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13 décembre 2019 5 13 /12 /décembre /2019 09:23

Le Thoronet : La Vigie des Ubacs n° 929 – jeudi 12 décembre 2019

Privés de randonnée la semaine dernière suite aux fortes précipitations et inondations du week-end les G2, malgré la fraîcheur de 5 degrés et un peu de vent, sont contents de se retrouver autour de Jean devant l’office de tourisme du Thoronet pour une randonnée inédite. Nous sommes 22.

« La randonnée se présente comme une douce ascension de la barre des Ubacs longtemps terre de bauxite.  C’est un parcours en aller-retour de 8.5 kms et 339 m. de dénivelé. Au sommet, le panorama est immense, des Maures à la Sainte-Baume, de l’Esterel aux Alpes. Une tour de surveillance DFCI est accessible par un escalier en fer. Le point de vue à 400 grades est époustouflant. Le tracé initial a été revu à la baisse pour le confort des randonneurs , la pente est très régulière et les pistes sont d’excellente qualité. Un véritable billard ! ! ! (même si c’est un billard incliné . . .!!)»

Nous accueillons pour la randonnée Jean, le fils d'Henri venu du Canada. Jean Ma et Patrice sont nos serre-file.

Nous commençons par la traversée du village. La place Sidi Carnot sur laquelle se trouvent la mairie et l’église est superbement décorée. Eh non les cadeaux ne sont pas pour nous.

Devant la fresque de la mairie Jean donne quelques explications sur la région terre de bauxite dont vous aurez des précisions en fin de blog.

L’église est fermée et ceux qui ne la connaissaient pas n’auront que la possibilité de voir la petite crèche à travers des barreaux.

De l’autre côté de la départementale nous passons devant un logis de France renommé (mais non pas de rando-resto aujourd’hui) et une résidence séniors (on en reparlera dans quelques années !!!)

avant de quitter le bitume et d’emprunter la large piste des Lucoux. Au passage nous pouvons admirer de magnifiques pyracanthas.

Un bon point pour les chasseurs nombreux dans le secteur. Les cartouches ne sont pas abandonnées dans la nature.

La montée est régulière.

Arrêt en cours de route pour la pause banane.

Nous passons devant les ruines d’un ancien relais de poste.

En bordure de chemin les restanques nous rappellent qu’ici les terres étaient agricoles.

Nous quittons la large piste pour une petite sente qui grimpe bien, découverte par Jean lors de la reconnaissance et pour laquelle il a opté (la piste initialement prévue étant très caillouteuse, défoncée et en dos d’âne).

Au sommet nous arrivons à une bifurcation.

Non ce n’est pas pour nous. C’est le trajet du G1 !!.

Nous nous dirigeons vers le sommet des Ubacs où se trouve la vigie du Thoronet. Cela monte, monte....

Nous y accédons par un escalier métallique. Une table d’orientation représentant une carte IGN s’y trouve.

Nous avons une vue panoramique à 360°. Nous voyons entre autres les sommets enneigés des Alpes de Haute-Provence, Le Coudon et les Maures.

Nous faisons alors la photo de groupe. Photo verticale ce qui n’est pas la coutume.

Le pique-nique ne peut se faire au sommet tant le vent souffle.

Nous redescendons au col où chacun trouve place à l’abri.

Comme à chaque randonnée la distribution commence avec en plus les fêtes approchant distribution de papillotes. Merci à tous.

Certains profitent de la pause pour faire la cueillette de thym.

Mais il nous faut redescendre. Et soudain retentit le tonitruant appel de Jean « départ dans dix minutes ! » puis « départ dans 10 secondes ! »

Chacun est vigilant car à la descente les pierres roulent sous les pieds et Jean de dire « Allongez vos bâtons ».

A un croisement Jean propose en option à ceux qui le souhaitent d’aller voir une ancienne mine de bauxite tandis que les autres attendront au soleil.

Le chemin descend bien. Il va falloir remonter et Jean n’est pas certain de l’emplacement de la mine aussi nous faisons demi-tour après que Rolande, faisant suite à la visite du musée des Gueules Rouges avec le Cercle ait donné quelques explications sur l’exploitation de la bauxite dans le Var : « Entre la fin du XIXe siècle et les années 1980, le Var a constitué le principal gisement de bauxite français et a tenu le rôle de leader mondial pendant plusieurs dizaines d’années jusqu’à la découverte de mines en Afrique, Australie et Amérique latine où la main d’œuvre était moins chère. Minerai de base de l’aluminium, la bauxite devient l’or de la Provence et est exploitée à ciel ouvert ou dans des mines souterraines.
Le Musée des Gueules Rouges de Tourves retrace l’histoire de cette activité minière, industrie qui a fortement marqué et façonné le territoire. Il relate également l’histoire de ces hommes, qui travaillaient dans des conditions éprouvantes et rentraient chez eux couverts de poussière rouge de bauxite, ce qui leur a valu le surnom de "Gueules Rouges ». 

Au loin se dessine le Rocher de Roquebrune.

Et nous revoilà à notre point de départ. Nous allons au bar de l’Avenir pour partager le verre de l’amitié,

Face au bar, un bistrot-restaurant rend hommage à ces « Gueules Rouges », tout comme la commune du Thoronet dont la mine a été une des activités essentielles jusqu’au 4 décembre 1989 date à laquelle «Les Gueules Rouges» viennent d’apprendre la fermeture de plusieurs sites varois d’extraction de bauxite, dont celui de Peygros. La Commune, sous l’égide de son Maire Gabriel Uvernet et du Conseil Municipal, tenait à ériger la Reconstitution d’une entrée de mine de Bauxite en remerciements à toutes ces générations de mineurs Thoronéens qui ont travaillé laborieusement et dangereusement pendant des décennies dans les exploitations de Peygros, le Rigoulier, le Recoux. Le Recoux était la meilleure mine de la région avec le plus grand nombre de travailleurs, qui bien souvent, ont commencé à descendre dans la mine dès l’âge de 14 ans.(cf panneau à côté de la reconstitution). 

Merci Jean pour cette agréable balade inédite.

Les photos sont de Jean, Nicole et Rolande.

La semaine prochaine  : jeudi 19 décembre 2019

Les Grues par St Raphael – Animateur : Patrice

Niveau moyen** - 10,3 km -  Dénivelé 441 m

Belle randonnée d'hiver à la découverte des beaux points de vue de l'Estérel

Parking: Col Notre Dame - Coût du trajet A/R: 10 €

 

 

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6 décembre 2019 5 06 /12 /décembre /2019 08:34

2019-12-05 -888- DU TRAYAS AUX GRUES - G1

Le temps est gris mais il ne pleut pas et il ne fait pas froid. 18 randonneurs dont 5 femmes se retrouvent sur le parking de la Calanque de Maupas (avant la gare du Trayas), autour d'Alain notre animateur du jour. Nous sommes émerveillés devant la Méditerranée déchaînée, si bien qu'Alain nous demande de descendre pour la contempler de plus près. Il nous présente également sa randonnée : 15 kms 700m de dénivelée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il nous présente également Thierry, nouveau dans le G1. Nous lui souhaitons la bienvenue.

 

 

 

Babeth et Patrice se proposent pour être serres files, merci à eux deux.

 

En quittant le bord de mer, Alain revient sur l illustre pionnier amoureux de l'Estérel et nous donne des indices pour trouver son nom. Après les annonces, Joël donnera la réponse : Edouard Alfred Martel. Alain nous en reparlera au cours de la randonnée. 

 

Nous nous dirigeons vers la gare du Trayas, pour monter vers le col Notre Dame

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur notre gauche, le Pic d'Aurelle, la baie de Cannes avec les îles de Lerins

 

Nous nous arrêtons pour admirer le Mercantour enneigé

 

Il est 9h30 et nous atteignons le col Notre Dame. Quelques photos vues et revues mais on ne s'en lasse pas...

Pic de L'Ours et la Dent de l'Ours
Mont Vinaigre

 

Après un petit arrêt boisson, nous attaquons les grues, en passant sur la crête du Petit Trayas, une petite descente pour mieux remonter!!!

en escaladant les rochers qui nous mènent vers la petite grue où nous ferons la pause banane

Michel fait du charme à notre serre file

Alain nous a préparé et lu tout un exposé sur l'Estérel de Martel pendant la pause banane, ci-après un petit résumé sur l'exploration de l'Estérel, mais vous pourrez lire l'article en entier sur le lien ci-joint :

http://pointe-maubois.com/l-esterel-de-martel

" De 1877 à 1879, entre 18 et 20 ans, il va explorer l'Esterel, entreprenant des levées topographiques, il y trouve le calme et le repos mais il effectue aussi des explorations, Agay, le Mont Vinaigre, le grotte de l'Ours. Il rectifie la carte d'Etat Major de l'Esterel…..

En 1893, Edouard-Alfred Martel est au Trayas. Outre ses aventures souterraines dans les Causses, dans l'Aveyron, le Loiret, le Puy de Dôme et dans les Alpes, il est chargé de reviser la frontière des Alpes...

Au cours de l'année 1895 il travaille à une carte de l'Esterel " au 1/10000ème par courbe équidistantes de 25 mètres" comprenant les massifs côtiers...

C'est avec l'aide d'"un forestier de génie", Muterse, auquel il rend hommage dans de nombreux articles que E.A. Martel a établi sa carte de l'Esterel…..

Il écrit en 1899 un livre "Le Trayas (Var), l'Esterel, Agay, le Cap Roux etc, guide du promeneur dans les massifs côtiers de l'Esterel, entre Cannes et Saint Raphaël" comprenant deux cartes, dont celle, très précise de l'Esterel…… "

Alain lance un défi pour atteindre le grosse grue en indiquant le record de son ami à 6mn 30

 

Les premiers auront mis moins de 8 mn suivis de près par les autres, bravo à tous.

Là-haut nous avons une belle vue sur l'aérodrome de Cannes avec en arrière plan le Mercantour enneigé.

 

Après avoir récupéré, nous allons attaquer la descente vers le Col de la Cadière

Pour un retour au col Notre Dame par la piste ornée d'eucalyptus 

Il est 11h55, nous arrivons au Col Notre Dame. Nous devions continuer vers la dent de l'Ours où était prévu le déjeuner. Nous déjeunerons toujours à la dent de l'Ours mais en faisant un "crochet" par le Pic de l'Ours;.

Nous ne nous attardons pas au Pic de l'Ours, le vent souffle et espérons trouver un endroit non venteux pour déjeuner en descendant à la dent de l'Ours.

C'est le cas, nous sommes à l'abri et chacun sort le pique nique

Après le déjeuner, Alain poursuit son exposé sur l'Histoire "oubliée " de la Maison en ruine du Trayas

Ci-après un petit résumé,

"En 1917, âgé de 58 ans, Édouard-Alfred Martel se décide à concrétiser un vœu qu’il a fait trois décennies plus tôt et fait construire cette fameuse demeure de la pointe Maubois. Il y séjourne régulièrement jusqu’à sa mort, en 1938

La maison de la pointe de Maubois est à l’abandon depuis plus de cinquante ans.

L’histoire de sa maison n’est pas terminée pour autant, sa femme Aline de Launay-Martel, hérite de la maison après sa mort. Elle décide donc de la vendre en 1943. Peu après, la maison est réquisitionnée. Elle est endommagée par un bombardement aérien la veille du débarquement de Provence, et est vendue par son propriétaire en 1951.

Elle ne sera réhabilitée et transformée qu’en 1957. Elle fait ensuite l’objet de spéculation immobilière et est de nouveau vendue en 1981, en 1982 et en 1985.

En 1996, la bâtisse va retrouver une seconde jeunesse... mais pour quelques semaines seulement. La maison de la pointe de Maubois est utilisée comme lieu de tournage du film d’action « Double Team » avec Jean-Claude Van Damme, Mickey Rourke et le basketteur Dennis Rodman.

Pour les besoins du tournage, les deux façades visibles sur les plans des caméras ainsi que le rez-de-chaussée sont rénovés, une terrasse est ajoutée, le terrain est aménagé et une piscine y est creusée.

http://pointe-maubois.com/wp-content/uploads/2019/02/vlcsnap-2016-12-15-21h25m00s231.png

Réhabilitation de courte durée: le toit est pulvérisé par une explosion prévue dans le scénario.

Voilà la maison de Maubois plus endommagée que jamais.

Cette maison présente un réel intérêt historique, elle est liée à un personnage d’envergure internationale. Si Alphonse Karr a développé la connaissance de Saint-Raphaël, Édouard-Alfred Martel a été la cheville ouvrière du tourisme dans l’Estérel qu’il a découvert puisque c’est à travers ses nombreux articles qu’il incitera le plus grand nombre à venir explorer ses beautés. Il a cartographié cette région, et a été l’artisan de la nouvelle route de la corniche, allant jusqu’à octroyer gratuitement une partie de son terrain. L’Estérel n’aura pas le cœur de l’oublier et de laisser disparaître la maison dont il a si longtemps rêvé et qu’il a mis tant de soin à construire.

Le hic, c’est que le terrain est en zone non constructible et qu’aucun chantier n’y est permis."

Quelques gouttes de pluie, seulement pour donner le signal du départ.

En direction du col des lentisques, nous apercevons dans la brume le rocher de Roquebrune, passons en sous bois 

Sur notre droite le massif du Cap Roux

et nous nous arrêtons en face du rocher d'Uzelle pour la photo de groupe

Joël profite de l'arrêt au col des Lentisques pour rappeler aux randonneurs qui le désirent, l'inscription à la FFR pour la somme de 24,40€ (voir son mail adressé le 16.11.2019)

Dernière photo de groupe avec en arrière plan un arc en ciel et retour vers la gare du Trayas.

Nous nous retrouvons au café habituel du Dramont pour le pot de l'Amitié

Merci à Alain pour cette randonnée animée par l hommage à Edouard-Alfred MARTEL

Merci également aux photographes : Gilbert, Thierry et Brigitte

 

Prochaine randonnée : le Jeudi 12.12.2019

Louis vous confirmera sa randonnée en fonction du temps et de la poursuite ou non des grèves de train.

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2 décembre 2019 1 02 /12 /décembre /2019 12:51

2019-11-28 – 556-1 – BELLE BARBE-SUVIERES PAR LES COLLETS REDON - G1

 

 

L'accès aux massifs varois venant d'être ré-autorisé, après ce premier épisode de pluies diluviennes, 14 randonneurs se retrouvent sur le parking de Belle Barbe. Anne-Marie nous avait prévenu la veille : « l'eau coule en abondance et les sentiers sont un peu chahutés …Il est possible que notre temps de marche soit moins performant que dans des conditions normales…. Le circuit peut être raccourci à différents endroits… ».

Sur le terrain Anne-Marie nous présente le trajet du jour et plusieurs hypothèses de courts-circuits. Bref, un parcours d'un peu plus de 22 km, et 600 m de dénivelée, pouvant être raccourci en fonction des conditions rencontrées.

Mais la journée nous réservera des surprises et il vous faudra attendre la fin de ce récit pour voir le tracé que nous avons vraiment suivi.

Il est 8h20 quand le groupe se met en route plein nord, direction le Col Aubert, Alain « serrant » la file. Nous avions pris ce même sentier il y a un mois, également le lendemain de grosses pluviosités et force est de constater que, ce jour, le sentier ruisselle nettement moins. Nous sommes donc optimistes et ce, d’autant plus que le temps est clément et que le vent annoncé est encore absent.

Nous dominons la forêt domaniale de l’Esterel et observons le rocher de Roquebrune qui apparait à l’horizon.

La barre du Roussivau apparait en arrière gauche du Perthus, et entre les deux, tout au fond le Mont Vinaigre peut être distingué.

Les deux Perthus

Nous arrivons au col Aubert avec une nouvelle vue dégagée sur le Rocher de Roquebrune.

Au col Aubert, nous révisons le Pic de l'Ours, la dent de l'Ours, la Petite et le Grosse Grue.

Le ciel n’est-il pas bien bleu ?

Après la vue des deux Perthus séparés par le ravin éponyme, nous passons à la Baisse de la Petite Vache avant d’atteindre celle de la Grosse Vache où nous faisons la pause banane.

Devant nous se dressent Les Suvières, que nous allons contourner puis gravir et, à droite, le sommet Pelet.

Anne-Marie a pris le rythme de Maurice et le groupe est bien soudé.

Avant d’atteindre la Baisse des Pourraques nous rencontrons diverses embûches, quelques arbres ayant été déracinés.

Mais les pierriers ne se sont pas effondrés et leur passage ne pose pas de problème.

Nos derniers efforts sont récompensés par un panorama merveilleux mais très venté au sommet des Suvières, à 559m d’altitude.

Nous descendons pour nous mettre à l’abri pour le déjeuner, face à la baie de Cannes et aux îles de Lérens.

Nous redescendons à la Baisse de Pourraques et Anne-Marie nous présente une première alternative pour rejoindre directement la Maison Forestière des Trois Termes. Mais les randonneurs, bien vaillants préfèrent prendre le sentier en balcon des Suvières et faire une paire de kilomètres supplémentaires.

Sorti du bois, le sentier nous offre des vues superbes.

Nous faisons une photo de groupe, avec derrière nous le Mont Pelet.

Nous arrivons à la MF des Trois Termes et nous repérons deux wallabys en train de paresser au soleil. Une photo de groupe les réveillera.

 

Nous repartons vers le col des Replats et contournons le sommet des Collets Redons puis le Petit Collet Redon.

Nous descendons vers le ravin des Trois Termes par une sente très humide et poursuivons en balcon vers le lac de l’Ecureuil.

Le premier gué s’enjambe bien, surtout avec l’aide de François.

Nous contournons le Mamelon de l’Ecureuil en contre-bas et observons le débit de l’eau important, donnant naissance à de belles chutes.

Arrivés au deuxième gué, la hauteur et vitesse de l’eau nous rebutent. Après avoir cherché, en amont et en aval, des zones de passage plus appropriées nous approuvons la décision d’Anne-Marie de faire demi-tour, par sécurité.

Nous remontons donc vers La Grosse Vache en contournant le sommet des Redonnets puis la Petite Vache pour arriver au Col du Baladou.

Compte tenu de la tombée de la nuit, c’est par la piste que nous poursuivons, vers le col Mistral. Il est rare de pouvoir vous montrer dans notre blog les lumières de la ville.

Nous terminons par la route et regagnons nos voitures vers 18 heures, un peu fourbus quand même.

Comme promis voici notre trajet du jour.

Merci Anne-Marie pour cette très belle journée et cette impression finale "d'aventure".

Les photographies sont de Annick et Marc, Claude et André, qui de plus a réalisé un petit film que vous pourrez regarder avec le lien suivant.

https://youtu.be/fm8VjuAZ3C8

La semaine prochaine, il y a a un changement de programme pour le G1 et Alain animera « Du Trayas aux Grues » avec un départ du Parking du Manoir, à 8h :  Parcours 15 kms pour 700 m de dénivelé + (Moyen +++).

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