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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 16:57

Gorges du Blavet et Bois du Défens - G1 -12/10/2017

Aujourd'hui, Anne-Marie nous a donné rendez-vous pas très loin de nos bases, dans ce secteur de l'Estérel souvent fréquenté par les randonneurs du Cercle de Boulouris : les gorges du Blavet et le bois du Défens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Nous allons faire une boucle dans le bois du Défens, entre temps nous ferons un petit aller-retour jusqu'à l'oppidum de la Forteresse pour faire la pause déjeuner, et pour terminer nous remonterons les gorges du Blavet."

Au programme du jour : distance à parcourir 17 km et 600 m de dénivelé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous accueillons ce matin un nouveau randonneur : Gérard. Bienvenue à lui au sein du Cercle de Boulouris.

 

 

 

Malgré l'annonce d'une belle journée, il fait un peu frais ce matin et à chacun sa méthode pour garder un peu de chaleur: casquette rivée sur les oreilles, mains dans les poches...

 

 

 

 

Les premiers rayons de soleil ont vite dissipé la brume, laissant apparaitre ces magnifiques falaises.

 

Conciliabule à trois: Jean Ma et Maurice, armés de leur GPS, viennent prêter main forte à Anne-Marie, et très rapidement nous sommes remis sur le droit chemin.

 

Sur cette large piste, nommée aussi "piste de Bayonne", le groupe va bon train. En cette saison le bois du Défens que nous empruntons, prend des couleurs superbes.

 

 

 

 

 

Jean Ma, serre-file du jour, toujours très pro, ne laisse personne à la traine.

 

Un défens ou défends est, dans le français juridique de l'Ancien Régime, une terre close par le seigneur pour en interdire l'accès, que ce soit un bois pour se réserver le droit de garenne, le droit de chasse, ou une parcelle cultivée pour interdire celle-ci au troupeau de la communauté, même après les récoltes.

Au Moyen Âge, les défens sont bien souvent des bois giboyeux que les seigneurs interdisent à la chasse du menu peuple.

10 h 45', nous nous installons à proximité du cimetière de Bagnols en Forêt pour la pause "banane".

 

Pause bénéfique, car nous abordons maintenant la principale difficulté de la journée: une montée dans un chemin étroit et caillouteux.

 

 

 

Ici la végétation est essentiellement constituée de chênes liège, de pins maritimes, de chênes pubescents, de chênes vert, et de feuillus divers.

 

 

Dans cette région du Var, de nombreux sites nous indiquent que la fabrication de meules de pierre, était très développée jadis.

 

Il existe sur Bagnols-en-Forêt, 3 gisements principaux, dont le plus important est celui dit de la « Forteresse ».

Les meules sont extraites de la roche mère de l’Estérel, massif formé par les éruptions volcaniques de l’ère Permienne (250 à 280 millions d’années). La roche est de la Rhyolite amarante, matériau très dur.

 

Un dernier effort, et nous accédons enfin à l'oppidum de la Forteresse où nous allons poser nos sacs pour un déjeuner bénéficiant d'un point de vue unique.

L'oppidum de la Forteresse servait de vigie pour contrôler les passages au col de la Pierre du Coucou. Il aurait été occupé pendant près de 2000 ans puis abandonné vers 50 ans avant J.C au profit de l'oppidum de Bayonne, à l'Ouest, près des gorges du Blavet.

 

 

Dans ce décor grandiose, nous découvrons le village de Bagnols en Forêt, mais aussi en arrière plan quelques uns des villages perchés du pays de Fayence: Fayence, Montauroux, Callian,entre autres ...

 

 

Et maintenant, bon appétit ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après une heure de pause, Anne-Marie donne le signal du départ.

 

Facétie de dame Nature!!! Non loin de là, nous croiserons plusieurs spécimens aussi tordus que celui-ci.

 

Têtes baissées sur ces sentiers très caillouteux, il faut bien regarder au sol où poser ses pieds pour éviter la chute.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En arrière-plan, noyé dans une brume de chaleur, nous devinons le Rocher de Roquebrune.

 

 

La photo de groupe est faite sur ce pont enjambant le Blavet, cours d'eau affluent de l'Argens.

Victime de la sécheresse lui aussi en 2017, le Blavet est complètement asséché en cette période, hormis quelques flaques d'eau par ci par là. En levant les yeux de magnifiques décors s'offrent à nous.

 

 

 

Quelques courageux s'approcheront de la grotte du berger où des férus d'escalade semblent venir pratiquer leur sport favori.

 

Tout est bien qui finit bien. Nous achevons cette randonnée dans notre bar habituel du quartier de La Bouverie après avoir salué rapidement nos amis du G2 qui venaient de randonner eux aussi dans le secteur.

 

 

 

 

 

 

 

Tous les randonneurs présents remercient Anne-Marie pour cette magnifique ballade.

Les photos sont de Gilbert.

Au programme du jeudi 19 octobre 2017 :

G1 Départ : 8H Jean Ma 660 – Montagne de la Loube moyen** 13,5 km Dh : 650
Entre les Maures et la Ste Beaume les rochers aux formes fantastiques de la Loube ; un passage délicat. Parking : La
Roquebrussane Coût du trajet A/R : 52 €.

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Published by Gilbert
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12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 19:00

Le pic du Castel Diaou – G2- Jeudi 12 octobre 2017

Nous nous retrouvons aujourd’hui 20 randonneurs  sur le parking « Gorges du Blavet – Grotte de Muéron » pour cette rando conduite par Alain. Rando annoncée de 13 kms environ et 360 mètres de dénivelé, moyen **.  Nous allons randonner dans le massif du Rouet, partie occidentale de l’Estérel. Le soleil est au rendez-vous mais une douce fraîcheur se fait sentir qui fera rapidement place à la chaleur.

« Nous allons emprunter un petit raidillon avant de traverser la route puis nous continuerons par un sentier rocailleux, escarpé et ombragé, montée raide mais progressive puis plus raide pour atteindre le pic du Castel Diaou, qui culmine à 561m. C’est le deuxième sommet de l’Esterel, après le Mont Vinaigre (614m). Nous ferons la pause banane en cours de montée ,puis je vous propose une petite variante par rapport au tracé traditionnel et nous nous promènerons par un chemin en balcon nous permettant d’observer de beaux panoramas . Arrivés au Grand Pas nous nous arrêterons pour le  pique-nique et nous redescendrons par de belles pistes et terminerons, en traversant la route, par le panorama sur les gorges. Au total nous marcherons environ 13 km pour un dénivelé d’environ 370 m. »

Il est 9 heures 20 et nous nous mettons en route. Jacky et Daniel sont nos habituels serre-file. Quelques centaines de mètres et il faut déjà s’arrêter. La montée est raide et un premier effeuillage s’impose. Le chemin est bien caillouteux.

Chacun regarde ses pieds en marchant tantôt à droite, tantôt à gauche ou encore dans la rigole centrale. La falaise de Colle Rousse est face à nous.

Rapidement un 2è arrêt effeuillage s'impose (i semblerait que certains aient mis 3, 4 voire 5 couches ce matin. On est pourtant bien loin du Grand Nord).

Nous sommes en sous-bois et la montée devrait sembler moins difficile mais est-ce certain ?

Pas si dur que cela, Monique lève le nez pour la photo.

A la croix nous faisons la pause banane et profitons du magnifique paysage.

Arrivés au sommet nous suivons le sentier de crête limitant la forêt domaniale (marquage rectangle blanc avec trait vert) jusqu'à l'oppidum du Castel Diaou ou château du diable.

Mais que fait Michel qui cherche à grimper le plus haut? Veut-il noter son nom pour une première. "Non, non,..." criera notre animateur.

Au loin nous pouvons apercevoir Seillans, Bargemon, puis les rochers de la fille d’Isnard.

Alain nous fait un topo sur les oppidum.

« Le terme d'oppidum, a pris un sens de plus en plus précis depuis le début des fouilles archéologiques sur ce type de site, entreprises dès Napoléon III. Toutefois sa définition varie encore selon les chercheurs et les écoles. On en distingue principalement deux, une large et une restreinte.

La définition large considère comme oppidum tout habitat fortifié de l'âge du fer situé en Europe occidentale et centrale, sans critère particulier de superficie. Cette définition se focalise surtout sur les caractéristiques fonctionnelles de l'oppidum, qui sont une position au centre d'un territoire regroupant des activités économiques, politiques et sociales, même si la présence de fortifications reste indispensable.

La définition restreinte limite les oppidums à un cadre précis, établi selon des critères de taille, de date et de localisation qui peuvent parfois sembler artificiels mais qui tendent à s'uniformiser….suite à consulter sur wikipédia »

Nous regagnons alors une large piste, la piste de l'Argile bordée de magnifiques arbousiers dont les fruits font le régal de certains et avec vue sur la plaine du Muy.

« L'arbousier est un arbre de 5 à 15 mètres de haut. L'écorce, gris brunâtre à la base, devient rougeâtre à la partie supérieure. Ses feuilles à bordure dentée d'une dizaine de centimètres de long sont persistantes ovales, alternes, vert foncé luisant au-dessus, vert pâle dessous. Elles sont riches en tanins. Les fleurs blanc-verdâtre, en forme de clochettes blanches pendent en grappes et apparaissent en septembre-octobre, en même temps que les fruits.Le fruit rouge orangé à maturité est une baie charnue, sphérique, à peau rugueuse, couverte de petites pointes coniques. Toutefois, il ne faut pas le confondre avec la fraise chinoise très similaire mais qui possède un noyau. C'est un fruit comestible, sans goût très prononcé, qui est mûr en hiver. Il est riche en vitamine C. La chair est molle, un peu farineuse, acidulée et sucrée, et elle contient de nombreux petits pépins. Les fruits mettent un an pour arriver à maturité. Il n'est pas rare de voir le même rameau porter les fleurs de l'année et les fruits mûrs nés des fleurs de l'année précédente. » Ses vertus sont à consulter sur la suite de l’article de Wikipédia

C’est sur les rochers de rhyolites du Grand Pas que nous nous arrêtons pour la pause pique-nique. Qui au soleil, qui à l’ombre, enfin tous installés confortablement sur des rochers pour partager diverses boissons et victuailles qui alourdissent chaque semaine les sacs des randonneurs du G2.

Pas de belote aujourd’hui. Pas suffisamment de mordus et une pause réduite à 1 heure.

Avant de partir nous faisons la photo de groupe, mais avons-nous l’air de vouloir repartir ?

Il reste 7 bons kilomètres à parcourir sur une large piste avec quelques faux plats.

En cours de chemin nous avons vue sur le rocher de Rochebrune, la Colle du Rouet et son château et pouvons observer de nombreux chênes-liège  amputés de leur écorce pour certains.

« Cet arbre, qui peut vivre 150 à 200 ans, voire 800 ans et atteindre 20 à 25 m de haut (le plus grand ayant atteint 43 m), ne dépasse généralement pas 12 à 15 m. Il présente un tempérament strictement calcifuge et requiert des températures moyennes annuelles douces (de 12 à 19 °C). Les feuilles, petites (de 3 à 5 cm), alternes, coriaces, ovales-oblongues, sont bordées de dents épineuses et cotonneuses sur leur face inférieure, et persistent sur l'arbre pendant deux à trois ans.Les fleurs jaunâtres s'épanouissent au printemps courant avril-mai, les fleurs mâles, en chatons, et femelles, minuscules, sont séparées sur le même pied.Les glands oblongs, enveloppés sur la moitié de leur longueur par les cupules, sont réunis par deux sur des pédoncules courts et renflés.L'écorce épaisse, isolante et crevassée peut atteindre 25 cm d'épaisseur.

On l'a traditionnellement cultivé dans le sud de l'Europe où il était réputé apprécier les sols les plus pauvres, comme l'explique le Grand vocabulaire françois en 1768. « Lire la suite sur Wikipédia

Pause goûter à proximité des rochers de l’Enfer.

Quelle est cette nouveauté. Alain penserait-il que le G2 s’arrête et ripaille souvent. Il en profite pour avoir des nouvelles du G1 que nous devons retrouver en fin de rando.

Mais que fait un de nos serre-file? Facile de prendre un raccourci et de rejoindre l'avant du groupe.

Après avoir retrouvé la falaise de Colle Rousse,

nous rejoignons la D47 que nous traversons pour aller jeter un œil au point de vue sur les gorges du Blavet bien cachées par la végétation, puis suivons le GR 51 jusqu’au parking.

C’est au bar de la Bouverie que les randonneurs du G1 nous rejoindront pour partager le verre de l’amitié.

Merci Alain pour cette rando au tracé en partie inédit.

Les photos sont d’Alain, Nadine et Rolande.

Prochaine rando du G2 – jeudi 19 octobre conduite par Joël.  « Les Montauts de Rouvède » - Moyen* - 12 kms – Dh : 206 m.

Départ : 8h30 –  Coût du trajet : 33 €

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Published by Rolande
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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 07:43

Les Gorges de Plerimond- G2

C'est Jean Bo qui va animer cette journée de rando avec les G2 entre Aups et Salernes. Tout le monde est bien arrivé au parking en pleine nature, les coordonnées GPS sont bonnes.

Dans un champ en contrebas de la route, au soleil, Jean va nous faire son premier topo de la journée.

" Tout d'abord je vous présente André, un nouveau randonneur venu faire un essai, bienvenue à lui.

J'ai voulu réduire la rando que nous avions faite en 2006 puis en 2011. Ces deux randos passaient par "le Trou du Loup", une descente dans un petit goulet, un peu sportive. En 2011, ce passage avait été équipé d'une échelle. Or, actuellement cette échelle a disparu ce qui m'a conduit à redessiner un nouveau parcours qui évite le fameux trou. Mais pour ceux qui regretteraient cette curiosité, nous pourrons y accéder afin que les sportifs s'y essaient. La rando est facile avec une forte descente qu'il faudra remonter après le pique-nique pris dans un lieu enchanteur. Une dizaine de kilomètres prolongée de 2 km pour ceux qui visiterons les grottes et 290 m de dénivelée (qui s’avéreront finalement 390m)."

Et nous attaquons sur le plateau  au milieu de champs bien plats, nous n'avons pas l'habitude de tels paysages…mais ça ne durera pas.

Après avoir traversé la départementale, pause banane avant de rentrer dans les bois.

Nous cheminons sur un chemin facile, plat, au milieu d'une forêt de grands pins, éclaircie par des coupes en cours.

Alors qu'il faisait un peu frais au départ, la température a bien remonté et nous profitons des grands ombrages, conditions idéales pour marcher.

Jean arrête le groupe juste avant la descente, 80 m  dénivelée sur 500 m environ.

C'est toujours étonnant de voir les pentes s'aplatir sur les photos

Et effectivement la pente est rude et fort caillouteuse.

 

Une petite difficulté supplémentaire, les aiguilles de pin qui recouvrent le sol. Attention aux glissades et tous sont très attentifs pour poser les pieds.

Nous arrivons sur une petite route qui nous conduit jusqu'au Vallon St Barthelemy en passant le long d'une belle plantation d'oliviers.

Jean nous fait découvrir un petit bief permettant l'irrigation des terres cultivées. Il suit le chemin en élévation.

Nous débouchons dans le vallon et Jean va nous faire son deuxième topo.

" Cet étroit vallon a été creusé il y a fort longtemps par les eaux d'un petit torrent qui s'est depuis bien assagi. Il coule à présent tranquillement et accueille en son lit de belles écrevisses.
 

Le soleil se fait discret dans ce vallon très encaissé. Le chemin débouche sur une belle clairière ombragée et dominée par de hauts rochers escaladés de lierres. Sur la gauche, dort l'étang de Saint Barthélemy, tout contre une falaise. Les joncs et les peupliers s'y plaisent à se mirer dans cette onde immobile.

Une légende est associée à cet étang."

"La légende, la légende" réclament en cœurs les randonneurs !

" A une époque fort lointaine, les nymphes des bois avaient pour habitude de se baigner dans les eaux de la source du Vallon de Saint Barthélemy.

Pour en interdire l'accès aux mortels, les dieux remodelèrent les rochers alentours en forme de hautes falaises. Un jour, des chevaliers parvinrent sur les bords de l'étang, effrayant sans le vouloir les nymphes qui disparurent. Les chevaliers en conçurent alors un profond désarroi. Pris de pitié pour ces malheureux humains, les dieux les changèrent en peupliers. C'est depuis ce jour que ces arbres grandissent sur les berges de l'étang." 

Et Jean offrira aux "nymphes marcheuses" cette jolie photo qui mit en évidence que le sexe dit faible était majoritaire dans cette rando.

Puis visite à la chapelle St Barthélemy, édifiée au 16ème siècle et remaniée en 1814. La chapelle qui domine la

rivière, n'est ouverte que le 24 août, jour de pèlerinage pour la pluie, qui  rassemblait à une époque plus de 4000 personnes (NDRL-on en aurait bien besoin cette année).

Trois "nymphes" montant à la chapelle pour se faire pardonner...quoi ?

La chapelle est fermée mais Rolande, par un judas arrivera à capter cette image montrant de belles fresques.

La légende veut que ce soit le sang de St Barthélemy, écorché vif, qui tache les cailloux de la Brague. Ces taches caractéristiques sont en fait dues à une minuscule algue rouge, Hildenbrandia rivularis, l'une des rares algues rouges d'eau douce.

 

 Et c'est dans ce lieu magique que nous allons pique-niquer,

bien installés sur des tables en béton sauf pour deux de nos amies qui choisiront directement le sol du talus.

Je passe sur les agapes, le G2 va avoir mauvaise réputation (ou au contraire attirera-t'il trop de monde !).

A l'issue de notre repas et alors que les joueurs de carte s'installent, Jean nous fera son 3ème topo.

"Nous avons ici un relief très bosselé, ruiniforme, composé de dolomie, un calcaire contenant en plus du carbonate de calcium, du magnésium. Les eaux de pluie s'y infiltrent par des microfissures, très lentement. La source qui alimente Salernes, captée ici, est alors de l'eau dite de qualité fossile. Ce relief est survolé par 16 espèces de chauve-souris qui viennent surtout se nourrir au-dessus de l'eau !.

Le sentier est jalonné de nombreux abris sous roche, où l'on imagine aisément nos ancêtres, qui ont dans ces lieux chassés chevaux des steppes, cerfs et bouquetins. Ils y trouvaient des refuges temporaires. La découverte d'ossements humains caractéristiques en 1973, puis en 1984, permet de conclure à des actes de cannibalisme, sans doute conflictuel. Les victimes auraient été de jeunes prisonniers. C'était il y a 6000 ans, quand l'homme commençait à cultiver l'orge et le blé, à élever chèvres et moutons. Il fabriquait déjà de la céramique à Salernes..."

Nous partons donc à la découverte de ces grottes qui

feront l'objet de quelques visites acrobatiques.

Non, le chef ne tombe pas !

Le fond du vallon est fermé par une cascade, sèche aujourd'hui où Michel S se livrera à une tentative d'escalade.

Au retour, passage au bas du Trou du Loup où Jean accompagné de 6 audacieu(ses)x effectueront une montée et une redescente.

Pieds de Jean et dos de Michel S

C'est le tour de Michel S

Les 3 femmes et les 3 hommes qui ont accompagné Jean

 

Retour au lieu du pique-nique, photo de groupe et départ pour le retour.

Remontée de la pente descendue ce matin.

Petite modification d'itinéraire pour un passage vers le haut du Trou du Loup par un sentier peu confortable puis une remontée vers le nord afin de retrouver nos voitures. Mais là encore le sentier, surplombant les gorges, en montées et en descentes successives usera un peu les jambes des randonneurs.

Sur le plateau Jean nous rassemblera dans un enclos circulaire bordé d'un muret où il évoquera les différentes hypothèses émises sur ce lieu.

Parmi les explications farfelues mais véridique(???) celle-ci, de M.DUBROCA, randonneur Aupsois, à l'occasion d'un appel téléphonique à Jean BOREL, est vraiment singulière : ces deux cercles de pierres étaient la base de tipis où le chef indien CHEVAL DEBOUT abritait sa famille il y a quelques années. De quelle origine était-il, nul ne le sait ? En tout cas il a quitté Aups pour l'Espagne. Cet endroit s'appelle le "Camp CHEVAL DEBOUT".

Jean  propose une nouvelle possibilité, "Le Tholos de la Lauve", tholos étant un édifice de forme circulaire, d'origine grecque, à destination funéraire ou religieuse, recouvert d'un toit en cône, d'une voûte ou d'une coupole. Mais que venaient faire des Grecs à Salernes ?

Quelqu'un dans l'assistance propose une zone de repos pour randonneurs fatigués…

Finalement, on retiendra comme possibilité, un enclos pour du bétail, d'autant plus qu'un second cercle identique se trouve à une vingtaine de mètres de celui-ci.

Et malgré une allure assez vive sur ce retour, il sera près de 17 h lorsque nous arriverons à la route.

Notre pot de l'amitié sera pris à Villecroze devant l'ancienne ferronnerie, comme d'habitude.

 

Merci Jean pour cette belle rando, particulièrement bien documentée. Et Vive le Trou du Loup.

 

Les photos étaient de Jean, Jean-Marie et Rolande.

 

La semaine prochaine, jeudi 12 octobre,8 h 30. le Castel Diaou avec Alain-moyen**-14 km-370 m de Dh.

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Published by Jean-Marie
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