21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 10:29

Pas de blogueur ce jeudi. Nous utiliserons la procédure devenue habituelle : un texte de Joël (qu’il en soit remercié), des photos de Jean Bo (merci à toi aussi), une mise en page de Jean-Marie.

 

  Peille (06) La Terca  

 

     Il est environ 8 H 30, quand 24 randonneurs et randonneuses se retrouvent sur le premier parking situé en aval de Peille. Jean B. notre animateur du jour explique alors l'organisation des deux randos pour la répartition des participants en deux groupes, avec deux points de départ, mais avec une arrivée commune au restaurant «Le Relais Saint Martin » (connu par ailleurs sous le nom de « Chez Cotton ») ; Jean nous présente les deux itinéraires de chaque rando, puis les deux groupes se forment : 10 marcheurs iront dans le groupe n° 2 mené par le célèbre duo Jacky et Daniel, et 14 marcheurs, soit 7 hommes et 7 femmes (parité égale) suivront Jean Bo dans le 1° groupe.(N°1 : L : 12 Km . Dh : 510 m .  N°2 : L : 09 Km . Dh : 330 m . )    Les 14 randonneurs du 1° groupe se répartissent dans 3 voitures et se rendent directement à Peille. Première photo du groupe n°1.

 

La randonnée commence, avec une température agréable de 8-9°, sur un chemin facile. En quittant le parking, nous pouvons avoir un premier coup d’œil sur l’intérieur de ce village si caractéristique. 

En se retournant on peut admirer le beau visage de Peille, et se rendre compte, avec le recul, de la disposition des maisons en « arc de cercle » pour mieux profiter du soleil. Certains sont impressionnés par le pont suspendu de la Via Ferrata qui chemine au dessus de nos têtes.

 

Nous parvenons vers les 9H45 à la Chapelle Saint Pancrace où Jean Bo décide, compte tenu de l'heure de levée matinale de tous, de faire la pause banane, suivie de la traditionnelle photo de groupe.

Après un tour d'horizon qui permet à Jean de nous situer le Mont Mounier, la Crête du Ferrion, Roccassiera, et la Vallée du Peillon, noms familiers qui résonnent aux oreilles de chacun, nous voilà prêts pour le départ, sous le contrôle du serre-file du jour notre ami Jean M.

 

Malgré le côté « casse pattes » du sentier parsemé de pierres glissantes de rosée, chacun apprécie le calme serein de l'environnement et la beauté de la vue permanente qui s'offre à nous : la mer, Nice, les immeubles de Marina Baie des Anges, et même, entre deux vallées le charmant village de Peillon et son clocher.

 

Après un passage en forêt, où notre ami Daniel M. se contente de donner des coups de bâtons méprisants aux champignons rencontrés (sans doute un effet de saturation), nous parvenons au point culminant de la randonnée, le Col de la Terca à 870 mètres.

Nous faisons une photo au pied du pin ou la randonnée précédente avait déjà fait une photo (souvenirs, souvenirs . . .) et Jean nous annonce que nous allons maintenant attaquer la descente finale pour accéder au restaurant.

 

Cette descente est un peu raide, mais comme chacun la pratique à sa manière et à son rythme tout se passe bien.

A l'emplacement d'une citerne nous faisons la jonction avec le deuxième groupe où Jacky se dévoue pour aider les dames sur un passage délicat.

La descente se poursuit en commun et nous parvenons au restaurant avec même un peu d'avance.

 

Après une séance d'effeuillage nous voilà prêts pour attaquer l'apéro maison, puis un repas délicieux dans la bonne humeur (malgré une tentative de captation sournoise d'une bouteille de vin rouge d'une table par l'autre table!!).

 

Après ce bon repas, et après une photo collective des deux groupes réunis, la majorité des participants du groupe 1 décide de retourner à pied jusqu'au parking de Peille pour une petite promenade digestive, par un chemin agréable et ensoleillé.

Les derniers marcheurs auront la surprise de voir un bel orvet croiser le chemin, mais sans avoir le temps de faire une photo.

 

Parvenus au village, Jean nous offre, en supplément gratuit, une petite visite du centre de Peille, fort appréciée de tous.

Puis nous regagnons les voitures et nous séparons en remerciant Jean pour cette belle journée fort réussie.

La semaine prochaine 

Jeudi 27 Novembre à 8 H 00 : SAINT-RAPHAËL (83). Le Pic du CAP ROUX

 

L : 12 Km 200. Dh : 680 m. Moyen médio. Jean. 06.09.75.02.01. Repas et boisson tirés du sac.

 

Magnifique parcours sur pistes et sentiers nous conduisant à un sommet prestigieux, Le Cap Roux,

en passant par la Sainte Baume. Panoramas exceptionnels.

 

Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98 en direction de CANNES. Parcourir 18 Kms.

Après la Maison Forestière du Trayas, stationner sur le PARKING, à droite, juste avant l’hôtel restaurant.

Coût du trajet A R : 36 Kms x 0 € 25 = 9 Euros                                                          

 

Published by Jean-Marie
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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 16:05

Collobrieres- Forêt des Maures

 

Après 4 jours de pluie quel régal de retrouver le soleil promis pour toute la journée. Quelle chance, vendredi et tout le week-end prochain la météo nous a annoncé la pluie! Aujourd’hui Camille nous a invités dans les Maures à l’est de Collobrières.  La D14, quelle route, mes amis, étroite et toute en virages !

Camille va s’adresser aux 29 marcheuses et marcheurs qui ont répondu présents ce matin.

« Aujourd’hui nous avons avec nous Rolande, une marcheuse du lundi, bienvenue à elle. Nous sommes partis pour un petit circuit de 14, 8 km (en réalité 16,1 mais n’anticipons pas-ndlr) et 392 m de dénivelée. J’avais mené cette rando en Septembre 2012, la première de la saison, et en franchissant l’enclos des menhirs, j’étais tombé et  m’étais déchiré trois tendons dans l'épaule droite. »

C’est Jacky, sans son complice habituel, qui sera serre-file.

Nous faisons tout de suite la photo de groupe et attaquons la première montée sur la route. Nous la quittons rapidement pour emprunter un sentier où nous allons trouver les premières traces des pluies abondantes des jours précédents sous forme de grandes flaques et de petits ruisseaux qui coupent le sentier. Sur notre gauche, tout en bas, on entend le torrent qui dévale le Vallon de Lambert.

Michel S a trouvé une très belle rusule. Aujourd’hui le ramassage des champignons  sera son fil rouge personnel et nous en reparlerons.

Puis nous rejoignons une grande piste où nous trouvons un premier chasseur. Un peu plus loin lorsque nous nous arrêtons pour la « pause banane » un autre chasseur, qui semble être le chef, nous explique que nous ne devrions pas être là, qu’il y a des panneaux indiquant qu’une battue est en cours. Nous apprenons que tous les jeudis, pendant la saison de chasse, ils font des battues. La présence des marcheurs et des ramasseurs de champignons est donc malvenue. Ils payent 17.000 € pour pratiquer ce loisir (ultérieurement nous aurons droit au chiffre de 30.000 par un autre chasseur) et, sous entendu, n’entendent pas être« embêtés » par d’autres utilisateurs de la forêt. Et il évoque le risque d’une balle perdue…

Mais nous passons outre et poursuivons notre chemin en découvrant leur cabane où un feu est déjà allumé pour faire griller les saucisses. 

La forêt a par endroit pris de belles couleurs d’automne et  nous rencontrons les premiers châtaigniers dont celui-ci, vénérable centenaire.

 

 Arbre roi de la sombre forêt des Maures, les habitants de Collobrières attribuaient aux châtaigniers la vertu d’aider les femmes désireuses d’avoir un enfant. Lorsqu’un garçon naissait, on disait alors « il est de Collobrières, il a des châtaignes ! …»

 

Bien sur  des ramasseurs se précipitent sur les bogues ouvertes au désespoir du serre-file qui a bien du mal à rassembler les trainards.

Et nous débouchons dans une zone bucolique, une prairie bien verte avec des moutons bien blancs et des agneaux bien marron.

Et les photographes de s’activer alors que les mauvaises langues se gaussent sur la couleur du géniteur.

Nous reprenons notre marche et débouchons sur le Plateau Lambert.Très vite nous découvrons les fameux menhirs.

Au début du XXème siècle le propriétaire du terrain a redressé lui-même le second à grands frais et grosses machines. Ces deux monolithes, taillés dans le gneiss micacé tout proche (on a retrouvé des excavations de la taille des menhirs), mesurent respectivement 3,15m et 2,82m de  au haut. On les attribue à une période comprise entre la fin du néolithique et la fin de l’âge de Bronze (environ 2500 à 2000 ans avant J.-C., Homo Sapiens). Pourquoi nos ancêtres les construisaient-ils ? Comme on n’y a pas trouvé d’objets ou d’ossements enfouis, on ne sait pas trop à quoi ils servaient : culte d’une divinité, démonstration de pouvoir d’un groupe d’individus sur un territoire, pierre destinée à reconnaitre un espace sacré

(cf- http://www.randomania.fr/les-menhirs-lambert-en-passant-par-le-moulin-du-collet/)

Notre Maurice monterait-il la garde près du menhir ?

Très belle forêt d’eucalyptus qui tranche dans ce paysage de châtaigniers et de sapins.

Nous abordons maintenant une montée très raide, 80 m de dénivelée, qui nous conduira à la Crête de La Verne. Tout au long de la piste, les miradors des chasseurs sont occupés.

Et pendant tout le passage du groupe, ils ont « cassés » leur fusil, bravo. Nous sommes en bordure de la battue et vraiment par hasard, elle se trouve au milieu du triangle que forme notre rando. Lorsque nous parvenons sur la crête, nous trouvons les véhicules des chasseurs et Maurice y retrouvera une position toute militaire, prêt à partir.

Mais un nouveau chasseur, au sol, celui-là, veut aussi nous interdire le passage.

Lui il évoque les balles perdues par ricochet et prétend que nous devrions porter des gilets jaunes.  Il voudrait bien nous renvoyer à Collobrières mais finalement il nous conseille de nous diriger vers « La météo » comme il dit. Au poil, c’est notre chemin.

La météo, en l’occurrence est un radar placé sur le Sommet du Bœuf, protégé par un radôme. C’est lui qui permet à la météo nationale de nous montrer les belles cartes des pluies sur la région.

Nous poursuivons, en légère descente sur une ancienne route très défoncée où nous allons retrouver les chasseurs en 4x4.

Très beaux points de vue.

Il est 13 h30 quand Camille nous arrête enfin pour le pique-nique, au soleil sur des rochers.

 Jacqueline D et ses « gardes du corps » arrivent peu après.

Il y a environ 4 km de descente pour retrouver les voitures. Les plus optimistes estiment que dans une heure ¼ nous aurons fini la rando. Mais ils n’ont pas pris conscience qu’il faudra descendre de 200 m en à peine 1 km. Et c’est donc d’un cœur léger qu’à 14 h 35 nous repartons. Un courageux marcheur a pris le sac de Jacqueline qui souffre de son genou.

Mais elle sera bien encadrée dans la descente.

Lorsque Camille s’engage dans les buissons, chacun croit qu’il va s’isoler. Mais non il nous rappelle à l’ordre, c’est le sentier qui commence là. Et quel sentier ? Pentu à l’extrême, étroit et encombré de gosses pierres rendues glissantes par les pluies. A consommer avec modération !!!

Au bout d’un quart d’heure, Camille nous annonce que nous venons de faire le plus dur. C’est vrai, les grosses pierres ont disparu, la pente est toujours forte  mais le sentier se transforme en ruisseau. Nous sommes dans un vallon très encaissé. Puis nous nous trouvons au milieu de branches et de divers déchets végétaux qui ont été arrachés de la montagne et encombrent le chemin.

Nous devons faire plusieurs arrêts pour regrouper la troupe. Au cours de l’un d’eux Jacqueline s’exclamera, « Camille je te hais ! ».

Nous longeons maintenant le torrent mais à plusieurs reprises il faudra traverser des petits ruisseaux qui dévalent vers le lit du torrent. Les photographes sont à l’affut.

D’un seul coup la piste s’élargit et une sorte de pont apparait sur notre droite. Pensant être arrivés au radier Camille nous fait traverser et nous nous engageons sur la grande piste. Mais très vite, il apparait que nous nous écartons de notre itinéraire, il faut revenir. Environ 1,5 km à rajouter. En fait nous n’étions pas encore au radier.

Nous reprenons la bonne piste et c’est là que Michel va se faire plaisir avec une sérieuse collecte de giroles et de pieds de mouton. Bon appétit.

Après un nouveau passage de gué, nous arrivons au radier et retrouvons la route de la Chartreuse de la Verne. Dans la boucle se trouvant au confluent des deux petits torrents, on voit bien la zone où l’eau a du monter sur une hauteur d’un mètre environ.

 

Il ne reste plus qu’un kilomètre que nous parcourons rapidement. Il est 17  h 15 quand nous arrivons aux voitures. Il fait presque nuit. Nous avons mis 2 h 45 pour faire 5.5 km…

Et il faut à nouveau retrouver les virages de la  D14, de nuit. Pas de pot aujourd’hui, retour direct au bercail.

Merci Camille pour cette journée riche en émotions diverses.

 

Merci pour leurs photos à Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

La semaine prochaine Jeudi 20 Novembre à 7 H 00 : Rando-Restaurant. PEILLE (06). La Terca. Deux circuits

N°1 : L : 12 Km . Dh : 510 m . D : 4 H 30 – Niveau Moyen médio – Animateur : Jean Bo . 04.94.95.87.73

N°2 : L : 09 Km . Dh : 330 m . D : 3 H 30 – Niveau : Moyen modérato – Animateurs : Daniel – Jacky

 

Agréables parcours, sans difficulté, entre les villages de Peille, bourg médiéval accroché à flanc de montagne dans un site exceptionnel, et Saint-Martin de Peille, en  passant par la Terca.

Très beaux points de vue sur la côte, sur la ville de Nice et sur tout l’arrière-pays Niçois.

 

RESTAURANT «  Le Relais St-Martin » : 28 € vin et café compris . Inscriptions avant le 13 Novembre.

Les chèques seront libellés au nom du « Cercle de Boulouris » et remis à Jacqueline ou à Jean.

En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu. Aucun désistement ne sera accepté.

 

Au menu : Apéritif de bienvenue – pizza – pissaladière

                   Barba Juan et ses petits farcis niçois

                   Gigot d’agneau à la broche (cheminée). Pommes de terre sautées. Flan de courgettes.

                   Bavarois aux fruits rouges

                   Vin rouge ou rosé (1 bouteille pour 3 personnes).

                   Café.

                    

Itinéraire d’accès : Emprunter l’Autoroute A 8 direction NICE. Sortir à LA TURBIE (N° 57).

Rejoindre LA TURBIE à 2 Km, traverser le village et suivre à gauche la D 53 en direction de PEILLE.

Parcourir 8 Kms et marquer un premier arrêt sur le grand PARKING situé sur la droite de la route, 400 mètres avant le carrefour D53 – D22.

Nous formerons les deux groupes sur ce Parking.

Les randonneurs du 2 ème groupe démarreront  leur parcours à partir de ce Parking.

Les randonneurs du 1 er groupe reprendront les véhicules et rejoindront le PARKING à  PEILLE, point de départ de la randonnée du 1er groupe.

Coût du trajet A R : 200 Kms x 0 € 25 = 50 € + 17 € = 67 €. Jean Borel :06.68.98.13.62 

Published by Jean-Marie
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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 16:25

Lac de SAINT-CASSIEN Ouest (83)

 

Ce n’était pas prévu au programme de ce jeudi 06 Novembre, mais suite aux fortes pluies du début de la semaine, la randonnée prévue dans les Alpes-Maritimes du côté du Revest les Roches a été annulée, et en remplacement nos gentils organisateurs nous ont proposé de marcher autour du lac de Saint-Cassien dans sa partie ouest.

Nous avons de ce fait retrouvé sur ce parking de Fondurance nos amis du deuxième groupe conduit par Camille dont le programme consiste en une marche de 11 kms avec un dénivelé de 250 m.

 

C’est Jean-Marie qui conduira le premier groupe pour une randonnée de 19 kms, et un dénivelé de 450 m.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant le départ les deux groupes posent respectivement devant les objectifs des photographes présents. On comptera onze marcheurs pour le groupe ‘’Jean-Marie’’ et seize pour le groupe ‘’Camille’’.

 

Le groupe de Camille s’est étoffé d’une nouvelle participante en la personne de Christiane à qui nous souhaitons la bienvenue.

 

Le deuxième groupe emmené par Camille marche d’un pas décidé. Les premiers rayons de soleil de la matinée semblent donner de l’entrain à tous les marcheurs du jour après avoir subi les trombes d’eau de ces derniers jours.

Concentration de boite aux lettres .C’est le facteur du coin qui doit être content!

 

Dans une autre direction, le premier groupe de Jean-Marie attaque les premières grimpettes du jour sur de larges pistes bien agréables.

Et rapidement, une halte s’impose pour se déshabiller juste ce qu’il faut.

 

Un randonneur égaré ? Non, non ! C’est notre ami Mickaël à la recherche de quelques champignons comestibles. Serait-ce pour compenser l’oubli de son casse-croûte en partant de chez lui ce matin ?

 

De son côté le deuxième groupe continue son petit bonhomme de chemin, avant que la pause ‘’banane’’ ne soit décrétée par Camille.

 

Les paysages de la forêt domaniale de Saint-Cassien sont superbes.

 

 

Sur le haut de cette butte, nous découvrons ce petit chalet très certainement utile pour les troisièmes mi-temps des chasseurs du secteur.

 

Sous le ciel bleu, le lac de Saint-Cassien apparait magnifique.

 

Quelques infos d’histoire/géographie concernant celui-ci :

‘’Il est bordé au Nord et à l'Est par les communes de Montauroux et de Callian, à l'Est par les communes de Tanneron et des Adrets-de-l'Estérel, et au Sud par Les Estérets-du-Lac (quartier de la commune de Montauroux), situé juste en dessous de la ligne de partage des eaux entre le bassin du Reyran et celui du Vallon des Vaux (affluent du Biançon).

Sa longueur est de 7 km (Nord-Sud) sur 3 km (Est-Ouest). Le barrage retient 60 millions de m3 d'eau. Avec 430 ha de superficie, c'est le plus vaste plan d'eau de l'Esterel.

Situé plus au nord que le barrage de Malpasset, et construit après sa rupture tragique le 2 décembre 1959 à 21 h 13, entre 1962 et 1965, il fut mis en service en 1966. À l'origine, la retenue de Saint-Cassien alimentée par un canal de dérivation de la Siagne dans sa partie moyenne, et accessoirement le Riou Blanc (Biançon), devait suppléer les insuffisances de celle de Malpasset, alimenté par le Reyran, et garantir l'alimentation en eau des cités du sud-est du Var et de l'extrême sud-ouest des Alpes-Maritimes’’.

 

 

Le deuxième groupe, infatigable, avale les kilomètres.

Chaleur et humidité ont favorisé la pousse de nombreux champignons.

 

Nous n’avons pas beaucoup croisé d’indien dans la traversée du petit village d’Estérets du Lac !

 

Peu après la sortie de ce même village, nous récupérons à nouveau une large piste à propos de laquelle Jean-Marie nous explique que celle-ci fut ouverte à la circulation pendant toute la durée de la construction du pont de Pré-Claou, jusqu’à son achèvement en 1965.

 

Ci-dessous, le groupe ‘’Camille’’ les pieds sous la table pour une pause bien méritée.

 

Pas en reste, le groupe ‘’Jean-Marie’’ les imitera au milieu d’un très beau décor.

Pendant cette pause, Mickaël nous montre ses talents de sculpteur que l’on ignorait. « Monsieur Rodin, la relève est assurée ».

 

Nous croisons une cueilleuse de fleurs de bruyères, mais pour quelle utilisation ?

Peut-être  ci-dessous l’explication :

‘’Les sommités fleuries, préparées en cataplasme, soulagent les engelures et les douleurs rhumatismales. La bruyère (grâce à l'éricodine) est un antiseptique de l'appareil urinaire et un diurétique; elle guérit des cystites et infections de la vésicule, et traite calculs rénaux et biliaires. Dépurative et désintoxiquante, elle soulage arthrites et goutte’’.

 

Les derniers hectomètres de cette randonnée nous offriront de superbes vues sur le lac de Saint-Cassien,tout en gardant quand même un œil sur le ciel car un orage lointain menace.

 

Nous terminerons cette belle journée par un pot pris en commun du côté de la Tour de Mare.

 

Merci à Camille et Jean-Marie de nous avoir accompagnés dans ces superbes décors.

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

 

Quelques photos supplémentaires.

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessous, le descriptif de notre prochaine randonnée:

Jeudi 13 Novembre à 8 H 00 : COLLOBRIERES (83). La Forêt des Maures.

 

 L : 14 Km 8. Dh : 393 m. Moyen médio. Camille Cloutour. 06.81.79.89.39. Repas et boisson tirés du sac.

 

Circuit en boucle varié et très agréable. Belle vue depuis les crêtes. Grands mégalithes de Provence.

Itinéraire d’accès :  Prendre la RN 98 en direction Sainte Maxime. Ensuite obliquer à droite via Grimaud en prenant la D 14. Traverser ce village et en obliquant sur la gauche toujours sur la D 14 aller en direction de Collobrière. Après le Col de Taillude (411 m), à la bifurcation, emprunter à gauche le CD 214 qui conduit à la Chartreuse de la Verne.

Suivre celui-ci sur environ 190 mètres et trouver à droite le lieu-dit « La Croix d’Anselme » aire de stationnement, à la cote 351 mètres.

Coût du trajet A R : 120 Kms x 0 € 25 = 30 Euros                                                                        Boulouris N° 529

Published by Gilbert
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