Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 22:34

Pic de la Gardiette (83)

 

 

Nous voilà aujourd’hui du côté de Bagnols-en-Forêt pour une randonnée dans l’Estérel. Il fait un peu frais (1°) mais 43 courageux randonneurs se sont retrouvés sur le parking près du nouveau cimetière.

Nous marchons en deux groupes, l’un sous la direction de Joël regroupe 29 marcheurs et l’autre, sous celle de Camille en réunit 14, pour une randonnée plus courte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Suite aux très abondantes pluies des dernières semaines, nos gentils organisateurs ont modifié ou adapté les parcours initialement prévus : Le premier groupe n’ira pas aux Gorges du BLAVET, le passage des gués étant impossible suite aux précipitations de ces 3 dernières semaines, sauf peut-être à la nage… mais escaladera le pic de la Gardiette. Le second groupe s’épargnera cette montée, tournera en sens inverse et Camille proposera des variantes pour profiter plus longtemps du soleil et garder les pieds au sec. 

Joël explique le tracé de la rando 1 « environ 15 km et 540 m de dénivelé » et présente Alain qui a rejoint le Cercle depuis peu.

 

Nous partons rapidement par un large chemin, dit "piste de Bayonne" et nous nous réchauffons rapidement sous l’effet de la montée.

 

 

 

 

Les forestiers sont en plein travail et l’engin très impressionnant fait vraiment un très beau tas de troncs de pins. Nous profitons de cette halte pour nous effeuiller, le soleil ayant déjà bien réchauffé l'atmosphère.

Nous bifurquons à gauche pour rejoindre le GR 51 et nous croisons alors les randonneurs du groupe 2.

 

 

 

 

 

 

 

Comme nous l’explique Jean le GR 51 « est le balcon de la Méditerranée, qui va de Marseille à Menton ». Et nous continuons à grimper en sous-bois et découvrons des pins aux formes bizarres voire torturées. 

 

Camille en testera par ailleurs tout le confort.

 

 

 

 

 

Puis nous bifurquons vers l’oppidum de la Forteresse

et nous découvrons de magnifiques rochers aux formes bien curieuses qui parlent aux imaginations de certains.

 

 

 

 

Le chemin d’accès à l’oppidum n’est pas très marchant mais nos efforts sont récompensés

une fois arrivés au sommet par de magnifiques panoramas à 360°,

 

 

 

 

 

 

    sur Bagnols-en-Forêt,

 

 

 

 

 

 

le Mercantour enneigé…  

et une pose banane sous le soleil et un beau ciel bleu.

Le deuxième groupe y fera la pause repas, et la traditionnelle belote.

Requinqués, nous poursuivons notre route d’abord en sous-bois puis la pente devient plus raide et caillouteuse et nous réserve ensuite des marches assez hautes.

 

 

 

Nous passons à côté d’une meulière : en queue de la colonne de marcheurs, Mickaël nous explique qu’il s’agit de vestiges d’une taillerie de meules à partir de la rhyolite, pierre dure locale, pour les moulins (à grain ou à huile ?). Quel travail acharné pour extraire ces meules pouvant atteindre presque 1 mètre de diamètre avec les outils rudimentaires de l’époque !!

Puis un panorama magnifique avec ses roches ocre-rouge qui peuvent laisser penser à des écureuils.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     
 

 

 

 

 

 

Arrivons-nous au pic ? Et non … il ne s’agit que de l’antécime qui selon  les explications de Jean est un sommet secondaire se trouvant avant et plus bas que le véritable sommet. Il faut donc poursuivre nos efforts et quelques pas d’escalade.

En haut du pic, les places sont chères pour le pique-nique et nous nous retrouvons parfois un peu serrés, comme des chèvres, selon Daniela.

 

 

Mais quel spectacle sous nos yeux.

Au point G les experts relève l’altitude, 376m et la température, 26° au soleil sur la montre de Joël.

 

 

 

 

 

 

 

Après la collation, Joël nous donne des explications : « au sommet, passage entre 2 blocs ; celui de gauche est un menhir marquant l’emplacement d’une tombe. Ce pic servait de vigie aux occupants des oppida voisins (celui de la Forteresse, de la Gardiette, du Castel Diaou). Ce poste avancé de surveillance était toujours occupé. Les gardiens faisaient des signaux de fumée le jour et  du feu avec des flammes la nuit pour prévenir les paysans de l’arrivée d’ennemis afin qu’ils puissent se réfugier dans les oppida. Et ceci se serait passé entre 1 500 et 750 avant JC » (période de sédentarisation) .

 

 

 

Tant de culture fatigue certain…

La descente du pic est quand même bien raide mais rapidement nous retrouvons un chemin plus facile. Au pied du pic, nous entamons une boucle dans un sous-bois bien humide et boueux dans lequel quelques pieds s’enfoncent un peu fortement…

Les deux groupes se retrouvent assez rapidement et terminent cette belle journée autour d’un pot à Fréjus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci Joël et Camille pour ces agréables randonnées.

Merci aux photographes Claude C, Claude L, Gilbert, Jean, Jean Louis et Jean Marie.

 

La semaine prochaine : Jeudi 18 Décembre à 8 H 00 : SAINT-RAPHAËL (83). ESTEREL Mer et Montagne.
L : 15 Km 000. Dh : 700 m. Moyen alto. Anne-Marie 06.60.49.12.79. Repas et boisson tirés du sac.
Pic de l’Escale, d’Aurelle et de l’Ours au programme de ce magnifique circuit. Panoramas grandioses.
Itinéraire d’accès : Suivre D 559 jusqu’à AGAY. Au rond-point tourner à gauche. Parcourir 1 Km 500, tournerà droite et rejoindre à 3 km 500 le PARKING du Col de BELLE-BARBE.

Coût du trajet : 20 Km x 0 € 25 = 5 Euros       

                                                                          

D'autres photos, principalement du groupe 2
Pic de la Gardiette - 11/12/2014
Pic de la Gardiette - 11/12/2014
Pic de la Gardiette - 11/12/2014
Pic de la Gardiette - 11/12/2014
Pic de la Gardiette - 11/12/2014
Pic de la Gardiette - 11/12/2014
Pic de la Gardiette - 11/12/2014
Pic de la Gardiette - 11/12/2014
Pic de la Gardiette - 11/12/2014
Pic de la Gardiette - 11/12/2014
Pic de la Gardiette - 11/12/2014
Pic de la Gardiette - 11/12/2014
Published by Claude
commenter cet article
21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 10:29

Pas de blogueur ce jeudi. Nous utiliserons la procédure devenue habituelle : un texte de Joël (qu’il en soit remercié), des photos de Jean Bo (merci à toi aussi), une mise en page de Jean-Marie.

 

  Peille (06) La Terca  

 

     Il est environ 8 H 30, quand 24 randonneurs et randonneuses se retrouvent sur le premier parking situé en aval de Peille. Jean B. notre animateur du jour explique alors l'organisation des deux randos pour la répartition des participants en deux groupes, avec deux points de départ, mais avec une arrivée commune au restaurant «Le Relais Saint Martin » (connu par ailleurs sous le nom de « Chez Cotton ») ; Jean nous présente les deux itinéraires de chaque rando, puis les deux groupes se forment : 10 marcheurs iront dans le groupe n° 2 mené par le célèbre duo Jacky et Daniel, et 14 marcheurs, soit 7 hommes et 7 femmes (parité égale) suivront Jean Bo dans le 1° groupe.(N°1 : L : 12 Km . Dh : 510 m .  N°2 : L : 09 Km . Dh : 330 m . )    Les 14 randonneurs du 1° groupe se répartissent dans 3 voitures et se rendent directement à Peille. Première photo du groupe n°1.

 

La randonnée commence, avec une température agréable de 8-9°, sur un chemin facile. En quittant le parking, nous pouvons avoir un premier coup d’œil sur l’intérieur de ce village si caractéristique. 

En se retournant on peut admirer le beau visage de Peille, et se rendre compte, avec le recul, de la disposition des maisons en « arc de cercle » pour mieux profiter du soleil. Certains sont impressionnés par le pont suspendu de la Via Ferrata qui chemine au dessus de nos têtes.

 

Nous parvenons vers les 9H45 à la Chapelle Saint Pancrace où Jean Bo décide, compte tenu de l'heure de levée matinale de tous, de faire la pause banane, suivie de la traditionnelle photo de groupe.

Après un tour d'horizon qui permet à Jean de nous situer le Mont Mounier, la Crête du Ferrion, Roccassiera, et la Vallée du Peillon, noms familiers qui résonnent aux oreilles de chacun, nous voilà prêts pour le départ, sous le contrôle du serre-file du jour notre ami Jean M.

 

Malgré le côté « casse pattes » du sentier parsemé de pierres glissantes de rosée, chacun apprécie le calme serein de l'environnement et la beauté de la vue permanente qui s'offre à nous : la mer, Nice, les immeubles de Marina Baie des Anges, et même, entre deux vallées le charmant village de Peillon et son clocher.

 

Après un passage en forêt, où notre ami Daniel M. se contente de donner des coups de bâtons méprisants aux champignons rencontrés (sans doute un effet de saturation), nous parvenons au point culminant de la randonnée, le Col de la Terca à 870 mètres.

Nous faisons une photo au pied du pin ou la randonnée précédente avait déjà fait une photo (souvenirs, souvenirs . . .) et Jean nous annonce que nous allons maintenant attaquer la descente finale pour accéder au restaurant.

 

Cette descente est un peu raide, mais comme chacun la pratique à sa manière et à son rythme tout se passe bien.

A l'emplacement d'une citerne nous faisons la jonction avec le deuxième groupe où Jacky se dévoue pour aider les dames sur un passage délicat.

La descente se poursuit en commun et nous parvenons au restaurant avec même un peu d'avance.

 

Après une séance d'effeuillage nous voilà prêts pour attaquer l'apéro maison, puis un repas délicieux dans la bonne humeur (malgré une tentative de captation sournoise d'une bouteille de vin rouge d'une table par l'autre table!!).

 

Après ce bon repas, et après une photo collective des deux groupes réunis, la majorité des participants du groupe 1 décide de retourner à pied jusqu'au parking de Peille pour une petite promenade digestive, par un chemin agréable et ensoleillé.

Les derniers marcheurs auront la surprise de voir un bel orvet croiser le chemin, mais sans avoir le temps de faire une photo.

 

Parvenus au village, Jean nous offre, en supplément gratuit, une petite visite du centre de Peille, fort appréciée de tous.

Puis nous regagnons les voitures et nous séparons en remerciant Jean pour cette belle journée fort réussie.

La semaine prochaine 

Jeudi 27 Novembre à 8 H 00 : SAINT-RAPHAËL (83). Le Pic du CAP ROUX

 

L : 12 Km 200. Dh : 680 m. Moyen médio. Jean. 06.09.75.02.01. Repas et boisson tirés du sac.

 

Magnifique parcours sur pistes et sentiers nous conduisant à un sommet prestigieux, Le Cap Roux,

en passant par la Sainte Baume. Panoramas exceptionnels.

 

Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98 en direction de CANNES. Parcourir 18 Kms.

Après la Maison Forestière du Trayas, stationner sur le PARKING, à droite, juste avant l’hôtel restaurant.

Coût du trajet A R : 36 Kms x 0 € 25 = 9 Euros                                                          

 

Published by Jean-Marie
commenter cet article
14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 16:05

Collobrieres- Forêt des Maures

 

Après 4 jours de pluie quel régal de retrouver le soleil promis pour toute la journée. Quelle chance, vendredi et tout le week-end prochain la météo nous a annoncé la pluie! Aujourd’hui Camille nous a invités dans les Maures à l’est de Collobrières.  La D14, quelle route, mes amis, étroite et toute en virages !

Camille va s’adresser aux 29 marcheuses et marcheurs qui ont répondu présents ce matin.

« Aujourd’hui nous avons avec nous Rolande, une marcheuse du lundi, bienvenue à elle. Nous sommes partis pour un petit circuit de 14, 8 km (en réalité 16,1 mais n’anticipons pas-ndlr) et 392 m de dénivelée. J’avais mené cette rando en Septembre 2012, la première de la saison, et en franchissant l’enclos des menhirs, j’étais tombé et  m’étais déchiré trois tendons dans l'épaule droite. »

C’est Jacky, sans son complice habituel, qui sera serre-file.

Nous faisons tout de suite la photo de groupe et attaquons la première montée sur la route. Nous la quittons rapidement pour emprunter un sentier où nous allons trouver les premières traces des pluies abondantes des jours précédents sous forme de grandes flaques et de petits ruisseaux qui coupent le sentier. Sur notre gauche, tout en bas, on entend le torrent qui dévale le Vallon de Lambert.

Michel S a trouvé une très belle rusule. Aujourd’hui le ramassage des champignons  sera son fil rouge personnel et nous en reparlerons.

Puis nous rejoignons une grande piste où nous trouvons un premier chasseur. Un peu plus loin lorsque nous nous arrêtons pour la « pause banane » un autre chasseur, qui semble être le chef, nous explique que nous ne devrions pas être là, qu’il y a des panneaux indiquant qu’une battue est en cours. Nous apprenons que tous les jeudis, pendant la saison de chasse, ils font des battues. La présence des marcheurs et des ramasseurs de champignons est donc malvenue. Ils payent 17.000 € pour pratiquer ce loisir (ultérieurement nous aurons droit au chiffre de 30.000 par un autre chasseur) et, sous entendu, n’entendent pas être« embêtés » par d’autres utilisateurs de la forêt. Et il évoque le risque d’une balle perdue…

Mais nous passons outre et poursuivons notre chemin en découvrant leur cabane où un feu est déjà allumé pour faire griller les saucisses. 

La forêt a par endroit pris de belles couleurs d’automne et  nous rencontrons les premiers châtaigniers dont celui-ci, vénérable centenaire.

 

 Arbre roi de la sombre forêt des Maures, les habitants de Collobrières attribuaient aux châtaigniers la vertu d’aider les femmes désireuses d’avoir un enfant. Lorsqu’un garçon naissait, on disait alors « il est de Collobrières, il a des châtaignes ! …»

 

Bien sur  des ramasseurs se précipitent sur les bogues ouvertes au désespoir du serre-file qui a bien du mal à rassembler les trainards.

Et nous débouchons dans une zone bucolique, une prairie bien verte avec des moutons bien blancs et des agneaux bien marron.

Et les photographes de s’activer alors que les mauvaises langues se gaussent sur la couleur du géniteur.

Nous reprenons notre marche et débouchons sur le Plateau Lambert.Très vite nous découvrons les fameux menhirs.

Au début du XXème siècle le propriétaire du terrain a redressé lui-même le second à grands frais et grosses machines. Ces deux monolithes, taillés dans le gneiss micacé tout proche (on a retrouvé des excavations de la taille des menhirs), mesurent respectivement 3,15m et 2,82m de  au haut. On les attribue à une période comprise entre la fin du néolithique et la fin de l’âge de Bronze (environ 2500 à 2000 ans avant J.-C., Homo Sapiens). Pourquoi nos ancêtres les construisaient-ils ? Comme on n’y a pas trouvé d’objets ou d’ossements enfouis, on ne sait pas trop à quoi ils servaient : culte d’une divinité, démonstration de pouvoir d’un groupe d’individus sur un territoire, pierre destinée à reconnaitre un espace sacré

(cf- http://www.randomania.fr/les-menhirs-lambert-en-passant-par-le-moulin-du-collet/)

Notre Maurice monterait-il la garde près du menhir ?

Très belle forêt d’eucalyptus qui tranche dans ce paysage de châtaigniers et de sapins.

Nous abordons maintenant une montée très raide, 80 m de dénivelée, qui nous conduira à la Crête de La Verne. Tout au long de la piste, les miradors des chasseurs sont occupés.

Et pendant tout le passage du groupe, ils ont « cassés » leur fusil, bravo. Nous sommes en bordure de la battue et vraiment par hasard, elle se trouve au milieu du triangle que forme notre rando. Lorsque nous parvenons sur la crête, nous trouvons les véhicules des chasseurs et Maurice y retrouvera une position toute militaire, prêt à partir.

Mais un nouveau chasseur, au sol, celui-là, veut aussi nous interdire le passage.

Lui il évoque les balles perdues par ricochet et prétend que nous devrions porter des gilets jaunes.  Il voudrait bien nous renvoyer à Collobrières mais finalement il nous conseille de nous diriger vers « La météo » comme il dit. Au poil, c’est notre chemin.

La météo, en l’occurrence est un radar placé sur le Sommet du Bœuf, protégé par un radôme. C’est lui qui permet à la météo nationale de nous montrer les belles cartes des pluies sur la région.

Nous poursuivons, en légère descente sur une ancienne route très défoncée où nous allons retrouver les chasseurs en 4x4.

Très beaux points de vue.

Il est 13 h30 quand Camille nous arrête enfin pour le pique-nique, au soleil sur des rochers.

 Jacqueline D et ses « gardes du corps » arrivent peu après.

Il y a environ 4 km de descente pour retrouver les voitures. Les plus optimistes estiment que dans une heure ¼ nous aurons fini la rando. Mais ils n’ont pas pris conscience qu’il faudra descendre de 200 m en à peine 1 km. Et c’est donc d’un cœur léger qu’à 14 h 35 nous repartons. Un courageux marcheur a pris le sac de Jacqueline qui souffre de son genou.

Mais elle sera bien encadrée dans la descente.

Lorsque Camille s’engage dans les buissons, chacun croit qu’il va s’isoler. Mais non il nous rappelle à l’ordre, c’est le sentier qui commence là. Et quel sentier ? Pentu à l’extrême, étroit et encombré de gosses pierres rendues glissantes par les pluies. A consommer avec modération !!!

Au bout d’un quart d’heure, Camille nous annonce que nous venons de faire le plus dur. C’est vrai, les grosses pierres ont disparu, la pente est toujours forte  mais le sentier se transforme en ruisseau. Nous sommes dans un vallon très encaissé. Puis nous nous trouvons au milieu de branches et de divers déchets végétaux qui ont été arrachés de la montagne et encombrent le chemin.

Nous devons faire plusieurs arrêts pour regrouper la troupe. Au cours de l’un d’eux Jacqueline s’exclamera, « Camille je te hais ! ».

Nous longeons maintenant le torrent mais à plusieurs reprises il faudra traverser des petits ruisseaux qui dévalent vers le lit du torrent. Les photographes sont à l’affut.

D’un seul coup la piste s’élargit et une sorte de pont apparait sur notre droite. Pensant être arrivés au radier Camille nous fait traverser et nous nous engageons sur la grande piste. Mais très vite, il apparait que nous nous écartons de notre itinéraire, il faut revenir. Environ 1,5 km à rajouter. En fait nous n’étions pas encore au radier.

Nous reprenons la bonne piste et c’est là que Michel va se faire plaisir avec une sérieuse collecte de giroles et de pieds de mouton. Bon appétit.

Après un nouveau passage de gué, nous arrivons au radier et retrouvons la route de la Chartreuse de la Verne. Dans la boucle se trouvant au confluent des deux petits torrents, on voit bien la zone où l’eau a du monter sur une hauteur d’un mètre environ.

 

Il ne reste plus qu’un kilomètre que nous parcourons rapidement. Il est 17  h 15 quand nous arrivons aux voitures. Il fait presque nuit. Nous avons mis 2 h 45 pour faire 5.5 km…

Et il faut à nouveau retrouver les virages de la  D14, de nuit. Pas de pot aujourd’hui, retour direct au bercail.

Merci Camille pour cette journée riche en émotions diverses.

 

Merci pour leurs photos à Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

La semaine prochaine Jeudi 20 Novembre à 7 H 00 : Rando-Restaurant. PEILLE (06). La Terca. Deux circuits

N°1 : L : 12 Km . Dh : 510 m . D : 4 H 30 – Niveau Moyen médio – Animateur : Jean Bo . 04.94.95.87.73

N°2 : L : 09 Km . Dh : 330 m . D : 3 H 30 – Niveau : Moyen modérato – Animateurs : Daniel – Jacky

 

Agréables parcours, sans difficulté, entre les villages de Peille, bourg médiéval accroché à flanc de montagne dans un site exceptionnel, et Saint-Martin de Peille, en  passant par la Terca.

Très beaux points de vue sur la côte, sur la ville de Nice et sur tout l’arrière-pays Niçois.

 

RESTAURANT «  Le Relais St-Martin » : 28 € vin et café compris . Inscriptions avant le 13 Novembre.

Les chèques seront libellés au nom du « Cercle de Boulouris » et remis à Jacqueline ou à Jean.

En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu. Aucun désistement ne sera accepté.

 

Au menu : Apéritif de bienvenue – pizza – pissaladière

                   Barba Juan et ses petits farcis niçois

                   Gigot d’agneau à la broche (cheminée). Pommes de terre sautées. Flan de courgettes.

                   Bavarois aux fruits rouges

                   Vin rouge ou rosé (1 bouteille pour 3 personnes).

                   Café.

                    

Itinéraire d’accès : Emprunter l’Autoroute A 8 direction NICE. Sortir à LA TURBIE (N° 57).

Rejoindre LA TURBIE à 2 Km, traverser le village et suivre à gauche la D 53 en direction de PEILLE.

Parcourir 8 Kms et marquer un premier arrêt sur le grand PARKING situé sur la droite de la route, 400 mètres avant le carrefour D53 – D22.

Nous formerons les deux groupes sur ce Parking.

Les randonneurs du 2 ème groupe démarreront  leur parcours à partir de ce Parking.

Les randonneurs du 1 er groupe reprendront les véhicules et rejoindront le PARKING à  PEILLE, point de départ de la randonnée du 1er groupe.

Coût du trajet A R : 200 Kms x 0 € 25 = 50 € + 17 € = 67 €. Jean Borel :06.68.98.13.62 

Published by Jean-Marie
commenter cet article