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23 février 2020 7 23 /02 /février /2020 10:19

2020-02-20 – 501-4 – GORGES DU BLAVET PAR LE COL DU COUCOU – G1

 

Patrick nous propose une randonnée vers les gorges du Blavet, depuis Bagnols-en-Forêt.

Cette randonnée, annoncée pour le 21 novembre dernier (501-1-Gorges du Blavet par le col du Coucou - MOYEN **, 14 km, Dh : 595 m) avait dû être annulée  du fait d’un épisode pluvieux intense et a été remise au programme, avec un sur-classement (MOYEN***, Dh : 580 m).

Nous ferons une petite escapade supplémentaire à l’oppidum de l’Eglise des Païens, modifiant ainsi la  randonnée du jour (17,3 km, Dh : 680 m).

C’est sous un ciel bleu et une température clémente que les 22 marcheurs prennent le départ, à 9h10, du parking du cimetière de Bagnols.

Anne-Marie est notre serre-file.

Par la piste nous atteignons rapidement le Col de la Pierre du Coucou et empruntons le GR 51.

Nous dominons la plaine de l’Argens et le Rocher de Roquebrune s’élève devant nous.

La pente devient plus raide et quelques pas d’escalade sont nécessaires pour arriver au pied de rochers, dits « l’Ecureuil ».

 Nous passons à côté de l’ancienne meulière, ou taillerie de meules, principal gisement sur la commune de Bagnols. A cet endroit sont éparpillées des dizaines de meules de différentes dimensions, des excavations qui témoignent du travail d’extraction des roches destinées aux moulins à farine (moulins à vent) ou, ultérieurement à huile.

A la recherche des meules ?

Selon le Traité historique et pratique sur la meulerie et la meunerie d’Auguste Piot (1860) : « …. Aussi trouve-t-on dans les temps les plus reculés le broiement du blé à la main. Chacun, sans doute, triturait ainsi ou faisait triturer le sien chez lui, suivant ses besoins. Mais les hommes qui s'employaient à ce travail, quels qu'ils fussent, simples ou intelligents, durent bientôt s'apercevoir que cette préparation longue et pénible pouvait être susceptible de quelque perfectionnement, et chercher les moyens d'abréger et d'adoucir ce travail…. Ils imaginèrent la pierre à mortier et le pilon. Ce fut la première amélioration notable ; mais elle ne dut pas non plus paraître suffisante, et les inventeurs eurent à continuer leurs recherches....Le premier qui eut l'idée de superposer deux petites meules et de leur communiquer le mouvement à l'aide d'une manivelle, fut le créateur de la meunerie. »

Excavation

Ce sont les qualités de dureté et d’abrasivité de la roche (la rhyolite, tout comme l’Estérel) qui ont permis le développement de cette activité. En résumant les explications déjà données lors des différents passages sur le site, le début de la taillerie remonte au début de l'âge de fer et s'est poursuivie jusqu'au Moyen-âge, interrompue probablement à partir de 1393 (date où toute vie a cessé à Bagnols suite, soit à une épidémie de peste, soit aux destructions et pillages de Raymond de Turenne, seigneur de Haute Provence, à qui l'on avait confisqué des terres et qui forma une armée "punitive" qui descendit dans le Sud en passant par Bagnols-en-Forêt) et jusqu'en 1477 (date d'arrivée de colons de Pieve di Teco, en Ligurie). La taillerie a cessé dans le courant du XVIIIème siècle, sans doute du fait de la découverte d'autres sites exploitables (à Cap d'Agde par exemple), dans des conditions plus faciles, plus économiques et d'accès plus aisé que ce sentier, à peine muletier, dans lequel bon nombre de pierres, si difficile à tailler, devaient se casser.

 

Le sentier devient agréable lors du passage dans la forêt de pins.

Pause banane à proximité d’un cairn

Descente dans le bois vers le lieu-dit Bayonne, avec ses arbres assez tordus, permettant la prise de photo, maintenant assez classique.

Vue sur la baie de Saint Raphael.

Et le Collet Redon.

Nous arrivons aux Gorges du Blavet à 11h30.

Nous sommes en avance sur le planning mais nous préférons nous arrêter, ici, au soleil pour déjeuner.

Nous reprenons notre route qui contourne les Gorges du Blavet, et plonge sous couvert, plein nord. Le sentier à flanc de coteau longe la falaise impressionnante.

 

A 12h45, nous arrivons à la grotte préhistorique du Muéron, aux dimensions impressionnantes (20m de profondeur, 15m de hauteur et 15m d'ouverture).

Le Blavet, affluent de l’Argens coule, bucolique, en dessous de nous.

Le passage du gué est facile, le débit de la rivière étant faible.

Nous remontons vers la piste de Bayonne, que nous atteignons à 13h20. Patrick organise un vote à main levée pour la montée à l’Eglise des Païens, en aller-retour (un peu moins de 3 km et 180 m de dénivelée). Nous serons 20 à y monter.

La piste s'élève à travers le bois. Nous faisons une halte au pied de la falaise et Anne-Marie nous explique le terme de païens dans le sens « non juifs» et indique qu’au moment des guerres de religion, les protestants  considéraient ce site comme un édifice religieux. Mais inutile de chercher une église, imaginez plutôt un autel dans la roche.

 

Quels beaux panoramas au sommet de cet oppidum!

Après  la photo du groupe, nous reprenons à 15h15 la piste de Bayonne pour faire les quelques kilomètres restant dans le bois du Défens. 

Nous regagnons nos voitures à 16h30.

Le pot de l’amitié est pris à Bagnols en terrasse.

Merci à Patrick pour cette belle randonnée et aux photographes Claude, Dominique et Gilbert.

La semaine prochaine les deux groupes de marcheurs se réunissent pour le déjeuner. Jean Bo précise que pour le G2, le parcours se raccourcit de 2 km environ.

G1
G2

 

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21 février 2020 5 21 /02 /février /2020 18:31

2020-02-20 - 923 - Flassans - la Voie Romaine - G2

 

 

 

Jean Ma  nous rappelle que cette randonnée, prévue en octobre et qui avait dû être annulée, est une première : "la voie Aurélienne reliait Rome à Arles. Nous longerons l'Issole et rejoindrons l'ancien tracé de la voie romaine sur 2 kms. Retour vers Flassans par des sentiers larges. C'est une randonnée tirée d'un guide topo, de 12 à 12,5 kms pour un dénivelé de 270 m. Une seule pente raide mais très courte".

 

 

 

Nous sommes 31 sur le grand parking situé en bordure de l'Issole, une petite rivière encore bien en eau, qui est un affluent du Caramy et donc un sous-affluent de l'Argens.

Avant le départ, Jean-Marie intervient pour rappeler que le Cercle de Boulouris a adhéré à la FFRP (Fédération Française de Randonnée Pédestre) et encourager ceux d'entre nous qui ne l'ont pas encore fait à prendre la licence, d'un coût annuel de 24,40 €, en se rapprochant de Jacqueline Durand, qui centralise les demandes. Jack précise que ceux qui randonnent parfois en dehors du Cercle ont intérêt à souscrire la licence en ligne pour bénéficier de l'assurance lorsqu'ils marchent en dehors du Club.

Alain se porte volontaire pour être notre serre-file.

 

 

Sur les hauteurs nous pouvons distinguer les ruines du château de Pontevès. A l'issue de la randonnée nous aurons la possibilité, si nous le souhaitons, de prendre nos véhicules pour une courte visite du site avant de quitter Flassans.

 

 

Nous prenons le départ en empruntant un petit sentier ombragé et bucolique, en bordure de l"Issole. Il fait frais mais beau. Le chant des oiseaux nous accompagne.

De loin en loin des panneaux nous renseignent sur la végétation et la faune locales. Nous apprenons par exemple que la "ripisylve", le rideau végétal qui borde la rivière sur notre gauche, est ici composée principalement de frênes à feuilles étroites accompagnés d'érables et d'ormes champêtres.

Le sentier la sépare de la forêt méditerranéenne et de la garrigue, qui ont progressivement recouvert les anciennes terrasses cultivées que nous longeons sur notre droite : un des moments les plus agréables de notre randonnée.

Nous arrivons à un premier carrefour. A droite un sentier monte vers le Pigeonnier.

 

 

Nous poursuivons notre chemin en terrain plat vers le hameau de la Grande Bastide, niché dans une chênaie sur notre droite.

 

 

En G2 on prend le temps de regarder autour de soi, et parfois même, de scruter la cime des arbres ou des collines.

 

 

La vigne est bien présente au sortir de la forêt.

Nous nous éloignons de l'Issole par la droite après avoir passé la Grande Bastide.  

 

 

 

Le sentier est large et confortable.

 

 

Après une petite montée nous changeons à nouveau de direction pour prendre plein nord.

Première courte pause pour se désaltérer.

 

 

Nouvelle montée. 

 

 

C'est l'heure de la pause banane, que nous prenons à l'ombre de l'arbre aux pendus.

 

 

Après la pause banane nous reprenons la piste, relativement plate, au milieu de la garrigue. Le ciel est magnifique.

 

 

La file s'étire,

 

 

donnant lieu à des regroupements de temps à autre : du bon usage des sifflets...

 

 

Alternance de paysages variés sur cette succession de sentiers et de pistes assez linéaire.

 

 

 

 

 

Nous atteignons le début de la portion de voie Aurélienne que nous allons suivre pendant environ deux kilomètres.

 

 

 

Un arrêt pour se rafraîchir avant d'attaquer la montée la plus raide de la journée. Pas très longue mais avec une pente régulièrement supérieure à 15%.

 

 

Chacun monte à son rythme.

 

 

 

 

L'effort a parfois été rude, d'autant que les petites pierres du chemin combinées à la forte pente, rendaient la progression plus difficile.

Mais la vue au sommet est belle, et Jean nous assure que le moment du pique-nique est proche.

Encore une petite demie-heure, essentiellement en descente...

 

 

Nous y voila ! Nous nous répartissons sur les rochers avec soulagement.

 

 

La convivialité habituelle est au rendez-vous.

 

 

Première photo de groupe dans une ambiance plutôt euphorique.

 

 

C'est reparti. Il ne reste plus qu'environ trois kilomètres de montées et de descentes en pente douce à parcourir.

 

 

 

Guy, le raphaëlois d'origine, s'essaie à une tentative de lobbying en faveur du RCT dont il est semble-t-il un supporter inconditionnel, en arborant les couleurs de son club de rugby préféré. Son prosélytisme bon enfant suscite la sympathie et lui vaut les encouragements sonores du groupe dans les derniers mètres de la montée. ça n'ira toutefois pas jusqu'à la "ola".

 

 

 

La randonnée s'achève par des pistes larges suivies d'une portion de route pour traverser une partie de Flassans jusqu'au parking.

 

 

Concertation au bord de la rivière pour envisager la suite du programme. Nous décidons de reprendre les voitures pour aller visiter les ruines du château de Pontevès.

 

 

Un dernier regard sur l'Isolle avec le vieux moulin sur la gauche.

 

 

L'accès aux ruines se fait par la route après avoir garé les voitures en contrebas.

 

 

Jean nous fait la lecture de l'histoire du haut village, abandonné depuis le XV ème siècle pour redescendre en plaine, et de son château. Ce site constitue un exemple caractéristique des villages perchés de l'Europe méditerranéenne. Son évolution et sa typologie castrale sont similaires à celles d'autres sites perchés du département du Var.

 

 

Une autre photo du groupe, légèrement réduit, devant les ruines du château.

Comme on peut le voir ici une rénovation du site est en cours.

Selon un article de "La Provence" la commune s'est portée acquéreur du site en 2005 et en 2010 des bénévoles ont créé l'association pour la sauvegarde du château de Pontevès et commencé à entreprendre de colossaux travaux pour éviter sa disparition totale : "nous avons déblayé des tonnes et des tonnes de terre puis remonté une partie des murs et du donjon. Et si l'aspect massif du monument révèle plus la silhouette d'un fort que d'un château, c'est que nous avons face à nous les sous-sols. C'est au-dessus qu'il y avait les pièces, au nombre de 11" (propos recueillis en 2016 par "La Provence" auprès du Président de l"Association de l'époque).

Une association toujours active semble-t-il et animée principalement par des retraités passionnés.

 

 

Vue sur le village de Flassans depuis les ruines.

 

 

Arrêt place de la gare, au Cannet-des-Maures, pour le traditionnel pot de l'amitié.

 

 

Merci Jean pour cette agréable randonnée qui constituait une première. Merci à Alain pour avoir bien voulu être notre serre-file. Les photos sont de Jean-Marie, Claudette et Jacques.

La semaine prochaine :

A noter que pour le G2 Jean Borel raccourcira le parcours de 2 km environ.

 

 

 

 

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15 février 2020 6 15 /02 /février /2020 16:27

2020-02-13 - 665 - Saint-Jeannet - Les deux Baous - G1

Il fait 4° quand notre groupe de 22 randonneurs dont 7 femmes se retrouve sur le parking René Veyssi à 8h30 prêt à écouter Jean parler du programme qu’il nous a soigneusement concocté.

 

Nous allons gravir les baous, ces rochers impressionnants que nous voyons de l’autoroute sur notre gauche en allant à Nice et qui se distinguent par l’ampleur exceptionnelle de leurs faces calcaires et leurs bories .  Nous traverserons d’abord Saint-Jeannet par les calades (rues en provençal) avant de nous rendre au Baou de la Gaude. Nous en redescendrons, réemprunterons le vallon pour remonter en face sur celui de St-Jeannet. Une longue traversée du plateau nous mènera aux ruines de la bergerie.  

 

 

Baou de St-Jeannet vu du parking

Il est 9h quand nous gravissons les escaliers raides en pierre

 

qui nous mènent au village où ne nous attardons pas car il faut rejoindre le Chemin des Baous.  Un premier effeuillage s’avère vite nécessaire

 

 

et nous continuons de monter.

 

 

 

Vue magnifique sur le village

 

La colonne s’étire. 

Nous sommes sur un superbe plateau

 

 

et bifurquerons bientôt sur le chemin qui nous mènera au Gros Chêne. Cet arbre monumental est âgé d’environ 600 ans. Ces dernières années, plusieurs de ses branches se sont cassées et son état actuel est inquiétant.  Sa circonférence est de 7m et il faudra 7 volontaires pour l’entourer bras écartés. 

 

Tiens, Joël y arrive tout seul!

 

Trêve de plaisanterie! Voici le spécimen en question!

Une bergerie a été construite à l’est de l’arbre qui se trouve au milieu d’un enclos mais il n’en reste que des ruines.

C’est là que nous faisons une pause-banane littéraire car le village de St-Jeannet a très tôt attiré peintres et artistes, des classiques aux contemporains. Depuis le passage quasi mythique de Nicolas Poussin en route vers l’Italie jusqu’à Raoul Dufy, ils ont été fascinés par la magie de cet espace où la nature et l’homme ont œuvré de concert pour créer une scénographie exceptionnelle entre les redoutables murailles des Baous et les collines, plus paisibles. Ce lieu privilégié a également séduit de grands poètes, ce qui donne envie à Jean de nous lire l’Ode aux vignerons de Jacques Prévert

 

 

... mais il faudra se contenter d’eau pour se désaltérer!  

Ayant repris quelques forces, nous nous dirigeons vers le Castellaras, au sommet du Baou,  enceinte fortifiée celto-ligure d'où nous admirons les façades enneigées du Mercantour

 

et à nos pieds, la Vallée du Var avec le fleuve éponyme qui va se jeter dans la Méditerranée.

 

Le ciel nuageux cache toutefois la beauté du panorama qui s'étale sous nos yeux

Nous quittons cet endroit magique pour nous rendre au Baou de St-Jeannet par un sentier sur le plateau.  Le ciel est couvert mais le soleil est au rendez-vous. Nous avançons parmi un mélange de chênes verts et blancs qui eux, perdent leurs feuilles l’hiver.

 

Le second Baou vers lequel nous nous dirigeons

 

Nous montons en silence au soleil et remarquons par-ci par-là de fragiles crocus aux couleurs délicates. 

 

Nous croisons soudain un groupe de joyeux lurons avec qui nous échangeons quelques blagues.  Il est 11h40 quand nous arrivons au sommet du Baou. 

 

Le petit oiseau a faim lui aussi!

 

Nous sommes à 807 m d’altitude et avons revêtu polaires et anoraks avant de déjeuner.

 

 

Nous avons une vue à 360° sur la Côte entre la baie de Nice et l’Estérel ainsi que sur tout l’arrière-pays jusqu’au Mercantour et si la visibilité était meilleure, nous pourrions voir la Corse.

 

Remarquez le banc!

 

 

Le point géodésique à l'endroit du pique-nique

 

Nous faisons brièvement connaissance avec un randonneur fort sympathique qui propose de prendre notre groupe en photo.  

 

 

C’est à regret que nous quittons cet endroit féérique et rebroussons chemin pour nous diriger sur St-Jeannet en continuant d’admirer le paysage.

 

 

Nous arrivons dans le secteur des bories. La première, restaurée en 2009, est entourée de belles restanques.  

 

 

A la seconde, dans un rucher restauré en 2007, Jean nous explique 

 

Tout le monde est attentif!

 

que l’agriculture s’est surtout développée dans les Baous aux XVIIIe et XIXe siècles.  La moindre parcelle de terrain est nettoyée pour permettre la culture de céréales, pois chiches et lentilles. Toutes les pierres sont retirées et posées en limite de propriétés. Elles vont servir à édifier des restanques pour retenir la terre et permettre la construction de quelques cabanes.  Les paysans de St-Jeannet devaient monter souvent du village vers leurs terrains agricoles.  Ainsi, une cabane avait son utilité, pour s’abriter et ranger quelques outils.

 

Rucher

Les ruches étaient posées sur les lauses visibles le long du mur de gauche. L’enclos protégeait le rucher des troupeaux.

 

Nous suivons maintenant le Vallon du Castellet et arriverons - devinez où - eh oui! - au Castellet que nous voyons de haut dans un premier temps.

Cet édifice ne servit que comme ferme et bergerie mais les maquisards s’y réfugièrent pendant la seconde guerre mondiale avant qu’il ne soit bombardé par les allemands. Nous observons les ruines

 

 

et arrivons sur l’aire de battage qui domine la Vallée de la Cagne. De nouveau une vue splendide s'offre à nos yeux.

 

 

Il faut redescendre

 

Une orchidée sauvage bien seule en bordure de chemin

Le sentier en balcon du retour nous fait contourner le socle du Baou et nous amène aux Sources, lieu réputé d’escalade.  

 

 

 

 

 

 

Certains commencent à rêver ...

Le chemin remonte jusqu’à la chapelle Notre-Dame des Champs 

 

 

édifiée à la fin du XVe siècle en remerciement à Notre-Dame après la découverte d'une source à la sortie du village.  Sachez que l'ancien porche, rajouté en 1878, a été comblé sur les côtés pour empêcher les bugadières revenant de laver leur linge à la Cagne, de "cancanner"!   

 

Intérieur de la chapelle

A l'extérieur et à l'intérieur, des plaques commémoratives en l'honneur des CRS qui ont perdu leurs vies lors de missions d'entraînement ou de secourisme en montagne.

 

Le chemin nous conduit au charmant village où il serait agréable de revenir flâner. Il fut fondé au XIIIe siècle et au XVe , Saint-Jeannet qui s’était bien développé, éprouva le besoin de se murer, tant pour se garder des attaques de l’ennemi que pour se protéger de la peste.  A cet effet, quarante portes furent construites.  Seules deux existent toujours. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, la prospérité du village fut remarquable, bien qu’il se trouvât tout près du Var, qui marquait alors la frontière entre la France et les Etats du Duc de Savoie ce qui lui valut plusieurs fois d’être mis à sac mais la révolution de 1789 le toucha peu. Durant le XIXe siècle, St-Jeannet connut un fort développement. Mais il allait beaucoup souffrir de l’adaptation au monde moderne. En 1946, il ne comptait plus que 759 âmes. Aujourd’hui toutefois, le village compte dorénavant 3700 habitants et est en pleine croissance.  De plus, étant situé à l’entrée du nouveau parc naturel du Moyen Pays, il est promis à un grand avenir touristique. 

Et pour vous donner envie d'y aller ou d'y retourner, voici quelques photos: 

 

Les ruelles tortueuses font tout le charme du village

 

 

Lavoir édifié à la fin du XIXe siècle, époque où l'eau arrive au village.

 

 

C’est à l’Auberge des Quatre Chemins au croisement de la route Gattières-St-Jeannet que nous sommes accueillis chaleureusement pour le pot de l’amitié. 

 

 

Merci à Jean pour cette magnifique randonnée, à nos chauffeurs, à notre fidèle serre-file Patrick S et aux photographes Brigitte, Gilbert, Jean et Dominique.  Nous avons parcouru 13,7 km pour 650 m de dénivelé.

 

La semaine prochaine :

 

Attention, changement de programme pour les G1

 

G1

Départ : 08h00

Patrick Coligneaux

N° 501,1 - Col du Blavet par le Col du Coucou

Moyen ***

    14 kms

580 m Dh

Parking : Cimetière de Bagnoles en Forêt.

                 GPS : 43.529669N/6.690889E

Itinéraire : Prendre la D4 jusqu’à Bagnoles en Forêt. En arrivant dans Bagnoles prendre à gauche le Chemin des Meules. Se garer devant le cimetière.

27 kms, 45 mns. Coût par voiture : €14

Nous débuterons cette randonnée par une belle montée raide au Col du Coucou. Ensuite nous traverserons une forêt aux pins étranges, découvrirons la Roche de l’Ecureuil puis descendrons vers le Blavet pour nous rendre à la grotte du Muéron. Nous terminerons par une belle piste.

Merci de prévenir l'animateur si vous vous rendez directement au parking.

 

 

2020-02-13 - 665 - Saint-Jeannet - Les deux Baous - G1
2020-02-13 - 665 - Saint-Jeannet - Les deux Baous - G1
2020-02-13 - 665 - Saint-Jeannet - Les deux Baous - G1
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