Jeudi 13 Avril 2017
G1
Départ : 8h
Alain
852- 3 Hauts Sommets de l’Esterel
Sportif **
22,5km
Dh : 770m
Randonnée inédite qui enchaînera le Mont Vinaigre, les Suvières et le Marsaou.
Parking : Maison forestière du Malpey, Col du Testanier
Cout du trajet A/R : 10€
Le tour des 2 "Monts Chauves" d'Apremont et des Tourrettes - jeudi 20 avril 2017 - G2
Le tour des 2 « Mont Chauve », d'Aspremont et des Tourrettes G2. Jeudi matin à 9h30 nous sommes 19 randonneurs à nous retrouver toujours avec beaucoup de plaisir à Aspremont sur les collines Niçoises pour une randonnée conduite par Roland.
La randonnée annoncée est de 8.6 kms et 365 m. de dénivelé. Départ pour le tour du Mont Chauve d'Aspremont en passant par l'édifice militaire du même nom culminant à 853m d'altitude.
Nous traversons les jardins autour du village avant de monter par un sentier caillouteux. A « la pose banane » nous pouvons observer les montagnes enneigées du Mercantour et du Cheron, le Mont Vial et les baoux.
Nous observons le village perché de Falicon, l'usine d'eau de Rimiez terminus du canal de la Vésubie (Canal de Gairaut). Plus à l'Est la baie de Villefranche, le cap de St Jean, les forts du Mont Boron de la tête de chien et du Mont Agel, le village de la Turbie et le trophée d'Auguste.
Le système est fondé sur la construction de plusieurs forts polygonaux enterrés (qualifiés de « forts Séré de Rivières »), formant soit une ceinture fortifiée autour de certaines villes, soit un rideau défensif entre deux de ses places, soit des forts isolés. Ces éléments ont été partiellement modernisés de la fin du XIXe siècle jusqu'en 1918, pour former ce que les Allemands ont appelé la « barrière de fer ». Son équivalent est en Allemagne la série des forts von Biehler et en Belgique les forts Brialmont. Les forts Séré de Rivières subirent l'épreuve du feu lors de la Première Guerre mondiale, soit quarante ans après le début de leur construction : ils démontrèrent par leurs résistances l’intérêt de la fortification (Douaumont, Moulainville, Vaux, etc.). La grande majorité d'entre eux sont déclassés pendant l'entre-deux-guerres, leur rôle étant repris par les ouvrages de la ligne Maginot. Les forts, rendus aux communes, sont maintenant le plus souvent laissés à l'abandon. Néanmoins, certains restent propriété du ministère de la Défense en raison des bombardements reçus rendant la dépollution pyrotechnique quasi impossible. (extrait de Wikipédia) Après le repas pris sur une terrasse du fort nous empruntons le chemin du retour. Normalement que de la descente !!...sauf que le sentier traverse un parcours de paint ball !!!
Par sécurité nous empruntons le sentier vers la baisse de Guigo afin d'éviter cette embûche.
Nous prenons le pot de l'amitié chez Edith...il est même question des chutes de neige sur le lac Majeur !!! Puis nous nous séparons après une estimation judicieuse : « nous avons environ 1500 à 1600 ans en cumulé.."!!
Merci à Roland pour cette agréable randonnée, qui lui de son côté remercie les randonneurs pour leur gentillesse et leur bonne humeur et leur dit :"à bientôt sur les sentiers". |
Les Trois Sommets de l'Estérel - 13/04/ 2017
Les Trois Sommets de l'Estérel - G1

Ce sont 14 masos qui se retrouvent à 8h sur le parking du Manoir en ce jeudi 13 avril, sourires aux lèvres!
Après un voyage agréable en voiture, une première surprise nous attend: la petite route qui conduit à la Maison Forestière du Malpey est fermée donc il faut laisser les véhicules sur le parking du Col du Testanier, et commencer la randonnée à cet endroit-là, soit 3 kilomètres en plus pour une rando de 25 kms avec 850 mètres de dénivelée. Peu importe, nous sommes prêts à relever le défi, d’autant qu’Anne-Marie nous propose un échauffement pour préparer nos mollets.

Alain nous présente la randonnée et est impatient de partir mais heureusement, André l’arrête dans son élan et lui rappelle qu’il faut attendre le feu vert du serre-file, rôle qu’il va assumer à merveille. Nous voici donc en file indienne sur le GR51 bordé d’eucalyptus géants.

Nous dépassons la maison forestière du Malpey et poursuivons notre chemin sur le GR 51 que nous quitterons pour un sentier en balcon qui domine la baie de Saint-Raphaël encore enveloppée dans la brume matinale.

Nous arrivons une heure plus tard au Mont Vinaigre, le plus haut sommet de l’Estérel - 614m - et non pas 641 comme l’indique la pancarte. Le magnifique panorama à 360 degrés nous laisse bouche-bée et nous l’admirons en reprenant quelques forces avec bananes, abricots secs et autres denrées aux mêmes valeurs énergétiques.


Un groupe de Fréjus partage la superbe plate-forme avec nous et des messieurs du Cercle se mettent à discuter avec un cycliste chevronné que nous invitons à poser avec nous pour la photo de groupe.
Mais il faut quitter ce cadre de rêve pour se diriger vers la maison forestière de La Duchesse, puis en direction du Plan Pinet, par le GR51.

Une longue marche sur un sentier rocailleux commence alors dans le silence et nous nous arrêtons enfin au sommet d’un rocher d’où nous voyons la source d’une cascade plutôt asséchée.


Arrivés au Plan Pinet, nous continuons sur la piste jusqu’à la Baisse Violette, et admirons les parterres de fleurs et plantes printanières telles que dames de onze heures, différents types de cistes, lavande-papillon, bruyère, euphorbes buissonneuses, coronilles (arbustes à fleurs jaunes) et arbousiers dont les fruits de l’automne prochain commencent déjà à se voir.

Nous empruntons un raidillon et même directement un pierrier pour certains rebelles qui font fi du chemin suivi par le groupe, afin de rejoindre la Baisse des Pourraques.

Alain nous propose un aller-retour au sommet du Marsaou, le troisième plus haut sommet de l’Estérel à 548m d’altitude. La pente très accentuée valait la peine car nous découvrons une vue splendide dans un champ d’asphodèles, une véritable carte postale de toute la baie de Cannes jusqu’au Mercantour. Non, Jean-Pierre, ce n’est pas encore l’heure de la pause-déjeuner!

Nous redescendons sur la Baïsse des Pourraques et montons par un joli sentier peu pentu au sommet des Suvières (2ème plus haut sommet de l’Esterel oriental) après une agréable grimpette, à l’approche du point culminant (559m), parmi les rochers.

Là encore, paysage à 360 degrés époustouflant, au coeur d’un des plus beaux sites de l’Estérel entouré de roches rouges dans une nature verdoyante, avec vue sur le Massif du Cap Roux, le Dramont, le Pic de l’Ours, et le Mont Vinaigre.
Cette fois, nous pouvons sortir le casse-croûte! Pause-déjeuner bien méritée que nous prenons dans un décor féérique qui se déploie sous nos yeux à perte de vue.





Mais nous n’avons fait que 12 kilomètres donc il nous faut reprendre les bâtons! Nous nous faufilons avec aisance entre les roches 
et arrivons à la Maison Forestière des 3 Termes toujours habitée et où nous apercevons effectivement le kangourou dont Alain nous avait parlé – je pensais qu’il blaguait!

Notre animateur nous signale que nous sommes au Col des 3 Termes ce qui signifie que nous avons les pieds (démonstration à l’appui!) sur trois communes (Fréjus, Saint-Raphaël et Mandelieu) ainsi que sur deux départements (le Var et les Alpes-Maritimes).

Nous prenons la piste « H20 St-Jean » et découvrons après un virage de jolis points de vue sur Cannes et le Mont Pelet, les Iles Lérins et le Cap d’Antibes que nous devinons à l’horizon.

Ce joli sentier ombragé nous mène au site de la Clavette – 376m. Un petit passage rocheux quelque peu délicat nous permet de traverser cette brèche, au milieu de rochers et aiguilles aux formes surprenantes et amplifiées par les nuances ocre de la roche.



Nous repartons pour arriver de nouveau à la Baisse Violette et reprendre une partie du trajet aller vers Le Pan Pinet et la MF de la Duchesse, en empruntant cette fois La Route des Cols.

Nous faisons un court détour vers un petit lac sur lequel s’étalent des nénuphars sur l’eau verdâtre et stagnante.

Arrivés à La MF de la Duchesse, nous contournons le Mont Vinaigre - hors de question de le grimper à nouveau !
Nous reprenons la route sur un chemin plat et passons sur notre droite un rocher qu’Alain nous prie d’observer attentivement. Nous sommes d’accord, il a bien l’air d’un fantôme, ou d’un gorille comme le suggère André! Alain ajoute que ce sera encore plus le cas un peu plus loin en se retournant après le virage et il a raison, la ressemblance est encore plus frappante!

Enfin, nous apercevons une route goudronnée au bout du chemin de rocailles. Maurice, Jean-Pierre et André, fous de joie, se mettent alors à inventer la « danse du goudron » bâtons en l’air!

Ce « tapis » tant attendu nous mène au Col de l’Aire de l’Olivier, mais notre joie se ternit vite car nous entamons un nouveau sentier, pour rejoindre le Col du Testanier, bien marqué au départ et qui disparaît progressivement dans le maquis.
Nous récupérons notre GR par une descente non prévue d’un versant couvert de broussailles et de petits arbustes parmi lesquels il faut se frayer un chemin en espérant ne pas glisser!
On se croirait dans la jungle mais nous finissons par regagner le parking avec quelques écorchures pour certains.
Anne-Marie propose des étirements pour détendre nos muscles qui ont bien souffert, mais nous déclinons son invitation pour accepter celle d’Alain qui suggère de nous remettre avec du cidre qu’il a eu la bonne idée de laisser au frais dans son coffre!
Impossible d’ouvrir la troisième bouteille alors Maurice propose ses biceps mais peinant lui aussi, se met à nous faire cette fois la « danse du bouchon »!


Nous remercions Alain et trinquons à nos exploits avant de regagner le confort de nos voitures!
Nous avons fait 28 kms avec 1000 m de dénivelée! Bravo à tous et à toutes ! Un grand merci à Alain pour cette magnifique randonnée inédite et à Anne-Marie pour l’avoir accompagné en reconnaissance en plein mois de janvier, pour l‘échauffement et son aide avec le nom des plantes!
Merci à Claude pour son aide sur le plan technique, et encore à Alain pour la documentation fournie pour la rédaction du blog et pour avoir relu mon texte avant sa publication, sans oublier le cidre!
Merci aussi à Auguste Muterse qui a aménagé la foret de l'Estérel et dessiné ses routes, comme l'indique la plaque commémorative à l'Aire du Col de l'Olivier.

Jeudi prochain 20 avril, rendez-Vous à 7 heures sur le Parking du Manoir pour une randonnée du Groupe 1, conduite à nouveau par Alain, en moyenne montagne à Levens « Les Crêtes du Férion » dans les pré-alpes niçoises.
Raid tour de l' Estérel par les sommets- 28 et 29 mars 2017
Raid tour de l'Estérel par les sommets
Nous remercions le Cercle de Boulouris de nous accueillir sur son site pour publier le récit de notre aventure dans l’Estérel.
Pour la 3ème année consécutive des marcheurs du Cercle de Boulouris et de la GV (Alain W., Daniel et Didier) ont organisé le « Raid Tour de l’Estérel par les sommets ».



Cette année des randonneurs des Baragneurs ont rejoint le groupe ainsi qu’un ami, adepte de la danse de salon qui, projetant de marcher sur un tronçon du chemin Compostelle, voulait se « chauffer les jambes ».
Deux jours de marche étaient prévus, avec environ 30 km et 1200 m de dénivelée cumulée par jour.
Nous étions 12 participants le premier jour, 9 le deuxième et 7 courageux ont fait le raid complet (2 randonneuses et 5 randonneurs).
1ere journée.
Alain W. avait organisé le covoiturage de façon très efficace pour nous permettre de rentrer dormir à la maison entre les deux sessions. Nous nous sommes donc levés tôt pour aller garer des voitures à la Louve, à 6 heures, puis gagner Théoule, pour un départ du raid à 7 heures. Après quelques exercices d’échauffement sous la direction de Jean-Yves, nous nous mettons en route.
A 7h38 nous assistons, à la Pointe de l’Aiguille, au lever du soleil en plein milieu des îles de Lerins : un spectacle féerique.

Nous voilà donc ravis et tout joyeux de monter vers Notre Dame d’Afrique.

Nous poursuivons vers le Col de Théoule
Après les pluies de la semaine dernière, le printemps a fait sortir les fleurs et nous rencontrons « des champs » d’Asphodèles.

Après le Col de Théoule nous empruntons le GR51, bien raviné, pour aller au Col du Trayas puis à celui de la Cadière. Ensuite nous poursuivons vers le Col des Trois Termes, en passant à proximité du Mont Saint Martin et du Mont Pelet.
A la maison forestière des Trois Termes nous cherchons les kangourous… Ce sont les oies que nous découvrons. Mais sur la terrasse du bas nous observons un Wallaby et la photo prise nous révèle la présence d’un petit dans la poche ventrale.
Un petit sentier sur la droite, juste après la maison , nous conduit à la Baïsse des Pourraques.
Nous faisons un aller-retour au sommet du Marsaou (547m), la pente est un peu raide.

Puis nous grimpons en haut des Suvières (559m), sans rencontrer de difficultés et nous déjeunons au sommet.


Les forces étant reprises, nous allons à la Baïsse Violette, pour retrouver le GR51, puis passons la MF de la Duchesse, direction le Mont Vinaigre.
Au sommet du Mont Vinaigre (614 m) nous rencontrons des randonneurs et des VTTistes sympathiques qui feront notre photo de groupe.


Puis nous redescendons vers la Maison Forestière du Malpey.
Aller, un dernier effort pour le Mont Aigre (450m) et c’est la descente vers la Louve, en partie par le GR49.
Bilan de la 1ere journée : 10h37 de randonnée dont 8h17 de marche effective pour effectuer nos 30 km et 1 370 m de dénivelée cumulée. Soit une vitesse moyenne de près de 3,7 km/h, un bel exploit pour nous.
2 ème journée.
Alain nous avait réservé une « grasse mat » puisque le départ de cette seconde session était fixé à 7h à la Louve. Il fait encore un peu frisquet à cette heure (3°).
Le lever du soleil est moins spectaculaire que celui de la veille.

La première partie de notre randonnée est toute facile car sans dénivelée. Nous découvrons le massif de l’Estérel sous un aspect assez inhabituel, car nous traversons un "plateau" verdoyant.
Un petit détour par les étangs de la Péguière, pour la joie des photographes.


Nous empruntons la piste Castelli avant de plonger au Sud, vers le vallon de la Cabre où coule le Perthus.
Les pluies de la semaine dernière ont gonflé les ruisseaux (Perthus et Grenouillet).

Nous devons traverser deux gués : un lancer de pierres stratégique permettra de les franchir à pieds secs.


Après avoir passé la ferme du Grenouillet, nous arrivons au Gratadis.

Dans le vallon du Colombier une petite cascade rend le site si bucolique qu’il nous inspire une danse quelque peu tribale.

Nous allons attaquer la partie difficile de cette journée et nous dirigeons vers le plateau d’Anthéor.
Devant nous, nous reconnaissons le Saint-Pilon, que nous contournons. (Mais l'ascension du Saint-Pilon prévu pour l'année prochaine fait déjà rêver certains !)

Le Col du Saint-Pilon passé, nous atteignons le Col du Cap Roux, au pied du Pilon.

Nous prenons le temps de faire une petite pause, dans ce décor de Far-West, dominant les aiguilles de roches rouges du Massif du Cap Roux, du Rocher du Cabrier et du Rocher de Saint Barthélémy

Nous nous préparons à l’escalade du Pic du Cap Roux (453m) : un aller-retour facultatif jusqu'au sommet.

La vue est splendide et porte jusqu'au Mercantour enneigé.

Nous redescendons vers le Col de l’Evêque où nous déjeunons.
Nous repartons vers le pic d’Aurelle, via la Baïsse des Sangliers. Les panoramas en son sommet (323 m) sont toujours aussi beaux.

Nous redescendons et, par le Col des Lentisques, nous allons au Pic de l’Ours (470m).

Puis nous nous dirigeons vers le Col Notre-Dame par la dent de l'Ours, avec une carie bien marquée.
Nous enchaînons par les Grues : les Petites Grues (413m) se montent facilement mais, dans l’ascension des Grosses Grues (440 m), Alain W. et Claude ont un coup de fatigue. Une petite barre de céréales au sommet, et ça repart !
La descente des Grosses Grues se fait par une sente inédite pour la plupart, et quasi directe jusqu’au Col du Trayas. La pente est raide en sous-bois puis au travers un pierrier, mais c'est un bon raccourci.

Nous nous dirigeons vers le Collet des Monges.
Un passage en "ascension-grimpette" au Rocher des Monges (300 m) pour les plus courageux.

La fin de la randonnée approche quand nous atteignons le col de l’Autel et le retour vers le port de Théoule se fait rapidement.
Bilan de la 2ème journée : 11h10 de randonnée dont 8h40 de marche effective pour effectuer nos 29,5 km et 1 447 m de dénivelée cumulée. Soit une vitesse moyenne de 3,4 km/h.
Nous sommes bien fiers d’avoir relevé ce défi de 2 jours sur les sommets de l'Estérel.
C’est avec un grand plaisir que nous ôtons nos chaussures de marche et nous nous attablons pour le pot final au Marco Polo.

Encore merci à Alain W., Daniel et Didier pour l'organisation, à Jean Yves, notre coach pour les échauffements et étirements et félicitations à tous les participants pour leur bonne humeur et leurs sourires durant ces deux journées.
Les photos sont de Alain W., Alain B. Didier et plus rarement de Claude C.
Le texte de Claude C. a été amendé avec les précieux commentaires de Alain W.
Nous espérons vous avoir convaincu à nous rejoindre l’année prochaine.
Le Dolmen de Gaoutabry-G2-13 avril 2017
Le Dolmen de Gaoutabry- G2
Bien caché le parking pour la rando de ce jour, juste avant le hameau de Notre Dame des Maures. Pourtant les 24 randonneuses et randonneurs du Cercle de Boulouris y parviennent, un peu échelonnés dans le temps, selon les parcours et les aléas du voyage.
C'est là que Joël leur présente le programme de la journée, 13 km et 330 m de dénivelée sur de bonnes pistes, à la découverte d'un superbe dolmen. Cette rando avait été faite en 2010, conduite par Bruno. Il termine ainsi son exposé : " On a instauré depuis quelque temps, un petit échauffement avant de partir. Chacun fait ce qu'il veut évidemment. On y va."
Si vous voulez assister à cet échauffement, cliquez sur le lien suivant.https://1drv.ms/v/s!Akg4j4AQ11zMoy7rCuTP-Kq3vvN0
Et à 10 h, le groupe démarre au milieu des vignes aux tendres pousses vertes.
Puis très vite nous attaquons la première montée du jour. Il fait très beau, pas de vent ce matin. Il fera certainement très chaud cet après-midi.
La piste est bien balisée avec les symboles du dolmen.
Le chemin est bordé de genêts, de cistes et surtout
d'asphodèles qui seront notre fil rouge de la journée. Elles sont au maximum de leur floraison.
Nouvelle balise qui indique un changement de direction
et nous suivons notre guide sur un petit sentier montant qui nous conduit au dolmen.
Le site a bien changé par rapport à notre dernier passage en 2010. Les abords ont été nettoyés et le dolmen bien mis en valeur.
Joël nous fera une lecture du panneau d'information.
Du provençal « caud » (=chaud) ou « gaouto » (=la joue, par image, le mamelon d’une colline) et « abri » (lieu où on est à couvert) le toponyme peut se traduire par abri se trouvant dans un endroit chaud ou sur une colline. L'abri funéraire se trouve en effet au sommet d'une petite colline bien ensoleillée.
Dolmen découvert en 1876. Depuis, il a été fouillé à plusieurs reprises (1924, 1957 et surtout 1975). Il a été daté de la fin du Néolithique-début de l’âge du Cuivre (2500 ans av. J.C.). Il s'agit d’un des plus vieux dolmens de la région et du plus vieux vestige découvert sur la commune témoignant d’une présence humaine dès l’époque chalcolithique. Il est protégé au titre des Monuments Historiques depuis 1988.
Dolmen rectangulaire de 6 m de long sur une surface de 9 m², constitué d’une chambre et d’une antichambre, séparées par une dalle transversale, le tout prolongé par un couloir d’accès.
Construction réalisée avec de minces dalles de phyllades, taillées dans le substrat rocheux des alentours immédiats et aménagées (amincissement et arrondissement des dalles).
Comme beaucoup de dolmens provençaux, absence de dalle tabulaire en guise de toit, soit parce que celle-ci a été cassée et les débris éparpillés, soit que les constructeurs s’en sont passés, soit qu’elle était en végétaux reposant sur des rondins comme le laissent supposer les interstices entre les dalles latérales et les encoches de certaines d’entre elles.
Le dolmen de Gaoutabry présente aussi certains détails d'architecture originaux par rapport aux autres dolmens provençaux. Les pierres du tumulus, situées à la périphérie de la chambre, ont été disposées après la construction de celle-ci, ce qui est unique en Provence. On ne sait pas si le tumulus recouvrait entièrement le dolmen, comme le sont les dolmens bretons. Trois dalles verticales placées obliquement de part et d'autre des côtés extérieurs du couloir et de l'antichambre marquent le passage de l'un à l'autre. Ce positionnement par rapport à l'alignement de la tombe est exceptionnel en Provence, les dalles étant généralement placées perpendiculairement à la tombe. Enfin, l’alignement des côtés de la chambre présente un angle de 10 ° par rapport à l’orientation des schistes verticaux qui affleurent. L’orientation de l'entrée du dolmen exactement dirigée au sud-ouest (225)°. Tous ces détails témoignent que les constructeurs ont voulu laisser leur marque.
L'ensemble du matériel découvert comprenait de nombreuses esquilles osseuses de couleur jaunâtre (traces de crémation) appartenant à au moins 34 individus et des offrandes : tessons appartenant à une dizaine de vases, outils lithiques(deux lames d’un poignard dont un à soie, des fragments plus une vingtaine d’armature de flèches, un fragment de hache polie et des éléments de parure soit cinq perles en serpentine ou en cristal de roche).
Nous avons profité de cette visite pour faire la "pause banane".
Un peu de botanique avec Annette et Guy. Cette jolie petite fleur violette n'a pas été identifiée directement mais il est possible que ce soit la linaire vert de gris ( linaria Aeruginea), autres avis ? L'image a été très agrandie, la partie florale ne mesure pas plus de 1 cm !
Par contre une silène à petite fleur sera bien reconnue par Annette mais comme il y a 300 espèces de Silène nous ne pourrons pas en dire plus.
Nous repartons dans une succession de montées et
descentes avec de belles perspectives sur le Coudon et la plaine de La Londe des Maures.
Encore une montée assez raide bordée des fleurs de saison : cistes blanches et roses, lavande des Maures, grandes euphorbes.
Le soleil tape dur lorsque nous arrivons à un grand carrefour d'où partent de larges pistes. C'est là qu'en 2010, les deux groupes s'étaient séparés.
Joël nous fait reprendre un petit sentier en descente qui nous conduit à une aire aménagée par les chasseurs.
Une immense table, des chaises, le tout recouvert d'une toiture. Nous allons profiter de l'hospitalité des chasseurs pour notre pique-nique qui commencera par un punch et se poursuivra au rosé, au Buzet et l'immanquable mirabelle.
Les belotteurs auront droit à un quart d'heure. Pour une fois ils sont merveilleusement installés.
Mais ce matin nous n'avons parcouru que 5 km, il en reste au moins 8, donc il ne faut pas traîner.
Et nous repartons en descente, sur une très large piste.
Au loin nous apercevons les iles d'Hyères et même le Fort de Brégançon.
La piste a été tracée dans le rocher comme l'atteste le bas côté qui montre bien la stratification des couches.
La grosse descente est maintenant terminée et nous arrivons dans le Vallon de Tamary où coule le ruisseau du même nom, ou ce qu'il en reste, un mince filet d'eau.
Le cheminement, plein sud, est facile sur cette bonne piste bordée d'oliveraies.
Nous dépassons, le Domaine de Tamary mais pas de candidat pour une dégustation.
Au 10ème kilomètre nous changeons brusquement de direction, plein ouest pour rejoindre notre point de départ.
Mais surtout, nous attaquons la dernière difficulté du parcours, une montée de 140 m sur 1 km environ. Et au milieu des vignes sous un ardent soleil, le groupe s'étire tout au long de la montée. C'est tout en haut que nous ferons la photo de groupe du jour, pour, comme le dira Jean-Marie, témoigner dans 7 ans quand nous repasserons par ici...
Encore une courte grimpette et nous attaquons la descente, au départ encore plus raide que la montée. Puis nous rejoignons la piste du Dolmen.
Très vite nous serons de retour aux voitures. Tout le monde a décidé de revenir par l'autoroute car ce soir la route de Ste.Maxime sera certainement très embouteillée.
Nous nous retrouvons donc dans un petit café de Pierrefeu pour le pot de l'amitié. Et c'est là que nous découvrons que nous étions 23, décompte vérifié par voiture. Bravo MM. les serre-files !
Merci Joël, c'était vraiment une très belle rando.
Merci à Jean Be et Jean-Marie pour les photos.
La semaine prochaine, Départ : 8h-Circuit des 2 Monts -Le tour des 2 Monts Chauve, celui d'Aspremont et celui des Tourrettes . Roland
Moyen** | 11 km | dh 350m |
Parking : Bas du village d'Aspremont | Cout du trajet A/R : 50 € |
D'un barrage à l'autre: du Zola au Bimont- 6 avril 2017
D’un barrage à l’autre :du ZOLA au BIMONT - 6 avril 2017
Aujourd’hui Joël inaugure une nouvelle rando dans le massif de la Sainte Victoire. Elle avait été programmée récemment et annulée cause de pluie et à la demande générale il nous la propose ce jour en remplacement du Siou Blanc.
Vous voyez que notre animateur est un homme fabuleux:il peut boire tout en consultant sa montre GPS.
Nous nous retrouvons à 19 au parking du Tholonet face à la bâtisse de la Société du Canal du midi.
Joël nous explique le programme : "une randonnée facile d’environ 14km et 450 m de dénivellé. Nous commencerons par monter au barrage Zola pour aller ensuite au barrage du Bimont et reviendrons par l’ancienne carrière de marbre. Les sentiers sont en grande partie faciles. Une seule difficulté, le passage d’un gué qui risque d’être assez fourni vu les pluies récentes. »
Puis il nous propose un échauffement
Dominique est nommée serre file. Elle monte vite en responsabilité : blogueuse depuis peu.
Joël nous montre sur le plan le circuit que nous allons faire à l'Ouest du massif et au centre sous la montagne la Caldeira du Cengle vestige d'un volcan?
Nous empruntons le chemin de la Paroisse en contournant le parc du siège de la société du canal du midi. Rapidement une pause pour se dévêtir , après la fraîcheur matinale le soleil pointe.
Nous arrivons au barrage Zola
Joël nous présente le barrage
Le barrage Zola du nom de son architecte, François Zola (d'origine italienne), père d'Émile Zola, est le tout premier barrage voûte de l'ère industrielle. À ce titre, il constitue une innovation technique de premier ordre dans le domaine des ouvrages hydrauliques. En France, il faudra attendre la première moitié du XXe siècle pour que la technique de la voûte soit reprise et développée, en utilisant le béton. Le barrage Zola reste en effet un exemple rare de voûte en maçonnerie. Il est aussi l'un des tout premiers exemples de système intégré de production d'eau potable pour les besoins d'une ville. Le projet a pour origine l'épidémie de choléra de 1832-1835. L'épidémie atteint Aix-en-Provence en 1834 et 1835. Jean Giono en a fait l'arrière-plan de son livre Le Hussard sur le toit.
L'épidémie frappe de nouveau Aix-en-Provence en 1837. La municipalité d'Aix-en-Provence décide de s'attaquer au problème de l'alimentation en eau potable de la ville.
Un appel à projet est lancé par le conseil municipal d'Aix en Provence, le 25 février 1837.
François Zola propose alors un projet de barrages et de canaux pour amener l'eau jusqu'à la ville[1], distante de 7 km environ.
Après de multiples complications administratives initiées, entre autres, par l'opposition du Marquis de Galliffet, son projet est adopté le 19 avril 1843. . François Zola ne verra jamais l'ouvrage. François Zola doit aller à Marseille, quelques jours après les premiers coups de mine, dans les rochers de Jaumegarde. Il prend froid sur le trajet: pneumonie. Il y meurt le 27 mars 1847. La mort prématurée de François Zola a amené des difficultés financières à la famille Zola qui sera ruinée à la suite de manœuvres de créanciers de la société du Canal Zola
En mai 1853, la société a été vendue au cours d'enchères à Jules Migeon qui représentait les créanciers.
L'ouvrage rebaptisé Canal d'Aix, sera inauguré en décembre 1854.
Le nom de « Barrage Zola » ne lui sera donné que le [3] en hommage à son constructeur.
En 1877, la faiblesse du débit d'eau disponible lui fait préférer les eaux apportées par le Canal du Verdon. Il n'a plus de fonction d'adduction d'eau depuis le milieu des années 1970, le Canal Zola n'est donc plus maintenu. En revanche, le barrage est régulièrement entretenu, il sert de régulateur de crues de La Cause et de l'Arc
Le barrage couvre 4 hectares et a une capacité de 2.5 millions de m3.
Un préposé de la sociéte du canal de provence arrive en voiture faire des mesures. Il nous explique qu’il vient mesurer la résistance de l’assise, le niveau d’eau, des points de pression etc…et cela tous les quatre jours pour prévenir tout risque comme celui de Malpasset.
Après avoir admiré la beauté de cet ouvrage ancien, nous remontons vers le barrage de Bimont.
Joël propose la pause banane et nous repartons .
Nous avons une belle vue sur le massif de l’étoile au dessus de Marseille et Joël présente les sommets visibles .
Une plantation de cairns sur le bord du chemin pour la photo de groupe
Au loin nous distinguons la Croix de P
rovence
Nous atteignons le Barrage du Bimont après une pause dûe à un petit malaise d’un randonneur. L’ouvrage est plus imposant et plus récent.
Nous avons de la chance car des travaux viennent de se terminer et la traversée était fermée ces derniers jours. Nous aurions du rebrousser chemin. Ces travaux avaient pour objet de créer une canalisation souterraine afin de vider le plan d’eau pour réaliser une amélioration des points d’ancrage et bouchant des fissures et en les imperméabilisant avec une résine.
Certains commencent à ressentir la faim. Joël recherche l’endroit idéal pour le pique nique. Nous le trouvons avec de l’ombre et du soleil et une belle vue des deux cotés sur les paysages provençaux.
Vin, gingembre, café circulent...
Départ après le temps de la sieste pour certains .
Retour au travers de la campagne provençale avec de magnifiques paysages.
Alain montre la Croix de provence et l'itinéraire de la rando éponyme
Alors Joël c’est quand le gué ? Ne vous inquiétez pas c’est en fin de parcours.
Nous passons prés d'un aqueduc , toujours en service qui alimente le canal de Provence
Enfin après une longue descente nous arrivons au gué : il y a un courant assez puissant et un bon débit : pas évident de traverser… Mais un peu en amont Joël trouve des troncs et banches qui constituent un pont de fortune.
Joël aide galamment ces dames à traverser.
Une randonneuse précautionneuse avait tout prévu
Puis nous arrivons aux vestiges de l’aqueduc romain au dessus du château du Tholonet: majesteux.
Le mur en demi-cercle au pied de l'aqueduc est percé de deux écluses. C'était le répartiteur des eaux, construit au XVIIe siècle, servant à canaliser les eaux de la Cause vers les fontaines du château.
Nous passons au dessus de l’aqueduc pour atteindre le parking , puis prendre un pot sur la belle place le long de la route Cézanne.
Encore quelques photos
Merci au photographe André.
Merci à Joël pour cette belle rando, qu'il a créée, nouvelle au catalogue du Cercle.
Semaine prochaine
Lac des Escarcets- 06/04/2017
Lac des Escarcets-G2
Un retour au lac des Escarcets avec un objectif, les iris nains. Jean-Marie et ses 11 marcheuses et marcheurs participants sont à pied d'œuvre mais il manque une voiture avec deux passagers. Ce parking n'est pas facile à trouver, on passe facilement devant comme l'avaient fait deux voitures l'année passée. Donc patience, puis les téléphones se mettent en marche : nos deux amis ont raté la sortie de l'autoroute et sont à St Maximin, rien que ça ! Ils ont fait demi-tour et nous les attendons en anticipant "la pause banane". Mais nouveau SOS téléphonique, l'autoroute est bloquée par un accident. Nous convenons donc d' un rendez-vous au bord du lac et les douze attaquent la rando.
La rando la plus facile du catalogue avec 11 klm et 100 m de dénivelée. Jean-Marie rappelle que nous sommes en zone Natura 2000, qu'il ne faut rien prélever ni sortir des sentiers.
Direction le vieux pont de la Basse-Verrerie, lorsque le téléphone sonne à nouveau, l'autoroute est dégagée. Nous maintenons le rendez-vous et nous allons prendre la photo de groupe devant le vieux pont, romain peut-être ?
La rivière qui passe sous ces magnifiques arches est l'Aile, affluent de l'Argens. Son débit est particulièrement fort. Il a du beaucoup pleuvoir les jours précédents comme l'attesteront les nombreuses flaques sur les chemins.
Jacky rêve de truites frissonnantes.
Et très vite, les voici les fameux iris nains, jaunes, violets, blancs, il y en a à foison. Nous les avions ratés l'année passée.
Des rochers aux formes arrondies évoquent quelques dos d'animaux de forte taille, on parlera même d'éléphants.
Puis nous abordons le secteur des vignes, un peu disséminées au départ puis de plus en plus étendues. Et Martine va prendre sa leçon de taille auprès d'une équipe qui manie le sécateur avec dextérité : une reconversion ?
Et tout à coup nous sommes au plein milieu des vignes et nous avons le sentiment de tourner en rond.
Rien ne ressemble plus à une vigne qu'une autre rangée de ceps. Effectivement, nous marchons un peu à l'aveugle parmi tous ces sentiers qui se coupent ou contournent les parcelles et finalement nous retombons sur la piste de la Tuilière.
La, les bruyères arborescentes sont encore en fleurs alors que chez nous elles sont passées. Nous sommes ici plus "continental" qu' à St.Raphaël, évident mon cher Watson !
Mais que fait notre serre-file ? En est-il à fouiller dans les poubelles ? Les pauvres retraités de la Côte d'Azur sont vraiment à plaindre. Non, pas du tout, ces poubelles servent aux chasseurs pour jeter leurs cartouches usagées évitant ainsi de polluer... et Jacky contrôle. Conclusion de Jacky, des cartouches OUI mais pas de bouteilles vides…ouf !
Pour rejoindre le plateau Jean-Marie renonce au chemin que nous avions emprunté l'année dernière car il doit être inondé dans sa partie basse et il préfère revenir sur la grande piste de la Tire.
Ayant retrouvé du réseau, il rappelle nos deux fugitifs qui sont bien arrivés au lac et marchent vers nous selon la carte en leur possession. Après une localisation difficile, nous leur donnons rendez-vous à un carrefour.
Bon, ils sont bien là et nous pouvons rejoindre les rives du lac et nous nous installons pour le pique-nique. Deux litres de vin d'orange pour 14, ce devrait être suffisant…
Il fait très beau, un petit vent limite l'action du soleil, les rochers sont accueillants, le groupe est reconstitué, tout va bien.
Les joueurs de carte ont droit à une demi-heure. Pendant ce temps, sieste, bavardage et découverte d'un lupin sauvage (Lupinus luteus).
Puis c'est le départ en direction du barrage. Il est très beau cette année car le déversoir est recouvert d'eau. Jean-Marie précise que le lac fait 14 ha, sa vocation initiale était la lutte contre l'incendie et il est aussi utilisé pour l'irrigation.
Il est alimenté par deux ruisseaux, celui de St Daumas et celui des Mines. L'extrémité sud est envahie par une forte roselière idéale pour les oiseaux qui y nichent.
En repartant découverte de plusieurs tulipes sauvages (Tulipa sylvestris).Cette tulipe, dans la nature, a une seule couleur, jaune.
Nous empruntons maintenant le chemin du retour au milieu de fougères arborescentes en fleurs.
Pendant un moment nous longeons une grosse conduite qui vient du barrage, puis nous retrouvons une zone plus sèche où nous allons trouver la première orchidée,(Sérapia Lingua) et encore des iris.
Une petite montée, ça méritait bien une photo, le premier effort de la journée.
A 300 m de l'arrivée une méchante racine, combinée avec un appel téléphonique, projette à terre une de nos amies. Le nez et les lunettes ont porté ce qui entraîne deux petites plaies au front. Jacky s'emploiera à de légers soins et à un coup de brosse pour que les cheveux de l'intéressée cachent le pansement. On ne pouvait faire mieux, bravo !.
Changement de chaussures puis pot de l'amitié place de la Libération au Cannet des Maures.
Merci Jean-Marie, tu as tenu ton engagement concernant les iris…
Les photos étaient de Jean Be et de Jean-Marie.
La semaine prochaine, Jeudi 13 Avril 2017
Départ : 8h- 759-2-Dolmen de Gaoutraby
Joël
Moyen *- 13 km- Dh : 330m
A la découverte d'un dolmen fameux, en passant par la piste de l'Anguille, avec l'espoir de rencontrer la Tortue d'Hermann, et l'assurance d'une belle vue sur les Iles d'Hyères.
Parking : Notre Dame des Maures sur la D88.
Cout du trajet A/R : 65€
Pic de la Gardiette-30/03/2017
Le Pic de la Gardiette-G2
Toujours très accueillant le parking du cimetière de Bagnols-en-Forêt ! C'est là que les 28 du G2, menés par Jean Bo se préparent à partir à l'assaut du Pic de la Gardiette, 376 m !
Devant un bel arbre de Judée en fleurs, Jean, chemise assortie au décor, nous présente sa randonnée du jour, 9, 25 km et 300 m de dénivelée. L'escalade au pic sera facultative.
Beau temps, bonne météo, rando facile et promesse d'un très beau panorama : vive la retraite !!!
Et c'est parti, direction col du Coucou que nous atteignons assez rapidement et où Jean Bo nous proposera la première pause pour nous réconforter avec une banane…ou tout autre aliment selon le choix de chacun.
Certains seraient tentés d'aller admirer la carrière de meules un peu plus haut mais ce n'est pas au programme du jour.
Un autre groupe se présente, le secteur est très fréquenté ce matin; il vient des Alpes maritimes et nous lui laissons la place pour commencer une descente qui selon notre guide est très ravinée et mérite toute notre concentration.
Effectivement, il faut y progresser avec beaucoup de prudence car la pente est raide et très dégradée par les pluies. Mais assez vite nous retrouvons une bonne piste
que tout le monde apprécie : sol plat (nous suivons une courbe de niveau), confortable aux pieds et au milieu de bruyères arborescentes de plus de 3 m de haut. Inconvénient, file indienne et donc silence dans les rangs. La forêt est très belle et les pins suffisamment espacés pour nous permettre d'admirer le Rocher de Roquebrune.
Puis le sentier remonte un peu avec un passage en dévers qui va ralentir le groupe.
Mais ce petit décalage vers la gauche est le nouveau tracé qui permet d'éviter une zone très difficile qui nous a fait beaucoup souffrir il y a quelques années. Nous sommes sur le fameux GR51, Balcon de la Méditerranée, et nous l'apercevons notre mer, lorsque la végétation devient plus claire.
Mais un autre paysage apparaît, la décharge de Bagnols. Il y a quelques années, on se bouchait le nez en passant par là et nous étions assourdis par les cris des goélands venant chercher leur pitance.
Mais maintenant elle est à l'arrêt et la verdure a bien commencé à recouvrir cette fausse colline.
Et nous débouchons à côté du château d'eau. C'est là que nous pique-niquerons après l'ascension au pic de la Gardiette. Jean-Marie a découvert des crosses de fougères, comestibles et très bonnes à cuisiner, selon lui, a condition qu'elles soient jeunes et, en démonstration, il en grignote une.
Un groupe réduit, 19 en tout, accompagnera Jean qui a prévenu, "ceux qui voudront s'arrêter en cours de route pourront attendre le retour du groupe".
La montée est d'abord facile sur une bonne piste puis il faut se faufiler entre les arbres et les rochers en s'aidant parfois des mains. Notre guide se prendrait-il pour Obelix ? Non, il n'a pas encore assez de ventre.
Les rochers, bien éclairés ont des couleurs éclatantes et des formes déchiquetées.
Encore un effort et nous nous retrouvons tous serrés au sommet. Jean Bo arrivera à mettre sur la même image les 14 marcheurs qui l'ont accompagnés. Bravo ! Marie-France est cachée derrière Henri, dommage car avec Nicole, nos deux courageuses compagnes, elle aurait bien mérité de figurer sur la photo.

Point de vue à 400 grades : on voit même l'observatoire de Caussols mais le Mercantour enneigé est un peu dans la brume.
En redescendant, nous ferons une photo du groupe des 19 courageuses et courageux, puis nous retrouvons le reste de la troupe pour le déjeuner.
Deux groupes se sont formés ce qui ne facilite pas les échanges de boissons diverses.
La découverte d'une jeune fleur pose problème malgré la présence des meilleurs spécialistes (attention à la grosse tête ! Ndlr). Identifiée à priori comme Ornithogale, elle deviendra anonyme après examen de sa petite sœur un peu plus loin. Et il faudra le recours à la bibliographie pour la baptiser Céphalanthère à feuille étroite. Plus de chance avec cette polygale de Nice.
Généreusement Jean Bo accordera 1 heure aux joueurs de cartes. Pendant ce temps les spécialistes de la sieste profitent du soleil.

Mais comme les quatre "tapeurs de cartons" sont debout depuis ¾ d'heure et… devant l'impatience des autres marcheurs, ils abandonnerons la partie.

Le groupe se remet donc en route sur la large piste du Petit Roc où le papotage marchera fort.
Beau point de vue sur Bagnols.
Retour au cimetière et départ pour le pot à Bagnols. Là c'est toujours la même galère pour stationner mais c'est dans une joyeuse ambiance que se terminera la journée.
Merci Jean, ce fut une belle découverte pour la plupart d'entre nous et un bon souvenir pour les anciens.
Les photos sont de Jean Bo et Jean-Marie.
La semaine prochaine,
G2 | Départ :8h30 | Jean-Marie | 851-Lac des Escarcets | Facile | 11,1 km | Dh : 100m | |
Une des zones humides les plus caractéristiques du Var ; randonnée facile sur bons chemins à la découverte des premiers iris nains. | |||||||
Parking : La Cannet des Maures-Lac des Escarcets | Cout du trajet A/R : 34€ | ||||||
Le pic du Castel Diaou - 30/03/2017
Le pic du Castel Diaou - G1 - N° 525
Nous sommes 22 randonneurs au départ du petit parking de la Colle Rousse, sur la D47, face au panorama des Gorges du Blavet. Nous allons randonner dans le massif du Rouet, partie occidentale de l’Estérel. Le ciel est bleu et le temps estival.
Anne-Marie nous fait faire quelques exercices d’échauffement puis présente la randonnée du jour :
« Nous allons commencer par une montée raide pour atteindre le pic du Castel Diaou, qui culmine à 561m. C’est donc le deuxième sommet de l’Esterel, après le Mont Vinaigre (614m). Après l’ascension, nous ferons la pause banane. Ensuite je vous propose une petite variante par rapport au tracé traditionnel et nous nous promènerons par un chemin en balcon nous permettant d’observer de beaux panoramas . Enfin nous redescendrons par de belles pistes et nous terminerons, en traversant la route, par le panorama sur les gorges. Au total nous marcherons environ 14 km avec une dénivelée cumulée d'un peu moins de 500m. »
Bernard qui avait participé à une sortie test, a rejoint le groupe du jeudi. Bienvenue à lui.
Il est 9 heures et nous nous mettons en route. Nous empruntons la piste de la Colle Rousse et au premier croisement, nous la quittons pour prendre à droite le chemin qui monte au sommet.

La pente devient rapidement plus raide mais le sourire des randonneuses est toujours là.



A mi- pente la petite couche chaude est définitivement ôtée.

Les traces de la dernière tempête sont visibles et nous devons contourner des pins déracinés par les vents violents.

Nous atteignons le sommet et pouvons profiter d’une pause banane quand même méritée.

La photo de groupe s’impose au point haut de notre randonnée.

Nous quittons la piste et à travers les pins nous allons atteindre un chemin en balcon sur les crêtes du Castel Diaou.
Nous pouvons observer la villa Bonnefoy.

Nous dominons les villages de Fayence et Tourettes, plus loin Mons et au fond l’Audibergue et le Mont Lachens sont dans la brume.

Nous retrouvons la piste et le groupe serait-il épuisé ?

Le rocher de Roquebrune est moins imposant vu d’ici.

Avant d’arriver au Grand Pas la piste s’élargie nettement, du fait des aménagements de protection incendie. Nous pouvons marcher en ligne et pour la photo nous avons fait demi-tour !

Un nouveau petit passage en forêt avant notre arrêt pour déjeuner.

L’installation est délicate car il n’y a ni pierre ni rocher pour se poser et le groupe se disperse, soit à l’ombre soit au bord du talus pour le confort des jambes.



Nous repartons et admirons les falaises de rhyolite avant d’arriver à la Fontaine du chasseur.

Nous avons une belle vue sur les roches de la filles d’Isnard.

La descente se poursuit tranquillement sur la piste GR51.
Nous apercevons le Coulet Redon.

Les rochers rouges émergent des pins.

Les enfants d’une école d’escalade s’en donnent à cœur joie.

Nous rejoignons le parking et traversons la route pour aller au panorama. La végétation s’est développée et bouche la vue sur les gorges du Blavet. C’est décevant….

Nous terminons cette belle journée par un pot au bar de la Bouverie.

Merci à Anne- Marie pour cette agréable randonnée, illustrée par les photos de Claude C.
La semaine prochaine, jeudi 6 avril :
G1 Départ : 7h30
Joël n° 767 - D'un barrage à l'autre
Moyen ** 13,8 km Dh : 442m
Parking : à la sortie Le Tholonet en bordure de la D17
De la Pointe de l'Aiguille et ND d'Afrique au Rocher des Monges - G1/G2 - 16/03/17
De la Pointe de l'Aiguille et ND d'Afrique au Rocher des Monges - G1/G2 -
Ce sont 38 randonneurs des groupes 1 et 2 qui se retrouvent sur le parking du Port de Théoule-sur-Mer en ce jeudi matin. Le soleil est déjà au rendez-vous et l’ambiance est joviale.

Alain, animateur du G2 aujourd’hui, présente la randonnée avec Anne-Marie à ses côtés, qui, elle, mènera le G1.

Josy, marcheuse G1 du lundi et au milieu sur la photo, est accueillie chaleureusement pour sa première randonnée du jeudi.

Nous partons d’un bon pied le long de la mer sur la Promenade Pradayrol bordée de jolies plantations

puis la quittons pour prendre le Sentier des Découvertes.

Nous le gravissons avec légèreté puis traversons une piste forestière et empruntons un chemin aménagé qui nous mène à la magnifique plage de la Gardanne protégée par les rochers de la majestueuse Pointe de l’Aiguille.

Nous ne sommes pas seuls, une équipe de cameramen est présente et gravit les rochers pour filmer le magnifique panorama qui s’offre à ses yeux. Les plus intrépides d’entre nous grimpent à leur tour avec allégresse pour découvrir la baie de Cannes et les Iles de Lérins toutes proches.



Ceux qui le souhaitent descendent ensuite sur la jolie plage de galets colorés



où nous apercevons des paddlers glisser avec aisance sur la mer.


Nous reprenons les marches du Sentier des Découvertes et une fois toutes gravies, faisons une courte pause pour admirer la vue et faire un premier effeuillage! Alain en profite pour discuter avec M. le maire de Théoule qui encadrait les cameramen mais lui est en costume cravate et ne tarde pas à remonter dans sa voiture tandis que nous sommes impatients de repartir mais en t-shirt !


Nous traversons la Route de la Corniche déjà bien fréquentée, et prenons bientôt la route Abel Baliff puis bifurcation à droite sur un sentier pentu. Le silence règne désormais dans les rangs. Seuls notre serre-file Jacky et (je cite) « son adjoint » Daniel trouvent encore la force, comme d'habitude, de bavarder!
Nous arrivons enfin à un magnifique point de vue pour la pause-banane tant attendue!



Après avoir repris des forces et heureux de savoir que nous avons fait une bonne partie de la dénivelée positive, les deux groupes se séparent. Photos des G1 et G2 ci-dessous:)


Nous reprenons notre chemin avec le duo Brigitte/Nadine comme nouveaux serre-files car Jacky poursuit en solo ce rôle avec le G2.

Alain poursuit avec le G2 sur ce magnifique sentier en corniche. Il nous arrêtera pour un exposé très documenté sur le Palais Bulles. En résumé, "Construit entre 1979 et 1984 par l'architecte Antti Lovag , Boulevard de l'Esterel à Théoule-sur-Mer, le Palais Bulles, avec ses mille hublots est en réalité la troisième maison de ce type construite par l'architecte atypique. C'est la deuxième œuvre commandée par Pierre Bernard à l'architecte Anti Lovag mais celui-ci avait déjà expérimenté ses techniques de conception novatrices sur une première maison réalisée à Tourettes Sur Loup pour le compte d'Antoine Gauder.
Cliquez sur le lien ci-dessous pour une belle illustration de ce palais.
http://culturebox.francetvinfo.fr/sites/default/files/assets/images/2015/10/maxpeopleworld158883.jpg
L'architecte a voulu un retour aux racines, aux habitats ancestraux : les grottes, l'habitat troglodyte... Un lieu tout Art où l'expression de la beauté, la souplesse, l'harmonie et l'équilibre laissent libre cours à l'imagination2. Tout, du sol au plafond, du dehors au-dedans, épouse des formes sphériques. « C’est le corps d’une femme » aime dire Pierre Cardin, « tout est absolument sensuel ». Le palais a en effet été racheté après la mort du commanditaire Pierre Bernard en 1991 par le célèbre couturier Pierre Cardin qui l'agrandit et en fait un lieu de réception (notamment pendant le festival de Cannes) et y expose sa collection de mobilier, d'objets d'arts et de design des sixties et seventies.
Un sentier raide conduit le G1 à Notre-Dame d’Afrique, remarquable statue qui se dresse devant nous.

Le G2 nous rejoint alors, encore fasciné par la présentation du Palais Bulles qu’Alain leur a faite, ayant eu le privilège de la voir au loin, nichée dans le massif de l’Estérel face à la baie de Cannes. Il s’agit de la propriété acquise par Pierre Cardin en 1991 et actuellement en vente pour la modique somme de 350 millions d’euros. Rassurez-vous, on peut aussi la louer à la journée pour 30 000 euros!

Revenons à Notre-Dame d’Afrique! Alain sort sa documentation et nous apprend que "Cette étrange statue élaborée en 1990 et haute de 12 m est la copie à l’identique de celle de la basilique St-Eugène d’Alger. Elle fut érigée à la mémoire des français d’Algérie. L’épitaphe de son socle reflète la nostalgie des Pieds Noirs qui, massivement, sont venus s’installer dans la région à partir de 1962 : « Ce mémorial placé sous la protection de Notre-Dame d’Afrique est dédié à tous ceux qui avaient fait de l’Algérie un grand et magnifique pays. À nous le souvenir, à eux l’immortalité ». En 2006, soit 10 ans après le début des travaux, la construction de Notre-Dame est terminée". Il attire aussi notre attention sur les plaques commémoratives au pied de la grille qui rappellent à tous "que les Français d'Algérie, arrachés à leur terre, venaient de différents horizons."


Nous repartons d’un pas allègre, toujours en deux groupes, tout en admirant à l’horizon les Petite et Grande Grues, le Pic de l’Ours, le Pic d’Aurelle et le Cap Roux ainsi que les fleurs printanières qui commencent à sortir.


De nouveau ensemble au Col de Théoule, il est temps de reprendre des forces donc nous nous installons dans la broussaille qui borde le chemin avec vue sur la mer aussi bien côté est (avec le Mercantour en prime) que côté ouest (avec l’Estérel en décor). Rosé et Morgon nous sont généreusement offerts ainsi que café et liqueur de mirabelle pour clore notre festin!

Une fois repus, pause-photo de nos deux équipes puis reprise des bâtons pour la suite des réjouissances!

Cap sur le Collet des Monges via le Col du Trayas. Un petit coucou au G1 qui se lance sur le GR51 accessible mais raviné. Ça monte!
Pour le G2 se sera plus cool car le groupe rejoint le Collet des Monges par de grandes avec des pentes réduites. De là, il ne lui reste plus qu'a descendre jusqu'au col, point de rendez-vous avec le G1


Subdivision du G1 à ce point: les intrépides désireux d’escalader le Rocher des Monges suivent Anne-Marie tandis que notre petit groupe de six marcheurs raisonnables contourne le rocher!
Nos amis nous parlent des magnifiques points de vue observés particulièrement à la pointe Est du massif du rocher

et nous redescendons ensemble un sentier agréable mais très accidenté à l’approche du Collet de l’Autelle.

Nous admirons au passage la vue époustouflante sur Théoule et Beaulieu au loin et retrouvons le G2.

Nous descendons alors tous vers le port de Théoule en longeant temporairement une forêt d’eucalyptus sur notre gauche.

Une fois déchaussés et libérés de nos sacs à dos, nous nous dirigeons enthousiastes vers le Marco Polo où nous sommes accueillis chaleureusement. Un petit groupe de privilégiés sera au soleil, un plus grand à l’ombre, mais vu la superbe météo qui nous a accompagnés toute la journée, chacun est content! C'est Dominique G qui va se charger de prendre les commandes. Rude tâche avec 38 marcheurs plus ou moins bien disciplinés.


Le pot accompagné des habituelles gourmandises nous redonne des forces et il est bientôt l’heure de regagner nos véhicules et de rentrer, la tête pleine de merveilleux souvenirs.
Un immense merci à nos animateurs Anne-Marie et Alain,
à Brigitte, Nadine et Jacky nos serre-files, à Brigitte et Jean-Marie pour leurs contributions-photos, à Alain pour la documentation, à Jean-Marie pour son aide précieuse avec le blog, à nos chauffeurs pour leur prudence et aux randonneurs pour leur bonne humeur!
La semaine prochaine,
Jeudi 23 Mars 2017
G1 | Départ :7h | Joël | 767-D'un barrage à l'autre | Moyen ** | 13,8 km | Dh : 442m | ||
Cette randonnée inédite vous permettra de découvrir le barrage Zola, le lac Bimont, une ancienne carrière de marbre, et les ruines d'un aqueduc romain au milieu de la magnifique campagne aixoise | ||||||||
Parking : : à la sortie Le Tholonet en bordure de la D17 | Cout du trajet A/R : 82€ | |||||||
G2 | Départ :9h | Jean Masson | 565 Sommet des Terriers Les Arcs | Moyen ** | 13,5 km | Dh : 346m | ||
Parcours en forêt sur de beaux chemins avec vue sur la Vallée de l'Aille. | ||||||||
Parking : Pont de l'Aille | Cout du trajet A/R : 22 € | |||||||
Les Mayons - G1 - 09/03/2017
Les Mayons - G1
Est ce l'annonce d'une belle journée ensoleillée ou bien l'envie d'oublier la tempête Zeus du début de semaine, mais pas moins de 28 randonneurs et randonneuses se sont retrouvés ce matin sur le parking de ce sympathique village des Mayons.
Après le traditionnel,mais non moins célèbre " Si ces dames veulent bien se taire!!!" de notre ami Daniel Ro, Jean Ma nous donnent les informations concernant la randonnée du jour.
"Cette randonnée dont j'étais déjà l'animateur, a été faite en septembre 2015. Nous marcherons pendant 17,5 km. Le dénivelé est de 550m. Nous atteindrons le point le plus haut au bout des 8 premiers kilomètres. Cette randonnée est classée moyen **. Nous retrouverons nos amis du G2 pour un pique-nique en commun vers 12h 30, pour ensuite achever cette randonnée en leur compagnie. "
Il est à peine 9h 30 quand nous démarrons notre ballade par la traversée du village des Mayons après un comptage en bon et due forme fait par Dan, serre file du jour.
Eglise construite au XIXème siècle (abritant une belle toile du XVIIème siècle représentant une crucifixion, avec Saint-Jean, Marie et le Graal).
Notre animateur du jour nous avait prévenu, à peine la sortie du village effectuée, nous sommes confrontés à une succession de raidillons à fort pourcentage et de faux plats montants "casses pattes".
Mais cela n'entame pas le moral des troupes. La preuve!!!
C'est bon, les muscles sont bien montés en température, et il est temps de ranger polaire et coupe-vent dans les sacs à dos.
A proximité, quelques ruches en file indienne attendent l'arrivée du printemps.
A propos de la production de miel aux Mayons:
Neuf variétés différentes, dont cinq miels monofloraux rares et de faible production, minutieusement sélectionnés et triés.
Récoltés très mûrs et sans fumée (pour éviter les goûts parasites), ils sont de plus longuement déshumidifiés avant l'extraction.
Pour garder toute leur qualité ils sont stockés en chambre froide dès l'extraction et sont donc proposés à la vente dans l'état de fraîcheur de leur récolte.
Nous profitons d'une jolie vue sur le village des Mayons.
La commune est traversée par l'Aille, un affluent de l'Argens. Les communes limitrophes sont Le Luc, Gonfaron, Le Cannet des Maures, La Garde-Freinet,Collobrieres.
Aujourd'hui, la commune des Mayons compte une population de 640 habitants environ. Elle fait partie de la communauté de communes Coeur du Var.
Nous abordons maintenant des sentiers beaucoup moins pentus. La température est agréable, malgré un soleil bien présent.
Belle vue sur la plaine située entre Le Luc et Gonfaron. Au loin, mais très très loin, les sommets encore enneigés du Mercantour.
Mais c'est le moment de la pause banane bien sûr!!!
Sur cette portion de route de campagne, l'allure s'est accélérée.
Emblème de cette région du massif des Maures, le châtaignier est bien nu en cette saison.
Leçon de choses sur la châtaigne:
- La châtaigne indigène, castinea sativa, donne de petits fruits dont les populations se sont satisfaites pour leur alimentation pendant des millénaires.
- Le châtaignier de Provence a été greffé pour produire des châtaignes plus grosses à l’instar de celle du Piémont voisin.
Châtaigne ou Marron ?
- Fruit du châtaignier, la châtaigne est riche en amidon. Son amande est divisée, elle est communément appelée marron.
- Le fruit est appelé châtaigne lorsqu’il est cloisonné, marron lorsqu’il est non cloisonné.
- La châtaigne a longtemps été un produit de base de l’alimentation quotidienne. En effet, la farine de châtaigne contient plus de 75% de glucides ce qui en fait un aliment énergétique.
- Longtemps, en Provence, le châtaignier a pris la place que les céréales ne pouvaient pas occuper sur les terrains trop pentus ou trop siliceux.
Marche, marche ... ça rigole pas dans les rangs.
Avant d'aborder la longue descente du retour, la photo de groupe est mise en boîte.
Une demie-heure plus tard, nous retrouvons donc nos amis du G2 qui nous ont devancé, et tout ce beau monde prend place sur de petits rochers pour un pique-nique commun, animé, mais bien sympathique.
Merci à Claude Ca qui a l'occasion de trois ans de présence au Cercle de Boulouris, nous fait déguster de succulents gâteaux "faits maison" comme on dit.
Après cela, G1 et G2 sont réunis pour une photo de groupe qui a eu du mal à rentrer dans l'appareil.
Sous la direction commune de Jean-Louis et Jean Ma, le troupeau s'est remis en route sous la forme d'une longue file.
Nous sommes intrigués par les allées et venues de cet hélicoptère qui tentera même un atterrissage non loin du chemin que nous empruntons. Nos tympans en feront les frais. Un exercice d'entrainement, certainement.
Un aperçu de la forêt domaniale des Mayons peuplée également d'une ressource importante pour la région: le chêne liège.
Le chêne-liège (quercus suber) est un arbre à feuilles persistante de la famille des chênes. Il est exploité pour son écorce qui fournit le liège. Il est parfois appelé corcier, surier ou suve. Une forêt de chênes-liège s’appelle une suberaie.
Le chêne-liège ne se développe que dans les milieux siliceux de la Provence : les Maures, l’Estérel, la Colle du Rouet, le Tanneron et quelques poches autour de Toulon.
Lors du tout premier écorçage (25-30 ans), appelé «démasclage» (en portugais ‘ desbóia’), on obtient un liège de structure irrégulière et très dur, dépourvu d’élasticité, impossible à manipuler et à travailler. On donne à ce liège le nom de «liège mâle» (ou «liège vierge»). Ce liège reste néanmoins approprié pour la trituration. Le granulé obtenu n’est pas employé pour créer des bouchons, mais est utilisé dans la fabrication d’autres produits (revêtements pour les sols et murs, matériau d’isolation) avec diverses applications.
Neuf années après le démasclage, au moment du second écorçage, on obtiendra un matériau avec une structure encore irrégulière, moins dur, mais, de qualité moyenne, pas encore apte pour l’industrie bouchonnière; on appelle le liège résultant de cet écorçage «liège de première reproduction».
Il faudra attendre la levée suivante (neuf ans plus tard), pour obtenir un liège possédant les propriétés adéquates. C’est à partir de ce moment-là que le liège a les qualités requises pour être employé dans la fabrication de bouchons de liège ; le liège obtenu est appelé «liège de reproduction» (‘amadia’ en portugais) ; il présente une structure régulière et une croûte et un ventre lisses. À partir de cette phase et à des intervalles réguliers de 9 années, le chêne-liège est prêt à fournir du liège de qualité pendant environ un siècle et demi ; un arbre peut subir durant sa vie, en moyenne, 16 écorçages.
Pour l'instant de notre côté pas de bouchon à signaler sur notre chemin. La circulation est fluide. Tout roule.
Un dernier regard sur le village des Mayons.
Considéré par ses habitants comme un “hameau délaissé”, Les Mayons furent érigés en commune par décret de Napoléon III le 7 novembre 1863 sous le nom de Mayons du Luc.
Le déterminatif “du Luc” fut supprimé en 1897. Avant cette date, le hameau dépendait du Luc-en-Provence, le chef-lieu, et était administré par un adjoint spécial depuis 1845. Des charbonniers niçois et piémontais, attirés par les forêts alentours, ont sans doute été à l’origine de la fondation du hameau au 15ème siècle. Le quartier de la Tour, situé à l’abri du mistral et à proximité de sources captables, en fut le premier centre.
Durant les deux siècles suivants, Les Mayons reçurent de nombreuses familles étrangères, en majorité allemandes, dont les hommes formèrent le gros des ouvriers des mines de fer. Celles-ci se trouvaient à proximité du village du côté des hameaux de Rascas et deValpayette. Le sous-sol était également riche en plomb argentifère extrait des mines de Pic Martin et de St Daumas situées à quelques kilomètres du village. Outre le plomb, le gisement de Pic Martin représentait la plus importante concentration fluorée du massif des Maures.
L’exploitation minière durera jusqu’à la fin des années 1950. Vers 1929, des charbonniers piémontais fuyant l’Italie de Mussolini vinrent grossir, une fois encore, les rangs des Mayonnais.
S’étirant sur son éperon schisteux, la physionomie des Mayons n’a guère changé depuis cette époque. La forêt, toute proche, rythme encore la vie de ce village couronné par le massif des Maures.
Une dernière halte nous permet d'admirer cette curiosité qui fait la fierté des habitants des Mayons: le grand-père châtaignier, planté au Moyen-âge.
Cette belle journée se termine par le pot de l'amitié pris sur cette terrasse du café des Mayons.

Tous nos remerciements à Jean Ma pour cette belle randonnée, inédite pour certains.
Pour les photos, ont collaboré: Alain Wa, Claude Ca, Dominique Gi, Gilbert et Jean-Marie.
Pour la semaine prochaine, jeudi 16 mars:
Infos de dernière heure, Roland annule la sortie raquettes à Gréolières à cause du manque de neige.
Pour autant, Anne-Marie et Alain vous proposent le programme suivant:
G2 G1 | Départ :8h30 | Anne-Marie Alain | 178-2- l'Aiguille Notre Dame d'Afrique | Moyen ** | 10 à 14 km | Dh : 300 à 380 m | |
Cette randonnée concerne les deux groupes G1 et G2 et les deux animateurs adapteront le parcours en fonction du niveau des participants | |||||||
Parking : Port de Théoule/Mer | Cout du trajet A/R : 13€ | ||||||














Pour notre confort le trafic aérien de l'aéroport de Nice a été interrompu à 10h00 et rétabli vers 13h30. L'organisation ne recule devant aucun sacrifice. Seul le Cercle de Boulouris intègre ce genre de détail dans ses randos !!!
