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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 14:55

Lac de St.Cassien-Nord

"Petites jambes"

 

Deux semaines après le 1er groupe, les petites Jambes vont s'élancer sur le même circuit aménagé pour leurs performances, c'est-à-dire réduit en longueur et en dénivelée. C'est encore Jean Bo qui va mener le groupe…mais ce coup ci, il a commandé le beau temps.

Ce sont donc 20 randonneurs du Cercle de Boulouris qui se rassemblent à la sortie du pont séparant les deux branches du lac de St.Cassien. Mon Dieu qu'il est bas!

Après la présentation de Jean Bo qui nous précise que nous irons pique-niquer au bord du lac, nous nous engageons sur le petit sentier qui part de l'autre côté de la route avec nos deux serres-files habituels. Merci pour leur dévouement.

Nous dépassons le petit hameau de Magnanon et nous effectuons un premier arrêt pour "la pause banane" car il est déjà 10 h 25. Oui, Oui, les "Petites Jambes" démarrent très tard …

Puis, évitant la traversée des broussailles réservée au 1er groupe (!!!), nous arrivons sur l'ancienne voie de chemin de fer reliant Meyrargue à Grasse puis à Carroz.

Et là, c'est le bonheur, un faux-plat descendant.

Hélas en plusieurs endroits cette belle piste a servi de dépotoir, à croire qu'il n'y a pas de déchetterie dans les Alpes Maritimes.

Nous rejoignons la route à Tournon, au niveau de la jolie petite gare de Tanneron, bien loin du village éponyme. Mais comment aurait on fait pour la faire grimper tout là-haut ?

Encore un petit morceau de voie ferrée puis nous obliquons sud par une montée assez raide.

De l'autre côté, la descente ne l'est pas moins avec une abondante couche de feuilles de chênes qui cachent des cailloux.

Bien en file indienne sur la route, nous gagnons le bord du lac vers un endroit où les deux groupes s'étaient déjà rejoints en 2012.

Bien installés au soleil, nous commençons notre pique-nique par deux apéritifs, au choix ou cumulés par certains : Rivesaltes de Jean Bo et vin d'orange d'Yvette. Ensuite nous aurons droit au rosé et au vin rouge, trois bouteilles de cette dernière couleur. Il parait même qu'une quatrième est restée dans un sac.

     A croire que les si les jambes sont petites, les gosiers sont bien en pente…

Comme d'habitude sieste ou belote.

Mais  Jean Bo en a réduit la durée et nous nous préparons au retour. Il a prévu de reprendre la route jusqu'à Tournon, considérant que le chemin par le bord du lac est trop difficile.

C'est donc par la même piste que nous revenons vers nos voitures avec un tout petit aperçu vers le lac.

Et finalement c'est à la fin de la rando que nous ferons la photo  de groupe sur laquelle il manque deux de nos ami(e)s, attardés, qui nous rejoindrons au pot pris à l'Auberge des 3 Chênes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                           Merci Jean de nous avoir guidés sur ce parcours devenu un grand classique du Cercle de Boulouris.

Les photos étaient de Claude L et de Jean-Marie.Merci.

Published by Jean-Marie
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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 10:33

Tour du rocher de Roquebrune.

 

Anne-Marie a préparé un parcours inédit au Cercle, au départ de Roquebrune-sur-Argens. Nous sommes 22 randonneurs prêts à avaler les 16 km et 600m de dénivelée annoncés, pour réaliser une boucle autour du rocher de Roquebrune, en tournant par le nord.

Des nouveaux marcheurs nous ont rejoint : Anne-Marie et Patrick S. pour leur toute première fois parmi nous et Jean-Claude qui a déjà participé à quelques mini randonnées du lundi et qui sera notre serre file efficace aujourd'hui.

 

Partis du parking du cimetière, nous découvrons rapidement, en haut de la ville, un très beau panorama sous la brume matinale.

 

Le petit chemin en corniche nous dévoile le rocher, le sommet des 3 Croix, avant de plonger au travers des pentes boisées pour rejoindre une petite route longeant quelques propriétés.

Quel patriotisme et quelle belle famille !!!

La première partie de notre randonnée est toute en contrastes, tant de l’aspect des paysages (mêlant des crêtes déchiquetées, des falaises abruptes, des plateaux parsemés d’éboulis), que des couleurs (rose plus ou moins rouge brun de la roche, vert des pins et des ifs, jaune des mimosas).

Puis nous atteignons un plateau gréseux pentu sur lequel nous allons progresser avec précaution, compte tenu de la mousse glissante qui le colonise.

Le chemin se perd ensuite dans le maquis en nous dévoilant des vues magnifiques sur le rocher percé de grottes.

Nous devons contourner un relief trop glissant en redescendant vers la route, que nous suivrons sur environ un kilomètre.

Après un allègement vestimentaire, sauf pour Doudou qui ne se déleste pas de sa parka, nous quittons la route pour regrimper sur la paroi rocheuse.

Nous laissons le chemin d’accès au sommet des 3 Croix sur notre droite pour nous diriger vers la Draille du Facteur. L’estomac des lève-tôt commence à crier famine, mais Anne-Marie reste imperturbable : la pause banane, c’est plus tard…. Force est donc de nous nourrir plutôt spirituellement et de nous régaler de belles vues sur les rochers éboulés sur le plateau ou sur les sculptures rocheuses ou encore de nous interroger sur des fleurs étranges que Jean Bo. identifiera comme des Aristoloches.

 

Nous coupons alors en sous- bois, avant de retrouver la dalle rocheuse. La végétation est dense, avec de vieux chênes-liège et des pins parasols, 

La vue arrière illustre que nous avons déjà bien grimpé.

 

Nous progressons le long d'une paroi rocheuse, observés par des formes étranges.

Un dernier effort à travers les éboulis et les hautes marches qui causent un « bouchon » dans la file des randonneurs.

Enfin nous arrivons à la Draille du facteur qui accueille notre pause banane. "Si on avait su, on aurait monté l’apéro", disent certains. Il est vrai qu'il est déjà 11 heures.

Nous profitons de cette halte pour admirer la technique de laçage des chaussures de Marc. Peu après être repartis nous avons découvert de jolies fleurs que nous avons prises pour des anémones pulsatille. Mais Jean-Marie, notre botaniste en titre les identifiera comme des dimorphothécae aussi appelées "Marguerites Africaines" et "Marguerites du Cap".

Nous pouvons voir notre prochain objectif : Notre Dame de la Roquette, dont la tour carrée émerge de la végétation. 

La forêt de la Roquette est un site inhabituel et assez magique, avec ses roches brunes creusées de trous et de failles, ses gros blocs tombés des sommets et parfois semblant en équilibre précaire entre ses vieux arbres, que nous devons contourner

Notre Dame de la Roquette est un ancien lieu de pèlerinage et de légende : « elle porte aussi le nom de Notre Dame des Œufs, en liaison à d’anciens rites de fécondité en accord avec l’atmosphère du site, ou Notre Dame d’Espaïme, pamoison en provencal, qui serait lié aux Spasmes ou résurrections qui se seraient produites à la Roquette, ou encore Notre Dame des Sept Douleurs ». Elle aurait été construite au XVIème siècle et des ermites auraient été présents bien au préalable.

A proximité d'un puits se dressent des vestiges d’un bâtiment monastique qui aurait été occupé par des Trinitaires. 

L’escalade au travers d’une de ses ouvertures nous permet d’observer les panoramas alentour. 

En redescendant nous faisons les photos de groupe. 

Puis, contournant de gros blocs nous arrivons à la falaise gréseuse : nous passons un défilé entre deux masses rocheuses, d’une trentaine de mètres de haut et un peu moins d’un mètre de large à sa partie la plus étroite, pour atteindre  la chapelle troglodytique de Saint-Jean, qui aurait été aménagée au XV-XVIème siècle par les Trinitaires.

A quelques dizaines de mètres de là, bouché par des blocs qu’il faut escalader, se trouve le Saint Trou, une crevasse géante dans la falaise. Nous rebrousserons chemin sans nous hisser sur la dalle qui en cache l’entrée. Faut- il croire à la légende qui indique que le passage était réservé aux âmes vertueuses ?

Nous profitons de la beauté et du calme du site, malheureusement un peu pollué par des détritus, pour déjeuner.

Puis, redescendant vers l’autoroute, nous retrouvons le vacarme des voitures et des camions. Cela ne semble pas perturber les ânes et les moutons qui paissent dans le vignoble.

Nous tournons alors plein sud pour atteindre le GR 51, qui progresse au-dessus du vallon du Robinon.

Nous avançons à travers le maquis et sur des surfaces pierreuses qui, en ce côté sud ne sont plus glissantes, avant de croiser le chemin d’accès au sommet n° 4 . 

Au loin les 3 Croix du Sommet n°1. 

Les mimosas embaument notre chemin. Un petit détour pour voir des fèves dans un potager. Un bel amandier est déjà en fleurs et cotoie les figuiers de Barbarie.

Une dernière grimpette et nous retrouvons la route d’accès à nos voitures. Nous avons soif après cette belle randonnée et nous nous retrouvons à la terrasse du café de Roquebrune.

Merci Anne –Marie pour cette randonnée pittoresque et enthousiasmante. Les photographies sont de Claude C., Jacqueline et Xavier. Un grand merci à eux.

Voici le programme de la semaine prochaine : 

Jeudi 04/02 à 8H00 : Ampus N.D. de Spéluque. L :18 Km 310. Dh:350m.M. médio. Christian   

 Départ de la rando : PARKING Bld Georges Clémenceau à Ampus. Coût du trajet A.R. : 20 €

Published by Claude C.
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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 20:05

Seillans – La Pigne (83)

C’est sur ce parking, jouxtant le terrain de jeu de boules du village de Seillans que 26 randonneurs et randonneuses ont répondu à l’appel de Joël alors que le soleil est déjà bien présent. Une belle journée en perspective.

 

Dans un silence religieux, Joël nous présente cette randonnée dont la dernière édition remonte à décembre 2009.

 

 

 

 

 

 

 

 

« Nous allons parcourir quelques 17 kilomètres, avec un dénivelé cumulé de 500 mètres environ, et nous allons emprunter des chemins plutôt faciles. A l'issue de cette ballade, nous retrouverons nos amis du deuxième groupe à l’auberge des Trois Chênes pour partager la galette des rois. »

 

 

 

 

 

Mais avant de démarrer notre randonnée, un peu d’histoire.

Le nom de SEILLANS eut-il pour origine la déesse Séléné la lune ou bien celui de Sélénus, chevalier romain qui s’y serait établi dans les temps lointains ? L’une ou l’autre hypothèse paraît soutenable et il importe peu. Les Romains, c’est certain, vinrent en ces lieux. Ils tracèrent des routes, les moines du Moyen Age fondèrent leurs couvents, les Maures, eux se fortifièrent. Epoque troublée par les coups de mains, par les rapines. SEILLANS quitta la plaine et vint se replier plus haut, dans le flanc de l’Auzière, à l’abri des remparts. De ces fortifications subsistent, ici et là, quelques pierres.

C’est cependant autour de cette enceinte fortifiée que s’est constitué, au cours des siècles, le village de SEILLANS tel qu’il apparaît aujourd’hui, compact offrant à l’œil l’harmonie géométrique de ses maisons échelonnées en gradins sur une forte ligne de pente et l’accord prestigieux du paysage et de la pierre. Parmi ces frondaisons, les vieux roses zinnia des tuiles moussues et l’infini miroitement sur les murs que la lumière caresse, des ocres et des gris.

SEILLANS, lorsqu’on y pénètre, offre le labyrinthe de ses ruelles riantes, toujours en quelques endroits fleuries, de ses passages voûtés, de ses pavements en calades et des pierres vénérables où, sous l’angle des toits, nidifie l’hirondelle. Le renouveau actuel de SEILLANS est dû, pour une large part, à l’attrait sans cesse croissant qu’exerce la Provence, au voisinage des côtes sur les habitants des régions du Nord.

Bien que pour la plupart des randonneurs, cela ne soit pas la première fois que nous découvrons ce village, c’est toujours avec un réel plaisir de voir ou revoir ces fontaines, ces petites ruelles ou ces vieilles pierres.

 

Albert sera notre serre-file du jour. On peut compter sur son professionnalisme sans faille. Comme toujours.

 

Mais rapidement il faut se mettre en action car nous abordons maintenant une longue montée.

 

La petite fraîcheur du départ est vite oubliée. Et la plupart des randonneurs auront vite fait de retirer une épaisseur.

Quelle coquine cette Josette, n'est-ce pas Xavier!!!

 

Maurice en délicatesse avec une douleur abdominale, aura du mal à suivre le train dans cette longue ascension, mais grâce à la potion magique administrée par Jean Bo, tout rentrera dans l’ordre un peu plus tard.

 

La première difficulté de la journée est quasiment avalée. Joël nous accorde la traditionnelle pause banane.

 

A peine repartis et nous trouvons maintenant de très bons chemins biens agréables et avec une température quasi printanière.

 

Pendant plusieurs centaines de mètres nous longeons sur notre droite le camp militaire de Canjuers, qui occupe la moitié de la superficie de la commune de Seillans.

 

 

 

 

 

Comme à son habitude, Josette fera une halte devant ces deux adorables chevaux. « Ah, si je pouvais te récupérer et te mettre dans mon jardin… »

 

Nous découvrons enfin la chapelle Saint Arnoux, datant du XVIII° siècle. Celle-ci est fermée, mais nous profitons du site pour faire la photo de groupe.

 

 

 

 

Après cette pause, il faut repartir pour la deuxième difficulté du jour, à savoir une longue ascension qui va nous conduire au point culminant de notre randonnée : le sommet de la Pigne à 762 m d’altitude.

 

 

 

A l’arrivée au sommet, nous nous installons autour de ce mirador servant à la surveillance contre les incendies, pour pique-niquer.

 

Quelques privilégiés bénéficient d’une table et d’un banc. Il ne manque que la nappe et les serviettes !

 

 

 

 

Joël en mode multi - tâches : meneur de rando, sommelier, mais aussi pourvoyeur en gingembre.

 

Pendant que nous reprenons des forces, dans le ciel, un planeur évolue au dessus de nos têtes. Fayence est réputé dans la région comme un centre important de vol à voile.

 

 

Une fois les estomacs bien pleins, l’heure du départ est donnée. Pour remotiver ses troupes, Joël nous informe qu’à partir de maintenant nous n’aurons pratiquement que de la descente. Il nous reste encore environ 9 km pour retrouver notre point de départ.

 

 

 

A mi-parcours, nous traversons le petit hameau du Haut Méaux, fait de vieilles maisons très pittoresques. Cet endroit respire la quiétude et donne l’impression d’être dans une autre époque.

 

 

 

Ces plantations nous indiquent que la production d'huile d'olive artisanale est encore bien présente dans cette région.

 

 

Une dernière descente en sous-bois, et nous arrivons enfin au terme de notre randonnée du jour.

 

Quelques seillannais entament une partie de boules. Image qui aurait certainement plu à un certain Marcel Pagnol.

Une petite heure de route pour retrouver « les petites jambes » à notre lieu de rendez-vous habituel, pour déguster galettes des rois et cidre frais.

 

Pour 2016, plusieurs candidats et candidates sont sacrés rois et reines du cercle de Boulouris : vive le roi et vive la reine.

 

 

Remercions Joël pour cette partie de campagne bien agréable. Remercions aussi les organisateurs de la réception de fin d’après -midi.

Merci aux photographes du jour : Claude Ca, Gérard, Gilbert, Jean-Louis et Jean-Marie.

Quelques photos du deuxième groupe, en vadrouille du côté de la maison forestière du Malpey.

 

Au programme de votre prochaine randonnée :

Jeudi 28/01 à 8H00 : Tour du rocher de Roquebrune. L : 16 Km 8. Dh : 660m. M. médio. AM Guiraud .

Départ de la rando : PARKING du cimetière de Roquebrune-sur-Argens . Coût  AR : 9 €

Published by Gilbert
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