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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 16:41

MONS - La Roche Taillée (83)

Pour cette première randonnée du mois de décembre 2016, c'est un groupe de 16 randonneurs et randonneuses qui ont répondu à l'appel de Jean-Louis. En ce début de matinée, la température extérieure avoisine les 0° c. Gants, bonnets, bandeaux sont de sortie pour affronter les premiers frimas de l'automne.

Jean-Louis nous expose rapidement  les caractéristiques de cette randonnée : " Le parcours de cette randonnée sera un peu différent de celui effectué en octobre 2012 avec Jean Bo, car depuis, un accident a eu lieu sur cet ancien tracé et il est maintenant interdit à tout public. Nous effectuerons malgré tout 15 km (au final ce sera 17), avec un dénivelé de 600 m. Nous emprunterons des chemins goudronnés, mais aussi des sentiers classiques, principalement pour accéder au village de Mons. A notre arrivée au village de Mons, nous sommes attendus pour une visite du musée et de l'église."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dominique, ici en grande conversation avec Joël, vient de rejoindre le Cercle de Boulouris depuis peu, et elle effectue aujourd'hui sa première randonnée du jeudi. Nous lui souhaitons la bienvenue.

 

 

Cette végétation enrobée de givre, ressemble à une carte postale de Noël.

 

 

Jean-Louis, en bon animateur, n'est pas avare d'explications.

 

Point remarquable de cette randonnée : la Roche Taillée, que nous découvrons maintenant.

 

Partie toujours visible de l’aqueduc long de 42 km que les Romains construisirent et qui permettait de conduire l’eau des sources de la Siagnole vers Fréjus. A cet endroit, une importante masse rocheuse a été taillée pour permettre l’écoulement de l’eau jusqu’à Fréjus en maintenant une pente régulière.

 

 

Très vite le soleil va éclairer ces somptueuses falaises au fond desquelles coule la Siagnole.

 

La Siagnole ou Siagne de Mons s’écoule depuis sa source du Neissoun à Mons sur près de 5,8 kms pour se jeter dans La Siagne. L’accès à Mons depuis Fayence (par la RD 563) offre l’un des plus incroyables points de vue sur les gorges de La Siagnole.

Cette rivière a été très tôt apprivoisée par les romains. Installés à Fréjus, alors dénommée Forum Juli, ces derniers construisirent dans le milieu du 1er siècle de notre ère un aqueduc de près de 42 kms pour alimenter en eau cette importante ville littorale. Les ingénieurs de l’époque ont entrepris une incroyable construction traversant des reliefs tourmentés (cours d’eau, falaises, massif de l’Estérel). Il semblerait que cet aqueduc ait alimenté Fréjus pendant plus de 4 siècles.

Certaines parties de cet ouvrage subsistent et sont visibles au public : la Roche taillée à Mons ou les arches Sainte-Croix, Sénequier ou d’Esquine à Fréjus.

 

Pour s'affranchir de la partie interdite du parcours, nous sommes obligés d'emprunter une portion de route.

 

Perché tout là-haut, nous devinons le village de Mons, mais nous mesurons aussi les efforts qu'il va falloir fournir pour atteindre notre but.

 

Situé sur un éperon montagneux le village de Mons, avec ses 814 m d’altitudes, est le plus élevé du Canton de Fayence.
Commune très vaste, approchant les 8000 hectares, le terroir monsois s’étage de l’altitude de 241 m (confluent Siagne – Siagnole) au 1714 m du mont Lachens (point culminant du Var).

Aussi pour aborder dans les meilleures conditions cette longue montée, rien de tel qu'une pause "banane".

 

 

Fil rouge de cette randonnée : l'olivier. Il ne nous quittera pas tout au long de notre marche. La plupart du temps  on l'aperçoit en restanques très bien entretenues, comme ci-dessous.

 

 

Nous laissons les oliviers derrière nous, pour aborder en sous-bois le sentier qui va nous conduire au village de Mons.

 

 

 

 

Au terme de cette longue montée, nous entrons dans le village de Mons très pittoresque.

 

Loin de la foule, du bruit et de la pollution, Mons est un havre de paix au bon air, dont il est très agréable de parcourir les ruelles pittoresques, et d'admirer les robustes maisons en vieilles pierres dont certaines possèdent encore des traces médiévales. Le village tout entier est coquet, entretenu, en grande partie restauré, comme le prouve le nombre d'habitants qui ne cesse d'augmenter depuis les années 60.

 

 

Chaque ruelle est signalée par une plaque où est imprimé son nom en patois provençal et en français. Traduction française très évocatrice ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme annoncé par Jean-Louis ce matin, en deux groupes séparés, nous allons visité tour à tour  le musée "La maison monsoise" ...

Ici, la pièce à vivre.

Des costumes d'époque.

Des outils et des ustensiles variés, dont cette ruche en liège, stockés dans la cave.

 

... Puis l'église paroissiale.

 

C'est de saison: une très belle crèche.

L’Eglise paroissiale, du XIIe s., agrandie au XVe et XVIIe s., présente un très rare ensemble de retables baroques du XVIIe s., inscrits à l’inventaire des monuments historiques.

 

Une fois ces deux visites terminées, nous nous réunissons sur la place Saint Sébastien pour un pique-nique bienfaiteur.

 

 

 

 

La Place St Sébastien retient l’attention avec son panorama grandiose : on peut parfois apercevoir la Corse, par temps clair.

 

Toutes les bonnes choses ont une fin. Jean-Louis donne le signal du départ ,non sans avoir fait la photo de groupe.

 

 

Même pas fatigués!!!

 

Elisabeth, serre-file habituel, prise en flagrant délit d'abandon de poste?

 

Coucher de soleil sublime pour clôturer cette belle journée.

Un grand merci à Jean-Louis pour la conduite de cette randonnée.

Les photos sont de : Brigitte, Claude Ca et Gilbert.

A vos agendas, pour noter votre rendez-vous de la semaine prochaine:

Jeudi 08/12 à 8H00 : Belle Barbe - Plan Pinet . L : 22 Km. Dh : 550 m. Moyen ***.              Anne-Marie Guiraud                                                       

  Départ de la rando : Parking  du Col de Belle Barbe. Coût du trajet A.R. : 5 €

 

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Published by Gilbert
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 19:16

Duranus - col St Michel -gr 2

Les  13 randonneurs et randonneuses  du groupe 2 partis 30 minutes après le groupe 1, en direction de la Vésubie se sont retrouvés sur la place de l’église à Duranus pour une balade conduite par Jacky .

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soleil est au rendez-vous.

Après avoir monté quelques marches dans le village

et gravi un bon raidillon empierré

nous débouchons sur une large piste que nous allons suivre toute la matinée. Un magnifique point de vue s’offre à nous.

Nous avons déjà bien monté depuis le village. 

Maintenant la piste s'élève progressivement.

La pente est plus ou moins importante, mais nous sommes sur le versant à l’ombre  et tout le monde suit, car nous avançons lentement mais sûrement.

Arrivés à l’antenne, nous nous arrêtons au soleil pour la pause banane.

Il est 10h45 et notre  petit déjeuner est loin. Avant de repartir nous faisons la photo de groupe.

Nous voilà maintenant au soleil, aussi effeuillage pour certains au pied de la Crête St Antoine.

Nous continuons à monter et passons à proximité d’un élevage, plutôt d’un bâtiment vide de tout animal : les moutons sont redescendus dans la vallée, et d’un réservoir d’eau.

Quelques centaines de mètres plus loin, après avoir entre-aperçu en hauteur la chapelle St Michel et sur un promontoire les randonneurs du groupe 1, notre groupe se scinde en 2 : Jacky poursuit jusqu’au col accompagné de Ginou, Nicole, Edouard et Gérard, tandis que les 8 autres font demi-tour.

La descente se fait alors tranquillement. Nous avons le temps de profiter du paysage.

Arrivés à la jonction avec le raidillon du matin, le groupe se scinde de nouveau. 6 randonneurs empruntent le chemin du matin

tandis que Bruno et Rolande continuent la piste qui les conduira tout d’abord à la route puis au belvédère du Saut des Français, site qu’ils ne connaissent pas et duquel un magnifique panorama sur les gorges de la Vésubie s’offre à eux.

« Le saut des français est un des hauts lieux de la résistance Niçoise où les Barbets jetaient les envahisseurs français dans le vide lors de l'agression du Pays de Nice (1792-1814) par les troupes révolutionnaires (puis impériales) guidées par le traitre André Masséna. »

Après avoir croisé le groupe 1 qui s’y rendait, ils rejoignent le reste du groupe 2 qui a pu en cours de chemin voir que même dans un village perdu les habitants ont de l'humour.

Sur la place de l’église une nouvelle photo du groupe est faite devant la fontaine « eau source de vie » inaugurée en 1993.

La randonnée annoncée de 8.500 kms et 350 m. de dénivelé sera en réalité de 9.500 kms et 500m. de dénivelé pour ceux qui sont allés jusqu’au col et 7.900 kms et 400 m. de dénivelé pour ceux qui ont fait demi-tour avant.

Le regroupement des 2 groupes fait nous nous rendons à Plan du Var pour partager un amical repas très copieux.

Merci à Jean pour l’organisation de cette agréable rando-resto ensoleillée et à Jacky pour la conduite du groupe 2.

Les photos sont de Claude et Rolande

Prochaine randonnée groupe 2 : jeudi 24 Novembre 2016« Chemin Médiéval – PENNAFORT » 11 kms – déniv. 110 m. Facile. Départ 9 heures

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Published by Rolande
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 14:06

Rando-Restaurant G1 et G2 à DURANUS (06)- Rocca Sparviéra  le 17/11/2016          833-1

 

Après avoir voyagé pendant 1h30, deux voitures atteignent le parking à Duranus, mais à notre grande surprise la voiture du "chef" n’était pas présente. En fait nous étions en contre bas du lieu du rendez vous. 9 randonneurs sur 14 auront donc dans les jambes 50m en plus de dénivelée.

 

En levant les yeux, une vue sur l’Eglise de l’Assomption datant du XVIIIe siècle

et en passant, un arrêt devant devant la fontaine de la place Saint Michel ( la fontaine est surmontée d’une statue de Jan Duranus, personnage crée par Antoine Brachetti (1908-1996)).

 

 

 

Nous retrouvons Jean Bo qui mène la randonnée sur la place St Michel. Il nous présente le parcours : 11 kms Dh 550m Moyen ** et nous rappelle le rendez vous au restaurant «  Hotel des 2 vallées » à 14 h.

Notre serre file, Elisabeth et son superbe sifflet, indispensable pour sa tâche.

 

 

Nous nous mettons en route vers 9 h avec une température à 8 degrés. Nous sommes bien couverts mais serons vite réchauffés par la première montée assez raide qui démarre près d’un aqueduc construit en 1858.

 

Premier arrêt,

Jean Bo nous indique La Cime de Roccassierra 1501 m entre la vallée de la Vésubie et la vallée du Paillon,

 

 

 

 

 

 

 

 

la chapelle du Cros d’Utelle, le Bec d’Utelle 1604m (sommet rocheux élancé situé sur la ligne de partage des eaux Tinée-Vésubie).

 

Nous poursuivons notre montée vers les ruines de Rocca Sparviéra sur une pente douce un peu à l’ombre au départ.

 

 

Deuxième arrêt pour s’inquiéter si nos voitures étaient toujours sur le parking !!! et d’admirer un poste de chasseur très bien agencé ( regardez bien la photo) !!!

Le soleil nous a rejoint, un clin d'oeil à Duranus et reprenons notre chemin pour bifurquer sur la gauche en direction de la crête Saint Antoine, une petite boucle qui nous conduira toujours vers les ruines.

 

Il est 10h30, troisième arrêt pour la pose banane.

Nous apercevons la Chapelle Saint Michel et le col Saint Michel, nous nous rapprochons du site.

Après avoir pris des forces, nous continuons la montée quelque peu abrupte;

 

 

 

 

 

 

 

 

Au loin à droite, nous apercevons le Mont Mounier enneigé.

A la borne 445 dans la vallée de la Vésubie à 1023m d’altitude,

nous descendons au soleil et débouchons sur un pré bien vert et plat sur lequel trône la  chapelle St Michel, seule bâtisse encore debout.

Chapelle Saint-Michel  Duranus

La chapelle de Roccasparvièra ou Rocasparvièra,  au col Saint Michel sur la commune de Duranus, du XVIIIe,  restaurée en 1924 est un lieu de pèlerinage puisque la chapelle a été édifiée sur le site de la première église. De plan rectangulaire elle possède une voûte plein cintre et un choeur en cul de four.

Elle contient  une sculpture de Jean-Pierre Augier représentant Saint Michel.

 

4ème arrêt pour visiter l’église

et le lieu sera idéal pour faire la photo de groupe et déguster le gâteau breton en attendant le repas, il n’est que 11h30.

 

Jean BO profitera de ce lieu idylique pour nous lire l’histoire de Rocca Sparviéra et de la reine Jeanne :

On aura quelque difficulté à imaginer qu'à son apogée, Rocca Sparvièra compta jusqu'à 350 habitants, la communauté étant dotée d'une administration, d'une seigneurie, d'un notaire, d'un curé ... Rocca Sparvièra, situé à une trentaine de kilomètres au nord de Nice dresse ses ruines confondues à la roche grise au-dessus du col Saint Michel. Ce village fantôme, dans un décor sauvage, est marqué de légendes sanglantes où se mêlent crime et anthropophagie stimulés par la vengeance.

Au Moyen Âge, ce lieu aurait été maudit par la Reine Jeanne à qui on aurait servi ses enfants assassinés au souper du Réveillon de Noël. Plus tard, pendant les guerres de la Révolution, les Barbets (résistants niçois), réfugiés dans les ruines, feront manger à des soldats français le cœur de l’officier meurtrier de l'un de leur père. Le village, dominé par les restes de son château, s’accroche sur une crête rocheuse surveillant le col, passage obligé d’une voie inter-vallée. Il faut compter une bonne heure de marche pour y accéder.

Une cinquantaine de bâtisses ruinées s’entassent dans une enceinte  avec les traces d’un four et d’une citerne. Des caves voûtées sont encore debout. Au nord-est, les vestiges de l’enceinte sont complétés par les restes du logis seigneurial avec fenêtres à meneaux. Une sorte de poterne effondrée s’ouvrait au nord de l’enceinte. Les grandes façades surplombant à l’est le chemin de l’Engarvin sont datables du XVIème siècle. Seule subsiste intacte sur une plate-forme, la chapelle Saint Michel, restaurée en 1924 sur les structures de la paroissiale.

Revenons sur les origines de Rocca Sparvièra qui apparaît pour la première fois dans l’Histoire dans deux chartres du XIIème siècle recensant les paroisses dépendantes de l’évêché de Nice. Le 6 mars 1271, un des membres de l’illustre famille niçoise des Riquier prête hommage au souverain, ils seront co-seigneurs de Rocca Sparvièra. En 1271, le village compte 150 habitants son église paroissiale est déjà dédiée à Saint Michel (Sant Michele).

Le château est mentionné en 1358 dans le contrat d’inféodation et acquis avec son fief pour 700 florins d’or par Pierre Marquesan di Nizza. En 1364, la Reine Jeanne de Naples élève le fief au rang de baronnie, mais une invasion de sauterelles anéantit les cultures. La misère se poursuit au point qu’en 1376 la petite communauté est déclarée insolvable.

 Au dédit de Nice de 1388, les nobles locaux s’opposent au nouveau pouvoir savoyard sauf Pierre Marquesan qui se verra gratifié d’une pension spéciale de 200 florins d’or par le Comte rouge (Amédée VII). Il s’oppose ensuite à son protecteur, accusé de haute trahison, ses biens sont confisqués en 1391. Disculpé, il sera réinvesti officiellement des fiefs de Coaraze et Rocca Sparvièra en 1399. La famille Marquesan conservera ensuite la seigneurie jusqu’en 1781. Mais un sort funeste semble s’acharner sur ce malheureux village victime d’une série d’épidémies de peste au XVIe siècle emportant  une partie de la population. De plus, une suite de redoutables tremblements de terre vont détruire une partie des maisons entraînant le début de son abandon.

L’abandon progressif de cette commune qui aurait compté jusqu’à 350 âmes avant ces bouleversements, avec administration communale et même un notaire, va s’échelonner tout au long du XVIIème siècle. Si en 1690 quelques irréductibles s’accrochent encore aux ruines, dix ans plus tard, seuls le curé et sa servante y résideront encore avant de se résigner à partir eux aussi en 1723.

L’abandon s’explique d’une part par l’absence d’eau sur ces hauteurs au relief tourmenté où seules des citernes d’eau de pluie devaient permettre une vie précaire, d’autre part les destructions des tremblements de terre qui malmenèrent effroyablement les villages plantés sur le roc. La terrible malédiction de la Reine Jeanne expliquerait pour certains les malheurs successifs de Rocca Sparvièra.

Voici donc la terrible histoire de Rocca Sparvièra, (le rocher aux éperviers en français), et la légende de la reine Jeanne : Accusée d'avoir assassiné son premier époux André de Hongrie, poursuivie par une famille hurlant à la vengeance, la reine Jeanne, accompagnée de ses deux enfants, Catherine et François, de leur nourrice, d'un prêtre et de gardes, trouva refuge dans son château de Rocca Sparvièra.

 

Nous empruntons le chemin " Camin de la lenga d'OC"

pour découvrir ce village en ruine, nos yeux ne suffisent pas, nous sommes en admiration et reviendrons pour y faire un pique nique tellement le site est envoûtant.

 

Mais l’heure du repas approche et Jean Bo nous suggère deux itinéraires pour descendre, à l’unanimité nous optons pour la descente sportive et quel régal !!!!

De plus quelques randonneurs du 2 ème groupe nous attendent en bas, quelques bisous et c’est reparti pour la dernière ligne droite sur un chemin facile.

 

Avant de reprendre nos voitures, nous ferons une photo près du belvédère " Saut des Français " 

Le Saut des Français est un lieu-dit situé à la sortie de Duranus (en direction de Saint-Jean-la-Rivière, hameau de la commune d’Utelle), dans les Alpes-Maritimes. À la fin du xviiie siècle, il aurait été un haut lieu de la résistance des barbets contre l’occupation du comté de Nice par les troupes françaises de la Révolution : les soldats français étaient précipités du haut de cette falaise de 300 mètres dans la vallée de la Vésubie en contrebas, en représailles des atrocités que ces mêmes soldats avaient commises.

Des recherches archéologiques n’ont pas permis de confirmer ce qui n’est peut-être qu’une légende, ou un fait resté isolé.

pour nous diriger ensuite vers l’Hotel des 2 vallées afin de conclure notre randonnée (G1 et G2) par un repas dans une très bonne ambiance.

 

Merci à Jean Bo pour cette belle et agréable journée

Merci également aux photographes : Claude C, Eliane,Jean Bo, Gilbert et  Michel

 

La semaine prochaine :

Jeudi 24/11 à 8h00 pour le G1 : Les Mayons L : 17Kms500. Dh : 550 m Médio **

Départ de la rando : Les Mayons, parking en dessous de la Mairie. Jean Ma

Coût du trajet AR 39€

 

 

 

 


 

 

 

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Published by Brigitte
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