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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 21:10

2022-10-02- N° 664 - Gorges de Pennafort - G1

La fraicheur est au rendez-vous ce jeudi matin pour cette randonnée de 15 kms et 450m de dénivelé environ.

C’est Joël qui nous mènera sur les pistes en hauteur des Gorges de Pennafort *, célèbres pour leur beauté sauvage.

* Pennafort: de l’ancien provençal penna signifiant rocher en forme de forteresse.

 

Après une présentation de la randonnée, 

nous empruntons un sentier qui nous amène à un belvédère.

De là nous avons un point de vue sur ces gorges creusées par un affluent de l’Endre "le Rioufreid". 

Ces roches aux couleurs oranges peuvent atteindre jusqu’à 30m de hauteur à certains endroits.

La photo doit être prise de cet endroit car c’est époustouflant !

Nous regagnons nos véhicules afin de rejoindre le point de départ de la journée.

9h17, il est temps de partir, Gérard et Gaby nos deux serre files vont commencer leur travail.

Venez, n’hésitez pas c'est par ici le chemin: 1, 2, 3… et au final 33 .

Nous attaquons notre première montée histoire de commencer à s'échauffer un peu. 

Après quelques marches nous arrivons à la chapelle Notre Dame de Pennafort.

Notre Dame de Pennafort est située sur un éperon rocheux séparant Ayguier et Garidelel, construite en 1855 sur les restes d’une tour du XI ème siècle, puis rhabillée à l’italienne au 19 ème.

Nous reprenons notre marche,

Faite de montées,

Et de descentes, 

A travers des sous-bois de chênes lièges, de pins, de cistes et de bruyères.

Le soleil est là, il est temps de faire la pause banane.

Ne dirait-on pas qu’un rappeur s’est invité parmi nous …

D'un bon pas nous reprenons notre chemin.

Là-bas se trouve la chapelle de la Trinité semble nous indiquer Joël … nous y allons de ce pas.

Ce bâtiment dont le plan rappelle celui d’un mausolée antique pouvait appartenir au propriétaire de la villa gallo-romaine se situant à quelques mètres du site.  Transformée en chapelle au milieu du XIème siècle  sur les ruines d’un ancien lieu de culte romain daté de la fin du 1er siècle.

Aujourd'hui propriété du centre archéologique du Var.

Les voutes et les arcs sont romains.

Vestiges de la chapelle de la Trinité dite aussi le Maussolée de Callas (l'Estagnol)

Maître Corneille sur …une épaule perchée…

André

Mais laquelle est la meilleure

Michel

Des trois ???

Hervé

Nous avons aussi notre gilet jaune Gérard… pour nous guider en toute sécurité.

Sur une large piste,

Nous reprenons notre parcours.

Attention où nous mettons nos pieds

Car la voici, la belle descente caillouteuse de la journée,

Et nous sommes tous très prudents, il ne s'agit pas de tomber.

Que diriez-vous d’une pause repas face aux gorges ?

Chacun trouve sa pierre et se pose, chauffé par les rayons du soleil.

Mais prenez garde à ne pas glisser 

Maintenant il est temps de repartir .

Avant de poursuivre plus loin nous nous arrêtons pour faire notre photo de groupe.

Le rocher de la fille d'Isnard en ligne de mire

Nous passerons à coté du parking, mais nous continuons notre route en file indienne, pour aller admirer de nouveau les gorges de Pennafort sous un autre angle.

Parmi les pins, nous grimpons.

Parmi les broussailles, nous nous frayons un chemin.

Et pour arriver en haut, voir un spectacle impressionnant sur les falaises, les gorges sous un angle différent de ce matin.

Attention il y a peu de place, il faut rester prudent.

Nous redescendons par le même chemin jusqu’à nos voitures.

 

Avec une dernière petite vue sur la chapelle Notre Dame de Pennafort .

Nous terminerons cette journée par le traditionnel pot au pub "Les Trois Brasseurs" à Puget dans de confortables fauteuils pour certains

Ce qui n'est le cas de tous

Nous avons une déclinaison de jaune, orange et rouge …

Encore Merci à Joël pour cette magnifique journée.

Merci à tous les photographes de la journée : Claude, Marie-Jeanne, Michèle, Véronique, Alain, Joël et Michel.

La semaine prochaine : 

G1 :  

G2 : 

 

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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 12:25

2022/02/10 – n°841/G2 – Méaulx – Forêt Royale

C’est par un très beau temps frais que nous nous retrouvons à St Paul en Forêt à proximité de l’Endre pour une randonnée facile d’environ 11.5 kms et 200m de dénivelé sur de bons chemins proposée par Thierry. Nous sommes 25. Patrice sera notre serre-file.

Nous voilà partis sur une large piste au milieu de la forêt royale. Magnifique forêt « qui malgré l'incendie qui l'a ravagée partiellement en 1985, la Forêt Royale, encore appelée Forêt St Paul, est une très belle forêt d'ubac dominée essentiellement par 3 essences forestières : le charme qui occupe les vallons et permet le développement en sous-bois d'espèces devenues rares dans la région dont certaines sont protégées par la loi, le chêne pubescent qui occupe le bas des pentes et enfin le chêne liège qui colonise le haut des pentes avec son sous-bois classique à myrte et lentisque. » extrait du net.

Quel roi a pu passer par là et occuper celle-ci avec ses vassaux ? Malgré des recherches la blogueuse n’a rien trouvé si ce n’est que la Reine Jeanne a  bien séjourné à Saint Paul en Forêt mais est célèbre pour bien autre  chose. « Chassée de son royaume de Naples, la Reine Jeanne vint se réfugier en 1347 dans son comté de Provence en passant par la route de Grasse à Draguignan. Surprise par un violent orage, on lui indiqua pour asile le petit château du gentilhomme verrier au hameau de Saint Paul la Galline Grasse (aujourd'hui Saint-Paul-en-forêt). Après y avoir passé la nuit, la reine désira voir fabriquer les flacons. Un peu troublé, le verrier souffla dans le mors de sa canne, et réalisa une bouteille énorme qui fit l'admiration de tous par sa contenance d'une dizaine de litres. Il décida d'en lancer la fabrication et l'appela Reine-Jeanne, mais la souveraine suggéra modestement de lui donner le nom de "dame-jeanne". Pour protéger cette grosse bouteille, le verrier l'habilla d'osier. » extrait site de la commune.

Et voilà qu’une voiture avec des chasseurs nous double. C’est vrai le jeudi c’est jour de chasse. Nous ne les reverrons pas. Nous entendrons seulement dans la matinée deux coups de fusil.

Sur notre droite coule l’Endre, rivière de 28.5 kms qui prend sa source à Tourrettes et se jette dans l’Argens à proximité du Muy.

Très vite nous arrivons au nord du lac et voyons une passerelle avec une tour à son extrémité. Thierry ne peut nous dire quel est son utilité.

« La retenue collinaire du riou de Méaulx a été réalisée par le Syndicat Intercommunal pour l'Aménagement du Cours Supérieur de l'Endre. Le lac de Méaulx, à cheval sur les communes de Saint-Paul-en-Forêt, Seillans et Fayence, a été mis en eau en décembre 1981. La capacité de la retenue est de 900 000m3 et la surface du plan d'eau de 16 ha. La longueur maximale est de 1 km et la hauteur du barrage de 20 mètres. Le lac servait de zone d'appui pour la défense des forêts contre l'incendie.
Suite à une avarie, il a été vidé en octobre 2006. Actuellement propriété de la Communauté de communes, il a été remis en eau début 2017, après travaux. »
extrait pays de fayence.

Nous nous arrêtons au-dessus du déversoir pour nous désaltérer. Pas d'eau de ce côté. Effeuillage pour certains.

Nous empruntons un chemin plus étroit et boisé. Nous sommes dans la draille (piste empruntée par les troupeaux transhumants) du berger. Un panneau commémoratif y est posé à côté de la rivière en hommage au berger emporté par une crue en décembre 2019. Nous devons traverser celle-ci mais pas de souci ; peu d'eau et les pierres ne glissaient pas.

Nous sommes toujours dans le bois avant de rejoindre la belle piste.

Un peu plus loin nous faisons la pause banane.

Très vite nous abordons la montée sur une très belle piste d’où nous avons une vue sur l’Audibergue, le Lachens et plus loin le plateau de Caussols.

Le groupe s'étire.

Un peu avant le sommet nous avons une vue plongeante sur le lac.

C’est dans un coin un peu protégé du vent dans la descente que nous installons pour pique-niquer. Les bonnes habitudes des G2 sont de retour. Pas de commentaire. La pause est relativement longue. Partis de bonne heure nous avons le temps. Il est encore tôt.

C’est en cours de descente que nous nous arrêtons pour faire la photo de groupe.

Nous prenons la piste SOULIES : de nouveau une montée puis une descente nous conduiront à un ancien moulin à huile.

Au vu de l’emplacement il est difficile de s’imaginer l’arrivée de charrettes ou véhicules pour l’atteindre.

Encore quelques centaines de mètres et nous rejoignons nos véhicules. Il est 14h20.

C’est au Pub dans la zone du Capitou que nous allons partager le verre de l’amitié.

Merci Thierry pour cette agréable balade.

Les photos sont de Michel B., Thierry et Rolande.

La semaine prochaine :

 

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5 février 2022 6 05 /02 /février /2022 19:58

2022-02-03 - N°573 -Tanneron-Les Crêtes - G1

Ce matin il fait 4 degrés, nous sommes tous au rendez-vous pour effectuer une boucle colorée et odorante au départ du village du Tanneron, là où le mimosa est symbole de luminosité.

 

C’est Alain qui remplacera Jean Bo l’animateur des 5 randonnées précédentes.

Alain nous présente le parcours du jour: 16,5 kms avec un dénivelé de 610 m, distance constatée à la fin de la journée.

Mais nous sommes tous un peu dissipés et n'écoutons guère les explications.

Nous sommes venus voir cette «symphonie en jaune et bleu» et humer les parfums du mimosa et de l’eucalyptus !

Ah au fait, il parait que Marie-Jo avait deux chaussures gauches pour démarrer la randonnée ce matin… c’était partir du mauvais pied…mais heureusement Joël avait de quoi la dépanner.

Et pour nous accompagner Jean Ma et Joël seront nos deux serre-files du jour.

Ils devront commencer la journée par le traditionnel comptage et nous sommes 32 .

Nous commençons notre marche par une petite descente sur deux kilomètres avec dès le début les premiers mimosas sauvages qui bordent la route.

Puis nous empruntons une large piste du vallon de la Serres qui s'enfonce vers le fond de la vallée.

Au niveau de la rivière, nous avons quelques gués à franchir passant alternativement de la rive gauche à la rive droite, pas bien méchant l’eau s’y faisant rare.

Et un!

Il fait froid, le gel est encore bien présent.

Et deux!

Et trois!

Nous suivons le ruisseau et la piste nous amène à la route D38 que l’on quitte après avoir franchi un pont sur la verrerie.

Il est 9h38, un panneau nous indique « La verrerie ». Nous avons encore du chemin à faire avant notre arrêt casse croute.

Nous poursuivons dans le vallon de l’Aubarie.

Le soleil est enfin avec nous.

Nous empruntons en file indienne un chemin raviné, qui monte au travers d’un sous-bois de chênes, mais ce n’est que le début.

Nous continuons sur un terrain rocailleux. Cela est un peu éprouvant et le groupe s’étire chacun marchant à son rythme.

La pause banane est encore loin

Nous voilà arrivé sur le plateau où la vue panoramique sur le Mercantour enneigé est magnifique.

Juste avant le hameau "Les Farinas" qui sera le point culminant de la journée à 470 m, nous faisons la pause banane.

C’est également l’occasion d'immortaliser le groupe sous un bouquet de mimosas.

Nous reprenons notre piste toujours bordée de mimosas sauvages et de plantation d'eucalyptus.

Au détour du hameau des Grailles nous admirons une petite maison basse datant de 1804 faite de pierres sèches.

Les eucalyptus sont au rendez-vous.

Afin d’éviter le bitume, Alain nous propose une variante par "le tunnel de mimosas".

D’abord plat, le chemin descend ensuite franchement.

Et vous y êtes tous passés par le tunnel du mimosa …une réalisation de André

https://youtu.be/ybSRiE99wwM

 

 

Et nous amène sur une route avant de regagner une large piste.

Nous y croisons en plus du mimosas et des pins de multiples randonneurs en sens inverse du notre.

La foret parsemée de pins.

Alain nous avait promis une pause repas à 13h au lieu-dit «La verrerie», nous sommes dans les temps Il est 12h50.

Cette propriété appartenait à la famille OLLIVIER, dont l’un des ancêtres était Procureur Impérial sous Napoléon III au Tribunal de Grasse.

La construction a été édifiée aux alentours de 1850. 

Aujourd'hui celle-ci est transformée en 11 gîtes communaux .

Quel beau puits, il y a t'il encore de l'eau ?

Nous allons pouvoir poser nos sacs et profiter d’une longue pause bien méritée au pied de la propriété.

Certains en profiteraient-ils pour faire la sieste

Voici le moment de la minute culturelle animée par Alain et nous sommes tout ouïe. 

Quelques informations clé :

Le mimosa est un arbre appartenant à la grande famille des Fabacées. Il en existe plus de 1200 espèces à travers le monde.

- Le mimosa pousse vite de 30 à 60 cm par an.

- Il peut mesurer de 3 à 10 m de hauteur et de 2 à 4 m d’étalement, avec une longévité en théorie de 50 ans !

Le mimosa doit sa commercialisation à la technique du « forçage ». Ce procédé est exécuté dans une pièce close, en maintenant une température de 25°C et une hydrométrie de 85.

- Il symbolise également la magnificence, l’élégance, la tendresse et délivre un message d’amitié. Dans les songes, le mimosa est signe de sécurité.

Il représente aussi l’énergie féminine, c’est pourquoi depuis 1946, il est l’emblème de la Journée de la femme le 8 mars.

- L'arbre est originaire d'Australie et de Tasmanie, il a été introduit en Europe à la suite du premier voyage du capitaine Cook à bord de l'Endeavour (août 1768 – juillet 1771)

- C'est le navigateur français Nicolas Baudin qui fait parvenir en Europe les premiers pieds vivants

- Le nombre d'exploitations en France est en forte baisse, passant de 169 à 77 dans le seul département des Alpes-Maritimes de 1987 à 2002, pour ne plus représenter que 16 exploitations dans la France entière en 2010.

- La production totale française est estimée à 90 tonnes en 2018.

- En 2008 le premier producteur mondial était les Etats-Unis avec 715.000 tonnes par an.

Les chiffres sont un peu vieux mais nous n'en disposons pas de plus récents, alors où en sommes-nous aujourd’hui ? Peut être pour la prochaine fois

Nous quitterons le Château de la Verrerie pour suivre notre chemin.

 

Du jaune,

Et encore du jaune à perte de vue.

Pendant que d'autres galopent en tête

D'autres en profitent pour poser. C'est trop beau !

Nous longeons des eucalyptus, avant de rejoindre le chemin des Carriérois et  la boutique du mimosiste, la société Vial. 

Alain a même retrouvé le chien de la maison avec lequel il s'était entretenu en février 2019.

L'a t'il reconnu lui aussi ? 

Si nous ne pouvons pas visiter l'atelier de forçage,  nous pouvons toujours faire quelques emplettes.

Nous terminerons par un verre au café restaurant des voyageurs, où l'odeur du vin chaud a remplacé celle du mimosa.

Merci à Alain de nous avoir emmenés sur ce parcours coloré et odorant.

Merci aux nombreux photographes qui ont contribué à ce blog : Marie-Jeanne, Michèle, Nelli, Véronique, Alain, Michel, Thierry et à notre cameraman André.

La semaine prochaine : 

 G1 : 

G2 : 

 

 

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