’étend sur 50 kms et fut construit entre 1862 et 1868 pour alimenter en eau potable les pays grassois et cannois.

    La source de la Siagne se situe au pied de l’Audibergue dans la commune d’Escragnolles. Elle fait 42 kms de long et traverse 12 communes du Var et des Alpes-Maritimes, avant de se jeter dans la Méditérranée à Mandelieu. Au cours des siècles, le cours de la rivière a doté le développement des gorges d’une beauté exceptionnelle, jusqu’à 400 m de profondeur par endroits, ce qui explique ce magnifique paysage de cascades, ponts naturels et grottes.

    Le site des Gorges de la Siagne s’étend sur onze communes des Alpes-Maritimes et du Var pour une superficie de 5400 hectares. Versants boisés et gorges encaissées, ce relief varié dévoile des paysages changeants aux amateurs d’espaces. Les gorges présentent des sites de nidification de nombreux rapaces. Ce site ne recèle pas moins de vingt-cinq habitats naturels d’intérêt communautaire et cent quatre-vingt espèces protégées ou remarquables de la faune et de la flore.

     

     

    Nous entamons alors la montée raide d’un chemin muletier, vers la citadelle de St-Cézaire.

     

    C’est d’ailleurs la seule piste qui existait naguère si l’on venait de Montauroux ou de Callian. Jean nous montre même les marques des roues des charrettes sur les pierres qui ressemblent dorénavant à des fossiles.

     

    En levant la tête, nous apercevons au loin la première rangée des maisons du village accrochées aux parois de la roche.

     

     

    Nous nous accordons une pause à l’ombre au bord de la route goudronnée

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    avant de pénétrer dans l’enceinte du village et admirons le paysage qui s’étend devant nous.

     

     

     

    Nous montons le chemin qui mène à la porte d’entrée et qui fait partie intégrale des remparts du 14è siècle.

     

     

     

     

     

    Nous sommes immédiatement séduits par la beauté et la propreté de ce charmant bourg à 475m d’altitude et encore calme en ce début juin.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Nous nous attardons sur les places ombragées qui abritent souvent un bel olivier et une fontaine.

    Ce village fut habité au 9è siècle par les moines de Lérins qui ont cultivé la terre et éduqué les habitants. Pendant plusieurs siècles, l’économie de St-Cézaire a prospéré: de nombreux moulins produisaient de la farine, de l’huile d’olive et même du papier au 19è siècle. Nous en verrons des ruines au cours de notre excursion.

     

    Jean nous conduit sur la place du 8 mai 45 où nous pique-niquons

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    tout en admirant les «Greniers de César», le magnifique panorama qui s’étend à perte de vue.

     

     

     

     

    La table d’orientation nous apprend que se dressent autour de nous Le Massif de l’Estérel, ceux des Maures et de l’Audibergue, le Pic de l’Ours et le Mont Vinaigre. On devine le village de Mons à 8kms ce qui rappelle à certains une autre superbe randonnée de l’automne dernier.

     

    On remarque aussi des restanques, ces petits murets de pierre que construisaient les paysans sur les terrains en pente pour garder la terre et l’eau afin d’y planter des oliviers par exemple

     

     

    et les terrasses enchanteresses de plusieurs maisons que nous dominons.

     

     

    Après nous être restaurés nous reprenons nos bâtons et visitons l’église du 18è siècle

     

     

    avant de nous engager sur un joli chemin ombragé taillé dans la roche.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au passage, nous admirons une passiflore dont le coeur tout en dentelle semble avoir été crocheté par des doigts de fée.

     

    Nous passons devant un ancien moulin et sommes impressionnés par la taille que devait avoir la roue vu la hauteur du mur qui l’abritait.

    Pause-photo pour immortaliser l’élégance de quelques randonneurs chapeautés mais malheureusement on ne voit pas les pompons multicolores qui ornent le chapeau des dames.

     

    Nous jetons un œil curieux à l’intérieur d’une grotte sur notre chemin

     

     

    et nous amusons à regarder un chien noir s’ébattre dans l’eau pure de la Siagne avec ses maîtres.

     

     

    Il nous faut ensuite passer sous la cascade et nul ne craint de se faire mouiller car nous avons besoin de cette petite douche vu la température!

     

    Nous voici de nouveau au pont des Tuves (ou des Gabres!). Nos pas nous mènent à une petite plage de galets blancs sur laquelle se font bronzer quelques dames tandis qu’un couple sympathique mène ses chevaux à la rivière car eux aussi ont besoin de se rafraîchir!

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Après une nouvelle photo de groupe, nous reprenons un chemin différent en direction du parking, la tête pleine de merveilleux souvenirs.

     

     

    Un grand merci à Jean pour cette superbe randonnée dans un cadre exceptionnel!

     

    Les photos sont de Brigitte R. et Dominique G.

     

    Jeudi prochain: Rendez-vous avec Roland pour les Cimes de la Valette de Prals. Départ à 7h.

    Partager cet article
    Repost0