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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 12:46

La Garonnette

 

Aujourd’hui, Joël devait nous emmener gravir la Montagne de Mairola (1596 m). Hélas, des orages étant annoncés dans les Alpes-Maritimes, il a fallu changer pour une randonnée plus proche : la Garonnette.

Nous voici 14 randonneurs au départ, au-dessus des Issambres.

Prêts pour une randonnée de 18 km et 646 m de dénivelé.

 

Le temps est gris lorsque nous commençons à marcher.

Nous franchissons un gué à sec. N’y aurait-il plus d’eau dans la Garonnette ?

Un peu plus loin nous passons près d’une stèle à la mémoire d’un jeune pompier de 24 ans, mort dans les incendies de 1982.

Nous reprenons notre route.

Bientôt le ciel se dégage et le soleil brille.

C’est le moment de prendre une photo de groupe.

Et pour le prix d’une, vous avez droit aujourd’hui à deux photos de groupe ! Quel luxe !

Nous attaquons une petite grimpette. Joël nous prévient : « Nous grimperons à nouveau cet après-midi, après le déjeuner ». Et ce sera plus raide !

Puis sur notre droite, voici la Garonnette. Elle n’est donc pas à sec. Son eau est fraîche et limpide.

C’est alors qu’Alain aperçoit une tortue. Non pas une, mais deux tortues.

Effrayées sans doute, elles se jettent à l’eau. Ce sont donc des tortues d’eau. Plus précisément, des « tortues d’eau des Maures ».

De l’autre côté du chemin, voici des crapauds … et des têtards.

« Tortues, crapauds, têtards … Nous sommes partis pour un safari » déclare Joël.

Nous poursuivons notre chemin.

Nous passons près d’une halte de chasse. Il y a des bancs et des chaises. « Ce serait un bel endroit pour pique-niquer » dit Joël. Mais il est à peine 10 heures !

Nous continuons à grimper à travers bois.

Quelques minutes plus tard, nous marquons une pause. A l’ombre ou au soleil, au choix.

Il est 10h30. C’est l’heure de la pause casse-croûte.

Après avoir pris quelques photos, nous reprenons notre grimpette.

Sur notre droite, en contrebas, on aperçoit des dizaines de ruches.

Et puis nous atteignons le col de Valcologne.

D’ici nous avons une très belle vue sur le massif de l’Estérel.

Puis nous attaquons une descente.

Elle semble bien douce cette descente.

Le groupe entier défile devant le photographe.

Jusqu’à nos serre-files, Maurice et Patrice.

 

A présent nous découvrons une vue superbe sur la côte.
Mais aujourd’hui la Grande Bleue porte mal son nom.

Nous continuons notre chemin parmi les genêts en fleurs.

La piste grimpe à nouveau.

Il est 12h30. Joël nous propose un emplacement de pique-nique entre ombre et soleil.

Nous nous installons puis savourons notre déjeuner.

Après le café, le gingembre et autres friandises, certains se reposent.

D’autres poursuivent le safari.

Après les reptiles, batraciens ou amphibiens, voici un insecte singulier : un phasme.

N’est-il pas beau ce phasme, délicatement posé sur le bras de … Au fait, à qui appartient ce bras ???   

C’en est fini du pique-nique et du safari. Nous sommes prêts à repartir.

Joël nous rappelle que nous allons débuter par une côte. « C’est une côte courte mais raide : 270 m de dénivelé sur un kilomètre ! ».

Et bientôt nous attaquons cette fameuse montée.

Une montée en plusieurs paliers. Ici nous atteignons un premier palier, au milieu des cistes et genêts en fleurs.

Si l’on se retourne, la vue sur mer est splendide.

Mais la côte n’est pas terminée. Encore un virage et une dernière ligne droite.

Et en prime, voici un magnifique bouquet de cistes à feuilles de sauge.

La côte est terminée. « Nous voici au col de Cabasse (alt. 356 m) » nous dit Joël. Il ne nous reste plus qu’à descendre.


Mais auparavant, dernière étape du safari : voici un superbe crâne de mammifère ! En l’occurrence celui d’un sanglier !

Nous attaquons la descente. Avec en ligne de mire, un mamelon que nous allons contourner.

Vingt minutes plus tard, nous retrouvons nos voitures. 

Et pour terminer cette belle journée, nous allons à San Peire prendre un pot bien mérité.

 

Merci Joël pour ces belle randonnée : beaux paysages, beau safari, belle côte … et beau temps.

 

Merci aux photographes : Claude C, Gérard.

 

Prochaine rando : 28 Mai à 7 H 00 : GUILLAUMES. Les Gorges de Daluis.

L : 13 Km 824. Dh : 800 m. Moyen alto. Jean Borel

 

 Circuit minéral offrant en permanence le saisissant spectacle des Gorges de Daluis et de leurs parois de pélites rouges.   

 

Itinéraire d’accès : Suivre l’autoroute A8 direction NICE. Sortir à la sortie N° 51. 1 (Digne--Mercantour).

Remonter la vallée du VAR par la RD 6202 direction DIGNE.

6 Km après ENTREVAUX atteindre Le PONT de  GUEYDAN . Tourner à droite D 902,  puis  D 2202 direction GUILLAUMES . 

2 Km avant GUILLAUMES, au PONT des ROBERTS, stationner sur le PARKING à gauche de la route.

Coût du trajet A R : 292 Kms x 0 € 25 = 73 € + 12 € = 85 Euros                     

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Published by Gérard
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15 mai 2015 5 15 /05 /mai /2015 21:28

St.Cassien-des-bois/Val de Tignet

 

En ce jour d’Ascension, 25 marcheuses et marcheurs se retrouvent sur le parking de la petite chapelle de  St.Cassien-des-Bois pour une rando originale concoctée par Mikaël et Beps. Annulée deux fois pour cause d’intempéries, nous allons enfin découvrir ce que nous ont préparé les deux compères.

Originale car elle est constituée de deux boucles et nos guides ont fixé le départ au point commun des deux boucles. Nous connaissons donc déjà notre lieu de pique-nique : le parking où ses environs. Et le ravitaillement restera dans les coffres des voitures. Il fallait bien être deux pour ainsi organiser notre journée.

Après nous avoir présenté ce programme, puis une nouvelle randonneuse, Béatrice qui prépare un Chemin de Compostelle, désigner un serre-file Jack et procéder au comptage, le groupe démarre pour la boucle nord qui nous conduira au Tignet.

Le temps est gris, dommage pour les photographes. Il est 9 h.

Après quelques astuces habituelles sur l’Ascension et notre dénivelée, nous nous engageons sur la route sur une petite distance et gagnons le pont sur la Siagne. La rivière à cette saison est particulièrement jolie dans son écrin de verdure. Et nous commençons à monter.

Pas trop difficile et dans un décor végétal très agréable.

Pause banane toujours bien accueillie et arrivée dans le haut du village du Tignet avec ses villas très fleuries.

C’est là que nous ferons la photo de groupe. 

Nous empruntons maintenant le tracé d’une ancienne voie ferrée que nous connaissons car elle traverse la région et nous la retrouvons fréquemment dans nos randos.

Ici elle a une particularité, un très grand viaduc sur la Siagne…dont il ne reste que  des vestiges.

Beps va nous expliquer pourquoi : « A la fin du 19ème siècle, avec l’avènement des trains à vapeur, chacun voulait avoir sa ligne. Dans la région, trois lignes furent construite : la 1ère de Digne à Nice, la seconde de Nice à Marseille en passant par Draguignan et Brignoles, la troisième de St Raphaël à Toulon. Nous sommes ici sur la seconde qui cessa son activité lorsque le viaduc de la Siagne fut détruit par les Allemands en avril 1944. La ligne St Raphaël -Toulon fut arrêtée vers 1948 enfin la ligne Digne-Nice existe toujours. Il s’agissait de voies métriques comme on en trouve en Afrique. »

L’accès au viaduc est très dangereux car il n’y a aucune protection.

Nous progressons maintenant dans un petit sentier bordé de jolies aphylantes de Montpellier aux délicates petites fleurs bleues.

Deux autres fleurs n'ont pas pu être identifiées : une sorte de liseron (mais ce n'en était pas) et de jolies petites fleurs bleues. Mauvais point pour Jean-Marie!!!

Maintenant il faut redescendre vers la Siagne que nous allons longer pendant un kilomètre et demi.

Agréable balade à l’ombre car le soleil a enfin montré le bout de son nez.

 

 

 

 

 

C’est peut-être cette sérénité qui a fait trébucher Jacqueline se retrouvant allongée en contrebas du chemin, bien accueillie par la végétation qui ne lui laissera aucune trace. Petit arrêt au bord de l’eau, bain de pied et jolie photo de randonneuses.

Un petit passage un peu technique que tout le monde absorbe sans problème et nous rejoignons la passerelle franchie ce matin.

 

 

 

 

 

5 minutes plus tard nous retrouvons la chapelle, nos voitures et le ravitaillement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En-dessous de la chapelle et de la vielle tour, un grand espace rocheux où coulent divers bras de la rivière nous offre une zone de pique-nique très agréable et le groupe se disperse par petits paquets selon les affinités pour le soleil qui tape fort maintenant.

Au milieu de cette zone, la Siagne cascade bruyamment.

Après le repas, sieste (c’est dur de mener une rando !), observation de la faune aquatique (sacrée grenouille !), balade dans les biefs alimentant le moulin (impressionnant !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ou bavardage les pieds dans l’eau.

13 h 30, avec une précision toute militaire, nous repartons après un nouveau comptage.

Non, nous n’avons laissé personne dans la vielle tour. Beps nous prévient : « Une propriété privée va nous empêcher de finir la seconde boucle comme prévu. Nous emprunterons une descente courte mais très raide pour rejoindre la route ».

Autre rive de la Siagne, nous remontons le courant sous un couvert bien frais. Nous arrivons sous l’ex-viaduc et ce qu’il en reste vu d’ici est très impressionnant.

Là, nous attend une grande montée au soleil la plupart du temps. Il fait maintenant très chaud et nous sommes contents de retrouver le tracé de la voie ferrée pour souffler un peu.

Changement de direction pour s’engager sur un petit chemin. Drôle de cairn ! Un tas de tuiles cassées…aucun respect pour la nature.

Nous rejoignons la route puis nous nous engageons sur la piste qui conduit au « Repas à la ferme ». Pas très sympathique la ferme car les abords sont très encombrés et plutôt sales mais Jean-Marie qui l’a testé il y a quelques années précise que la table est bonne et les patrons sympas.

Au-delà, pas possible de passer et c’est là que va commencer la fameuse descente. Effectivement c’est très pentu et il n’y a pas de chemin.

Chacun fait sa trace comme il peut et certains vont même faire de jolies glissades sur les fesses qui font gagner 4 à 5 mètres de dénivelée.

Tout le monde arrive à la route et 5 minutes après nous retrouvons la chapelle pour le seconde fois.

C’est au bord du lac de St.Cassien que nous prendrons le pot de l’amitié.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Beps et Mikaël pour cette rando très particulière.

 

Merci à Jean Bo et Jean-Marie pour les photos

 

La semaine prochaine Jeudi 21 Mai à 7 H 00 : PUGET-ROSTANG. La Montagne de Mairola. L : 11 km. Dh : 900 m. Sportif. Joël

 

Itinéraire d’accès :

Suivre l’autoroute A8 direction NICE . Sortir à  SAINT-ISIDORE ( N° 52 )

Remonter la vallée du VAR par la R D 6202 direction PUGET-THENIERS

Tourner à droite direction AUVARE PUGET-ROSTANG par la D 16 puis la D 116 . Parcourir 5 Km 5

A l’entrée de PUGET-ROSTANG, tourner à droite. Rejoindre le PARKING de la Salle Polyvalente

Coût du trajet A R : 248 Km x 0 € 25 = 62 € + 12 € = 74 Euros                 Joël : 06.23.07.11.99       

 

 

                                

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8 mai 2015 5 08 /05 /mai /2015 15:28

Mons – Les Mégalithes

Aujourd’hui, Jean B nous emmène dans l’arrière-pays, à Mons. A la découverte des mégalithes de Mons et de la magnifique cascade de Clar.

 

 Nous voici 36 randonneurs au départ de Mons.

Jean nous présente les randonnées, car il y en aura deux.

« Le fil rouge de cette rando, ce sont les mégalithes : dolmens de Riens, de la Colle et de  la Brainée.

Le premier groupe fera un parcours de 18 km et 686 m de dénivelé.

Camille conduira le deuxième groupe sur 14,5 km et 456 m de dénivelé. En réalité ce sera moins. Camille a choisi de faire plus court. Vous ne verrez donc pas la cascade de Clar ».

 

Aujourd’hui nous accueillons une nouvelle randonneuse : Nadine, que voici au bras de son mari, Alain. Bienvenue !

Il est 9h30. Nous nous engageons dans de petites ruelles à travers Mons.

Le temps est splendide, le soleil brille. Nous marchons en rangs serrés.

Derrière nous, le village de Mons, éclairé par le soleil.

Nous atteignons rapidement la chapelle St Pierre. « Nous sommes à l’altitude de 838 m » nous dit Jean.

Après une courte pause, nous reprenons notre route.

Puis nous empruntons un sentier sur la droite, en direction du dolmen de Riens.

Nous y voici.

 

Jean nous parle alors des mégalithes: « On distingue deux sortes de mégalithes : les dolmens et les menhirs. Les hommes du Néolithique ont élevé ces pierres pour protéger les morts et les évoquer.

Le dolmen de Riens a été fouillé par le Comte de Pas en 1910 et Gérard Sauzade en 1972. La cella comprend une grande dalle de chevet, des dalles et murets au Nord et Sud. Les piliers sont constitués de deux dalles échancrées, calées au sommet par une pierre plate, formant une porte ovale. Le tumulus rond mesure 8m de diamètre, la dalle de couverture gît sur le tumulus.

Le mobilier des fouilles E. de Sauzade comprend : des fragments osseux, des tessons d'un gobelet campaniforme, une armature de flèche à retouche bifaciale, 3 canines de renard et une de loup percées, une perle triangulaire en roche verte, 2 perles épaisses en calcite, trois maillons de chaînette en bronze ».

Pendant que le groupe écoute attentivement les explications de Jean, Michèle et Gérard se prennent mutuellement en photo à l’intérieur du dolmen.

Quels gamins !!

Nous revenons sur nos pas. Et nous croisons le groupe de Camille, venu admirer lui aussi le dolmen de Riens.

Nous progressons à présent à l’ombre de chênes verts.

Le sentier grimpe gentiment en sous-bois.

Puis nous nous arrêtons pour la pause banane. Il est 11 heures.

Jean en profite : « Je vais vous dire deux mots sur Mons ».

« Le territoire de la commune s’étage du confluent Siagne – Siagnole à 241 m d’altitude, au plus haut sommet du Var, le mont Lachens, à 1715 m.

Le village est situé à 814 m d’altitude. Les hommes y sont présents depuis la préhistoire, comme en témoignent de nombreux dolmens.

A partir de Mons, les Romains construisent un aqueduc de 42 km qui permet de conduire l’eau des sources de la Siagnole vers Fréjus. Il est toujours visible à la Rochetaillée.

C’est au Xème siècle enfin, qu’une colonie de Ligures les « Figouns », appelée par le seigneur de Mons, s’installe véritablement.

Véritable balcon sur la Côte d’Azur, l’Estérel et les Maures, Mons offre depuis son belvédère, un panorama exceptionnel ».

 

Jean ajoute : « Mons est la dernière commune du Var. Nous allons passer sur le territoire d’Escragnolles, dans les Alpes-Maritimes ».

Nous reprenons notre grimpette, sous un soleil radieux.

Devant nous se dresse l’Audibergue.

Jean nous prévient : « Après cette montée, nous aurons une descente raide et caillouteuse ».

Pour l’instant nous grimpons encore, avant de nous arrêter pour notre deuxième mégalithe.

Voici le dolmen de la Colle.

Puis nous attaquons la descente. Raide et caillouteuse comme promis.

Soudain le groupe s’arrête. De l’arrière on ne voit rien. Que se passe-t-il ?

Un troupeau de moutons, encadré de ses patous, nous barre la route.

Heureusement le berger intervient. Avec l’aide de ses chiens, il fait dégager notre sentier.

Nous reprenons notre descente, sous le regard protecteur du patou.

Mais lorsque les derniers passent devant lui, le chien se montre menaçant.

« Gentil, gentil ! »

Le patou nous répond en aboyant, sur un ton pas franchement amical.

Enfin nous voici hors de portée de ses crocs.

 

Nous poursuivons notre descente, toujours raide et caillouteuse.

Puis nous franchissons la Siagnole d’Escragnolles.

Après quoi nous montons à nouveau.

Grimpette parmi les rochers.

Et voici sur le bord du chemin, une superbe orchidée.

Puis nous quittons la piste pour une petite route entourée de cerisiers.

Nous cherchons le chemin qui mène à la cascade. Ca y est, le voici.

Où est-elle, cette cascade ? On ne la voit pas mais bientôt on l’entend.

C’est alors que Jean nous propose de pique-niquer. Nous irons voir la cascade après avoir déjeuné.

 

Nous nous installons, à l’ombre ou au soleil.

D’ici nous l’apercevons cette cascade. Elle jaillit sur le flanc sommet rocheux.
Nous déjeunons avec grand plaisir.

Puis, alors que certains restent sur place pour se reposer, d’autres vont admirer la cascade.

La voici, vue de près.

Et d’encore plus près, grâce à une superbe photo de Jean-Marie.

 

Après la visite de la cascade, nous nous regroupons.

Puis nous attaquons la descente parmi les rochers.

En bas, nous retrouvons la Siagnole.

Cette fois-ci nous la traversons par un gué.

Puis nous progressons sur une piste bien ensoleillée. Il nous reste encore cinq kilomètres.

Il fait chaud et nous marquerons quelques pauses jusqu’à l’arrivée, pour nous désaltérer.

Au fait, nous n’avons pas encore fait de photo de groupe !

L’oubli est vite réparé.

Jean profite d’une pause pour nous parler du troisième mégalithe. Que nous n’avons pas vu. Jean s’en excuse. « J’ai été troublé par les moutons ».

A moins que ce ne soit par le patou … ou le berger ?

« Le dolmen de la Brainée a été fouillé par le Comte de Pas. C’est un grand monument composé de six dalles de calcaire. La dalle de chevet mesure 2,50 m de hauteur et 1,80 de large. Du matériel égaré ne subsiste qu’une perle en tonnelet en roche verte, deux tessons de céramique et deux armatures ».

 

Nous reprenons notre route en direction de Mons.

Nous voici enfin dans le village. Une fontaine permet à certains de faire le plein d’eau fraîche.

C’est une fontaine du XVIIIème siècle, baptisée « La plus loin ».

De la fontaine à la place Saint Sébastien où se trouvent nos voitures, il n’y a pas très loin.

Nous allons retrouver à l’auberge le groupe de Camille. Ils nous attendent depuis près d’une heure.

Et pour terminer en beauté cette belle journée, nous prenons avec grand plaisir un pot bien mérité.

 

Merci Jean et Camille pour ces très belles randonnées aux paysages splendides.

 

Merci aux photographes : Claude L, Gérard, Jean-Marie.

 

Prochaine rando : Jeudi 14 Mai à 8 H 00 : St-Cassien des Bois.

 

L : 14 Km 900. Dh : 480 m. M. médio. Mikaël Choimet-Albert Béraud

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice. Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux – Après le lac, au  grand giratoire, prendre à droite la D 562 en direction de Grasse. Parcourir 4 Kms.

Suivre à droite la D 94 direction TANNERON.

Parcourir 3 Kms et stationner sur Le PARKING de Saint-Cassien des Bois.

Coût du trajet A R : 84 Kms x 0 € 25 = 21 € + 5 € = 26 Euros                Mikaël Choimet : 06.52.48.65.87     659

Et voici des photos du groupe conduit par Camille :

Mons - Les Mégalithes : 7 Mai 2015
Mons - Les Mégalithes : 7 Mai 2015
Mons - Les Mégalithes : 7 Mai 2015
Mons - Les Mégalithes : 7 Mai 2015
Mons - Les Mégalithes : 7 Mai 2015

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