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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 17:07

Le Thoronet-Le Chemin des moines-843

Par un petit 5°, 28 randonneurs et randonneuses du Cercle de Boulouris, le fameux G2, se sont réunis pour la sortie culturelle du bimestre au Thoronet.

C'est Jean Bo qui va animer cette journée sur un itinéraire de 12 km et 400m de dénivelée. Dans sa présentation, il nous précisera que c'est une rando facile avec seulement une petite montée très raide mais courte.

Un certain nombre de participants souhaitant visiter l'Abbaye, il faudra respecter un horaire assez strict.

Le soleil est radieux mais bas sur l'horizon, nous sommes au mois de décembre, ne l'oublions pas, ce qui posera quelques problèmes aux photographes. Il fait frais et chacun espère un peu de montée pour se réchauffer.

Effectivement comme le montrait le profil présenté par Jean Bo, nous attaquons tout de suite la montée mais aujourd'hui pas "d'effeuillage".

Nous montons dans la forêt, souvent à l'ombre. La forêt sur ce versant est constituée de chênes pubescents alors que nous sommes plutôt habitués à des chênes verts ou des chênes lièges. Leur belle couleur d'automne est maintenant passée et ils tournent au brun. Sur l'autre versant, nous retrouverons une végétation plus méditerranéenne.

Nous montons depuis un certain temps lorsque Jean Bo nous prévient  "la voici la fameuse montée".

Mais ce n'était qu'une fausse alerte, nous sommes plutôt dans un ensemble de "montagnes russes" dont la tendance  nous fait gagner de la dénivelée.

Mais il est temps de faire la pause banane, et là, situation insolite, Jean Bo mangeant une banane, c'est du jamais vu…mais le photographe manquera la photo, sacré soleil. Par contre nous assisterons aussi à un autre spectacle classique, la cueillette du thym en Provence !

Ce n'est pas tout, il faut repartir et la voici la fameuse montée raide et là, Jean ne nous avait pas trompé, ça grimpe dur mais les G2  ont encore des bons mollets et tous se retrouvent au sommet, contents et enfin réchauffés.

Voyez-les à l'oeuvre en cliquant su le lien suivant.https://1drv.ms/v/s!Akg4j4AQ11zMn1XzLOLwxuudHAPQ

Abordant la descente, nous arrivons en vue de l'ancienne mine de bauxite dont nous allons longer le grillage pratiquement jusqu'à l'Abbaye.

Jean Bo va nous arrêter pour un petit topo sur l'Abbaye du Thoronet, une des trois abbayes cisterciennes de Provence. Si vous voulez l'écouter et le voir, détaillant la construction de l'édifice, cliquez sur le lien ci-dessous.

https://1drv.ms/v/s!Akg4j4AQ11zMn09kTv19MWCE2h2n

L'historique est résumé ci-dessous grâce à ce bon Wikipédia.

L’abbaye du Thoronet a été fondée au XIIeme siècle en Provence, pour une communauté de vingt moines seulement, sans compter les frères lais, à une époque où celle-ci relevait du Saint-Empire romain germaniquesous l’autorité de Frédéric Ier Barberousse (1152-1190). L’empire s’étendait alors de la Bohême au Rhône. Le Thoronet constitue la première présence cistercienne dans cette région.

Le premier acte de fondation de 1157 marque l’abandon définitif du site de Notre-Dame de Florina qui devient un simple prieuré, pour le massif de l’Urbac dans la forêt de la Darboussière au sein de la seigneurie de Séguemagne, lieu d’implantation de la nouvelle abbaye.

Les hommes du Temple cultivaient un grand nombre de terres, soit qu'elles aient été leur propriété, soit qu'elles aient appartenu aux Moines Cisterciens du Thoronet qui se posaient ainsi en suzerains des Templiers. Lors de la suppression de l'ordre en 1312, la quasi totalité des biens du Temple à Lorgues revinrent aux Cisterciens du Thoronet.

L'abbaye ne tarde pas à connaître la prospérité, à la suite des nombreuses donations qui affluent, notamment de la part des seigneurs de Castellane. Jusqu'au milieu du xiiie siècle, les donations permettent à l'abbaye d'organiser son économie autour de l'agriculture et de l'élevage

En 1791, la vente du monument comme bien national est annoncée. Vendue pour 132 700 francs, puis à nouveau délaissée, elle est rachetée par l'État en 1854. Grâce à l'intervention de Mérimée, elle échappe à la ruine. Depuis, les travaux de consolidation et de restauration se sont succédé. Ils étaient devenus d'autant plus indispensables que l'abbaye souffrait de l'exploitation de la bauxite à proximité.

L’isolement prescrit par la règle de saint Benoît est relatif au Thoronet. En effet, l’abbaye se situe à une journée de marche de l’évêché de Fréjus (45 kilomètres) et on trouve dans un rayon de dix kilomètres de nombreux villages préexistants.

De plus, les ressources matérielles de l’abbaye lui assurent une place importante dans le marché commercial de la région. Ces ressources se situent parfois loin de l’abbaye et les frères convers ont la charge de leur exploitation. L’abbaye du Thoronet possède en effet les marais littoraux de Marignane, au bord de l’étang de Berre, ou encore ceux de Hyères qui permettent la production de sel. L’activité de pêche se fait àMartiguesHyères et Sainte-Maxime. Ce poisson représentant une part plus importante que la consommation propre de l’abbaye, une partie était vendue directement sur les marchés locaux.

La grande spécialité du Thoronet, c’est surtout l’élevage. Ces bêtes fournissent à la fois de la viande qui n’est pas consommée par les frères puisque ceux-ci ont un régime végétarien, et de la peau qui est utilisée pour la confection de parchemin, fait essentiellement en peau de mouton, et très important pour l’abbaye puisque celle-ci possédait un scriptorium.

Notre doyen a l'air en pleine forme. Voyez cette allure.

Nous sommes à 10 minutes de l'abbaye et il est 12 h, donc impossibilité de visiter maintenant. Jean Bo nous propose donc de pique-niquer puis d'être prêts à 13 h 45 pour ceux qui voudront visiter, sans accompagnement, car les visites guidées sont à 15 h 30, trop tard pour nous.

Et sur l'aire de pique-nique nous attend Rolande qui vient nous saluer car elle va devoir s'absenter pendant quelque temps.

Mais elle n'est pas arrivée les mains vides car elle a apporté l'apéritif, c'est-à-dire son punch habituel et son accompagnement.

A ceci s'est rajouté un autre punch apporté par Annie M et le vin d'orange d'Yvette. Il fallait bien ça pour ces 28 assoiffés.

Merci Rolande et sois assurée que  toutes nos pensées t'accompagneront. Merci aussi aux autres participants qui nous ont régalés de vin, de chocolat, de cake et autres boissons et friandises.

Nous nous retrouvons devant la porte de l'abbaye comme prévu mais nous ne sommes que 18 et il faut être 20 pour avoir le tarif groupe. Jean recrute un autre visiteur mais ça ne suffira pas même en payant pour 20, mais, in extremis nous récupèrerons notre 20ème visiteur.

Nombre d'entre nous connaissaient déjà ce bel édifice mais pour d'autres ce fut la découverte de cette architecture austère.

Dans l'église, des essais de voix résonnèrent pour tester la " sono". En particulier Jean Bo nous montra son bel organe.

Nous eûmes aussi quelques moinillons peu crédibles mais fort sympathiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant que nous nous cultivions, les acharnés de la belote se sont adonnés à leur vice.

Mais il faut repartir car la nuit tombe tôt à cette saison et c'est par un petit sentier dans une forêt très claire que nous

rejoignons la piste où nous allons enfin faire les photos de groupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

Petit jeu, recherchez l'auteur de chaque photo ?

Le profil est moins chaotique que ce matin et la cadence est plus rapide.

Nous traversons une zone où les chasseurs ne doivent pas tirer les perdreaux. Daniel R va profiter de l'occasion : "On ne risque rien, nous ne sommes pas des perdreaux de l'année". Loin de là !

 

 

 

Nous nous rapprochons du village en longeant une immense vigne venant juste d'être plantée... encore quelques bouteilles de rosé de plus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes arrivés et nous allons envahir le minuscule café-tabac pour le pot de l'amitié. Pour faire la photo, Jean Bo devra prendre de l'altitude.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci Jean pour cette belle rando culturelle.

Merci aux photographes, Claude L, Jean Bo et Jean-Marie

 

 

Attention, la semaine prochaine, changement de programme, nous n' irons pas à Sophia Antipolis, mais  à la Lieutenante.

La Piste de la Lieutenante- n° 133- L: 11,500 km (possibilité de rallonger de 2 ou 3 km), D: 231 m, niveau: moyen *, parking: à l’entrée du Domaine de la Lieutenante, heure de départ: 9h, coût du trajet AR: 12 €- Joël
Published by Jean-Marie
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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 16:41

MONS - La Roche Taillée (83)

Pour cette première randonnée du mois de décembre 2016, c'est un groupe de 16 randonneurs et randonneuses qui ont répondu à l'appel de Jean-Louis. En ce début de matinée, la température extérieure avoisine les 0° c. Gants, bonnets, bandeaux sont de sortie pour affronter les premiers frimas de l'automne.

Jean-Louis nous expose rapidement  les caractéristiques de cette randonnée : " Le parcours de cette randonnée sera un peu différent de celui effectué en octobre 2012 avec Jean Bo, car depuis, un accident a eu lieu sur cet ancien tracé et il est maintenant interdit à tout public. Nous effectuerons malgré tout 15 km (au final ce sera 17), avec un dénivelé de 600 m. Nous emprunterons des chemins goudronnés, mais aussi des sentiers classiques, principalement pour accéder au village de Mons. A notre arrivée au village de Mons, nous sommes attendus pour une visite du musée et de l'église."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dominique, ici en grande conversation avec Joël, vient de rejoindre le Cercle de Boulouris depuis peu, et elle effectue aujourd'hui sa première randonnée du jeudi. Nous lui souhaitons la bienvenue.

 

 

Cette végétation enrobée de givre, ressemble à une carte postale de Noël.

 

 

Jean-Louis, en bon animateur, n'est pas avare d'explications.

 

Point remarquable de cette randonnée : la Roche Taillée, que nous découvrons maintenant.

 

Partie toujours visible de l’aqueduc long de 42 km que les Romains construisirent et qui permettait de conduire l’eau des sources de la Siagnole vers Fréjus. A cet endroit, une importante masse rocheuse a été taillée pour permettre l’écoulement de l’eau jusqu’à Fréjus en maintenant une pente régulière.

 

 

Très vite le soleil va éclairer ces somptueuses falaises au fond desquelles coule la Siagnole.

 

La Siagnole ou Siagne de Mons s’écoule depuis sa source du Neissoun à Mons sur près de 5,8 kms pour se jeter dans La Siagne. L’accès à Mons depuis Fayence (par la RD 563) offre l’un des plus incroyables points de vue sur les gorges de La Siagnole.

Cette rivière a été très tôt apprivoisée par les romains. Installés à Fréjus, alors dénommée Forum Juli, ces derniers construisirent dans le milieu du 1er siècle de notre ère un aqueduc de près de 42 kms pour alimenter en eau cette importante ville littorale. Les ingénieurs de l’époque ont entrepris une incroyable construction traversant des reliefs tourmentés (cours d’eau, falaises, massif de l’Estérel). Il semblerait que cet aqueduc ait alimenté Fréjus pendant plus de 4 siècles.

Certaines parties de cet ouvrage subsistent et sont visibles au public : la Roche taillée à Mons ou les arches Sainte-Croix, Sénequier ou d’Esquine à Fréjus.

 

Pour s'affranchir de la partie interdite du parcours, nous sommes obligés d'emprunter une portion de route.

 

Perché tout là-haut, nous devinons le village de Mons, mais nous mesurons aussi les efforts qu'il va falloir fournir pour atteindre notre but.

 

Situé sur un éperon montagneux le village de Mons, avec ses 814 m d’altitudes, est le plus élevé du Canton de Fayence.
Commune très vaste, approchant les 8000 hectares, le terroir monsois s’étage de l’altitude de 241 m (confluent Siagne – Siagnole) au 1714 m du mont Lachens (point culminant du Var).

Aussi pour aborder dans les meilleures conditions cette longue montée, rien de tel qu'une pause "banane".

 

 

Fil rouge de cette randonnée : l'olivier. Il ne nous quittera pas tout au long de notre marche. La plupart du temps  on l'aperçoit en restanques très bien entretenues, comme ci-dessous.

 

 

Nous laissons les oliviers derrière nous, pour aborder en sous-bois le sentier qui va nous conduire au village de Mons.

 

 

 

 

Au terme de cette longue montée, nous entrons dans le village de Mons très pittoresque.

 

Loin de la foule, du bruit et de la pollution, Mons est un havre de paix au bon air, dont il est très agréable de parcourir les ruelles pittoresques, et d'admirer les robustes maisons en vieilles pierres dont certaines possèdent encore des traces médiévales. Le village tout entier est coquet, entretenu, en grande partie restauré, comme le prouve le nombre d'habitants qui ne cesse d'augmenter depuis les années 60.

 

 

Chaque ruelle est signalée par une plaque où est imprimé son nom en patois provençal et en français. Traduction française très évocatrice ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme annoncé par Jean-Louis ce matin, en deux groupes séparés, nous allons visité tour à tour  le musée "La maison monsoise" ...

Ici, la pièce à vivre.

Des costumes d'époque.

Des outils et des ustensiles variés, dont cette ruche en liège, stockés dans la cave.

 

... Puis l'église paroissiale.

 

C'est de saison: une très belle crèche.

L’Eglise paroissiale, du XIIe s., agrandie au XVe et XVIIe s., présente un très rare ensemble de retables baroques du XVIIe s., inscrits à l’inventaire des monuments historiques.

 

Une fois ces deux visites terminées, nous nous réunissons sur la place Saint Sébastien pour un pique-nique bienfaiteur.

 

 

 

 

La Place St Sébastien retient l’attention avec son panorama grandiose : on peut parfois apercevoir la Corse, par temps clair.

 

Toutes les bonnes choses ont une fin. Jean-Louis donne le signal du départ ,non sans avoir fait la photo de groupe.

 

 

Même pas fatigués!!!

 

Elisabeth, serre-file habituel, prise en flagrant délit d'abandon de poste?

 

Coucher de soleil sublime pour clôturer cette belle journée.

Un grand merci à Jean-Louis pour la conduite de cette randonnée.

Les photos sont de : Brigitte, Claude Ca et Gilbert.

A vos agendas, pour noter votre rendez-vous de la semaine prochaine:

Jeudi 08/12 à 8H00 : Belle Barbe - Plan Pinet . L : 22 Km. Dh : 550 m. Moyen ***.              Anne-Marie Guiraud                                                       

  Départ de la rando : Parking  du Col de Belle Barbe. Coût du trajet A.R. : 5 €

 

Published by Gilbert
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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 19:16

Duranus - col St Michel -gr 2

Les  13 randonneurs et randonneuses  du groupe 2 partis 30 minutes après le groupe 1, en direction de la Vésubie se sont retrouvés sur la place de l’église à Duranus pour une balade conduite par Jacky .

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soleil est au rendez-vous.

Après avoir monté quelques marches dans le village

et gravi un bon raidillon empierré

nous débouchons sur une large piste que nous allons suivre toute la matinée. Un magnifique point de vue s’offre à nous.

Nous avons déjà bien monté depuis le village. 

Maintenant la piste s'élève progressivement.

La pente est plus ou moins importante, mais nous sommes sur le versant à l’ombre  et tout le monde suit, car nous avançons lentement mais sûrement.

Arrivés à l’antenne, nous nous arrêtons au soleil pour la pause banane.

Il est 10h45 et notre  petit déjeuner est loin. Avant de repartir nous faisons la photo de groupe.

Nous voilà maintenant au soleil, aussi effeuillage pour certains au pied de la Crête St Antoine.

Nous continuons à monter et passons à proximité d’un élevage, plutôt d’un bâtiment vide de tout animal : les moutons sont redescendus dans la vallée, et d’un réservoir d’eau.

Quelques centaines de mètres plus loin, après avoir entre-aperçu en hauteur la chapelle St Michel et sur un promontoire les randonneurs du groupe 1, notre groupe se scinde en 2 : Jacky poursuit jusqu’au col accompagné de Ginou, Nicole, Edouard et Gérard, tandis que les 8 autres font demi-tour.

La descente se fait alors tranquillement. Nous avons le temps de profiter du paysage.

Arrivés à la jonction avec le raidillon du matin, le groupe se scinde de nouveau. 6 randonneurs empruntent le chemin du matin

tandis que Bruno et Rolande continuent la piste qui les conduira tout d’abord à la route puis au belvédère du Saut des Français, site qu’ils ne connaissent pas et duquel un magnifique panorama sur les gorges de la Vésubie s’offre à eux.

« Le saut des français est un des hauts lieux de la résistance Niçoise où les Barbets jetaient les envahisseurs français dans le vide lors de l'agression du Pays de Nice (1792-1814) par les troupes révolutionnaires (puis impériales) guidées par le traitre André Masséna. »

Après avoir croisé le groupe 1 qui s’y rendait, ils rejoignent le reste du groupe 2 qui a pu en cours de chemin voir que même dans un village perdu les habitants ont de l'humour.

Sur la place de l’église une nouvelle photo du groupe est faite devant la fontaine « eau source de vie » inaugurée en 1993.

La randonnée annoncée de 8.500 kms et 350 m. de dénivelé sera en réalité de 9.500 kms et 500m. de dénivelé pour ceux qui sont allés jusqu’au col et 7.900 kms et 400 m. de dénivelé pour ceux qui ont fait demi-tour avant.

Le regroupement des 2 groupes fait nous nous rendons à Plan du Var pour partager un amical repas très copieux.

Merci à Jean pour l’organisation de cette agréable rando-resto ensoleillée et à Jacky pour la conduite du groupe 2.

Les photos sont de Claude et Rolande

Prochaine randonnée groupe 2 : jeudi 24 Novembre 2016« Chemin Médiéval – PENNAFORT » 11 kms – déniv. 110 m. Facile. Départ 9 heures

Published by Rolande
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