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27 octobre 2017 5 27 /10 /octobre /2017 12:08

Guillaume - Amen - G1- 26/10/2017

 

Jean-Louis va ce jour se transformer en homme orchestre : non seulement il va mener la randonnée mais il rédigera le soir même le texte de ce blog et me transmettra les photos à inclure.

Aujourd’hui 22 lève-tôt (sans s au pluriel pour les grammairiens) , sont partis à 6h45 de Boulouris pour aller à Guillaumes , approcher les gorges rouges du Daluis , vers l’ancien village d’Amen. Prononcez « amé».

Deux heures et demi plus tard, les voitures se retrouvent au Pont des Roberts.

 

Cette randonnée a été menée en 2001 et 2007 par Bruno et en 2011 par Jean, avec un sous second groupe conduit par Daniel et Jacky.

Jean- Louis présente la randonnée de 12,7 km et 670 m de dénivelée.

Nous empruntons l’ancien sentier muletier.

Ce chemin est resté l’unique débouché de la haute vallée du Var, avant que ne soit creusée la route carrossable tranchée à travers les gorges.  Le dernier habitant a fait ses bagages pour rejoindre le chef-lieu (Guillaumes) au lendemain de la seconde guerre mondiale. Jusque là, un curé et un instituteur veillaient sur le destin d’une population voisine d’une centaine d’âmes.

La tradition dit qu’il y avait une mine d’or à Amen, les habitants auraient abandonné leur village pour acquérir (avec quels moyens ?) de superbes exploitations agricoles en Provence. Les géologues prudents n’indiquent que la possibilité de découvrir du cuivre. Les plus audacieux admettent pourtant qu’on ait pu y exploiter un filon de pyrite aurifère. D’autre part, des galeries ont été forées dans la falaise surplombant vertigineusement les gorges sur la rive gauche du Var, et le seul attrait du cuivre, même à l’état natif, n’explique pas ces tentatives désespérées. Seule l’attirance aveugle, déclenchée par la soif de l’or, permet de concevoir qu’un homme puisse se suspendre par un filin à 80m au-dessus du vide, pour creuser au pic un boyau dans la roche.

Mais rares sont les documents d’archives ou les bilans d’exploitation susceptibles de renseigner le chercheur, seule information évidente : le témoignage de quelques anciens.

Historiquement, il semble que tout ait débuté au XVIIIe siècle lorsqu’un paysan du village découvre un échantillon de minerai métallique à l’éclat jaune vif, qu’il descend porter au marquis de Villeneuve, seigneur de Daluis. Ce noble personnage s’intéresse à la recherche minière, avec l’ambition d’exploiter les multiples filons cuivreux répartis le long des gorges. Prudent, le marquis expédia le minerai découvert à Aix, pour y être identifié par un savant de l’époque. Confirmation sera donnée qu’il s’agit bien d’une pyrite à forte teneur en or. Le marquis de Villeneuve seigneur du lieu, obtint de Louis XV une concession à cet effet ». Cette information étant confirmée et on y voit quelques temps plus tard une excavation assez profonde au fond de laquelle des paysans intrépides se glissent quelquefois malgré le danger et en détachent des morceaux d’une pierre cuivreuse portant or. Un minéralogiste plus hardi encore dit qu’il s’était fait attacher avec des cordes pour descendre le long de la montagne, à l’embouchure de l’excavation pratiquée dans son sein, et qu’il avait retiré des échantillons d’un minerai semblable au précédent. Mais, la pente vertigineuse de cette montagne est si périlleuse et la pierre de la roche si dure qu’on a déclaré cette mine inexploitable ... 

La présence de l’or est donc bien attestée, mais l’exploitation minière, rendue difficile par les moyens de l’époque, sera différée d’un siècle en attendant l’usage pratique des percements par explosifs. Au traité de Turin de 1760, la frontière est rectifiée et le territoire de Daluis détaché du Royaume de France, au profit de celui de Savoie-Piémont-Sardaigne (rendu) sans ralentir l’exploitation entreprise par le marquis de Villeneuve.

 En 1802, le village accueillait 123 habitants. A la fin du 19ème siècle, l'exploitation non rentable fut abandonnée.

 

Le début de la montée est assez facile, à l'ombre des chênes pubescents. La seconde partie est déjà plus pentue et s'effectue dans une forêt de pins sylvestres. La "pause banane" est la bienvenue.

Nous reprenons la montée, encore un peu plus raide. Elle nous permet d'admirer le mont St. Honorat avec ses 2 550m.

Jean nous montre la vallée de Daluis  qui s'étale aussi à nos pieds. La route qui monte au village de Villeplatte, le mal nommé, se dessine parfaitement sur les contreforts du mont St.Honorat où il a mené une randonnée.

 

 

 

  Pour finir, un petit mot sur les "pélites", ces terres rouges que vous avez remarquées en remontant la Vallée de DALUIS. "C'est à la fin de l'ère primaire, il y a 50 millions d'années que sont nées ces terres rouges. L'érosion d'un massif cristallin très ancien, aujourd'hui disparu, a engendré le dépôt de vases fines mêlées de cendre volcaniques dans une plaine inondable.

Au cours de leur accumulation, ces sédiments se sont transformés en pélites. Leur couleur lie de vin résulte de l'oxydation du fer qu'elles contiennent. L'érosion a ensuite joué son rôle et certaines  particules fines proviennent de l'Esterel (mais oui, il s'agit bien du nôtre) par l'intermédiaire de petits torrents qui, à l'époque, coulaient du sud vers le nord."

 

Jean en profite pour évoquer la légende qui a donné le nom du pont de l'ancien tramway que nous avons vu en gagnant Guillaumes : le pont de la mariée. "Au 19ème siècle, après une noce, les mariés sont allés faire une promenade sur ce pont. Le lendemain, la mariée fut retrouvée dans le lit de la rivière, morte. Accident, suicide ou meurtre, le mystère resta entier."

  

Nous arrivons au village abandonné. Encore une petite montée et nous découvrons les toits du village.

La beauté du paysage vaut bien une belle photo de groupe.

Nous observons une maison aux volets neufs en cours de restauration et finalement en vente.

 

Nous redescendons le mauvais côté et nous retrouvons devant l'église Notre Dame des Neiges avec des fresques bien conservées visibles de l’extérieur par la grille.

Il est à peine midi trop tôt pour le repas et nous abordons une descente très raide difficile vers la Clue due  à la pente (A vol d'oiseau 700m avec une dénivelée de 250m) et à la nature du sol, glissant dans les zones de pélites ou bien caillouteux. Mais quel paysage !

Il est temps de d’arrêter pour le repas sur un monticule.

 

Une fois chacun rassasié nous poursuivons la descente dans cette terre rouge .Nous pouvons parfaitement observer les " mud-cracks" (plaques de boues fossilisées) et les "ripple-marks" (traces d'écoulement d'eau déposant de la boue ultérieurement fossilisée).

Attention à la glissade : une randonneuse est rattrapée in extremis par le serre file.

Nous arrivons à l’embranchement qui permet de descendre vers la Clue d’Amen, défilé encaissé au fond des gorges. Photo prise par Jean B, descendu dans la clue, toujours prêt à tout pour immortaliser nos randos.

 

 

De ce pont part une rando canyoning, pour les pros, dans la clue qui rejoint le Var un peu plus bas.

Nous remontons pour rejoindre le sentier qui suit les courbes de niveau et permet de superbes  vues sur les falaises des gorges.

Nous retrouvons notre sentier de départ. Des paris sont effectués sur l’heure du retour au parking. C’est Daniel M qui gagnera : l’expérience !!.

Le pot traditionnel est pris face aux fortifications Vauban d’Entrevaux. A ce propos, cherchez l'erreur...

 

Vous avez trouvé? ....  oui il fallait identifier les intrus...qui n'ont pas participé à la marche.... et pour cause, cette photo  ayant été prises le 6 octobre 2011. 

 

Merci à Jean-Louis pour cette belle randonnée et aux photographes, Dominique et Jean B.

La semaine prochaine, jeudi 02/11, pour le G1 :

Départ: 7H    Joël    643-Le Mourre d'Agnis    moyen***    16,5 km    Dh 650m
Sur les crêtes du Mourre d'Agnis, au pays des glacières. Panoramas exceptionnels sur la Ste Beaume, la Ste Victoire et les iles d'Hyères ; deux descentes raides et caillouteuses !!!
Après la rando visite du Musée de la Glace.


Parking : Mazaugues-parking du jeu de boules, 35 av de la République.    
 

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 19:37

Callian et Montauroux – "Châteaux et Chapelles" – G2 – jeudi 26 octobre 2017

Nous sommes 16 à nous retrouver à Callian, village perché à 325m d’altitude sur le parking au pied du Château Goerg pour une rando patrimoine proposée par Jean Ma. Il fait frais 7°.

« Randonnée sans difficulté de 12 kms et moins de 300 mètres de dénivelé (en réalité 400 mètres) qui vous permettra de découvrir le patrimoine culturel de Callian et Montauroux. Châteaux, chapelles, lavoirs, petites ruelles et peut-être au retour visite du cimetière où sont enterrées des figures emblématiques, telles la famille Dior, Sœur Emmanuelle, Nadia Léger… »

La précédente édition avec une version un peu plus longue a été proposée par Mickaël en janvier 2013 et avait regroupé 40 adeptes.

Pour commencer quelques mots sur le château Goerg puisque nous sommes là. (Tous les renseignements concernant les différents édifices et monuments proviennent du site de la commune.)

"Il tient son nom d’Edouard Goerg, peintre et graveur expressionniste français (1893 – 1969). Edouard Goerg s’est établi à Callian lors de l’immédiat après-guerre pour ne plus quitter la commune. Cette vaste demeure qu’il habitait est remarquable par ses tourelles. Construite dans un parc arboré, en restanques, cette bâtisse jouxte le centre du village. Elle est désormais propriété de la commune de Callian. L’artiste et sa femme reposent d’ailleurs dans le parc de la propriété." Au rez de chaussée se trouve l’office de tourisme.

Par une étroite ruelle nous nous dirigeons vers l’église Notre Dame de l’Assomption, « église inaugurée en 1685 remarquable par son clocher quadrangulaire en tuiles vernissées de style bourguignon, exécuté en 1703 par les compagnons du devoir.
L’église contient des retables sur les bas-côtés et les reliques de la patronne du village de Sainte-Maxime. Son abside est ornée d’un maitre autel monumental éclairé par des vitraux anciens, fidèlement restaurés. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A côté de celle-ci se trouve la fontaine moussue ou « Cascade », alimentée par l’eau de la Siagnole, elle fut mise en service aux environs de 1875 après la mise en eau du nouveau captage des sources de la Siagnole. Elle apporte beaucoup de fraicheur à la place Honoré Bourguignon.

Du belvédère voisin nous pouvons voir Montauroux.

Nous nous dirigeons vers le château médiéval. Ses tours rondes du XIIe et XIIIe siècles qui le flanquent côté nord-ouest et sud-est, contrastent avec sa longue façade sud, percée de baies à croisillons (de style Renaissance depuis sa rénovation). Ordonnancé sur un plan en forme de quadrilatère autour de la cour principale où l’on pénètre à pied, le château abrita plusieurs familles de Grasse, de Villeneuve, de Raphaélis-Brovès, de Lyle Taulanne.

Sur un côté se trouve la tour de l’horloge ." En 1649, l’horloge est placée sur la maison de Sieur Louis Mourgues. En 1751, la commune ayant acquis une partie du château l’horloge fut transférée dans la tour. Le mécanisme d’origine est toujours existant mais il a été remplacé par un mécanisme plus moderne qu’il faut néanmoins remonter chaque semaine. Les voyageurs et les colporteurs pouvaient dormir dans cette tour, de nombreux graffitis sont les témoignages de leur passage."

Une petite curiosité (un petit cochon) attire l’attention, bien cachée au creux de la Tour de l’Horloge, sculptée dans la pierre et dont la maxime est : « O toi qui viens de loin, si tu frottes mon groin, à coup sûr, très grand bien à jamais sera tien ! » Ce que ne manqueront pas de faire certains.

De magnifiques linteaux ornent les portes.

Puis nous passons devant la Chapelle des Pénitents Blancs, chapelle romane du XII è siècle qui devint église paroissiale avec le développement du village autour de son château protecteur. Aujourd'hui désaffectée, elle sert de salle d'expositions et de concerts. Celle-ci est exceptionnellement ouverte des ouvriers communaux s'y trouvant.

Nous passons devant le lavoir Saint Roch, datant de la fin du XIXe siècle. Celui-ci permettait de se laver debout. Une barre d’étendage en bois surplombe le bassin. Une fontaine située à l’extrémité l’alimente. Ce lavoir, à l’écart des autres, servait au lavage du linge des malades de l’hôpital. Malheureusement à sec en cette période de sécheresse.

Nous quittons alors Callian, dont nous avons une très belle vue afin de nous rendre à Montauroux. Descentes et montées se succèdent avec beaucoup de bitume .

Nous arrivons à la Chapelle Saint Donat. Située au bas du village. Rien ne permet d’identifier formellement le Saint-Donat qui a donné son nom à la chapelle. Ce Saint fut de longue date révéré à Callian pour être « souverain de la guérison de l’épilepsie » et son tombeau attirait une foule nombreuse jusqu’au siècle dernier. Dans l’histoire plus récente de Callian, à l’occasion de la fête Saint-Donat (1er week-end du mois d’août), les processions conduisaient les communiants à la chapelle : elles en ont fait un témoin privilégié de la vie de village jusqu’à l’effondrement de sa toiture en 1944. La chapelle est en cours de restauration par l’association « Callian au Fil du Temps ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivés à Montauroux nous nous dirigeons vers la chapelle Saint Barthémémy (fermée). La chapelle Saint Barthélemy, située dans le cœur historique du village fut léguée par le célèbre couturier Christian Dior. Son intérieur spectaculaire avec sa voûte en berceau et ses murs entièrement recouverts de panneaux de bois peints lui valurent d’être classée au patrimoine des monuments historiques en 1958.

Du cimetière voisin nous avons une vue panoramique sur la vallée.

Nous profitons du site pour faire la pause banane avant d’emprunter le chemin Dior qui nous conduit à l’église paroissiale, l’église Saint Barthélémy. L’église date du XIIe siècle mais fut considérablement agrandie au XVIIe. Elle renferme des retables, statuaires et reliquaires remarquables.

En traversant le village nous pouvons admirer les maisons et enseignes avant de marquer un arrêt au belvédère.

Nous passons devant un lavoir (pas besoin de dire à sec)

puis continuons notre balade par un sentier pentu emprunté "aux risques et périls des randonneurs" comme indiqué par un panneau du maire. Des pierres lisses cachées par des feuilles auraient pu se révéler traitres. Tout le monde est arrivé en bas sans chute .

C’est par la route que nous arrivons à la chapelle Saint Michel, édifice religieux le plus ancien du village, datant du 11e siècle, inscrit au Cartulaire de Lérins avec un chevet en cul de four typique de l’art roman. Chapelle « accueil des coquillards » sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle.

Nous passons devant l’atelier de M.Lopez et pouvons admirer les statues dans son jardin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivés à la chapelle Notre Dame des Roses, dernier édifice religieux pour aujourd’hui nous faisons la photo de groupe. « En 1982, cet édifice a été inscrit à l’Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. Site archéologique d’époque gallo-romaine bâti à proximité d’une nécropole antique, il s’agissait d’un haut lieu de culte jusqu’au XIVe siècle. Prieuré de l’Abbaye de Lérins, maison claustrale, cité en 1038 dans le Cartulaire de Lérins. Le clocher (Xe et XIe) ornée d’arcatures lombardes, subsiste. C’est le plus ancien monument religieux de Callian. A partir de 1752, Notre Dame sombre dans le délabrement. Des travaux de restauration ont pu être entrepris, notamment la consolidation du clocher. ».

Cela fait 3 heures que nous avons débuté notre périple et il est temps de poser nos sacs pour la pause pique-nique.

Nous repartons par le chemin d’une ancienne voie ferrée et le chemin des moulins (mais pas de visite comme en janvier 2013, le bâtiment est fermé) mais oh miracle enfin nous voyons de l'eau

avant d’attaquer une rude montée pour certains (jusqu'à 30%) qui va nous conduire à hauteur du village.

Encore quelques centaines de mètres et nous apercevons le village.

Personne ne demande de monter au cimetière, la plupart le connaissant et c'est au bar devant la fontaine de la Cascade que nous allons partager le verre de l’amitié.

Merci Jean pour cette agréable randonnée à la fois sportive et surtout culturelle. On en redemande.

Les photos sont de Rolande.

Prochaine randonnée G2 – jeudi 2 novembre 2017 avec Roland

« Le Trophée d’Auguste » - Cap d’Ail -  moyen * - 8,4 kms – déniv. 460 m. Départ : 7 h ou 6h53 par le train  : coût du trajet 58 € A/R ou 28 €  (train)

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 09:16

LE MASSIF DE LA LOUBE - 19/10/2017

 

Ce sont 23 randonneurs qui se retrouvent en ce jeudi automnal sur le parking de l’Orbitelle à Roquebrussane. Le ciel est dégagé et la fraîcheur matinale nous réveille au sortir des voitures.  Jean nous présente la randonnée, carte à l’appui. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous ferons 13,5 kms avec un dénivelé de 650m et découvrirons les rochers aux formes fantastiques de la Loube, cette montagne aux roches sédimentaires qui ne cessent d’émerveiller les marcheurs.  Nous apprenons que ce nom propre signifie en provençal: scie à ruban à deux poignées ce que nous comprendrons au fur et à mesure de la journée.

 

 

 

C’est jour de marché sur la place du village mais nous ne souhaitons pas alourdir nos sacs à dos et résistons aux tentations!

 

 

 

Nous remontons la rue Clémenceau et prenons à droite le chemin des Baumes qui ne présente pas de difficultés.  Nous longeons le jardin botanique Elie Alexis qui se visite – mais qui n’est pas au programme du jour!

 

 

 

Il faut vite se découvrir car les rayons du soleil nous réchauffent à travers les branches des pins.

Nous continuons sur un chemin rocailleux étroit qui monte

 

 

et rencontrons les premiers rochers ruiniformes qui se dressent parmi la végétation luxuriante.

 

 

 

 

Nous continuons de grimper.

 

 

Des murets en ruine attirent notre attention

 

 

 

et nous arrivons au Jas d’Emilien où Jean nous invite à  faire la pause-banane au pied d’un chêne imposant.

 

 

Nous repartons allègrement

 

 

et arrivons au passage délicat dont nous avait parlé Jean. 

 

 

Notre animateur nous aide à gravir ce rocher.

 

 

Nous oublions bien vite cette difficulté au vu du paysage qui s’offre à nos yeux car nous atteignons une vaste zone dolomitique où malgré l’effort, chacun pourra continuer en donnant libre cours à son imagination.

 

 

 

Plus loin, Jean-Michel et moi imaginons une tête d’homme moustachu aux sourcils épais.  Peut-être serez-vous d’accord avec nous!  Il lui reste même des cheveux!

 

 

 

Nous continuons notre progression dans une végétation dense qui semble nous engloutir et admirons les couleurs chatoyantes des feuilles de certains arbres en cette saison.

 

 

 

Nous entamons alors une montée raide par un sentier étroit sur le flanc de la montagne.  Arrivés au sommet un gros rocher me fait penser à une grenouille qui domine la plaine illuminée par les rayons du soleil.

 

 

 

Nous passons devant la clairière où nous pique-niquerons mais ceux qui en ont l’envie et la force sont invités à se rendre au sommet de la Loube pour y admirer le panorama.  Nous longeons donc les relais-télé et continuons de monter. 

 

 

Nos efforts sont récompensés au sommet d’où nous dominons un immense panorama circulaire.  A nos pieds la vallée où s’étend l’hippodrome tandis que se dressent au fond la Sainte Baume et la Sainte Victoire. Nous sommes à 830m d’altitude. 

 

 

 

 

 

 

Nous redescendons nous installer dans la clairière pour le pique-nique

 

 

et prenons la photo de groupe avant le départ.

 

 

Jean explique que nous allons descendre une route sur 2 kms avant d’entamer un sentier raide.  Le soleil joue à cache-cache avec les nuages ce que vous remarquerez sur les photos suivantes mais nous continuons d’admirer ces roches fantastiques, de type dolomitique, qui couronnent la montagne de la Loube.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une photo de groupe s’impose  

 

 

avant de rejoindre l’intersection des deux chemins

 

 

 

Nous pénétrons dans une forêt mystérieuse où quelques randonneurs donnent libre cours à leur imagination

 

 

et empruntons un chemin qui nous mène à la chapelle Notre-Dame de l’Espérance ou de l’Inspiration, petite église construite au XIè siècle et restaurée au XIVè.

 

 

Ce lieu de pèlerinage

 

 

niché parmi les chênes et les cyprès est uniquement accessible à pied et offre un très joli point de vue.

 

De là, nous  allons redescendre 500 m par un chemin rocailleux et pentu puis traverser le charmant village de Roquebrunasse pour arriver sur la place de l’église où nous prendrons le verre de l’amitié.

 

 

 

 

Un grand merci à Jean pour cette belle randonnée.

Les photos sont de Nadine, Alain et Dominique.

Programme du jeudi 26.10, pour le G1:

Superbe randonnée menant au village abandonné d'Amen par un sentier surplombant les Gorges de Daluis. 

Animateur: Jean-Louis, départ du parking du Manoir à 0645h. 

Moyen*** 12,7kms, D :670m

 

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