18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 14:49

Vins-sur-Caramy-Plateau des Outoulieres

 

Aujourd'hui c'est Jean-Marie qui nous a invité à cette nouvelle rando dans le centre Var. 21 marcheuses et marcheurs se sont donc retrouvés sur le parking du château de Vins. Il fait beau et la météo est favorable pour toute la journée.

Daniel nous montre une page de Var Matin de ce jour présentant le village de Vins-sur-Carami. Le Cercle de Boulouris fait bien les choses…

"Je dois d'abord vous passer deux messages, celui de Jean Bo qui rappelle avoir besoin des chèques pour le bateau de l'ile de Port Cros le 15/05-25€. Dernière limite jeudi prochain. Le second est celui de Joël qui précise que pour le covoiturage de la semaine prochaine, les deux randos ne partant pas du même endroit, la composition des voitures doit correspondre à la  randonnée choisie. La meilleure des solutions est le passage de tout le monde au parking du Manoir à Boulouris.

La randonnée que nous allons faire est facile, un peu longue (18 km et 580 m de dénivelée). A part le début du parcours, nous utiliserons des bonnes pistes. Cette rando avait été reconnue l'année dernière avec Yvette, Jean-Paul et Mikaël. Nous pique-niquerons au bord du lac de Carcès. Il y aura une montée après le repas mais elle n'est pas très méchante. Quant au Caramy nous ne le verrons qu'à son entrée dans le lac, puis en fin de randonnée au niveau du très joli pont dit romain, construit au moyen âge.

Un petit mot sur le village de Vins. Au recensement de 2011 il y avait 985 habitants (en augmentation) et particularité, il n'y a pas de café ni de restaurant. Mais ne vous faites pas de souci pour le pot de ce soir, une surprise vous attend.

La racine pré-indo-européenne  du nom Vins ne fait pas référence à la vigne bien que le blason de la commune soit une grappe de raisin, mais signifie  montagne. Ancien village minier (bauxite), il a aujourd'hui une vocation touristique et culturelle.

Le château qui se trouve devant vous date du 16ème siècle. Il est utilisé en chambres d'hôtes et visitable. Son architecture est entre médiévale et renaissance. Nous verrons son autre façade au retour lorsque nous serons de l'autre côté du Caramy."

L'amorce du chemin n'est pas facile à trouver. 3 marches puis des rochers et une forte pente sur une dizaine de mètres. Mais très vite le chemin redevient normal et nous progressons entre les maisons et la falaise.

Lorsque nous abordons la montée, sur notre droite nous reconnaissons la colline Ste Suzanne et les ruines  du Château Vieux. Premier arrêt en bas des ruines. Mais nous poursuivons notre chemin car Jean-Marie nous indique que nous en profiterons mieux un peu plus loin.

Le  Château de Sainte Suzanne, castrum primitif appelé "Castrum Vicinis" cité en 1060 a été  déserté en 1471.

Effectivement la face nord de la colline nous permet de mieux apprécier la construction sur ce piton étroit. De l'autre côté coule le Caramy.

C'est à une bifurcation où la vue sur les ruines est remarquable que nous allons faire la "pause banane" ainsi que la photo de groupe.

Ensuite, nous poursuivons notre montée, légère, vers la chapelle Saint Vincent lorsque Cathy s'aperçoit qu'elle a oublié ses bâtons lors de la pause. C'est Maurice E, serre-file du jour qui va se dévouer pour revenir en arrière alors que nous l'attendrons.

Il reviendra bredouille … C'est au tour de Michel de repartir vers l'arrière.

Alors que Maurice l'attend, le groupe redémarre au ralenti, Jean-Marie ayant donné les indications pour nous rejoindre.

Mais Michel fera le même constat, pas de bâtons ?

Les deux retardataires nous ont rejoints au niveau de la bifurcation vers la chapelle Saint Vincent.

Selon Jean-Marie :" la chapelle ne mérite pas le détour. Bien que située sur une hauteur, de grands arbres masquent le paysage. De plus elle ne présente aucun intérêt architectural. Lorsque j'ai demandé qu'elle soit ouverte, la secrétaire de la mairie m'a proposé de reporter la date de la rando au 6 mai jour de la procession annuelle, St.Vincent étant le patron du village".

Nous poursuivons donc en direction du lac de Carcès. Chemin agréable, jolies perspectives sur les collines environnantes. Dans la descente, le chemin a été très dégradé par les pluies de cet hiver et des rochers ressortent méchamment sur la voie de circulation. Ils ont été repérés à la penture orange, certainement pour les véhicules circulant à cet endroit.

Nous atteignons la route qui va nous conduire au lac. Pas trop de circulation mais cependant nous marchons bien en file indienne. Quittant la route nous empruntons un petit chemin bien caillouteux qui se terminera au lac. Au passage nous découvrons une nouvelle espèce d'arbre très particulière…

Et voici donc le lac, partie sud. En décembre 2013 nous étions au nord du lac et nous avions pique-niqué au-dessus du belvédère. Aujourd'hui, c'est au bord de l'eau, en face de la petite ile aux cormorans que nous allons nous installer.

Chacun trouve sa place qui sur un tronc qui dans l'herbe. L'emplacement est idéal certains aimeraient poursuivre la sieste mais il reste encore 10 km et Jean-Marie donne le signal du départ.

Voici enfin le Caramy…et la fameuse montée. Pas beaucoup d'ombre mais il ne fait pas encore trop chaud à cette saison.

Le sous-bois a été complètement dégagé et le secteur est très minéral. Chacun monte à sa cadence et le peloton s'allonge.

Tout le monde se retrouve au niveau du plateau.

On aperçoit le lac qui s'avère assez grand vu d'en haut.

Maintenant nous circulons sur du plat, en ligne droite. Et qui voyons-nous en tête du groupe, aux côtés de Daniel…Marinette et Marie ! Il fallait bien une photo pour immortaliser cet évènement.

 Ce grand espace qui s'étend sur 1.5 km de long et 300 m de large était destiné à l'aérodrome privé d'un grand fabricant de pneumatiques qui avait installé un Centre d'essai un peu plus loin, au domaine de Mazagran comme nous l'expliquera Jean-Marie un peu plus loin devant la clôture du dit Centre.

Ne figurant pas sur les cartes IGN en notre possession (un renouvellement se justifierait peut-être, Jean Bo!!!), ce centre posa quelques problèmes aux quatre randonneurs qui reconnaissaient le parcours. Nous passerons sur la façon dont ils le traiteront.  

 

Aujourd'hui, renseignés par Géoportail (quel outil merveilleux) nous savons contourner le centre d'essai au coût de  2 à 3 km supplémentaires.

Nous allons donc longer l'immense grillage surmonté de barbelés-lames de rasoir. Par rapport à l'année passée, force est de constater que, sur de nombreux endroits, ce superbe grillage Beckaert a fait des heureux, ouvrant maintenant le Centre à une pénétration facile.

Après ce contournement nous repartons sur une piste normale lorsque Jean-Marie arrête le groupe, nous avons quitté la clôture trop tôt et il faut revenir à la bifurcation précédente où il avait hésité.

Sympa le groupe, pas de grognements...mais peut-être n'en pensent-ils pas moins. Nous retrouvons notre bifurcation mais nous sommes encore un peu trop au sud comme l'indiquent les coordonnées UTM. Nous retrouvons un chemin se dirigeant vers le nord.

Hélas, il va se terminer dans une grande clairière étrange avec un cabanon et quatre ou cinq échelles appuyées à des arbres. Quel culte bizarre est pratiqué en ce lieu???

Pour l'instant nous cherchons comment s'en sortir. Un vague passage part vers l'ouest. Nous sommes à environ 1 km du village, plein sud.

Très vite nous nous retrouvons en plein maquis : bruyères arborescentes, argéras, et surtout salsepareilles, ces damnées lianes piquantes qui s'entourent autour des chevilles. La tache rouge que vous apercevez dans les broussailles, c'est Daniel...

Maurice E préconise de descendre dans le talweg vers l'ouest mais nous préférons couper plein nord à flanc de colline, le village se trouvant dans cette direction.

Et pour quelques marcheurs, nous rajeunissons de 5 ans car nous nous retrouvons dans la même situation que dans la forêt de Collobrière où Daniel ouvrait le chemin dans une végétation identique. Là encore il a pris la tête du groupe guidé au GPS par Jean-Marie.

 La direction est bonne, très vite nous entendons le Caramy et la route. C'est gagné avec quelques écorchures en plus. Nous nous retrouvons juste en face du pont romain.

 

La restitution du GPS (tracé vert)indiquera que nous sommes passés à 50 m du chemin !

Maurice tu avais raison…

Là nous soufflons un peu en admirant la rivière qui cascade avant de s'engouffrer sous le vieux pont.

C'est un endroit superbe que nous aurions aimé aborder plus tranquillement.

Les voitures sont à 400m, c'est la dernière montée le long du château.

Et c'est là que Jean-Marie sortira du coffre une glaciaire remplie de boissons diverses, gardées bien au frais, c'était la surprise du jour sans tenir compte de celle de la balade hors des sentiers.

 

Jean- Marie fait remarquer que nous avons court-circuité la grotte des résistants à quoi Joël répondra que "nous, nous avons aussi pris le maquis". J.M remerciera ses "grognards" de ne pas s'être transformés en grognons pendant le passage difficile et s'excusera de l'erreur de navigation qui a conduit à cet intermède désagréable.

Les randonneurs le remercieront pour cette surprise désaltérante.

Les photos étaient de Jean Be, Jean-Marie et Philippe M.

Merci.

Avant de conclure ce blog, Jean-Marie au nom de tous les accompagnateurs et de Jean Bo, demande aux chauffeurs qui partent directement sans passer au parking de se signaler la veille par mel . Ceci pour éviter d'oublier quelques randonneurs retardés ou perdus lors du voyage. En outre en indiquant les places disponibles dans votre voiture vous pouvez faciliter le covoiturage. Merci

Quelques photos en bonus, les participants dans la montée:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 La semaine prochaine,

Jeudi 24 Avril à 7 H 00 : LES GORGES du VERDON . Grand Margès. Sentier du pêcheur

 

Deux parcours complètement indépendants vous seront proposés, à partir de points de départ différents :

 

Parcours N°1 (au départ d’AIGUINES) : Le Grand MARGES . L : 21 Kms . Dh : 1275 m . D : 7 H 00

                                                                       Niveau : Sportif . Animateur : Joël  : 06.23.07.11.99         N°605

Fabuleux voyage dans l’espace. Site grandiose. Eboulis. Passages raides. Fortes dénivelées. Bons marcheurs

 

Itinéraire d’accès : A8 dir. AIX. Le Muy. Draguignan. Flayosc.  Villecroze.  Aups. Dir. Moustiers.  A la hauteur des Salles/Verdon tourner à droite D 71 puis D 19 jusqu’à AIGUINES . Stationner près du cimetière .

Coût du trajet A R : 200 Kms x 0 € 25 = 50 € + 5 € = 55 Euros                                     Joêl : 06.23.07.11.99

 

Parcours N° 2 ( au départ du Col de l’Olivier) : Sentier des Pêcheurs . L : 8 Km. Dh : 400m.  D : 4 H 00

                                                                      Niveau : Moyen médio . Animateur : Jean Bo : 06.68.98.13.62  N°653

Parcours très agréable offrant une autre facette du canyon : Cascade du Maurin. Rue d’eau . Site du Mayreste

 

 Itinéraire d’accès : A8 dir. AIX. Le Muy. Draguignan. Flayosc .Villecroze.  Aups. Dir. Moustiers. Franchir le

Pont de Galetas, à 5 Kms D 952 à droite dir. La Palud/Verdon. A 8 Kms stationner au Col de l’Olivier

Coût du trajet A R : 228 Kms x 0 € 25 = 57 € + 5 € = 62 Euros                                          Jean Bo : 06.68.98.13.62

 

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 14:52

BOUYON-Les Gorges de l'Esteron

 

Ah! mes amis, c'était une journée qui commençait bien mal ! Entre ceux qui oubliaient de se réveiller et finissaient de s'habiller dans la voiture (comme dans la pub fera remarquer l'un des marcheurs) et ceux qui ratèrent le village pour chercher le parking en face de la balise 3 à Bezaudun à 6 km !!! on pouvait s'attendre à tout. Heureusement il fait beau et la météo est très favorable, c'est déjà ça. De plus, c'est avec joie que nous avons retrouvé Chantal absente depuis 18 mois.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014

En attendant les "égarés" retrouvés grâce au téléphone, Jean Bo nous présenta le village de Bouyon et la rando d'aujourd'hui.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014

"Bouyon se trouve à une altitude moyenne de 650 m. Son territoire est composé de reliefs de montagne appartenant aux contreforts du Cheiron à l'ouest (point culminant 1 224 m à la crête de Perrière), s'abaissant au nord vers la vallée de l'Estéron (en limite de la commune) à 173 m et au centre avec le vallon de Bouyon, pour remonter au sud avec l'adrech de Berdine (946 m).

Le village a été détruit en partie par le tremblement de terre du 23 février 1887. C'est d'actualité !(NDLR)

Fin mai ou début juin, la « Procession aux Limaces » se déroule dans les rues et places de Bouyon. Celles-ci sont éclairées par des milliers de bougies et des coquilles d'escargots (limaces) remplies d'huile (calen) avec une mèche. Des oratoires sont érigés où la procession fait halte pour prier. Cette procession remonte à très loin dans le temps, à l'origine elle était faite pour prier afin que la récolte des olives soit bonne.

 

Avec 12 km et 890m de dénivelée,  cette rando est classée Moyen Alto. Nous l'avions faite le 06/04/2006 sous la conduite de Bruno. Aujourd'hui, je vous proposerai un petit supplément facultatif pour rejoindre l'Esteron au pont de la Cerise avec 2km aller-retour et 120 m de dénivelée."

Il propose ensuite à Jean-Marie de partir avec le groupe se chargeant avec Philippe d'attendre les retardataires.

En fait, c'est Xavier qui va prendre la direction des opérations. Selon Jean, en fin de randonnée, c'était sa journée pour ses accélérations et de sombres histoires de limoncello.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014

Le rythme est déjà soutenu et vers la cote 800, Jean et Joël rattrapent le groupe.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014

Une petite "délégation" attend les trois derniers occupants de la voiture qui arrivent, déjà épuisés par la cadence des deux premiers. Un petit temps de repos pour souffler et ce petit groupe repart. Un rassemblement se fera un peu plus haut, en bas du col que nous apercevons à notre droite. Nous sommes 22 et c'est Philippe qui est notre serre-file.

"C'est là que nous ferons la" pause banane" dans un quart d'heure environ" nous annonce Jean.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014 

Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014Nous poursuivons la montée avec une petite vue sur les toits de Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014Bouyon et à la cote 996, nous coupons la ligne de crête sur un petit belvédère d'où la vue sur l'Esteron, le Mercantour enneigé et tous les sommets environnants est exceptionnelle. On voit même le Mont Mounier !!!

Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014Le petit déjeuner est loin (départ de St.Raphaël à 7 h) et la banane bienvenue.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014

Maintenant nous descendons sur le village des Ferres, descente très raide au départ où il vaut mieux bien regarder où l'on pose le pied.Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014Pourtant le paysage est superbe et déjà on aperçoit le village accroché sous sa falaise.

Le chemin devient plus facile et permet un regroupement mais le final de la descente se fait avec une forte pente et un terrain très glissant.

 


Pas de chute, tout le monde se retrouve autour de Jean pour un second topo sur Les Ferres.

 

" Ses habitants sont appelés les Ferrois. Le village comptait 302 habitants au recensement de 1856 et 4 000 oliviers.

· Cité au XIIe siècle "Castrum de Ferris". L'origine du nom est peut-être à rechercher dans le latin "ferrum" qui désigne un lieu sauvage isolé.

· En 1325, le prieuré des Ferres est joint à celui de la Rocca, Roquestéron.

· La seigneurie passe de la Provence au comté de Nice en 1388,

La seigneurie revient à la France avec le traité de Turin de 1760 qui fait de l'Estéron la frontière entre la France et le comté de Nice. (cf Wikipédia)

Encore une petite grimpette pour monter dans le village. Photo de groupe et balade dans les petites rues très propres.

 

Jean nous signale un bon restaurant, le seul de ce minuscule village. Il fait partie du groupe des "Bistrots de pays".

Devant cette indication, Joël fait remarquer à Jean que nous nous sommes certainement trompés d'itinéraire.

De la terrasse, nous repérons facilement notre chemin menant à l'Esteron.

Et c'est très facilement que nous le rejoignons.

C'est un" faut plat descendant"(selon la désignation borélienne) sur lequel Xavier va mener un train d'enfer que Jean devra tempérer. Est-ce la faim qui le fait ainsi courir, c'est vrai que midi est largement dépassé.

Nous avons retrouvé les fleurs de printemps : hellebores de Corse et hépatica nobilis, sans oublié les petits coucous.

A la borne 102, Jean consulte sa troupe pour la descente au pont de la Cerise et c'est à l'unanimité que les 22 randonneurs acceptent d'aller pique-niquer au bord de l'eau.

Et c'est, 120 m plus bas, l'émerveillement.

Quel site : la rivière, la clue, le pont. Il faudrait beaucoup de photos pour illustrer ce paysage. Et c'est de l'autre côté du pont, en bas d'une grande dalle pentue que nous nous installons.

Le bruit de l'eau gênera certains en position de sieste mais qu'elle est agréable.

Après le gingembre de Joël, le limoncello de Jean, c'est Xavier (encore lui) qui prend de l'avance pour la remontée et petit à petit les autres randonneurs quittent cet agréable intermède. Finalement, c'est Jean qui partira le dernier.

Tout le monde se retrouvera à la balise 102 pour rejoindre très vite l'oratoire de Notre-Dame du Brec.

Le blog n'existait pas à l'époque mais Jean nous présente quelques photos de 2006. Peu de "rescapés"…

 

Photo d'archives- avril 2006

De là nous attaquons une descente de 100 m jusqu'à la balise 103 avec des vues sur l'Esteron à couper le souffle. Quel spectacle !

 

Mais maintenant tout va changer. Nous tournons le dos à la rivière et rentrons dans le bois…et la montée : 400m sur environ 3 km.

Très rapidement Chantal va s'arrêter, une crampe très douloureuse la bloque sur place.

Nous faisons stopper le groupe et c'est Daniel qui va appliquer la "bombe miracle". Mais aujourd'hui est un jour sans…miracle et notre pauvre amie va poursuivre tant bien que mal sa montée accompagnée de trois "fidèles chevaliers", Philippe, Mikaël et André.

Le reste du groupe a poursuivi sa montée à bonne allure grâce à ces 4 personnages. 

Petit à petit tout le monde se regroupera à la balise 2.

Il reste environ 1 km pour atteindre le village. Ouf !

Le photographe ratera la photo du chef délaçant les chaussures de Chantal qui déclarera :

"Je dois être un peu fatiguée".

Jean avait réservé la terrasse du bistrot du coin où nous allons pouvoir nous désaltérer.

Finalement nous avons fait 1000 m de dénivelée.

Merci Jean pour cette belle rando oubliée pendant 8 ans.

Merci pour leurs photos à Gilbert, Jean Bo et Jean-Marie

Quelques photos en bonus:

​La semaine prochaine :

Jeudi 17 Avril à 8 H 00 : VINS-SUR-CARAMY ( 83 ) . Le Plateau des OUTOULIERES

 

Randonnée en boucle, sans grande difficulté, au départ de Vins-sur-Caramy, jusqu’au Lac de Carcès Sud, sur grandes pistes. Ruines du château de Sainte Suzanne – Souvenir des résistants – Pont Romain .

L : 17 Kms 700 . Dh : 580 m . D : 5 H 00 . Niveau : Moyen médio . Repas et boisson tirés du sac .

 

Animateur : Jean-Marie  : 04.94.40.48.30 – 06.15.63.93.48                                                             

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX . Sortir à Brignoles ( Sortie N° 35 ) .

Direction Centre-Ville sur 1 Km 400 jusqu’au grand rond-point . Tourner à gauche sur la D 24 – 7 Kms 200 .

Stationner sur le PARKING du CHÄTEAU , à Vins-sur Caramy .

Coût du trajet : 158 Kms x 0 € 25 = 39 € 50 + 11 € 20 = 50 Euros 70                Jean-Marie  : 06.15.63.93.48

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 14:32

Sillans la Cascade

Aujourd’hui, c’est jour de resto.

Au programme : terrine de sanglier et chiffonnade de jambon cru, suivi d’un gigot d’agneau.

Les amateurs se sont bousculés. Nous serons 35 à table.  

Pour ceux qui le souhaitent, Jean nous propose de randonner avant le repas.

Trente randonneurs sont présents sur le parking de Sillans la Cascade.

Ce matin le ciel est couvert. Tant pis pour les photos, elles manqueront de lumière.

Jean nous présente la randonnée : c’est un parcours de 14 km au dénivelé modeste : 311 m. Juste de quoi nous mettre en appétit.

C’est parti ! Nous attaquons la marche, bien emmitouflés car il fait frais ce matin.

Nous avançons dans la grisaille. Mais heureusement, les sourires éclairent les visages.

Bientôt nous apercevons la cascade de Sillans.

On peut l’approcher par un petit sentier. Mais Jean nous prévient : l’accès au pied de la cascade est interdit pour cause de chute de rochers.

Seuls quelques-uns iront voir la rivière d’un peu plus près.

A présent nous remontons à travers bois.

La pente est assez raide, mais le photographe a droit quand même à quelques sourires.

Nous poursuivons notre grimpette sur une large piste.

Nous passons près d’un arbre magnifique. Serait-ce un figuier ?

La grimpette est terminée, nous avançons sur terrain plat.

Nous avançons, mais pour prendre la pose, Michèle et Monique préfèrent marquer une pause.

Voici ensuite les hommes qui avancent d’un pas martial.

Et à l’arrière, nos valeureux serre-files en compagnie de Jacqueline.

 

Quelques instants plus tard nous marquons une pause.

Gérard, fort bien entouré, est aux anges….

« Il nous reste à parcourir cinq ou six kilomètres avant d’atteindre notre restaurant ».

Jean, pour nous faire patienter, nous lit le menu :

« Terrine de sanglier et chiffonnade de jambon cru.

Gigot d’agneau cuit à la cheminée

Sélection du Maître fromager

Assiette gourmande avec 4 desserts ».

Nous en salivons d’avance. Puis nous posons pour la photo de groupe.

 

Nous reprenons notre route.

La piste est agréable et nous marchons à bonne allure.

Un peu plus loin, Jean nous arrête. « On arrive à un carrefour. Est-ce que ça vous rappelle quelque chose ? ».

Bien sûr nous l’avons tous reconnu : nous sommes passés là, lors de la rando de Cotignac en février.

A présent nous attaquons une descente.

Descente un peu caillouteuse qui oblige à regarder ses pieds.
Aussi le photographe n’obtient-il que de pâles sourires.

Nous atteignons le bas de la descente.

Les serre-files ont bien travaillé, Jacqueline est bien là.

« En dessous c’est la Bresque » nous dit Jean. « Elle se jette dans l’Argens ».

De la Bresque au parking il n’y a qu’un pas. Que nous franchissons allègrement.

Nous voici au parking. La boucle est bouclée.

 

Mais ce n’est pas fini. « Il nous reste encore 2 km sur l’ancienne voie ferrée » nous dit Jean.

Il nous paraissent un peu long ces deux kilomètres. Nous commençons à avoir faim.

A l’auberge du Grand Chêne nous retrouvons nos cinq collègues randonneurs, dispensés de marche.

Nous nous installons et découvrons le magnifique menu dont Jean nous avait causé.

 

Et sans tarder nous attaquons l’apéritif : vin d’oranges, kir, kir au safran.

Qu’est-ce que ça fait du bien de mettre les pieds sous la table et de boire entre amis.

Puis nous passons aux hors d’œuvre : salade, jambon cru, terrine de sanglier.

Arrosés de vin rosé ou rouge selon les goûts. Aussitôt le niveau sonore monte d’un cran.

Nous enchaînons avec le gigot d’agneau cuit au feu de bois, accompagné d’un délicieux gratin de pommes de terre et de ratatouille. La viande est tendre, c’est un régal !

Les rires, les conversations s’entremêlent. On ne s’entend plus … mais ce n’est pas grave.

Aujourd’hui nous avons droit à « fromage et dessert ». C’est magnifique !

On nous apporte un plateau d’excellents fromages. Nous n’en laisserons pas une miette.
Et pour couronner le tout, une assiette
gourmande. Composée d’un sorbet à la mangue, d’une île flottante, d’une glace à la pêche, sans oublier un financier aux framboises tièdes. Hum ! Je ne vous dis que ça.

Et pour terminer, un petit café.

Pour une fois nous sommes tous d’accord : ce repas était excellent. Sûr, nous reviendrons. Avec ou sans rando !

Seule ombre au tableau : Tout à l’heure, nous sommes passés au parking. Et qu’avons-nous oublié : nos voitures !

Il nous reste donc à marcher encore deux kilomètres.

Avant d’entamer cette dernière étape, nous prenons une photo de groupe de 35.

Ils ont l’air bien joyeux, ces randonneurs. Est-ce le photographe qui les fait rire ou l’effet de l’alcool ??

Nous entamons ces deux derniers kilomètres le long de l’ancienne voie ferrée.

Deux kilomètres qui seront pour nous une agréable promenade digestive.

Et nous paraîtront beaucoup plus courts qu’à l’aller.

Merci Jean pour cette belle randonnée, accompagnée d’un excellent repas.  

 

Merci aux photographes : Gérard, Jean.

 

Et voici quelques photos du repas :

 

 

Sillans la Cascade : 3 Avril 2014
Sillans la Cascade : 3 Avril 2014
Sillans la Cascade : 3 Avril 2014
Sillans la Cascade : 3 Avril 2014
Sillans la Cascade : 3 Avril 2014
Sillans la Cascade : 3 Avril 2014
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 10:51

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SAINT CEZAIRE sur Siagne (06) – Le Vallon des Gourgs

 

Pour la dernière randonnée du mois de mars 2014, 35  fidèles randonneurs du Cercle de Boulouris se sont retrouvés ce jeudi matin sur le parking du magnifique village – belvédère  de Saint Cézaire.

Aujourd’hui, c’est Jean Ma qui sera notre conducteur de rando. Dans un bref  topo, il nous indique les caractéristiques de celle-ci : environ 12,500  km de distance avec un dénivelé de 520  mètres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous un ciel plutôt gris, nous démarrons cette randonnée par la traversée du village de Saint Cézaire où les yeux avertis de nos photographes du jour capteront des clichés quelquefois insolites.

 

La poussette est immatriculée pair ou impair?

Nous quittons la civilisation, pour entreprendre une longue descente où par endroit il vaut mieux poser les pieds au bon endroit.

Bientôt, nous apercevons ce vieux lavoir abandonné depuis longtemps.

Un peu plus loin, nous découvrons le fameux canal de la Siagne (46 km de long) qui amène l’eau de la Siagne aux villes de Cannes et de Grasse.

Et toujours ces deux mêmes personnages à la traine …Cela devient une habitude.

 

Il est près de 11heures et il est grand temps de faire la pause banane qui se déroulera aux abords de la chapelle Saint Saturnin.

Nous profitons de ce site pour réaliser la photo de groupe.

 

Voilà de l’eau certainement bien fraîche,  mais ce n’est pas l’heure du pastis et la route est encore bien longue !

 

Après la descente, c’est bien connu, c’est maintenant l’heure de la remontée vers le plateau de Saint Cézaire.

 

Le chef conduit sa troupe d’un pas alerte.

 

Dans le final de cette montée nous traversons le petit hameau de la Valmoura où quelques maisons profitent d’un calme propice au repos.

 

A cet instant, Jean Ma nous propose un petit détour pour admirer un beau point de vue sur le vallon des Gourgs, thème de notre randonnée du jour.

 

L’heure du déjeuner approchant, les randonneurs affamés et assoiffés s’installent pour un pique-nique bien mérité.

Après un tonitruant « départ dans 5 minutes », nous continuons notre ballade sur des sentiers presque plats, où nous pouvons admirer de belles restanques.

C’est sûr ! Le printemps est bien là.

 

"Ecartez-vous !!! C'est nous les pros de la rando."

 

 

Nous terminons cette randonnée, par la visite de la chapelle (édifice roman datant du 12° sciècle) du cimetière de Saint Cézaire qui abrite un sarcophage ouvert, trouvé dans un vallon et ayant jadis servi d’abreuvoir.

 

Et une fois n’est pas coutume, nous nous retrouvons autour d’un pot avant de reprendre la route.

 

Merci  à Jean Ma pour nous avoir guidé tout au long de cette superbe journée.

 

Merci aux photographes présents : Gérard, Gilbert, Jean-Marie et Jean Bo.

 

Et toujours quelques photos supplémentaires.

 

 

Prochaine randonnée:

Jeudi 03 Avril à 7 H00 : RANDO-RESTAURANT . SILLANS  LA  CASCADE ( 83 )

 

Randonnée en boucle, au départ de Sillans la Cascade, sur bons chemins .

L : 14 Kms 065 . Dh : 311 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen médio . Animateur : Jean Borel : 04.94.95.87.73

 

RESTAURANT : Le Grand Chêne : 25 Euros, apéritif, vin et café compris .

 

En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu. Aucun désistement ne sera accepté.

 

Au menu : Apéritif (vin d’orange ou Pastis ou Kir garni de ses amuse-bouches)

                   Terrine de sanglier et chiffonnade de jambon cru – crudités du producteur en BIO

                    Gigot d’agneau cuit à la cheminée – gratin et ratatouille

                    Sélection du Maître fromager

                    Assiette gourmande avec 4 desserts

                    Vin rouge, rosé ou blanc

                    Café ou Infusion

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX . Sortir Au Muy ( sortie N°36 ) et suivre Draguignan D 555 . Après le garage Renault ( au rond-point des Danseurs ) suivre la direction SALERNES par  D 557 et D 560 puis, SILLANS la CASCADE.

Stationner à la sortie du village sur le PARKING, au carrefour D 560 – D 22 .

Coût du trajet A R : 132 Kms x 0 € 25 = 33 € 00 + 5 € 00 = 38 Euros                              Jean Borel : 06.68.98.13.62

 

Published by Gilbert
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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 16:15

Eze : La Revère, le mont Bastide

Aujourd’hui, pour cette première randonnée du printemps, nous prenons le train de 7h24 à Boulouris-sur-Mer.

Jean nous propose en effet une randonnée depuis Eze-sur-Mer jusqu’au Fort de La Revère (696 m) en passant par Eze-village (430 m) et le Mont Bastide (570 m).

Après un voyage sans histoire, nous voici 26 randonneurs devant la gare d’Eze. Deux nouveaux venus nous ont rejoint : Andrée et  Jacques. Bienvenue !

Jean nous présente les parcours. « Aujourd’hui nous partons à l’assaut du mont Revère. Puis nous redescendrons à Eze-village, avant d’escalader le Mont Bastide ».

Soit 975 m de dénivelé sur 11 km.                                                                                                     

Le deuxième groupe se contentera d’un aller-retour Eze-sur-Mer - Eze-village, en empruntant le sentier Nietzsche.

Soit un dénivelé de 396 m sur un peu plus de 6 km.

Puis Jean nous parle du retour : Il y a deux trains, celui de 16h24 et celui de 17h24.

En principe le deuxième groupe devrait prendre le premier et le premier, le deuxième. Est-ce clair ??

Nous formons les deux  groupes : 12 randonneurs avec Jean et 14 avec Daniel et Jacky.

Et c’est parti !

 

Nous attaquons les premières marches avant d’emprunter un sentier qui s’élève rapidement au-dessus de la mer.

La vue est magnifique et le soleil est avec nous.

Jean nous indique que cette rando est la première qu’il a conduite, le 18 avril 2004. Dix ans déjà !

« Remarquez comme le sentier est bien dessiné. On monte sans se fatiguer » nous dit-il.

N’est-ce pas Edward ?? Qu’en dis-tu ?

Aujourd’hui, il n’y a pas de serre-file officiel. Mais Edward ferme la marche.

Jean insiste : « On pourrait monter pendant des heures ». De fait, c’est ce que l’on va faire !

Nous grimpons ici le sentier de Nietzsche.

« Imaginez Nietzsche avec son sac à dos et ses bâtons » dit Gérard.

Jean-Marie répond par une citation du philosophe : « Celui qui connaît tous les pourquoi peut vivre tous les comment ».

A méditer, tout en grimpant !

Au fait où est Edward ? Il a disparu.

Ce n’est pas grave, il sera repris par le deuxième groupe, à Eze-village que nous apercevons là-haut.

Quelques minutes plus tard, nous atteignons le village.
On voit ici Mikael en extase devant une bien jolie jeune femme.

 

Nous traversons le village puis nous attaquons le sentier qui grimpe au Fort de la Revère.

Nous progressons à bonne allure. N’empêche, Jean-Marie prend le temps de photographier un « Orchis de Robert ».

Le sentier devient raide et caillouteux.
Michèle, qui préfère marcher à son rythme (rapide) prend la tête du groupe.

A présent nous dominons Eze-village.

« On entre dans le Parc Naturel de la Grande Corniche » nous dit Jean.

Peu après nous atteignons le Fort de la Revère.

Nous admirons le paysage, toujours sous un soleil voilé, hélas.

 

Jean nous parle du Fort de la Revère : « Cet important ouvrage a été construit en 1870 pour protéger la ville de Nice. Son esplanade ombragée de platanes offre une vue saisissante sur la commune d’Eze et la mer. Depuis ce bastion calcaire suspendu à quelque 700 m au-dessus du littoral, on toisera la Côte d’Azur en admirant la place-forte naturelle où s’est écrite l’histoire mouvementée du village d’Eze ».

Jean nous conduit ensuite vers l’Observatoire des oiseaux.

« Vous apercevez ici le village de St André de Peille et là-bas, c’est le Mercantour ».

Il est midi, c’est l’heure de déjeuner. Jean nous conduit dans une magnifique doline.

Où nous pique-niquons dans une ambiance fort agréable.

Mais peu à peu le ciel se voile et le temps se rafraîchit.

Après le café accompagné de chocolats, il est temps de repartir.

Car aujourd’hui, c’est vrai, nous avons un train à prendre.

Il est 12h 50, nous entamons la descente.

Descente rapide mais agréable, sur bon terrain.

Puis nous voici à Eze-village. Nous nous groupons aux pieds d’une charmante jeune femme.
Collés serrés, c’est encore mieux.

 

« On arrive à la Grande Corniche » nous dit Jean. Nous longeons la route et passons un grand viaduc.

Avant de trouver le départ du sentier qui mène au mont Bastide.

Nous attaquons la grimpette.

Assez raide, cette grimpette, et il y en a pour une bonne demi-heure.

Nous atteignons enfin le sommet.

Le temps de nous regrouper, nous redescendons aussitôt.

Il est 14h15. C’est sûr, nous pourrons prendre le train de 16h24.

Et nous voici repartis dans la descente.

Sentier caillouteux, descente un peu pénible. En aurions-nous plein les pattes ?

Nous atteignons enfin le bord de mer … puis la gare.

Jean retrouve le deuxième groupe qui s’apprête à monter dans le train de 15h24.

Nous pourrions sauter avec eux dans le train. Mais la majorité (silencieuse) en décide autrement.

Nous préférons prendre un pot bien mérité à Eze-sur-Mer. Il fait beau et nous apprécions ce repos, lui aussi bien mérité.

Mais l’heure tourne et nous nous dirigeons vers la gare pour prendre le train de 16h24. Nous y retrouvons Alain et Colette qui ont choisi de nous attendre.

Le train est bondé. Nous voici plongé dans la vraie vie, celle des travailleurs.

A Cannes, nous changeons de train. Mais là, surprise !! Il n’y a pas de train pour Boulouris !

Après avoir hésité à prendre un bus, nous patientons dans la gare.

Avant de prendre le prochain train qui nous laisse  à Boulouris … deux heures après le deuxième groupe !

Heureux mais un peu fatigués quand même.

 

Merci Jean pour cette très belle randonnée printanière.   

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Gilbert, Jean, Jean-Marie, Mikael.

 

Et voici quelques photos du deuxième groupe :

 

Eze : La Revère, le Mont Bastide : 20 Mars 2014
Eze : La Revère, le Mont Bastide : 20 Mars 2014
Eze : La Revère, le Mont Bastide : 20 Mars 2014
Eze : La Revère, le Mont Bastide : 20 Mars 2014
Eze : La Revère, le Mont Bastide : 20 Mars 2014
Published by Gérard
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 06:38

 

Les Baous de St Jeannet et de la Gaude- 13 mars 2014

 Aujourd’hui Jean B nous propose une première : faire dans la même journée l’ascension des deux baous de St Jannet et la Gaude.

Il en avait rêvé avec Roland lors de la dernière rando au Baou de St Jeannet. Mais qu’est-ce qu’un « baou » ? tout simplement une masse rocheuse en provençal…

 

 

 . Nous nous retrouvons à 38 sur le ou plutôt les parkings du village.

Jean présente la rando : « J’animerais le premier groupe qui escaladera successivement le Baou de la Gaude puis redescendra une combe pour gravir celui de St Jeannet où nous retrouverons le second groupe animé par Daniel R et Jacky. Nous redescendrons ensemble. 14 km et 750 m de dénivelée pour le premier,11km et 600m pour le second ».

 

16 se prononceront pour le premier groupe et 22 pour le second ci dessous

 

que l'on voit escalader les premiers escaliers.

La montée se poursuit pour le  premier groupe part d’abord par un  vieux sentier ,large et bien empierré . Assez vite les températures montent et une pause pour se dévêtir s’impose. Nous attaquons la montée par un sentier plus étroit mais très bien tracé en lacets sur la pente raide . Le temps est venu de la pause banane avant le vieux chêne « où nous risquons de nous trouver à l’ombre ».

Assez vite après nous découvrons sur le plateau sommital , le gros chêne ,très impressionnant , millénaire , parait_ il le plus vieux de France. On en profite pour la photo du groupe.

Jean propose de mesurer sa circonférence en l’entourant à plusieurs : 7 randonneurs suffisent . Cela fait d’après un randonneur bien renseigné , 6 brassées ou 7 mètres.

Après vérification ce n’est pas le plus vieux chêne de France qui se situe en Normandie à Allouville- Belfosse et mesure 15 mètres de circonférence…

Un peu plus loin nous atteignons la falaise du baou et une vue magnifique sur la vallée du Var, la baie au loin ,les montagne de Gréollière et le Mercantour dans la brume

, et à nos pieds le village.

 

Nous descendons au Sud Ouest pour franchir la combe qui sépare les deux baous et remonter vers la baou du St Jeannet.

 

Nous retrouvons le second groupe. Ils ont vu un habitant du cru de 63 ans qui venait de gravir la falaise à mains nues sans sécurité…

Pique- nique au soleil, puis sieste pour ceux qui trouvent quelques pierres un peu plates.

C’est l’heure du retour et le groupe complet de 38 repart.

Arrivés au GR Jean propose à ceux qui le souhaitent de descendre par un chemin moins raide avec Daniel et Jacky.

Nous découvrons  les bories, anciennes cabanes de berger d'où sortent nos bergères

 

. Nous descendons jusqu’au chemin qui va vers le mas Jausserand que nous apercevons et au retour nous et de passer prés d’une ancienne bergerie fortifiée.

Nous terminerons en passant dessous les célèbres voies d’escalade, puis dans le village par une fontaine et la chapelle des baous.

Mais ce chemin fait un long tour par l’ouest du baou et le groupe arrive une heure et demi après les premiers qui ont déjà pris le pot et sont repartis quand les chauffeurs étaient du groupe.

Merci à Jean pour l’organisation de la rando et à Daniel et Jacky pour la prise en charge du second groupe.

Merci aux photographes, Gérard, Jean, Jean-Marie, Jean-Louis.

Du rab

randonneuses(eurs)

 

 et encore

un bel évier près de la bergerie fortifiée

 

Published by Jean-Louis
7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:36

Pierrefeu- Le tour du FEDON

 

Aujourd'hui notre rando sera marquée par l'eau, non celle qui pourrait tomber du ciel (la météo est très bonne) mais celle qui est tombée précédemment,  causant des inondations catastrophiques comme le montrent les photos suivantes. Des vignes envahies de déchets divers et même de plaques de bitumes de la route. Pauvre vigne ! Le petit hameau de la Portanière d'où nous allons partir est un peu en surélévation et a du être protégé.

Nous sommes donc à Pierrefeu-du-Var où Joël et Camille ont réuni 32 randonneur(se)s. La dernière voiture est arrivée avec un peu de retard et le groupe est en mouvement alors que son chauffeur cherche une place pour se garer. Ici les places sont rares et les "gaulois" locaux peu accueillants  comme dans le passé (cf blog du 18/03/2010). Heureusement, lors de la reconnaissance, Joël avait obtenu l'autorisation du maire pour utiliser le parking du Refuge, fermé à cette période de l'année. 

Les cinq retardataires ayant rejoint le groupe, Joël nous présente la rando.

"Aujourd'hui nous aurons deux groupes, le 1er que je mènerai sur 18 km et 630 m  de dénivelée( près de 700 avec la montée au Fédon.NDRL) avec un 

profil à deux bosses et le second conduit par Camille sur 12 km et 350 m de dénivelée. Notez bien que pour des problèmes d'organisation les deux groupes ne se retrouveront pas pour le pique-nique, attention donc pour les couples ayant prévu un ravitaillement commun et ne marchant pas dans le même groupe." Les deux groupes sont bien équilibrés, 17 dans l'un et 15 dans l'autre. Nous pouvons faire la photo de groupe

Nous voici donc partis Nord-est dans le vallon Loubier en longeant un petit ruisseau d'un côté et les vignes de l'autre. Très rapidement nous devons quitter le chemin car il est impraticable à cause du débordement du ruisseau. Un peu plus loin, le chemin et un morceau de vigne ont disparu, emportés par l'eau. Qu'est-ce que je vous disais !

Lorsque nous abordons la forêt, nous apercevons le groupe de Camille qui progresse dans la vigne.

 

Petit effeuillage et nous poursuivons notre montée. Traversée d'un petit ruisseau, juste histoire de laver les semelles.

Un peu plus loin nous allons découvrir un aspect étonnant des pluies récentes : un arbre a glissé sur la colline avec ses racines et un bloc de terre et il s'est installé directement sur le chemin, toujours parfaitement vertical.

A la cote 343 nous atteignons le grand carrefour de la piste des Crêtes de Maraval où nous allons faire la pause banane.  Nous y reviendrons tout à l'heure pour la deuxième bosse. Il fait très beau mais pas encore très

 chaud car un petit mistral se manifeste en haut de cette première montée.  Un panneau de la  Protection incendie indique 8400 ml. Quelle est cette unité : des millilitres, un peu juste pour éteindre un feu, des m.linéaires, non, le Fédon est moins loin. Merci aux "sachants" de ne pas nous laisser mourir idiots.

Encore 800 m (linéaires ceux-là) de montée et nous atteignons le sommet de notre première bosse à la cote 423. Joli point de vue sur les villages de Gonfaron et de Pignans.

Première descente assez raide, le Serre Long, sur une bonne piste jusqu'à la cote 340. Là nous bifurquons sur la gauche par un chemin étroit qui s'avèrera très pénible. Les argelas (Colicotum spinosa)  bien piquants envahissent un peu le chemin : malheur aux bras nus !

Quant au sol, constitué de dalles schisteuses rendues glissantes par l'humidité, il ralentira une partie du groupe. Finalement tout le monde se retrouvera au lieu dit La Bourelle.

Là nous allons découvrir une nouvelle conséquence des inondations. Le jardin d'un petit chalet en bois est recouvert de galets et de cailloux qu'un petit ruisseau a généreusement déposés. Il y en a pour plusieurs tonnes. Le propriétaire va être content lorsqu'il  va découvrir son jardin. Un de nos amis positive : "Maintenant il pourra reconstruire son chalet en pierres"…

Nous nous engageons dans le vallon des Bimes qui nous ramènera à la Piste des Crêtes du Maraval.

Très vite nous découvrons un joli lac artificiel où il ferait bon pique-niquer, mais il est 11 h 10, un peu tôt quand même.

Nous continuons donc notre progression et c'est en bordure d'un petit ruisseau que nous nous arrêtons pour prendre notre reps. Il est 11 h 45.

C'est très, très rare, disons exceptionnel que nous nous arrêtions avant midi.

Après le repas, Joël nous appelle pour le quart d'heure culturel. Comme Bruno en 2010, il va nous parler de la musaraigne étrusque qui vit dans ces collines des Maures.

« La Musaraigne Etrusque vit dans le sud de la France, notamment dans les Maures. C’est le plus petit mammifère du monde. A l’âge adulte, elle ne mesure que trois centimètres, queue comprise. Et ne pèse, avec l’estomac rempli, que deux grammes. Elle perd 15 % de son poids dans la journée. Pour les récupérer, elle est obligée de manger deux fois son poids par nuit. Sinon, c’est la mort en 24 heures. Elle se nourrit d’insectes, qu’elle tue par deux ou trois morsures. Elle vit la nuit et ne sort le jour que poussée par la faim. La femelle a une portée de trois ou quatre petits. Ils sont gros comme un grain de café. Et nus comme un ver. Au bout de 12 jours, le premier petit attrape la queue de sa mère, le second la queue du premier et ainsi de suite. Ils marchent ainsi à la queue leu leu sur les pierres sèches. Enfin le cœur de la musaraigne étrusque bat à un rythme d’enfer : 1200 pulsations par minute ! »

Comme nous n'avons aucune chance de la voir, c'est une fois de plus Wikipédia  qui nous a dépanné.

Ensuite nous poursuivons sur la montée de notre deuxième bosse jusqu'au petit chemin qui nous conduira au sommet du Fedon. Mais sur notre route, nous apercevons tout en bas (il faudra bien zoomer) le petit lac de Bimes. Qu'il est loin, nous avons bien marché !Là nous aurons un très beau point de vue: au Nord, sur le Haut Var et les Alpes de Haute Provence, à l’Ouest,  la Sainte-Baume, le massif de Siou-Blanc, le Coudon et Toulon, au Sud, avec une vue sur les Maures méridionales jusqu’à la mer, et à l’Est, sur les crêtes des Maures jusqu’au sommet de Notre-Dame des Anges.

Cerise sur le gateau(sic), la décharge de Balançan qui commence à se recouvrir de végétation.x

Mais, mais que cherche Jean Bo ? Sa borne géodésique bien sur. Mais pas de borne. Les inondations sont-elles passées par là ?

Tant d'efforts pour une telle déception !

Encore une petite montée et nous descendons par une ligne de crête.

Un peu semblable à la descente de ce matin mais bien exposée sud. Les dalles sont sèches et ne glissent plus.

Encore quelques ressauts schisteux puis  regroupement dans la descente.Nouveau passage emporté par l'eau.

Enfin apparaissent les vignes, la descente est terminée. Pauvres vignes bien chargées en déchets divers.

Encore un gué à franchir, bravo Josette, quelle aisance !

Puis voici une grande piste large et plate. Pas si plate que ça car une  vilaine racine viendra accrocher le pied de Françoise, la précipitant sur le sol, tête la première. Elle se relèvera très vite mais son nez a porté. Un mouchoir sur le visage, elle repartira avec le courage que nous lui connaissons et c'est un peu plus loin qu'elle aura droit aux granules-miracle d'arnica.

Nous longeons maintenant le Réal Martin près duquel nous étions à la Bourelle (vous vous souvenez, le jardin plein de cailloux). Lui aussi a sérieusement débordé et son débit est encore impressionnant.

Quittant les bords de la rivière, il ne nous reste plus que 500m pour retrouver les voitures et nos amis du groupe de Camille.

C'est dans deux cafés de Pierrefeu que nous irons prendre notre pot. Oui, deux cafés, ce n'est pas une faute de frappe; mais avec des groupes de 32, ça devient de plus en plus difficile de trouver une salle assez grande.

Merci Joël et Camille pour nous avoir guidés tout au long de cette bonne journée.

Merci à Claude, Gérard, Jean Bo, Jean-Marie pour leurs photos.

Quelques photos du groupe de Camille :

 

 


La semaine prochaine : Jeudi 13 Mars à 7 H 30 :  Les BAOUS de SAINT-JEANNET et de  LA GAUDE ( 06 )

Randonnée aux célèbres « Baous » de La Gaude et de Saint-Jeannet qui se distinguent par l’ampleur exceptionnelle de leurs faces calcaires et de leurs bories . Très beaux panoramas sur la côte de Nice à l’Esterel .

Parcours N° 1 : Baous de St Jeannet et La Gaude . L : 14 Kms . Dh : 750 m . Moyen alto . Jean Bo

Parcours N° 2 : Baou de St Jeannet . L : 11 Kms . Dh : 600 m . Moyen médio . Daniel Ro-Jacky

Repas et boisson tirés du sac

Animateur : Jean Bo : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                                     

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE.  Sortir à la sortie N° 51 . 1 ( Digne-Carros-Mercantour ) . Suivre la voie rapide en rive droite et sortir à CARROS – GATIERES . Suivre D 2210,

4 Kms après Gattières, suivre à droite D 18, et stationner sur le PARKING sous le village de St JEANNET .

 Coût du trajet A R : 192 Kms x 0 € 25 = 48 € 00 + 12 € 00 = 60 Euros

                          

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Published by Jean-Marie
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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 15:24

La vallée du Reyran

Aujourd’hui, Joël nous emmène randonner du côté de l’ancien barrage de Malpasset. A la découverte du bois de Bagnols et de la vallée du Reyran.

Pour rejoindre le parking près du barrage, nous devons franchir un gué sur le Reyran. La rivière coule à flots,… mais toutes les voitures passeront. Heureusement !

Nous voici 17 randonneurs au départ.

Joël, juché sur un rocher nous présente la randonnée : « Je ne l’ai jamais faite. Je n’ai pas pu faire la reconnaissance ». Nous voici prévenus.

Puis il ajoute : « On va passer au-dessus du barrage, sur la rive droite du Reyran. Ainsi nous éviterons deux gués ».
Tant pis : Nous n’utiliserons pas nos sacs poubelle.

Tant mieux : Nous ferons moins des 19,5 km prévus.

 

Nous attaquons la grimpette vers le haut du barrage. Pas mécontents de nous réchauffer un peu. Car il fait froid ce matin : tout juste zéro degré !

Nous marchons à bonne allure sur une large piste.

Sur la droite, nous apercevons le Reyran qui brille au soleil.

En fin de peloton, voici Jean M, qui a endossé la responsabilité de serre-file. 

Nous marquons une pause sur un petit belvédère qui domine le barrage.

Vue impressionnante sur les débris du barrage de Malpasset.

Puis nous poursuivons notre grimpette.

Un peu plus loin, Joël, entouré d’un « Comité des Sages » consulte sa carte.
Le voici qui démarre à nouveau.
Suivi de toute sa troupe en rangs serrés.

Puis nous nous arrêtons pour une petite « pause effeuillage ». « On fera la pause banane plus loin » nous dit Joël.

 

Nous reprenons notre route. La piste est belle mais boueuse par endroits. Souvenir des récentes pluies.

Ici, la piste est creusée à la suite d’un éboulement de terrain.

Il est 10h30, c’est l’heure de la « pause banane ».

Puis c’est la « pause photo de groupe ».

Ils ont l’air bien joyeux, ces randonneurs. Le photographe ferait-il le clown ??

Nous reprenons notre grimpette, toujours à bonne allure.

Puis nouvelle petite pause. Au soleil, sur fond de ciel nuageux.

Les visages sont souriants, tout le monde semble heureux. Allons, encore une photo … pour le plaisir !

Nous reprenons notre route à travers bois.

Nous atteignons un emplacement bien ensoleillé. Ce serait bien de pique-niquer ici. Mais il n’est que 11h30.

« Nous pique-niquerons plus loin, près des ruines Magail » nous dit Joël.

Un petit sourire pour le photographe ? « Merci, je vous trouve très belles ».

Quelques minutes plus tard nous atteignons les fameuses ruines.

Nous nous installons sur des murets ou des blocs de pierres et savourons notre déjeuner.

Après le café, les petits gâteaux et le gingembre, Joël nous conte l’histoire tragique du barrage de Malpasset.

« A la fin de la guerre, le Var décide de développer son équipement hydraulique, la pénurie d’eau potable augmentant chaque année, notamment dans le Sud-est du département.

La vallée du Reyran est un centre de production de riches cultures. Ses fruits, ses primeurs ont une renommée internationale. C’est ainsi que naît l’idée d’un barrage sur le Reyran. Ce sera un barrage de type « voûte mince », parfaitement adapté au profil aigu de la vallée du .Reyran. Il sera épaulé au rocher sur sa rive droite. Sur l’autre rive, il faudra construire une culée artificielle.

Le barrage est mis en eau à l’automne 1954, 5 ans avant la catastrophe. Il ne sera jamais rempli.

Fin novembre 1959, après des pluies torrentielles, le barrage se remplit, sans contrôle possible.

Le 2 décembre, comme une bombe, le barrage éclate. Une vague de 55 mètres se déverse dans la vallée. On dénombrera 423 victimes. »

On voit ici Michèle tentant de détourner Maurice et Marc de leurs pensées.

Mais elle n’y parvient pas … et c’est bien dommage.

Il souffle à présent un petit vent frisquet. Il est temps de partir.

« Il est 13 heures. On a fait les deux tiers du trajet » nous dit Joël.

Il ne nous reste plus qu’à descendre en direction du barrage.

En cours de route, Joël nous signale la proximité d’un gisement de spath fluor, ou fluorine.

(La fluorine est utilisée comme fondant par les fabricants d'acier, dans la fabrication de la fibre de verre et du verre opale et surtout pour la production d'acide fluorhydrique et de produits fluorés dérivés, dont le fluorure d'aluminium, à partir duquel s'obtient l'aluminium métal).

Nous rejoignons notre piste de ce matin. La boucle est bouclée.

Voici à nouveau les vestiges du barrage de Malpasset. Nous regagnons nos voitures.

Puis pour terminer cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité aux « Trois Chênes ».

Quelques minutes plus tard, qui voyons-nous arriver ?

Un groupe de randonneurs venus marcher dans le même secteur … et conduits par Camille !

A noter la moyenne d’âge de ce groupe, sensiblement inférieure à la nôtre. Bravo les jeunes ! (voir ci-dessous : photos prises par Claude)

 

Merci Joël pour cette très belle randonnée, de près de 20 km quand même !   

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Gilbert, Jean-Marie.

 

Et voici quelques photos du groupe de Camille :

 

La vallée du Reyran : 27 Février 2014
La vallée du Reyran : 27 Février 2014
La vallée du Reyran : 27 Février 2014
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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 13:54

COTIGNAC

 

Joli copié-collé sur le début de cette journée à Cotignac. Comme en 2010, vent et froid et quelques voitures égarées dans la nature. Merci le téléphone portable, que feraient les randonneurs sans lui ! Ce n'est donc qu'à 9 h 50 que Jean Bo rassemble les 35 marcheuses et marcheurs devant l'une des 2 tours sarrasines qui protégeaient autrefois la ville de Cotignac et son château.

"Cette rando avait déjà été faite en janvier 2010, conduite par Bruno. Elle ne présente pas de difficulté si ce n'est sa longueur, proche de 18 km. Peu de dénivelée, 370 m et de bons chemins. Nous passerons sous les remparts de Sillans-la-cascade et rejoindrons Cotignac par le bas du village où nous prendrons un pot avant de remonter vers les Tours, seule montée significative de la rando."

Joël qui conduira la rando de la semaine prochaine rappelle qu'il y aura deux gués à franchir et qu'il faudra se munir de sacs poubelles et d'élastiques pour éviter de se mouiller les pieds.

Avant de partir et pour ne pas l'oublier(...) photo du groupe au pied d'une des tours.

Très rapidement nous apercevons sur notre gauche un fort bel édifice, massif, la chapelle St.Martin. Jean Bo, à partir du texte préparé par Bruno, à qui il rendra hommage, nous parle de cette chapelle.

"Installée au quartier Saint-Martin, au XI ° siècle, elle fut d'abord l'église où se réunissaient les habitants du village avant que celui-ci se blottisse au pied du rocher. En 1266, elle fut convertie en chapelle. C'est un édifice à l'architecture complexe qui a connu plusieurs étapes de construction dont la première remonterait au IX° siècle. Des peintures, uniques dans la Provence Verte, sont en cours de restauration."

 

Quant aux tours que nous venons de quitter, il ajoute que "rien ne permet de les dater.

On pense qu'elles datent de 1380 à 1420 et servaient de défense pour les châteaux construits sous la falaise. Leur porte unique se situe au 1er étage, tournée vers la falaise. Une échelle mobile permettait d'y accéder".

Nous repartons maintenant par la D13, sur environ 500 m. avant de bifurquer à gauche sur un petit gué et rejoignons une zone de vigne. Il fait beau et nous sommes un peu plus abrités du vent qu'au pied des tours sarrasines, la température devient idéale pour marcher.

Nous regagnons la forêt et à 10 h 50 Jean Bo décide qu'il est temps de faire la pause-banane. C'est aussi l'occasion d'un "effeuillage".

Lorsque nous reprenons notre périple, et pour éviter un passage compliqué dans une ancienne coupe de bois où nous nous étions égarés en 2010, Jean Bo décide d'emprunter un raccourci qui nous fera gagner environ 500m. Et c'est sur un petit chemin bien humide longeant un ruisseau que nous nous engageons jusqu'à un grand champ de céréales d'automne.

Quelle verdure !

Mais il faudra traverser ce fameux petit ruisseau qui s'avère très encaissé. Jean Bo se mettra en position d'assistance mais le passage est délicat. Une partie du groupe choisira un autre lieu de franchissement un peu en aval et tout le monde se retrouvera de l'autre côté sans avoir eu à  se mouiller les pieds. 

Une importante construction limite le grand champ de céréales. C'est l'Institut Médico- professionnel de Sillans Saint Barnabé. Personne n'étant capable d'expliquer le rôle de cet institut et afin de ne pas mourir idiot, ce bon vieux Google nous a appris qu'il s'agissait "d'un IME Institut Médico-Educatif, établissements médico-social tel que défini la loi du 2 janvier 2002.

Ils sont agréés pour dispenser une éducation et un enseignement spécialisés pour des enfants et adolescents atteints de déficience à prédominance intellectuelle. Les tranches d'âges varient selon les établissements."

Nous retrouvons un chemin bien sec qui nous conduit jusqu'à la route de Sillans, traversée pour rejoindre l'ancienne voie de chemin de fer Grasse-Mazaugues que nous avons très souvent empruntée au cours de nos randonnées.

Jean Bo nous indique que le restaurant de la randonnée du 3 avril se trouve à proximité.

En attendant ces agapes nous poursuivons notre route sur cette belle piste plate jusqu'au pont sur la Bresque, petite rivière qui se jettera de la falaise au sud de Sillans, constituant la fameuse cascade.

Et c'est un peu plus loin, sous les remparts de Sillans que nous nous retrouverons, au soleil, indécis sur le lieu du pique-nique. 

Mais finalement, considérant qu'il y a trop de circulation sur la route, Jean Bo décide de regagner la forêt.

Petit détour jusqu'à la chapelle St Laurent espérant y trouver une aire adéquate. Il y a bien un éperon rocheux avec une superbe vue plongeante sur le village mais pas question d'y installer 35 pique-niqueurs.

C'est donc un peu plus loin sur un coteau bien ensoleillé que nous nous installons. Il est 12 h 45.

Quel temps magnifique ! Bien installés nous profitons de ce moment de repos. Certains en profiteront pour un petit somme, sur un rocher. Quel confort !!!

Il nous reste environ 9 km à parcourir, sans autre difficulté que la montée finale. Et c'est donc plein sud que nous progressons sur une large piste jusqu'aux Quatre Chemins.

Devant ce vestige de façade nous allons reproduire une photo célèbre de 2010 avec d'autres protagonistes.

Mais la facade a été modifiée depuis 2010.  Maintenant des statues modernes remplissent les niches.

 

A partir de là nous nous dirigeons sud-ouest en longeant de nombreux champs d'oliviers particulièrement bien entretenus.

En particulier un champ remarquable fait de recepage (repousse de petits oliviers en couronne sur une vieille souche).Petit arrêt près de la "Fontaine d'amour".


Puis voici Cotignac, son lavoir…et son troquet (enfin l'un d'entre eux car ils sont nombreux dans le bas village) où nous allons pouvoir nous désaltérer.

La falaise est là, derrière nous et les voitures sont à 70m plus haut.

 

Mais finalement cette montée s'avèrera très facile et la traversée du haut village sera très agréable avec ses fontaines, 

le superbe campanile, ses vielles boutiques : joli village à recommander.

Merci Jean Bo pour cette rando bien agréable.

Merci à Gérard, Gilbert, Jean Bo et Jean-Marie pour les photos.

Encore quelques images.

 

Honneur à nos vaillants serre-file dans la montée vers la chapelle Saint Laurent.

Chic le café. Merci Brigitte

Le repos des randonneuses.Sont-elles mignonnes !

Le chef en tête de sa troupe.

Le beau campanile.

La semaine prochaine : Jeudi 27 Février à 8 H 00 : LA VALLEE du REYRAN (83)

 

Randonnée en boucle dans la vallée du Reyran et dans le bois de Bagnols, sur bons chemins.

Le parcours consiste à remonter la vallée du Reyran depuis les ruines du barrage de Malpasset jusqu’aux anciennes mines de Garrot.

Beaux points de vue. Quelques pentes fortes.

L : 19 Kms 500 . Dh : 473 m . D : 6 H 00 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac.

Animateur : Joël : 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99 Boulouris N° 505

 

Itinéraire d’accès : Rejoindre le rond-point de l’autoroute A 8 à CAPITOU . Suivre à droite, par la D 37, la direction du « Site de Malpasset » - 3 kms 900 plus loin, franchir le gué sur le Reyran, passer sous le pont de l’autoroute et stationner sur le grand PARKING. En cas de crue, stationner à gauche, juste avant le passage du gué.

Coût du trajet A R : 32 Kms x 0 € 25 = 8 Euros

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Published by Jean-Marie
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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 21:52

SAINT RAPHAËL (83) – Autour des Grues

 

Initialement programmée pour jeudi dernier, mais reportée suite aux intempéries des jours précédents, Jean Ma et Jean Bo nous proposent aujourd’hui 13 février cette randonnée appelée « Autour des Grues ». Côté météo, on dira que c’est mi-figue, mi-raisin au moment du départ.

28 participants se sont donnés rendez-vous sur le parking du bord de mer à quelques dizaines de mètres de la gare du Trayas où sera donné le départ officiel de cette randonnée conduite par Jean Ma .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette ballade du jour, moyen alto, comporte 15 kms environ avec un dénivelé  de 600 mètres.

 

 

Au menu de cette matinée, se profile une longue ascension  sur des chemins particulièrement caillouteux qui nous mèneront  jusqu’au col Notre-Dame. Mais les randonneurs du Cercle de Boulouris tiennent la forme olympique, et rien ne saurait les arrêter.

 

A mi-parcours, Jean Ma rassemble ses troupes pour une petite pause permettant à tous de reprendre une bouffée d’oxygène.

Saluons notre serre-file du jour, Albert, qui assure de main de maître cette lourde tâche en l’absence de nos deux titulaires habituels.

 

Au cours de cette ascension,  nous traversons ces pierrés qui font parties des  paysages typiques de ce massif de l’Estérel.

Après une bonne heure de marche nous arrivons enfin au col Notre-Dame où Jean Ma nous propose de faire la pause banane.

Après avoir refait le plein d’énergie, nous empruntons un large chemin qui nous conduit au col du Trayas.

L’arrivée au col du Trayas nous indique que nous venons de franchir la frontière entre les Alpes Maritimes et le Var. A cet endroit Jean Ma signale qu’il nous reste une heure et demie de marche environ avant la pause pique-nique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous repartons pour une longue descente en direction du lac de l’Ecureuil, via le col de la Cadière.

Suites aux nombreuses pluies de ces dernières semaines,  nous sommes contraints de franchir plusieurs gués. Heureusement nous n’aurons aucun noyé à déplorer !

L'art de marcher sur l'eau!

HEUREUX …

 

A l’heure prévue, nous arrivons sur le site du lac de l’Ecureuil avec un invité surprise : le soleil qui vient de faire son apparition depuis quelques minutes.

Par petits groupes, de préférence au soleil, tous et toutes sortent le ravitaillement du sac.

Rencontre inattendue et insolite …

 

La première ayant été faite sous la grisaille, Jean Bo nous propose de refaire la photo de groupe.

 

L’heure du départ a sonné. Maintenant que les estomacs sont pleins, il nous faut remonter vers le col Notre-Dame pour boucler le circuit qui nous a permis de faire le tour des Grues.

Après s’en suit la descente qui nous a fait souffrir aux premières heures de la matinée. Nous ne regrettons rien car elle nous permet de ré-admirer une nouvelle fois ces fabuleux paysages de pierre et de mer si bien décrit par Guy de Maupassant : « La longue côte rouge tombe dans l’eau bleue qu’elle fait paraître violette. Elle est bizarre, hérissée, jolie, avec des pointes, des golfes innombrables ». 

(A apprendre par cœur, interrogation jeudi prochain)

 

Au loin les îles de Lérins.

 

Merci à Jean Ma pour la conduite de cette trés belle randonnée.

 

Merci à nos deux reporters-photos: Gilbert et Jean Bo.

 

Et toujours pour vous et vous seuls, quelques photos bonus.

 

Programme de votre prochaine randonnée:

Jeudi 20 Février à 8 H 00 : COTIGNAC (83). Des Tours et des Remparts

 

Cotignac est un village de caractère blotti au pied d’un majestueux rocher de tuf.

Cet immense rocher de tuf, de 400 mètres de long sur 80 mètres de haut, a été sculpté par les eaux de la Cassole.

Cette agréable randonnée aura pour cadre un paysage où les vastes  champs de vignes se mêlent aux restanques

d’oliviers centenaires.

Nous découvrirons, au départ, les deux tours, dites « sarrasines », datant du XIIème et du XIIIème siècles, les chapelles, et, au retour, les fontaines, lavoirs et les belles rues en calades du village.

L : 17 Kms 400 . Dh : 370 m . D : 5 H 45 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac.

Animateur : Jean Borel : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                                    Boulouris N° 689

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction AIX-MARSEILLE . Sortir au MUY ( N° 36 ) .

Suivre la RN 7 direction AIX-MARSEILLE , parcourir 7 Kms, tourner à droite et suivre D 10 dir. LORGUES .

Suivre D 562 sur 16 Kms jusqu’à CARCES . A l’entrée du village, tourner à droite, suivre D 13, sur 7 Kms  jusqu’à COTIGNAC.

Toujours sur la D 13, contourner le village par le Nord, et garer les véhicules sur le PARKING près des Tours.

Coût du trajet A R : 132 Kms x 0 € 25 = 33 € + 5 € = 38 Euros                                         Jean Borel : 06.68.98.13.62

Published by Gilbert
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