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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 15:13

Le Mont Vial

 

Départ à 7 h de Boulouris. Ouille ! Ouille, nous avions perdu l’habitude. Mais aujourd’hui nous allons assez loin dans les Alpes Maritimes, au Revest-les-Roches où Jean Bo nous a invités à gravir le mont Vial.

Nous nous retrouvons donc à 17 ??? (n’anticipons pas !) dans ce très petit village. Il fait très beau, encore un peu frais et Jean nous présente le programme de la journée.

« Notre objectif, c’est là-haut, une série d’antennes qui se détachent sur le bleu du ciel.

Nous pouvons accéder au sommet du mont Vial par deux itinéraires, celui-ci avec 800 m de dénivelée et un autre à partir de Malausène avec 1200 m de dénivelée. J’ai choisi le 1er, 13 km. 

Là-haut, il ya deux sommets, un à 1541 m, l’autre à 1550, une station météo, des antennes relais et un point géodésique de 1ère catégorie.

Cette rando avait été faite en juin 2010 avec 20 randonneurs dont 5 seulement sont présents aujourd’hui. Préparée par Bruno, je l’avais conduite sans avoir pu la reconnaître, Bruno étant indisponible.

Le Mont Vial est avec le Férion et le Cheiron l’un des rares sommets clairement identifiables depuis la Côte d’Azur. Il domine les confluents de la Vésubie, de la Tinée et de l’Esteron qui se jettent dans le Var à sa base. Les trouées de ces vallées dégagent les axes de vue et permettent ainsi la découverte d’un des panoramas les plus synthétiques sur le Mercantour et la Méditerranée.

Le village où nous nous trouvons abrite 197 Revestois et Revestoises. Autrefois rattaché à Tourette-le-Château, il est indépendant depuis 1871. »

Et c’est parti jusqu’à une petite terrasse où la gentille épicière du village nous prendra en photo. Nous y sommes tous et si vous comptez bien, nous sommes 16.

Et tout de suite ça monte, si bien qu’il faudra assez vite s’arrêter pour un effeuillage.

Le temps est toujours superbe et nous montons sur un versant sud-est, bien exposé.

Le paysage sur notre droite est déjà grandiose surtout avec cette luminosité.

Le groupe grimpe sans problème et la pause banane est fort appréciée car le petit déjeuner est déjà loin.

 

Après avoir franchi une petite barre rocheuse, nous changeons de direction, nord-ouest maintenant sur un versant est, toujours bien ensoleillé. Quelques crocus, ça sent le printemps.

Nous sommes maintenant au-dessus de la vallée de la Tinée. Nous ne voyons pas encore la route ni la rivière, encore un peu d’altitude et maintenant nous la distinguons nettement, tout en bas.

 

 

Impressionnant. Sur l’autre versant, la Tour-sur-Tinée et la Mangiarde puis la vallée qui conduit à la Colmiane fermée par le village de Rimplas et son fort. Que de souvenirs de remarquables randos !

Et tout au fond, brillants sous le soleil, les sommets enneigés du Mercantour.

Tout près du chemin sur notre droite, Jean nous invite à visiter la Balme du Vial,

une grotte dans laquelle nous allons peut-être retrouver Mikaël, le spécialiste, habillé de peaux de bête. Mais non, elle est vide comme le constaterons les quelques courageux qui ont accompagné notre guide.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant ce temps, lereste du groupe a continué la montée car le temps est en train de changer et il commence à faire frais. Les polaires sont réapparues. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes à 1300 m environ et surprise nous arrivons dans la neige ce qui conduisit très vite à quelques échanges de boules, heureux gamins !

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque nous arrivons au col du Serre à 1416 m, nous abordons le versant nord et la neige est abondante.

Pour la montée finale, très raide, en lacet dans le sous-bois la neige est toujours gênante.

Lorsque nous débouchons au sommet, sur la route qui conduit aux bâtiments de la station météo, le temps est devenu franchement mauvais avec de fortes entrées maritimes qui bouchent le paysage vers le sud.

Nous nous dirigeons vers le second sommet où se trouve le point géodésique.

 

Là nous sommes carrément dans le brouillard. La petite montée dans les rochers où alternent la terre et la neige a été désagréable. Il fait un peu frisquet. Photo de groupe, il est 11 h 55.

On sent que le soleil n’est pas loin. D’ailleurs un paysage étonnant se découvre devant nous.

La vallée du Var au sud sous le soleil, une zone plus sombre à l’ombre, les deux villages du Revest et de Tourette-le-Château au soleil et au-dessus de tout ça, un gros banc de brume.

Inutile de s’attarder nous redescendons sur la route par le même chemin qu’à l’aller et nous nous dirigeons nord-ouest

 

sur la Crête du Vial, en légère descente. Rencontre avec deux randonneurs niçois en reconnaissance.

Nous recherchons maintenant un emplacement pour le pique-nique, à l’abri du vent et si possible au soleil. Jean espère qu’en redescendant un peu nous trouverons l’emplacement idéal. Effectivement, au bord du chemin sur une légère pente où le soleil a bien voulu réapparaître nous pouvons nous installer.

Bienvenue restauration et bienvenu soleil qui nous chauffe le dos. En récompense de tous ces efforts, nous allons pouvoir déguster des œufs au chocolat, délicate attention d’Annie. Un petit tour de gingembre de Claude pour nous préparer à la descente et c’est reparti.

Et là sur près de 1 km, nous allons débouler rapidement jusqu’à la balise 282 à 1250 m.

Descente glissante : terre, rochers, feuilles, racines. Découverte de toute une zone fleurie de d’Hépatica Nobilis, bleues et violettes, si délicates.

De temps en temps nous apercevons la vallée du Var qui se dirige maintenant plein Est après son confluent avec la Tinée. Sur notre gauche, le village de Toudon où le groupe avait fort mal mangé il y a quelques années.

Mais notre serre-file Beps a ressenti une crampe et lorsque nous nous arrêtons à la balise 282 pour se regrouper, Jean sort sa bombe miracle mais Michelle a déjà soigné notre ami. Tout est rentré dans l’ordre mais Jean en profite pour recompter sa troupe : nous ne sommes plus que 16 ? Un recompte par voiture confirma que nous n’avons perdu personne mais que nous étions 16 et non 17 au départ. Ce qui nous permet de le charrier gentiment.

Jusque là, Jean avait espéré voir son cher Mounier mais rien à faire, les nuages ont envahi le Mercantour.

Nous attaquons maintenant la descente sur le versant sud, plus facile. Le soleil est revenu mais avec lui le vent.

Plusieurs grands pierriers dont un résultant d’un éboulement de la falaise : impressionnant.

 

La descente est maintenant très rapide et le groupe assez dispersé sur le sentier. Tout là haut, le Mt.Vial veille sur nous.

Et nous arrivons à la hauteur de Tourette-le-Château que nous contournerons par le nord mais comme la dernière 

fois, ce n’est pas facile de choisir entre tous ces chemins. Jean, trouveras bien la balise 43 mais, aboutissant sur une route, nous n’avons pas vu la 41 ni le panneau indiquant le Revest.

Mais nous avons trouvé un pied d’Orchis de Robert (Himantoglossum robertianum).

Et nous découvrirons Beps et quelques randonneurs sur un chemin en contrebas. Eux n’ont pas raté les panneaux. Nous les rejoignons et poursuivons vers le Revest. Au passage, arrêt près d’une fontaine qui approvisionnait en eau le village distant de 400m jusqu’à l’installation d’un réseau d’eau alimenté par la source du Clot de Garna.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous débouchons sur la D27, deux options : la prendre pour regagner le village, ou bien remonter pour aborder le village par le haut. Considérant que nous avions assez monté, Jean choisit la route.Enfin, le Revest !!!

Lorsque nous arrivons devant l’unique café du village, il est fermé mais un habitant nous indique que les propriétaires étaient en balade mais qu’ils reviennent.

Le temps de se déchausser-moment merveilleux-le café a rouvert ses portes et nous pouvons prendre le pot de l’amitié sur cette terrasse où en 2010, nous avions pu profiter de la fête à la Maison de Retraite juste en face.

 

Merci Jean pour cette sublime balade avec ses paysages à couper le souffle même si le mauvais temps nous a privés d’une partie de la vue du sommet.

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci aux photographes, Claude C, Claude L(pour les petites jambes), Gérard, Jean Bo, et Jean-Marie.

Quelques photos du groupe de Camille à la Colle du Rouet.

 

 

La semaine prochaine

Jeudi 02/04 à 7 H 30 : LA MADRAGUE ( 83 ) . La Presqu’île de GIENS

 

L : 11 Km 546. Dh : 392 m. D : 4 H 00. Niveau : Moyen Médio. Jean Bo .                                    700

Par le sentier du littoral entre les ports de la Madrague et du Niel découvrons les criques et les falaises abruptes.

 

 Repas et boisson tirés du sac .                                                              

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX, puis l’autoroute A 57 direction Toulon , puis l’autoroute A 570 direction HYERES . 300 m après les feux tricolores, tourner à droite direction GIENS –LES ILES .

Par la D 559 et la D97 rejoindre la Presqu’ile de GIENS . 2 Kms après LA CAPTE, au grand rond-point, tourner à droite direction LA MADRAGUE .

800 mètres après le panneau d’agglomération, stationner sur le PARKING à gauche .

Coût du trajet A R : 220 Kms x 0.25 = 55 € + 17 € = 72 Euros                         Jean Bo  : 06.68.98.13.62

 

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Published by Jean-Marie
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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 15:10

Les Gorges du Blavet

 

Aujourd’hui, Joël nous propose une randonnée dans les Gorges du Blavet, au départ de Bagnols-en-Forêt.

Une autre randonnée sera conduite par Camille dans le même secteur.

Voici le récit de cette courte randonnée (9,5 km et 290 m de dénivelé).

Il est 9h30. Nous sommes 18 randonneurs au départ, près du cimetière de Bagnols-en-Forêt.

Nous retrouvons les voitures du premier groupe, parti une heure plus tôt pour une randonnée plus ambitieuse (14,7 km et 510 m de dénivelé), dont vous lirez plus loin le récit rédigé par Joël.

« Vous connaissez les meulières ? » nous demande Camille. Certains répondent : oui !

« Eh bien, nous n’irons pas les voir ».

Nous rejoignons la piste de Bayonne qui grimpe gentiment à travers bois.

Le soleil brille, il fait bon. Tout le monde a le sourire.

Sur la droite, nous apercevons Bagnols-en-Forêt à travers les pins.

Et tout au fond, c’est le Mont Lachens, le plus haut sommet du Var (1.714 m).

 

Il est 10 heures passées lorsque nous atteignons le Col de Bayonne (alt. 329 m). Et qui trouvons-nous là ?

Le premier groupe, arrêté pour la pause banane.

Après les embrassades, à notre tour nous cassons la croûte.

Puis nous prenons une photo des deux groupes réunis : 38 randonneurs au total.

 

Joël emmène son groupe en direction des gorges du Blavet, but de leur randonnée.

A présent nos chemins ne se croiseront plus.

Avant de reprendre notre route, nous prenons notre photo de groupe.

Puis nous attaquons la grimpette qui va nous conduire à l’Oppidum de la Forteresse.

« C’est là que nous pique-niquerons » nous annonce Camille.

Le sentier est caillouteux mais sans difficulté.

Nicole Bo marque une courte pause, pour prendre la pose.

Quelques instants plus tard, le sentier se fait plus raide et plus caillouteux.

Nous grimpons au milieu d’une belle pinède.

Et voici un superbe spécimen de pin, tordu et torturé, sans doute sous l’effet du vent.

Après la grimpette, le sentier redescend.

Ici Gérard plante ses bâtons pour attaquer la descente tout schuss.

Et voici à l’arrière nos serre-files Jacky et Daniel, toujours vigilants.

A l’approche de l’oppidum de la Forteresse, voici de splendides rochers rouges.

 

Encore quelques mètres et nous atteignons le sommet.

Nous nous installons parmi les rochers pour pique-niquer.

Jacqueline a réservé une place tout au sommet, avec vue imprenable sur Bagnols-en-Forêt.

Après avoir déjeuné, Camille nous octroie une demi-heure de détente.

Certains attaquent une belote.

D’autres bavardent au soleil.

D’autres encore entament une petite sieste.

 

Puis Camille donne le signal du départ.

Nous quittons la Forteresse par un petit raidillon.

Nous reprenons notre sentier de ce matin.

Quelques instants plus tard, nous bifurquons en direction du cimetière de Bagnols-en-Forêt.

Arrivés sur le parking, nous constatons que les voitures du premier groupe ont disparu. Ils ont fait vite !

Et pour terminer cette belle journée, nous allons prendre un pot à l’Auberge des Trois Chênes.

 

Ecoutons maintenant le récit de Joël.

 

Nous nous retrouvons à 20 randonneurs sur le traditionnel parking du cimetière de Bagnols en Forêt pour faire une des deux versions des randonnées des Gorges du Blavet, celle qui avait du être annulée le 11 décembre 2014 pour cause de pluies violentes.

 

 Joël présente la rando : 14, 700 km, et une dénivelée cumulée de 510 mètres.

 La marche commence par la Piste du Petit Roc qui nous emmène facilement jusqu'au Col de la Pierre du Coucou.

De là un petit sentier rocailleux nous conduit à la fameuse carrière de meules, où Joël nous donne toutes les explications possibles sur l'historique et la technique de fabrication.

 La randonnée se poursuit par un chemin agréable au milieu des bruyères et des chênes aux formes bizarres jusqu'au croisement de la piste de Bayonne.

 

 La pause « banane » vient tout juste d'être décrétée que nous avons l'agréable surprise de voir arriver le groupe mené par Camille. Jean B. tient à immortaliser cette rencontre improbable ( cela pourrait rappeler le fameux « Docteur Livingstone je suppose ? » ) par une photo des 2 groupes réunis.

 

 Notre marche se poursuit par un chemin plus étroit et ombragé, donc plus frais, et en pente, qui contourne le rocher dit de l'Eglise des Païens, pour aboutir au bord du Blavet.

 Ce dernier ayant un débit important, l'accompagnateur choisit un passage à gué fait de rochers et de troncs d'arbres, qui permet, malgré quelques acrobaties, et un style différent pour chacun, d'emmener le groupe sain et sauf (et sec) de l'autre coté.

 

 Notre progression reprend en surplomb du Blavet jusqu'au point de pique nique, en contre bas d'un pont sur des rochers plats dominant une belle chute d'eau.

 

 Repas agréable au soleil agrémenté de quelques apéritifs maison (merci Daniella) et de quelques bons crus ; une bonne heure après il est dur d'en repartir ; surtout que nous attend une belle grimpette sur un chemin large et ensoleillé permettant une belle vue sur le Rocher de Roquebrune.

 

 Ca sera la dernière difficulté de la journée. Parvenu au croisement de la piste de Bayonne, la randonnée se termine par un beau chemin descendant doucement vers le parking.

 

On décide alors de tous se retrouver au bar les Coloniaux pour un pot amical et bien mérité.

  

Merci Camille et Joël pour ces deux très belles randonnées.

 

Merci aux photographes : Claude L, Gérard, Jean B, Jean-Marie.

 

Prochaine rando : Jeudi 26/03 à 7H00 : REVEST-LES-R. Le Mont Vial. L:13 Km. Dh : 800 m. Moyen alto. J. Borel    

Randonnée sportive où la découverte du panorama sommital sublimera, très vite, une éventuelle fatigue.

Repas et boisson tirés du sac.

 

Itinéraire d’accès : Prendre l’autoroute A 8 direction NICE.  Sortir à la sortie N° 5. 1  (Digne-Mercantour).

Au Pont Charles Albert, suivre la D 17 jusqu’à GILETTE, puis la D27 jusqu’à REVEST les ROCHES.

Stationner sur le PARKING au centre du village.

Coût du trajet A R : 188 Kms x 0 € 25 = 47 € + 13 € = 60 Euros                         Jean Borel : 06.68.98.13.62

 

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Published by Gérard
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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 12:02

Escragnolles-Plateau de Briasq

Aujourd’hui, Jean Bo nous invite à découvrir ces magnifiques paysages du plateau de Briasq situé au pied du massif de l’Audibergue.

 

39 randonneurs et randonneuses se retrouvent sur ce parking situé à l’entrée du village d’Escragnolles.

 

 

Culminant à 1010m d’altitude, le village d’Escragnolles (523 habitants) s’accroche à flanc de falaise, s’étirant le long de la route «Napoléon».Escragnolles domine un énorme fossé au fond duquel coule la Siagne. Ce fossé, creusé entre la montagne de Bliauge et le Thiey conduit le regard jusqu’à la mer.

Au sud de la vallée de la Siagne, on rencontre le chevauchement de Briasq et au nord celui de l’Audibergue. Les gorges de la Siagne et de son affluent, la Pare, sont profondément taillées dans des calcaires du jurassique, donnant au site ce caractère sauvage. Escragnolles, riche en sites remarquables, est fréquenté par de nombreux marcheurs en quête de nature et de paix. Les atouts de ce village traversée par l’authentique route Napoléon sont incontestables. Il possède un patrimoine naturel et historique important.

À la suite de la peste de 1420, la population du village fut anéantie, et, pour le repeupler, il fallut faire appel à des habitants de la région proche ou de l'arrière pays de Gênes, les Figouns, grands mangeurs de figues et parlant le figoun.

 

Les randos se suivent, mais ne se ressemblent pas, en effet lors de cette même rando datant de novembre 2012, il n’y avait que 9 participants !

 

Face à une assemblée attentive, Jean Bo nous donne les caractéristiques de cette randonnée : longueur 12,700 kms, dénivelé  509 m.

 

 

 

 

 

 

 

 

« Nous aurons une longue descente jusqu’au village de la Rouyère. Ensuite nous passerons par la crête du Cavelet à 958m, pour redescendre jusqu’à la source de la Pare. Enfin une longue remontée nous ramènera à Escragnolles situé à une altitude de 1039 m. »

 

 

Nous retrouvons avec plaisir nos deux serre-files habituels, au passage remercions Albert qui avait assuré l’intérim avec brio.

 

Des petits groupes de discussion se forment avant d'attaquer les choses sérieuses.

 

Après quelques mètres d’une descente un peu plus raide qu’à l’habitude, la troupe reprend son rythme de croisière.

 

Par endroits à travers la végétation assez dense on peut apercevoir les hautes falaises fracturées de l’Audibergue.

 

 

Nous voici maintenant arrivés au village de La Rouyère.

 

Mikaël admire les constructions des anciens.

 

C’est au milieu de ce site que Jean Bo nous accorde un peu de temps pour faire la pause banane.

 

Josette en profite pour faire plus ample connaissance avec notre compagnon du jour qui nous accompagnera tout au long de notre randonnée.

 

Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous reprenons notre route. En guise de route, nous empruntons un sentier pas mal encombré de pierres qui font souffrir les chevilles et les chaussures.

 

Josette à la recherche de l’hydre ?

 

L'ascension vers la crête du Cavalet en fera transpirer plus d'un, mais toujours avec le sourire.

 

 

Un peu plus loin nous traversons une succession de pierrés impressionnants.

 

 

A nouveau s’offre à nos yeux ces magnifiques falaises rocheuses.

 

 

Nous quittons ce sentier escarpé pour un rassemblement général, puis direction vers notre lieu de pique-nique.

 

13 heures ont presque sonné quand nous nous posons pour une pause casse-croute bienvenue.

 

« - Dis-donc Claude c’est bon ce que tu manges ?

 

- Tiens goûte moi ça mon toutou. »

 

 

Il est l'heure de se remettre en route.

Non loin de notre aire de pique-nique, au fond de cet imposant vallon, nous découvrons cette petite cascade. Mais point de baignade aujourd'hui.

 

Nous allions l'oublier. Heureusement Claude est là pour nous alerter : " il faudrait faire la photo de groupe!"

 

Nous reprenons notre marche sur de bonnes pistes plus carrossables.

 

 

A la sortie du village de Saint Pons nous saluons rapidement nos confrères aux grandes oreilles, car le temps se gâte, le ciel s’assombrit rapidement et la température baisse. Nous sommes obligés de ressortir les polaires et anoraks.

 

Dans cette partie de notre randonnée, nous empruntons l’ancienne « route Napoléon ». Coïncidence, presque jour pour jour, nous célébrons cette année le bicentenaire du retour de l’île d’Elbe de Napoléon sur les terres françaises.

 

Un peu d’histoire, concernant le voyage retour de notre empereur dans notre région…

 

Le traité de Fontainebleau n'est pas respecté, la rente n'est pas payée et Napoléon apprend qu'au Congrès de Vienne, il est question de l'exiler aux Açores ou sur l'Île Sainte-Hélène. D'autre part, son favori Cipriani, envoyé en Autriche fin 1814, lui apprend la trahison et l'infidélité de son épouse Marie-Louise. Pour Napoléon, le départ est inéluctable.

Le 1er mars, le débarquement, prévu à Saint-Raphaël, se fait à Vallauris. C'est en plein jour, au vu et au su de tous, que l'opération se déroule, devant les douaniers surpris. Un premier bivouac est installé sur le rivage de ce qui est désormais Golfe-Juan.

Napoléon a prévenu le général Cambronne, qui commande l'avant-garde, de ne tirer aucun coup de fusil. La surprise et la rapidité sont les moyens essentiels de la réussite de cette opération. À la nuit, Napoléon arrive à Cannes par les dunes. Le 2 mars, 64 kms sont effectués jusqu'à Séranon où la troupe bivouaque dans la neige à plus de 1 000 mètres. Le 3 mars, dès l'aube elle se met en marche pour atteindre Castellane.

 

 

Notre randonnée touche à sa fin. Nous apercevons les premières maisons d’Escragnolles. Nous retrouvons la petite place du village très typique avec côte à côte sa mairie et son église.

 

 

Une employée de mairie nous ouvrira très gentiment les portes de l’église, dite Notre Dame des Sources.

 

Une grande plaque en faïence colorée en l'honneur de "François Mireur Héros de la Marseillaise" est apposée sur la façade d'une maison sur cette place d'Escragnolles.

François Mireur, né à Escragnolles (Alpes-Maritimes) le 9 février 1770, décédé à Damanhur, pendant la campagne d'Égypte, le 9 juillet 1798, est un général de brigade de la Révolution française.

Napoléon fit une halte à Escragnolles à son retour de l'île d'Elbe et demanda à rencontrer la mère du général Mireur.

 

 

Nous retrouvons les voitures, pour un dernier arrêt à Saint Vallier de Thiey afin de prendre le verre de l’amitié.

 

Les grognards du jour remercient l’empereur Jean Bo pour cette belle randonnée et rendez-vous en 2115 pour le tricentenaire …

 

Merci aux photographes présents : Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

 

Quelques photos supplémentaires ...

 

 

 

Veuillez noter le programme de votre prochaine randonnée, ainsi que son profil :

Jeudi 19/03 à 8H00 : BAGNOLS en FORÊT. Les Gorges du Blavet.

( Deux parcours )      N°1 : L : 14 Km 350. Dh : 598 m. Moyen médio. Joël Lefeuvre.

                                   N°2 : L :  9 Km  500. Dh : 250 m. Moyen modérato. Camille Cloutour.           501

 

Ah bien sûr, les Gorges du Verdon …! Mais à deux pas de SAINT-RAPHAEL un site grandiose et sauvage nous permet de descendre au Paradis des Gorges du BLAVET qui offrent une randonnée pleine de fraicheur et de curiosités méconnues.

Une grotte, un ciste rare, des charbonnières, des fougères classées et des tailleries de meules dans la rhyolite amarante !

Peu technique mais avec quelques pentes raides et caillouteuses par endroits.

Attention : si humidité ambiante, le sol peut être glissant dans certains passages .

 

Les repas, tirés du sac, ne seront pas pris ensemble pour les deux groupes.

 

Itinéraire d’accès  : Du carrefour Peire Sarade emprunter la Corniche d’Or (D 100) en direction l’A 8 – Au giratoire du Capitou prendre la D 4 direction BAGNOLS EN FORET. A l’entrée du village, à hauteur de l’ancien restaurant « Le Bernard l’Ermite » obliquer à gauche et descendre la D 47, via Draguignan, jusqu’à la chapelle Notre-Dame. A ce carrefour partir légèrement à gauche et suivre la route sur sept cents mètres pour aller stationner dans  le parking du nouveau cimetière.                

Coût du trajet A R : 60 Km x 0.25 = 15 Euros   Joël Lefeuvre : 06.23.07.11.99-Camille Cloutour : 06.81.79.89.39

 

Veuillez noter également dans vos agendas, une inversion des randonnées du 02 Avril et du 23 Avril :

Jeudi 02/04 à 7H 30 : LA MADRAGUE ( 83 ) . La Presqu’île de GIENS

Jeudi 23/04 à 8H  : Le Pas du Confessionnal

 

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Published by Gilbert
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