19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 11:12

Cap Taillat-Gigaro

 

 

Note de la rédaction : une fois de plus, aucun blogueur sur cette rando. Il est urgent que nous trouvions des volontaires pour renforcer l’équipe. Vous n’ignorez pas tous les avantages dont bénéficient les blogueurs(...)  alors n’hésitez pas, rejoignez-nous !

Pour palier le manque d’aujourd’hui, nous avons ressuscité une recette qui a bien marché dans le passé. JOËL a bâti un texte sur lequel Jean-Marie à placé les photos de Jean Bo et de Claude. Merci Joël qui a tout fait de tête.

 

Les 17 participants ayant réussi à se garer au bord de la route, l'accompagnateur Jean Bo nous fait la présentation de la rando du jour.

 

"Cette rando a remplacé « au pied levé » la rando de Valberg – Mont Mounier initialement prévue, mais annulée par prudence en fonction des incertitudes de la météo. Compte tenu d'un calendrier difficilement modifiable pour octobre, et des risques à faire cette rando en hiver ou printemps, je propose pour celles et ceux que ça intéresse de la reporter (avec les deux circuits initiaux) au samedi 27 septembre.

J' accueille aussi un nouveau marcheur, Henri. Bienvenue à lui.

 

La rando du jour, déjà effectuée il y a 3 ans, complète la trilogie des « randos tropéziennes » et ne présente pas de difficultés majeures, avec une belle ballade de 15,700 kilomètres pour une dénivelée cumulée de 590 mètres.

 

En 2011, nous avions vécu deux moments forts dont l’un nous a fait un peu peur. Il avait beaucoup plu les jours précédents et un petit ruisseau très tumultueux ne pouvant se déverser dans la mer avait complètement envahi la plage de la Bastide Blanche. Tout le groupe a franchi cet obstacle en se mouillant plus ou moins les pieds mais Daniella tomba dans un trou et fut mouillée de la tête aux pieds

Le deuxième incident se produisit après le repas pris dans les rochers. Voulant prendre des photos, Gérard fit un mauvais pas et tomba la tête la première sur un rocher. Beaucoup de sang bien sur et  un Gérard un peu groggy qui fut pris en main magistralement par Philippe. Après un peu de repos il repartit gaillardement et…rédigea le blog.(Note de Jean-Marie)

 

 La rando débute par une belle piste large et facile au milieu des pins et chênes. Peu à peu le paysage se dégage et on peut voir au delà des vignes la voute verdoyante des pins parasols en bordure du domaine viticole de la Bastide Blanche.

Peu après nous découvrons sur le coté de notre chemin un dolmen au pied duquel ont été retrouvés de nombreux vestiges.

 

Notre chemin débouche enfin, après avoir dépassé une grande cabane de la douane restaurée récemment, sur le début de l'isthme qui mène au Cap Taillat.

Compte tenu de l'heure, Jean décide de faire la pause banane, mais à l'abri du vent d'est fort violent. Après avoir dépassé quelques constructions éphémères faites de bois flotté, nous faisons la pause à l'abri du vent en contrebas de la butte Hussenot.

 

Après cette petite halte la rando reprend sur le chemin du littoral (bien balisé depuis notre dernier passage) dominant la mer, et longé, coté gauche d'abord, par des figuiers de barbarie, puis par une végétation plus dense, avec une succession de petites montées et de petites descentes.

Tout le monde apprécie le vent qui souffle et nous aide à supporter une chaleur moite.

 

Après avoir dépassé le Cap Lardier nous parvenons sur la plage de Brouis et Jean décide, compte tenu de l'heure, et de sa protection naturelle contre le vent, d'y faire la pause repas.

En guise d'apéritif, certaines de nos randonneuses, auront la surprise divine de voir émarger de l'onde un « magnifique » nageur tout ruisselant et d'une nudité totale(pas de photo-dommage.ndrl).

Cette vision ayant apparemment aiguisé les appétits, le repas se déroule avec l'entrain habituel, certains allantmême jusqu'à nourrir (par compassion) deux mouettes de passage.

 

 

Une bonne heure après, le signal du départ est donné, et nous reprenons le chemin du littoral jusqu'à la plage de Gigaro.

 Cette partie du trajet se faisant à l'abri du vent, nous retrouvons la chaleur humide désagréable, mais les paysages magnifiques nous font vite oublier cet inconvénient.

 

Nous devons finalement abandonner ces paysages pour plonger vers l'intérieur des terres afin d'amorcer le chemin de retour.

En arrivant sur les hauteurs du chemin forestier de la Tourrasque nous retrouvons un peu de vent rafraichissant, avant d'arriver à nos voitures.

 

La rando se termine par un pot réparateur à notre bar habituel le long de la route du retour après Port Grimaud.

 

Finalement cette rando initiée en remplacement aura ravi tous les participants qui  remercient Jean pour cette heureuse initiative.

 

Merci aux photographes  Claude et Jean Bo 

 

Quelques photos en "rab" : C'est bon de se poser. 

  Des randonneuses

Le chef et ses serre-files

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Beaux effets de vagues au Cap Taillat

 

La semaine prochaine 

Jeudi 25 Septembre à 8 H 00 : Les MAYONS ( 83 ) .

 

L : 17 km 5. Dh : 550 m. Moyen médio. Jean Ma . 06.09.75.02.01

Repas et boisson tirés du sac

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’A 8 en direction d’Aix-en-Provence – Sortir au Cannet-des-Maures – Traverser le village du Luc et poursuivre sur la RN 97 dir. Gonfaron – Toulon – Au giratoire suivant tourner à gauche et continuer sur la D 33 jusqu’au village DES MAYONS - Laisser les véhicules sur le Parking sous la Place de la Mairie à l’entrée du village.

Coût du trajet A R : 120 Kms x 0 € 25 = 30 € + 9 € = 39 Euros                                                                

 

 

 

 

 

 

Published by Jean-Marie
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12 septembre 2014 5 12 /09 /septembre /2014 13:09

 

La Clavette

 

Aujourd’hui, Camille nous emmène randonner au fin fond de l’Estérel. Le départ a lieu juste à l’entrée des Alpes Maritimes.

 

Nous voici 21 au départ : 21 randonneurs courageux, car aujourd’hui encore il risque de faire chaud.

 

Camille nous présente la rando. C’est un parcours de 15 km et 565 m de dénivelé.

 

Le profil ci-dessous n’est qu’indicatif, car Camille a choisi de faire la boucle autour du Marsaou et des Suvières en sens inverse des aiguilles d’une montre.

Excellent choix : il nous permettra de grimper dans le passage de La Clavette, qui est le but de notre randonnée.

 

Il est 9 heures.

Nous attaquons une première grimpette sur une large piste.

En cette deuxième randonnée de l’année, tout le monde a l’air d’attaque.
Il fait beau. Les visages sont souriants. Pourvu que ça dure !

 

Profitons-en pour faire une photo de groupe.

 

 

Nous reprenons notre marche.

« On aperçoit l’île Sainte Marguerite » nous fait remarquer Camille.

 

La vue est belle mais le ciel est brumeux. Dommage !

Un peu plus loin, Camille nous arrête et nous fait admirer le paysage.

« Le sommet devant nous, c’est le mont Pelet. A gauche, c’est le mont Saint Martin. Au sommet il y a un oppidum ».

 

Nous poursuivons notre route quelques instants.

 

 

Il est 10 heures. Voici l’heure de la pause casse-croûte.

 

Tout le monde s’assied. Serions nous déjà fatigués ?

Grâce au ciel brumeux la température reste agréable.

 

« Les Œufs de Bouc sont les rochers en dessous » nous indique Camille.

 

Nous reprenons notre marche.

Nous atteignons le col des Trois Termes. Que nous rejoindrons cet après-midi, après avoir fait le tour du Marsaou et des Suvières.

 

A présent nous repartons vers le Nord-Ouest, en direction de La Clavette.

Avec toujours de très belles vues sur les sommets environnants et sur la côte.

Il est 11h30 lorsque nous atteignons le passage de la Clavette. C’est un passage étroit et rocheux.

Ce n’est pas vraiment de l’escalade, mais on a intérêt à s’aider des mains.

Le photographe a quand même droit à des sourires.

 

Nous nous regroupons au pied des rochers.

Oui, c’est bien La Clavette : c’est écrit dessus.

Nous reprenons notre marche à travers bois, plein Sud.

Quelques instants plus tard, Camille nous arrête sur un vaste emplacement. Il est midi, c’est l’heure de déjeuner.

 

Chacun s’installe. Il y a de l’ombre pour qui en veut.

Et du soleil pour ceux qui veulent améliorer leur bronzage.

Après un bon déjeuner, c’est l’heure des séances photo.

« Départ dans dix minutes » nous prévient Camille.

 

Il nous reste encore cinq bons kilomètres à parcourir. Le ciel se dégage, il commence à faire chaud.

Un quart d’heure plus tard, il ne reste plus que quatre kilomètres.

Mais quatre kilomètres en plein cagnard, sur une piste caillouteuse, c’est long !

 

Par moments, un nuage passe, une petite brise nous rafraîchit. Puis la chaleur revient, écrasante.

 

Nous atteignons la Maison Forestière des Trois Termes, suivie bientôt du col du même nom.

Enfin voici la dernière descente, sur un petit gravier qui glisse sous les pieds.

La vue sur mer est magnifique.

 

La vue sur les voitures est aussi très appréciée !

 

Nous quittons avec plaisir nos godillots et filons vers « Les Trois Chênes ».

Où nous savourons avec délice une boisson rafraîchissante amplement méritée … et avec gourmandise, une multitude de petits gâteaux et friandises.

 

Une belle journée s’achève… Une dure journée aussi !

 

Merci Camille pour cette belle randonnée ensoleillée.

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean-Marie.

 

 

 

Published by Gérard
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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 12:29

BAUDUEN-Le lac de Ste.Croix 

Une chaude reprise

 

Nous y voila donc à ce jeudi 4 septembre, jour de rentrée pour les randonneurs du jeudi du cercle de Boulouris et nous sommes nombreux à avoir ressorti nos chaussures de marche et nos bâtons : 30 courageuses et courageux pour cette 1ère sortie de la saison au lac de Ste Croix.

Ce blog sera, par force, dédié au groupe n°2, les fameuses « Petites Jambes » car le seul blogueur présent a choisi de marcher dans ce groupe.

Jean Bo nous accueille comme à l’accoutumée pour nous présenter le programme de la journée : "Bonjour, c’est reparti pour une nouvelle saison par une randonnée facile, le lac de Ste Croix. Pour le premier 

groupe que je mènerai, 19,5 km et 500m de dénivelée et pour le second mené par Camille, 14,5 et 250m. 

Pour le 1er groupe, une seule difficulté, le passage d’une barre rocheuse, technique mais pas très méchant, sans à-pic ni passage vertigineux. Les deux groupes ne prendrons peut-être  pas le repas ensemble selon l’heure d’arrivée à Bauduen. 

 

Vous pourrez vous y baigner, sous votre propre responsabilité. 

Voici les cartes pour les deux groupes. Je vous présente maintenant MIKAËL, le neveu de Daniel Ma, qui passera seulement la journée avec nous  et JEAN-MICHEL qui est rentré dans le groupe. Bienvenue à tous les deux." 

La photo de groupe faite, les deux groupes constitués, 19 dans le premier et 11 dans le second, à 8 h 50 le signal du départ est donné.

 

Longeant la route sur un km, nous nous dirigeons vers le hameau de Bounas. La météo est très bonne, il risque même de faire très chaud mais pour l’instant, la température est idéale.

Avant les premières maisons  un lit et une télé accrochés dans un arbre vont attirer notre attention. Pour les anciens du groupe nous savions que les habitants de ce lieu étaient un peu "fantaisistes". Lors de notre dernier passage, la cabine téléphonique était juchée sur une plateforme à 4m de hauteur " pour capter le réseau… ".

Photo du groupe devant la fromagerie de l’élevage des chèvres.

Déception, la fromagère est partie au marché avec toute sa production. Mais en compensation, on nous offre des figues. Nous découvrons aussi les nouveautés 

artistiques du village, le mur d’expression, les 

sculptures…mais la cabine téléphonique a disparu.

 

 

Nous repartons sur un bon chemin. A 9 h 50, arrêt pour la pause banane. Nous recherchons déjà l’ombre.

 

 

 

 

 

 

Puis nous repartons tranquillement NO avec alternance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

de  petites montées et  descentes jusqu’au croisement avec le GR 99 que nous empruntons en nous engageant dans les Gorges de Caletty. Là, plus d’ombre et qu’elle chaleur ! On la sent remonter au travers de cette photo.

 Mais nous descendons, c’est facile et un premier aperçu sur le lac  nous réconforte. On pense déjà au retour, appréhendant la pente et la chaleur. Pourquoi ne pas rester à Bauduen en demandant aux chauffeurs de venir nous reprendre pensent déjà certains !!!

Enfin, un arbre, un banc- pas trop mal installé Dominique !- et un très agréable paysage avec de très beaux oliviers en terrasse et le lac, si bleu.

Nous poursuivons la descente et pénétrons dans le village avec ses ruelles étroites et ses escaliers qui nous conduisent à une sorte de belvédère d’où nous avons une vue sur le sud du lac. Le barrage se trouve à notre droite mais il est invisible d’ici.

La mise mise en eau du Lac de Sainte Croix, commencée en 1973, s'est achevée en 1975 en atteignant la cote 482. Les flots, en submergeant la vallée, engloutissaient également l'ancien village des Salles sur Verdon, reconstruit sur un plateau proche. Mais avec lui disparaissaient également dans les eaux de jade, la source de Fontaine l'Evêque et des grottes du paléolithique, ainsi que le pont d'Aiguines datant du Moyen-Âge...
L'idée du barrage est déjà présente en 1930, et un syndicat de défense se créée alors dans le village. A l’époque, le projet émane de la société Schneider. Les Sallois s’opposent énergiquement à cette construction qui va les chasser de leurs terres, de leurs habitations, de leurs racines. Le temps passe, les enquêtes et les réunions s’enchaînent sans qu’il en ressorte quelque décision. Alors au village, la vie va son train, entre espoir et fatalisme, incertitude ou angoisse.
Puis EDF reprend à son compte le projet Schneider, et les choses alors s’accélèrent. En 1967, le 16 janvier, l’enquête parcellaire est déclarée. En mars 1969, un canal de dérivation est creusé dans la vallée. Pendant ce temps, les tractations entre EDF et les habitants se poursuivent, avec les divergences, les cris, la douleur de l’inéluctable pour les habitants… et l’épineux problème des 
truffières, implantées dans des terres réputées pauvres, mais à la valeur inestimable pour les propriétaires.(photo web)

Le projet initial prévoit de faire monter l’eau jusqu’à la cote 500, ce qui engloutirait Les Salles-sur Verdon et l'ile de Costebelle, mais également les villages de Bauduen et de Sainte-Croix, qui sont autant d’opposants à la construction du

barrage. Mais une modification intervient et ramène la cote à 482, et Les

Salles sur Verdon se retrouve seul pour lutter contre le projet puisqu’il

épargne désormais les autres villages. EDF finit bien entendu par gagner

la partie, mais la reconstruction des Salles, initialement prévue sur la

commune d’Aiguines, sera en fait mise en œuvre sur le plateau de

Bocouenne, plus proche du village d’origine.

En juillet 1970, la première pierre du nouveau village est posée.

En novembre 1973, le barrage est mis en eau. Devant la montée lente

des flots, l’exode du village commence, et en janvier 1974, les deux

derniers habitants des Salles sur Verdon, dont le curé, sont évacués par

la gendarmerie.Nous pouvons imaginer l’émotion qui étreint alors les

Sallois. Les terres noyées peu à peu, la maison natale rasée par les

engins de chantiers puis submergée inexorablement, qui disparaît dans

les eaux émeraudes.

Les morts sont transportés dans le nouveau cimetière, chassés de leur lieu de repos. L’église est dynamitée.

Cette retenue est la troisième de France métropolitaine par sa superficie après le lac du Der-Chantecoq et le lac de Serre-Ponçon. Le lac est devenu un centre de tourisme estival ; il est très fréquenté pour les loisirs aquatiques.(Photo du Web)

La navigation des bateaux à moteur à essence est interdite. Seuls les moteurs électriques et les voiles sont autorisés. On y rencontre beaucoup de pédalos et de barques diverses de juin à septembre. Ce lac artificiel est également utilisé pour les écopages des Canadairs lors des incendies dans la région.

Trois villages se trouvent le long de ses berges :

Sainte-Croix-du-Verdon, BauduenLes Salles-sur-Verdon (nouveau village)

 

Le plus grand des lacs du Verdon couvre une superficie de 2200 ha (10 km de long pour 3 km de large), limitée au sud par le barrage hydroélectrique de Sainte Croix et au nord par le pont de Galetas, lieu où le Verdon vient alimenter le lac. Le barrage (de type voûte mince), construit à l'entrée des gorges de Baudinard, retient 760 millions de mètres cubes d'eau et produit sur une année plus de 150 millions de KW/H. Il alimente ainsi en électricité plusieurs des villes situées à sa proximité. (Extraits  de différents sites Web)

 

Nous redescendons maintenant au bord du lac. Recherchant l’ombre pour pique-niquer, nous nous installons sur une sorte d’éperon équipé de bancs et de gros blocs de rocher qui feront très bien office de sièges. Il est 11 h 50, nous sommes bien dans les temps. A 12 h 15, appel de Jean Bo. Ils arrivent vers Bauduen mais ayant trouvé une plage ombragée et tranquille, ils vont s’installer pour le pique-nique.

 

A 12 h 45, nous quittons Bauduen pour reprendre le GR 99. Comme prévu il fait très chaud mais bien reposés nous attaquons la montée.

Au fur et à mesure de la progression, Jean-Marie nous indique la dénivelée résiduelle. Au début, c’est un peu décourageant mais petit à petit, nous grignotons les mètres. Les arbres sont les bienvenus par l’ombre qu’ils nous apportent ce qui permet des frais regroupements.

Lorsque nous atteignons la bifurcation conduisant à Bounias, il reste seulement 65 m de dénivelée à parcourir sur le GR. Hourrah ! c’est dans la poche !

Effectivement la montée jusqu’à la cote 701 se fera sans problème. Puis c’est un long faux-plat  descendant(en langage borélien) qui nous permet de retrouver nos véhicules.

 Bien alignés sur un talus, à l’ombre, nous regardons passer les voitures en attendant l’autre groupe. Certains chauffeurs nous font un petit signe ou donnent un coup de klaxon. Lorsque le 1er groupe arrive, Joël nous demandera si nous " attendions le tour de France ".

Rendez-vous est donné à Villecroze pour un pot bien mérité.

Merci pour cette bonne journée à nos deux accompagnateurs, Jean Bo et Camille.

Merci aux photographes Claude, Jean Bo et Jean-Marie.

Quelques photos du 1er groupe:

 

 

 

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Published by Jean-Marie
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