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30 septembre 2017 6 30 /09 /septembre /2017 09:36

Lacs de Vens (06) - G1 - 28/09/2017

Après 2h 40' de route, à cause de ralentissements de circulation et des travaux de voirie, 26 randonneurs sont présents ce matin au hameau du Pra sur la rive gauche de la vallée de la Tinée où la plupart d'entre nous vont découvrir cette mythique randonnée des lacs de Vens.

A 1700 m d'altitude, la température est de 8°c au départ, mais la météo nous promet une belle journée.

 

C'est Jean Bo, grand spécialiste des lacs de Vens, qui aujourd'hui va nous conduire sur ce parcours aux décors somptueux. "Ici, nous sommes en plein milieu du parc du Mercantour"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour profiter pleinement de cette randonnée, il faudra parcourir environ 15 km et grimper de 900 m.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Bo décide de nous faire la présentation détaillée de cette randonnée dès que nous aurons retrouvé un peu plus loin un versant ensoleillé.

Elisabeth sera notre serre-file du jour.

 

Pour l'instant nous progressons à bonne allure en empruntant cette passerelle à priori assez solide pour supporter tout les marcheurs.

Passerelles qui nous feront découvrir ces magnifiques petits torrents au fil du parcours.

 

 

 

Nous avons maintenant retrouvé le soleil, c'est le moment de marquer la pause "banane", car le plus dur reste à faire.

 

 

Après avoir repris quelques forces, nous empruntons cette fameuse cheminée très abrupte, appelée ici "Pas des pêcheurs".

 

 

 

Le souffle devient court et la transpiration abondante. Les lacs de Vens...ça se mérite!!!

 

 

 

A peine si nous avons le temps d'admirer une végétation magnifique.

 

Nos efforts sont récompensés lorsque nous découvrons enfin le premier lac.

Nous en prenons plein les yeux.

 

 

 

 

 

 

Les lacs de Vens sont constitués d'une enfilade de cinq lacs principaux. Le plus grand, surplombé par le refuge de Vens, a une profondeur de 31 m.

Jean Bo nous propose de continuer un peu plus loin en direction du lac n°3 où il a réservé une table pour le pique-nique.

 

 

 

Rares sont les piques-niques dans un environnement aussi sublime.

 

 

 

 

 

 

En voilà deux qui n'en perdent pas une miette.

 

 

Nous reprenons notre chemin, avec le but d'atteindre le refuge de Vens que l'on aperçoit au loin.

Mais toujours pas question de ranger les appareils photos. Le spectacle continue.

 

 

 

 

"Marmotte... montre-toi, stp"

Ah! En voilà un spécimen, en train de lézarder sous les rayons du soleil.

Si vous voulez en savoir un peu plus sur la marmotte, et si vous ne dormez pas comme elle, alors lisez ceci.

C’est un rongeur de taille moyenne, mesurant 50 à 60 cm de longueur pour un poids entre 4 et 8 kg à taille adulte. Son corps est épais et sa silhouette est trapue. Il possède une queue touffue mesurant entre 10 et 20 cm de longueur.

C’est un mammifère aux pattes puissantes et possédant des griffes épointées du fait de ses habitudes à creuser le sol. La marmotte des Alpes a un court et large museau. Son champ de vision est très important du fait d’une position des yeux quasiment parallèles de chaque côté de la tête. Ses oreilles mesurant entre 2 et 3 cm sont presque invisibles car cachées sous la fourrure. Comme tous les rongeurs vivant dans des terriers, la marmotte a de longues vibrisses (poils en forme de moustache) afin de se repérer dans le noir du terrier.

La couleur de son pelage varie entre le gris et le roux en passant par le brun, le beige et le châtain. Le dessus de la tête ainsi que la queue sont plus sombres.

Elle vit dans les alpages et préfère les terrains à découvert où elle pourra voir arriver de loin ses prédateurs. Que cela soit les prairies ou de la rocaille, la marmotte creuse de longs terriers de plusieurs dizaines de mètres et dont la chambre principale peut faire jusqu’à 1 m cube.

Un dernier effort et nous et nous voilà à proximité du refuge de Vans posé sur son promontoire à 2380 m d'altitude.

 

 

Celui-ci est fermé depuis le 26 septembre. Il nous servira de décor pour la photo de groupe.

 

 

Nous ne nous attardons pas trop, car la descente jusqu'aux voitures sera longue et par endroits, périlleuse.

 

 

 

 

En fin de parcours, nous croisons un important troupeau d'ovin dont voici un magnifique spécimen.

 

Nous voilà au terme de cette randonnée, fourbus pour la plus part d'entre nous, mais émerveillés par ces paysages alpins superbes.

Nous terminons cette journée par le pot de l'amitié que nous partageons sur cette place de Saint- Etienne de Tinée.

 

Merci à Jean Bo pour cette superbe randonnée, nous y reviendrons avec plaisir.

Les photos sont de : Claude Ca, Do Gi, Gilbert et Jean Bo.

Au programme du jeudi 05 octobre:

G1 Départ : 6H53 Roland 717-2 Eze le Mont Bastide moyen*** 6,4 km Dh : 600
Découverte des sépultures du Néolitique au travers d’un circuit dans la flore méditerranéenne.
Parking :
Boulouris Gare SNCF Coût du trajet A/R : 27 €

 

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29 septembre 2017 5 29 /09 /septembre /2017 12:49

Le Chemin du Castellas

 

Aujourd'hui, Roland sera notre guide sur cette rando faite à plusieurs reprises en 2007, 2010, 2011 et 2013. Nous y avons rencontré toutes les conditions météorologiques de la région mais la plus marquante fut celle de 2010  sous une pluie battante qui nous avait obligés à revenir directement par la route. C'était un jour de galette des Rois!

Mais en ce 28 septembre, la météo est très bonne et Roland nous présente brièvement sa rando : entre 10 et 11 km et environ 285 m de dénivelée. A partir d'Agay nous emprunterons le bord de mer.

Jacky, tout seul, sera notre serre-file.

Dans la première partie, c'est un chemin historique que les fermiers d’Agay utilisaient autrefois pour se rendre à Saint-Raphaël vendre leur production.

Voici donc les 22 marcheuses et marcheurs qui progressent sous la carrière des Petits Caous, en direction du lieu-dit Les Ferrières.

Des montées, des descentes et une nouvelle appellation pour ce rocher baptisé "Rocher de l'Amour" .Que s'est-il passé en ce lieu ???

Joli passage sous une voûte de mimosas, bien secs cette année.

Aux ruines de la ferme des Ferrieres, Roland nous propose de faire la "pause banane". Il ne reste en ce lieu qu'une sorte de four.

Mais c'est un lieu de passage obligatoire et nous allons être rattrapés par un groupe du Muy, au moins deux fois plus important que le nôtre. Comme ils font le même circuit que nous, immanquablement nous les retrouverons tout au long de la journée.

Mais n'anticipons pas.

Roland les laisse partir devant.

A notre tour, nous nous engageons dans le vallon des Ferrières en direction du village-vacances de Cap Esterel.

Petit à petit, dans le montée, nous découvrons le Rastel d'Agay, première barrière dans l'Estérel.

Nous empruntons la route d'accès au village-vacances

jusqu'au bord de mer et nous progressons maintenant sur la plage de Pourousset  avant d'aborder les rochers.

C'est là que 8 de nos ami(e)s vont nous quitter, à leur demande, créant un G2bis (ainsi nommé par Roland). Ils vont revenir par la route jusqu'à la plage du Débarquement. Rendez-vous à midi pour le pique-nique.

Le reste du groupe s'engage sur le Sentier du littoral, d'abord jusqu'à Tiki plage. Roland a donné un bon rythme au groupe et il ne faut pas rater le pas.

Encore un peu de monde sur la plage et quelques courageux dans l'eau.

Pour nous ce sera un passage éclair et nous attaquons le tour du sémaphore. Dans une clairière, nous retrouvons le groupe du Muy en plein pique-nique. Comme il est 11 h 40, ils nous expliquent :"Nous sommes vieux et nous mangeons de bonne heure "… Ce genre de boutade nous redonne du tonus pour rejoindre la Roche percée.

Là, d'habitude on fait la photo devant le trou mais Roland nous fera une première, passant derrière le rocher. Nous immortaliserons ce moment.

Nous poursuivons toujours à bonne allure. Et il fait chaud ! Le soleil tape fort et il n'y a guère d'ombre dans ce secteur rocheux.

Le coin le plus sauvage de la Côte d'Azur
Attention à la tête

Nous retrouvons la grande piste qui descend du sémaphore mais assez vite nous la quittons pour un bijou de petite crique de galets.

Pour en ressortir un petit passage un peu difficile conduit Roland à aider quelques dames. Toujours aussi disponible.

Bien sûr, vue sur l’Île d'or, toujours aussi remarquable.

Inutile de raconter son histoire, tout le monde la connait maintenant dans le groupe.

Après les cairns montagnards du Malmont la semaine dernière voici les cairns maritimes de la crique du Poussaï.

Et, à 12 h 45, nous retrouvons nos ami(e)s déjà installés pour l'apéritif. Pierre G, alerté par son épouse est venu nous rejoindre avec vin d'orange et rosé. Une occasion pour le revoir et chacun d' apprécier son geste.

Comme d'habitude il y aura de quoi enrichir nos pique-niques, petite saucisses au chèvre de Haute-Savoie, tomates cerises, cake au citron…

Roland accordera 20 minutes aux joueurs de cartes, ce qui fera rager quelques impatients de reprendre la route. Et la route, il faudra l'emprunter pour des raisons techniques car le passage en bord de mer est d'abord impossible, matériellement, puis réservé par l'hôtel des Roches Rouges. Quand cesseront ces privilèges ?

Avant de partir, la traditionnelle photo de groupe.

Enfin un peu plus loin nous allons pouvoir reprendre le sentier du littoral mais le groupe G2 bis (voir plus haut) s'est enrichi, ils sont 10 maintenant. Certains y sont rentrés, d'autres en sont sortis.

Nous les retrouveront à la plage de Boulouris,  dite "Des kurdes", autre appellation locale.

Les randonneurs du Muy nous ont suivis, puis ils nous précèdent vers un autre parking. Ils ont terminé leur rando.

Quant à nous, nous aurons encore un peu plus d'un km sur la route pour retrouver nos voitures.

Le pot de l'amitié sera pris au bar-tabac de Boulouris où nous avons invité Camille que nous sommes heureux de revoir.

Nous apercevrons aussi Marie-Thérèse qui marche dans le groupe constitué par Rolande. Que de retrouvailles !

 

Merci Roland, c'était une bonne balade. Tu as inscrit ton nom au palmarès des animateurs de cette grande classique.

 

Les photos étaient de Rolande et Jean-Marie.

 

La semaine prochaine, Les Gorges de Plérimond avec Jean Bo : 9 km et 150 m de dénivelée. Départ à 8 h 30.

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 09:25

862 – CIME DE ROCCASIERRA 21/09/2017

 

Après 1h1/2 de route, 15 randonneurs se retrouvent à l'entrée de l’Imberguet Calençon en bord de route, nouveau petit stationnement en direction de Duranus.

Alain, notre animateur du jour, nous présente un nouveau randonneur, Frédéric. Nous lui souhaitons la bienvenue parmi nous.

 

Après avoir pris un chemin bitumé en direction du Collet de Boïera-Calençon,

nous nous arrêtons près d’un lavoir datant de 1939 pour écouter les explications d’Alain sur la randonnée :

 

« Pour atteindre la cime de Roccasierra, nous aurons une grande montée et une grande descente. Une boucle autour de la cime pour redescendre du col de l’Autaret par le même chemin qu’à l’aller »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Patrick sera notre serre file.

 

 

 

Il est 9h15, quelques échauffements menés par Joël et c’est le départ sur ce chemin qui passe au dessus du village (rappelons 75 habitants avant la guerre et 1 seul actuellement !!!)

 

 

 

 

Le sentier s’élève assez rudement parmi les chênes disséminés dans le flanc de ce vallon de Riméote orienté Sud-Ouest. Derrière nous à l’ouest on aperçoit la Madonne d’Utelle et son sanctuaire sur sa crête, tandis que la crête Saint Antoine et sa chapelle est visible vers l’Est.

Madone d'Utelle

Après 1 km, très belle vue, plein Sud sur la Crête du Férion avec à sa droite le Col du Dragon, .

Férion

On parvient aux ruines de Riméotes au milieu de cette 1ère montée.

Le sentier devient moins marqué, mais toujours aussi raide pour atteindre le pylône EDF .

 

Il est 11h25,  c’est la pose banane

De là, on a une vue bien dégagée sur les sommets de la Haute Vésubie, sur Utelle, La Madonne d’Utelle, le Castel de Gineste (1344m), le Brec d’Utelle (1604m), devant nous le Suc de Cabagne (1188m) et le sommet triangulaire de la Cime de Bonvillars (1376m), au loin les sommets du Mercantour, la Cime de La Valette de Prals (2496m), puis le Mont Neiglier (2786m) et la Cime du Gelas à 3143m.

 

Madone d'Utelle
Le Castel de Gineste et Le Brec d'Utelle
Suc de Cabagne et au loin les sommets du Mercantour

Le chemin quasiment de niveau (très bien pour chauffer les jambes) jusqu’au replat du Collet de Boïera altitude 1021m,(intersection avec le sentier venant de Duranus) nous conduit jusqu’à la Baisse Briquet.

Nous reprenons notre ascension. Le sentier grimpe entre les arbres, les rochers  et passages dans 3 petits pierriers,

 

avant de déboucher sur le large replat tout en prairie du Col de l’Autaret altitude 1280m (intersection avec le sentier venant des ruines de Rocca Sparviera) .

Il est 12h30, nous ferons une photo de groupe sur ce lieu de pacage hivernal des brebis,

 

On distingue nettement les quelques  220 m de dénivelé qu’il reste à gravir pour atteindre

l’objectif de la randonnéee, le baston sommital de Roccasierra

 

La cime de Roccasierra

Nous empruntons le sentier montant de droite (le sentier de gauche Col de Lobe, est celui par lequel nous arriverons au terme de notre boucle et du sommet de la Cime de Roccassiéra).

Le chemin s’engage à travers une nouvelle portion de forêt sur la crête pour gagner la cime.

Celle-ci est défendue par quelques ressauts rocheux aisés à franchir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 13h45, nous sommes au sommet, la vue est magnifique et dégagée avec un ciel bleu azur et sans vent.

Le Massif du Mercantour avec les arêtes de la Cime du Gelas

Chacun trouve sa place pour se restaurer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après ¾ d’heure de pause, Nous entamons la descente d'abord vers le Nord puis vers le Nord Est entre pins, sur un sentier plus ou moins bien marqué.

Un troupeau de chèvres gardé par des "patous", nous oblige à dévier notre chemin de retour pour atteindre le Col de Lobe (1244m).

Nous reprenons ensuite le sentier de gauche légèrement vallonné et sans difficulté pour regagner le col de l’Autaret par un versant qui hésite entre ombre et lumière, tout en profitant d’une belle vue sur les sommets environnants et le vallon de Peira .

Il est environ 16h30, nous rejoignons le col de l’Autaret et à partir de ce col, un long retour par le même itinéraire qu’à la montée.

 

Il est 18h15, nous regagnons nos voitures pour aller prendre un pot bien mérité chez Doudou, à l’Hôtel des 2 Vallées au Plan du Var.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Alain pour cette randonnée très sportive remplie de souvenirs.

16 Kms 700

1223 m DH 

 

 

Les photos sont de Brigitte

 

Prochaine sortie G1 :

Jeudi 28/09/2017  Départ : 7h   Jean Bo – Les Lacs de Vens          Sportif** 13,5Km Dh 881

Parking de Vens GPS : 44.310328 et 6.901070  Coût du trajet A/R : 88 €

 

 

 

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