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6 mars 2008 4 06 /03 /mars /2008 23:00

Les crêtes de COGOLINundefined

Fait pas chaud, Dominique !

Aujourd'hui, tout commence " En attendant…Gérard" et ses trois femmes, Nicole, la légitime, puis  Paulette et Ginou, …les passagères. I/2 heure de retard provoqué d'abord par un oubli de Paulette - rien que ses chaussures de marche ! récidiviste avec ça, elle nous avait fait le même coup il y a quelques années à Roquebrune-  aujourd'hui, heureusement pas trop loin,à Santa Lucia. Puis  un petit tour dans Cogolin, non prévu, ajoutera quelques minutes supplémentaires.

Enfin nous voici regroupés, 11 marcheuses et 9 marcheurs, décidément  undefinedMesdames vous êtes très courageuses ! BRUNO nous a concocté un petit tour dans les Maures, 16 kms et 500 m de dénivelée. Comme d'habitude, à la présentation du profil, quelques grognements se font entendre car, ça monte semble t' il très fort…puis ça redescend mais l'impression est toujours trompeuse quand on ne regarde pas l'échelle du graphique. Il fait frais, 3 à 4 ° et le soleil est voilé.

Après avoir traversé un parc à chevaux, équipé d'affreuses bicoques et de vieilles caravanes (heureusement les chevaux sont superbes), nous attaquons la montée qui s'avèrera finalement pas très dure. Vers la cote 127, Jean et Camille partent à la recherche de la balise géodésique mais, dans ces buissons, c'est "chercher une aiguille dans une botte de foin". undefined

Petite pause "banane" vers 10 heures et premiers commentaires de Bruno sur   COGOLIN.   Les activités artisanales de cette cité s'appuient sur les ressources de la forêt et de la terre : le liège des chênes, les cannes de Provence et la bruyère. Cette dernière fournit la matière première pour les pipes. Voici près de deux cents ans que la qualité des pipes d'une entreprise familiale, perpétue sa réputation. Elles sont taillées, ciselées, calibrées, "étanchées", tournées puis fraisées dans les souches de bruyère du massif des Maures.
 C'est l'une des plus anciennes fabriques de pipes au monde*
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Nous reprenons notre cheminement alors que le soleil se fait plus généreux et il faudra un autre arrêt "déshabillage" pour s'adapter au changement de température.

 

 

Nous passons au sommet à la cote 321, sans même nous en apercevoir si ce n'est un petit coup de vent rafraîchissant. La descente est facile mais la température sur le versant nord est nettement plus fraîche, d'autant plus que le parcours en forêt se fait à l'ombre. Quelques échappées avec de beaux mimosas, plus tardifs qu'à St Raphaël, égaient ce paysage. undefined

Enfin, un fond de vallon à l'herbe vert tendre, et de plus au soleil, va nous permettre d'installer notre pique-nique. Deux ensembles de  rochers conduisent le groupe à se partager au bord du ruisseau.undefined
L'apéritif de Camille et  le Brouilly d'Annie vont accompagner notre repas. Merci à tous les deux…et à Jean qui a porté la bouteille (!).

Le soleil nous joue quelques tours et lorsqu'il se cache, nous frissonnons un peu dans ce vallon humide. Enfin, il se décide à s'installer, les joueurs de cartes aussi et toujours aussi inconfortablement. Il faut vraiment être accros ! Cela faisait longtemps qu'on ne les avait pas vus…au travail. undefined undefined

Paulette va profiter de l'herbe verte pour une petite sieste. Albert fera de même, bien installé sur son poncho.undefined 

Enfin Bruno donne le signal du départ et nous poursuivons notre descente dans un joli bois de mimosas où Daniela fera sa cueillette . Après un arrêt (toujours l'habillage -déshabillage) près d'un petit mémorial dédié aux maquisards FTP des groupes VALMY et AUGSTE COURBET nous débouchons sur une zone en plein aménagement agricole où des bulldozers défrichent un terrain, undefinedcertainement pour planter de la vigne car nous sommes maintenant entourés de nombreux jeunes vignobles bien travaillés, le VAL d'ASTIER. Selon Bruno, nous sommes sur un plateau hercynien, altitude 10 m…(Non, je n'ai pas oublié de zéros et l'altimètre n'est pas déréglé).



Dans cette zone un peu bouleversée par les travaux, les chemins ont peu ou prou disparu et nous allons marcher au GPS jusque dans la cour d'une exploitation agricole où nous undefinedretrouverons le chemin prévu…barré par deux énormes bennes pleines de pneus usagés et par de vielles caravanes hors service. Il y en a qui ne se gênent  vraiment pas.

 



Quelques petites fleurs nous indiquent que le printemps n'est pas loin : voilettes, narcisses, dimorphotécas sauvages.

 



C'est alors que nous atteignons une ancienne undefinedvilla abandonnée mais encore en bon état. Sa façade ouest porte un blason et une date, 1745 (?). Pourtant elle ne paraît pas ancienne ; son intérieur et l'aménagement des pièces, très vastes dans l'ensemble, sont modernes. Que de mystères mais ceci en fait rêver plus d'un(e)s ?

undefinedPuis nous retrouvons notre plateau et cheminons le long de ce petit fleuve côtier qu'est la rivière de la Môle, provenant du barrage du même nom que nous avions longé en montant à la Chartreuse de la Verne.

Bruno nous fait un nouveau topo, au sujet  cette fois de la manufacture de tapis de Cogolin.


De cette manufacture sont en effet sorties des pièces uniques qui ornaient hier le
paquebot Normandie, aujourd'hui le Grand Trianon de Versailles, la Maison Blanche, l'Elysée, des ministères et des palais, des ambassades étrangères, des yachts et des jets privés ,des villas et des salons de grands hôtels.*

 Le paradoxe, aujourd'hui, est que des émirs du Moyen Orient viennent acheter des tapis à Cogolin et que les touristes  français vont dans les pays arabes acheter des tapis…

 

undefinedEncore quelques beaux arbres fruitiers en fleurs et nous retrouvons nos voitures. Bruno nous donne rendez-vous dans le hall d'exposition de la manufacture de tapis où nous pouvons admirer des échantillons de tapis de facture moderne, très beaux et…très chers. Puis nous allons prendre notre pot habituel en dégustant des cakes maison, fait avec amour par de courageuses marcheuses ! Merci à elles.undefined

 

Merci BRUNO pour cette balade tranquille dans la forêt de la presqu'île de St Tropez.

 

Merci aux photographes Gérard CHARPY et Jean-Marie CHABANNE

La semaine prochaine, nous accompagnerons Jean BOREL à Signes.


 *http://www.cogolin-provence.com/

Un petit clin d'oeil pour terminer
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Published by Jean-Marie - dans Loisirs
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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 17:32
La Mangiarde
undefinedAujourd’hui Jean Borel nous propose une randonnée intitulée "le circuit de la Mangiarde", au départ de La Tour-sur-Tinée. Cette randonnée de 13 km et 950 mètres de dénivelé est classée "sportive". Elle est réservée aux marcheurs entraînés. Voilà de quoi dissuader tous les amoureux de la nature, des petites fleurs et des beaux paysages ! Aussi ne sommes-nous que 10 randonneurs au départ : 7 hommes et 3 femmes, tous amoureux de l’effort physique, du rythme soutenu et de la performance sportive. undefined
Nous voici devant le lavoir du village.
Jean nous présente La Tour-sur-Tinée : « Ce village est classé Monument Historique pour ses splendides chapelles ou église. Bâti sur une crête dominant de haut la vallée de La Tinée, entouré de pics et collines boisées, La Tour-sur-Tinée, village béni des Dieux, a la chance de posséder un air léger et une nature superbe, entre sapins, cyprès et tilleuls ! » Et de posséder encore – merveille des merveilles - … un café, où nous pourrons prendre un pot après la rando ! Sur ces bonnes paroles, Jacky nousundefined photographie devant l’abreuvoir et le moulin à huile. C’est un des plus vieux moulins à huile de la région. Antérieur à la révolution, il est resté quasiment dans son état d’origine.
Il n’est que 8h30 et nous voici déjà prêts à grimper. Mais ô surprise, nous commençons par une descente. Partant du village (altitude 645 m), nous descendons jusqu’au pont du Brusc (493 m), par l'ancien chemin de la Tinée. Cet itinéraire était pratiqué par les colporteurs qui chaque jour, leur fardeau sur les épaules, se rendaient de maison en maison pour y vendre diverses fournitures : fil, aiguilles, peignes, crayons ...
Arrivés au pont, cerundefinedtains s’aventurent dans le lit du torrent. Soundefinedus nos yeux admiratifs, Danièle et Jean semblent esquisser un pas de deux.
Et nous voilà repartis. A présent ça grimpe fort ! Jean nous a prévenus : cela va durer près de trois heures ! undefinedNotre sentier monte sur le flanc ouest d’un vaste cirque. Puis il longera le versant sud du Mont Mangiarde (nous éviterons son sommet), avant de continuer sur le flanc oriental du cirque. Nous atteindrons alors le point culminant de notre rando : 1352 mètres.
Après une bonne heure de grimpette, Jean  nous rassure : « Nous en avons terminé avec la pente la plus raide ! Du point A (alt. H1 = 666 m) au point B (alt. H2 = 853 m), nous avons en effet grimpé de ∆H = H2 – H1 = 187 mètres. Ce qui correspond sur le plan à une distance de D = 320 m (*). Dans cette portion A-B, nous avons donc atteint une pente égale à : ∆H / D = 58 %. « J’ai bien dit ‘%’ et non degrés ! Une pente de 100 % équivaut à une pente de 45 degrés. (En %, une pente verticale, donc à 90 °, égale  , je dis bien l’infini !.
(*)En réalité, si l’on tient compte du carré de l’hypoténuse, nous avons parcouru plus de 370 mètres, ce qui relativise un peu l’effort accompli.    
Catherine est heureuse. Elle a compris, grâce aux explications de Jean, le pourquoi de sa petite fatigue !
Nouundefineds poursuivons sur une pente moins raide. Chemin faisant, Bruno nous fait découvrir de jolis pieds de "globularia alypum", autrement dit ‘séné de Provence’. Comme quoi on peut être sportif et fleur bleue !
Jean nous a dit : « Comme nombre de villages du moyen pays, La Tour-sur-Tinée bénéficie d'un climat particulier, la brise marine s'y mariant avec la fraîcheur et les senteurs odoriférantes des forêts d'altitude. » Tiensundefined donc ! Voici à nouveau les entrées maritimes qui font des leurs. Nous sommes sous les nuages, la brume s’épaissit, l’air est de plus en plus frais. Heureusement la montée est là pour nous réchauffer. Nous arrivons à la baisse de l’Arène (1178 m). undefined
« 
Le plus dur est fait ! » nous dit Jean. Le sourire revient sur les visages.
Mais à présundefinedent le sentier devient chaotique, avec de hautes marches à escalader ou descendre. Et attention au pied qui glisse, le sol est humide ! Qui a dit : « Avec nos visages défaits, nos brushings en déconfiture, on ne craint plus rien au milieu de tous ces hommes ! » Ca reste à voir ! Avec l’altitude, la température descend. Nous voici entourés de névés. Camille en pundefinedrofite pour se rouler dans la neige, aux pieds de Catherine et Danièle. Un peu plus loin, Jean réclame une photo de groupe, dans la neige !

Mais undefinedil est midi et demi et nous commençons à avoir faim. A préundefinedsent 







nous abordons la descente, très accidentée et rapide. Puis nous atteignons une barre rocheuse qui nous offrira un lieu de pique-nique idéal. Si leundefined temps était dégagé, nous aurions une vue magnifique sur la vallée. Si le soleil perçait nous pourrions nous réchauffer. Si, si, si… Heureusement sous une superbe falaise, nous sommes à l’abri du vent, peut-être pas à l’abri des chutes de pierre.
Les plus sportundefinedifs ont monté quelques bouteilles, histoire de nous réconforter. Danièle, voulant récupérer son verre, se retrouve coincée dans un trou entre deux rochers. Et tend son verre pour un apéritif bien mérité. Nous profitons pleinement de notre pique-nique. Mais une heure de pause ça suffit, le temps se refroidit, nous reprenons la descente.
D’eundefinedn haut nous apercevons La Tour-sur-Tinée à travers la brume. Pundefineduis voici la route en lacets qui mène au village. Nous coupons les lacets par une série de raccourcis. Alors que dans la montée, Bruno et Camille prenaient soin de Catherine, à présent c’est Jean qui est aux petits soins pour Jacky. « Si ça ne va pas, si tu sens que tu as mal, reste sur la route, nous t’attendrons en bas ! » Maundefinedis tout va bien et nous atteignons vite le village. Nous rendons visite au café dont le patron se montre très accueillant. Il nous ouvrira les portes de l’église, « magnifique exemple d'architecture romane de type cistercien : aucune décoration, pureté des lignes, harmonie des volumes ». Ainsi s’achèvera notre randonnée, après quelques minutes de recueillement salutaire. 
 
Merci Jean pour cette très belle randonnée.
 
Merci au photographe : Gérard CHARPY.
 
Prochaine sortie le 6 Mars pour une randonnée sur les Crêtes de Cogolin avec Bruno GUERIN.
 
Encore quelques photos  undefined
Paysages embrundefinedumés et rochers
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Published by Gérard - dans Loisirs
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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 15:21
Les Gorges du Blavet
undefinedAujourd’hui Bruno Guérin nous propose une randonnée au bois du Défens et aux Gorges du Blavet. "Site grandiose et sauvage" où nous visiterons les grottes de Mureron. Ce parcours de 14 km (au moins !) pour un dénivelé de 590 mètres est classé "moyen". Ne serait-ce pas cette même randonnée que nous tentâmes en novembre dernier ? Et à laquelle nous renonçâmes après deux heures de marche, pris sous les bourrasques de neige ? Ce jour-là nous étions treize courageux. Aujourd’hui qu’il fait beau, nous voici 19 au départ : 14 femmes pour 5 hommes. Décidément les hommes ne tiennent pas le coup. Qui a dit "Trois femmes pour un homme, ça devrait le faire !" ?
Ce matin, Bruno nous fait démarrer de bonne heure (à 8h20 nous marchons déjà !) pour profiter de la fraîcheur matinale. Pour faire frais, il fait frais ! La première demi-heure sera même glaciale. "La météo a prévu 16 degrés" nous dit Ginou, arrivée en tenue printanière. Heureusement quelques âmes secourables lui prêtent un vêtement.
Dès le départ nous avons unundefinede vue splendide sur les falaises de Colle Rousse, illuminées par le soleil levant. Notre sentier longe un instant le Blavet dont nous verrons les gorges cet après-midi. Puis il grimpe à l’ombre parmi les bruyères arborescentes, les châtaigniers et les arbousiers, dont certains sont encore en fleurs. Nous contournons l’Eglise des Païens. (L’Eglise des Païens désignerait l’Eglise des non Juifs, c’est-à-dire la chrétienté des premiers temps). Pas la peine d’y chercher une église, il n’y en a pas !
Nous atteignoundefinedns maintenant le lieu où nous fîmes demi-tour en novembre dernier. Françoise réclame une photo commémorative. 
Voici donc la photo de groupe, où l'on peut voir que Paulette a la fringale ! 
Notre piste longe à présent le bois du Défens et ses pins. Puis nous empruntons un sentier qui se dirige vers le Sud et domine le ravin des Cigarières. Quel joli nom ! Ce sentier caillouteux et très raide nous mène à une barre rocheuse. Bruno nous a choisi pundefinedour la pause casse-croûte un emplacement magnifique au milieu des rochers et des cistes ladanifères. 
Il nous raconte : "
Les feuilles de ces cistes produisentundefined une gomme très odorante qui était utilisée il n'y a pas si longtemps dans la fabrication des plus grands parfums. Cette gomme visqueuse se récoltait à l'aide de lanières de cuir que l'on passait sur les plantes et que l'on grattait ensuite." Nous profitons de ces quelques minutes de repos pour nous chauffer au soleil. Après la fraîcheur du matin, quel délice !undefined
Les plus courageux vont escalader quelques rochers pour admirer la vue splendide sur Bagnols-en-Forêt.
Nous repartons plein Ouest, car - ceux qui suivent l’ont bien compris – nous nous sommes éloignés du Blavet et de ses gorges. Cap à l’Ouest donc ! Arrivés au carrefour de Bayonne, nous bifurquons à gauche : direction Sud ! Pour qui n’aurait pas vu la carte, Bruno nous a concocté un parcours en forme de deux boucles successives. La boucle du Bois du Défens étant bouclée, nous rejoignons la boucle qui nous fera faire le tour des gorges. En deundefinedscendant nous marchons parmi les pins aux troncs tordus sous l'effet du vent. En voici un particulièrement torturé qui semble enlacer (ou étrangler) Paulette. 
Mais l’appétit venant en marchant, il est temps de faire une halte pour pique-niquer.
Assis au milieu des rochers,undefined en plein soleil, avec au loin une vue imprenable sur mer, quel bonheur ! Après déjundefinedeuner, Bruno nous montre des rochers (sans aucun doute de rhyolite) fendus en deux, non par la main d’un homme fort, comme voudrait nous le faire croire Camille, mais par le gel tout simplement.
Nous repartons à présent par une piste en descente et atteignons le pont qui enjambe le Blavet. undefined
En amont nous admirons la vue magnifique sur les gorges. 
En aval, la riundefinedvière a creusé dans la roche une cuvette qui se termine en cascade. 


Merci à André qui, courageusement, est descendu   undefined
dans le lit du torrent (ça devient une habitude !) pour prendre en photo le groupe - du moins ceux qui se trouvent dans son champ.
Bruno nous explique :undefined
"
Ici nous sommes encore dans l'Estérel. Ses contreforts Ouest sont toujours ocre mais le massif s'est ici fracturé. La faille s'est produite dans une épaisse coulée de lave. Un volcanisme fissural a ainsi donné naissance aux gorges du Blavet". Une fois le pont franchi, nous repartons vers le Nord, jusqu’à atteindre le début des gorges. Devant nous se dresse uundefinedne falaise percée de cavités. 
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Nous grimpons en sous-bois un sentier très accidenté et de plus en plus raide. 
Nous longeons sur notre gauche la paroi rocheuse et atteignons bientôt la belle grotte de Mureron. undefinedGeneviève semble vouloir l'escalader mais sans succès. 
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Quelques-uns poursuivent le sentier qui monte au ras de la falaise. On aperçoit sur les parois abruptes des cordes et équipements d’escalade. D'ici partent en effet des tas de voies d'escalade aux noms évocateurs : "
au pet de ma blonde 6b, ocrement beau 7b+, grave party 8b .."
Enfin nous redescendons dans le lit du Blavet pour franchir un premier gué. Le photundefinedographe, toujours à l’affût d’un faux-pas et d’un bain malencontreux, repart bredouille, hélas ! Voici un deuxième gué encore plus facile. 
Le sentier nous offre de très belles vues sur les rochers environnants.
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Les bords des falaises sont coiffés de grands pins qui contemplent le fond tout en s'élançant vers le soleil (*). Enfin nous regagnons la route et bientôt nos voitures. La boucle est bouclée.
Ainsi s’achève une belle journée.
 
Merci Bruno pour cette belle randonnée.
 
(*)     Extrait du site http://www.merveilles-du-var.net/
Merci aux photographes : Nicole BRINSDON, Gérard CHARPY, André TUPIN.
 
Prochaine sortie le 28 Février pour une randonnée sportive à la Mangiarde (La Tour-sur-Tinée) avec Jean BOREL.
 
Encore quelques photos ?
 
Non, c'est terminé pour aujourd'hui.
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