Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 09:40

FOX-AMPHOUX

Savez-vous comment s'organise une rando-restaurant ?

 

nullUn article de Var-Matin vantait le restaurant "Chez Jean", dans un hameau de Fox-Amphoux. Vérification faite, c'est-à-dire, qualité du restaurant…  Jean BOREL nous a tracé un circuit dans la Forêt Domaniale de Pelenc à 8 km au nord de Fox-Amphoux. Pas une rando sportive, une simple balade en forêt de 11,7 km avec 135 m de dénivelée. C'est un record, même à Bras, en Janvier 2009, nous avions eu au moins 300 mètres à grimper.

Comme à chaque fois que nous avons un restaurant nous retrouvons quelques amis perdus de vue depuis… le dernier restaurant. Mais c'est toujours un plaisir de les retrouver. Au départ de Boulouris, il manquait Camille : panne de réveil, fréquente chez lui ?

C'est donc à 31 que nous nous retrouvâmes au bord de la D60 parmi un groupe de jeunes écoliers venus faire un concours de cross. Cependant, il pleut et le moral est au plus bas. Mais cela n'empêchera pas la traditionnelle photo de groupe.null

Quelques parapluies sont sortis des coffres et ça sert bien pour s'équiper. Celui de Jean AGIER fait très chic.null Toujours des difficultés de comptage, recommencé plusieurs fois, mais enfin ça y est, 27 marcheuses et marcheurs sont près au départ, les quatre autres, après un petit dérouillage nous retrouveront pour le restaurant.

A 9 h 20, nous traversons le groupe des jeunes coureurs, sous leur acclamations, mais certains ont cru entendre un "Allez les vieux" très irrespectueux !

La pluie n'est pas très forte. La forêt, mélange de feuillus et de conifères est bien entretenue, le chemin plat (pas les fameux "faux-plats montants" si chers à Jean BOREL), nous ne devrions pas avoir de problèmes aujourd'hui. D'autant plus que la pluie s'arrête lorsque Jean décide de faire la "pause banane". Les impers rentrent dans les sacs et Jean profite de cet arrêt pour faire le point sur les modifications apportées aux randos des 15 et 22 Octobre. Braves gens, notez bien.

Le 15 octobre, Roland mènera la rando sportive dans le Mercantour (La cime du Pisset) qui avait été annulée le 17 Septembre pour cause d'intempéries. Mais le départ sera à 6 h 30. Pour le 22 octobre, nouvelle randonnée sportive à la cime de  Rocassiera mais un second parcours "petites jambes", avec restaurant sera proposé.  C'est Jacky qui le mènera : environ 8 km. Le groupe qui montera à la cime gardera le même programme avec "repas tiré du sac", les deux groupes se retrouvant seulement en fin de journée pour le retour à St.Raphaël.

nullJolis sous-bois  d'un vert tendre, la pluie des 17/18 Septembre a du faire repousser l'herbe. Le soleil est maintenant de retour et la température a brusquement remonté.


Enfin, une petite côte, la seule digne de ce nom nous conduit au maxi de notre rando à 513 m. nullDaniel en profite pour coiffer la casquette à pois rouge du meilleur grimpeur, encore une médaille !

Il ne reste plus qu'à descendre vers nos voitures, en s'arrêtant quelques minutes sur un site occupé en son temps par des charbonniers (charbon de bois) où subsistent encore quelques anciennes cuves de cuisson .null Une réserve d'eau en béton, dite la citerne des Maquisards, sert de réserve incendie. Appel téléphonique de Camille. Effectivement, il s'était réveillé trop tard et demandait l'adresse du restaurant : un peu désinvolte notre ami ! Bruno lui remontera un peu les bretelles à son arrivée.

Il est 12 h 20 lorsque nous rejoignons nos voitures et le soleil est radieux. Très rapidement nous atteignons le restaurant où notre grande table a été installée sous des mûriers  de plus de 2 siècles.null Selon notre hôte leurs feuilles ont servis à nourrir les vers à soie de son grand-père. Ils sont devenus énormes et ont dus être taillés car trop envahissants.null Ils donnent une ombre fraîche, un peu limite aujourd'hui, et une petite laine n'est pas superflue.

Copieux menu avec salade au thon et aux anchois, charcuterie, rôti de veau, fromage et gâteaux, le tout à volonté . Le rosé, servi à profusion a bien réchauffé l'atmosphère .

Au moment du dessert, l'accordéon du patron est venu accompagner quelques chansons reprises en chœur. Super ambiance ! Annie et Claude ont même esquissés quelques pas de danse… sur les graviers. null

Pendant que nos gentils organisateurs réglaient leurs problèmes de sous, le groupe s'est installé sur un muret proche, au soleil, constituant une jolie brochette.

Jean nous invite à reprendre nos voitures pour aller visiter le vieux village de Fox-Amphoux.

Situé au carrefour de deux voies romaines et composé de deux villages distincts au Moyen Age : "Castrum de Fossis" et "Castrum de Anfossis".null
Le château, mentionné en 1200, appartenait au comte de Provence qui l'échangea en 1233 contre Séranon avec les Blacas (seigneurs
d'Aups).

C'est aussi le village du conventionnel Paul Barras,null héros ou personnage de la révolution (c'est selon...), dont on peut voir encore la maison natale bien que son château soit situé dans la plaine. Selon Jean, le vicomte de BARRAS se trouvait à bord du bateau "La sardine" qui coula à l'entrée du port de Marseille, origine de l'histoire de la fameuse sardine qui boucha le dit port.

L'Eglise du 13 ème siècle fut construite par les Templiers. nullSur son parvis, un énorme micocoulier date du règne de Heni IV. Sa circonférence fait 4,90 m

Au logis de Fox , des fouilles ont mis à jour de nombreux vestiges romains dont des thermes et les vestiges d'un théâtre .

Jean BOREL, après nous avoir fait ouvrir l'église, nous fait découvrir le village et nous invite à grimper sur la terrasse de la prison pour découvrir le paysage environnant. Puis nous descendons jusqu'à la chapelle Notre Dame de Bon secours, creusée dans une falaise et éclairée par une faille dans le rocher. Jacky en profite pour grimper afin de sonner la cloche.null

De nombreux ex-voto y sont déposés. Bruno nous explique que le vicomte de  BARRAS, alors militaire,  avait été sauvé lors d'un fort coup de vent au sud de l'Afrique. Il  avait déposé, en ex-voto,  un petit tableau représentant cette tempête. Cet ex-voto, caractéristique de la Provence, a été volé et demeure introuvable.


Photo de groupe sur les marches de l'église : cherchez l'erreur.

nullMerci Jean pour cette petite balade super cool, ce super restaurant et cette visite très intéressante. Encore une rando très patrimoniale ( l'expression est de Jean).


Merci aux photographes : Jean-Marie CHABANNE, Bruno GUERIN, Claude LALANDE.

La semaine prochaine, le  Jeudi 08 Octobre à 7 h 30 : Signa Blanca (83)
– Près de Signes, la commune la plus boisée du Var- Une bonne grimpette au début, ensuite, 11 km de descente. Région du blanchissage des peaux et des draps d'où le nom. Nous passerons dans des lieux-dits aux noms sympathiques comme le "Clos des Bécasses" et "Cante Cigale".

4 h 40 - 13.350 km - Déniv. 510 m.( mini 337- maxi 706 )-  Moyen / Médio  -  Repas tiré du sac-

Bruno GUERIN

      

Encore quelques photos :
                                             
















                     

null
La seule montée !




















null






Un énorme pin à été arraché : impressionnante la faiblesse de ses racines.





null
Bien entouré le Bruno !

Bel alignement
















null
Les spécialistes du rosé



















null




Quelles fautes ont-elles encore commises pour aller en prison
?
nullBARRAS a certainement franchi cette porte !

nullnull

L'Eglise du XIII° et la chapelle Notre-Dame de Bon Secours
Partager cet article
Repost0
24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 12:00

Pas du Confessionnal
(Texte de Bruno GUERIN, mis " en musique" par Jean-Marie)

nullJusque là, les conditions météorologiques nous ont plutôt em…pêchés et en ce 24 septembre Bruno a encore annulé la rando des Moulins et des Mines dans les Maures (cela doit faire au moins quatre fois), à cause d’inondation et de route barrée.

            C’est dans la Forêt Domaniale de la Colle du Rouet qu’il a réuni ses huit marcheuses et ses dix hommes pour une rando (moyen/medio) de 18,800 kms  et 570 mètres de dénivelée pour le Pas du Confessional et pour les « petites jambes » un parcours commun de 14,700 kms et seulement 430 mètres de dénivelée.

            Aujourd’hui nous accueillons l’arrivée d’un « petit nouveau », Michel Jupin le compagnon de Cathy.

            Le temps est beau et il risque de faire chaud car toute la montée se fera au soleil.

Nous voici au départ, en train de nous chausser, lorsque Bruno lance : « j’ai oublié mes chaussettes », aussitôt Marinette lui propose sa paire de rechange, accepté. Mais un « ZUT » retentissant fait retourner toutes les têtes. Bruno vient de constater qu’il a emporté deux chaussures du pied gauche. nullQue faire ! Daniel vient à son secours avec sa paire de tennis. Bruno se dépêche de les enfiler et nous fait un petit topo sur le parcours. (Note de nullJean-Marie) : Bruno nous avait déjà fait un coup semblable avec deux chaussures de marques différentes…mais au moins une gauche et une droite !)

Nous attaquons cette nouvelle rando par la belle piste des Corbières sur un terrain plat et sablonneux. Au bout de trente cinq minutes, arrivons à une stèle à la mémoire du décès d’un chasseur. Peu après, nous amorçons une belle montée qui devient vite caillouteuse (les plantes des pieds de Bruno commencent à chauffer).null Plus loin des plaques rocheuses sont très appréciées par les pieds du dit Bruno. Le peloton souffre un peu et s’échelonne en longueur. Un petit arrêt s’impose.

Passons au « Pas des Vaches » pas vu la queue d’une. Peu après la montée du « Rébéquier » nous nous arrêtons pour « la pose banane" sur des rochers surplombant le beau site des Gorges de l’Endre et le départ des Gorges de Pennafort.null

            Bruno nous demande : Qui d’une fée ou d’une déesse a donné son nom au massif bordant la méditerranée de Saint Raphaël à La Napoule ? La nymphe « Estérelle », bien sûr ! Clamerez-vous avec l’accent d’Alphonse Daudet soulignant que celle qui courrait « à la pointe des montagnes » avait le don de rendre la fertilité aux femmes stériles. D’autres négligeront la fable pour rappeler l’époque où le massif était recouvert de chênes verts et de chênes lièges vénérés et sacralisés par les Romains, protégés par diane … Estérelle et sa grande chevelure flamboyante qui teinta les rochers de cette teinte amarante.

            nullLimité au nord par la voie Aurélienne (aujourd’hui la N 7) qui partait de Rome pour rejoindre Aix, ce petit massif d’origine volcanique s’étend de Fréjus à l’ouest jusqu’à Cannes à l’Est, la Méditerranée lui offrant une frontière naturelle. A cheval sur les départements du Var et des Alpes-Maritimes, c’est le dernier rempart de l’arc alpin. Victor Hugo s’exclamait à la vue de ces collines plongeant définitivement dans la mer : « C’est une belle chose que la montagne couverte par les sombres verdures de l’Estérelle. Les Alpes meurent ici dignement ».

            La descente au Pas de Reinaude est raide et « Voilà Pégusse : frottez vos mains sur cette plante, vous verrez alors que ça sent bon ». Sitôt dit, sitôt fait, les mains sont collantes mais l’anecdote intéressante. Ainsi un berger, découvrit, il y a quelques siècles le ciste de Montpellier  dont l’odeur rappelle celle de l’ambre gris et qui fit la fortune d’un parfumeur grassois.

            Une partie plane et à nouveau une descente très caillouteuse (Bruno s’en passerait bien)null pour retrouver Monsieur le Curé au « Pas du Confessionnal ».

 Personnes n’a pu se confesser car celui-ci n’a pas dénié se montrer. Peu avant le Pas, une nouvelle stèle à la mémoire d’un autre chasseur, encore un !

            nullLà, cinq « petites jambes » sous la responsabilité de Jacky s’installent pour la durée d’une heure quinze environ. Les treize autres partent à la recherche de la « Fille d’Isnard ». Au bout de 45 minutes de montée arrivons à la Fontaine du Chasseur point culminant de cet itinéraire. Nous abandonnons la recherche et amorçons la descente pour retrouver nos cinq compagnons que nous trouvons en train de taper le carton avec une nouvelle participante, Marinette.null

            Le regroupement effectué, repartons dans le décor des Gorges de l’Endre. Un petit arrêt au rocher du Gournié pour en faire l’escalade et découvrir un très beau panorama. nullCertain de ces belvédères ont des à pics impressionnants. Cette petite escalade n’est pas propice à Bruno, car en franchissant un arbre mort, une branche acérée lui fait une belle aération dans son pantalon (photo), chacun son tour. Ce n’est pas son jour aujourd’hui.

            nullReprenons la descente et après un passage délicat s’offre a notre vue un nouveau point de vue sur les Gorges et la petite chute du Trou du Gournié. nullCet agréable site ombragé, au bord de l’eau est assurément le lieu classé trois étoiles pour le pique-nique.

            Certains et certaines prennent des bains de pieds. Notre Claude, bien chaussé, commence à s’aventurer sur le rocher malgré les avertissements de Cathy « attention ça glisse », à peine dit le voilà qui disparaît. Quelques secondes plus tard le voici qui réapparaît main gauche en l’air avec un pouce sanguinolent, deux genoux couronnés et la joue droite entaillée. Pin Pon … Pin Pon, la trousse à pharmacie entre en action pour désinfecter et panser toutes ces plaies.null

            Il reste environ sept kilomètres à parcourir pour retrouver les véhicules. Ils se feront sur terrain plat et sablonneux, oui cela fait deux fois aujourd’hui, avec en décor la Colle amarante du Rouet. Le soleil chauffe, la cadence diminue et le peloton s’effiloche de nouveau. L’eau commence à manquer. Après plusieurs arrêts nous arrivons, fourbus, enfin au parking.

            Puis c’est le retour au village où nous allons prendre une boisson très désirée dans notre café habituel pour cette région. Certains assoiffés se rafraîchiront plusieurs fois.nullMerci Bruno de nous avoir guidé sur ce parcours compliqué. Merci aussi d'avoir rédigé ce blog en l'abscence des  2 rédacteurs.

Merci aux Photographes Bruno GUERIN et Claude LALANDE


Quelques photos en bonus :null 

Le spécialiste de la grimpette











null
Marcheurs en couple












null

C'est bien l'Esterel : où est la fée ?










nullnull








Des gars, des filles 
null 



Il devait faire rudement chaud!








Voici l'automne !
null
Partager cet article
Repost0
18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 11:01

Le Circuit de Peyrol

nullAujourd’hui Roland Collomb devait nous emmener dans le Mercantour, gravir la Cime du Pisset. Ce devait être une randonnée sportive. Mais, après trois mois de sécheresse, voici enfin un peu de pluie ! Plutôt que de nous aventurer en altitude, où il peut y avoir de la neige, nous allons donc randonner dans les Maures, entre Collobrières et la plaine de Pierrefeu-du-Var.

Après une journée bien arrosée hier, la météo prévoit aujourd’hui une journée ensoleillée. Profitons-en, ça pourrait ne pas durer. Au départ de Boulouris, Roland qui est allé reconnaître hier le début du parcours, sous une pluie diluvienne, nous prévient : « Il risque d’y avoir de la boue ! » Nous voilà prévenus ! Nous nous retrouvons 15 randonneurs au départ de la randonnée, quelque part à l’ouest de Collobrières. Le ciel est blnulleu, il fait un grand soleil. Roland nous présente la rando : « Nous allons faire le Circuit de Peyrol. Ce n’est pas une rando difficile. Elle fait 17 km et 656 m de dénivelée. Et nous marcherons presque uniquement sur pistes ! » Nous vnulloici rassurés !

« Nous partons de 100 mètres d’altitude. Nous allons suivre la Piste de la Saute (le GR51) ». Il est à peine 9 heures. Comme l’indique le profil, nous attaquons une grimpette qui nous mènera, de façon presque continue, jusqu’au sommet. Le terrain est souple, l’air est pur. La pluie d’hier a lavé le ciel et la végétation. La piste monte tout en douceur parmi les chênes-lièges. La température grimpe elle aussi. Et nullnous ne tardons pas à faire une petite « pause effeuillage » pour nous mettre à l’aise. Nous reprenons notre marche au milieu des arbousiers et des bruyères.

Nous atteignons bientôt le Col de la Saute (alt. 308 m). C’est l’heure de la pause casse-croûte. « A présent on va quitter le GR. Mais on continue sur la piste de la Saute. Dans quelques instants vous apercevrez sur la gauche Notre-Dame des Anges (point culminant des Maures, à 780 mètres, que nous gravîmes en avril dernier). Nous reprenons notre montée à un rythme soutenu. Nous apercevons bientôt la nullchapelle Notre-Dame des Anges, ou plus précisément l’antenne du relais de télévision qui la domine. Soudain, voici sur la piste, quelques crottes que Roland identifie aisément. « Ce sont des crottes de renard. C’est ainsi qu’il marque son territoire ». Et d’ajouter : « Le renard est un grand chasseur. Il chasse toute la journée. Et il est très utile, car il nous débarrasse des mulots. C’est en effet un grand amateur de mulots. Il en avale jusqu’à 20 par jour ! » Est-ce Dieu possible ? Roland nous explique que le renard (rusé comme chacun sait) pratique la triangulation pour s’emparer d’un mulot (ou était-ce une taupe ?) planqué sous la neige. Françoise complète l’information en nous apprenant (après avoir fait appel à un joker par téléphone) que la taupe (ou est-ce le mulot ?) se dit « mole » en anglais. Ce qui permet aux Anglais de le différencier du « fox » (le renard) !

Et Roland de conclure : « La prochainenull fois je vous parlerai des fourmis ». Les fourmis, parlons-en, certains en ont dans les jambes. Nous poursuivons donc notre route. Nous traversons à présent un bois de châtaigniers, très répandus dans ce coin des Maures. (En octobre, ce sera la traditionnelle Fête de la Châtaigne à Collobrières. Venez nombreux !). Voicnulli une splendide « nature morte » aux couleurs d’automne, signée Bruno. Roland nous informe : « On va prendre un petit sentier dans la forêt ». Et peu après : « Nous sommes à 515 m d’altitude. Il ne reste plus que 40 mètres à grimper ». Grimpette un peu raide, au milieu des nullcistes et des arbousiers. Et nous voici au sommet (alt. 565 m), d’où nous pouvons admirer un panorama magnifique. Au nullsud, les îles de Port-Cros, Porquerolles et la presqu’île de Giens. A l’ouest, le sommet du Peyrol (438 m). Puis nous redescendons pour atteindre un second sommet (557 m) plus boisnullé. « On va aller au Maucouar (487 m) pour y pique-niquer » nous dit Roland. « Et il y aura un point géodésique ! » Aussitôt nous entamons la descente. Qu’il fait bon au soleil ! Nous traversons à nouveau un splendide bois de chênes-lièges. La dernière grimpette est un peu plus dure, car il commence à faire chaud. Et nous atteignons le sommet. Aussitôt Roland et Jean partent à la recherche du fameux point G. Le reste du groupe part à la recherche d’une place confortable à l’ombre. Tout le monde n’a pas les mêmes priorités ! Nous nous préparons à pique-nnulliquer. Mais ça y est, Roland l’a trouvé ! Jean fait signe à Gérard de s’approcher. Il l’attire derrière un buisson. Pour lui montrer quoi ? Une splendide borne géodésique qui va figurer en bonne place dans notre collection ! 

Enfin nous prenons le temps de nous asseoir et de savourer notre pique-nique. Jean nous invite à déguster un petit rosé très agréable. D’autant plus apprécié qu’il est le premier de la saison de randos. Après le repas, vient le café, suivi d’un début de sieste. Jean nous fait remarquer : « Nous avons parmi nous une « petite jambe ». C’est lanull seule ! » Bravo donc à Nicole de nous avoir accompagnés jusqu’au sommet. Et d’avoir suivi notre cadence, plutôt soutenue. « A présent il n’y a plus que de la descente, nous dit Roland. De la descente et du plat. Nous allons descendre de 400 mètres sur 2 km. Puis nous serons dans les vignes. » Nous attaquons la descente, en pente douce au début. Puis de plus en plus raide. Comme l’écrit Bruno dans sa fiche rando, « c’est une pente très prononcée sur un terrain schisteux souvent peu commode ». Le terrain est pentu et glissant. Enullt qui plus est, le soleil cogne ! Nous sommes à découvert, en plein cagnard. Aussi lorsque nous arrivons en bas de la descente, tout le monde est-il heureux de faire une pause à l’ombre et de se désaltérer. Nicole s’assied, elle ne se sent pas très bien. Peut-être est-t-elle victime d’un coup de chaleur ?  Roland s’écarte du groupe. Il va voir un homme qui joue de la tronçonneuse non loin de là. Et qui accepte d’emmener Nicole et Jean jusqu’à leur voiture.    

« A présent on va peut-être se salir les chaussures » nous dit Rolanullnd, lorsque nous atteignons les vignes. (Mais nous ne verrons que deux ou trois flaques d’eau) « Nous voici sur la Piste des Vignes du Peyrol ». « On pourrait grappiller quelques raisins », dit Françoise en voyant les grappes bien mûres. Et de joindre le geste à la parole. « Attention ! Planquez vos raisins ! » Car voici un tracteur qui s’approche de nous. nullNous en croisons bientôt un autre qui tracte un tombereau rempli de belles grappes. Rien d’étonnant : mi-septembre, c’est la saison des vendanges.

A présent le terrain est presque plat. Nous suivons une large piste un peu monotone. Le rythme est rapide. Et voici au loin Jean qui vient à notre rencontre. Il a laissé Nicnullole se reposer au frais. « J’avais envie de terminer la rando », nous dit-il. Après les vignes, voici maintenant un splendide figuier. Sur lequel s’abattent les randonneurs. « On dirait une volée de moineaux ! »

Enfin voici les voitures. Ainsi que Nicole, en pleine forme. Pour terminer cette belle journée, nous allons prendre un pot à Collobrières.

null 

Merci Roland pour cette belle randonnée aux vues magnifiques.

 

PS : Après enquête, mulot se dit « fieldmouse » en anglais. D’où l’expression anglaise bien connue : « Foxes are fond of fieldmice ».

 

Merci aux photographes : Jean BOREL, Jean-Marie CHABANNE, Gérard CHARPY, Bruno GUERIN, Claude LALANDE.

 

Encore quelques photos :

Brelan de nullchefs























Pique-nullniqueuse



















nullCa nullgrimpe






















Ca renullgrimpe 



nullDescente dans les chênes-lièges
Vue sur nnullotre lieu nullde pique-nique

Grappilleusnulle en pleine action

null

Bruno à l’affût

Panullysage des Maures

 

Prochaine randonnée : Jeudi 24 Septembre à 7 h 30 : Des moulins et des mines – Le Plan de la Tour- Les Maures (83)                  

1er parcours : Un circuit très varié où mines et moulins jalonnent une partie du parcours – Nous passeront sur la crête de la Colle Dure (83) (sportive), d’où la vue est saisissante de toutes parts, et notamment sur le massif des Maures

5 h 00 – 17,5 km – Déniv. 610 (mini 69-maxi 506) – Moyen / Alto par endroits –

 Repas tiré du sac  - Responsable : Bruno GUERIN

2ème  parcours : Une variante est proposée pour éviter la partie sportive   

4 h 20 – 15,6 km – Déniv. 570 m (mini 69-maxi 478) – Moyen / Medio 

Partager cet article
Repost0