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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 13:26

Le Lac de la Prison-G2

Météo très incertaine pour ce jeudi 9 novembre. C'est sûrement pour cela que seulement 11 marcheuses et marcheurs du G1 se retrouvent au parking de Bellebarbe avec Rolande comme animatrice. Tout en se chaussant, discussion sur les boissons du pique-nique (déjà). Mais la discussion n'est pas inutile car quelques bouteilles resteront dans les coffres.

Rolande nous présente sa rando, 11.5 km et 215m de dénivelée (270 en réel).

Ecoutez Rolande en cliquant sur le lien ci-dessous.

https://drive.google.com/open?id=1XLpIV_r2kS3lghiCCrHD7TaTgD3Nvhx_

Pour le moment nous sommes toujours au soleil mais le ciel est très chargé sur les Alpes Maritimes.

Nous avons retrouvé Colette et Alain. Ce dernier vient tester son pied gauche, bon courage Alain !

Et nous partons en direction du Col Aubert en empruntant tout d'abord le sentier, puis le lit du ruisseau à sec. La saison n'est pas propice aux fleurs, encore que les bruyères roses sont en pleine floraison, mais surtout

nous allons passer la journée au milieu des sumacs qui ont pris leur couleur éclatante.

Passage au petit lac Aubert, baptisé ainsi par Jean Bo, puis devant l'ancienne carrière.

Nous arrivons au col Aubert pour la "pause banane".

Mais Rolande ne nous laisse pas trop nous refroidir car son objectif est d'arriver au lac de la Prison pour midi. Nous

nous engageons donc dans la montée vers col du Baladou. Il fait un beau soleil mais  quelques gouttes viennent arroser le groupe. Averse légère et brève.

Ils rigolent mais malgré le soleil, il pleut...même si ça ne se voit pas.

Au col, Rolande nous explique que nous prendrons la grande piste car l'autre est en très mauvais état. Petit détour sans conséquence.

Nous quittons assez vite la grande piste pour rejoindre le col du Perthus avec de très beaux points de vue sur le ravin éponyme.

A partir de là un sentier plat qui surplombe les grands pierriers nous permet d'atteindre la Baisse de la Petite Vache.

Nous avons fini de monter pour la matinée et nous abordons la descente vers le lac de la Prison.

 Près de la ruine du seul bâtiment restant, Rolande nous fait une courte présentation de l'utilisation de ces lieux par un Chantier de Jeunesse après l'armistice de juin 1940 :

 

"L'armistice du 22 juin 1940 ayant réduit les effectifs de l'armée française et supprimé le service militaire obligatoire, les chantiers de jeunesse furent créés, comme une sorte de substitut, le 30 juillet 1941. Les jeunes hommes de la zone libre et de l'Afrique du Nord française en âge (20 ans) d'accomplir leurs obligations militaires y étaient incorporés pour un stage de six mois. Ils vivaient en camps près de la nature, à la manière du scoutisme, mais avec le volontariat en moins, et accomplissaient des travaux d'intérêt général, notamment forestiers, dans une ambiance militaire. Dans l'Estérel il y en avait plusieurs dont celui-ci où on pratiquait le débroussaillage et la production de charbon de bois pour les gazogènes des camions. Ils étaient encadrés par des officiers d'active et de réserve démobilisés.  Après l'invasion du sud de la France par les Allemands, l'institution fut utilisée comme base du STO (Service du Travail Obligatoire)." 

Petite averse très courte, néanmoins il faut se rhabiller avant de partir vers le lac tout proche.

Mais le soleil sort grand vainqueur et cette superbe mante religieuse en profite sur sa pierre.

C'est au pied du chêne-liège que nous nous installons pour le pique-nique avec tout d'abord l'apéritif, soit kir rosé soit vin d'orange.

La suite sera de même nature.

Le lac est de plus en plus envahi par la végétation mais les nénuphars sont toujours là.

Un superbe arc en ciel se positionne à la limite des Alpes Maritimes où il semble pleuvoir. Nous, nous profitons d'un beau soleil qui ne nous quittera plus jusqu'à la fin.

Photo de groupe avant de repartir.

Après avoir repris des forces nous attaquons le retour,   évitant le Cabre du Gourin, en rejoignant le Maraval où un petit filet d'eau nous montre qu'il a plu il y a quelques jours.

De magnifiques pierriers jalonnent la piste, on se croirait dans une carrière. Et toujours de somptueux massifs de Sumacs.

En arrivant au Pont des Cantines, encore des couleurs flamboyantes sur un groupe de fougères en bordure du ruisseau.

Plus que 3.5 km pour rejoindre le parking. Nous rentrons dans le ravin du Perthus par la grande piste plate qui longe

le ruisseau. Les rochers sont bien éclairés par ce soleil d'automne qui les fait ressortir sur le bleu du ciel.

Petite pause au Pont du Perthus avant de remonter

jusqu'au col du Mistral que nous éviterons par un sentier que Rolande nous fait découvrir. Puis c'est la dernière descente vers le parking.

Deux randonneurs  sont venus au-devant de nous : Cathy et Claude La, empêchés de marcher, sont venus nous rejoindre pour le pot de l'amitié que nous irons prendre à Agay.

Merci Rolande pour cette belle balade, un grand classique mais toujours agréable à faire et à refaire.

Les photographes du jour étaient Rolande et Jean-Marie.

 La semaine prochaine, le 16/11, Alain W nous conduira au Pic d'Aurelle pour un nouveau parcours de 12.5 km et 270 m de dénivelée. Départ à 9 h.

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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 10:14

822 -BOIS DE LA GAILLARDE DOLMENS- G1 JEUDI 9 NOVEMBRE 2017

 

En remplacement de la randonnée « Le Grammondo » annulée pour cause de météo défavorable, Alain , notre animateur du jour, nous propose «  le bois de la Gaillarde »

 

 

Il est 9h,  11 randonneurs dont 3 « nanas  courageuses»  se  retrouvent  sur le parking du cimetière des Issambres.

Sur les recommandations d’Alain, nous avons mis dans notre sac à dos le Kway,  la cape, le parapluie !!!!        

En fait nous n’aurons pas eu besoin de les sortir …..

 

Sous le ciel bleu (avec quelques nuages),

Alain nous présente la randonnée :

 

« 14 Kms environ et 470 m de dénivelée.  Agréable randonnée panoramique  avec des points de vue  sur tout le bord de mer, les étangs de Villepey , sur la chaîne de l’Estérel et au loin si le temps est clair sur les sommets à plus de 3000 m sur le Mercantour. Nous découvrirons le Dolmen de L’Agriotier, les ruines de la Villa Gallo Romaine de Roqueyrol, le point de vue au belvédère du château d’eau, la Chapelle en plein air de Notre Dame des Dolmens, le dolmen de la gaillarde et la maison du Garum ».

 

Pas de serre file aujourd’hui, le chef a décidé…

 

Nous démarrons sur une piste très agréable  avec une pente régulière.

 

Nous sommes dans le Massif des petites Maures, Alain nous rappelle le terrible incendie de l’été 2003 ;

Une première pose effeuillage sur le sentier Agriotier.

Un  regard vers le pylône, dans notre dos , (il est très loin et peu visible) pour nous situer le point de vue du château d’eau. Le voyez-vous ?

 

Nous nous dirigeons vers l’Est et Alain nous montre en face,  une côte assez longue qui grimpe avec un fort pourcentage .

 

Nous laissons sur la droite le Rédissart et continuons tout droit en direction du Dolmen de L’Agriotier.

 

Cap  Nord Ouest, la pente est bien là, ça grimpe, chacun monte à son rythme ,

nous laissant le temps d’admirer (dommage le ciel n’est pas complètement dégagé)  les  magnifiques points de vue sur tout le bord de mer, les étangs de Villepey , la baie de Fréjus Saint-Raphaël, et sur la chaîne de l’Esterel.

 

Quelques faux plats montants pour reprendre son souffle et regroupement sur la piste pour une photo de groupe avec en arrière plan « notre » Méditerranée.

 

Nous prenons cette piste plein Ouest puis un petit sentier jusqu’au Dolmen de l’Agriotier. Vous remarquerez qu'ils sont tous en tête !!!! Même pas fatigués !!!!

 

Devant le dolmen, Alain nous raconte :

« Site protégé au titre de l’archéologie par la loi du 27 septembre 1941.

Edifice protégé au titre des monuments historiques par la loi du 31 décembre 1913

Sauf autorisation du Ministère de la Culture, toutes recherches ou prélèvements sont interdits.

 

Les dolmens sont des sépultures le plus souvent collectives édifiées aux environs de 3300 ans avant JC.

Le Dolmen de l’Agriotier fait partie du groupe de Dolmens à couloir et à petite chambre de Provence Orientale.

L’ensemble chambre - couloir est englobé dans un tumulus de pierre de forme ovale. Le Dolmen de l’Agriotier présente des caractères différents et originaux puisqu’il n’a pas abrité vraisemblablement de sépulture collective, et que sa dalle de couverture a servi uniquement pour sceller la tombe. »

 

Il est 10h30, c’est la pose banane, au point de vue de la Table d’Orientation quelques mètres plus loin

et toujours ce panorama admirable avec un dégradé de couleurs , qui d’ailleurs sera le fil conducteur de toute la randonnée.

 

Nous continuons notre parcours Sud Ouest sur un chemin plus ou moins plat en arrête sommitale, et le point de mire (pylône) est plus prêt de nous.

 

Nous arrivons sur une descente plutôt courte, qui  nous amène aux ruines de Roqueyrolles.

 

Dans ce site le reboisement s’opère par des plantations d’oliviers.

 

Quelques mots d’Alain sur les ruines :

 

« A l’origine, dépendance d’une ancienne Villa Gallo Romaine découverte au début du 19ème siècle.

Les ruines actuelles sont les restes d’une ancienne ferme familiale composée de bâtiment d’élevage, de stockage, d’habitation.

Ce site a été abandonné au début de 1923 à cause d’un incendie de forêt. »

 

Le temps s’assombrit mais les couleurs sont toujours aussi belles, nous avons même un arc en ciel !!!!.

 

Juste avant le Col du Bougnon,  nous prenons une nouvelle trajectoire Sud Est  qui nous conduit au belvédère situé sur la plate forme d’un château d’eau.

 

La traditionnelle photo de groupe s’impose ;  Arrière plan sur  Saint-Tropez et toute la côte jusqu’au Cap Camarat.

Encore une autre avec notre animateur.

Abandonnons ce merveilleux endroit et prenons le boulevard des Gaulois puis l’avenue des Druides en direction de  Notre Dame des Dolmens, chapelle à ciel ouvert,  pour la pose pique-nique .

Site très agréable à respecter ,

Chacun d’entre nous recherche un petit coin au soleil.  Alain nous arrose avec son Morgon, les deux « Brigitte «  offrent le café accompagné du gingembre de François.

 

Il est 13h20, Alain nous indique que nous avons fait les ¾ de la randonnée !!!

 

Dernier site à voir : le dolmen de La Gaillarde.

 

Ecoutons Alain :

 

« La fouille de ce dolmen s’est effectuée en 1908 par le Dr Raymond qui a découvert des restes osseux humains et des pointes de flèches en silex. Les dépouilles étaient disposées dans la chambre, recouverte par une dalle dite de couverture. Un couloir permettait d’y accéder. Une fois les corps installés, la chambre et son couloir d’accès ont été comblés par un mélange de terre et de galets de rivière qui ne viennent pas du vallon de La Gaillarde. Tout l’édifice s’insère dans un tumulus circulaire (d’un diamètre approchant les 10 mètres).

 

Le dolmen de La Gaillarde a subi les outrages du temps et de l’homme. Seule une partie de sa charpente est visible. Elle est en mauvaise état, la dalle de couverture ne reposant plus que sur un des piliers.

Cependant, il demeure une ressource archéologique importante, témoin d’une trame sociale qu’il convient de préserver. »

 

Place à la descente parmi les mimosas , nous reviendrons pour les voir en fleurs….

 

Nous passons à côté de la Maison bien restaurée du Garum.

 

Dernière explication d’Alain :

 

 « Le Garum était un condiment très apprécié à l’époque romaine élaboré à base de macération de poisson.

Cette sauce au fort goût salé, qui entrait dans la composition de nombreux plats, était fabriquée dans tout le bassin méditerranéen à base de chair ou de viscères de poisson fermentés dans le sel.

Le garum était produit ici, où on a retrouvé le vestige villa romaine dont dépendait le vivier gallo-romain de la Gaillarde, toujours en eau et classé au titre des Monuments Historiques ».

 

Alain nous annonce un dernier raidillon et un petit sentier bien escarpé avant de rejoindre nos voitures vers 14h40.

 

Nous aurons fait 15 kms, 600m de dénivelée, moyenne déplacement 3,9km/h, altitude maxi 270m

 

Rendez vous en terrasse sur la place de Saint Aygulf pour le verre traditionnel de l’amitié.

 

 

Un grand merci à Alain pour cette superbe randonnée à la fois merveilleuse et enrichissante.

 

Merci aussi aux photographes : Brigitte R et Alain

 

Prochaine sortie : Départ 8 h - Roland 808-St Cézaire Pont des Gabres  moyen**  11,2Km DH 480m

Parking : à côté de la bambouseraie du Mandarin

Coût du trajet A/R : 24 €

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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 08:04

 

 643 - LE MOURRE D'AGNIS JEUDI 2/11/2017

18 randonneurs se retrouvent vers 8 heures sur le parking de Mazaugues pour une randonnée menée par Joël. La température est de 5 degrés, il n'est pas prévu de pluie, le ciel est nuageux mais nous n'aurons pas froid.

Joël nous présente la randonnée : 18 kms avec une dénivelée de 650m, une montée progressive sur 9kms, passage sur la crête du Mourre d'Agnis et une descente raide et caillouteuse

Patrice sera notre serre file aidé de Joyce et Babette!!!!

Un petit échauffement avant de partir.

A 8h30 nous démarrons en passant dans le village,

sur notre passage quelques décors d'Halloween...

Nous quittons le village et entamons très vite la montée qui se fera dans les sous bois avec ses couleurs automnales jusqu'à la crête du Mourre d'Agnis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après 30 mn de montée, nous avons déjà chaud, un premier effeuillage... et regroupement...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A 782 m d'altitude, le ciel est nuageux, la vue n'est pas trop dégagé mais le panorama est tout de même présent revêtu de belles couleurs...

la Ste Baume à gauche
Pic des Mouches et la Sainte Victoire
La Loube

Il est près de 10h, une pose banane en admirant à nouveau le paysage coloré.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joël nous annonce que nous ne pourrons pas visiter le musée des Glacières à Mazaugues (fermé pour raisons économiques), nous aurons tout de même quelques explications de sa part :

"Plusieurs glacières dans le massif de la Sainte Baume, la plus grande est la glacière de Pivaut ( bâtiment d'un diamètre de 19 m à 25 m de profondeur).

On entassait dans de vastes puits de la glace récoltée sur les plans d'eau en hiver. La fosse était généralement construite plein nord, chapeautée par un ouvrage maçonné, lui-même recouvert d'un monticule de terre pour une meilleure isolation. Dans la fosse, la glace était isolée du sol et de l'air extérieur par de la paille et des branchages. Pour réduire la circulation d'air, des seaux d'eau étaient régulièrement ajoutés, l'eau en coulant se solidifiait et permettait de combler les vides. L'eau de fonte était collectée dans une excavation aménagée en partie basse du puits pour faciliter son élimination"

Nous remettons une couche, nous aurons un peu de vent sur la crête du Mourre d'Agnis avec son point culminant à 911m.

 

Nous longeons une cédraie

et ferons une photo de groupe devant une petite glacière,

nous nous sommes tout de même demandés s'il s'agissait d'une petite glacière ou un grand cairn????

Par contre sur la photo suivante, pas de doute

avec une nouvelle photo de groupe (enfin il manque 3 personnes avec le photographe, à vous de trouver qui????)

 

Profitons de ce ciel dégagé pour un nouveau clin d'oeil sur La Loube et pour admirer la barre rocheuse que nous avons empruntée.

Joël nous avait annoncé une descente raide, nous l'avons eu mais avec de la concentration et de l'attention, tout s'est bien passé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après l'effort, c'est l'heure du réconfort. Il est 12h30, installons nous et reprenons des forces pour faire les petits 8 kms restants.

Une bouteille de vin rouge distribuée par Joël, un peu de café  voire très peu pour certains versé par Brigitte, tout ceci accompagné par des fruits secs et gâteaux....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après s'être "restaurés" Joël nous propose de reprendre la rando pour rejoindre le GR99

La Glacière Pivaut n'est qu'à 4K300 mais ce n'est pas notre direction, nos voitures sont à Mazaugues.

Nous évoquons le souhait d'une rando incluant la visite de cette glacière. A méditer ....

 

 

A nouveau la barre rocheuse, nous étions la-haut....

 

De retour à Mazaugues vers 15h, nous prenons le temps de flâner dans le village, quelques petites particularités à observer ....

Chaudière à bois

 

Pompe à eau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et pour clôturer, le pot de l'amitié

Merci à Joël pour cette agréable randonnée sous les couleurs de l'automne. (18k200 DH 683m)

Prochaine sortie : Jeudi 9 Novembre 2017

Départ 7 H -Alain- 734 Le Grammondo - Sportif ** 16K DH 1300

Parking : en balcon à l'entrée de Castellar

Coût trajet A/R : 72€

 

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