Verdon-Quinson-15-10-2015
VERDON-QUINSON-2015
Aujourd'hui nous allons à la limite des départements du Var et des Alpes de Haute-Provence pour une rando menée par Jean Ma.
La route est longue pour venir jusqu'ici ce qui a peut-être découragé certains marcheurs et nous ne sommes que 18 réunis autour de notre guide. Il fait plutôt frisquet, 3° annoncé dans les voitures mais le soleil commence à nous réchauffer pendant que Jean nous présente le programme de la journée.
"Avec une dénivelée de 240 m et une longueur d'un peu plus de 11 km, c'est une rando facile d'autant plus que nous n'aurons pas à emprunter le raidillon très pentu conduisant à la chapelle Ste Maxime. Tout au long de la matinée nous allons longer la rive gauche du Verdon qui a été particulièrement équipée ce qui rend le cheminement très facile et sans risque.
En 2008, lorsque cette rando avait été faite par le groupe, une partie du chemin était interdite, mais nous aurons l'occasion d'en reparler.
Le Verdon prend sa source à 3000 m dans la région d'Allos et va se jeter dans la Durance.
Nous sommes ici en aval des barrages de Ste Croix et de Quinson au nord et en amont de celui de Gréoux ce qui explique son cours "assagi".
C'est d'ici que part l'ex canal qui approvisionnait la ville d'Aix. Il existe toujours, nous allons le longer toute la matinée, profond de 1.50 m, il ne sert plus qu'en cas de crue. Il est coupé par un série de tunnel plus ou moins long. Nous en emprunterons un de 50 m environ.
Un mot sur l'origine du nom du village de Quinson : il fait référence au pinson qui figure dans les armes de la ville. On payait autrefois pour franchir le pont qui sépare les deux départements.
C'et aussi à Quinson qu'a été édifié le Musée de la Préhistoire"
C'est à notre tour de franchir le dit pont sans pour cela payer de péage.
Le soleil n'est pas encore assez haut pour apprécier la couleur de l'eau. Très rapidement, par de hautes marches nous nous élevons pour découvrir une très jolie vue sur le lac de Quinson.
Nous prolongeons ce moment en faisant la photo de groupe.
Nous rejoignons le chemin au bord de la rivière et effectivement il est très protégé. Et quelle est belle cette rivière et qu'elles sont hautes ces falaises maintenant bien éclairées par le soleil.
Ah ! Nous allions oublier, c'est Beps qui est encore notre serre-file…
Le canal est bien là, à notre gauche et parfois nous circulons sur une sorte de digue entre Verdon et canal.
D'ailleurs, Jean Ma va nous arrêter dans un élargissement de la voie pour nous parler du canal.
"Commencé en 1865 sous Napoléon III il partait du lac de Quinson et, tout en alimentant les villages placés sur les 80 km de son parcours, il arrivait à Aix en Provence. En 1970, il fut abandonné au profit du canal de Provence." Ndlr : nous aurons l'occasion, à la fin de la rando d'observer l'architecture de ce canal dans un endroit où il surplombe la route : impressionnant!
Et quelles couleurs d'automne, mes amis ! Ah, ces sumacs rouges !

Nous arrivons à la hauteur de la passerelle qui part sur la gauche.
C'est Jean Bo qui nous explique maintenant qu'en 2008, la poursuite du cheminement le long de la rivière était interdite car dangereuse. Une partie du groupe avait emprunté la passerelle pour grimper vers le plateau et revenir vers la chapelle alors qu'il avait accompagné quelques téméraires sur le sentier interdit, hors de la responsabilité du Cercle (il y a prescription maintenant-Ndlr).
Aujourd'hui, nous pouvons y aller sans état d'âme car des travaux importants ont été réalisés. Par endroit, le chemin passe tout au bord de l'eau.
Mais qu'elle est belle cette eau et la rivière mérite bien son nom.
Quelques escaliers à franchir puis nous débouchons dans le canal. Mais mauvaise nouvelle, nous croisons un groupe de Gréoux qui fait demi-tour car le tunnel est inondé. Tant pis, nous continuons, nous verrons bien. Déjà différentes options sont avancées par les dames du groupe qui aimeraient bien se faire transporter pour ne pas se mouiller les pieds. On entend même dire :" Pourra-t'on choisir notre bourricot !".
Jean-Marie rappelle qu'il y a quelques années Jean Bo avait servi de "bourricot" pour franchir deux gués dans la même journée…
Avant de nous lancer dans l'aventure, Jean Ma nous propose "la pause banane" sur une petite esplanade surplombant la rivière. Tiens, tiens, y aurait-il une rebelle qui est passée à la carotte ?
Un oiseau noir nous survole: " C'est un milan noir, nous dit Jean Ma, de la même famille que le milan blanc, contrairement aux uris blancs qui n'ont rien à voir avec les uri…noirs !" Sacré Jean !!!
Le voici le fameux tunnel, il est bien noir et effectivement il y a de l'eau.
Jean Bo équipé de sa frontale va tester le passage. C'est OK nous dit-il, ça arrive en haut de la semelle.
Et nous nous engageons tous en longeant les parois. Finalement tout se passe bien, le plus gênant est l'obscurité, on aimerait bien savoir où on pose le pied.
Les photographes ont quelques surprises car ils ne savent jamais ce que le flash dévoilera.
Tout le monde est passé et comme un général en chef, Jean Ma déclarera : "Je suis fier de vous !"
Nous avons maintenant quitté le Verdon et attaquons, en légère montée le ravin de Ste Maxime dans un bois de buis très fermé et très humide. Les lichens sur les arbres sont impressionnants.
Nous retrouvons le soleil et très vite nous grimpons vers la chapelle Ste.Maxime avec au passage, un dernier aperçu sur le Verdon.
Là nous ne sommes pas tous seuls. Au moins deux groupes anglophones sont déjà arrivés. Parmi eux, une randonneuse australienne de 81 ans ! Sacré voyage pour venir marcher au Verdon. Qu'en pensent nos amis qui trouvent que St.Raphaël-Quinson c'est trop loin ?

Quant à la chapelle, elle est très simple et a été restaurée récemment. Dédiée à Ste Maxime, fille du Comte de Grasse, née au début du IXème siècle, elle fonda le monastère de Callian où elle mourut en 856, victime des Sarrazins qui occupèrent l'Esterel jusqu'en 970.
Les ruines d'une ancienne tour sarrasine surplombent le belvédère.
Il est 12 h20, heure idéale pour se restaurer d'autant plus que le site est parfait pour pique-niquer. Un partie du groupe choisira le bord de la falaise, l'autre les rochers de l'autre côté de la chapelle.
Après le Stanislas, nous eûmes même une Madelon qui distribua le Brouilly.
Au moment de partir, 4 ou 5 chèvres noires et un bouc, tous très "cornus", apparaissent d'on ne sait où. Belles bêtes pas sauvages, certainement habituées à rencontrer des randonneurs.
En redescendant, nous croisons le groupe qui avait fait demi-tour ce matin. Ils ont certainement emprunté la passerelle.
Nous avons maintenant rejoint le GR 99, très bon chemin, avec encore quelques arbres rouges comme cet érable de Montpellier, digne de ses frères canadiens.
Plusieurs fois nous allons retrouver nos amis "anglophones" que nous quittons définitivement lorsque nous attaquons la grande descente en lacets qui coupe la grande piste à plusieurs endroits. C'est un raccourci où il est préférable de bien regarder ses pieds plutôt que le paysage. Pourtant c'est bien de là que nous aurons un vue sur le barrage.
Ouf ! Nous sommes arrivés à la route mais pour l'éviter, un petit sentier en surplomb du canal nous permet de progresser sans risque.
Lorsque nous rejoignons la route, nous pouvons observer la structure de soutien du canal, c'est énorme.
Voici nos voitures, nous avons à nouveau franchi la frontière entre les deux départements. Le café du pont étant fermé, c'est dans le village de Quinson que nous allons prendre le pot de l'amitié dans le minuscule café du Cours où nous rejoindrons…nos amis anglophones.
Merci Jean Ma pour cette superbe balade au milieu de ces paysages extraordinaires.
Les photos étaient d' André, Claude Ca, Jean-Marie, merci aussi à eux.
La semaine prochaine, Jeudi 22/10 à 8H00 : Roquebrune/A-Quatre sommets. L : 9 Km 600. Dh :700 m. Sportif. Jean Borel 769 Départ de la rando : Parking du Rocher de Roquebrune.
Coût du trajet A.R. : 13 €
La Gaillarde - circuit petites jambes - 15 octobre 2015
La Gaillarde ( Les Issambres)– Circuit des petites jambes
Aujourd’hui Camille nous emmène randonner dans les Petites Maures pour un circuit de 10-11 kms et une dénivelée de 300 m.
Nous sommes 16. Nous accueillons Didier, ami de Cathy et Michel et deux randonneuses des marches intermédiaires Marie Thérèse et Ghislaine.
Le soleil est au rendez-vous, mais également un vent violent et il fait « frisquet ». 7° au thermomètre. Des randonneuses frigorifiées enfileront même leurs gants.
Nous partons du parking du cimetière et montons régulièrement sur une large piste,

d’où nous avons une vue magnifique sur le village de La Gaillarde avec en fond de mire la chaîne de montagnes.
Presqu’au sommet, à un carrefour, nous nous arrêtons pour la pause banane,

Tout en cheminant, nous pouvons contempler le paysage

Au sommet Camille décide de ne pas emprunter le sentier annoncé comme raide et caillouteux du Lissandre.
Nous continuons donc sur la route, faisant de nombreux méandres au milieu de magnifiques propriétés jouissant d’une vue extraordinaire entre autres sur la baie de Saint Tropez,


jusqu’à un réservoir d’eau sur lequel est installé un belvédère. Quelle vue à 360°, quelque peu gâchée par une antenne.

Nous en profitons pour faire la photo de groupe.
Attention à la redescente et aux casquettes tant le vent souffle.

En bordure de route nous pouvons observer de magnifiques cactus, yuccas en fleurs et des parterres dont les petites fleurs blanches dégagent une odeur d’oignon.



Nous ne sommes plus très loin de la Chapelle des Dolmens. 
Arrivés à destination nous nous installons sur les bancs qui l’entourent pour le pique-nique, arrosé pour commencer de vin à l’orange proposé par Yvette dont c’est l’anniversaire et de pina colada préparé par Rolande, suivi comme à l’accoutumée de rosé, saucisson, biscuits salés et sucrés, chocolat, gingembre confit offert par les uns ou les autres.

Après ces agapes il est temps de passer aux choses sérieuses pour les joueurs de cartes, qui inaugurent un nouveau jeu avec des vues de La Réunion.
Mais que se chuchotent ces 2 adversaires ?
Le restant du groupe en profite pour se reposer ou papoter tout en se chauffant au soleil.
Mais il est temps de repartir.
Nous nous dirigeons vers un dolmen. Camille nous explique que tous les dolmens sont tournés vers l’ouest. Mais qu’elle en est la signification ? Il ne sait pas.
Après recherche sur internet au retour, il s’avère qu’il existe 3 types de chambres funéraires appelées dolmens, le dolmen angevin ou dolmen à portique orienté à l’est, le dolmen angoumoisin à chambre rectangulaire ou carrée et le dolmen languedocien orienté vers l’ouest ou sud-ouest, ce qui est le cas de ceux que nous pouvons rencontrer dans la région.
De là nous rejoignons un sentier en balcon puis amorçons une longue descente jusqu’au camping de La Gaillarde. Le soleil de face gêne fortement la photographe.


De nombreux mimosas semblent morts tout le long du chemin, mais étant espèce envahissante, sûr qu'ils vont repartir.
Petite pose sur une esplanade aménagée. On a beau regarder à l’alentour. Pas de serveur, ce serait pourtant l’endroit idéal pour prendre un café,


aussi nous repartons, il reste encore un peu de chemin à parcourir.
Direction la plage. Pour y accéder nous devons traverser dans le noir un passage souterrain inondé et nauséabond.
Heureusement pas besoin de le réemprunter pour le retour. Il y a un passage piéton pour traverser. Il ne nous reste qu’à remonter la route pour regagner le parking et ce après avoir traversé par 4 fois « La Gaillarde ».
C’est dans un bar de Saint Aygulf que nous partageons le verre de l’amitié.


Merci Camille pour cette agréable randonnée.
Photos et blog réalisés par Rolande qui aujourd’hui n’avait pas d’assistant-photographe.
Petites et Grosses Grues - 08/10/2015
Aujourd’hui Anne-Marie conduit une randonnée assez classique dans l’Estérel, vers la conquête des sommets des Grues, via l’ascension du pic de l’Ours. Une belle randonnée au départ du Trayas, d’une petite quinzaine de kilomètres, avec une dénivelée annoncée de 750m.
Anne-Marie nous présente les 4 montées qui nous mèneront aux 4 étapes : col des Lentisques, Pic de l’Ours, Petites Grues et Grosses Grues. La pause déjeuner est prévue à la redescente du dernier sommet, au col de la Cadière.
Pour encourager les 19 randonneurs qui l’entourent, Anne-Marie précise « prenez votre souffle, car dès la voie ferrée passée, ça va grimper ! »

Nous voilà donc partis sur un chemin caillouteux,

Le mer est éblouissante

Et la température douce nous oblige à nous désaltérer après une trentaine de minutes de montée.

Le chemin grimpe ensuite gentiment jusqu’au Col des Lentisques (263m) d’où nous repartons rapidement après une courte pause.



Le sentier reste caillouteux et serpente à flanc de colline. Les randonneurs sont toujours (encore ?) souriants.




Nous découvrons l’antenne qui surmonte notre prochaine étape : le pic de l’Ours.
Encore un peu de courage et nous sommes bien en haut de la Dent, à 417m d’altitude.



La visibilité réduite gâche un peu les panoramas sur la baie de Cannes d’un côté, avec les îles de Lérins dans la brume et Fréjus-Saint Raphael de l’autre.


Nous redescendons vers le col Notre-Dame, où nous ferons la pause banane et une rencontre avec des cyclistes : un vélo électrique, voilà un bel engin qui attire l’attention. Son essai a même été permis : il y a eu des randonneurs heureux!!!


Ayant repris des forces, nous repartons vers la cime des Petites Grues.

Une courte pause au sommet avant de repartir pour notre dernière étape.

La descente des Petites Grues est parfois délicate.


Mais très vite la montée reprend, toujours sur un sol rocailleux.


Dernier effort vers les Grosses Grues : son sommet est remarquable avec ses antennes.

Les arbouses ont bien muri et Daniel retrouve son produit dopant "bio"

Beau panorama sur l’Esterel avec la végétation se parant des couleurs automnales tout en conservant encore de jolies fleurs.

La descente vers le col de la Cadière se fait vite : nous avons faim.

Nous remettons des manches car nous trouvons le fond de l’air un peu frais. Après le café des randonneuses, les cocottes de Nicole et Alain, les fruits secs ou confits de Joël et Maurice et la mirabelle de Guy nous pouvons repartir.


Doucement vers le col du Trayas.
La visibilité s’est améliorée et nous pouvons admirer les grosses unités au mouillage dans la baie de Cannes.


Au loin Notre Dame de Sainte Afrique

Le port de la Figuerette (Miramar)

Dernière montée (oh, oh, elle n’était pas annoncée !!!)

Dernier pierrier
Nous retrouvons la vue sur les calanques du Trayas.

Puis c'est le retour aux voitures, avant le pot de fin de randonnée.


Merci Anne-Marie pour cette randonnée, illustrée par les photographies de Claude C. et Gilbert.
La semaine prochaine :
Jeudi 15/10 à 8H00 : Quinson (04) Malasoque. L : 15 Km 500. Dh : 395 m. Médio. Jean M
Départ de la rando : Parking du Pont à Quinson (04). Coût du trajet A.R. : 55 €.
Jean M. suggère l'équipement d'une lampe de poche. Y aurait il un tunnel au programme ?
Etangs et ancienne meuliè depuis La Lieutenante - circuit petites jambes - 08/10/2015
Etangs et ancienne meulière depuis la Lieutenante – circuit petites jambes
Aujourd’hui ce sont 15 randonneurs qui accompagnés de Camille se mettent en route pour un circuit d’environ 11 kms et d’un ou une dénivelé(e) (les 2 étant corrects) de 200 m.
Au groupe des « petites jambes » sont venus se joindre Brigitte et Xavier (grands randonneurs) et 2 « revenants » Cathy et Michel.
La rando commence sur la piste large et plate des Lauriers, puis celle montante de Beaumeruine
où nous rencontrons un cueilleur de champignons avec une maigre récolte. Sûr que si Henri avait été là il en aurait trouvé davantage.
Nous arrivons alors à un 1er étang, dans lequel personne n’oserait tremper le moindre orteil au vu de la couleur de l’eau.
Une photo du groupe est faite,
puis une 2è par Gérard afin que tout le monde soit mis dans la boîte. (il est à noter que Gérard a décidé aujourd’hui de chômer, car ce sera sa seule photo). Nous profitons de l’arrêt pour faire la pause banane.
C’est par un chemin détrempé par endroits que nous atteignons le 2è étang.
Quelques gués sont traversés
avant de rejoindre la piste de La Griotte
bordée d’arbousiers et ce jusqu’au croisement avec la piste de la Pierre du Coucou.

Une vue magnifique s'offre à nous

Quelques randonneuses ayant dépassé Camille continuent tandis que celui-ci fait mine de tourner pour les faire revenir et attendre tout le monde. Ce n’est qu’un leurre. Il ne faut pas dépasser le chef.
C’est par la piste ravinée des Abeilles que nous nous approchons du 3è étang,





quand Dominique nous montre en plein milieu du chemin un énorme serpent (sur la photo) mais en réalité de seulement 7-8 centimètres.
Le chemin est par moment étroit. Nous devons faire attention aux branchages et buissons plus ou moins épineux.
Il est presque midi quand nous arrivons à « l’ancienne meulière » où nous nous installons pour la pause déjeuner, et où, chacun, comme le dirent plusieurs, pose « ses meules » sur une meule.


C’est devenu une habitude, le repas est agrémenté de vin à l’orange, rosé, cake salé et chocolat offerts par les uns ou les autres. Les calories brûlées durant la marche sont vite reprises.
De gros nuages noirs ont fait leur apparition mais se sont rapidement éloignés, aussi l’après-repas se poursuit par une partie de belote (enfin 2 puisque davantage de joueurs) sous l’œil expert de certains ou par des échanges de salon.

Il est temps de repartir.
Nous rebroussons chemin sur quelques centaines de mètres pour rejoindre une piste légèrement montante


qui nous conduit au 4è étang,
Après celui-ci la piste devient impraticable.
Camille et les premiers du groupe essaient de passer par le côté au milieu de la végétation, mais voyant que le chemin inondé continuait trop loin, le chef décide de faire marche arrière.


Le retour au parking se fait alors par une large piste bordée d’un caniveau creusé par les dernières précipitations.
Nous nous retrouvons aux 3 Chênes pour partager le verre de l’amitié accompagné d’une tarte amandine aux abricots.

Merci Camille pour avoir de nouveau conduit une belle randonnée dans l'Estérel.
Les photos (sauf 1) sont de Rolande la « blogueuse »
Levens - Mont Arpasse - Premier groupe - 01/10/2015
Levens – Le Mont Arpasse (06)
Ce matin, les réveils ont sonné très tôt (beaucoup trop tôt au dires de certains), pour les 17 randonneurs qui se sont retrouvés ce jeudi matin sur le parking du pont de Plan du Var.
Jean Bo, chef de troupe, nous donne brièvement les caractéristiques de cette randonnée : « Pour des problèmes de logistique, nous allons parcourir 4 kms de route tout en longeant la Vésubie, ensuite nous emprunterons le GR5 en direction de Levens. Nous ferons la visite de Levens, puis nous prendrons la direction du Mont Arpasse, et nous terminerons par une longue descente pour revenir à notre point de départ ».
Il est 8h 40’ quand Jean Bo donne le signal de départ de cette randonnée, classée MOYEN ALTO, longue de 14 kms 500 , dh 631 m, et la température est de 14°.
Les 4 premiers kilomètres sur route sont avalés à une vitesse vertigineuse. Heureusement en tête et en queue de colonne, Jean Bo et Christian ont revétu des gilets jaunes bien utiles pour nous signaler auprès des automobilistes.
Nous arrivons donc rapidement au village de Cros d’Utelle et nous nous engageons sur le GR5 pour une longue montée vers Levens.
Il est temps maintenant de reprendre des forces avant de poursuivre notre ascension : banane, petits gâteaux et autres fruits secs sont sortis des sacs. Jean Bo en profite pour nous décrire en détail les principales curiosités du village perché de Levens.
Sur le bord du sentier, notre expert en botanique Jean-Marie nous montre cette petit arbuste appelé Daphné JoliBois, dont les tiges étaient utilisées autrefois pour fabriquer des aiguilles à tricoter.
Pour Christian (toujours en jaune), les jeudis se suivent mais ne se ressemblent pas : la semaine dernière meneur de rando, aujourd’hui serre-file. Mais surtout n’arrêtez pas la lecture du blog, nous allons encore parlé de lui en peu plus loin !
Nous arrivons enfin au terme de notre montée, et nous apercevons sur notre droite les premières maisons de Levens.
A la faveur d’un regroupement, nous découvrons Christian avec le menton et un genou ensanglantés suite à une chute sans conséquence. Après un passage à l’infirmerie et grâce aux soins de Jean Bo et de Josette, tout rentrera dans l’ordre. Le randonneur est solide.
Nous voici au cœur du village de Levens. La visite commence par la chapelle des Pénitents Blancs construite en 1775, d’art Baroque, et dédiée à Notre Dame de l’Assomption.
Non loin de là, nous découvrons la chapelle des Pénitents Noirs avec sa façade de style Baroque.
Cette plaque a été posée sur la façade de la maison natale de François
Malausséna.
Typiques de ces villages perchés, ces petites ruelles sont toujours très pittoresques.
Autre grand personnage de l’histoire, fidèle de Napoléon , le maréchal Masséna passa son enfance à Levens.
Les plus curieux escaladeront sur cet empilage de vielles pierres (ancien château ?) pour un point de vue sur l’ensemble du village et sur les sommets environnents : Mont Vial, Brec d’Utelle …
En contre-bas, nous découvrons l’église paroissiale Saint Antonin connue dès 1286. La façade a été restaurée au début du 20 sciècle à l’image de la cathédrale de Monaco.
Enfin nous passerons devant la maison du Portal. Cette ancienne demeure bourgeoise, acquise par la municipalité, accueille aujourd’hui des expositions, ainsi que la collection du sculpteur Jean-Pierre Augier.
Avant de quitter Levens, nous profitons de cette terrasse devant la mairie pour faire la photo de groupe.
Ce moment touristique achevé, nous prenons le sentier qui doit nous mener au sommet du mont Arpasse.
Nous découvrons maintenant Levens sous un autre angle.
A mi-chemin, 12h 30’ ont sonné. Il est donc l’heure du pique-nique. Nous seront les cobayes de Josette pour tester un Sauternes acheté dans une foire au vin. A l’unanimité son choix était bon.
Après une heure de pause, nous repartons vers le sommet du mont Arpasse ( 695 m) que nous atteignons sans trop de difficulté.
A nouveau un panorama à 400 grades s’offrent à nos yeux : toujours le mont Vial, la Madonne d’Utelle, la vallée du Var, au loin la station de Gréolières.
Après la montée, la descente.
Sur un long chemin par endroits bien caillouteux, où nous avons bien sollicités les genoux, nous aurons à nouveau des points de vue magnifiques, comme par exemple sur le village perché de Bonson, ou sur les méandres du Var.
Pour terminer et avant de rejoindre nos voitures, cette dernière photo de groupe pour dire « on y était ».
Mais ça c'était avant !!!!!!!!!!!!!
Merci à Jean Bo de nous avoir guidé tout au long de cette superbe ballade aujourd’hui.
Le reportage photographique était assuré par Gilbert et Jean-Marie.
Veuillez noter les caractéristiques de votre prochaine randonnée :
Jeudi 08/10 à 8H00 : Petites et Grosses Grues. L : 15 Km 000. Dh : 795 m. Moyen alto. AM Guiraud 511
Départ de la rando : Parking R.N. 98 Le Trayas (83). Coût du trajet A.R. : 10 €
Circuit autour du Bonnet de Capelan - petites jambes - 01/10/2015
Autour du bonnet de Capelan – circuit petites jambes - 1er Octobre 2015
Aujourd’hui Camille nous emmène dans l’Estérel au départ du Mas de La Cabre.
Nous sommes 14. Le temps est couvert, mais doux et sans vent. Nous empruntons tout d’abord la piste de la Cabre, jusqu’au croisement avec la piste Castelli, où nous procédons au premier effeuillage,

puis descendons jusqu’au pont pour voir le niveau du ruisseau. Devrons-nous rebrousser chemin ou pourrons-nous passer les gués ? Pas de problème.
Au pont nous faisons 2 photos de groupe, une côté amont, et une côté aval avec la « blogueuse » mais sans Gérard. 
En cours de montée dans le vallon de la Cabre,

au gré des passages des gués



nous pouvons admirer les bruyères en fleurs.

et alors que les premiers s’arrêtent devant un champignon et se posent la question : « est-il bon ou pas ? »,un sifflement de l’arrière retentit, demandant de stopper. Quelques mètres en arrière, 3-4 randonneurs sont là et informent que Nicole B. avait un point dans le dos. Elle est un peu plus bas avec Jacky et Daniel. Tout en patientant Henri nous montre un magnifique bolet qu’il a trouvé,
quand de nouveau retentit un sifflement. Nous redescendons. Nicole veut faire demi-tour. Jacky et Daniel décident de la raccompagner, après que Camille leur ait indiqué comment pouvoir nous rejoindre pour le repas en se garant alors au parking Péguière.
Nous continuons donc à 11. Arrivés au champignon devant lequel nous avions été dubitatifs, Henri s’exclame : « c’est un oronge ou amanite des césars, le meilleur des champignons » (servis à la table des empereurs romains - ndlr), et s’empresse de le mettre dans son sac, tout comme sa cueillette, qui tout au long de la matinée sera fructueuse. Si Michel était là, il serait quelque peu jaloux. Et Henri de dire « tu les prends bien en photo », sous-entendant, il faut le faire saliver.

Après la pause banane,
nous contournons le Bonnet de Capelan,
et arrivés au col de l’Essuyadou ,
descendons en direction des étangs de la Péguière. Après avoir passé le 1er,

nous croisons deux constructions ressemblant à des abris de bus. Que font-elles là et à quoi servent-elles ?
Nous continuons jusqu’à un promontoire, dominant un 2è étang où nous nous installons et attendons le retour de Daniel et Jacky que nous pourrons apercevoir de loin.
Dès qu’ils sont apparus, à grands cris Camille leur indiqua comment contourner les 2 étangs pour nous rejoindre.
Comme à l’accoutumée le repas est arrosé de vin rosé. Merci Daniel et Jacky, et au dessert des petites douceurs sont offertes par Yvette et Ginou et le café par Dominique. Tout à coup Jacky se dresse sur le parapet voulant montrer quelque chose, quand des cris s’exclament : « ce n’est pas le moment et le lieu pour se suicider ».

Avant le départ, Ginou voudrait bien faire chanter le groupe. Mais pauvre oiseau elle ne fait que battre des ailes en vain.
Il est temps de repartir. Nous contournons les 2 premiers étangs



avant de passer devant le 3è, après un bref arrêt
et rejoignons la piste Castelli.

En cours de route, Camille attire notre atention sur une plante avec fleurs et fruits, nous indiquant qu'autrefois les tiges étaient utilisées comme des aiguilles à tricoter.
Arrivés au lac Besson nous allons au bord de la rive, où apercevant de loin des tortues, certaines d'entre nous leurs lancent des restes de pain. Non effarouchées ou affamées certaines s’approchent.

Nous ne sommes plus loin de l’arrivée. Après avoir rejoint la Cabre par une large piste fraîchement remise en état

il suffit de remonter jusqu’au Mas de la Cabre où sont nos voitures. Petit problème à régler. Daniel a sa voiture sur l’autre parking : Jacky et Jacqueline l’emmènent, avant de nous rejoindre au café du Dramont où nous prenons notre habituel verre de l’amitié accompagné du quatre quarts et demi de Ginou (elle avait ajouté des abricots à la recette traditionnelle) et de biscuits divers.
Merci Camille pour avoir conduit la randonnée, et merci également à Jacky et Daniel pour avoir pris en charge Nicole.
Les photos sont de Gérard et de Rolande « blogueuse ».
Complément Vins sur Caramy-27/09/2015
Complément aux randos de Vins sur Caramy:
Pour voir les exploits du groupe 2 dit "des Petites Jambes", si vous n'avez pas reçu le message de Rolande, vous pouvez aller sur le blog à l'adresse suivante :
http://randosboulouris.over-blog.com/
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Bon dimanche
Jean-Marie
Vins sur Caramy premier groupe 24 septembre
VINS SUR CARAMY 24 9 2015
C’est une rando exceptionnelle à pusieurs titres : Jean nous avait annoncé qu’il n’y aurait plus deux groupes, faute d’animateurs. Il y en aura deux aujourd’hui : Jean-Marie conduit le deuxième groupe et un nouvel animateur, Christian A le premier.
Ce qui fait que beaucoup d’anciens se retrouvent avec plaisir.
Une partie des chauffeurs ne se sont pas garés sur le bon parking. Ils ont « bêtements » suivi la Mercedes du premier arrivé qui s’est garé sur le parking du bas . On ne citera pas son nom, c’est un serre file confirmé.
Jean-Marie attend avec les autres sur le parking du haut près du château.
La punition de ceux du bas sera de faire quelques pas de plus…
Et tout le monde se retrouve sous le château de Vins.
Jean-Marie nous présente la rando : « un parcours voisin pour les deux groupes avec repas au lac de km Carcés , avec 17km700 et 582m pour le premier et 14km800 et 540 m pour le second. Nous ne nous retrouvons probablement pas pour le repas. Nous démarrerons ensemble car le chemin est pas évident à trouver et à la sortie du village nous laisserons partir le premier. Vins ne vient pas de vin mais d’une racine indoeuropéenne qui signifie « montagne ».Vins est un des rares villages où il n’y a pas de café, pour le pot nous irons au Val, petit village proche aussi à rues très étroites. »
Jean prend la parole pour nous présenter Christian A : « Il a déjà au pied levé animé la fin de la première rando. Il nous connait car il a déjà participé à quelques randos cet été et l’an dernier. Dont le célèbre Mounier, Trécolpas, Malaussène… Il était animateur dans un autre club et a donc l’habitude de mener. Je vais donc lui confier des randos».
Nous voilà partis d’abord par sentier raide sur des rochers plus ou moins en escalier.
Nous quittons le entier pour monter aux ruines du Château Vieux. Effectivement que des ruines à ne pas approcher au risque de chutes de pierres.
Il reste cependant une partie du pigeonnier
Avant de repartir quelqu’un vérifie que personne ne s’est perdu dans les ruines.
Mais combien sommes nous ? Qui est le serre-file qui habituellement est chargé de compter ? :personne. Christian n’avait pas l’habitude d’en nommer un. C’est Bebs qui accepte « d’être désigné d’office à cette lourde tâche ». Christian bien que pro stresse un peu pour sa première rando et s’excuse de cet oubli. Nous le rassurons.
Nous sommes entre 26 et 28 et le resteront jusqu’à la fin au gré des arrêts : le comptage n’est plus ce qu’il était …tout se perd.
A la descente nous retrouvons sur le sentier le deuxième groupe
Ensuite nous quittons une deuxième fois le sentier pour monter à la chapelle Saint Vincent, patron des vignerons. C’est une grande chapelle restaurée et fermée.
Nous y effectuons la pause banane.
Le sentier continue à monter régulièrement mais assez raide et nous n’en voyons pas la fin . Arrivés en haut nous découvrons la vallée du Caramy et la plaine de Vins.
Puis nous descendons vers le lac et retrouvons une deuxième fois l'autre groupe qui nous fait une haie d'honneur
Arrivés au lac Christian cherche un endroit de pique nique
Il trouve ce qu’il faut : de l’ombre ou du soleil au choix , des troncs d’arbre ou des pierres pour s’assoir et de l’herbe pour la sieste…
Et en plus du rosé à foison et du rouge, des gâteaux et du gingembre…:les mines sont réjouies
A la fin du repas le deuxième groupe nous rejoint et s’installe un peu plus loin : on ne mélange pas les torchons et les serviettes.
Christian prend les bonnes habitudes : « Dans un quart d’heure le départ » et le grand chef Jean B en profite pour dire « Kommen sie hier pour la photo de groupe. »
Un fois la photo faite nous repartons et trouvons le sentier après une brève hésitation : Christian se repère très vite.
En avant du groupe Christian se laisse entrainer par quelques randonneurs qui repartent à un train d’enfer. Les écarts se creusent et Christian revient vers le serre-file pour s’enquérir du sort des derniers. Après une pause on convient que c’était un peu trop rapide.
Nous contournons l’ancien centre d’essai de Michelin, fermé par de hautes grilles.
Nous arrivons à une stèle en hommage aux résistants fusillés par les allemands en juillet 1944.
Christian nous lit l’histoire du maquis de la plaine de Vins baptisé « Vermicel » qui a saboté les mines de bauxite et préparé le débarquement en Provence par des parachutages d’armes et munitions, cachées dans une grotte toute proche que nous n’avons pas trouvée ; à vrai dire, pas beaucoup cherchée. Ils ont été découvert par les allemands et fusillés dans la grotte.
Leur tombe est en contre bas du village de Vins, près de la chute du Caramy.
nous traversons le vieux pont sur les chutes du Caramy
Nous partons pour prendre le pot à Le Val . Pas de troquet ouvert: l'un est vacance l'autre pas encore ouvert Ceux qui ont le courage de chercher se retrouvent pour acheter des canettes à l’épicerie et s’installer aux tables du bistrot fermé.
Merci à notre animateur Christian qui a brillamment réussi sa première rando et aux photographes, Claude, Gérard et Gilbert.
Prochaine rando:
Jeudi 01/10 à 7H00 : Levens Le Mont Arpasse. L : 14 Km 479. Dh ; 631 m. Moyen alto. Jean Borel 741
Départ de la rando : Parking du Pont à Plan du Var (06). Coût du trajet A.R. : 55 €
Encore quelques photos
Où l'on voit que le boulot de serre-file est épuisant
beau champ d'oliviers
puis de pommiers, plus rare en Provence
LA COLLE DU ROUET - 17/09/2015
LA COLLE DU ROUET
Notre programme prévoyait une randonnée en Italie, au départ du sanctuaire Sainte Anne de Vinadio. Mais la météo prévoyant de mauvaises conditions, Jean Bo. a mis en place un programme de remplacement, près de nos bases.
C’est donc à proximité de Coulet Redon, et plus précisément au parking des ruines de la Bastide Isnard que nous nous retrouvons pour un départ matinal.

Nous sommes 21 "courageux", prêts à braver la pluie. Mais il est vrai que la température est douce avec ses 20°.
Jean Bo. nous présente la randonnée qu'il va mener : "elle avait été faite en janvier 2013. Aucune difficulté pour cette marche de 14,5km et ses 390 m de dénivelée.

Nous allons monter jusqu’au GR 51 puis nous gagnerons la Fontaine des Chasseurs. Nous contournerons le rocher de la Fille Isnard puis surplomberons la vallée de l’Endre avant de redescendre vers notre point de départ."

Jean Bo. nous présente Jacqueline, nouvelle adhérente qui, invitée, avait déjà marché avec nous il y a quelques mois .
Il est 8 heures et nous attaquons donc notre seule difficulté annoncée, une montée par une piste pierreuse, à travers les sapins et les pins. Le groupe joyeux s’étire légèrement et Xavier tient compagnie à Jack, nommé serre file.




Rapidement nous découvrons le premier paysage de falaises rouges. En effet, le petit massif de la Colle du Rouet est le prolongement vers le Haut Var de l’Estérel.

Nous poursuivons notre grimpette sur la piste rocailleuse et nous pouvons observer des échappées sur la plaine au travers des pins, sapins et chênes liège.

Le ciel est nuageux et les femmes marchent en tête…


Première pause sur le GR 51 et nous empruntons la large piste de Colle Rousse.

Très beaux paysages de rochers rouges et de falaises dominant des vallons creusés en gorge.


Photo de groupe sous le soleil


Les arbouses ne sont pas encore mûres.

Nous sortons donc les bananes...

Mais le ciel devient noir ; est-ce à cause de cet engin militaire volant ?

Et trois petites gouttes de pluie….qui nous donnent le plaisir d’un arc en ciel

Nous arrivons à la fontaine des Chasseurs. Elle est à sec et Maurice tenterait-il d’y remédier ?

Le temps devient vraiment menaçant et une petite ondée nous fait revêtir nos diverses protections que nous quitterons rapidement.

Nous contournons le rocher de Fille Isnard.

Nous longeons la vallée de l’Endre , affluent de l’Argens qui prend sa source à Tourette. Jean Bo. nous fait remarquer les vignes du domaine des Esclans et les crus doivent être bons car son oeil s'illumine aux souvenirs oenologiques ...



n
Nous poursuivons tranquillement sur la large piste confortable. Les pins parasols sont magnifiques.

Déjeuner au bord de l'eau, un site très agréable choisi par Jean.


Merci à Béatrice, Josette et Daniel pour les vins...



Il faut repartir : Jean donne le signal du départ et Daniel fait le point.

La piste ne présente pas de difficulté

Et nous longeons quelques vignes

Nous terminerons cette agréable randonnée sans pluie et de bonne heure par l'habituel pot de l'amitié, à la Bouverie.
Nos remerciements vont aux photographes Claude C., Jacqueline et Gilbert.
La semaine prochaine :
Jeudi 24/09 à 8H00 : Vins/Caramy Les Outoulières.
2 groupes;
Départ des randos : Parking du château de Vins/Caramy (83).
Vallée des Merveilles - Septembre 2015
La vallée des Merveilles 09/2015
Décidément, ça devient une habitude !
Dix randonneurs du Cercle de Boulouris sont partis deux jours dans la Vallée des Merveilles, sous la conduite de Roland.
Voici le programme de ces deux jours :
Le départ a lieu dans la Vallée de la Gordolasque, à quelques kilomètres du village de Belvédère.
Nous partons du pont du Countet à 1690m d’altitude, pour grimper au Pas de l’Arpette à 2511 m. Soit un dénivelé de 821 mètres.
Nous sommes dans une vallée glaciaire, à fond plat et cotés abrupts. Les 300 premiers mètres sont raides !
Arrivés au Pas de l’Arpette, nous pique-niquons. Le temps est frisquet.
Devant la cabane des gardes de la Vallée, Roland nous parle du site du mont Bégo : archéologie, histoire, préhistoire, géologie.
Puis nous allons voir les premières gravures.
Enfin nous descendrons au refuge, pour prendre un pot avant le dîner.
On nous attribue une chambrée de 10. Très bien : nous serons entre nous.
Après le repas, nous nous installons dans nos lits à étage : les dames en bas, les messieurs en haut.
Après une douce et calme nuit, Roland nous emmène grimper dans la montagne, voir de nouvelles gravures.
Nous marchons dans les rochers, au milieu de paysages « merveilleux ».
Puis nous montons au Pas de l’Arpette, avant d’aborder la descente.
Deux heures plus tard, nous atteignons nos voitures, puis l’hôtel pour certains d’entre nous.
Ravis de ces deux jours dans la Vallée des Merveilles.
Grand merci à Roland pour nous avoir organisé ce séjour exceptionnel.
Et voici à présent les images de Claude, Gérard et Michel.





























































































