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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 19:55

Le Brec  d’Utelle - 11 juin 2015

Aujourd’hui Jean-Louis mène une nouvelle rando du cercle, proposée par Jean Bo , au Brec D’Utelle. Le départ est dans le village et 14 randonneurs et randonneuses sont au rendez vous.Départ à 9 heures pétantes.

Nous commençons par la traversée du village qui nous permet de repérer le bistrot du retour.

Puis nous attaquons une première montée raide, gravie trop rapidement pour certains ou certaines que le blogueur ne citera pas pour ne pas se créer de problème avec le meneur de la rando.

 

Il commence à faire chaud et une première pause pour se désaltérer.

 

nous apercevons que ce que nous avons cru être le Brec D’Utelle n’était que le Castel Gineste ( avec un e final et pas un a ; le castel de ce dernier, tout aussi célèbre, est tout près de chez nous ). Il nous faudra donc le contourner pour atteindre notre but. En effet le Castel Gineste a connu son heure de gloire avec le maréchal Masséna qui y monta avec ses troupes un canon de 40 pour se défendre contre les « esclaves sardes ».

C’est donc à 10 h 15 que nous ferons la pause banane au Castel Ginesté ou nous trouverons un peu d’ombre bienvenue. Ensuite , Jean- louis ira moins vite et le sentier montera beaucoup plus doucement « pour certains du repos ». Arrivés sous le Brec D’Utelle il nous faut quitter le GR pour grimper au sommet par un sentier dit difficile , où il faut effectivement chercher parmi les cairns le bon chemin et s’aider parfois des mains.

 

Mais récompense au sommet avec une vue magnifique sur le Mercantour

 

Il est midi 15 au sommet . une petite brise est bienvenue pour le pique-nique arrosé de divers vins qui nous auraient volontiers conduit à faire la sieste… mais les moutons nous ont précédé et ont laissé des témoins qui nous empêchent de nous allonger dans l’herbe.

Donc sieste assis

Photo de groupe au sommet

Nous redescendons donc assez rapidement par le même chemin car il n’y a pas de boucle possible ou beaucoup trop longue.

Nous apercevons le village d'Utelle, la soif va bientôt pouvoir être étanchée

 

Au retour, pot à l’auberge d’Utelle sur la place de la République , face à l’Eglise.

Merci au photographe du jour Jean Bo.

 

Du rab

Christian notre invité

qui connaît les coutumes de notre groupe

quelques fleurs: sans doute du lin

des lys orangés

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 16:35

Le Mont Mounier 27 SEPTEMBRE 2014

Aujourd’hui , journée exceptionnelle dans les annales du Cercle ! une rando supplémentaire le samedi, mais quelle rando le méritait sinon le Mounier.Aucn jeudi de remplacement disponible et Jean a décidé de le faire ce samedi , car plus tard la neige nous l'interdira.

Il a été gravi la dernière fois le 26 JUIN 2008 et Gérard le blogueur écrivait « C’est aujourd’hui le grand jour ! Nous partons à l’assaut du grand, du mythique Mont Mounier ! Dont Jean nous a parlé si souvent (bassiné les oreilles, disent certains !). »Cela n’a pas changé ! comme quoi notre animateur a de la constance.

 

Il nous présente un invité, Christian, animateur des randos du SRAL, où notre amie Daniella marche aussi régulièrement.

 

Il a bien fait de reporter car nous avons un ciel splendide. Il fait frisquet sur le parking à l’ombre : 13° et nous sommes pressés de partir.

Jean nous présente la rando « :Le Mounier est à 2817 mètres et nous partons du col de L’espaul à 1748 mètres , soit 1069 m de dénivellée , mais comme nous montons d’abord au petit Mounier ,puis redescendons un peu , cela fera de 1278 mètres de dénivellée totale et16km7 de parcours , mais avec une pente régulière sur un sentier très agréable ». « Nous ferons un aller et retour ,le profil est donc parfaitement symétrique ».

Une fois au soleil au hameau de la Colle nous nous arrêtons pour la photo des 12 randonneurs présents.

« Un chemin mène ici en voiture mais il y a peu de place pour se garer .C’est pourquoi nous nous sommes arrêtés au col de l’Espaul » nous dit Jean Une première pause pour se dévêtir car il commence à faire un peu chaud bien que nous ayons un petit vent frais. Après plusieurs lacets nous découvrons le petit et le grand Mounier.

Paysages calllouteux et dénudé ,sans un brin de végétation. « Il était autrefois boisé comme en attestent d’anciens écrits faisant référence à de nombreux souches d’arbres parsemées de fleurs ».

Nous arrivons au croisement avec le GR5 qui vient de Beuil.

C’est la pause banane.

 

Il faut des forces pour poursuivre:nous n’avons pas encore réalisée la moitié du parcours. Cela laisse songeuse Josette qui prend la position du penseur de Rodin,

mais pas Daniella qui fait ses exercices sous le regard étonné de Jean-Michel

 

. Nous repartons et doublons un randonneur handicapé très courageux.  Nous observons la stèle « Valette » « où un moniteur de ski s’est tué , mais n’irons pas jusque là » nous dit Jean.

Nous arrivons au col de la Croussette.Nous distinguons alors bien le Petit et le grand Mounier face à nous

. Nous observons les ronds verts sur les rochers qui marquent la limite du parc du Mercantour. Deux randonneurs s’ arrêtent ,manque de souffle et une cheville douloureuse . Daniel se joint à eux pour les accompagner.

Nous poursuivons vers le Petit Mounier(2727m) Jean nous conte alors l’histoire de l’Observatoire du Petit Mounier." En 1893, le député Bischoffsheim fait construire ici, une annexe de l’Observatoire de Nice. Détruit par un incendie en décembre, il est reconstruit l’année suivante. Demeurant sur place été comme hiver, le gardien transmet chaque jour les relevés météorologiques à Nice et à Paris. L’Observatoire sera à nouveau détruit par un incendie en 1910 et cessera toute activité en 1918. Il n’en reste plus que quelques ruines. ». En Juin 2008 nous avions des névés et beaucoup plus de fleurs sur le parcours.

Effectivement nous observons seulement quelques gentianes, des œillets nains et plusieurs espéces de chardons Encore un effort pour gravir la magnifique arête terminale.

Du bas cela parâit un peu vergitineux, mais un sentiet de crête bien tracé et tout le monde est en haut. Il y a déjà du monde : C’est samedi. Ils nous disent avoir vu des chamois en dessous , mais ils sont cachés.

La vue à 360 degrés est splendide et le ciel très clair. Nous voyons à l’Est les Ecrins et la Meige,

le Mercantour

à l’Ouest toutes les Alpes du Sud.

 

Le vent est frais et nous nous mettons vite à manger . Les estomacs sont dans les talons après quatre heures de marche pour ces 1278 mètres. « Une bonne moyenne tranquille »nous dit Jean .Pas tranquille pour tout le monde...

Nous observons deux rapaces au loin. Ce sont des Gypaétes barbus nous diront les autres randonneurs.

Cela fait du bien de retirer les chaussures

 

A la fin du repas un vent frais se lève et nous sommes pressés de repartir. Mais Jean veut une photo des 9 qui sont montés .

 

En descendant nous observons une vingtaine de chamois en dessous à bonne distance au milieu des cailloux :

on se demande ce qu’ils peuvent bien y faire car rien à boire et à manger sur des centaines de métres alentour.~~Avec de bons yeux on peut distinguer les chamois sur la photo

 

 

Nous retrouvons les trois autres qui avant poursuivi jusqu’au petit Mounier .

 

Le groupe réuni poursuit la descente en admirant la variété des paysages.

 

 

Nous retrouvons le hameau de la Colle : plus qu’un kilométre…

 

Un arrêt à Valberg pour le pot

 

 

 

. Puis la route par la magnifiques gorges du Cians qui doivent leur couleur rouge à la pélite. Le Cians prend sa source au pied du Mounier au dessus de Beuil.

Un grand merci à Jean pour cette magnifique rando en supplément du programme Merci aux photographes Jean et Jean-Louis. Je ne présente pas la prochaine rando comme d’habitude, car il n’y en a pas de prévue pour samedi prochain !

Du rab

Jean dans sa posture habituelle. Là bas , c'est le M.....:

Le Mounier derrière nous

 

 

 

 

 

 

 

 

Le  Mont Mounier  27 septembre 2014
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 10:37

GORBIO- La Cime de Baudon

 

Tout le monde ayant facilement trouvé le point de ralliement, les 25 randonneurs du jour étaient fin prêts vers 8 H45 sur le parking de Gorbio pour aborder les sentiers de l'arrière pays mentonnais.

2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-0082013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-004Les deux accompagnateurs du jour Jean Bo et Joël donnent les explications d'usage sur les caractéristiques des deux randonnées, leur historique (faite en Novembre 2009, c'était la première fois que nous accueillions Joël, sacrée coïncidence qui méritait bien une photo d'archives *), 2009-11-12-Gorbio-Cime-de-Baudon-014.jpg

Joël en 2009-Archives

 

 

ainsi que quelques informations sur les villages de Gorbio et Sainte Agnes que nous n'aurons malheureusement pas le temps de visiter cette fois-ci.

* Vous noterez qu'aujourd'hui, il mène le 1er groupe (quelle promotion !) et qu'il participera à la rédaction de ce blog (quel dévouement !)


Jean Bo emmène toute la troupe sur le chemin de départ pour la traditionnelle photo,2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-005 puis les groupes se forment : 11 randonneurs (dont deux charmantes demoiselles) décident de se mesurer avec la cime de Beaudon pour un parcours d'une douzaine de kilomètres et une dénivelée de 950 mètres, qualifié de moyen-alto, mené par Joël, et 14 « Petites Jambes » préfèrent suivre Jean Bo pour un parcours de quand même 607 mètres de dénivelée. A l'arrivée les porteurs de GPS nous apprendront que les dénivelées parcourues étaient légèrement supérieurs aux prévisions (715 pour les "Petites Jambes").

Après une petite visite inopportune dans une propriété privée,(NDLR- le chef était en fin de groupe, il n'était pas responsable, cherchez le coupable...) la troupe des2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-006 "Grandes Jambes" commence son parcours par un temps un peu frais mais appréciable. Notre ami Jean Ma accepte le rôle difficile de serre-file, Daniel Ro exerçant ses talents dans l'autre équipe, et Michel Ju accepte d'être notre photographe officiel.

Nous passons devant la chapelle Saint Lazare, dont on peut voir l'intérieur 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-048sans y pénétrer, et continuons sur un chemin agréable qui longe un ruisseau bien vif.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-056 Peu après ce passage reposant commence un morceau du fameux GR 51 avec une montée sérieuse qui sollicite les mollets encore froids.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-0502013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-059 Le rythme est soutenu mais raisonnable ; de plus la vue agréable sur le 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-011village de Gorbio et les odeurs de genêts en fleurs aident à passer cette première difficulté. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-049

Notons au passage ce panneau rappelant que le doyen Rochard empruntait en effet ce sentier pour aller célébrer les offices a Sainte-Agnes, Gorbio et aux Cabrolles. (Il n' y a pas de route directe entre Gorbio et Ste Agnès).

Pendant ce temps Jean Bo fait son briefing à l'autre groupe alors que nous observons en se "tapant les cuisses" l'erreur des Grands. Ah ! Ah ! Ah !

2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-007A notre tour nous empruntons le même chemin, sans nous tromper, et après l'arrêt à la chapelle Saint Lazare (Cette chapelle a été construite à la suite d’une épidémie de peste qui sévissait vers la fin du moyen Âge. Lorsque Menton fut ravagé par l’épidémie, les habitants de Gorbio firent le serment d’édifier une chapelle si la peste n’atteignait pas le village. La légende ajoute qu’un pestiféré arrivé de Menton vint mourir ici. On éleva donc la chapelle sur le lieu précis où il est mort) Alain nous déclara qu'il connaissait seulement la gare St.Lazare, parigot, va !

Revenons au 1er groupe. Le chemin débouche alors sur la D22 qu'il faut longer un moment, ce qui inquiète un peu l'accompagnateur tant cette route étroite et sans visibilité pour les automobilistes pourrait être dangereuse pour les piétons. Mais la discipline naturelle des marcheurs permet d'arriver sans encombre au chemin montant au village de Ste Agnes.

Ce chemin grimpe sérieusement mais reste agréable car nous longeons à nouveau un charmant cours d'eau. Joël accorde quelques poses pour permettre à chacun de se changer et se rafraichir.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-042

Nous arrivons dans le village de Ste Agnes pour une pause banane bien méritée car nous venons déjà de faire 300 mètres de dénivelée sur un bon rythme. Compte tenu de la fraicheur du lieu, et sachant la teneur de la suite du parcours Joël préfère encourager son équipe à repartir.

Lorsque les "Petites Jambes" atteignent la D22, la discipline semble plus 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-054relâchée et au moment d'aborder la montée finale vers Ste Agnès un petit groupe  s'est retardé en herborisant ayant découvert quelques plaques de saponaires bien exposées. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-014

La montée est raide mais l'environnement est agréable, beaucoup de verdure, petit ruisseau qui cascade gentiment et cerise sur le gâteau, d'un seul coup, le village de Ste.Agnès.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-039 Nous allons l'avoir en "fond d'écran" jusqu'en haut. En 2009, Bruno nous avait expliqué pourquoi ces villages perchés n'étaient pas construits face à la mer : "C'est pour ne pas être vu des barbaresques qui arrivaient en bateau".

 

Mais à quel ange Maryse sourit-elle ?2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-010

   Nous arrivons en bas du village, sur cette grande place d'où nous étions partis en 2012 pour gravir la cime de Siricotta (neige, vue sur la Corse). Alors que nous faisons la pause banane, il donnera quelques informations.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-017

 

 Selon la légende, une princesse italienne en voyage, dénommée « Agnès », fuyant un violent orage, aurait trouvé refuge dans une grotte du village.

Perché à 800 m sur un piton rocheux, le château pourrait dater de 1180. Après les découvertes des fouilles de 1993, les assises de la tour remontent à la fin du Xe siècle ou au début du XIe siècle. Les Agnésois ayant encouragé à la résistance leur bourg voisin de Peille, le chevalier de la Fare, gouverneur du comté de Louis XIV, fit détruire le château en 1691. Mais cette destruction ne fut pas totale et la forteresse joua de nouveau un rôle dans la guerre de Succession d'Autriche de 1744 à 1749.

Il a aussi été l'objet de nombreuses convoitises de la part des comtes de Vintimille, des Maison de Hauteville et Maison de Candie, et des comtes de Provence, de la Maison de Savoie et même des Grimaldi.

Dépendant du royaume de Piémont-Sardaigne, Sainte-Agnès ne fut rattachée à la France qu'en 1860.

En 1932, débute la construction de l'ouvrage de Sainte-Agnès, creusé dans le rocher et doté d'une redoutable artillerie. Ultime maillon de la ligne Maginot, sa force de feu permit de stopper les troupes italiennes. Il pouvait abriter 400 soldats.

C'est le "village perché" le plus proche de la mer : 4,5 km à vol d'oiseau.

 Le premier groupe a déjà attaqué les flancs de la Cime de Baudon. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-052

Mais où va t'elle de ce pas décidé ?

 

 

La suite du parcours, qui se différencie à présent du parcours de l'autre groupe, s'avère assez physique. Le chemin longé par les cistes en fleurs, les2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-057 pois de senteur, et les boutons d'or, se trouve parfois à couvert sous les bois, et parfois à flanc de coteau, nous permettant de belles vues et photos sur le littoral.

C'est lors d'une petite pause sur un promontoire permettant de voir le 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-060paysage que Joël reçoit un coup de téléphone intempestif d'un organisme de sondage souhaitant connaître son opinion sur le mariage pour tous (véridique). Ce coup de fil insolite, en ces lieux, et à cette date, faillit déstabiliser moralement et physiquement l'accompagnateur du jour. Comme quoi les sondages existent !!!

 

Après une petite séance d'orientation avec Michel S. (ce sera un peu le fil rouge de la rando), le groupe de Jean Bo a maintenant quitté Ste.Agnès par une piste très pentue sur un itinéraire qui lui est propre maintenant et qui le 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-018conduira au col de Bausson à 792 m. Mais nos efforts sont récompensés par la beauté du paysage, entre une végétation en pleine expansion2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-019 et toujours l'image de ce charmant village que nous garderons pendant les trois quarts de la montée. Lorsque nous ne le verrons plus, la pente deviendra encore plus marquée et un petit arrêt sous le col sera le bienvenu. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-020Lorsque nous l'atteindrons, Jean fera un petit cours de topographie où il sera question de talwegs et de mamelons qui dérivera très rapidement sur des propos grivois.

 

Alors que les "Petites Jambes" se divertissent au col, le groupe de Joël est en plein dans les choses sérieuses. A l'approche de la Cime de Beaudon nous voyons avec inquiétude des bancs de brume monter de la côte ;2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-044 heureusement ce phénomène épisodique ne parviendra pas à nous gâcher complètement la vue magnifique. Joli coup de zoom !2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-0582013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-041 Parvenu à la table d'orientation nous sacrifions à la photo traditionnelle pour justifier de notre ascension à 1264 mètres d'altitude, et avons même une2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-0532013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-043 pensée émue pour Jean Bo en découvrant la fameuse borne « point G ». C'est  en regardant vers le bas que quelques marcheurs aux yeux de lynx croient même reconnaître les  "Petites Jambes", dont Yvette habillée en rouge !!!

Il s'agissait surement d'une hallucination causée par la faim.

C'est au moment de quitter le lieu qu'un randonneur commence à ressentir les effets d'une crampe persistante. Malgré un coup de bombe miracle (bombe de froid) donné par l'accompagnateur, et les conseils et encouragements des copains, cette douleur accompagnera notre ami tout le long et il terminera courageusement le parcours.

Après une longue descente qui nous a fait perdre 70 m d'altitude, le groupe des "petites Jambes" arrive à la route qui rejoint Peille à Ste.Agnès. Il reste environ 200 m à monter mais sur cette petite route étroite  la pente ne pose pas de problème. Mais une fois de plus nous ne serons pas très disciplinés. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-022Heureusement il n’y a pas beaucoup de circulation, ce sont les cyclistes, plus silencieux que les voitures qui sont les plus dangereux. Mais nous avons notre vaillant serre-file qui veille !

Le paysage est superbe mais le temps est parfois bien gris. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-021Jean Ma et Jean-Marie ont comparé leur météo ce matin, la 1ère annonçait la pluie pour 14 h, la seconde pour 16 h. Les paris sont ouverts !

Tout là-haut sur la cime à notre droite, les nuages sont descendus bien bas et nous avons une pensée pour nos amis crapahutant dans le brouillard. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-045

Voici le col, la Madone aux éclats d'obus,2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-030 et notre lieu de pique-nique. Nous avions donné rendez-vous à l'autre groupe à 13 h. Il est 12 h 30, nous allons les attendre ce qui est un acte courageux2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-023 car nos estomacs nous rappellent à l'ordre. Alternance de soleil et de nuages. Nous sommes à 925 m, d'un côté la mer, de l'autre le Mercantour et des lieux où nous avons randonné récemment comme la crête du Férion : quelle chance. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-024

Tiens nous avons un nouveau compagnon qui arrive et qui a surement compris que nos sacs contiennent des choses intéressantes, mais comme nous il attend; un randonneur à quatre pattes, quel veinard !

 

Pour le premier groupe, la descente vers le Col de la Madone où doivent se trouver nos amis du deuxième groupe s'avère aussi  pentue et escarpée que l'était la montée, et toute l'équipe apprécie d'y arriver.

A 13 h, les premiers ont rejoint le lieu de pique-nique et quelques minutes2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-025 plus tard, tout le monde est réuni. Aujourd'hui, le groupe est bien rassemblé ce qui permet une photo du groupe presque au complet.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-027

Le repas se déroule dans un lieu agréable et, les grands esprits s'étant rencontrés, on se retrouve avec une profusion de boissons diverses qui requinquent les corps.

Notre 26ème randonneur va de l'un à l'autre mais il a une certaine attirance pour Daniel Ma. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-026

Jean Ma a trouvé de superbes "roses des prés" mais qui s'avéreront pour la plupart habités. Dommage ! 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-0282013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-029

Joël donne ensuite le signal du départ pour une longue descente vers Gorbio : 550 m de dénivelée sur 2.5 km.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-0312013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-032  Mais le chemin n'est pas trop mauvais sauf pour notre ami dont les crampes n'ont pas disparu pendant le repas. Une tentative de soins aux huiles essentielles n'apportera pas d'amélioration et la descente pour lui aura semblé bien longue. 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-034

En l'attendant le groupe s'est rassemblé autour d'un abreuvoir : vivement le pot ! Et ces sacrés gamins s'éclaboussent !2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-035

Joli vue sur Gorbio qui méritait un coup de zoom.2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-036 Voila nous avons le village en vue. Encore une séance d'orientation avec2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-037 Michel à une "trifurcation" (c'est du borélien, ne vous inquiétez pas si vous n'avez pas ce mot dans votre vocabulaire…) et une découverte botanique avec Guy : le dompte venin et le trèfle bitumeux. Le second, Psoralée bitumineuse, (Bituminaria bituminosa), sent effectivement le goudron quand on froisse ses feuilles. Quant au premier, il en existe 2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-047deux variétés en France : Le dompte-venin officinal (Vincetoxicum hirundinaria) est une plante herbacée vivace de la famille des Asclépiadacées.

C'est une plante très toxique.

2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-046Le dompte-venin noir (Vincetoxicum nigrum) est une plante de la même famille poussant en région méditerranéenne, en principe sur sol calcaire. D'allure similaire au dompte-venin officinal, il s'en distingue par ses fleurs, d'une couleur pourprée tirant sur le noir.(cf Wikipédia)

Celui-ci n'étant pas fleuri, nous ne pourrons nous prononcer mais il y a de fortes chances qu'il s'agisse du second. Quand à ses propriétés vis-à-vis du venin, il a été démontré depuis longtemps que c'était une légende…

 

Voici le parking, un sourire pour la dernière montée : 8 marches !2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-038

 

Un passage au troquet du coin nous remettra de tous nos efforts. Jean Bo conseillera à ceux qui ne connaissent pas le village de le visiter, il est très typique. M. Le Maire nous avait servi de guide il y a quatre ans.

Il est 16 h 18, il n'a pas encore plu mais nous trouverons la pluie sur la route du retour, bien joué.

Merci à Joël et à Jean Bo pour nous avoir guidés sur ces deux magnifiques parcours. 

Un remerciement particulier à Joël pour sa participation à la rédaction de ce blog écrit à quatre mains.

Merci pour les photos à Claude, Jean Ma, Jean-Marie, Michel Ju.

 

Juste un peu de rab : Orchis trouvé par le 1er groupe2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-040Mais où descendons-nous, directement dans la mer ?2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-033 Bravo l'artiste, il se reconnaîtra...2013-05-30-GORBIO-Cime de Baudon-013

 La semaine prochaine

Jeudi 06 Juin à 7 H 00 : Massif de LA SAINTE – BAUME ( 83 )

Parcours en forêt, passages raides, escarpés, vue royale sur la ligne de crête et visite de la grotte Marie Madeleine

L : 16 Km 300 . Dh : 627 m . D : 5 H 30 .  Niveau : Moyen alto – Repas et boisson tirés du sac .

Il est possible d’effectuer un parcours  raccourci si on se limite à  la seule visite de la grotte  : 11 Km, 250 m.

Animateur : Jean Bo : 06.68.98.13.62  . Parcours raccourci : Camille  : 0681798939           Boulouris N° 640

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX . Quitter l’autoroute à SAINT-MAXIMIN( Sortie N° 34 ) . Suivre la D 560 puis la D 80 direction NANS les PINS .Traverser le village et, toujours sur la D 80, rejoindre, à 8 Kms L’Hôtellerie de la SAINTE-BAUME .

Coût du trajet A R : 220 Kms x 0 € 25 = 55 € + 18 € = 73 Euros               Jean Bo: 06.68.98.13.62 

 

 

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