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717-2 EZE LE MONT BASTIDE 05/10/2017 -G1

5 Octobre 2017 , Rédigé par Brigitte

 

 EZE LE MONT BASTIDE 05/10/2017 -G1

 

A 9H30, 18 randonneurs se retrouvent à la gare d'Eze sur Mer (06) pour une randonnée menée par Roland.

Estelle, la fille de Béatrice, se joindra à nous.

Roland nous présente la randonnée : " nous prendrons le chemin de Nietzsche qui relie Eze sur Mer au village d'Eze à 400 m pour une durée d'une heure, visite tranquille du village et ensuite ascension jusqu'au Mont Bastide pour une durée de 45 mn. Déjeuner et retour à Eze sur Mer "

 

 

 

Daniel sera notre serre file.

Quelques mots sur Frédéric Nietzsche :

" Il arriva sur la Côte d'Azur en 1883 et s'installa à Nice. A cette époque son moral était au plus bas. Ses livres se vendaient mal, il venait de se brouiller avec Richard Wagner. Sur la Côte d'Azur, il retrouva l'émotion créative nécessaire pour écrire.

Le séjour de Nietzsche à Eze n'est pas avéré mais selon la tradition orale, il aurait été hébergé à Eze bord de mer à l'emplacement de l'ancienne poste ainsi que dans le village.

Comme de nombreux écrivains, il avait besoin de marcher pour créer : "l'agilité des muscles fut toujours la plus grande chez moi lorsque la puissance créatrice était la plus forte. Le corps est enthousiasmé... Je pouvais alors, sans avoir la notion de fatigue, être en route dans les montagnes pendant sept ou huit heures de suite. Je dormais bien, je riais beaucoup. J'étais dans un parfait état de vigueur et de patience".

Il y conçut la troisième partie de son oeuvre "ainsi parlait Zarathoustra". L'hiver suivant, sous le ciel alcyonien de Nice qui, pour la première fois rayonna alors dans ma vie, j'ai trouvé le troisième Zarathoustra et j'avais ainsi terminé. Cette partie décisive qui porte le titre " Des vieilles et des nouvelles Tables " fut composée pendant une montée des plus pénibles de la gare au merveilleux village maure Eza, bâti au milieu des rochers.

Nietzsche revint chaque année sur la Riviera jusqu"en 1888"

Il est 9h40, nous commençons à monter en lacets sur une piste bétonnée, puis des escaliers et un sentier en pleine garrigue.

On prend vite de la hauteur et on profite d'un beau panorama sur Eze bord de Mer et des villas luxueuses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Roland nous arrêtera devant la végétation méditerranéenne :

Pistachier lentisque

Le Pistachier lentisque : de son écorce est récoltée une résine aromatique qui une fois au contact de l'air devient caoutchouteuse. Mastic caoutchouc employé dans la phytothérapie et dans l'industrie du parfum.

Euphorbe

 

 

 

 

 

L'Euphorbe arbuste

 

 

 

 

 

 

 

L'yeuse (chêne vert) : un mot à retenir pour le scrabble!!!

l' yeuse

Roland nous annonce une petit plat pour souffler mais très vite nous reprendrons les escaliers en sous bois pour une montée un peu plus sèche vers le village d'Eze.

Un passage au point de vue avant d'arriver au village,

nous y ferons la pose banane et admirerons les étranges jardins ornementés de statues du Château de la Chèvre d'Or.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous visiterons le village et prendrons le temps de parcourir les ruelles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un petit passage dans l'église

avant de redescendre pour aller vers le Mont Bastide en passant sur le viaduc.

Au bout de ce dernier, nous prenons le sentier David sur notre droite.

La montée est un peu raide au départ, sentier pierreux et quelques rochers à franchir.

Superbe vue sur le village d'Eze. Quelques lacets avant d'atteindre le Mont Bastide (570m).

Dommage, nous sommes dans le brouillard ce qui ne nous empêchera pas de faire la photo de groupe au sommet.

et encore une autre avec notre animateur,

Il est environ midi, nous nous installons pour déjeuner.

 

Roland nous indique que nous sommes sur des sépultures néolithiques (origine de notre civilisation).

Nous verrons deux fosses avec les explications de Roland qui s'imposent.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 13 h tous les randonneurs sont presque prêts.

Avant de descendre, le brouillard ayant bien voulu se dégager, nous avons une vue lointaine sur la presqu'île du Cap Ferrat, la Pointe Saint-Hospice ....

Peut-être que la vue sera meilleure au cours de la descente.

C'est le cas, profitons pour admirer et prendre quelques photos.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La pente s'accentue au fur et à mesure que l'on approche de la moyenne corniche, que l'on finit par atteindre grâce à des escaliers.

Rassemblement avant de traverser les 2x2 voies et continuons la descente par le sentier de Savaric pour rejoindre ensuite un sentier bétonné avant d'arriver sur la route.

Sur la gauche, nous terminons notre randonnée en descendant par de multiples escaliers pour rejoindre nos voitures.

Il est 14h30, nous avons fait 8k250 avec une dénivelée de 650m

Avant de nous séparer, nous prendrons le pot de l'amitié sans Maurice et Daniel qui avaient un train qui les attendait.

Un grand merci à Roland pour cette excellente journée.

Merci aux photographes : Claude, Nadine, Eliane et Brigitte R

 

Prochaine randonnée G1 : Jeudi 12 Octobre 2017 -623 Gorges du Blavet et Bois de Défens

Départ 8h - Anne Marie- moyen ** 14.2km -DH 415

Parking D47 Direction Bagnols gps 43.528825 et 6.654861 -Coût du trajet A/R 13.50 €

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Séjour dans le parc du GRAND PARADIS du 11/09 au 16/09/2017

2 Octobre 2017 , Rédigé par Claude C.

SEJOUR  DANS LE PARC DU GRAND PARADIS -  DU  11/09 au 16/09/2017

 

 

Une bande de 16 randonneurs du Cercle de Boulouris s’est rendue en Italie, pour découvrir le massif du Grand Paradis. Notre guide, Roland, nous a proposé 4 magnifiques randonnées, au pied des majestueux sommets.

Nous séjournons dans la vallée de Valsavarenche, au village Eaux-Rousses (nom français dû à l'eau ferrugineuse typique circulant dans la zone), à l’HOSTELLERIE DU PARADIS (1 666 m). Le parking devant l’hôtel est occupé par un poste de ravitaillement du Tor des Géants : il s’agit d’un trail dont le parcours en vallée d’Aoste suit, au départ de Courmayeur la veille, un аnnеаu dе 330 km еnvіrоn, аvеc une dénіvеlée роsіtіve dе 24 000 m еnvіrоn, et qui trаvеrse 28 cоmmunеs. Nous croisons quelques trailers, mais pas le vainqueur, l'Espagnol Javier Dominguez Ledo qui battra le record de l'épreuve, avec 67 heures et 52 minutes pour venir à bout du tracé valdôtain. Soit une moyenne de 4,8 km/h !!!!

« Des trois vallées valdôtaines du parc national du Grand Paradis, Valsavarenche est la plus sauvage. Son âpre beauté, son territoire de forêts et de hauts sommets fut l’un des terrains de chasse préférés du roi Victor-Emmanuel II. À cette époque, les habitants de la vallée voyaient fréquemment passer l’équipage royal à cheval sur l’ancienne route qui mène à Orvieille. Le roi se dirigeait jusque sur le plateau où se trouvait un pavillon de chasse, aujourd’hui rénové. Au cours de ces nombreux séjours à Valsavarenche, Victor-Emmanuel II, roi-chasseur de bouquetins, fut alarmé par la raréfaction de ces derniers. En 1856, évitant ainsi la disparition définitive de l’espèce, il déclara réserve royale de chasse une partie du territoire du parc actuel. En 1920, son successeur fit don à l’État italien de cette réserve de 2 100 hectares. Ainsi fut créé, le 3 décembre 1922, le parc national du Grand-paradis, premier parc national d’Italie. »

 

Randonnée  du 12/09 : Eaux Rousses - Lac Djouan (15 km - Dh 850 m)

 

Nous partons de l’hôtel à pied, puisque le sentier part quelques mètres plus loin sur notre gauche. Après avoir longé un enclos à chevaux, nous nous engageons sur une piste large et confortable qui va monter régulièrement en sous-bois de sapins et de mélèzes.

Nous débouchons sur une clairière et repassons rapidement en forêt avant d’atteindre le plateau d’Orvieille. Nous passons à côté de la maison du garde forestier (2 165m), qui fut le pavillon  de chasse du Roi Victor Emanuel II.  

Après cette bâtisse, le sentier continue sur la gauche sur un terrain ouvert qui passe à côté de l’alpage Djouan. Nous passons un bon moment à observer les marmottes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis nous  continuons à monter au travers de vastes prairies. Quelques flocons de neige nous accompagnent.

Nous découvrons la vue sur les glaciers et les sommets de la chaîne du Grand Paradis  et la Ciarforon.

 

 

Nous atteignons le lac Djouan (2 516m) sur les rives duquel nous déjeunerons.

Roland nous montre le Col d’Entrelor qui permet d’accéder à la vallée voisine de Rhèmes.

Le retour se fera en chemin inverse. Les gypaètes tournoient dans le ciel, mais les photos ne sont pas faciles à prendre.

Puis au loin un animal surgit  : de quelle espèce s'agit-il ?

 

En grossissant la photo suivante un chamois apparut !

 

 

Randonnée du 13/09 : Pont - Refuge Vittorio Emanuele II - Refuge F. Chabod  (16,4 km    Dh 1200 m)

 

Cette randonnée permet de s’approcher du Grand Paradis et d’observer de beaux paysages glaciaires.

Nous partons du bout de la vallée, à Pont (1 955m) mais laissons une voiture au parking Praviou, quelques kilomètres avant, qui fera la navette et nous évitera cette portion de route au retour.

La première partie de la randonnée a pour but d’atteindre le refuge Vittorio Emanuele II, à environ 5km (2 728 m.)

Nous traversons  le torrent  Savara et le longeons sur quelques cents mètres sur un chemin de terre,  jusqu’au refuge Tetras Lyre. Un beau chemin empierré s’élève ensuite à gauche : il a été aménagé avec des grosses dalles de pierre, le rendant semblable à une voie romaine.

Il serpente et grimpe  régulièrement sous les mélèzes. Le Tor des Géants étant passé par là, nous avons les indications des dénivelées, par pas de 100 m.

La vallée s’éloigne rapidement.

Le ciel s’assombrit fortement. Nous atteignons un alpage où nous ferons une pause banane bien méritée en nous nous émerveillant de la beauté du Parc du Grand Paradis et de ses sommets dominant à 4 000m.

 

Nous progressons dans des éboulis et découvrons le refuge Vittorio Emanuele II (2 728 m).

 

La deuxième partie de la randonnée consiste en une traversée du Moncorvé, de près de 6 km pour rejoindre le refuge Chabod (2 719m). Et pour bien  comprendre la notion de dénivelée cumulée de  440 m promise pour cette partie, nous commençons  par descendre.

En bas, la vallée de Valsavarenche est barrée par un arc-en-ciel.

Puis il nous faut contourner un éperon rocheux et le sentier va se redresser et traverser une première moraine.

La pluie est maintenant de la partie et nous progressons sur les blocs morainiques avec précaution.

Le déjeuner est pris rapidement pour cause d’humidité.

Nous continuons à descendre, à remonter, à traverser les grosses pierrailles et nous atteignons un petit pont qui traverse  un torrent qui descend du glacier.

Le refuge est maintenant visible et une  dernière montée nous permettra de l’atteindre et d’apprécier un très beau paysage.

 

La troisième partie de la randonnée consiste en la descente du refuge Chabod au parking Préviou (5,8 km – Dh 880m)

Nous allons tout d’abord descendre dans la prairie alpine sans perdre une très belle vue sur le Pic du Grand Paradis et le glacier de la face nord.

Puis nous atteignons un beau chemin aménagé et empierré qui serpente en sous- bois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passés le pont qui enjambe le torrent, nous arrivons  au parking.

 

 

 

 

 

 

Randonnée du 14/09 : Pont – Plan Borgnoz (16 km Dh 700m)

Nous repartons de Pont (1 963 m), mais aujourd’hui nous allons gravir l’autre versant de la vallée. Le petit sentier caillouteux s’élève vite sous les mélèzes et rejoint une piste, ancienne route qui permettait l’accès « au tunnel ».
De l’autre côté de la vallée,  les sommets sont entourés de nuages.
Nous sortons nos lampes pour franchir un petit tunnel, mais ce n’est pas « le tunnel ».
Nous continuons donc notre montée sur les grands lacets de l’ancienne route, puis sur notre gauche voici l’entrée « du tunnel », ouvrage pharaonique  qui ne sera jamais achevé et qui avait pour objectif de relier les vallées de Valsavarenche et de Rhème. Un bel endroit pour la pause banane !
Nous poursuivons vers les lieux-dits de Meyes-Desot et Meyes. Les nuages ont noyé la vallée à mi hauteur.
Nous sommes dans la prairie alpine et découvrons nos premiers chamois.
Les bouquetins ne sont pas sauvages et se laissent approcher à distance acceptable pour les photographes.
Mais voilà la pluie qui va gâcher notre pique-nique qui va être abrégé. Nous repartons et comme pour fuir la pluie nous marchons vite, trop vite pour notre guide qui nous fera ralentir pour traverser les roches glissantes.
A proximité de Plan Borgnoz (2 600 m) une étable abandonnée nous accueille. Nous pendons nos capes et autres vêtements de pluie et prenons café et thé réconfortants.
Quand nous sortons la pluie a cessé  et nous nous dirigeons vers la Croix Roley (2 314m).
Nous passons rapidement la cascade, que nous verrons mieux en face et sous meilleure luminosité, lors de la montée de notre randonnée du lendemain.
La descente vers Pont présente un passage un peu délicat avec plusieurs lacets étroits en surplomb sur le vide. Mais le sentier en devers est bien aménagé. Nous retrouvons la forêt et la fin de notre randonnée redevient plus confortable.

Randonnée du 15/09 : Pont – lac de Nivolet – refuge Città di Chivasso (18km Dh 720m)

 

Pour cette dernière journée, un groupe d'automobilistes part pour visiter Aoste  et un groupe de marcheurs rejoint Pont. Il fait -4 ° quand nous prenons le départ.

Nous reprenons le chemin qui monte en pente raide au milieu des mélèzes et des amas de rochers,  que nous avons descendu la veille, en direction de la Croix Roley. 

Face à nous la cascade !

Nous nous étonnons de la présence de cordes posées en protection du vide dans les passages étroits en balcon. Mais Roland ne dit mot…

Le panorama à la Croix est toujours aussi grandiose.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous reprenons notre marche sur la gauche  et dans la prairie nous découvrons des chamois broutant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous progressons dans la Doire de Nivolet, haut plateau  herbeux coupé de barres rocheuses. Et au loin nous voyons un premier troupeau de vaches qui redescend dans la vallée car la neige est annoncée pour le weekend. Roland nous explique alors que les animaux vont descendre les passages délicats, que les bergers ont équipés de cordes pour canaliser le bétail.

Nous traversons ensuite des alpages et nous écartons pour laisser passer un second troupeau de vaches et de moutons.

Il fait bien froid et les mares sont gelées.

A proximité du col de Nivolet le chemin devient goudronné car cette route permet l’accès en voiture au Refuge Savoia depuis Ceresole Reale (dans le Piémont). Le lac Nivolet est sur notre gauche et nous continuons vers le refuge Città di Chivasso (2 604 m) .

Nous dépassons le refuge et montons encore quelques dizaines de mètres pour aller observer le panorama sur la crête, limite entre la vallée d'Aoste et le Piémont et la belle vue sur les lacs Agnel et Serrù.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lacs Agnel et Serrù

Nous prenons notre pique-nique au refuge Città di Chivasso puis reprenons nos bâtons pour le retour, par le même chemin.

Nous rencontrons dans le vallon Goupil, le renard qui attendait des restes de ripailles.

 

Lors de notre dernier dîner à l'hôtel, Patrick qui déteste tous les plats contenant du poireau, se vit offrir par l'hôtelière un joli bouquet ...

Un grand merci à Roland, notre guide sympathique, compétent et toujours attentif à notre rythme. Félicitations à nos aimables photographes, Brigitte, Claude, Nadine et  Alain, qui nous rapportent de bien beaux souvenirs.

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Lacs de Vens - G1 - 28/09/2017

30 Septembre 2017 , Rédigé par Gilbert

Lacs de Vens (06) - G1 - 28/09/2017

Après 2h 40' de route, à cause de ralentissements de circulation et des travaux de voirie, 26 randonneurs sont présents ce matin au hameau du Pra sur la rive gauche de la vallée de la Tinée où la plupart d'entre nous vont découvrir cette mythique randonnée des lacs de Vens.

A 1700 m d'altitude, la température est de 8°c au départ, mais la météo nous promet une belle journée.

 

C'est Jean Bo, grand spécialiste des lacs de Vens, qui aujourd'hui va nous conduire sur ce parcours aux décors somptueux. "Ici, nous sommes en plein milieu du parc du Mercantour"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour profiter pleinement de cette randonnée, il faudra parcourir environ 15 km et grimper de 900 m.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Bo décide de nous faire la présentation détaillée de cette randonnée dès que nous aurons retrouvé un peu plus loin un versant ensoleillé.

Elisabeth sera notre serre-file du jour.

 

Pour l'instant nous progressons à bonne allure en empruntant cette passerelle à priori assez solide pour supporter tout les marcheurs.

Passerelles qui nous feront découvrir ces magnifiques petits torrents au fil du parcours.

 

 

 

Nous avons maintenant retrouvé le soleil, c'est le moment de marquer la pause "banane", car le plus dur reste à faire.

 

 

Après avoir repris quelques forces, nous empruntons cette fameuse cheminée très abrupte, appelée ici "Pas des pêcheurs".

 

 

 

Le souffle devient court et la transpiration abondante. Les lacs de Vens...ça se mérite!!!

 

 

 

A peine si nous avons le temps d'admirer une végétation magnifique.

 

Nos efforts sont récompensés lorsque nous découvrons enfin le premier lac.

Nous en prenons plein les yeux.

 

 

 

 

 

 

Les lacs de Vens sont constitués d'une enfilade de cinq lacs principaux. Le plus grand, surplombé par le refuge de Vens, a une profondeur de 31 m.

Jean Bo nous propose de continuer un peu plus loin en direction du lac n°3 où il a réservé une table pour le pique-nique.

 

 

 

Rares sont les piques-niques dans un environnement aussi sublime.

 

 

 

 

 

 

En voilà deux qui n'en perdent pas une miette.

 

 

Nous reprenons notre chemin, avec le but d'atteindre le refuge de Vens que l'on aperçoit au loin.

Mais toujours pas question de ranger les appareils photos. Le spectacle continue.

 

 

 

 

"Marmotte... montre-toi, stp"

Ah! En voilà un spécimen, en train de lézarder sous les rayons du soleil.

Si vous voulez en savoir un peu plus sur la marmotte, et si vous ne dormez pas comme elle, alors lisez ceci.

C’est un rongeur de taille moyenne, mesurant 50 à 60 cm de longueur pour un poids entre 4 et 8 kg à taille adulte. Son corps est épais et sa silhouette est trapue. Il possède une queue touffue mesurant entre 10 et 20 cm de longueur.

C’est un mammifère aux pattes puissantes et possédant des griffes épointées du fait de ses habitudes à creuser le sol. La marmotte des Alpes a un court et large museau. Son champ de vision est très important du fait d’une position des yeux quasiment parallèles de chaque côté de la tête. Ses oreilles mesurant entre 2 et 3 cm sont presque invisibles car cachées sous la fourrure. Comme tous les rongeurs vivant dans des terriers, la marmotte a de longues vibrisses (poils en forme de moustache) afin de se repérer dans le noir du terrier.

La couleur de son pelage varie entre le gris et le roux en passant par le brun, le beige et le châtain. Le dessus de la tête ainsi que la queue sont plus sombres.

Elle vit dans les alpages et préfère les terrains à découvert où elle pourra voir arriver de loin ses prédateurs. Que cela soit les prairies ou de la rocaille, la marmotte creuse de longs terriers de plusieurs dizaines de mètres et dont la chambre principale peut faire jusqu’à 1 m cube.

Un dernier effort et nous et nous voilà à proximité du refuge de Vans posé sur son promontoire à 2380 m d'altitude.

 

 

Celui-ci est fermé depuis le 26 septembre. Il nous servira de décor pour la photo de groupe.

 

 

Nous ne nous attardons pas trop, car la descente jusqu'aux voitures sera longue et par endroits, périlleuse.

 

 

 

 

En fin de parcours, nous croisons un important troupeau d'ovin dont voici un magnifique spécimen.

 

Nous voilà au terme de cette randonnée, fourbus pour la plus part d'entre nous, mais émerveillés par ces paysages alpins superbes.

Nous terminons cette journée par le pot de l'amitié que nous partageons sur cette place de Saint- Etienne de Tinée.

 

Merci à Jean Bo pour cette superbe randonnée, nous y reviendrons avec plaisir.

Les photos sont de : Claude Ca, Do Gi, Gilbert et Jean Bo.

Au programme du jeudi 05 octobre:

G1 Départ : 6H53 Roland 717-2 Eze le Mont Bastide moyen*** 6,4 km Dh : 600
Découverte des sépultures du Néolitique au travers d’un circuit dans la flore méditerranéenne.
Parking :
Boulouris Gare SNCF Coût du trajet A/R : 27 €

 

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St Raphaël-Le chemin du Castellas-28/09/2017

29 Septembre 2017 , Rédigé par Jean-Marie

Le Chemin du Castellas

 

Aujourd'hui, Roland sera notre guide sur cette rando faite à plusieurs reprises en 2007, 2010, 2011 et 2013. Nous y avons rencontré toutes les conditions météorologiques de la région mais la plus marquante fut celle de 2010  sous une pluie battante qui nous avait obligés à revenir directement par la route. C'était un jour de galette des Rois!

Mais en ce 28 septembre, la météo est très bonne et Roland nous présente brièvement sa rando : entre 10 et 11 km et environ 285 m de dénivelée. A partir d'Agay nous emprunterons le bord de mer.

Jacky, tout seul, sera notre serre-file.

Dans la première partie, c'est un chemin historique que les fermiers d’Agay utilisaient autrefois pour se rendre à Saint-Raphaël vendre leur production.

Voici donc les 22 marcheuses et marcheurs qui progressent sous la carrière des Petits Caous, en direction du lieu-dit Les Ferrières.

Des montées, des descentes et une nouvelle appellation pour ce rocher baptisé "Rocher de l'Amour" .Que s'est-il passé en ce lieu ???

Joli passage sous une voûte de mimosas, bien secs cette année.

Aux ruines de la ferme des Ferrieres, Roland nous propose de faire la "pause banane". Il ne reste en ce lieu qu'une sorte de four.

Mais c'est un lieu de passage obligatoire et nous allons être rattrapés par un groupe du Muy, au moins deux fois plus important que le nôtre. Comme ils font le même circuit que nous, immanquablement nous les retrouverons tout au long de la journée.

Mais n'anticipons pas.

Roland les laisse partir devant.

A notre tour, nous nous engageons dans le vallon des Ferrières en direction du village-vacances de Cap Esterel.

Petit à petit, dans le montée, nous découvrons le Rastel d'Agay, première barrière dans l'Estérel.

Nous empruntons la route d'accès au village-vacances

jusqu'au bord de mer et nous progressons maintenant sur la plage de Pourousset  avant d'aborder les rochers.

C'est là que 8 de nos ami(e)s vont nous quitter, à leur demande, créant un G2bis (ainsi nommé par Roland). Ils vont revenir par la route jusqu'à la plage du Débarquement. Rendez-vous à midi pour le pique-nique.

Le reste du groupe s'engage sur le Sentier du littoral, d'abord jusqu'à Tiki plage. Roland a donné un bon rythme au groupe et il ne faut pas rater le pas.

Encore un peu de monde sur la plage et quelques courageux dans l'eau.

Pour nous ce sera un passage éclair et nous attaquons le tour du sémaphore. Dans une clairière, nous retrouvons le groupe du Muy en plein pique-nique. Comme il est 11 h 40, ils nous expliquent :"Nous sommes vieux et nous mangeons de bonne heure "… Ce genre de boutade nous redonne du tonus pour rejoindre la Roche percée.

Là, d'habitude on fait la photo devant le trou mais Roland nous fera une première, passant derrière le rocher. Nous immortaliserons ce moment.

Nous poursuivons toujours à bonne allure. Et il fait chaud ! Le soleil tape fort et il n'y a guère d'ombre dans ce secteur rocheux.

Le coin le plus sauvage de la Côte d'Azur
Attention à la tête

Nous retrouvons la grande piste qui descend du sémaphore mais assez vite nous la quittons pour un bijou de petite crique de galets.

Pour en ressortir un petit passage un peu difficile conduit Roland à aider quelques dames. Toujours aussi disponible.

Bien sûr, vue sur l’Île d'or, toujours aussi remarquable.

Inutile de raconter son histoire, tout le monde la connait maintenant dans le groupe.

Après les cairns montagnards du Malmont la semaine dernière voici les cairns maritimes de la crique du Poussaï.

Et, à 12 h 45, nous retrouvons nos ami(e)s déjà installés pour l'apéritif. Pierre G, alerté par son épouse est venu nous rejoindre avec vin d'orange et rosé. Une occasion pour le revoir et chacun d' apprécier son geste.

Comme d'habitude il y aura de quoi enrichir nos pique-niques, petite saucisses au chèvre de Haute-Savoie, tomates cerises, cake au citron…

Roland accordera 20 minutes aux joueurs de cartes, ce qui fera rager quelques impatients de reprendre la route. Et la route, il faudra l'emprunter pour des raisons techniques car le passage en bord de mer est d'abord impossible, matériellement, puis réservé par l'hôtel des Roches Rouges. Quand cesseront ces privilèges ?

Avant de partir, la traditionnelle photo de groupe.

Enfin un peu plus loin nous allons pouvoir reprendre le sentier du littoral mais le groupe G2 bis (voir plus haut) s'est enrichi, ils sont 10 maintenant. Certains y sont rentrés, d'autres en sont sortis.

Nous les retrouveront à la plage de Boulouris,  dite "Des kurdes", autre appellation locale.

Les randonneurs du Muy nous ont suivis, puis ils nous précèdent vers un autre parking. Ils ont terminé leur rando.

Quant à nous, nous aurons encore un peu plus d'un km sur la route pour retrouver nos voitures.

Le pot de l'amitié sera pris au bar-tabac de Boulouris où nous avons invité Camille que nous sommes heureux de revoir.

Nous apercevrons aussi Marie-Thérèse qui marche dans le groupe constitué par Rolande. Que de retrouvailles !

 

Merci Roland, c'était une bonne balade. Tu as inscrit ton nom au palmarès des animateurs de cette grande classique.

 

Les photos étaient de Rolande et Jean-Marie.

 

La semaine prochaine, Les Gorges de Plérimond avec Jean Bo : 9 km et 150 m de dénivelée. Départ à 8 h 30.

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862 - CIME DE ROCCASIERRA 21/09/2017

22 Septembre 2017 , Rédigé par Brigitte

862 – CIME DE ROCCASIERRA 21/09/2017

 

Après 1h1/2 de route, 15 randonneurs se retrouvent à l'entrée de l’Imberguet Calençon en bord de route, nouveau petit stationnement en direction de Duranus.

Alain, notre animateur du jour, nous présente un nouveau randonneur, Frédéric. Nous lui souhaitons la bienvenue parmi nous.

 

Après avoir pris un chemin bitumé en direction du Collet de Boïera-Calençon,

nous nous arrêtons près d’un lavoir datant de 1939 pour écouter les explications d’Alain sur la randonnée :

 

« Pour atteindre la cime de Roccasierra, nous aurons une grande montée et une grande descente. Une boucle autour de la cime pour redescendre du col de l’Autaret par le même chemin qu’à l’aller »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Patrick sera notre serre file.

 

 

 

Il est 9h15, quelques échauffements menés par Joël et c’est le départ sur ce chemin qui passe au dessus du village (rappelons 75 habitants avant la guerre et 1 seul actuellement !!!)

 

 

 

 

Le sentier s’élève assez rudement parmi les chênes disséminés dans le flanc de ce vallon de Riméote orienté Sud-Ouest. Derrière nous à l’ouest on aperçoit la Madonne d’Utelle et son sanctuaire sur sa crête, tandis que la crête Saint Antoine et sa chapelle est visible vers l’Est.

Madone d'Utelle

Après 1 km, très belle vue, plein Sud sur la Crête du Férion avec à sa droite le Col du Dragon, .

Férion

On parvient aux ruines de Riméotes au milieu de cette 1ère montée.

Le sentier devient moins marqué, mais toujours aussi raide pour atteindre le pylône EDF .

 

Il est 11h25,  c’est la pose banane

De là, on a une vue bien dégagée sur les sommets de la Haute Vésubie, sur Utelle, La Madonne d’Utelle, le Castel de Gineste (1344m), le Brec d’Utelle (1604m), devant nous le Suc de Cabagne (1188m) et le sommet triangulaire de la Cime de Bonvillars (1376m), au loin les sommets du Mercantour, la Cime de La Valette de Prals (2496m), puis le Mont Neiglier (2786m) et la Cime du Gelas à 3143m.

 

Madone d'Utelle
Le Castel de Gineste et Le Brec d'Utelle
Suc de Cabagne et au loin les sommets du Mercantour

Le chemin quasiment de niveau (très bien pour chauffer les jambes) jusqu’au replat du Collet de Boïera altitude 1021m,(intersection avec le sentier venant de Duranus) nous conduit jusqu’à la Baisse Briquet.

Nous reprenons notre ascension. Le sentier grimpe entre les arbres, les rochers  et passages dans 3 petits pierriers,

 

avant de déboucher sur le large replat tout en prairie du Col de l’Autaret altitude 1280m (intersection avec le sentier venant des ruines de Rocca Sparviera) .

Il est 12h30, nous ferons une photo de groupe sur ce lieu de pacage hivernal des brebis,

 

On distingue nettement les quelques  220 m de dénivelé qu’il reste à gravir pour atteindre

l’objectif de la randonnéee, le baston sommital de Roccasierra

 

La cime de Roccasierra

Nous empruntons le sentier montant de droite (le sentier de gauche Col de Lobe, est celui par lequel nous arriverons au terme de notre boucle et du sommet de la Cime de Roccassiéra).

Le chemin s’engage à travers une nouvelle portion de forêt sur la crête pour gagner la cime.

Celle-ci est défendue par quelques ressauts rocheux aisés à franchir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 13h45, nous sommes au sommet, la vue est magnifique et dégagée avec un ciel bleu azur et sans vent.

Le Massif du Mercantour avec les arêtes de la Cime du Gelas

Chacun trouve sa place pour se restaurer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après ¾ d’heure de pause, Nous entamons la descente d'abord vers le Nord puis vers le Nord Est entre pins, sur un sentier plus ou moins bien marqué.

Un troupeau de chèvres gardé par des "patous", nous oblige à dévier notre chemin de retour pour atteindre le Col de Lobe (1244m).

Nous reprenons ensuite le sentier de gauche légèrement vallonné et sans difficulté pour regagner le col de l’Autaret par un versant qui hésite entre ombre et lumière, tout en profitant d’une belle vue sur les sommets environnants et le vallon de Peira .

Il est environ 16h30, nous rejoignons le col de l’Autaret et à partir de ce col, un long retour par le même itinéraire qu’à la montée.

 

Il est 18h15, nous regagnons nos voitures pour aller prendre un pot bien mérité chez Doudou, à l’Hôtel des 2 Vallées au Plan du Var.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Alain pour cette randonnée très sportive remplie de souvenirs.

16 Kms 700

1223 m DH 

 

 

Les photos sont de Brigitte

 

Prochaine sortie G1 :

Jeudi 28/09/2017  Départ : 7h   Jean Bo – Les Lacs de Vens          Sportif** 13,5Km Dh 881

Parking de Vens GPS : 44.310328 et 6.901070  Coût du trajet A/R : 88 €

 

 

 

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FIGANIERES - Le Malmont - G2 - jeudi 21 septembre 2017

21 Septembre 2017 , Rédigé par Rolande

FIGANIERES – Le Malmont – jeudi 21 septembre 2017 - G2

Nous sommes 29 dont un bon nombre d’habitués du G1 (auraient-ils craint les + de 1100 mètres de dénivelé annoncés pour l’autre rando) à nous retrouver à Figanières ce matin pour une randonnée inédite « à la recherche d’un point de vue extraordinaire sur la campagne dracénoise et les sommets  du pays aixois, des Maures et de l’Estérel »,  que nous a concoctée Jean-Marie.

Le soleil est au rendez-vous et la température déjà bien agréable.

Jean-Marie nous présente deux nouveaux Josiane et Bernard

 

 

 

 

 

 

 

 

et le profil de la randonnée.

« Pour commencer une belle montée d’un kilomètre » (plutôt 2 –ndlr).

Jean Be sera notre serre-file du jour en l'absence de Jacky et Daniel.

Nous traversons le village par des ruelles étroites pour rejoindre la petite route puis la piste de la Panisse, d’où nous avons une belle vue sur Figanières.

C’est au sommet que nous faisons la pause banane, au croisement de la piste de la Marecouale et de l’ancienne voie romaine.

 

« Finie la montée » dira Jean-Marie .

 

Mais n’allons-nous pas rencontrer quelques soucis. Une battue en cours est annoncée. Certains se souviendront d’une certaine randonnée de novembre 2014 à Collobrières.

 

Pas du tout : sympa les chasseurs et pleins d’humour « pas de sanglier aujourd’hui, mon collègue a tué seulement 3 randonneurs ».

Au loin nous apercevons la tour Malmont, qui esthétiquement ne mérite pas une photo et que nous atteindrons par un sentier bien raide après une boucle de 2 kms. C’est donc çà Jean-Marie la soi-disant fin de montée.

Quel beau champignon.Ne vous évertuez pas à essayer de le manger. Il est fait de pierres comme cet étrange personnage derrière lequel nous faisons la photo de groupe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La montée n'en finit pas. Chacun surveille ses pieds.

Ouf diront quelques-uns.Finie la pente. Certains s’arrêtent devant les panneaux explicatifs du sentier botanique.

« Vous pourrez revenir au printemps quand tout sera fleuri. Une route vous conduit à seulement 1 km de là. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A proximité de la tour, une vue à 270° s’ouvre à nous : en contrebas Draguignan, à notre gauche à l’Est l’Estérel, face à nous le rocher de Roquebrune, les Maures, le secteur de Toulon et le Coudon… la Sainte Victoire, les Bresillon…

C’est un peu plus loin que nous nous arrêtons pour le casse-croûte. Bien installés à table ou sur des pierres à l’ombre ou au soleil. Chacun choisira. Apéritif (vin à l’orange, Stanislas, petits chèvres, tomates cerises…. )Vin rouge…on se répète chaque semaine, mais quand on aime, on ne compte pas avec le  G2.

Pas de belote aujourd’hui.

Il est temps de repartir. Plus de côte annoncée. Chacun s’élance d’un bon pas sur une large piste mais rapidement le groupe s'étire : chaleur et digestion en sont les causes.

Des pétarades fusent. Pas de chasseurs, ni de sangliers à l’horizon. Nous passons à proximité du site de ball-trap. L’écho est tel qu’il nous semble que les tirs viennent de tous côtés.

Une petite brise nous rafraîchit de temps en temps. Au passage nous voyons un arbre mort au tronc énorme,

et cheminons sur la piste de Cassade, où Jean-Marie nous parle des spécificités qui ont fait la renommée de Finaguières, les petites olives « finaguiéro » comme nous pouvons les voir ici,

les figues noires et la vigne que l’on pourrait voir d’un autre côté de la commune.

Une mante religieuse passe de bâton en bâton pour se laisser admirer et photographier.

En arrivant au croisement d’une piste menant au  pont de la Tuilière, dont le passage est fermé, nous décidons d’aller jusqu’à lui mais la végétation a envahi  ce pont romain. Voici néanmoins ce que certains randonneurs du cercle ont pu voir en octobre 2010 (photo d’archive du blog  faite par Jean-Marie– Figanières – la Cabre d’or).

                                                                            

En approchant de notre destination nous pouvons observer un cognassier  et un kaki chargés de fruits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est au bar de la Figue Noire que nous nous retrouvons pour partager le verre de l’amitié.

Avant de nous séparer Dominique informée par le barman nous invite à nous rendre à un lavoir typique dans la commune, d'où nous avons une belle vue sur l'église.

Au retour ce sont des figuiers que nous pouvons admirer. L’un d’entre au vu de la grosseur de son tronc est très vieux.

 

 

 

Merci Jean-Marie pour cette agréable balade d’un peu plus de 11.5 kms et de 370 m de dénivelé.

Les photos sont de Dominique et Rolande.

Prochaine rando G2 - jeudi 28 septembre 2017 avec Roland

"Chemin du Castellas". Facile. 11.4 kms - Dénivelé 325 m.

Départ : 8h30

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Littoral des Issambres -14 septembre 2017

15 Septembre 2017 , Rédigé par Dominique

LITTORAL DES ISSAMBRES - G1 - 14 septembre 2017

Notre animateur Joël n’était pas à St-Raphaël la veille de la randonnée et apprit par Rolande, l’animatrice du groupe G2 et tandis qu'il était sur la route du retour, que les massifs seraient fermés le lendemain pour cause d’alerte rouge incendie.  Ils décidèrent donc de se rabattre sur le bord de mer, seul secteur autorisé et durent chacun improviser un parcours à la dernière minute avant d’en informer les marcheurs. 

 

C’est ainsi que 6 d’entre eux, 5 femmes et un homme, dépités mais décidés, retrouvèrent Joël sur le parking du Manoir vers 9 heures tandis que Rolande arriva à rassembler 13 volontaires. 

 

Nous voici donc sur le parking de la Plage de la Gaillarde où Joël nous présente le tracé et le dénivelé de la randonnée.  Le soleil brille déjà et nous partons d’un pas vaillant.   Tout au long de notre parcours, nous allons admirer les reflets bleus de la Méditerranée ainsi que les magnifiques propriétés qui longent la côte et nous extasier devant les merveilles de la nature.

 

 

 

 

Nous apercevons deux cormorans juchés sur une roche 

 

 

puis des méduses que nous verrons malheureusement à plusieurs reprises.

 

 

Notre petit groupe a la forme

 

bien que Joël fatigue déjà un peu!

 

 

Nous reprenons la marche, descendons des sentiers,

 

 

montons des escaliers

 

et faisons une pause pour admirer un spirographe rouge au port de Férréol.

 

 

Non loin de lui, un Bernard l’ermite que vous voyez aussi sur la photo, ce crustacé qui, comme l’explique Joël, naît sans coquille et doit, toute sa vie durant, chercher un coquillage adapté à sa nouvelle taille alors qu’il grandit.

 

 

Nous arrivons au vivier gallo-romain des Issambres

 

 

où nous apprenons que les Romains étaient de grands amateurs de produits de la mer, murènes et muges en particulier.  C’est pourquoi les riches propriétaires du littoral faisaient construire des viviers pour capturer le poisson et le garder vivant.

Très peu de ces constructions seront conservées en Gaule.  Le vivier gallo-romain des Issambres, classé au titre des Monuments Historiques en 1939, est le seul resté en eau vive et en bon état.

Taillé et maçonné dans le rocher, il est constitué de trois bassins (1, 2, 3) séparés par des murs.

Le renouvellement de l’eau était possible grâce à des vannes (a, b, c, d sur le panneau) probablement en bronze et par des chenaux.  Une plate-forme de circulation large de deux mètres en moyenne était aménagée sur les côtés.

Ce vivier devait dépendre d’une villa gallo-romaine (1er – 3è siècle après J-C) située dans l’anse de la Gaillarde.  Dans une des pièces d’habitation de cette villa, a été trouvée une mosaïque dont le médaillon central représentait un dauphin nageant entre deux tridents, symbole de l’intérêt des Romains pour les activités maritimes.

 

Nous repartons et tandis que nous songeons encore à l’ingéniosité des Romains, se dresse bientôt devant nous le musée de l’Art Tonique qui expose des statues et nous ramène rapidement à l’art moderne.

 

 

Nous poursuivons notre chemin et résistons à la tentation de nous installer à la terrasse du Cercle

 

– c’est qu’on n’a pas eu de pause-banane! Daniel me fait partager son admiration pour le maçon qui a érigé le mur de pierres blanches qui entoure ce bâtiment côté mer mais il faut se dépêcher pour rejoindre le groupe qui gravit un bel escalier sans s’aider de la rampe!

 

 

L’aventure continue

 

 

puis pause-déjeuner à l’ombre. Nous prenons le temps de bavarder et de partager quelques victuailles mais où sont donc le vin, le café, les chocolats?  Toutefois, mini-saucissons et fougasse circulent sans oublier les fruits secs à la fin, le gingembre de Joël et le thé!

 

 

 

Notre animateur nous propose de rentrer par l’intérieur, c’est-à-dire de rejoindre la route et de remonter l’Allée de l’Ancien Train des Pignes, bordée de superbes villas.  La végétation méditerranéenne nous entoure et nous nous arrêtons pour photographier une fleur de cactus et les fruits de cette plante, à savoir les figues de Barbarie. 

 

  

Nous continuons sur cette route plate et facile que nos mollets apprécient et en atteignons la fin sans difficultés.

 

 

 

 

Nous changeons de souliers au parking et allons nous rafraîchir au café-restaurant de plage Maïva, face à la mer. 

 

 

 

 

Nous avons parcouru 8,5 kilomètres avec un dénivelé de 185 mètres, donc nous avons pris le temps d’admirer le paysage et aurons celui de nous baigner une fois rentrés chez nous car il fait très beau.

 

Pour finir, quelques photos du G2 envoyées par Rolande.  Celles d'avant sont de Dominique.

 

 

 

 

 

 

Merci beaucoup à nos animateurs Joël et Rolande d’avoir pensé à une si jolie randonnée à la dernière minute.

 

Prochaines randonnées le jeudi 21 septembre.

G1:

Cime de Roccasierra, un panorama à 400 grades au sommet sur le Mercantour et le littoral niçois.

Animateur: Alain. 

Distance: 13 kms, dénivelé: 1150 m, Niveau: sportif *** - Départ: 7h

G2:

Figanière-Malmont, randonnée inédite à la découverte de la montagne de Draguignan. 

Animateur: Jean-Marie. 

Distance: 13 kms, dénivelé: 363 m, Niveau moyen ** - Départ: 8h30

 

 

 

 

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Correns - Les ruchers de pierre - rando 854 G2 - jeudi 7 septembre 2017

9 Septembre 2017 , Rédigé par Rolande

Correns –"Les ruchers de pierre" – G2 – 7 sept.2017

C’est Jean-Marie qui nous propose cette rando de rentrée, inédite,  pour nous mettre en jambe, rando qu’il a découverte avec Mickaël et Yvette il y a deux ans.  Nous sommes 24 dont un certain nombre de randonneurs habitués du G1. Il fait un peu frais mais la chaleur ne tardera pas à se faire sentir.

Après nous avoir présenté 3 nouveaux randonneurs : Claudine, Catherine et Yves

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et donné des nouvelles des amis randonneurs, malades, opérés ou convalescents,

Jean-Marie nous présente la randonnée longue de 11.3 kms pour un dénivelé de 290 m.

C’est en file indienne que nous nous dirigeons vers le centre de Correns,

1er village bio de France dans lequel se trouvent 17 fontaines et 2 lavoirs puis continuons sur une petite route peu fréquentée qui par la suite deviendra piste,

puis sur un chemin au milieu des vignes,

d’où nous pouvons voir le Grand Bersillon.

Nous passons près d’un élevage de chevaux au milieu d’oliviers

avant d’arriver au bord de l’Argens.

Arrêt devant l’Ecluse pour la pause banane.

Michel a bien apporté son siège mais a oublié sa canne à pêche.

Nous abandonnons la piste pour « attaquer la montée » au milieu d’une végétation dense

et arrivons à proximité d’une propriété sur laquelle se trouvent 3 bories et une habitation troglodyte,  2 étant des puits.

Jean-Marie et Mickaël avaient rencontré le propriétaire qui leur avait indiqué le lieu où nous allons nous rendre maintenant.

Après être passé devant plusieurs restanques

nous arrivons aux ruchers de pierre « l’Apié de Gayassu »

« L’enclos date de la fin du 19è siècle ou du début du 20è. Il a été construit pour mettre à l’abri les « bruses » ou ruches en écorces de liège à l’abri des prédateurs. Avant les bruses étaient mis dans des murs apié  (restanques  avec des niches plein sud). Ici on se trouve dans un complexe plus commercial (à Aups et Correns). Les bruses étaient placés sur des banquettes sur une pierre plate et avaient une autre dalle dessus pour les protéger du vent et de la pluie. L’enclos est toujours sur un terrain en pente pour faciliter l’envol des abeilles par-dessus le haut mur. Elles vont butiner jusqu’à plusieurs kilomètres de leur ruche. » - La restauration du site a été effectuée par Hélène GIANNARELLI.

La montée terminée nous arrivons sur un site ombragé qui convient à tous pour la pause pique-nique.

Les bonnes habitudes ne se perdent pas dans le G2 : vin d’orange, tomates cerises, petits fromages de chèvre, saucisson, pâté croûte pour ouvrir l’appétit, puis rouge et rosé pour faire « couler » le restant des casse-croûte.

Petite sieste pour certains ou partie de cartes pour d’autres, mais il est temps de repartir.

Il reste plus de la moitié du chemin, mais avec seulement 80 m. de montée et sur chemin large et route mais sous un soleil ardent. Des arrêts sont nécessaires pour s'hydrater.

De l’autre côté de l’Argens nous pouvons apercevoir les gorges et le mur d’escalade auprès desquelles nous sommes passés lors de notre rando « arrosée » en juin dernier,

puis pouvons observer le petit et le grand Bersillon.

Lors d’une pause pour se désaltérer, deux vaches en bordure de propriété et de la route nous observent. Vraies ou fausses ? En résine mais bien imitées comme peut le constater Daniel.

C’est au pied de la croix de Basson que nous faisons la photo de groupe.

Jean-Marie nous explique que « la croix haute de 12 mètres, posée sur un piton rocheux de 25 mètres a été inaugurée le 3 mai 1912. Foudroyée elle fut reconstruite en 1974 et un pèlerinage a lieu chaque vendredi 3 mai – pèlerinage du Grand Pardon. »

 

« Le Pardon de Correns - Histoire d’un pèlerinage provençal. Depuis le XIème siècle, l’histoire de Correns est intrinsèquement liée avec l’histoire de l’abbaye bénédictine de Montmajour près d’Arles. En effet, en 1002, Balde de Chateaurenard fait don de ses terres de Correns aux moines pour y faire construire un prieuré. Associant la prière au travail manuel, les religieux exploitent les terres et, en près d’un siècle, mettent en place le plus riche prieuré de la région. Cet essor temporel et spirituel va contribuer au privilège de recevoir les cérémonies du Pardon…

La date d’institution du Pardon est inconnue mais les sources documentaires indiquent que les premiers pardons datent de la fin du Moyen-âge. Pour attirer la dévotion des peuples de Provence, l’abbaye de Montmajour cède au prieuré corrensois une parcelle de la Vraie Croix. La fête du Pardon de Correns est alors fixée au troisième jour du mois de mai, fête de l’Invention de la Sainte Croix, lorsque ce jour coïncide avec un vendredi. Plusieurs papes (Urbain VIII et Clément XII) vont accorder des indulgences plénières aux pèlerins qui viendront prier et vénérer la relique du 2 mai au coucher du soleil jusqu’au 3 mai. Ils seront ainsi pardonnés de tous leurs péchés.

Aux XVIIème et XVIIIème siècles, des foules venant de toute la Provence se rendent à Correns comme en témoigne le procès-verbal du juge Louis Braquety qui indique la présence de 53 235 pèlerins lors du pardon du 3 mai 1613 ! La « porte du Pardon » de l’église paroissiale est là pour nous rappeler l’existence de cette fête ; son ouverture et sa fermeture symbolisant le début et la fin de l’indulgence plénière accordée aux fidèles pénitents.

Selon le calendrier actuel, le 3 mai coïncide avec un vendredi tous les 6, 5, 6 et 11 ans soit un cycle de 28 ans. La dénomination « grand pardon » est attribuée lorsque la période séparant deux cérémonies est de 11 ans. C’est précisément le cas pour le grand pardon du 3 mai 2013 (le dernier ayant eu lieu en 2002). Les cérémonies commencent le jeudi 2 mai au soir par une procession aux flambeaux, l’ouverture de la porte et une nuit d’adoration. Le lendemain, vendredi 3 mai, les célébrations se poursuivent par la messe solennelle présidée par Mgr l’évêque de Fréjus-Toulon, la procession des reliques de la Vraie Croix dans les rues du village et la fermeture de la porte. Pour l’occasion des bannières représentant des saints ornent les rues du village et les fontaines et les façades des maisons sont décorées.

La foi qui animait les Corrensois depuis des temps anciens s’est maintenue jusqu’à nos jours grâce à leur opiniâtreté et à leur fidélité, sachant se rassembler unanimement pour donner aux cérémonies un témoignage de foi et de tradition. Signé - Gilles Bouis ».

Nous approchons du village et pouvons constater au loin les ravages des derniers incendies.

C’est au Val que nous nous rendons pour partager le verre de l’amitié.

Merci Jean-Marie pour cette très agréable nouvelle randonnée.

Les photos sont de Dominique, Jean-Marie et Rolande

Prochaine randonnée du G2 – jeudi 14 septembre 2017 – Le Lac de la Prison : 11.500 kms, 215 mètres de dénivelé. Moyen *  Départ 9h00. Animatrice Rolande

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Sentier Martel 2 - 07/09/2017 - 517-2 - G1

8 Septembre 2017 , Rédigé par Claude C.

Sentier Martel 2 - 07/09/2017  - G1

 

 

Les randonneurs du Cercle ont fait leur rentrée cette semaine et, pour la reprise, Joël a reprogrammé cette marche en rive droite du Verdon qui n’avait pas pu être effectuée  le 1er juin dernier, à cause de mauvaises conditions météorologiques.

Sur le parking du Couloir de Samson, nous sommes 16 randonneurs au  rendez-vous.  Aujourd’hui,  le soleil est de la partie et la température fraiche du matin (7°) montera régulièrement jusqu’à atteindre les 27° dans l’après-midi.

 

Trajet MARTEL 2

Joël présente rapidement la randonnée en reportant les explications complémentaires aux pauses ultérieures : c’est une marche en aller-retour jusqu’à la Mescla, point de confluence du Verdon et de l’Artuby,  de 13,7 km avec une dénivelée cumulée référence Openrunner de 1110m et selon notre animateur, souhaitant sans doute nous rassurer, de 870 m. Mais le profil présenté  n’affole personne.

 

 

 

Nous commençons par descendre les marches qui mènent au bord du Verdon.

Puis  le sentier, le GR 4, s’engage dans une première gorge dite Couloir de Samson.

Vue du couloir Samson au début de la randonnée

Nous traversons le Baou, bien à sec et montons un escalier métallique pour atteindre l'entrée d'un premier tunnel.

Il s’agit du tunnel du Baou, long de 670 m et dont la première  partie est en courbe. Les lampes sont de sortie : frontales,  issues des portables ou encore vieilles torches à la lueur jaunâtre.

Nous arrivons à deux fenêtres successives, dite de la Baume aux Pigeons, qui nous permettent de voir le Verdon en contrebas.

Le Verdon dans le couloir Samson vue de la fenêtre du tunnel du Baou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la sortie du tunnel, les gorges se resserrent entre les falaises vertigineuses.

Nous traversons le tunnel de Trescaïre, beaucoup plus court (une centaine de mètres). Puis nous retrouvons l’air libre et le canyon.

 

Nos lectures sur la toile indique que ces tunnels ont été construits dans le cadre « de projets hydroélectriques qui  ont concerné les Gorges, dès 1900. La faisabilité d'un conduit forcé pour garder le Verdon à sa hauteur pendant les 25 km du Grand Canyon a été étudiée, et des travaux ont débuté pour creuser sept  tunnels dans un calcaire très dur, avec dynamite, pelles et pioches. Quelques mille hommes y ont travaillé jusqu'à ce que la première guerre mondiale les appelle. Le projet, trop titanesque, sera abandonné par la suite…  Les fenêtres ne sont  rien d'autre que les trous d'où on évacuait les gravats à l'époque de leur construction »

Une belle vue plongeante nous est offerte au belvédère de Trescaïre. 

 

Une fois le couloir de Samson franchi par ces deux tunnels, le canyon devient beaucoup plus large. Le chemin surplombe le Verdon, dont nous apercevons les eaux émeraude, de temps en temps au travers les arbres.

Nous voyons l’entrée interdite d’un troisième tunnel qui est contourné par le GR4.

Puis nous attaquons un petit passage plus délicat muni de mains-courantes en fer, mais qui se passe aisément le sol étant sec.

Il est l’heure de faire la pose banane. Le chemin est étroit et le rang d’oignon s’impose. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le sentier continue en hauteur, nous offrant des magnifiques paysages au-dessus du Verdon,  passe sous les chênes, ressort dans les  éboulis, redescend vers la rivière et remonte en corniche dans la falaise de la baume aux Chiens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passage sous la falaise à la Baume aux Chiens

La vue sur le Verdon y est impressionnante.

Très rapidement après nous atteignons la baume des Hirondelles qui va nous accueillir pour une photo de groupe.

Nous pouvons observer  le relief caractéristique issu de l’érosion de l’eau quand le Verdon était à cette hauteur, sapant par la base les couches calcaires les plus tendres et laissant les plus dures en relief par-dessus.

 

 

Nous sommes bien petits au pied de cette falaise haute de quelques cents mètres.

Les escaliers de la Brèche Imbert
Du haut des escaliers le Verdon 200 m en contrebas

 

 

Nous continuons à monter et arrivons au site impressionnant de la brèche Imbert.  Un escalier a été installé dans un goulet entre 2 parois verticales : 252 marches avec des paliers intermédiaires étroits mais permettant le croisement entre les flux montant et descendant des randonneurs.

 

 

 

 

 

 

 

En haut des marches une petite visite au belvédère permet de regarder les eaux turbulentes du Verdon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous quittons le GR 4 et prenons à gauche une sente qui descend en sous bois vers la rivière. La pente est un peu raide.

 

Mais c'est rapidement que nous atteignons le beau site de la Mescla : « (du provençal mesclun qui signifie mélange), lieu où l’Artuby se jette dans le Verdon…  C’est à cet endroit que se noya l’abbé Pascal en 1928. Il était l’un des pionniers du Verdon. »

La mescla

Nous prenons une longue pause pour pique-niquer.

 

Bien requinqués, nous reprenons le chemin du  retour : c’est presque dans nos pas que nous repartons en chemin inverse.

 

Nous prenons le temps de faire quelques nouvelles photos à la descente dans la brèche Imbert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La paroi abrupte de la falaise de l'Escalès surplombe le chemin.

Au niveau de la « plage du Solitaire » les rafteurs  replient leurs bateaux et rejoignent également le parking.

Nous prenons le pot de l’amitié à Comps-sur-Artuby, les deux bars précédents sur notre route étant fermés.

 

Merci Joël pour cette belle randonnée de reprise.

Merci également aux photograhes, Alain W., Brigitte, Claude C., Eliane et Michel.

La semaine prochaine, jeudi 14 septembre :

 G1 Départ : 8H Joël  - 526 – La Garonette  moyen*** 16,7 km  Dh : 460

Suivons les rives de ce joli fleuve côtier avant un parcours en crête vers le Col de Cabasse; montée et descente raides en fin de parcours.

 Parking : A gauche après le Pont sur la Garonette  GPS : 43.361081 et 6.673851

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De Boulouris au Rastel d'Agay - 29/06/2017 - 856-1 -G1

4 Juillet 2017 , Rédigé par Anne-Marie et Claude C.

De Boulouris au Rastel d'Agay - 29/06/2017 -G1

 

Nous n’étions que quatre volontaires, pour ce dernier jeudi de la saison 2016-2017. Quatre G1 au parking du Manoir à 8 heures du matin. Pas de G2 !!! Donc, la randonnée sera uniquement G1. Anne-Marie conduit la randonnée prévue pour 21 km et 478m de dénivelée.

Nous partons par l’intérieur de Boulouris, en suivant les chemins que Jean Bo. nous a fait connaître dans le Tour de Boulouris, et atteignons le CRAPA.  Nous nous dirigeons vers la carrière des Caous, rejoignons les Ferrières, puis la ferme Philip et arrivons à la route qui relie Agay à Valescure vers 10 heures.

De là, nous prenons la piste du Drapeau jusqu’en haut du Rastel. En cours de chemin, nous admirons le paysage, qui s’étend de plus en plus loin à mesure que nous montons.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous atteignons la Table d’Orientation, puis le Drapeau à 10 h 50, pour la pause banane.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous redescendons ensuite vers Agay, et retrouvons à midi la plage d’Agay, trop ensoleillée pour y déjeuner. Nous continuons jusqu’au port d’Agay, et nous nous installons sur la plage à côté, encombrée de posidonies, pour manger à l’ombre des arbres.

 

 

 

 

 

 

 

 

A 13 heures, nous reprenons la marche. Il fait chaud, mais le vent rend la chaleur supportable. Nous prenons le sentier du littoral, arrivons à Tiki plage à 13 heures 30, trop tôt pour prendre un pot. Nous continuons le long du cap Dramont, nous nous arrêtons à la roche percée pour quelques photos ; un courant d’air y est bienvenu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons au port du Poussaï à 14 heures 30. Nous nous installons au café du Poussaï. C’est l’innovation de cette randonnée : on prend le pot avant d’avoir fini la marche !

 

 

Il nous reste une heure d’effort. Depuis la plage du débarquement, nous gagnons les lacs des Carriers et suivons la voie ferrée jusqu’au camping. Le GPS indique déjà 22 kilomètres et plus de 600 mètres de dénivelée, ce qui est plus qu’annoncé au planning.

Cette constatation, et notre état de fatigue, nous font décider de rentrer par la route de la Corniche. Arrivée à Boulouris à 16 heures.

Merci Anne-Marie pour cette randonnée un peu sportive, la dernière de la saison. Merci également aux randonneurs photographes, Annie, François et Marc.

Bonne été et à la rentrée

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