2018-04-05 – N° 734-3 – LE GRAMONDO DEPUIS CASTELLAR – G1
2018-04-05 – N° 734-3 – LE GRAMONDO DEPUIS CASTELLAR – G1

Alain nous propose ce jour l’ascension du Grand Mont ou Gramondo, ou encore Grammondo en version italienne, qui culmine à 1379 m, une randonnée sportive 2*.
Nous sommes 9 courageux, dont 6 femmes à prendre le départ, avec une météo clémente : il fait doux et aucune pluie n'est annoncée.

Alain nous présente le tracé d’une bonne quinzaine de kilomètres : la première moitié du trajet correspond à une montée permettant d’atteindre la première cime du Gramondo, côté français ; nous rejoindrons sur terrain plat la deuxième cime, côté italien, où nos déjeunerons. Ensuite nous redescendrons par un sentier en balcon avant de retrouver une montée pour atteindre le col du Berceau. Une descente un peu difficile nous permettra d'atteindre le GR 51, qui nous ramera à Castellar.
Il est 9 heures quand nous quittons le parking du cimetière et nous prenons la piste cimentée et un peu glissante, qui nous mènera au Col Saint Bernard, dans 3,5 km et après 400 m de dénivelée.
Après une dizaine de minutes de montée, nous avons de beaux points de vue sur le village de Castellar et la baie de Menton.


Nous passons devant un petit monument érigé en mémoire de P. Leschiera, berger assassiné : « Tiré comme un lièvre, achevé comme un chien galeux. Alors qu'il regagnait à moto sa bergerie au petit matin du 17 août 1991, Pierre Leschiera, trente-trois ans, à la sortie du village de Castellar au-dessus de Menton, avait été foudroyé dans le dos d'une balle de fusil de chasse puis, à terre, avait reçu le coup de grâce en pleine tête… Après huit ans d'enquête rocambolesque et trois juges d'instruction, deux procès aux asises, les suspects successifs ont été acquittés ….Un procédure contre l’état est toujours en cours … »
Nous continuons à monter sur cette piste désagréable et nous découvrons sur notre gauche le rocher de la Penna, site historique puisque abritant un avant-poste d’infanterie de la ligne Maginot occupé en son temps par une garnison de 27 hommes.

Alain nous fait ensuite remarquer les restanques de la Mourga, où nous ferons la pause banane. Joël nous précise que le terme provencal pour restanque est bancau, prononcé « bancaou ».

Nous faisons un petit détour par la chapelle Saint Bernard avant de revenir sur nos pas pour prendre la sente qui va monter à la Mourga.
Nous faisons la pause banane, promise par notre animateur dans une belle prairie au dessus des restanques.
A la Mourga (Balise 15, 820 m) nous rejoignons le GR 52 et nous dirigeons alors plein Nord, vers la Baisse de Faïche Fonda. Le sentier passe ensuite en sous-bois de chênes et de résineux.

Nous passons à côté de l’ancienne ferme de Mourga, halte buvette pour les randonneurs et permaculture, tout un programme !
Le chemin forestier nous permet déjà d'apercevoir voir le Grand Mont.

Impressionnant ce bloc éboulé en bord de sente !

Nous arrivons à la baisse de Faiche Fonda. Ici, en 1940, des combats d’une rare violence ont opposé des éclaireurs skieurs français aux troupes italiennes.

Les premières entrées maritimes nous ont rejoints et nous enveloppent d’un fin et frais brouillard, avant de disparaitre, puis d’être remplacées par de nouvelles . Nous aurons alors des phases successives de « j’enlève une couche – je remets une couche »…

La piste forestière nous amène à la baisse et aux ruines de Colla Bassa (balise 16, 1107 m). Les sommets enneigés du Mercantour apparaissent.

Nous quittons le GR pour un chemin sur la droite qui va rapidement se transformer en un sentier escarpé, pierreux et rocheux.

Puis la pente devient abrupte jusqu’au sommet du Grand Mont. Depuis Colla Bessa la pente est de 30% en moyenne et les nuages montent vite.


Nous sommes bien contents de voir la croix qui marque la fin de notre ascension matinale.

Alain nous précise à nouveau que Le Grand Mont est un sommet bifide : le premier est situé à proximité de la frontière franco-italienne et le second en Italie à environ 200 m à l'Est. Les 2 sommets ont la même altitude, 1378 m ou 1379 m selon les cartes et leur échelle. Le sommet en Italie est signalé par un cairn sur lequel est placé une croix tandis qu'à proximité du sommet français il y a une stèle. Le Grammondo (1378 m) est situé à 5 km de la mer à vol d'oiseau. Sa vue est à 360° : du Mercantour à la Corse car il domine les sommets qui lui proches : Cime de Baudon (1266m), Mont Ours (1239m), Mont Razet (1287m), Mont Mulacié (1326m), Mont Méras (1245m), Punta Renuit (1299m), Punta Monetto (1246m), Roc d'Orméa (1132m) et Cime de Restaud (1148m).
Mais bon, la réalité est tout autre ! Nous sommes entourés de nuages. Ce n’est pas ce jour que nous verrons la Corse ! La visibilité, variable, nous permet de voir le sommet italien et de deviner le Roc d’Orméa.


Nous nous rapprochons de la stèle devant laquelle nous ferons une photo de groupe:
La croix en fer à été montée en 2004.

En dessous, une plaque commémorative est à la mémoire de Patrick Berhault, alpiniste et guide niçois qui s'est tué le 28 avril 2004, à 47 ans, dans les Alpes valaisannes, en Suisse. « Patrick Berhault et Philippe Magnin étaient engagés depuis le 2 mars dans un voyage alpin au long cours, un défi physique et technique sans précédent : l'enchaînement de la totalité des 82 sommets de plus de 4 000 m des Alpes... Progressant le plus souvent par les voies normales d'ascension, rendues parfois ardues par les conditions hivernales, ils reliaient toutes les cimes à pied, à travers les Alpes françaises, italiennes et suisses. Quelques heures avant l'accident, les deux complices avaient atteint leur 66e objectif, le Taeschhorn, relié par une longue arête au sommet du Dom des Mischabel. Comme à leur habitude, ces deux alpinistes d'exception, reconnus pour leur maîtrise de la progression en haute montagne, n'étaient pas encordés, afin de progresser plus vite…En fin de matinée, Patrick Berhault avait atteint une altitude d'environ 4 500 m sur l'arête du Dom lorsqu'une portion neigeuse s'est effondrée sous ses pas. Précipité dans le versant nord, escarpé et rocheux, il n'a pas survécu à une chute de plusieurs centaines de mètres.»
Nous nous dirigeons vers le sommet Est du Grammondo, en passant par l’oratoire de la Madonne : Joël remplit le livre d’or pour le groupe.
Avant la cime, nous cherchons une place abritée pour la pause repas.


Malgré la faim qui nous tenaille nous guettons la dissipation des nappes nuageuses pour apercevoir les sommets du Mercantour et la côte vers Vintimille. Mais souvent nous avons à peine le temps de sortir l’appareil photo que les voilà à nouveau cachés. C’est donc grâce aux prouesses des photographes que vous pouvez observer ce que nous avons entr’aperçu :


Ayant repris des forces, nous repartons vers le 2ème sommet et nous y faisons une nouvelle photo de groupe, contre le cairn portant la croix.

Nous entamons la descente du versant italien.

Puis nous bifurquons sur la droite pour rejoindre un sentier en balcon, qui serpente en dessous de la crête frontalière. Mais toujours pas de vue sur la Méditerranée.

Avant d' atteindre le Pas de la Corne (1046m), nous observons La Cime du Restaud et le Roc d’Orméa séparé par le col du Berceau.

Nous repassons sur le versant français après une petite montée qui nous permet de voir les ruines du Vieux Castellar, avant de rejoindre le GR 52 (balise 12).
La dernière montée du jour, vers le col du Berceau, est courte (environ 500 m) mais les 140 m de dénivelée paraissent difficiles en fin de journée.


Nous sommes récompensés de nos efforts : la vue sur la côte de Menton à Monaco est dégagée.

Nous nous reposons un peu avant d’entreprendre la dernière difficulté de la journée : une longue descente d’environ 1 heure, caillouteuse et avec des pentes fortes, pouvant dépasser les 25% par endroits, qui expliquent quelques glissades sur les fesses.

A la balise 11, nous quittons le GR 52 qui descend vers Menton et nous dirigeons, plein Ouest, vers Castellar par le GR51. La descente par ce sentier encore caillouteux devient presque confortable. Nous voyons la falaise de l’Orméa et ses abris sous roche.

L’un d’eux, appelé l’abri Pendimoun est un site remarquable, puisque des sépultures et 5 squelettes humains datant du Néolithique ancien y ont été découverts. Aller relire le beau blog de Brigitte pour en savoir plus en cliquant sur le lien http://randosboulouris2.over-blog.net/2017/02/cime-de-restaud-roc-d-ormea-23/02/2017-636.html
Nous retrouvons la civilisation avec la vue de l’autoroute derrière le village de Castellar.
Pas de pot au café du village, la bistrotière ayant pris sa retraite depuis quelques mois. Mais nous avons acheté des canettes bien fraîches, que nous avons dégustées au soleil avec quelques douceurs sucrées.

Merci Alain pour cette très belle randonnée, malgré l’absence de panoramas pourtant annoncés, mais cachés par les nuages. Et bravo aux photographes, Alain, André, Dominique et Claude C., qui ont su saisir les bonnes vues au bon moment.
La semaine prochaine, jeudi 12 avril :
G1 Départ : 9 H Joël Via Ferrata moyen***
Initiation et découverte des plaisirs de la via ferrata autour du phare du Dramont ; je serais présent pour aider et conseiller, mais l'activité sera encadré par un moniteur agréé. Coût de la prestation, prêt du matériel compris, 35 €. Inscription obligatoire avant le jeudi 7 mars.
Complément d'explication à venir.
Parking : Port du Poussaï – Le Dramont
Callian-Vallon de la Camiole-679-G2-2018-04-05
Callian-Vallon de la Camiole-679-G2
Callian, ce superbe village perché d'où nous partons régulièrement en rando, aussi bien vers l'est que vers l'ouest, nous accueille une fois de plus autour de Jack,
notre animateur. Il est censé conduire le G2 mais ce sera plutôt un groupe mixte G1/G2, presque moitié-moitié qui se retrouvera sur le parking de l'Office de Tourisme avec 36 participants. Cette composition et cet effectif un peu particulier sont la conséquence du choix de l'animateur du G1 qui proposait un dénivelé de 1300m…
Pour essayer d'avoir une vue d'ensemble du groupe lors de la présentation de Jack, il fallait mieux rechercher une position élevée.
La rando est prévue pour 13 km et 330 m de dénivelé.
Nous monterons jusqu'aux ruines du Castrum de Venasque mais nous ne pourrons pas trop nous approcher car le site est dangereux (chutes de pierre). La difficulté principale, aux dires de Jack, sera la traversée de la route après avoir franchi la Camiole. Nous, nous avons une perception un peu différente.
A 9 h 40 après un dernier décompte de notre serre-file, Patrick, nous quittons le village par une route en descente très accentuée.
La lumière du matin nous offre des verts lumineux.
Nous remarquons vite qu'en tête, Jack est entouré de ses collègues habituels du G1 qui impriment une bonne cadence. Pas trop grave, ça descend.
Puis nous reprenons une route bien plate qui passe devant l'ancien centre de convalescence transformé en maison de retraite.

Ensuite nous traversons la Camiole par un gué très bien équipé. A peine de quoi mouiller ses semelles, nous avons connu cette rivière plus tumultueuse et même parfois infranchissable.

Petit arrêt d'effeuillage car il fait déjà chaud. Ah! Oui, j'avais oublié de vous parler de la météo. C'est comme les trains qui arrivent à l'heure, on les oubli.
Car effectivement la météo est super aujourd'hui.
Plein d'orchis de Robert dans ce secteur.
C'est alors que survient la fameuse traversée de la route. C'est vrai qu'il y a beaucoup de circulation mais tout se passe bien et tout le groupe, en trois vagues successives, se retrouve en bas du sentier qui grimpe dans la forêt.
L'effeuillage a été efficace car maintenant nous sommes dans la grimpette avec des pourcentages de 15 à 25%.

Heureusement ce n'est pas très long et nous quittons le raidillon pour arriver sur une grande piste plate où Jack va nous offrir la "pause banane".
Il en profite pour nous briefer sur la suite du parcours qui comprend un aller-retour aux ruines de Venasque.

"La période troublée du haut Moyen-Âge favorisa la multiplication de « castra », villages fortifiés ou places fortes. Les archéologues ont pu répertorier dix sites fortifiés, dont le premier château de Tourrettes qui fut construit par Bertrand de Villeneuve, seigneur de Tourrettes à partir de 1321. Il n’en reste que la Tour de l’Horloge. Du castrum de Pibresson et du castelet de Velnasque il ne reste aujourd’hui que des ruines, le site de Tassy a complètement disparu.
La plus ancienne mention connue du castellum de Valmasca figure dans la liste des localités du diocèse de Fréjus soumises au comte de Provence en 1232-1244. Velnasque était probablement un satellite de Tourrettes. En 1320, la seigneurie appartenait, comme celles de Tourrettes et de Pibresson, à la famille de Villeneuve, qui le conserva jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. L'abandon du castrum remonte probablement à la guerre de l'Union d'Aix, (1382-1388) dans les dernières années du 14e siècle, mais une réoccupation partielle et temporaire au siècle suivant n'est pas exclue. Le toponyme aujourd'hui attaché au site, Saint-Laurent, indique l'existence d'une église, sans doute celle du castrum, dont l'emplacement n'est pas connu. Les ruines ont été partiellement fouillées en 1978 par Guy Désirat, qui a dressé un plan des vestiges.
Comme nous ne pourrons rentrer dans le site, j'ai trouvé une vidéo que le blogueur mettra à votre disposition en cliquant sur le lien qui lui a été communiqué".
https://www.youtube.com/watch?v=BvJbMOk06Eo
Les murailles sont impressionnantes en longueur et en hauteur mais la végétation masque les ruines.

Le long du chemin, découverte d'une superbe orchidée.
Nous repartons donc d'abord sur la grande piste puis sur un sentier qui va monter doucement au milieu d'une forêt étrange.

Elle a certainement été éclaircie il y a quelques années mais les jeunes arbres restant sont envahis par la salsepareille (vous savez cette plante dont les fruits sont la nourriture des Strumpfs !).
Un groupe de 36 en file indienne, ça s'étale sur plus de cent mètres !
Maintenant nous abordons une nouvelle partie de la forêt en cours d'exploitation et les pistes sont devenues très larges, mais un peu défoncées par les engins.
Nous arrivons au lac de Giraud ou un peu d'eau permet à quelques canards de barboter.
Lors de sa reconnaissance, Jack l'avait trouvé désespérément sec. Le site est étonnant, perdu au milieu de cette forêt.
Ces jolies dames discutent très agréablement... en arrière du serre-file. Où va t'on?
Après un très large virage, Jack nous arrête dans une jolie clairière pour le pique-nique. Un tronc de pin couché va servir de siège à une grande partie du groupe.

Mais aujourd'hui est un jour spécial, celui de l'anniversaire de Jack et à cette occasion il fera le tour de tous les randonneurs une bouteille de Vermouth à la main. De plus il y aura quelques fromages de chèvre sous forme de bouton, une rondelle d'excellente saucisse de Vire et même un peu de foie gras. Le repas se terminera avec chocolats, biscuits divers. Quelle abondance !

Merci à tous ceux qui on chargé leur sac de ces délicieux suppléments.
Une belle photo de groupe, 36 moins la photographe !
Nous quittons cette clairière aux coordonnées N43° 38.525’ E6°43.435’ ( pour ceux qui emprunterons cette route dans l'avenir)et poursuivons notre cheminement en traversant la Camiole par un gué complètement sec.
Quelques fleurs en sous-bois, violettes, hépatiques si délicates, hellébores de Corse , enfin le printemps.
Oh ! Oh! Ginou, ne piétine pas ces petites hépatiques !!! Bien évitées, merci pour elles.
Enorme pin renversé, le géant, comme tous les individus de l'espèce, ne tenait que par un ensemble de racines à fleur de terre.

Celui-ci était plus jeune, il a cassé.
Nous débouchons sur une large piste en descente. Jack va nous expliquer que nous sommes sur l'Aqueduc de la Siagnole qui part en dessous de Mons et rejoint Fréjus. Dans cette zone, il est enterré. Cet aqueduc construit par les Romains est toujours en service sur certains passages. Sur d'autres il emprunte des conduites forcées mais sur l'ancien tracé.

Nous allons le suivre sur un kilomètre environ…sauf que plusieurs arbres couchés en travers du chemin nous obligent à quitter la piste pour contourner cet obstacle. Le vent a du souffler très violemment ici pour mettre bas tous ces arbres.


Le chef surveille le retour sur la piste, prêt à aider pour ce
passage délicat.
Nous reprenons notre progression après cet intermède.
Et très vite nous nous retrouvons dans les faubourgs de Callian avec de belles propriétés et des pelouses remplies de dimorphotécas, superbes.
Nous abordons la grande descente très raide qui nous permet d'avoir une vue remarquable sur le château.
Elle nous conduit au 2ème lavoir du village (nous avons longé le 1er ce matin sans que quiconque ne s'y intéresse).
Il ne reste plus qu'à remonter jusqu'au parking, changer de chaussures pour aller prendre le pot de l'amitié sur la place de la fontaine toujours aussi belle.

Merci Jack , ta tâche n'a pas été facile avec cet effectif mais tu as parfaitement assumé sur cette belle rando.
Merci aux photographes, Jean-Marie, Nicole et Rolande.
La semaine prochaine, jeudi 12 avril, départ : 8 h 30-Jean-Marie-728-Flayosc-Les Vallons Sud-Moyen * 14 km Dh: 300m
Gentille balade empruntant partiellement l’ancienne ligne Nice-Meyrargues. Des vignes, des chênes truffiers,
des oliviers et la terrible Floyère.
Parking à Flayosc-centre du village-Jeu de boules. Coût du trajet : 28€/voiture
2018/03/29 - 654 - AUPS - MONTAGNE DES ESPIGUIERES
2018/03/29 - 654 - AUPS - MONTAGNE DES ESPIGUIERES - G1

Nous sommes 13, 6 dames et 7 messieurs, à nous retrouver sur le parking du charmant village d’Aups en ce jeudi matin grisâtre. Nous chaussons nos souliers, fermons k-ways ou capes et écoutons solennellement

Jack nous présente la randonnée que nous allons faire dans le sens inverse de celle réalisée en 2007, c’est-à-dire que nous allons monter ce que nos prédécesseurs avaient descendu et vice-versa, et ce, afin de ménager nos mollets.


Nous traversons rapidement le village et laissons ses remparts derrière nous

mais d’autres photos vous attendent à la fin du blog, avec le soleil en prime !
Quelques notes sur ce village avant de vous entraîner sur les pistes :
Après l’expulsion des Sarrasins en 972, le comte de Provence confie la région d’Aups aux Pontevès. Le château est mentionné en 1048/61. En 1113, les Blacas issus des Pontevès, sont cités à leur tour comme seigneurs. Ils le resteront jusqu’à la fin du Moyen Age. Leurs fiefs s’étendaient sur Aups, Aiguines, Baudinard, Fabrègue, Moissac et Vérignon. Suite à un procès débuté en 1346 et qui dura presque quatre siècles l’opposant aux Ducs de Blacas, le village obtient en 1712 de ne dépendre juridiquement que du Roi de France.
La période des guerres de religions reste l’une des plus noires du village avec le massacre en 1574 de 250 personnes par les Hugenots.
Après le coup d’état de Louis Napoléon Bonaparte en 1851, Aups, républicaine, devient le centre de l’insurrection varoise anti bonapartiste.
Sévèrement réprimé, ce soulèvement populaire sera commémoré par l’élévation de la chapelle Notre-Dame de la Délivrance (1853) ainsi qu’un obélisque sur la place du village.
Aups fut un foyer des plus virulents de la résistance à l’occupation allemande ce qui valut au village la décoration de la croix de guerre avec palmes à titre collectif.
Nous empruntons un étroit chemin pentu et pierreux et nous arrêtons bientôt devant la chapelle Sainte-Trinité sans nous y attarder

Nous continuons sur un chemin de terre battue qui nous conduit à un sous-bois. Le soleil fait une apparition soudaine, juste le temps d’illuminer les tufs calcaires et ses cavités, les grottes des Fées, que nous longeons et dont la beauté nous interpelle.


Curiosité supplémentaire : la petite chapelle troglodyte Ste Magdeleine qui occupe une grande grotte dont l'entrée a été fermée par un mur maçonné. Jack nous invite à y pénétrer

et nous en ressortons charmés.

D’après les archives communales, la grotte aurait été aménagée en chapelle en 1635, par les habitants du village. Ils ferment cette anfractuosité par un mur de façade avec porte et fenestron. D’abord petit lieu de culte, elle devient un ermitage en 1666 (Papon). Une messe y était dite le 22 juillet. Plus tard, elle est abandonnée comme d’autres chapelles environnantes. Vers 1860, elle est visitée par quelques Aupsois lors des fêtes votives, notamment au cours de la fête de la Cible.
Nous repartons à travers les sous-bois et approchons la chapelle St-Marc qui fait dorénavant partie d’une propriété privée.
Petit arrêt pour la première photo de groupe

avant de reprendre notre montée, séduits par les parfums de la nature environnante.
Nous rencontrons un groupe de randonneurs de Flayosc avec lequel nous échangeons quelques propos amicaux mais que nous ne reverrons plus car les grandes jambes que nous sommes feront un parcours différent et plus long.
Il est 11h, nous sommes sur du plat et Jack récompense nos efforts en suggérant la traditionnelle pause-banane que nous ferons sous la pluie.

La nouveauté ce sont les délicieuses amandes rôties enrobées de graines de sésame que nous distribue Anne-Marie!
Nous repartons plein d’entrain

et traversons une forêt de chênes et de pins

tandis que se dresse sur notre gauche la crête sur laquelle nous cheminerons l’après-midi.

Nous gravissons 500 m de plus avant de faire un petit arrêt vestimentaire sous les arbres car la météo nous joue des tours et nous obligera à retirer ou remettre une couche ou un k-way à plusieurs reprises.

Une fois repartis, Claude attire notre attention sur Saint-Raphaël et le Lion de Mer qu’elle distingue à l’horizon.

On devine aussi le Mont Vinaigre, le Cap Roux et le Saint-Pilon.

Il est 13h, nous arrivons à la chapelle Saint-Priest, plantée sur la crête de la colline qui sépare les communes d'Aups et de Vérignon et qui daterait de l’an 1098. Peu entretenue au cours du temps, elle est actuellement en mauvais état. Nous en poussons la porte et ne sommes pas surpris de constater qu’elle est vide mais son autel de pierre et ses parois montrent des traces d'anciennes peintures.


Toutefois, elle est située dans un cadre agréable, avec de vertes prairies et des arbres dont nous ne rechercherons pas la fraîcheur aujourd’hui. Nous nous installons confortablement sur les pierres du beau tapis d’herbe qui l’entoure et sortons les casse-croûtes !

Joli point de vue sur le Grand Bessillon dans les nuages. Quand Jack a reconnu la randonnée avec Alain W, ils voyaient la Barre des Ecrins au-dessus de Gap mais il n’en est rien aujourd’hui.
Il est 13h30, nous reprenons nos bâtons et remarquons le camp d'entraînement militaire de Canjuers qui s’étale sous nos yeux.

Ne nous étant pas encore éparpillés, nous décidons de faire une nouvelle photo de groupe et sourions aux Petit et Grand Bessillon qui nous font face. Nous sommes alors à 1060m d’altitude. A leur droite, la Sainte Baume et la Sainte Victoire

Après une nouvelle petite montée raide nous commençons la descente promise par Jack
et sommes ravis de voir les premiers crocus. Nous continuons de descendre sur un chemin pierreux tout en bavardant. Un hélicoptère fait du sur place au-dessus de nos têtes mais nous n’en saurons pas davantage malgré les suppositions qui fusent.

Nos pas nous mènent à la Chapelle Notre-Dame de Liesse

dont l’autel garni de statuettes, de photos ainsi que le livre d’or, retiennent notre attention.

D'après la tradition, au Moyen-âge une noble dame de la famille des Blacas avait pris l'habitude de monter tous les jours sur cette colline, pour y guetter le retour de son fils parti en croisade. Elle fit le vœu de faire construire une chapelle si son fils revenait. C'est ce qui se produisit, et les habitants édifièrent la chapelle dans la liesse générale en l'honneur du fils retrouvé.
Nous refermons la porte de bois et descendons de nouveau, tout en appréciant le paysage alentour, les falaises calcaires, les forêts de la montagne des Espiguières,

et peu de temps après le lac Sainte-Croix, la touche bleue au centre de la photo ci-dessous.

Un petit cairn reconstruit scrupuleusement par Jack lors de sa reconnaissance avec Alain lui rappelle qu’il faut tourner à gauche. Nous empruntons donc cet étroit sentier qu’il serait si facile de rater pour nous retrouver bientôt sur un chemin de terre battue et plat que nous ne quitterons que pour retourner au village. Nous croisons des ânes qui broutent paisiblement
puis de belles oliveraies derrière de larges murs en grosses pierres qui furent retirées de ces terres ingrates pour permettre les plantations et réutilisées à bon escient.

Un champ de chênes-truffiers encore jeunes et encerclés de grillages protecteurs nous intrigue. N’oublions pas qu’Aups est la capitale régionale de l’olive et de la truffe noire !

Un arbre planté au sommet d’un rocher nous surprend au détour d’un chemin

et peu après nous apercevons des maisons qui signalent la proximité du village d’Aups

dont nous découvrons les ruelles étroites que nous nous promettons d’explorer plus longuement une prochaine fois.


Chapelle Notre-Dame de la Délivrance
Cette chapelle date de 1853. Elle fut érigée sur les ruines de l’ancien château des Ducs de Blacas , en ex-voto à la Vierge pour la remercier d’avoir épargné la mise à feu du village et le massacre de ses habitants, lors des combats qui opposèrent violemment en 1851 les partisans du coup d’état de Napoléon III et les républicains Aupsois . Chère au cœur des villageois, une association créée en 1986 s’est fixée pour but sa sauvegarde et sa restauration.Chaque année dans la nuit du 15 août, la Vierge de Notre-Dame de la Délivrance est portée en procession dans les rues du village. Quelques concerts de musique ou de chants sacrés sont aussi programmés chaque été dans la chapelle.

Ci-dessous, quelques renseignements sur la Collégiale St Pancrace dont la devise retient notre intérêt.
Ne subsiste de l'époque de la construction (1489 0 1503) que la porte de l'ancienne sacristie puisque les guerres de religion détruisirent tout le mobilier et brûlèrent le magnifique tympan. Outre le médaillon de la devise des chanoines, s'ajoute sur le fronton, en 1905 lors de la séparation des biens de l'église et de l'état, la devise républicaine « Liberté, Egalité et fraternité».


Notre aventure se termine au Café du Cours sur la place du village. L’accueil est chaleureux et les biscuits qui accompagnent nos rafraichissements sont les bienvenus.


Nous avons parcouru 19 kms pour un dénivelé de 730 m.
Merci à Jack pour cette belle randonnée dans un écrin de verdure et aux photographes Claude C, Gilbert P et Dominique G.
Jeudi prochain:
G1 - Le Grammondo - 734 - 3 avec Alain W.
Sportif ** - 16 kms - D: 1300 m -
Départ: 7h du parking du Manoir.
Les Aguilles de Valbelle-G2-29/03/2018
Les Aiguilles de Valbelle-G2

2 marcheuses, 8 marcheurs vont accompagner ALAIN sur cette nouvelle rando, inédite, mais décrite par Bruno. C'est à partir de son texte de présentation qu'Alain nous apportera des informations. Il attirera notre attention sur le travail qui avait été fait par Bruno et qui est toujours utilisé par les animateurs. C'est aussi une façon de faire revivre celui qui a beaucoup fait pour le groupe de marche.
Sur le parking au bord du Gapeau, petit fleuve côtier de 47 km qui prend sa source à Signes à 316 m d'altitude, beaucoup de voitures et même deux minicars. Nous dénombrons au moins 5 groupes, de petite taille, heureusement.
Et nous commençons à monter au bord d'un ruisseau à petit débit jusqu'à un oratoire où Alain va nous présenter sa rando. Une petite vidéo par le lien ci-dessous vous permettra de vivre ce moment.
https://drive.google.com/file/d/1-wAUHrHYky3HQkFjevYH_kTf1AWu9naS/view?usp=sharing
Environ 15 km et 500 m de dénivelé à parcourir avec une longue montée qui prendra presque toute la matinée.
Nous empruntons une large piste qui monte régulièrement avec des pentes de 10 à 15 % au milieu d'une belle forêt de chênes blancs actuellement privés de feuilles.
Au passage, Alain nous montre une prairie.
Bon, il faudra l'envoyer en Normandie pour réviser! Ah, c'était de l'humour !
Puis il nous arrête pour une pause-boisson avant d'attaquer le raidillon qui nous conduira au sommet.
Le temps est toujours couvert. La météo nous annonce un petit risque de pluie entre 11 et 13 h puis du soleil pour l'après-midi. Pour l'instant les photographes ne sont pas gâtés par la lumière, mais ils feront avec…
Maintenant mous abordons le fameux raidillon où les pentes évolueront autour de 25%. Tout le monde monte gaillardement.
Alain nous arrête à mi-montée car une trouée dans la végétation permet d'apercevoir la Chartreuse de Montrieux –le-Jeune devant laquelle nous passerons au retour.
Plus étrange, du même endroit on aperçoit une vaste étendue couverte de panneaux solaires, de là on dirait un lac.
Un peu plus loin, un énorme cairn semi-naturel marque le sentier. Il est constitué de deux gros rochers superposés sur lesquels les passants ont déposé leur propre pierre…de plus petite taille.
Nous reprenons la montée et vers 11 h 30, nous débouchons dans une clairière avec un beau chêne en plein milieu. Pause-banane, photo de groupe et briefing sur la famille de Valbelle.
Omer de Valbelle, protecteur des Chartreux, mourut le 17 novembre 1778. Il était maréchal des camps et armées du roi, et avait du mal à compter ses titres : comte d’Oraison, marquis de Tourves, de Rians et Montfuron, baron de Saint-Symphorien et de Meyrargues, comte de Valbelle et de Sainte-Tulle, viconte de Cadenet, seigneur de Cararache, Rougiers, Venel, Peyrolles, Cucuron, etc. Son buste était à l’origine, flanqué de quatre statues féminines qui représentaient : Sainte Monique, la Provence, l’Espérance et la Religion, et qui furent renversées lors de la Révolution, En 1822 le préfet du Var décida d’intervenir et le buste et les statues furent répartis ans différents musées locaux. On a prétendu que les quatre statues avaient eu pour modèles quatre maîtresses du comte de Valbelle, et que, en particulier, Sainte Monique serait le portrait de la comédienne Claire-Josèphe-Hippolyte-Leyris de Latude, surnommée la Clairon. Cette hypothèse, si elle consterne les pieux gardiens de la Sainte-Baume, divertit fort les esprits frondeurs de Draguignan. Cf.Bruno Guérin
Nous reprenons la montée après avoir croisé un groupe aperçu sur le parking ce matin. Très vite nous débouchons sur une grande piste et atteignons le point haut de la randonnée à 628 m.Nous sommes sur le GR9 comme le montre ce panneau presque "avalé" par le chêne sur lequel il était fixé.
Là, Alain nous fait découvrir un énorme champignon de pierre à droite de la route puis un point de vue sur la presqu'ile de Giens et Porquerolles de l'autre côté. On aperçoit aussi le Coudon, en direction de Toulon.

Nous commençons notre descente sur une piste bitumée, très raide. Elle nous conduit dans une zone très plate où la piste a été tracée au milieu d'une plantation de cèdres superbes. Que font-ils ici ???
Puis, sur notre droite, Alain nous signale les ruines du hameau de Valbelle.
Un chêne majestueux attend le retour des beaux jours pour nous montrer son feuillage. Aujourd'hui c'est seulement un énorme squelette.
Nous croisons un nouveau groupe de marcheurs : secteur très fréquenté…En face de nous une grande falaise qui borde un plateau, Le Grand Puy.
Nous n'allons pas y grimper mais Alain nous conduit dans un vallon où nous allons découvrir les premières aiguilles au pied desquelles nous allons pique-niquer. L'endroit est superbe, impressionnant et d'un calme remarquable.
Aujourd'hui c'est un G2 très sobre, seulement un délicieux vin d'orange apporté par Nicole.
Beps est royal sur son trône mais comme tous ses petits camarades il s'inquiétera à cause de deux gouttes d'eau mélangées à un rayon de soleil. Mais ce fut une fausse alerte.
L'ambiance était à la rigolade et Xavier nous contant ses exploits de lundi déclara imprudemment : "j'ai monté la Grande Grue comme un chef !"Ce à quoi, une participante (à quoi pensait-elle?) lui fit remarquer que sa formulation était ambigüe, ce qui déclencha une hilarité générale.
Comme la semaine dernière Gérard va chanter, petite mise en scène car il va déclarer sa flamme à Nicole. Allons-nous avoir une ritournelle chaque semaine ?
Si vous voulez en profiter, cliquer sur le lien suivant mais avant, montez un peu le son, les conditions d'enregistrement étant "rustiques".https://drive.google.com/file/d/1gtJ6dZ-gXJhmUcNKmwGeghmkPk1bV4jp/view?usp=sharing
Merci Gérard.
Passant du"fil en aiguille" comme le fait remarquer Beps,

Alain nous parle des …Aiguilles de Valbelle.
Non loin du château de Cancerille, se dressent de fantastiques dolomites, émergeant comme des crocs au dessus des aulnes et de sapinettes. Ces Aiguilles de Valbelle évoquent les formes les plus étranges : on y
reconnaît « le vase de Sèvres », « l’Urne fantastique », « l’Eléphant troué », « les Pèlerins encapuchonnés ». Près du vase de Sèvres, si vous avez de bons yeux, vous serez peut-être ébloui un court instant par un reflet métallique : là-haut, dans une niche creusée à même la dolomite, un moine acrobate a placé un Saint Joseph d’argent.
La dolomie est une roche sédimentaire composée principalement de dolomite (entre 50 et 100 %) et de calcite, qui n'ont pas la même densité (dolomite : 2,87 ; calcite : 2,71), jouant un rôle fondamental dans l'érosion de la roche.cf Bruno Guérin
On trouve de grandes formations de dolomie dans le Trias des Alpes, notamment les Dolomites dans le nord de l'Italie.
On observe aussi des paysages dits « ruiniformes » sur les causses (Larzac par exemple) dont certains sont fameux : le cirque de Mourèze dans l'Hérault, Montpellier-le-Vieux sur le causse Noir, ou encore Nîmes-le-Vieux sur le causse Méjean ; il s'agit de lapiaz géants creusés par l'érosion dans la dolomie, véritables labyrinthes de rocs dont certains affectent parfois des formes excentriques: arches, silhouettes anthropomorphes, visages, etc.
Les massifs provençaux : Alpilles aux Baux-de-Provence ; massif de l'Étoile : Pilon du Roi, montagne du Baou Traouquas, massif de la Sainte-Baume localement au massif secondaire de la Lare ; plateau d'Agnis et de Siou Blanc, montagne de la Loube, Barre de Cuers, Gros Bessillon, etc.
Nous repartons vers le GR9 et dans un virage en surplomb nous découvrons l'ensemble des Aiguilles du côté gauche de la route.
Dommage le soleil n'est pas de la partie et les roches sont un peu trop grises au goût des photographes, mais l'ensemble est impressionnant et nous allons immortaliser notre passage par une photo de groupe.
Nous continuons notre descente et abordons la Porte de Valbelle, deux énormes aiguilles qui encadrent le chemin.
A partir de là Alain nous laisse quartier libre pour découvrir toutes ces merveilles.

Mais nous n'identifierons pas « le vase de Sèvres », « l’Urne fantastique », « l’Eléphant troué », « les Pèlerins encapuchonnés ».

Pourtant, c'est un régal et les photographes guettent un rayon de soleil pour choisir les plus beaux sujets.
Nous quittons ces lieux et abandonnons le GR 9 qui conduit vers Cancerille et empruntons la piste 3 des "Excursionnistes Toulonnais" que nous suivrons jusqu'à la Chartreuse.

Mais Alain a un objectif, trouver la grotte signalée sur la carte. Lors de la reconnaissance, il avait échoué.
Elle figure bien sur la carte au bord du chemin mais pas de grotte. Nous considérerons, avec beaucoup d'imagination que cette entrée d'un incertain trou serait l'entrée de la grotte.
Un peu plus loin nous apercevons la Chartreuse à travers les arbres.
Alain nous donnera quelques informations alors qu'un autre groupe passe à toute vitesse, même pas intéressé par l'exposé de notre animateur.
Bâtie en 1137, la chartreuse de Montrieux est un lieu à l'écart du monde, interdit à tous ceux qui ne font pas partie de l'ordre. « Ont accès à la chartreuse uniquement ceux qui souhaitent y rentrer définitivement », précise dom Bruno. Les moines chartreux vivent dans le dénuement le plus complet et ne possèdent aucun effet personnel. La chartreuse dépend financièrement du « gouvernement central », qui redistribue aux trois maisons de l'ordre - la Grande-Chartreuse de Grenoble, la chartreuse de Portes, dans l'Ain et celle de Montrieux -, les recettes tirées de la vente de la Chartreuse, cette fameuse liqueur dont le secret est détenu par deux moines seulement.

Si la communauté vit en autarcie quasi totale, elle dispose tout de même de quelques équipements modernes : une cuisine spacieuse, une forge et une buanderie. Pour le reste, « il faut s'adapter aux moyens du bord » reconnaît le frère Jean-Marie, 72 ans. Entré il y a trente-neuf ans chez les chartreux, cet ancien instituteur qui a un oeil sur tout, s'affaire à la fois en cuisine et aux petits travaux d'entretien : électricité, plomberie, réparation des tracteurs... Infatigable, il explique :« Notre maison prend de l'âge, il nous faut donc réparer et, comme le matériel évolue très rapidement, je descends parfois à Toulon faire quelques achats. »
Mais l'avenir de la chartreuse de Montrieux est menacé. Les cellules se vident. Ils ne sont plus que douze moines - sept pères et cinq frères. Le benjamin a 52 ans. Certains anciens ont quitté la chartreuse pour finir leurs jours dans les maisons de retraite voisines ou chez les Petites Soeurs des pauvres. Mais tous reviennent un jour à la chartreuse de Montrieux, dans le petit cimetière tourné vers l'église. Avec pour dernière demeure, une simple croix de bois sans aucune inscription.
Alain nous précise que seule la chapelle Ste Roseline attenant au monastère est accessible au public.

Après une photo de groupe, nous allons effectivement visiter cette petite chapelle qui comporte deux grandes fresques dont une rappelle la mort de la sainte.

Au-dessus de la fontaine, un panneau rappelle un épisode de la libération de Toulon en 1944.
Un petit pont ou bien le passage d'un aqueduc fait l'objet de débats mais cette question restera aussi fermée que
cette belle chartreuse qui fut à l'origine de la Chartreuse de la Verne que nous visitons souvent lors de deux randonnées dans ce secteur.
Encore un petit kilomètre en descente et nous rejoignons nos voitures.

Nous nous retrouvons à Belgentier sur la place de l'église pour le pot de l'amitié en face d'un superbe fresque évoquant le passage de Louis XIV et de sa mère Anne d'Autriche venus en pèlerinage à Cotignac pour remercier la Vierge d'avoir permis à la reine d'avoir un fils.

Merci Alain pour cette très belle rando.
Merci aux photographes Nicole et Jean-Marie.
La semaine prochaine, le 5 avril 2018- Départ: 8h30-Jack- 679- Callian-Vallon de la Camiole-Moyen** 13km Dh : 330m
Agréable parcours à travers les forêts de pins et de chênes, conduisant aux vestiges de Pibresson place forte
à l’origine de Tourettes et offrant de larges vues sur l’Esterel.
Parking : 83440 Callian Coût du trajet A/R : 26 €
2018-03-22 - 878 –Maisons forestières et lacs – G2
Maisons forestières et lacs – G2 – n° 878 -jeudi 22 mars 2018

En l’absence de pluie cette semaine 25 randonneurs, contents de pouvoir marcher se sont retrouvés à la maison forestière du Roussiveau pour une randonnée proposée par Rolande qui faute d’autre blogueur cumulera les fonctions d’animatrice et de blogueuse. Nous accueillons dans le groupe la sœur et le beau-frère de Michel J. et un certain nombre de G1. Il ne fait que 3° et le soleil est au rendez-vous.
« Après quelques centaines de mètres sur la piste, nous attaquerons la principale difficulté de la journée, la montée à la maison forestière des Charretiers par un étroit sentier partiellement pierreux, puis nous rejoindrons la maison forestière des Malavalettes, et le col de l’Essuyadou. Nous redescendrons par les lacs de la Péguière et regagnerons la maison du Roussiveau par la large piste du Castelli après avoir parcouru 13.5 kms et 390 m. de dénivelé, en définitive 15 kms et 550 m.»
Nous sommes accueillis par les moutons et les patous de la fermière.

Jean-Marc sera notre serre-file.
Nous nous élançons sur la piste Castelli que nous quittons rapidement à proximité du pont du Sigallon. Nous empruntons sur la droite le sentier en sous-bois, peu humide, mais plus ou moins pierreux qui va nous conduire à la baisse Andoulette.

Un passage délicat que tout le monde franchira sans problème. Le sentier monte régulièrement. Quelques regroupements sont nécessaires; chacun en profite pour se désaltérer, ou enlever une pelure.


Le chemin devient plus large et la vue se dégage. D’un côté vue sur la mer au loin et les Maures et de l’autre sur l’Estérel




Arrivés à l’ancienne maison des Charretiers, nous faisons la pause banane. Les chauve-souris nocturnes ne montrent pas le bout de leur nez. Un arbre a pris racine sur le toit.

Nous nous dirigeons alors vers la maison des Malavalettes




puis changeons de direction afin de regagner le col de l’Essuyadou. Le chemin est long et plus ou moins caillouteux. Le groupe s’étire d’où plusieurs regroupements.



Le coin est venté aussi nous continuons en empruntant le sentier balisé jaune par l’ONF qui passe au pied du Capelan. Tout à coup nous apercevons la forêt de mimosas en contre-bas et le le 1er lac de la Péguière où nous avons prévu de nous arrêter pour le pique-nique.



Il ne semble pas loin mais le chemin sinue.


Cà y est. Nous arrivons.

Chacun s’installe au soleil. Stanislas, petits chèvres et saucisson ouvre l’appétit. Du vin rouge accompagne les sandwichs ou salades, et au dessert en plus du café, cake et biscuits, aujourd’hui vin chaud. « C’est au départ qu’il aurait fallu l’offrir » diront certains, car il est vrai la température est nettement plus élevée.



Gérard soudain entonne une chanson et fait quelques pas de danse avec la petite Annie.
Mais il est temps de repartir. Après être passé au milieu de magnifiques mimosas et s’être arrêtés près du deuxième lac où nous faisons la photo de groupe,





nous regagnons la piste Castelli que nous allons suivre jusqu'à notre point de départ.

Un petit arrêt auprès du lac Bresson, où certains ont aperçu au loin deux tortues, puis au pont de la Cabre.



Encore un petit effort et nous voyons le parking.
Pour terminer la journée nous nous retrouvons au bar d’Agay pour partager le pot de l’amitié.


Merci Rolande pour cette agréable balade.
Les photos sont de Nicole et Rolande
Prochaine randonnée G2 – jeudi 29 mars 2018
Animateur : Alain – 774-1 – Les Aiguilles de Valbenne
15 kms et 500 m de dénivelé annoncés – moyen**
Départ : 8h00 – RV : Parking de la Chartreuse de Montrieux
Coût du trajet : 63 €
2018-03-22 - 877 -Les Marmites du Grand Vallon - G1
2018-03-22 -877-Les Marmites du Grand Vallon -G1
Aujourd'hui, Joël nous a préparé une randonnée inédite dans le Massif de Garlaban. Il ne fait pas chaud mais le ciel est bleu et le restera toute la journée.
Il est 9h30, 19 randonneurs se retrouvent au stade, sur le chemin de l'Ouert à Lascours dans les Bouches du Rhône.
Après un échauffement, Joël nous présente la randonnée
Au départ de Lascours, direction le Grand Vallon pour découvrir les Marmites, déjeuner au Puits de l'Aroumi puis passage au Col du Marseillais.
Distance : 11 Kms DH 580m
Quelques mètres sur le bitume, et nous atteignons très vite la direction du Grand Vallon avec une vue sur le Massif du Garlaban
Nous sommes en admiration devant ces beaux paysages qui sont différents de ceux de notre région.


Aujourd'hui nous sommes bien encadrés!!!
et celles et ceux qui les suivent marchent également d'un bon pas. C'est que le début d'une grande aventure...
Nos deux serres files
Nous allons rentrer dans le vif du sujet, nous atteignons le creux du vallon et les choses sérieuses commencent !!!


sous l'œil attentif de nos" leaders"
Après ces quelques efforts, prenons de forces pour le passage des marmites. Il est 11 h c'est la pause banane.

Nous sommes à quelques pas du passage des marmites, nous aurons à utiliser des câbles mais aussi des chaînes!!!
Pour certains ce sera une première ....
Une photo de groupe avant d'entamer l'escalade.... avec ce qui nous attend en arrière plan!!!
Et c'est parti,




Ce fût une belle expérience pour certains mais quel bonheur de l'avoir fait...
Après avoir repris nos bâtons, nous nous dirigeons vers le puits de l'Aroumi
en nous arrêtant devant la Baume Plate
Et près d'un talus recouvert de neige
Même si le temps est un peu brumeux, nous avons une vue sur la Ste Victoire et le col du Marseillais avec en arrière plan la Montagne de la Loube
Nous apercevons le puits de l'Aroumi , c'est l'endroit où nous pique-niquerons.
Le riesling de Guy fera le tour des randonneurs;
le café de Nadine, Brigitte D. et Béatrice également, accompagné de friandises...
La pause repas est terminée, direction le col du Marseillais. Nous contournerons le Grand Vallon pour emprunter la descente sur un terrain caillouteux.
Joël nous indique le Massif de la Sainte Baume avec en arrière plan le Mont Ventoux enneigé
et la Saint Victoire un peu plus dégagée.
Il est 14h30 Jean Bo nous propose une photo de groupe au col du Marseillais

Une photo du Massif de Garlaban
et du Pic de Bertagne (randonnée prévue par Alain prochainement)
Nous sommes sur le chemin du retour vers Lascours où nous retrouverons nos voitures


Nous prendrons le pot de l'Amitié en terrasse à Lascours, désolée j'ai oublié de prendre une photo...
Nous avons fait 14 kms et une DH 585m
Merci à Joël pour cette superbe randonnée, nous sommes prêts à la revivre mais n'attends pas trop longtemps!!!!
Un grand merci également aux nombreux photographes : Alain, André, Xavier, Jean Bo, Patrick et Brigitte R
Prochaine sortie : Jeudi 29 Mars 2018
Départ : 7h30 Jack - 654- Aups-Montagne des Espiguières Sportif 19kms DH 710m
Parking : 83630 Aups Coût du trajet A/R : 40 €
2018-03-08 n°570-2 -Montauroux - le Bois du Défends - G2
Montauroux- Le bois du Défends – G2 - jeudi 8 mars 2018 -n°570.2

Aujourd’hui, Joël nous a donné rendez-vous au parking du stade à Montauroux pour une randonnée qui sera en définitive de 12 kms et 360 mètres de dénivelé. Nous sommes 15 et le soleil est au rendez-vous. C’est fort appréciable après les pluies des dix derniers jours, d’autant plus qu’il ne nous abandonnera pas durant toute la balade.
« La randonnée nous conduira au pont des Tuves, puis au Pont des Rey, et de là une longue montée progressive nous mènera au Bois du Défens et à ses chênes centenaires ».
Quelques exercices d’étirement proposés par Joël et nous nous mettons en marche.


Nous apercevons les premiers crocus
avant d’attaquer le sentier descendant, véritable parcours du combattant, troncs d’arbres en travers qu’il faudra alternativement franchir en passant dessus ou dessus, branches et ronces à écarter, flaques d’eau à éviter avec souplesse !!!…





mais merveille de la nature nous arrivons au bord de la Siagne à l’eau tumultueuse d’un vert émeraude magnifique, bordée par endroit d’un semblant de mangrove.




Nous nous arrêtons pour contempler et faire la pause bananes.



Nous poursuivons alors sur un large chemin. Regardez bien, Michel suit Joël du côté droit de la flaque

tandis que Rolande souhaitant prendre des photos part sur le côté gauche, et tout à coup flic-floc et Michel tombe à l’eau. Il voulait baptiser chaussures et pantalon neufs. Pas le temps de sortir l’appareil et voilà que Rolande se retrouvera assise par terre mais elle évitera de se mouiller les pieds. Pas de photo mais imaginez la scène. Le restant du groupe préférera passer du côté gauche.

Et voilà que nous arrivons au Pont des Tuves, ouvrage en dos d'



Il est trop tôt pour le pique-nique aussi Joël décide de nous conduire jusqu’au pont des Rey après nous avoir donné quelques consignes, à savoir d’être vigilants à droite car à certains endroits le chemin étant étroit veiller à ne pas tomber dans l’eau et à gauche à proximité car présence du trou d’un puits.

Un petit détour : Joël veut nous montrer une belle plage de sable très fréquentée en été. Pas de chance elle est recouverte. A la couleur claire de l’eau on peut se l’imaginer.

Une petite montée. Nous surplombons la rivière. Par mesure de sécurité Joël s’arrête à proximité du puits annoncé.

Le bruit du courant et les nombreux bavardages vont rapidement être couverts par un hélicoptère survolant la zone. Mais que ou qui cherche-t-il ?

Soudain lors d’une éclaircie entre les arbres nous voyons qu’en contre-bas de Saint-Cézaire il largue du matériel (construction, protection de la falaise… ??)
Nous continuons en sous-bois et passons près d’une restanque où les sangliers s’en sont donnés à cœur joie.

Michel cherche à dégager le passage en arrachant les ronces. Rien n’y fait. Il s’y attaque à pleines dents.

Voilà un pont. La faim se fait sentir. Eh non ce n’est pas encore le pont des Rey.

De l’autre côté de la Siagne Joël nous montre ce qu’était autrefois la papeterie de la Siagne.

Cà y est nous voilà au pont des Rey ou des Moulins. Il est presque 13h.Cela sent bon l’apéritif. Chacun s’installe sur le muret : abondance de biens (vin d’orange ou stanislas avec petits saucissons au chèvre, Bordeaux ou Côtes du Rhône, Bourgogne blanc…) et dire que la difficulté du jour (longue montée) sera au programme dès le départ.


Avant d’attaquer la grimpette Jean Ma nous explique que les moulins à eau n’étaient pas sur la rivière mais sur les biefs en parallèle de celle-ci.

Nous voilà reparti. La montée est régulière mais caillouteuse par endroit. Des haltes de regroupement sont nécessaires.



Quelques hépatiques fleurissent par ci, par là.
Nous apercevons au loin un peu plus haut Saint Cézaire et le Mont Thiéry enneigé.


Nous entendons des voitures. Nous approchons du sommet. Quelques centaines de mètres en file indienne, à gauche de la route (consignes rappelées de Joël) et nous voilà sur le plateau.

Nous traversons le sanctuaire des vieux chênes, centenaires pour certains et regagnons tranquillement notre point de départ.



C’est sur la place de Montauroux que nous allons partager le pot de l’amitié. Désolée. Les photographes ont chômé.
Merci Joël pour cette agréable balade.
Les photos sont de Nicole et Rolande.
Prochaine randonnée G2 : Jeudi 15 mars 2018
Fayence- les Chapelles – Animateur : Jean Bo - Départ 8 h 30.
12.4 kms – 238 m. de dénivelé – moyen * - coût du trajet 26 €
Parking : Ecomusée de Fayence
2018-03-08 - 688 - VINS SUR CARAMY - G1
2018-03-08 - 688 - VINS SUR CARAMY-G1
Après quelques randonnées annulées à cause des mauvaises conditions météorologiques, nous sommes heureux de nous retrouver à 21 randonneurs sur le parking du centre ville de VINS SUR CARAMY.
Aujourd'hui, c'est Anne Marie qui nous accompagne pour une randonnée de 16 Kms et une DH de 400m
C'est devant le château du XVe siècle de VINS qu'Anne Marie nous présente la randonnée
" Nous commencerons par franchir un pont romain avec barrage et écluse, puis monterons sur un plateau et redescendrons vers une ferme templière . La suite de la randonnée nous emmènera devant la stèle des résistants, puis auprès d'un éperon rocheux sur lequel fût bâti le Château Sainte Suzanne"
Patrice sera notre serre file, muni de la carte et d'un sifflet, nouvelles consignes pour la sécurité de chacun d'entre nous.
Un regard vers l'Eglise St Vincent et le château sur une autre face.
Nous nous dirigeons vers le pont médiéval à trois arches avec barrage et écluse, qui enjambe le Caramy. Il aurait été construit en 1660 remplaçant un pont en bois. En 1781, il est restauré, 7 ans après une arche s'écroule, rendant impossible la communication entre les deux rives. En 1862 le pont fait l'objet de gros travaux de restauration sur la rive gauche.
Après un arrêt devant des plaques sur le chemin des Résistants
Nous entamons une montée en direction d'un plateau
Ensuite nous ferons un aller retour à La Ferme Templière datant du XIIe siècle, qui appartenait à un ordre religieux et militaire au Moyen Age. Ce domaine était une source de financement pour les activités militaires.
Avant de rejoindre la ferme, nous passerons devant un centre Equestre original qui nous présente deux tigres!!!, interpellation de chacun d'entre nous jusqu'à la vue des chevaux paisiblement regroupés dans un enclos.
Il est 10h30, nous ferons la pose banane près de la Ferme, dommage que ce merveilleux endroit soit près de l'autoroute!!!
Après être revenu au départ de notre aller retour, nous prenons la direction des Cheneviers.
Nous emprunterons un chemin avec de grandes flaques d'eau, que nous éviterons parfois en contournant sur le côté.
Nous n'irons pas jusqu'à la grotte des Résistants, par contre nous nous arrêtons devant la stèle des résistants de la dernière guerre mondiale, sur le plateau Vermicel.
Le 29 Juillet 1944, les allemands fusillèrent quatre résistants dont trois membres d'une même famille.
Photo de groupe devant la stèle et André, en hommage à la journée de la femme, emprunte l'appareil de la blogueuse pour une photo de toutes les femmes... Quel beau geste!!!!
Après cette halte à la fois culturelle et pleine d'attention envers les femmes,
suivons Anne Marie qui nous conduit vers un sentier très agréable en sous bois.
A la fin de la descente, vers 12h30, nous décidons de nous arrêter dans cette clairière bien adaptée pour le pique nique.
Il est 13h15, Anne Marie donne le départ.
Nous traversons à nouveau le Caramy, la hauteur des Cheneviers,
empruntons un bout de route
pour nous retrouver à nouveau en sous bois,
en direction du Château Sainte Suzanne.
Site très beau pour une nouvelle photo de groupe sur ces pierres en escaliers.
André propose une nouvelle fois ses services en prenant le serre file avec la blogueuse!!
Nous atteignons les ruines du Château de Sainte Suzanne, nous n'irons pas au pied, l'accès est fermé à cause des chutes de pierres.
Edifice du XIIe siècle, vestiges du premier village et de son château surplombant le Caramy. C'est à la fin du XVe siècle que des familles descendirent près de la rivière, vivant de la vigne et de l'agriculture. Les vins excellents sont recueillis et ont donné le nom au village.
Sur notre retour, à l'intersection de L'Ubac de Viera, une plaque indiquant un refuge à Vins pour les pèlerins du chemin de Compostelle, avec la direction de Rome vers la gauche et de Compostelle vers la droite.
Il est 15h15, nous passons dans les rues paisibles de Vins sur Caramy
pour nous diriger vers le seul bar qui a bien voulu ouvrir ses portes, suite à l'appel d'Anne Marie.
Elle est forte notre Anne Marie!!!!
Chacun s'installe dehors, pour partager le pot de l'Amitié.
Notons que nous avons fait 16k600 et une dénivelée de 448m
Un grand merci à Anne Marie pour ce circuit touristique dans la bonne humeur et sous le soleil.
Merci aux photographes Gilbert et Brigitte R.
Prochaine sortie : Jeudi 15 Mars 2018
Départ 7h30 Jack 880-Barjols-Le Petit Bessillon
Moyen *** 15 kms Dh 600m
Parking : 83670 Barjols - Coût du trajet A/R : 58 €
2018/02/22 - G1 - Le Rayol Canadel - Mer et Crêtes
2018/02/22 - 881.2 -
Le Rayol Canadel - Mer et Crêtes - G1

Les conditions météorologiques ont obligé notre animateur Alain à annuler la randonnée prévue au Brec d’Utelle et pour la remplacer il nous en propose une inédite et tout en boucles au Domaine de Rayol Canadel-sur-Mer.
Nous sommes 18 – 9 messieurs et 9 dames - à nous retrouver sur le Pateck – pergola circulaire – pour quelques échauffements encouragés par notre coach Joël. Il fait frais et nos muscles engourdis par le trajet en ont bien besoin.

Alain nous présente le programme du jour qui totalisera 13 kms pour 400 m de dénivelé.

Il ajoute des explications intéressantes sur l’histoire du Domaine de Rayol – voir plus bas - et sur le site même où nous sommes. Le Pateck était le lieu où les moutons étaient rassemblés une fois remontés du bord de mer.

Cet endroit majestueux domine la mer et les flancs des collines avoisinantes.

Face à la mer, le Rayol Canadel s'étend dans un cirque naturel de verdure, avec au nord de la commune le Massif des Maures et au sud, le littoral rocheux formé de caps, criques et baies abritant 4 plages de sables fins. Le site est magnifiquement boisé de forêts de chênes-liège, de bruyères et de mimosas au sein desquelles se dressent de belles propriétés méditerranéennes.
Sur le cadastre de 1808, le territoire du Rayol-Canadel ne comporte que quelques cabanes de bergers ou d'exploitants de liège. C’est vers 1925 que fut créée la station balnéaire et climatique du Rayol-Canadel par la « Compagnie d'entreprises immobilières pour l'aménagement et l'extension des villes » sur 300 hectares des versants sud des collines de front de mer de la commune de La Môle.
Ce développement a été facilité par la ligne des Chemins de fer de Provence en 1889 qui reliait Saint-Raphaël à Hyères.
La commune du Rayol-Canadel a été constituée le 30 août 1949 par une scission de la commune du Môle, à tradition plutôt agricole à l'époque, de celle de Rayol-Canadel résolument orientée vers le tourisme.
Le 15 août1944, les plages de la commune servirent à l'opération AnvilDragoon lors du débarquement de Provence.
La station prend finalement son plein essor dans les années d'après-guerre. Son caractère calme et familial en fait une destination de vacances très appréciée. Des personnalités peuvent y passer leurs vacances loin de l'agitation des médias, comme Sacha Distel, Christian Lopez ou Jacques Loussier, tout en appréciant néanmoins sa proximité avec Saint-Tropez.
Grâce au respect du plan d'origine du lotissement des années 1920 et aux règles d'urbanisme de l'époque, et malgré quelques excès, la commune du Rayol-Canadel est aujourd'hui une des zones du littoral méditerranéen français les plus préservées.
Retour à la réalité après cette petite leçon d’histoire! Nous passons devant la jolie chapelle et attaquons d’emblée un sentier raide

qui sinue parmi de belles villas dont les jardins regorgent de plantes méditerranéennes et qui donnent sur la mer.

Un peu plus loin, nous apprécions le panorama sur la Baie de Cavalaire et le Cap Lardier.

Notre première étape est le Col de l’Etoile que nous atteindrons en gravissant des chemins raides tantôt de terre battue, tantôt pierreux. La végétation verdoyante ajoute une note de couleur à ce jeudi matin sans soleil.

Une longue descente en lacets va nous reposer quelque peu et certains relèveront le défi d’Alain qui propose des raccourcis assez pentus pour éviter les virages. Nous concluons ensuite qu’après de tels efforts, il est vraiment temps de faire la pause banane !

Nous continuons sur la Corniche des Maures et atteignons un carrefour qui surplombe la mer. Alain nous invite à faire un tout petit détour pour découvrir l’oratoire situé devant les grilles de l’imposante propriété aux murs blancs – Casteu dou Souleu - qui domine la mer et que nous verrons à maintes reprises sous différents angles. Cet oratoire est dédié à Notre Dame de la Mer comme le précise le texte gravé dans la pierre.
Estelo de la Mar
Prega per Nostre.

Nous regagnons le carrefour et Alain nous informe que nous passerons sous ce même chemin au retour, dans le tunnel de l’ancienne voie ferrée Saint-Raphaël – Hyères mentionnée plus haut. Nous descendons ce sentier du littoral très accidenté sur certains endroits

et qui continue en surplomb de la mer.

Nous nous laissons bercer par les chuchotements du vent qui font écho à la mélodie des vagues. Quelques randonneurs s’attardent au Point de Vue

mais Nadine notre serre-file nous rappelle à l’ordre et nous reprenons la route.
Nous arrivons ainsi à l’heure à la plage de Bonporteau sur la commune de Cavalaire où nous allons reprendre des forces.

Une fois repus et réchauffés par le café et les petits chocolats offerts, nous nous enfonçons dans le vallon ombragé du Fenouillet. Nous remontons le ruisseau du même nom sous le couvert de la végétation en l’enjambant à deux reprises grâce à des passerelles.

Nous continuons notre chemin parmi les joncs

et atteignons la route goudronnée qui a remplacé la voie de chemin de fer. Nous empruntons le tunnel creusé sous la roche comme expliqué par Alain ce matin

et nous retrouvons sur une piste bordée de mimosas avec la mer à notre gauche. Nous sommes surpris de voir quelques ânes dans un enclos que notre passage semble laisser indifférents.

Il est 14h10, nous approchons du Domaine du Rayol et de l’Hôtel de la Mer construit sur le modèle des villas d’hiver du 19e siècle où nous visiterons le Jardin des Méditerranées. 7 ha de jardin ont été aménagés par Gilles Clément, jardinier, paysagiste, botaniste, entomologue, biologiste et écrivain français sur les 20 ha du Domaine. La visite guidée est à 14h30 ce qui nous laisse le temps de déposer sacs à dos et bâtons dans un bureau et de flâner dans la boutique.
Ci-dessous quelques explications pour situer ce domaine remarquable dans son contexte historique:
Propriété d'Alfred Théodore Courmes qui l’achète en 1909, puis à partir de 1940 du constructeur aéronautique Henry Potez, le Domaine du Rayol a été acquis en 1989 par le Conservatoire du Littoral.
Aussitôt, la réhabilitation et la restructuration des jardins exotiques du domaine s'engagent.
Gilles Clément choisit d’y créer un jardin planétaire associant des flores vivant sous les mêmes conditions climatiques mais séparées par des milliers de kilomètres et ayant comme caractéristiques communes de résister au feu et à la sécheresse.
Son motto :

On y admire aujourd'hui les cactus du Mexique, les bambous de Chine, les fougères arborescentes de Nouvelle-Zélande : rêve et dépaysement vous attendent à chaque détour de sentier...
Sachez que la très grande majorité du film Renoir a été tournée au Domaine pendant l'année 2011.
Notre guide nous accueille, nous présente une jeune stagiaire en écologie et le parcours que nous ferons. Il nous explique que les plantes méditerranéennes sont des plantes qui se sont adaptées à la sécheresse en développant des stratégies spécifiques. Certaines sont des plantes pyrophiles pour qui le feu, qui peut se limiter à un éclair sec tous les 60 à 70 ans, est régénérateur et favorise la reproduction des espèces.
Avant d’aller explorer certaines allées du Jardin, notre guide nous indique de la belle terrasse à l’arrière du bâtiment principal en rénovation

les îles de Port-Cros et du Levant qui s’étalent au loin dans la brume ainsi que la pointe Est de l’île de Porquerolles.
Nous commençons notre périple au Jardin des Canaries où nous admirons des dragonniers qui sont des herbes et non pas des arbres malgré leur taille.

Nous passons en Australie et nous arrêtons devant une brousse dominée par les eucalyptus et les mimosas. Celui ci-dessous a presque 100 ans (1925) et perd son écorce.

Il en existe 680 espèces dont une dizaine seulement comestibles pour les koalas. Nous connaissons tous les propriétés antiseptiques et antibactériennes de ces arbres qui sont par ailleurs arrivés en Corse en 1880 pour assécher des zones marécageuses. S’ils se plaisent, des forêts naissent ce qui a d’ailleurs créé un problème au Portugal qui fait dorénavant face à un désert de biodiversité.
Quant aux mimosas il y en a près de 1000 espèces. L’acacia ou mimosa est arrivé en France en 1890. En réalité c’est une peste végétale. On retrouve l’acacia Delbata partout car il libère du tanin.
Nous admirons une plante pyrophile de 200 ans qui pousse de 1 cm par an.

Notre guide s’arrête ensuite près d’un callistemon, plus connu sous le nom de rince-bouteilles, plante pyrophile aux fleurs riches en nectar dont les graines ne se disséminent dans le milieu naturel qu’après le passage du feu.

Nous faisons maintenant face à un escalier de pierres, construit par le second propriétaire, bordé de cyprès et qui s’achève de nos jours sur des pins d’Alep, omniprésents dans nos paysages depuis que les forêts de chênes verts diminuent, ainsi que par des eucalyptus pour donner une idée de finitude. Cette perspective ou « grand degré » est l’axe structurant du Jardin des Méditerranées et a été créé par Gilles Clément.

Veuillez noter qu’entre chaque jardin s’exprime librement la flore méditerranéenne locale.
Nous descendons la première partie de l’escalier et nous arrêtons devant un spécimen du jardin d’Afrique du Sud

puis admirons agaves et aloe-veras au pied de la pergola qui était le jardin des premiers propriétaires, les Courmes.

Nous rejoignons le jardin d’Amérique subtropicale et croisons un palmier bleu d’Argentine qui reflète le côté luxuriant des paysages sub-tropicaux.

Nous remarquons que du lierre recouvre le tronc de certains arbres et apprenons que ce n’est pas un parasite. Il utilise en fait la plante comme tuteur.
Nous voici face à une étendue de stipa, herbe sèche où paissent les moutons en Nouvelle-Zélande et très tendance maintenant. Vous en verrez décorer de nombreux ronds-points !

Nous nous émerveillons ensuite devant les fougères arborescentes, vestiges de l’ère primaire. Elles nourrissaient les dinosaures et sont plus vieilles qu’eux !

Notre guide nous conduit ensuite au Jardin de la Mer, garage à bateau à l’origine. Notez que les fonds marins se découvrent en palmes, masque et tuba l’été. Le guide nous explique l’importance de la posidonie et nous parle de l’entretien de la plage du domaine où en fait ce qui pourrait nous paraître devoir être retiré (branche de bois mort par exemple) est en réalité un élément important, le seul déchet étant le plastique.
Nous nous arrêtons plus tard devant le plus vieux chêne-liège du domaine.

Il a 2 ou 3 siècles et il faudrait le couper pour connaître son âge exact. Les bouchons se font avec l’écorce-mère sous l’écorce mâle visible à l’œil nu car elle est plus lisse et plus régulière mais il faut attendre 12 ans avant de pouvoir l’utiliser. L’écorce mâle sert à protéger l’arbre du feu.
La prochaine photo vous projette en Asie subtropicale. Regardez ces bambous, des graminées géantes !

Le puits vers lequel nous nous dirigeons nous fait réfléchir à la gestion de l’eau au Jardin tandis que se dresse derrière une grotte en béton comme il était à la mode d’en construire dans les années 1920. Un autre exemple se trouve à Paris aux Buttes Chaumont.

Pas de photo pour le Ginkgo, plante archaïque, mais sachez que c'est le seul arbre qui ait survécu à Hiroshima.
Nous passons devant l’ancien verger et l’ancien potager, admirons des cactus géants,

écoutons notre guide nous parler de la différence entre garrigue et maquis – la première au sol calcaire sur lequel poussent des plantes rabougries, le second caractérisé par un sol acide où poussent des plantes plus hautes comme l’arbousier et que l’on trouve dans l’Estérel et en Corse.
Nous passons devant la ferme construite en 1910 et qui fut la première demeure des Courmes maintenant le Café du Jardinier

et l’ancienne étable, maintenant la Galerie botanique.
Notre visite s’achève, nous remercions notre guide et la jeune stagiaire puis quittons à regret cet endroit féérique avec l’envie pour certains d’aller photographier les plantes rencontrées dans leurs pays d’origine.
Nous quittons ce beau bâtiment,

puis gravissons l’escalier monumental fleuri qui remonte de la mer et celui du centre

qui nous ramène au Pateck.
Nous allons nous réchauffer au Restaurant Bistrot Maurin des Maures où nous sommes bien accueillis. Boissons et gourmandises sont appréciées de tous.

Il est ensuite l’heure de reprendre la route, enchantés par cette merveilleuse journée.
Merci à Alain pour cette randonnée de remplacement qui nous a tous ravis. Merci également à Nadine, notre serre-file et à nos chauffeurs.
Les photos sont d'André et de Dominique.
La semaine prochaine, jeudi 1er mars, G1:
Flayosc la Sigue - 743, moyen **,
15 kms, D: 400m, départ 8h
Découverte du magnifique panorama du Puy de la Sigue - parking: Jeu de boules à Flayosc. Animateur: Jean Ma
2018-02-22 – 658 - St Paul en Forêt-Adrech du Bataillon-G2
2018-02-22 – 658 - St Paul en Forêt-Adrech du Bataillon-G2

Toujours pas de blogueur dans le 2ème groupe, alors Jack, l'animateur du jour, va prendre dès le retour la plume et Claude C. va essayer de faire revivre cette belle randonnée qu’elle avait reconnue en début d’année.
Ce sont 21 randonneurs qui se sont regroupés sur une aire de stationnement le long de la D56 , après le Château de Grime.

Jack présente le parcours de 10 km et 250 m de dénivelée, « principalement en forêt, aux sources du Reyran et de ses nombreux petits affluents, avec un tronçon hors-piste pour le franchissement du gué du Reyran. Ensuite le déjeuner se fera au bord du lac de la Garoute et nous reviendrons par l’Adrech de Bataillon et le vallon du Broch. A proximité, à partir d’un petit chemin d’accès à un club d’aéromodélisme du Jas de la Maure, se dressent les menhirs ».
C’est Jean Claude qui sera le serre-file du jour.

Nous quittons rapidement la route et pénétrons un sous-bois clairsemé, par une belle piste.



Une trentaine de ruches, endormies selon Michel, reprendra son activité dans quelque temps.

Nous quittons la piste pour un sentier à droite qui va contourner le collet d’Arène et sa tour de guet. Sur la gauche, le vallon du Gros Ubac et le vallon du Péchier, qui forment le Malvallon, rejoignent le Reyran à l’est de notre circuit. « Celui- ci à 10 affluents, traverse Fréjus du Nord au Sud, en partie canalisée et se jette dans l’Argens à hauteur de la Base Nature de Fréjus. »
Nicole est en plein travail.

Nous découvrons les montagnes de Gréolières, sous un ciel voilé et une visibilité médiocre.

Nous passons le point culminant (344 m) et après cet effort la pause banane se justifie.



Nous descendons vers le Reyran par des sentes de plus en plus étroites, voire en ornière.



Le sentier disparait le long du Reyran que nous suivons vers l’ouest, jusqu’à trouver un gué approprié.

L’utilisation du sécateur est utile à notre progression.

Le Reyran fait un mètre de large au gué, pour 10 cm d’eau environ et un petit empierrage permet de passer à pied sec.
« Le débit du Reyran est à son maximum moyen annuel en février soit 1, 14 m3/s ( 1970-2016). A Fréjus, il ne cause pas d’inondations de plaine, comme l’Argens, mais plutôt des crues torrentielles exceptionnelles et du ruissellement urbain, comme le font la Garonne et le Valescure à Saint Raphaël… Son débit instantané maximal observé sur 50 ans (QIX 50) passe à 150 m3/s. Le plus fort débit instantané de crue a été observé le 3 octobre 2015 à 237 m3/s, en même temps que la hauteur maximale instantanée de 3m…. »
Le Reyran passé il nous faut trouver un chemin pour remonter. Daniel fait l’ouvreur et teste plusieurs percées plein sud selon le tracé de la reconnaissance; Jack au sécateur dégage la voie choisie. A travers « la jungle » comme le dit Marie le groupe atteint un bon sentier et se dirige vers le lac de la Garoute.


Nous sommes maintenant sur une bonne piste bien marchante et nous allons bon train vers notre lieu de pique-nique, en hauteur sur un petit promontoire ensoleillé face au lac.
Le G2 est à hauteur de sa réputation de convivialité : vin d’orange de Daniel, rouge de Josette, rosé de Marie, Mirabelle de Guy, café de Béatrice et Gérard avec ses petits gâteaux, chocolats de Jean Claude et Jack….
Ouah ! et pourtant ils repartent.



Nous passons un vrai pont sur le Reyran et laissons à gauche l’Adrech de Bataillon et la source du Reyran, à 2 km à vol d’oiseau.

Nous quittons la piste pour un petit chemin sur la droite et longeons le vallon du Broch, encore un affluent du Reyran, de 2, 2 km de long, que nous allons traverser sans peine, en ne mouillant que nos semelles.
Nous voyons au-dessus de nos têtes la tour de guet du vallon d’Arène à proximité de laquelle nous sommes passés ce matin.
Nous rejoignons la D 56, que nous longeons, au niveau du château de Grime, ancienne maison bourgeoise aujourd’hui à l’abandon.
Le moto-club Les Pitchouns reste silencieux de toute activité en ce jour de semaine, hors vacances scolaires.
Nous rejoignons nos voitures et quittons nos chaussures boueuses.
Nous n'irons pas voir les pierres levées de Verrerie-Vieille, vues à la reconnaissance.

Nous nous séparons après le pot de l’amitié pris au chaleureux pub Public House de Fréjus.


Merci à Jack pour cette « chouette journée, avec de l’aventure ; J’ai traversé une jungle….avec un guide très rassurant, et une seule arme…. un sécateur !!! Tous les participants étaient très contents …»
Et merci aux photographes, Nicole et Jack.
La semaine prochaine, sous réserve de modification liée au pied encore douloureux de Jean-Louis, jeudi 1er mars :
G2 Départ : 8 H 30 Jean-louis 761-2 Argens Bras et Cauron facile 13 km Dh : 170 m
Belle randonnée sur les bords de l'Argens au départ du petit village de Bras
Parking : 11 rue Octave Gérard à Bras