Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 06:02

Le lac Saint Cassien - jeudi 25 Mai 2017

Les 2 groupes de randonneurs partent aujourd’hui du parking de Fondurane au Lac de Saint-Cassien.

 

Le groupe 1 est conduit par Joël et aujourd’hui, jour de l’Ascension, nous ne sommes que 10 randonneurs (5 femmes et 5 hommes). 

Avant de démarrer notre randonnée, une petite séance d’échauffement menée par notre animateur Joël.

Ensuite, Joël nous présente la randonnée :

Une boucle de 19 Kms, une dénivelée de 375m, avec le programme suivant : 12 kms le matin avec une montée assez raide, retrouvailles autour d’un pique nique avec le 2ème groupe sur le bord du Lac St Cassien et retour groupé d’environ 7Kms jusqu’au parking.

Le temps est couvert mais la température est idéale pour marcher.

Le Lac est sous la brume mais le soleil est derrière les nuages.

Nous démarrons sur une piste bétonnée pour vite la quitter et rejoindre le chemin du Haut Serminer sur la gauche.

Il est 9 heures et nous apercevons la montée qui nous attend, elle ne sera pas trop longue.

C’est également le chemin des bergers , d’ailleurs le bouc veille sur ses moutons.

Il est 9h30 le plus dur est fait ! C’est le moment de la pose banane et Joël profite de cet arrêt pour nous parler du Lac de St Cassien

 

 

" Situé plus au Nord que le barrage de Malpasset et construit après sa rupture tragique le 2/12/1959 à 21h13, entre 1962 et 1965, il fut mis en service en 1966. A l'origine, la retenue de Saint Cassien alimentée par un canal de dérivation de la Siagne dans sa partie moyenne, et accessoirement le Riou Blanc, d"vait suppléer les insuffisances de la retenue de Malpasset, alimentée par le Reyran asséché en été, et garantir l'alimentation en eau des villes et villages du sud-est du Var et de l'extrême sud ouest des Alpes Maritimes.

Le barrage est construit en remblai. Il culmine à la cote 158,50 m NGF. Sa cote nominale de retenue est à 147,35 et sa cote minimale de réserve utile à 138,50 m. Le 16/09/2006, du fait de la sécheresse, le plan d'au a atteint sa cote la plus basse : 139,92 m.

Comme la retenue de Malpasset auparavant, le plan d'eau noie sur sept kms l'aqueduc romain de Mons à Fréjus dans lequel fut installée en 1984 une conduite moderne en ciment.

C'est aujourd'hui un lieu touristique au creux des collines abruptes du Midi. De nombreux aménagements ont été réalisées : criques, accès aux plages, parkings, restaurants, locations de pédalos etc..."

 

« Cool » la descente vers le lac, nous prenons le temps de contempler la nature et apercevons au loin « les Esterets du Lac » .

Nous nous arrêtons devant quelques fleurs entre autre les pois de senteur, les leucanthenum, les chardons, les orchidées ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Stop une photo de fleurs parmi les fleurs, constatez !!!

il manque Françoise (elle est en tête avec les hommes).

Plus loin, Jean Pierre remarque des oronges (champignons comestibles) :

" le chapeau de l'oronge va de 8 à 15-20 cm, est ovoïde jeune puis hémisphérique et enfin convexe, jamais aplati ni déprimé. La cuticule est rouge orangé vif, luisant, assez souvent couvert de grands lambeaux de la volve, blancs. La chair est ferme, blanche, jaune sous la cuticule. La marge est nettement striée, jaune d'or. Les lames sont serrées, jaune d'or clair. Le stipe de 8 à 15 cm est robuste, droit ou légèrement courbé, de la couleur des lames. La base du stipe est ovoïde vers le sol. La volve est épaisse, blanc grisâtre, s'écartant du stipe et ample. Son anneau membraneux, concolore au pied, placé haut et pendant. L'odeur est agréable, sa saveur douce de noix. La sporée est blanche"

Il est temps de faire la photo de groupe avec en arrière plan le Lac et le ciel bleu.

Nous arrivons dans la commune de Montauroux, plus exactement dans le hameau des Esterets du Lac, beaucoup de monde aux terrasses, sur les jeux de boule ... il est vrai que personne ne travaille. Un habitant nous donne les indications suivantes sur son village :

" 450 maisons, 1200 habitants qui y vivent en majorité toute l'année et qui travaillent principalement sur Sofia Antipolis"

Il est presque midi, le soleil chauffe, nous atteignons notre point de rendez vous avec le groupe 2, en longeant le Lac.

Jean Marie nous accueille et rejoint Annie pour la baignade.

 

Le groupe 2 conduit par Jean Marie, composé de 17 randonneurs au départ passera rapidement à 15, une randonneuse brutalement indisposée, accompagnée fera demi-tour.

"La randonnée est de de 14 kms annoncés  avec un petit dénivelé de 160 mètres environ nous conduira jusqu'à une presqu'île, où nous pique-niquerons rejoints par les randonneurs du groupe 1 au bord du lac. Le retour se fera par la même piste."

Nous traversons un bras du lac

et après quelques centaines de mètres sur le macadam,

nous voilà sur la large piste tantôt plate, tantôt montante ou descendante.

Nous apercevons le lac.

"Magicien de l'artifice, le lac de St Cassien, joyau du canton de Fayence, peut même refléter en hiver le toit enneigé du mont Vinaigre. Plan d'eau artificiel avec une digue en terre de 66 m, d'une superficie de 470 ha et d'une capacité de 59.500 millions de m3, il se révèle comme une providence pour les adeptes de la pêche et des sports nautiques. Le barrage construit en 1964 remplit deux fonctions : alimenter en eau les zones cultivées du littoral et produire l'énergie nécessaire au fonctionnement de l'usine hydroélectrique"

Daniel et Jacky sont nos habituels « serre-file ».

Le long de la piste nous pouvons admirer des pois de senteur,

 

 

 

 

 

chèvrefeuilles

et immortelles d’Italie, appelées communément herbes de maggi, qui malgré leur odeur sont appréciées de Martine.

 

Les eaux turquoises du lac et le magnifique paysage environnant s'offrent à nos regards.

Nous poursuivons sur la piste et un kilomètre après être passé sous la ligne haute tension, et fait la photo de groupe

nous prenons un sentier qui doit nous conduire au lac, point d'arrêt pour la pause déjeuner où nous devons retrouver le groupe 1.

Apéritif, amuse-gueules, vin et sucreries agrémentent le repas.

2 courageux : Annie et Jean-Marie piquent une tête dans le lac alors que les habitués font quelques tours de belote.

Pas d’absent au départ. (pour rappel des péripéties de la précédente édition conduite par Jean Bo allez jeter un œil au blog du jeudi 23 juin 2016- G2 intitulé " les berges du lac Saint-Cassien")

Jean-Marie propose à ceux qui le souhaitent de réduire la randonnée. Ils se reposeront une heure de plus et regagneront un parking au bout du lac, au lieu de refaire le chemin de ce matin soit 3.5 kms en moins.

Entraînés par le groupe 1, le rythme malgré le soleil et la chaleur est plus rapide. Le paysage est toujours aussi beau

et enfin nous regagnons le parking de départ.

Après avoir rejoint ceux qui étaient partis de l'autre côté, nous partageons le verre de l'amitié sur un parking. Incompréhension quant au lieu du rendez-vous, aussi malheureusement certains ne seront pas là. Merci à Jean-Marie et Joël pour avoir apporté des bouteilles de cidre et à Michelle pour ses gâteaux.

Merci Jean-Marie et Joël pour cette très agréable balade au bord du lac.

Les photos sont de Brigitte, Jean-Marie et Rolande.

Prochaine sortie du G2 – jeudi 1er Juin.

Attention modification de circuit et heure de départ avancée à 8h00 Chateauvert-Le vallon Sourn.

La distance à parcourir est de 11 km et le dénivelé positif cumulé : 300 m environ - Classement Moyen*

Prochaine sortie du G1 - jeudi 1er Juin

Départ 7h -Joël- 517-1-Sentier Martel - Sportif*** 13,7 km DH 1110

Parking D236 Point Sublime -

 

Repost 0
Published by Brigitte et Rolande
commenter cet article
22 mai 2017 1 22 /05 /mai /2017 02:27

Cet article est reposté depuis Randosboulouris.

Repost 1
Published by Cercle de Boulouris
commenter cet article
21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 08:01

Forêt de Six-Fours et Cap Sicié

Nous sommes 9 à nous retrouver sur le parking du Manoir à 7h en ce jeudi matin. Après 2h de route nous arrivons sur celui du camping de la Forêt de Janas où nous attendent 6 autres randonneurs. Nous sommes donc 15 en tout, 6 dames et 9 messieurs.

 

Jean-Louis nous présente l’itinéraire qui nous offrira des vues saisissantes et qui traversera les forêts de Janas, la Seyne et Six-Fours. Il ajoute qu’il a dû modifier le parcours car le sentier du littoral est trop dangereux désormais.

 

 

 

 

 

 

 

 

Patrice se propose comme serre-file et nous voici partis!

Nous longeons le camping et remontons une route sur quelques mètres puis empruntons un chemin pierreux qui monte. Jean-Louis attire notre attention sur un parterre de fleurs de lin dont les tiges serviront à faire des draps une fois tissées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il nous montre aussi des fumeterres officinales qui entrent dans la composition de médicaments qui facilitent la digestion comme Oddibil.

 

 

Petite pause en haut du chemin pour admirer la presqu’île de St-Mandrier, la rade et le port de Toulon et au loin, la presqu’île de Gien et l’Ile de Porquerolle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous reprenons notre marche pour atteindre la Batterie de Peyras construite en 1879, époque marquée par les conflits franco-anglais et franco-italiens.

Ce spécimen de l’architecture militaire particulièrement présente dans la région permettait de pratiquer des tirs plongeants sur les vaisseaux ennemis. Elle servit également durant la Seconde Guerre mondiale, contrôlée par les Allemands, à éliminer les avions américains lors du débarquement de Provence. Elle est en cours de restauration et toujours occupée par la Marine Nationale.

 

Jean-Louis nous propose de faire la pause-banane dans cet endroit sauvage et nous sommes tous d’accord. Abricots, amandes, pruneaux et autres gourmandises circulent dans la bonne humeur.

 

 

 

Au bas de la pointe du Cap Vieux se cache la station d’épuration des eaux de Toulon, Amphitria, recouverte d’un toit de pierres en parfaite harmonie avec le paysage alentour.

 

 

 

Ce n'est que depuis la construction de cette station d'épuration en 1997 que les rejets à la mer sont propres. Avant cette date, les eaux usées étaient directement rejetées sans aucun contrôle. Cette station ultra moderne fait maintenant l'objet de visites et sert de modèle.

 

Les narines sensibles de certains randonneurs détectent quelques odeurs et un autre croit apercevoir des bactéries flotter à la surface mais nous ignorons leurs plaisanteries et admirons les magnifiques reflets bleu turquoise qui scintillent à la surface de l’eau.

Un peu plus loin nous nous arrêtons à la superbe table d’orientation de la Seyne sur Mer d’où l’on voit clairement le Massif du Gros Cerveau et au loin le Massif de la Sainte Baume.

 

Alain est tout heureux et nous concocte déjà une nouvelle randonnée dans la région d’Ollioules!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous reprenons notre chemin et admirons la végétation, à savoir œillets nains violets, chèvrefeuille sauvage, urospermum, etc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et levons la tête pour apprécier au passage la hauteur de l’antenne du relais du cap Sicié, puissant émetteur d'ondes radio et de télévision mesurant 82 mètres de haut. Sa zone de réception va de La Ciotat au Lavandou.

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons à Notre-Dame de Bonne-Garde, connue de nos jours sous le nom de Notre-Dame du Mai.

Avant d’y monter nous admirons la vue sur la Presqu’Ile du Gaou et l’île des Embliez où l’on peut se rendre à pied l’été ….mais avec une amende de 10 € à l’arrivée! Cette île est privée et appartient à la famille Ricard.

 

La petite église fut construite au sommet du Cap Sicié en 1625.

 

 

 

Cette année-là, la foudre détruisit la tour de garde d’où étaient émis les signaux et une croix fut érigée à sa place. La légende dit qu’au cours d’une procession un véritable trésor fut trouvé à ses pieds qui permit par la suite de poser les premières pierres de la chapelle qui a été agrandie en 1633, puis restaurée en 1845, 1919 et 1996. Dédiée à la protectrice de la mer, les marins de l’époque effectuaient chaque année au mois de mai un pèlerinage pieds nus. On peut supposer que c’est à la suite de cette manifestation que la chapelle prit son nom.

Il est bien difficile de parler du style de cet édifice. Dominé par le gothique, il laisse tout de même apparaître du roman. La façade principale, au fronton en arc-boutant, se divise en trois parties:

A gauche, un ancien ermitage, au centre la chapelle et à droite des dépendances. Le porche gothique de laporte de la chapelle est surmonté d’une Vierge dominée par un œil-de-bœuf dans un encadrement gothique obstrué par un vitrail. Sur les côtés de la porte se trouvent deux grandes niches aux porches gothiques. Un petit clocher roman se situe sur le côté nord de l’édifice, ainsi que deux ouvertures romanes fermées par des vitraux. A l’intérieur de la chapelle se trouvent de nombreux et remarquable ex-voto ainsi que des peintures murales.

Devant la chapelle, à gauche, a été érigée une croix de mission en ciment, en 1933, pour le XIXè centenaire de la Rédemption. Face à l’entrée du sanctuaire il reste une partie de la tour de l’ancien faro du cap Sicié, construit en 1352 puis restructuré en 1589.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques intrépides gravissent l’échelle de la tour de garde pour admirer la vue sur Bandol, Sanary, Six-Fours, Le Brusc et tout le bord de mer de La Ciotat jusqu’à Toulon et sa rade.

 

 

 

La terrasse offre un beau spectacle sur la côte déchiquetée de l’ensemble du littoral.

La curiosité de ce point consiste chaque année, les 10 février et 21 octobre, si le ciel est pur et la ligne d’horizon limpide, à voir le Canigou se détacher dans le disque solaire au couchant.

 

 

 

Un bel endroit pour la photo de groupe!

 

 

 

 

 

Nous repartons plein d'entrain sur un sentier rocailleux

 

 

 

 

 

puis pause-déjeuner sur des roches d’où l’on découvre un superbe panorama sur Six-Fours, Sanary-sur-Mer, Bandol et les Calanques que nous devinons au loin dans la brume.

Devant nous tous les sommets des Monts Toulonnais, le Gros Cerveau, le Baou de Quatre Ouro, le Mont Faron, le Mont Caume, le Coudon.

Chacun tire son pique-nique du sac qui se retrouve accompagné de tartines finement coupées, de vin rouge ou rosé servi à volonté, et pour terminer de thé vert, de café, crans de chocolat noir, gingembre en morceaux et liqueur de mirabelles. Nos salades composées se transforment en de véritables festins!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Certains, dont notre animateur, se calent confortablement entre deux roches pour faire une petite sieste. Un autre membre du groupe réfléchit et adopte presque la pause du Penseur de Rodin sans le vouloir!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois repus et reposés, nous nous préparons à repartir. C’est alors que Jean-Louis quitte sa couche comme un ressort pour annoncer le départ imminent or que nous sommes déjà tous debout et n’attendons que son réveil!

 

Nous sommes ravis d’apprendre que nous avons déjà parcouru 9 kms et que nous avons fait toute la dénivelée. Nous en profitons donc pour bavarder en descendant le Sentier du Soleil Couchant et en découvrant celui du Sentier botanique situé sur une belle piste.

 

 

Nos pas croisent même une sérapia, la seule orchidée méditerranéenne si rare à trouver.

 

 

 

 

Guy nous apprend également que les branches de Buisson de Garou servent à fabriquer des aiguilles à tricoter

 

 

 

et que la liqueur de myrtes, spécialité corse, se fait avec les baies de ces fruits récoltées en hiver quand elles sont noires et en attendant on en frotte quelques feuilles pour parfumer nos mains! L’aneth aperçue nous fait saliver et partager quelques recettes de poisson avec un couple de randonneurs rencontrés en sens inverse.

 

Nous remarquons aussi le Pistachier lentisque, fort répandu dans l’Estérel

 

et apprenons que la Bruyère à Balai permet la fabrication de … balais!

 

 

 

Le pot était prévu au camping mais le bar n’ouvre qu’à 16h aussi décidons-nous de reprendre la route afin d’éviter les bouchons autour de Toulon et nous retrouvons à la terrasse du café de Boulouris.

 

 

 

 

 

Merci à Jean-Louis d’avoir mené cette rando, à Claude, Gilbert et Jean Bo pour leurs envois de photos, à Patrice notre serre-file et aux randonneurs pour leur bonne humeur!

 

 

 

 

Jeudi prochain 25 mai, le G1 a rendez-vous à 7.30 h sur le Parking du Manoir. La randonnée sera conduite par Joël qui propose un parcours très varié le long du Lac de St Cassien au milieu des arbousiers et des bruyères dans un cadre lacustre agréable. Pique-nique en commun avec le groupe G2.

 

Repost 0
Published by Dominique
commenter cet article