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15 septembre 2017 5 15 /09 /septembre /2017 15:41

LITTORAL DES ISSAMBRES - G1 - 14 septembre 2017

Notre animateur Joël n’était pas à St-Raphaël la veille de la randonnée et apprit par Rolande, l’animatrice du groupe G2 et tandis qu'il était sur la route du retour, que les massifs seraient fermés le lendemain pour cause d’alerte rouge incendie.  Ils décidèrent donc de se rabattre sur le bord de mer, seul secteur autorisé et durent chacun improviser un parcours à la dernière minute avant d’en informer les marcheurs. 

 

C’est ainsi que 6 d’entre eux, 5 femmes et un homme, dépités mais décidés, retrouvèrent Joël sur le parking du Manoir vers 9 heures tandis que Rolande arriva à rassembler 13 volontaires. 

 

Nous voici donc sur le parking de la Plage de la Gaillarde où Joël nous présente le tracé et le dénivelé de la randonnée.  Le soleil brille déjà et nous partons d’un pas vaillant.   Tout au long de notre parcours, nous allons admirer les reflets bleus de la Méditerranée ainsi que les magnifiques propriétés qui longent la côte et nous extasier devant les merveilles de la nature.

 

 

 

 

Nous apercevons deux cormorans juchés sur une roche 

 

 

puis des méduses que nous verrons malheureusement à plusieurs reprises.

 

 

Notre petit groupe a la forme

 

bien que Joël fatigue déjà un peu!

 

 

Nous reprenons la marche, descendons des sentiers,

 

 

montons des escaliers

 

et faisons une pause pour admirer un spirographe rouge au port de Férréol.

 

 

Non loin de lui, un Bernard l’ermite que vous voyez aussi sur la photo, ce crustacé qui, comme l’explique Joël, naît sans coquille et doit, toute sa vie durant, chercher un coquillage adapté à sa nouvelle taille alors qu’il grandit.

 

 

Nous arrivons au vivier gallo-romain des Issambres

 

 

où nous apprenons que les Romains étaient de grands amateurs de produits de la mer, murènes et muges en particulier.  C’est pourquoi les riches propriétaires du littoral faisaient construire des viviers pour capturer le poisson et le garder vivant.

Très peu de ces constructions seront conservées en Gaule.  Le vivier gallo-romain des Issambres, classé au titre des Monuments Historiques en 1939, est le seul resté en eau vive et en bon état.

Taillé et maçonné dans le rocher, il est constitué de trois bassins (1, 2, 3) séparés par des murs.

Le renouvellement de l’eau était possible grâce à des vannes (a, b, c, d sur le panneau) probablement en bronze et par des chenaux.  Une plate-forme de circulation large de deux mètres en moyenne était aménagée sur les côtés.

Ce vivier devait dépendre d’une villa gallo-romaine (1er – 3è siècle après J-C) située dans l’anse de la Gaillarde.  Dans une des pièces d’habitation de cette villa, a été trouvée une mosaïque dont le médaillon central représentait un dauphin nageant entre deux tridents, symbole de l’intérêt des Romains pour les activités maritimes.

 

Nous repartons et tandis que nous songeons encore à l’ingéniosité des Romains, se dresse bientôt devant nous le musée de l’Art Tonique qui expose des statues et nous ramène rapidement à l’art moderne.

 

 

Nous poursuivons notre chemin et résistons à la tentation de nous installer à la terrasse du Cercle

 

– c’est qu’on n’a pas eu de pause-banane! Daniel me fait partager son admiration pour le maçon qui a érigé le mur de pierres blanches qui entoure ce bâtiment côté mer mais il faut se dépêcher pour rejoindre le groupe qui gravit un bel escalier sans s’aider de la rampe!

 

 

L’aventure continue

 

 

puis pause-déjeuner à l’ombre. Nous prenons le temps de bavarder et de partager quelques victuailles mais où sont donc le vin, le café, les chocolats?  Toutefois, mini-saucissons et fougasse circulent sans oublier les fruits secs à la fin, le gingembre de Joël et le thé!

 

 

 

Notre animateur nous propose de rentrer par l’intérieur, c’est-à-dire de rejoindre la route et de remonter l’Allée de l’Ancien Train des Pignes, bordée de superbes villas.  La végétation méditerranéenne nous entoure et nous nous arrêtons pour photographier une fleur de cactus et les fruits de cette plante, à savoir les figues de Barbarie. 

 

  

Nous continuons sur cette route plate et facile que nos mollets apprécient et en atteignons la fin sans difficultés.

 

 

 

 

Nous changeons de souliers au parking et allons nous rafraîchir au café-restaurant de plage Maïva, face à la mer. 

 

 

 

 

Nous avons parcouru 8,5 kilomètres avec un dénivelé de 185 mètres, donc nous avons pris le temps d’admirer le paysage et aurons celui de nous baigner une fois rentrés chez nous car il fait très beau.

 

Pour finir, quelques photos du G2 envoyées par Rolande.  Celles d'avant sont de Dominique.

 

 

 

 

 

 

Merci beaucoup à nos animateurs Joël et Rolande d’avoir pensé à une si jolie randonnée à la dernière minute.

 

Prochaines randonnées le jeudi 21 septembre.

G1:

Cime de Roccasierra, un panorama à 400 grades au sommet sur le Mercantour et le littoral niçois.

Animateur: Alain. 

Distance: 13 kms, dénivelé: 1150 m, Niveau: sportif *** - Départ: 7h

G2:

Figanière-Malmont, randonnée inédite à la découverte de la montagne de Draguignan. 

Animateur: Jean-Marie. 

Distance: 13 kms, dénivelé: 363 m, Niveau moyen ** - Départ: 8h30

 

 

 

 

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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 14:33

Correns –"Les ruchers de pierre" – G2 – 7 sept.2017

C’est Jean-Marie qui nous propose cette rando de rentrée, inédite,  pour nous mettre en jambe, rando qu’il a découverte avec Mickaël et Yvette il y a deux ans.  Nous sommes 24 dont un certain nombre de randonneurs habitués du G1. Il fait un peu frais mais la chaleur ne tardera pas à se faire sentir.

Après nous avoir présenté 3 nouveaux randonneurs : Claudine, Catherine et Yves

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et donné des nouvelles des amis randonneurs, malades, opérés ou convalescents,

Jean-Marie nous présente la randonnée longue de 11.3 kms pour un dénivelé de 290 m.

C’est en file indienne que nous nous dirigeons vers le centre de Correns,

1er village bio de France dans lequel se trouvent 17 fontaines et 2 lavoirs puis continuons sur une petite route peu fréquentée qui par la suite deviendra piste,

puis sur un chemin au milieu des vignes,

d’où nous pouvons voir le Grand Bersillon.

Nous passons près d’un élevage de chevaux au milieu d’oliviers

avant d’arriver au bord de l’Argens.

Arrêt devant l’Ecluse pour la pause banane.

Michel a bien apporté son siège mais a oublié sa canne à pêche.

Nous abandonnons la piste pour « attaquer la montée » au milieu d’une végétation dense

et arrivons à proximité d’une propriété sur laquelle se trouvent 3 bories et une habitation troglodyte,  2 étant des puits.

Jean-Marie et Mickaël avaient rencontré le propriétaire qui leur avait indiqué le lieu où nous allons nous rendre maintenant.

Après être passé devant plusieurs restanques

nous arrivons aux ruchers de pierre « l’Apié de Gayassu »

« L’enclos date de la fin du 19è siècle ou du début du 20è. Il a été construit pour mettre à l’abri les « bruses » ou ruches en écorces de liège à l’abri des prédateurs. Avant les bruses étaient mis dans des murs apié  (restanques  avec des niches plein sud). Ici on se trouve dans un complexe plus commercial (à Aups et Correns). Les bruses étaient placés sur des banquettes sur une pierre plate et avaient une autre dalle dessus pour les protéger du vent et de la pluie. L’enclos est toujours sur un terrain en pente pour faciliter l’envol des abeilles par-dessus le haut mur. Elles vont butiner jusqu’à plusieurs kilomètres de leur ruche. » - La restauration du site a été effectuée par Hélène GIANNARELLI.

La montée terminée nous arrivons sur un site ombragé qui convient à tous pour la pause pique-nique.

Les bonnes habitudes ne se perdent pas dans le G2 : vin d’orange, tomates cerises, petits fromages de chèvre, saucisson, pâté croûte pour ouvrir l’appétit, puis rouge et rosé pour faire « couler » le restant des casse-croûte.

Petite sieste pour certains ou partie de cartes pour d’autres, mais il est temps de repartir.

Il reste plus de la moitié du chemin, mais avec seulement 80 m. de montée et sur chemin large et route mais sous un soleil ardent. Des arrêts sont nécessaires pour s'hydrater.

De l’autre côté de l’Argens nous pouvons apercevoir les gorges et le mur d’escalade auprès desquelles nous sommes passés lors de notre rando « arrosée » en juin dernier,

puis pouvons observer le petit et le grand Bersillon.

Lors d’une pause pour se désaltérer, deux vaches en bordure de propriété et de la route nous observent. Vraies ou fausses ? En résine mais bien imitées comme peut le constater Daniel.

C’est au pied de la croix de Basson que nous faisons la photo de groupe.

Jean-Marie nous explique que « la croix haute de 12 mètres, posée sur un piton rocheux de 25 mètres a été inaugurée le 3 mai 1912. Foudroyée elle fut reconstruite en 1974 et un pèlerinage a lieu chaque vendredi 3 mai – pèlerinage du Grand Pardon. »

 

« Le Pardon de Correns - Histoire d’un pèlerinage provençal. Depuis le XIème siècle, l’histoire de Correns est intrinsèquement liée avec l’histoire de l’abbaye bénédictine de Montmajour près d’Arles. En effet, en 1002, Balde de Chateaurenard fait don de ses terres de Correns aux moines pour y faire construire un prieuré. Associant la prière au travail manuel, les religieux exploitent les terres et, en près d’un siècle, mettent en place le plus riche prieuré de la région. Cet essor temporel et spirituel va contribuer au privilège de recevoir les cérémonies du Pardon…

La date d’institution du Pardon est inconnue mais les sources documentaires indiquent que les premiers pardons datent de la fin du Moyen-âge. Pour attirer la dévotion des peuples de Provence, l’abbaye de Montmajour cède au prieuré corrensois une parcelle de la Vraie Croix. La fête du Pardon de Correns est alors fixée au troisième jour du mois de mai, fête de l’Invention de la Sainte Croix, lorsque ce jour coïncide avec un vendredi. Plusieurs papes (Urbain VIII et Clément XII) vont accorder des indulgences plénières aux pèlerins qui viendront prier et vénérer la relique du 2 mai au coucher du soleil jusqu’au 3 mai. Ils seront ainsi pardonnés de tous leurs péchés.

Aux XVIIème et XVIIIème siècles, des foules venant de toute la Provence se rendent à Correns comme en témoigne le procès-verbal du juge Louis Braquety qui indique la présence de 53 235 pèlerins lors du pardon du 3 mai 1613 ! La « porte du Pardon » de l’église paroissiale est là pour nous rappeler l’existence de cette fête ; son ouverture et sa fermeture symbolisant le début et la fin de l’indulgence plénière accordée aux fidèles pénitents.

Selon le calendrier actuel, le 3 mai coïncide avec un vendredi tous les 6, 5, 6 et 11 ans soit un cycle de 28 ans. La dénomination « grand pardon » est attribuée lorsque la période séparant deux cérémonies est de 11 ans. C’est précisément le cas pour le grand pardon du 3 mai 2013 (le dernier ayant eu lieu en 2002). Les cérémonies commencent le jeudi 2 mai au soir par une procession aux flambeaux, l’ouverture de la porte et une nuit d’adoration. Le lendemain, vendredi 3 mai, les célébrations se poursuivent par la messe solennelle présidée par Mgr l’évêque de Fréjus-Toulon, la procession des reliques de la Vraie Croix dans les rues du village et la fermeture de la porte. Pour l’occasion des bannières représentant des saints ornent les rues du village et les fontaines et les façades des maisons sont décorées.

La foi qui animait les Corrensois depuis des temps anciens s’est maintenue jusqu’à nos jours grâce à leur opiniâtreté et à leur fidélité, sachant se rassembler unanimement pour donner aux cérémonies un témoignage de foi et de tradition. Signé - Gilles Bouis ».

Nous approchons du village et pouvons constater au loin les ravages des derniers incendies.

C’est au Val que nous nous rendons pour partager le verre de l’amitié.

Merci Jean-Marie pour cette très agréable nouvelle randonnée.

Les photos sont de Dominique, Jean-Marie et Rolande

Prochaine randonnée du G2 – jeudi 14 septembre 2017 – Le Lac de la Prison : 11.500 kms, 215 mètres de dénivelé. Moyen *  Départ 9h00. Animatrice Rolande

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 20:20

Sentier Martel 2 - 07/09/2017  - G1

 

 

Les randonneurs du Cercle ont fait leur rentrée cette semaine et, pour la reprise, Joël a reprogrammé cette marche en rive droite du Verdon qui n’avait pas pu être effectuée  le 1er juin dernier, à cause de mauvaises conditions météorologiques.

Sur le parking du Couloir de Samson, nous sommes 16 randonneurs au  rendez-vous.  Aujourd’hui,  le soleil est de la partie et la température fraiche du matin (7°) montera régulièrement jusqu’à atteindre les 27° dans l’après-midi.

 

Trajet MARTEL 2

Joël présente rapidement la randonnée en reportant les explications complémentaires aux pauses ultérieures : c’est une marche en aller-retour jusqu’à la Mescla, point de confluence du Verdon et de l’Artuby,  de 13,7 km avec une dénivelée cumulée référence Openrunner de 1110m et selon notre animateur, souhaitant sans doute nous rassurer, de 870 m. Mais le profil présenté  n’affole personne.

 

 

 

Nous commençons par descendre les marches qui mènent au bord du Verdon.

Puis  le sentier, le GR 4, s’engage dans une première gorge dite Couloir de Samson.

Vue du couloir Samson au début de la randonnée

Nous traversons le Baou, bien à sec et montons un escalier métallique pour atteindre l'entrée d'un premier tunnel.

Il s’agit du tunnel du Baou, long de 670 m et dont la première  partie est en courbe. Les lampes sont de sortie : frontales,  issues des portables ou encore vieilles torches à la lueur jaunâtre.

Nous arrivons à deux fenêtres successives, dite de la Baume aux Pigeons, qui nous permettent de voir le Verdon en contrebas.

Le Verdon dans le couloir Samson vue de la fenêtre du tunnel du Baou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la sortie du tunnel, les gorges se resserrent entre les falaises vertigineuses.

Nous traversons le tunnel de Trescaïre, beaucoup plus court (une centaine de mètres). Puis nous retrouvons l’air libre et le canyon.

 

Nos lectures sur la toile indique que ces tunnels ont été construits dans le cadre « de projets hydroélectriques qui  ont concerné les Gorges, dès 1900. La faisabilité d'un conduit forcé pour garder le Verdon à sa hauteur pendant les 25 km du Grand Canyon a été étudiée, et des travaux ont débuté pour creuser sept  tunnels dans un calcaire très dur, avec dynamite, pelles et pioches. Quelques mille hommes y ont travaillé jusqu'à ce que la première guerre mondiale les appelle. Le projet, trop titanesque, sera abandonné par la suite…  Les fenêtres ne sont  rien d'autre que les trous d'où on évacuait les gravats à l'époque de leur construction »

Une belle vue plongeante nous est offerte au belvédère de Trescaïre. 

 

Une fois le couloir de Samson franchi par ces deux tunnels, le canyon devient beaucoup plus large. Le chemin surplombe le Verdon, dont nous apercevons les eaux émeraude, de temps en temps au travers les arbres.

Nous voyons l’entrée interdite d’un troisième tunnel qui est contourné par le GR4.

Puis nous attaquons un petit passage plus délicat muni de mains-courantes en fer, mais qui se passe aisément le sol étant sec.

Il est l’heure de faire la pose banane. Le chemin est étroit et le rang d’oignon s’impose. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le sentier continue en hauteur, nous offrant des magnifiques paysages au-dessus du Verdon,  passe sous les chênes, ressort dans les  éboulis, redescend vers la rivière et remonte en corniche dans la falaise de la baume aux Chiens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passage sous la falaise à la Baume aux Chiens

La vue sur le Verdon y est impressionnante.

Très rapidement après nous atteignons la baume des Hirondelles qui va nous accueillir pour une photo de groupe.

Nous pouvons observer  le relief caractéristique issu de l’érosion de l’eau quand le Verdon était à cette hauteur, sapant par la base les couches calcaires les plus tendres et laissant les plus dures en relief par-dessus.

 

 

Nous sommes bien petits au pied de cette falaise haute de quelques cents mètres.

Les escaliers de la Brèche Imbert
Du haut des escaliers le Verdon 200 m en contrebas

 

 

Nous continuons à monter et arrivons au site impressionnant de la brèche Imbert.  Un escalier a été installé dans un goulet entre 2 parois verticales : 252 marches avec des paliers intermédiaires étroits mais permettant le croisement entre les flux montant et descendant des randonneurs.

 

 

 

 

 

 

 

En haut des marches une petite visite au belvédère permet de regarder les eaux turbulentes du Verdon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous quittons le GR 4 et prenons à gauche une sente qui descend en sous bois vers la rivière. La pente est un peu raide.

 

Mais c'est rapidement que nous atteignons le beau site de la Mescla : « (du provençal mesclun qui signifie mélange), lieu où l’Artuby se jette dans le Verdon…  C’est à cet endroit que se noya l’abbé Pascal en 1928. Il était l’un des pionniers du Verdon. »

La mescla

Nous prenons une longue pause pour pique-niquer.

 

Bien requinqués, nous reprenons le chemin du  retour : c’est presque dans nos pas que nous repartons en chemin inverse.

 

Nous prenons le temps de faire quelques nouvelles photos à la descente dans la brèche Imbert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La paroi abrupte de la falaise de l'Escalès surplombe le chemin.

Au niveau de la « plage du Solitaire » les rafteurs  replient leurs bateaux et rejoignent également le parking.

Nous prenons le pot de l’amitié à Comps-sur-Artuby, les deux bars précédents sur notre route étant fermés.

 

Merci Joël pour cette belle randonnée de reprise.

Merci également aux photograhes, Alain W., Brigitte, Claude C., Eliane et Michel.

La semaine prochaine, jeudi 14 septembre :

 G1 Départ : 8H Joël  - 526 – La Garonette  moyen*** 16,7 km  Dh : 460

Suivons les rives de ce joli fleuve côtier avant un parcours en crête vers le Col de Cabasse; montée et descente raides en fin de parcours.

 Parking : A gauche après le Pont sur la Garonette  GPS : 43.361081 et 6.673851

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