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Gonfaron - 876-Circuit de Vautaillède - G1 - 14/12/2017

15 Décembre 2017 , Rédigé par Gilbert

Gonfaron - 876-Circuit de Vautaillède - G1 - 14/12/2017

 

Aujourd'hui pour l'avant dernière sortie de l'année, Jean-Louis nous propose une randonnée inédite dans le secteur du massif des Maures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

21 randonneurs se retrouvent sur le parking du Bois des Plaines situé entre Gonfaron et Les Mayons.

 

 

Jean-Louis nous présente cette nouvelle randonnée.

"Ce nouveau circuit fait 16.5km  et 550m  de dénivellé. Belles pistes et un peu de petites routes en forêt avec belles vues sur les crêtes des Maures et la plaine. Nous passerons par le Col des fourches que nous avions atteint par Les Mayons."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce panneau installé sur le parking nous donne en partie le programme de ce qui nous attend aujourd'hui. Au final ni âne, ni tortue, mais châtaigniers et chênes lièges seront les fils conducteurs de ce nouveau parcours.

 

 

Il est 9h 20', le départ est donné pour une nouvelle aventure. Le ciel est bien gris ce matin, mais Météo France ne prévoit pas de pluie pour la journée.

Patrick, avec le soutien d'Elisabeth, sera notre serre file assermenté. Gare aux trainards!!!

 

Dés le départ, Jean-Louis nous fait part de son étonnement au sujet d'une découverte qu'il a fait lors de la reconnaissance de cette randonnée. La chose en question, est celle-ci.

 

 

Aucun d'entre nous ne donne la solution, mais quelques mètres plus loin nous découvrons  tous la réponse à cette énigme.

 

 

L'allure est rapide de façon à nous réchauffer le plus rapidement possible.

 

 

L'équilibre est parfait pour Patrick dans le franchissement de ce torrent tumultueux!!!

 

 

Ces chênes lièges aux troncs dénudés sont les symboles marquants de cette région du Var.

 

 

 

Le chêne-liège (Quercus suber) fait partie de la famille des fagacées. On le nomme également « suve », « surier » et « sioure ».

C'est un arbre originaire d'Afrique du Nord, présent sur notre territoire depuis 6.500 ans avant J.-C. Cette espèce prospère en France dans des régions comme la Provence, le Roussillon et la Corse.

Le chêne-liège réclame beaucoup de soleil et de chaleur, ce qui explique qu'il ne pousse que dans les régions chaudes. Il ne tolère pas la présence de calcaire et ne se développe donc que sur des sols acides, voisinant avec le pin parasol et l'arbousier. Grâce à un système racinaire pivotant qui lui permet un enracinement très profond, il est capable de bien s'adapter à des situations de sécheresse.  

 

Dans ce décor de chênes lièges, les abeilles sont bien installées.

 

 

Originaux et typiques d’un terroir « tout en saveur », les miels de Provence sont réputés bien au delà des frontières régionales. C’est notamment la grande diversité de plantes aromatiques (plus de 200 espèces), particulièrement adaptées aux terres dures et arides de Provence, qui explique cette typicité aromatique, unique au monde.
Le Var est réputé pour la qualité de son pollen (notamment celui du Massif des Maures et du Massif de l’Estérel), considéré comme un des meilleurs grâce à la grande variété de fleurs méridionales présentes dans ces lieux.

 

 

Tous derrière le chef, comme il se doit.

 

 

Le gang des casquettes rode dans le secteur.

 

 

Dans la seule difficulté de cette journée, le groupe avance d'un pas rapide...

 

 

 

 

 

...et qui plus est avec le sourire.

 

 

 

10 h 30', Jean-Louis sonne l'heure de la pause "banane".

En complément, fruits secs, mais aussi papillotes annonciatrices de Noël, sont offerts à tous les randonneurs.

 

 

Nous poursuivons sur des chemins moins pentus.

 

 

 

 

Le silence de la foret est perturbée par une équipe de forestiers chargés de l'entretien des parcelles de chêne liège.

 

 

Progressivement le ciel s'éclaircit, et l'on peut profiter maintenant de beaux paysages sur ces montagnes du massif des Maures.

 

 

Avec près de 70% de son territoire recouvert de forêts, le Var est le second département le plus boisé de France et le premier par la variété de ses essences. Le Massif des Maures, fort de ses 150000 hectares, reste le plus important espace forestier du Var. Il offre à la fois un climat chaud et sec. Son sol issu de roches schisteuses, nourrit le chêne liège.

 

 

Un dernier petit effort avant la pause déjeuner.

 

 

 

Tout en avalant notre pique-nique tiré du sac, nous pouvons admirer au loin les sommets enneigés du Mercantour.

 

Bon appétit à tous.

 

 

 

 

 

 

 

Après cet intermède gastronomique, nous empruntons une longue mais agréable descente avec de chaque côté de la piste des châtaigniers, principale ressource du massif des Maures.

 

 

 

 

 

N'oublions pas la traditionnelle photo de groupe dans cette clairière ensoleillée, où Jean-Louis prendra le temps de nous raconter tout ce que vous voulez savoir sur la châtaigne sans jamais oser le demander.

Châtaigne ou marrons ? Voici la réponse:


Si l'on pose cette question élémentaire au châtaignier, il nous donnera une réponse ambiguë, car tout châtaignier produit à la fois châtaignes et marrons en plus ou moins grande proportion et plus ou moins grosses, selon les variétés. Si l'on se tourne vers le confiseur ou le scientifique, le fruit appelé châtaigne est un fruit cloisonné, c'est à dire qu'une petite peau (tan) traverse et divise le fruit (un peu comme une noix), le marron est au contraire un fruit non cloisonné, il reste entier une fois décortiqué. Le châtaignier produira des châtaignes si la proportion de fruits cloisonnés est supérieure à 12%, il produira des marrons si cette proportion est inférieure à 12%.

 

Avec un brin de soleil, la nature est resplendissante.

 

 

 

Fin de notre randonnée. C"est au pied de l' église de l'Immaculée Conception de Gonfaron que nous terminons notre journée en partageant le pot de l'amitié.

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Jean-Louis pour cette nouvelle randonnée que nous referons avec plaisir.

Les photos sont de Brigitte Ri, Claude Ca et Gilbert.

 

A noter pour le jeudi 21 décembre, votre dernière randonnée de l'année 2017:

Joël animera la randonnée du G1, dite randonnée des Terriers: distance 14 km et Dh : 337 m.

Parking : Pont de l'Aille      Coût du trajet A/R :  22 €

 

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Pierrefeu - Le Fédon 530-2 - jeudi 14 décembre 2017

15 Décembre 2017 , Rédigé par Rolande

Pierrefeu – le Fédon  530-2/G2 – jeudi 14 décembre 2017

Aujourd’hui Joêl nous propose une randonnée dans les Maures, au départ du hameau de la Portanière non loin de Pierrefeu. Nous avons rendez-vous devant le centre de vacances à l’entrée du hameau mais l’indication indiquée des Rouves a disparu et a été remplacée par le Maraval aussi certains se sont perdus. Enfin nous voilà regroupés à 21. Avant de nous donner les explications concernant la randonnée Joël nous propose quelques étirements.

La randonnée annoncée de 12 kms et 350 mètres de dénivelé sera en définitive de 12.5 kms et 430 m de dénivelé (moyenne des GPS). « Le profil est en forme de mamelon. De là-haut, si la visibilité le permet vous verrez Toulon, Notre-Dame des Anges, Les Maures, un lac, des ruines. Ici, c’est le pays de la musaraigne étrusque. On en parlera un peu plus loin. Pas de difficultés particulières. » 

Aujourd’hui le temps de fin d’automne est doux et couvert au départ mais la météo ne prévoit pas de précipitation et nous aurons la chance  d’être accompagnés pour une bonne partie du parcours par le soleil. Nous nous engageons sur une piste au milieu des vignes et des oliviers.

Suite aux intempéries de ces derniers jours, nous devons éviter quelques flaques d’eau et de nombreuses branches arrachées par le vent.

Certains arbres ont revêtu leur parure dorée.

Notre serre-file déjà fatigué recompte ses ouailles. Pense-t-il en avoir déjà perdu.

La pente est douce. Certains s’arrêtent et commencent à enlever une première couche de vêtement. Arrivés au carrefour du Maraval nous nous arrêtons pour la pause banane.

A partir de là nous amorçons la première grosse et longue montée de la journée. Le groupe s’étire.

Qui a eu l’idée de s’installer là, perdu en pleine nature ?

Nous découvrons  au loin le Coudon tout en progressant sur la piste des Crêtes du Maraval, puis empruntons la piste du Fédon.

A proximité d’une citerne de 120 m3, sur l’héliport nous faisons la photo de groupe.

En poursuivant notre chemin nous découvrons sur notre droite Notre Dame des Anges et La Sauvette, puis le village de Gonfaron et au loin mêlés aux nuages les sommets enneigés du Mercantour.

Il est midi passé et certains sont pressés de s’arrêter pour le pique-nique mais au sommet nous sommes au vent et en plein courant d’air aussi décidons-nous de continuer un peu et voilà que nous découvrons aux dires de Daniel un ancien rocher du zoo de Vincennes où chacun prend place face aux éventuels visiteurs qui arriveraient.

On n’ose plus dire, mais comme d’habitude sont proposés vin d’orange, rouge, rosé, genépi, café et douceurs diverses. On a bien fait de marcher un peu plus ce matin.

Avant de repartir Joël nous fait la lecture sur un animal extraordinaire : « La Musaraigne Etrusque vit dans le sud de la France, notamment dans les Maures. C’est le plus petit mammifère du monde. A l’âge adulte, elle ne mesure que trois centimètres, queue comprise. Et ne pèse, avec l’estomac rempli, que deux grammes. Elle perd 15 % de son poids dans la journée. Pour les récupérer, elle est obligée de manger deux fois son poids par nuit. Sinon, c’est la mort en 24 heures. Elle se nourrit d’insectes, qu’elle tue par deux ou trois morsures. Elle vit la nuit et ne sort le jour que poussée par la faim. La femelle a une portée de trois ou quatre petits. Ils sont gros comme un grain de café. Et nus comme un ver. Au bout de 12 jours, le premier petit attrape la queue de sa mère, le second la queue du premier et ainsi de suite. Ils marchent ainsi à la queue leu leu sur les pierres sèches. Enfin le cœur de la musaraigne étrusque bat à un rythme d’enfer : 1200 pulsations par minute ! »

                                                                                                  Suncus_etruscus.jpg, (photo wikipédia)

On est bien au soleil mais il nous faut reprendre notre route. Il reste 5 kms à parcourir. On croyait que la montée était terminée mais non, il y alternance de montées et descentes.

Nous sommes sur les crêtes.

Prenons le temps de regarder ces magnifiques schistes.

 

 

 

 

 

 

De l’autre côté de l’autoroute nous pouvons voir Pignans.

Puis nous attaquons une descente raide sur un sentier très caillouteux. Qu’elle nous paraît longue cette descente.  Des arrêts pour regroupement sont nécessaires.

Le chemin devient plus facile

et nous revoilà parmi les vignes

Nous arrivons au bord du Réal Martin. Il y a de l’eau et pour le moment pas de gué pour pouvoir traverser.

maist voilà que Joël après avoir vérifié le tracé nous dit « nous n’avons pas à traverser la rivière, nous restons sur cette rive ».

Nous poursuivons notre sentier le long de la rivière.

Après être passé devant un pressoir

nous arrivons dans le hameau de la Portanière que nous traversons pour regagner nos véhicules.

C’est à Pierrefeu que nous nous retrouvons pour partager le verre de l’amitié. Joël en profite pour prendre les inscriptions pour la galette du 25 janvier.

Merci Joël pour cette agréable balade beaucoup plus ensoleillée que prévu.

Une dernière photo prise du parking.

Les photos sont de Jean-Marie et Rolande

Prochaine randonnée  G2 – jeudi 21 décembre 2017

« Sommet des Terriers- 565 » - départ 9 h - Animateur Jack

13.7 kms – dénivelé : 345 mètres – moyen * - Coût du trajet 22 €

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2017/12/07-766-3-PONT D'ENDRE-FONTAINE DES CHASSEURS

7 Décembre 2017 , Rédigé par Brigitte

2017/12/07-766-3-PONT D'ENDRE-FONTAINE DES CHASSEURS

 

Nous sommes 27 randonneurs (euses) à nous retrouver au Pont d'Endre, très heureux d'être menés (ées) par Jack. En effet c'est la première fois qu'il remplit la tâche d'animateur auprès du G1..

 

Il nous présente sa randonnée :

16K600 pour une dénivelée de 550 m

Des belles pistes avec une montée d'environ une demi heure jusqu'au Pic Rébéquier, et peut-être une deuxième (nous devrons attendre l'après midi pour le savoir) mais toujours sur consultation.

 

 

Il nous rappelle les principales règles d'un bon randonneur (se reporter à la note que nous a communiqué Joël en début d'année). Il nous indique également qu'en règle générale l'animateur est en tête;  mais que dans certaines situations, le randonneur peut le dépasser seulement après son accord et ses indications sur le parcours. Quel professionnel!!!!

Nous sommes prêts à démarrer et avons totalement confiance en notre animateur.

Patrick sera notre serre file.

Nous démarrons sur une large piste, très agréable pour les échanges entre randonneurs 

 

 

 

Un petit écart de la piste pour longer l'Endre à sec et marcher dans la pinède.

Et retour sur la piste très confortable pour nos pieds. 

Une vue sur le domaine du Jas d'Esclans

Arrêt près des ruines du Moulin du Trou du Gournié

et admirons ce joli site rocheux en bordure d'Endre,

Nous continuons en sous bois sur la pente significative, indiquée par Jack. Une petite montée d'une 1/2 heure pour arriver au Pic Rébéquier.

Il est 10h, nous nous regroupons pour prendre la direction sur la gauche  "Fontaine du Chasseur" sur le GR51. 

Après demande auprès de l'animateur, Guy a l'autorisation de grimper à son rythme. Règle appliquée, constatée par la blogueuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

Prenons le temps de cueillir une arbouse même si le fruit a manqué d'eau,

 

d'admirer le paysage

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 10h20, nous atteignons le Pic Rébéquier pour la pose banane. Dommage pour le point de vue, beaucoup de brume au loin mais plein de soleil sur le pic.

La Colle du Rouet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous poursuivons sur la dalle rocheuse jusqu'au Pas du Confessionnal, et ferons notre photo de groupe sur le sommet du Pic Rébéquier

Et pour que personne ne soit oubliée, une deuxième....

En direction du Pas du Confessionnal,

nous passerons près des Gorges de Pennafort, quelle vue!!!

Nous quitterons ensuite le GR 51 pour passer sur les roches de la fille d'Isnard.

Il est 12h nous atteignons la Fontaine des Chasseurs, enfin ce qu'il en reste !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

et chacun trouvera sa place pour déjeuner. En hommage à Johnny, notre repas sera accompagné de ses chansons. Merci Jack d'avoir prévu la sono!!!

cherchez l'enceinte!!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

pris sur le fait!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tu veux encore grandir Ramon?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 12h45, les randonneurs réclament à Jack l'histoire de la fille d'Isnard , c'est avec plaisir qu'il nous la raconte :

« Il y avait autrefois, un riche propriétaire qui habitait entre Callas et Bargemon avec sa femme Rainaude. C’était un peu un chaud lapin. 

Il se mit à faire de la politique et devint député. Il allait voir les bonnes et les servantes mais cela ne lui suffisait plus. 

Un de ses copains lui dit qu’il y avait dans le coin, près d’un rocher, une fille magnifique qui était très « accueillante ». Il la rencontra, une fois, deux fois, puis très régulièrement en faisant attention de ne pas alerter sa femme.

Mais un jour, au lieu dit maintenant Pas de Rainaude, il tomba sur elle se promenant dans le coin. Elle ne se fâcha pas, trop contente de ne plus subir les  assauts sexuels de son mari qui la faisait tomber enceinte systématiquement. Elle lui demanda par contre d’aller se confesser à chaque fois en se faisant accompagner de son abbé, d’où le Pas du confessionnal. Les femmes de cette époque choisissaient souvent ce moyen de contraception »

Le retour se fera en surplomb des Gorges de Pennafort et de l'Endre sur des pistes et sentiers sans difficulté majeure sauf que, parfois une pierre peut nous faire tomber, n'est pas Anne Marie? Enfin plus de peur que de mal...

Admirons les roches de la Filles d'Isnard, nous étions la-haut

A l'unanimité, nous sommes d'accord pour la variante proposée par Jack, un petit 100 m de dénivelée supplémentaire en reprenant la montée vers le Pic de Rébéquier, par contre nous n'avons plus de banane!!!!

Ce qui aura permis à certains randonneurs de voir les grottes qu'ils n'avaient pas vues le matin.

Vers 15h, nous sommes tous rassemblés pour suivre le déplacement d'un troupeau de moutons, 

Après avoir passé 15 mn en leur compagnie, nous reprenons notre randonnée

pour rejoindre nos voitures vers 16h15

Verdict : nous avons fait 18kms avec une dénivelée de 620m

C'est avec joie que nous partageons le pot de l'Amitié à la Bouverie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand Merci à Jack, nous avons passé une agréable journée dans la joie et la bonne humeur avec en supplément une randonnée menée à perfection. A quand la prochaine pour le G1?

Merci également à Patrice pour ton petit discours, tu as parlé pour nous tous.

Merci également aux photographes : Claude, Nadine, Gilbert et Brigitte R

 

Prochaine sortie :

Jeudi 14 déc 2017 G1 Départ : 8H Jean-Louis 876-Circuit de Vautaillède moyen*** 16,5km Dh : 550 Belle ballade dans les bois et vue magnifique sur les crêtes Parking : Gonfaron Coût du trajet A/R : 37 €

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Forêt de Palayson-L'Endre-588-2-2017-12-07

7 Décembre 2017 , Rédigé par Rolande

Forêt de Palayson – l’Endre G2/588 – jeudi 7 décembre 2017

Nous sommes 22 à nous retrouver aujourd’hui près du pont de l’Endre pour une randonnée proposée par Jean, par une journée automnale et fraîche au ciel bien gris. Le soleil devrait faire son apparition. Pas de précipitations annoncées.

 

« La randonnée d’une dizaine de kilomètres et de 180 mètres de dénivelé nous conduira dans la forêt de Palayson et sur les rives de l’Endre. La seule difficulté sera une montée à mi-parcours pour atteindre l’aire de pique-nique sur le promontoire de Gournié. » 

Le groupe s’engage sur la piste des Pradineaux, qui sera rapidement délaissée pour un chemin parallèle plus agréable.

Quelques rayons de soleil éclairent le paysage.

C’est non loin d’un dolmen que nous nous arrêtons pour la pause banane. « Déjà diront certains. Cela fait à peine une demi-heure que nous sommes partis. »

Un 2ème arrêt a lieu pour la pose effeuillage

avant de bifurquer et continuer sur la piste Val Règue. Au loin nous apercevons le domaine du Grand Esclans

et de l’autre côté les rochers de la fille d’Isnard et du Castel Diaou resplendissent.

Non loin de l’Endre nous passons à proximité d’un troupeau de moutons.

Arrivés au bord du barrage nous constatons qu’il n’y a presque pas d’eau.

Jean nous narre la chute de Gérard lors d’une précédente édition. Aujourd’hui pas de risque aussi tous les randonneurs s’aventurent sur les dalles sèches pour la traditionnelle photo de groupe.

Face à nous les ruines d’un moulin. Le bief, petit canal était chargé d’amener l’eau aux roues à eau de celui-ci et d’irriguer les prairies alentour. En amont du barrage se trouvent les gorges de l’Endre et au loin celles de Pennafort.

Nous attaquons la montée en prenant garde à ne pas glisser. Les pointes des bâtons ripent sur les dalles.

Un petit cours de géologie nous est donné par Jean grâce à des notes laissées par Bruno.

« Nous pouvons voir ici un ensemble de grès fin, feldspathiques ou psammitiques, chenalisés et d’argiles micacées, gris vert, à restes végétaux.

Ensemble de grès roses ou verts, puis argiles marron, micacées et laminites à fentes de dessiccation, empreintes de gouttes de pluie, cinérites.

Conglomérats à galets , puis des grès micacés à pyrite, fluorite violette et matière organique, puis argiles vert vif ou brunes à carbonates et au bord de l’Endre  en basse terrasse  des alluvions caillouteuses. » Est-ce que tout le monde a bien tout compris? Interrogation lors d'une prochaine rando.

Arrivés au sommet sur le promontoire du Gournié nous nous installons pour le pique-nique : apéritifs divers, foie gras, saucisson, vins et douceurs agrémentent les salades et sandwichs. Les fêtes commencent de bonne heure chez les randonneurs.

Les chansons en boucle de notre "Johnny national" nous ayant manqué ce matin nous demandons à Gérard de nous en chanter une,

le groupe reprenant en chœur le refrain. Pour l'écouter cliquer sur le lien ci-dessous.  

 

Que je t'm, que je t'm!

 

Pas de joueurs de cartes et la fraîcheur étant au rendez-vous, la pause repas est écourtée : 45 minutes seulement.

Arrivés au Pas des Vaches nous suivons le GR et à la croisée de la piste des Pradineaux nous rencontrons de nouveau le troupeau de moutons qui se déplaçait, sous bonne garde d'un patou et de Martine.

Nous cheminons le long de l’Endre ici complètement à sec,

puis marchons sur la piste des Pins Pignons avant de retrouver la piste de ce matin qui va nous reconduire au parking.

C’est à notre habituel bar de La Bouverie que nous allons partager le verre de l’amitié avec gâteaux et papillotes.

Merci Jean pour cette agréable balade.

Les photos sont de Jean, Jean-Marie et Rolande.

Prochaine randonnée du G2 – jeudi 14 décembre 2017

"Pierrefeu le Fédon " – 530-2 – 12 kms – 350 m. de dénivelé – moyen** - départ 8 heures

Coût du trajet 55 €

 

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DES TOURS ET DES REMPARTS - COTIGNAC - 30/11/17

2 Décembre 2017 , Rédigé par Dominique

 

DES TOURS ET DES REMPARTS - COTIGNAC - 30/11/17

Parcours du matin

 

Parcours de l'après-midi

 

Nous sommes 18 randonneurs, 7 dames et 11 messieurs bien emmitouflés, à nous retrouver sur le parking du Chemin des Tours en ce dernier jeudi de novembre pour une rando-resto menée par Jean. 

Une fois tous prêts, notre animateur nous présente deux nouveaux, Florence et Thierry, à qui il souhaite la bienvenue.  Il fait 3 degrés aussi nous propose-t-il de nous mettre en route sans plus tarder tout en nous promettant de nous présenter l’aventure du jour un peu plus tard pour ne pas refroidir davantage nos muscles!

Nous laissons ainsi derrière nous les deux tours sarrasines du 14è siècle près desquelles les voitures sont garées.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous remarquons une jolie maison dans laquelle nous irions bien prendre le café

 

 

puis entrons dans le charmant village de Cotignac par une ancienne porte

 

qui va nous permettre d'en découvrir les jolies ruelles. Sur notre droite, se dressent les maisons troglodytes que la Cassole a façonnées en se déversant sur les flancs de la falaise de tuf et qui pouvaient accueillir au 11è siècle toute la population environnante, soit près de mille personnes.  Sachez qu’elles se louent l’été et que les profondes galeries qui les entourent se visitent également sur réservation auprès de l’Office de Tourisme. 

 

Nous ne faisons que longer la Place de la Mairie et l’église qui vaudraient bien un détour mais nous avons un rendez-vous et nous promettons de revenir aux beaux jours.

 

 

Nous arrivons sur la place du village bordée de platanes et l’ajoutons également au programme de l’été!

 

 

Nous faisons notre première photo de groupe

 

puis admirons les santons exposés dans le jardin d’une propriété

et nous retournons une dernière fois pour mémoriser la beauté des deux tours qui se dressent au sommet de la roche, en parfaite harmonie avec le paysage.

 

 

 

Jean nous présente la randonnée

 

et nous partons d'un bon pas!

 

 

 

Nous longeons des champs d’oliviers sur un chemin plat

 

 

et arrivons à l’endroit choisi par Jean pour la pause-banane. 

 

 

Pas d’effeuillage aujourd’hui car il fait toujours froid!

 

Quelques mètres plus loin, nouvelle courte pause pour faire plaisir à notre animateur qui souhaite perpétuer la tradition de la photo du fronton d’une ancienne chapelle.

 

 

Nous saluons au passage des travailleurs occupés à cueillir des olives

 

 

puis découvrons au détour d’un chemin le Plateau de Canjueurs derrière lequel se cachent les Gorges du Verdon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous poursuivons sur notre sentier

et arrivons devant les remparts de Sillans la Cascade et de leurs tours de flanquement qui se dressent devant nous de l’autre côté de la route nationale. Nous la traversons et empruntons le Chemin du Ricoui qui longe ces remarquables murailles.

 

Nos pas croisent la Bresque qui se jette dans l’Argens et alimente la cascade de Sillans que le G2 aura le privilège de photographier aujourd’hui.

 

Nous arrivons au restaurant Le Grand Chêne avec cinq minutes d’avance et en profitons pour faire une photo de groupe. 

 

 

Nos amis du G2 arrivent peu de temps après et nous nous saluons tous autour de l’apéritif qui sera suivi de feuilletés aux fruits de mer,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

cuisses de lapin provençale garnies de spätzli 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et le repas se terminera par une assiette gourmande puis café ou infusion.

 

 

De bons vins de Sainte-Croix Carcès rouge, rosé et blanc ont accompagné ce festin et c’est le sourire aux lèvres que nous remettons nos anoraks et reprenons sacs et bâtons pour entamer la fin de notre périple.

 

Nous repartons réchauffés et rassasiés

 

et ferons le reste de l’itinéraire sans difficultés, tout en appréciant les couleurs de l’automne qui illuminent les plantations d’oliviers centenaires en restanques, les pieds de vigne et les feuilles des arbres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Petit crochet à la chapelle Sainte-Marie et St-Martin qui fut le premier lieu de prière de Cotignac et date du XIè siècle.  Jean nous apprend qu'elle est actuellement en cours de restauration et abrite des peintures murales du XIIIè siècle découvertes en 2005 et uniques en Provence Verte. 

 

 

Nous revenons sur nos pas, jetons un dernier regard à la chapelle,

 

 longeons de nouveau un champ d’oliviers

 

 

 

et apercevons à l’horizon les tours où nous avons laissé les voitures.

 

Nous remercions Jean pour l'organisation de cette belle journée et décidons de rentrer chez nous sans nous arrêter pour le traditionnel pot vu que nous nous sommes retrouvés autour d’un excellent déjeuner quelques heures plus tôt.

 

C’est ainsi que nous avons parcouru 16 kms avec un dénivelé de 349m sous un beau soleil dont la chaleur ne nous a toutefois pas incommodés!

 

Merci aux photographes Gilbert, Jean et Dominique.

 

Prochaine randonnée G1: jeudi 7 décembre 2017

Détails à suivre prochainement par mel suite à un changement d'animateur.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Sillans la Cascade - G2 - 873 - jeudi 30 novembre 2017

1 Décembre 2017 , Rédigé par Rolande

Sillans la Cascade -  G2/873 - jeudi 30 novembre 2017

Ce sont 24 randonneurs qui se retrouvent  sur le parking de Sillans la Cascade face aux remparts pour une randonnée-restaurant conduite par Rolande. Nous accueillons Alain, le mari de Martine.

L’hiver se rapproche. Il fait frais 4°. Heureusement le soleil est au rendez-vous mais un vent glacial également. Certains ont sorti bonnets, écharpes et gants.

« La randonnée d’une dizaine de kilomètres et de 180 mètres de dénivelé nous conduira ce matin tout d’abord au belvédère de la cascade, puis au bord de retenues d’eau de l’autre côté de la rivière, avant de rejoindre le groupe 1 pour partager le repas au restaurant "Le Grand Chêne" en empruntant l’ancienne voie ferrée Mérargues-Nice. Cet après-midi le retour se fera de nouveau par l’ancienne voie ferrée et nous monterons à la chapelle Saint-Laurent avant de nous séparer. »

Après avoir traversé la Bresque, et être passé devant l'ancienne gare transformée en école, nous longeons la rivière

avant d'emprunter un sentier bien aménagé (escaliers et rampes).

Le chemin  nous conduit  jusqu'au belvédère nous permettant d'admirer la cascade : deux magnifiques chutes de 42 mètres plongeant dans un bassin couleur émeraude. Quel dommage la luminosité automnale assombrit les couleurs et le débit est moins important. Vous pouvez voir la différence entre les deux photos et aller consulter le blog du 7avril 2016.

Nous faisons demi-tour. La montée se fait sans problème. C’est  un peu plus dur mais le groupe s'étire peu. Vent et fraîcheur ont donné des ailes à certains.

Après avoir retraversé la Bresque et marché le long de la route, nous empruntons l'autre rive.

Devant l'église St Etienne église datant du XVIIème siècle, au magnifique porche et aux pierres apparentes, nous nous arrêtons pour la pause banane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une plaque commémorative aux deux acteurs, Gisèle Pascal (rivale de Danièle Darrieux) et Raymond Pellegrin (mariés en 1962) est apposée sur le mur du cimetière voisin. Qui se souvient des films en particulier de Gisèle. Et pourtant pas moins de 40 films et téléfilms jusque dans les années 80.

Après être passé au milieu de magnifiques oliviers, et cheminé par un petit sentier pentu et pierreux

nous accédons à la Bresque où nous pouvons admirer de nombreux bassins.  Le site est magnifique bien que l’eau ne soit pas totalement du vert habituel.

Nous remontons le sentier où nous retrouvons quelques-uns du groupe qui avaient préféré ne pas descendre et empruntons un chemin  qui nous conduit au village. Nous ne sommes pas en retard aussi nous parcourons quelques ruelles bien ventées en plein courant d’air, donc  nous ne nous attardons pas. Un cadran solaire attire notre attention.

Maxime nous représentant bien. La ruelle empruntée nous conduit de nouveau à La Bresque que nous retraversons pour emprunter la voie de Provence, ancienne voie de chemin de fer allant de Mérargues à Nice, fermée en 1950 que nous allons suivre durant 2,5 kms jusqu'au restaurant du " Grand Chêne", où nous sommes attendus.

Nous arrivons juste après le 1er groupe et pile à l’heure prévue. Il est 12h30.

Les 2 groupes réunis sont rejoints par 9 amis ex-randonneurs ou randonneurs au repos pour un temps. pour partager un succulent repas. Après l’apéritif, un gratin de fruits de mer accompagné de crudités nous a été servi,

puis une cuisse de lapin à la provençale accompagnée de ratatouille et spätzle,

et enfin une assiette de 4 desserts et d’un café pour faire descendre le tout.

Merci Jean pour l’organisation de ce repas très convivial.

Et Jean d’annoncer : « départ du G1 dans 5 minutes ». Nous les  avons laissé partir, puis après avoir repris sacs et bâtons nous reprenons l’ancienne voie de chemin de fer. Pas de train à prendre mais le rythme s’est sacrément accéléré.

Arrivés devant les remparts nous faisons une photo de groupe certains randonneurs ne souhaitant pas monter à la chapelle Saint Laurent. Soudain une question : au fait, où allons-nous? Vers quel château, réponse chapelle, quel château, de nouveau réponse chapelle, nom du château redemandé… ce qui déclencha un juron tonitruant de Rolande excédée de répéter chapelle.

Nous sommes 13 à prendre le chemin raide qui nous y conduit.

"Bâtie en 1858, la chapelle Saint-Laurent a été vandalisée au fil du temps, mais elle fut restaurée en 2004 lors d'un chantier de jeunes bénévoles venus de plusieurs pays. Une nouvelle cloche fut réalisée par M. Inquimbert, fondeur à Carcès, et posée à cette occasion.

        A prioximité de l'édifice repose une antique et lourde pierre taillée, qui n'est autre qu'un contrepoids de pressoir à huile provenant de la villa gallo-romaine du Bastidon. D'après la légende, saint Laurent aurait poussé cette pierre du haut de la colline pour écraser une troupe ennemie qui assaillait le village. On voit d'ailleurs encore les empreintes de ses doigts et de sa tête !

        Plus sérieusement, saint Laurent est connu pour avoir vécu au moment des persécutions. Ayant distribué aux pauvres les trésors de l'Eglise pour éviter qu'ils ne tombent aux mains des païens, il fut condamné par le préfet de Rome à être grillé sur un feu de braises."  (extrait d'internet)

A l'arrière de la chapelle une vue dégagée sur le village et la vallée de La Bresque s'offre à nous. Josy pose à côté de la fameuse pierre. Malgré toute imagination déployée difficile de voir quelque trace que ce soit de doigt ou tête sur ce que nous pensons être la fameuse pierre.

La descente s'est passée sans souci. La prudence a été de mise pour ne pas glisser.

Un petit raccourci et nous voilà aux voitures. La journée fut fraîche et ventée mais néanmoins très agréable. C'était le jour idéal pour proposer une rando-resto.

Rolande a cumulé animation du groupe, texte et photos.

Prochaine randonnée G2 : jeudi 7 décembre 2017

"Forêt de Palayson-l’Endre" n°588 – animateur Jean Bo - départ 9 heures

Distance 10 kms – dénivelé 100 mètres – moyen*-  coût du trajet : 12 €

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ROQUEBRUNE - 874 - Tout sur la Flûte - G1 - 23/11/2017

24 Novembre 2017 , Rédigé par Gilbert

Roquebrune - 874 -Tout sur la Flûte - G1 - 23/11/2017

Nous nous retrouvons ce jeudi matin, à 23 randonneurs et  randonneuses pour découvrir une randonnée inédite que nous a mitonnée Anne-Marie et qui va nous permettre de découvrir ou redécouvrir le massif de la Flûte sous un angle différent.

 

 

 

 

 

 

 

 

"Nous gravirons la face sud, puis redescendrons et remonterons la face est, puis nous redescendrons à nouveau la face sud. Les pentes sont raides, tant en montée qu'en descente, et un sentier de la face est est peu visible. La longueur estimée est de 16 kilomètres, la dénivelée de 760 mètres. Le niveau est Moyen ***.

Les points de vue sont magnifiques sur la baie de Fréjus et sur le golfe de Saint-Tropez.

Nous terminerons la randonnée vers 16 heures. Nous sommes ensuite attendus au Domaine de Planes, tout proche, pour une dégustation de vins."

 

 

 

 

C'est Patrick,  qui aujourd'hui qui a la lourde responsabilité de veiller au grain en tant que serre-file.

 

 

La température est un peu fraiche au départ de cette randonnée, mais cela ne vas pas durer trop longtemps...

 

 

... Les moins frileux vont rapidement retirer une première épaisseur.

 

 

La montée du versant sud se fait de plus en plus raide.

 

Sur le bord du sentier, quelques arbouses finissent de mûrir au soleil.

 

Les mimosas devront attendre encore quelques semaines avant de nous offrir leurs superbes gerbes jaunes.

 

La baie de Saint Raphaël-Fréjus, dans la brume du matin, avec en arrière plan les différents sommets de l'Estérel.

 

 

"C'est bon Anne-Marie, on t'a reconnue sous ta casquette!!!"

 

 

On discute, on rigole ... l'ambiance n'est pas à la morosité.

 

Nous arrivons enfin au point le plus haut du massif de la Flûte.

 

 

La pause "banane" est appréciée de tous.

 

 

Superbe vue sur la plaine de l'Argens.

 

 

La photo de groupe est réalisée pour les 23 randonneurs, moins la photographe qui s'est sacrifiée pour la bonne cause.

Après cette courte pause, nous dévalons une première descente, chacun dans son style propre, mais pas de chute à signaler.

 

 

 

 

 

 

Qui a dit que les miracles n'existaient pas? Sur le bord de notre sentier, les premiers randonneurs de notre groupe découvrent une paire de bâtons bien en vue adossée sur un arbuste. Rapidement, quelqu'un se souvient que notre ami Patrice (présent aujourd'hui) avait égaré ses bâtons dans le secteur il y a quelques semaines. Celui-ci très surpris, reconnait effectivement que ces bâtons sont bien les siens. Tout est bien qui finit bien!!!

 

 

 

Anne-Marie nous avez prévenu: "nous allons emprunter un chemin à la végétation assez dense, donc ne pas laisser trop de distance entre vous"

 

 

Effectivement, la végétation est très dense, nous avançons à tâtons par moment.

 

Nous terminons ce passage délicat sans encombre grâce au sens de l'orientation d'Anne-Marie qui a su trouver la sortie de ce labyrinthe végétal.

 

 

Nous découvrons juste après cette vue sur le golf de Roquebrune.

 

En guise d'apéritif, nous voici dans l'ascension de la face sud du massif. Le pourcentage est de 25 % d'après les spécialistes présents. 

 

 

 

 

 

Après ces efforts surhumains, la pause pique-nique tombe à pic.

 

 

 

 

 

A peine café et petites douceurs avalés qu'il faut déjà se remettre à l'oeuvre.

 

 

 

Pour les curieux, voilà de quoi préciser certains points remarquables.

 

 

 

Dernier effort avant de rejoindre nos voitures.

 

Merci Anne-Marie pour la découverte de cette nouvelle randonnée. Ce fut dur, mais ce fut beau.

Les photos ont été réalisées par Brigitte Ri, Claude Ca et Gilbert.

La semaine prochaine, jeudi 30 novembre 2017 - 7h 30', au programme:

Randonnée-restaurant G1 entre Cotignac et Sillans la Cascade, "Des Tours et des Remparts". N° 689.

Longueur : 16 km 458 ( matin : 11 km 152, après-midi : 5 km 306)
Dénivelée : 349 m       ( matin : 307 m,       après-midi : 42 m ) .
Parking : des Tours au nord du village
Coordonnées GPS : 43.529959, 6.147564
Coût du trajet A. R. : 38 Euros
 
      
 
  
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Roquebrune - Pas de L'Eouvé - 804 - jeudi 23 novembre 2017

24 Novembre 2017 , Rédigé par Rolande

 

Roquebrune sur Argens – Pas de l’Eouvé – 804/G2 – jeudi 23 novembre 2017.

Nous voilà 26 randonneurs pour cette randonnée dans les Maures proposée par Jean-Marie de 12 kms et environ 200 mètres de dénivelé (280 en définitive).

 

 

ll fait beau et le terrain est sec ce qui n’était pas le cas de la précédente édition en janvier 2010, randonnée alors conduite par Roland.

Le lac Fournel, retenue collinaire, à proximité du parking de départ est peu rempli, sécheresse oblige.

Jean-Marie nous dit : «  le secteur est très prisé par les cyclistes car le circuit est emprunté lors du Roc d’Azur. Nous risquons de rencontrer un certain nombre de vélos durant la balade aussi faudra-t-il faire attention » (en réalité un seul en cours de route).

Nous accueillons chaleureusement Françoise nouvelle inscrite au club qui a déjà marché lundi.

 

Jean-Marie nous propose si nous le souhaitons de nous rendre au domaine des Planes pour une dégustation en fin de randonnée. La décision sera prise au moment du repas.

 

Le début de la rando se fait principalement sur des chemins montant plus ou moins, craquelés par la sècheresse.

Pas d’eau dans le ruisseau, les gués sont à sec et la végétation est par endroit grillée.

Les mimosas tout comme les arbousier ont souffert .Les fruits ont séché avant de murir ou sont très petits.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Néanmoins quelques arbustes ont des fruits (myrte, pistachier ou autre?...)

 

Nous nous arrêtons quelques instants devant les ruines de la Ginestoue, pour un 1er effeuillage, puis un peu plus loin pour la pause banane.

Face à nous se dresse l’Estérel et au loin dans la brume et les nuages nous entre-apercevons les sommets enneigés du Mercantour (non visibles sur la photo).

Nous repartons tout d’abord sur une piste large et plate puis abordons à la queue leu-leu un petit passage sur grosses pierres en longeant le ruisseau qui brille par moments sous les reflets du soleil.

Chacun veille où il met ses pieds.

Arrivés au Pas de l’Eouvé (chêne vert en provençal), Jean-Marie au pied d’un chêne nous lit les explications données par Roland concernant le liège:

" Le liège, utilisé essentiellement pour la fabrication des bouchons est récolté au Portugal (50%), en Espagne (20%), en Sardaigne, Afrique du Nord et un petit peu en France. C'est l'écorce du chêne liège qui en est la source. La première écorce, dite mâle, récoltée après 15 ans, (de mauvaise qualité n'est pas utilisée). L'opération effectuée pour retirer l'écorce est appelée démasclage. Elle se pratique sur le tronc ou sur les très grosses branches. Le liège est retiré sur 1 m environ. 15 à 20 ans après, on récolte la seconde écorce, dite femelle qui sera utilisée pour les bouchons. Commence alors une longue série de traitements, le 1er , à l'eau bouillante pendant une heure permet de détruire tous les insectes contenus dans la matière. Après l'égouttage, le liège est séché pendant 6 mois, à l'abri de la lumière en hygrométrie contrôlée. Les futurs bouchons sont alors taillés en différentes épaisseurs de 36  à 46 mm. Puis les bouchons sont classés en 7 catégories selon la qualité : de 1/3, bons, jusqu'à 5/7, médiocres. Un traitement au dioxyde de carbone permet d'éviter les goûts de bouchon. Enfin les bouchons sont imprimés et lustrés pour les rendre plus glissants. »

La montée se poursuit tranquillement jusqu’au point culminant de la randonnée (178 m)

où nous nous arrêtons pour le pique-nique, alignés sur un semblant de muret ou regroupés au soleil. Dans notre dos, la Bouverie et le début de l’Estérel.

Quelle abondance aujourd’hui : apéritifs et vins divers, amuse-gueules, cake et papillotes (Noël approche)… aussi à la majorité pas de dégustation en fin de balade.

Avant de repartir nous faisons la photo de groupe. Pour une fois le groupe est au complet bien que la 26ème personne (photographe volontaire) ne soit représentée que par son ombre.

Nous amorçons la descente.

Nous nous approchons de qui est noté comme un petit lac sur la carte, espace retourné par endroits vraisemblablement par les sangliers venus chercher un peu de fraîcheur, puis passons devant les ruines de la Bastide Martin.

Le chemin devient un moment plus caillouteux et raviné puis plus étroit.

Nous découvrons les restes d’une construction en arc de cercle inachevée avec les vestiges de sanitaires (lavabos et WC cassés, ballon d’eau…) avec présence de regards tout au long de la fin de la descente. " Le service urbanisme de la commune consulté ne voit pas où celle-ci est située et de quoi il s'agit. Il faudrait aller sur place avec les relevés exacts pour voir sur le cadastre."

Encore un petit effort

et voilà nous rejoignons la départementale. Prudents les uns derrière les autres nous faisons la dernière centaine de mètres avant de regagner le parking de départ.

Les randonneurs du G1 partis du même endroit sont déjà repartis. Une paire de bâtons laissée contre un arbre sera récupérée par Jean-Marie qui après un coup de fil a su à qui ils appartenaient. Chut!

A défaut de dégustation, nous allons partager le verre de l’amitié sur la place de mairie à Roquebrune.

La photographe est désolée mais elle a « oublié » de faire des photos.

Merci Jean-Marie pour cette agréable randonnée automnale et ensoleillée.

Les photos sont de Rolande

Prochaine randonnée G2 : Jeudi 30 novembre 2017 à Sillans-La Cascade avec Rolande– départ 8 heures.

10 kms – 180 m. de dénivelé – moyen * - coût du trajet 37 €

Parking : face aux remparts – Sillans la Cascade.

A 12h30 nous retrouverons le G1 au restaurant le Grand Chêne pour le déjeuner.

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2017/11/16–830–Les Veissières–Mont Vinaigre–G1

17 Novembre 2017 , Rédigé par Claude C.

2017/11/17 – N° 830 – Les Veissières – Mont Vinaigre – G1

Anne-Marie a répondu instantanément à un changement de programme inopiné et nous propose en remplacement une randonnée, en partie inédite, dans l’Estérel.

 Elle nous explique que « nous emprunterons un premier sentier pas forcément évident…mais ça ne dure pas longtemps et, après la stèle de l’aire de l’Olivier un second sentier exotique…. »  Mystère, mystère !!!
Anne-Marie nous promet aussi la visite d’une grotte et nous annonce que divers bancs seront à notre disposition sur notre parcours, de 17,4 km et 600m de dénivelée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

22 randonneurs accompagnent notre animatrice en cette belle journée ensoleillée d’automne, même si la température matinale est un peu fraîche.

Le groupe joyeux et bavard prend la direction du carrefour Castelli. Nous pouvons observer au loin le pic de l’Ours.

 

Rapidement le Bonnet du Capelan (étymologie : curé) apparait au NW, sous son beau profil, le rendant ainsi identifiable. Il s’agit en fait  "d’un oppidum, presque inaccessible de tous côtés,  sauf au Nord où l'on trouve, ainsi qu'au Nord-Ouest des murs de protections. Sur le plateau qui forme le sommet (216m) des vestiges de constructions restent visibles et des restes de poteries ont été retrouvées".

Anne-Marie est tentée par son ascension future; nous aussi, car le panorama doit être joli du haut de cet ancien volcan. En effet rappelons que le massif de l’Estérel est issu d’une activité volcanique qui va débuter à la fin de l‘ère primaire, il y a 290 millions d'années et qui va durer 30 millions d’années, expliquant des remontées de lave par des fissures puis par de très nombreux volcans, qui s’écoulent et forment des « nappes » successives de  rhyolite, roche effusive très riche en silice et dont la couleur  rouge orangé est due à la présence d’hématite (oxyde de fer).

Une seconde phase d’activité volcanique, correspondant au cycle alpin, a lieu à l’ère tertiaire (Oligocène), il y a environ 30 millions d’années et donne naissance au « porphyre bleu » ou estérellite visible vers Agay et au cap Dramont et encore exploitée à la carrière des grands Caous et dont Jean-Louis nous a longuement parlé lors d’une récente randonnée.

Le Bonnet du Capelan, tout comme le Mont Vinaigre, sont des volcans qui ont eu une phase d’activité de type explosif strombolien. "Le Bonnet du Capelan va subir à l'ère secondaire (Mésozoïque), il y a 150 millions d'années, une forte érosion. La pluie et le vent vont continuer leur action et détruire les bords du dôme volcanique : va apparaître alors un neck volcanique, qui correspond à  la cheminée du volcan, fermée par les roches magmatiques de la phase terminale, pétrifiées. De par sa physionomie, avec ses parois abruptes, le Bonnet du Capelan  a été un atout utilisé par  les peuples celto-ligures qui vont  y édifier un oppidum."

Au carrefour Castelli, Anne-Marie nous indique que nous aurons deux possibilités de retour : la première par les lacs, mais la sécheresse a abaissé fortement leur niveau d’eau, mettant en péril les tortues et les carpes et, la seconde par la base du Capelan. Dans cette dernière hypothèse, nous arriverons par ce sentier.

Nous poursuivons dans le vallon de la Cabre, petit ru  que nous franchissons grâce à un pont : les pluies de la semaine dernière expliquent sans doute la présence d'un peu d’eau dans les marmites.

Nous quittons rapidement la piste Castelli pour nous diriger plein Nord vers le carrefour de Colle Noire.

A la maison forestière des Malavalettes, nous quittons la piste pour emprunter une petite sente qui doit nous mener au sommet du même nom.

Nous serpentons, au départ, dans les Eucalyptus. "Leurs feuilles, bleutées, ont une curieuse caractéristique : sur les jeunes arbres, elles sont opposées, sessiles, ovales et glauques, et quand l'arbre grandit, elles deviennent alternes, pétiolées, très allongées, parfois un peu courbées comme des lames de faux, et d'un vert luisant. Les deux types de feuillage cohabitent dans les mêmes forêts, donnant l'impression qu'elles sont constituées d'arbres différents."

Puis ce premier petit sentier « confidentiel » progresse parmi les pins et les bruyères en fleurs et présente quelques passages délicats.

Le chemin nous offre de belles vues tant sur Saint Raphael et sa baie que sur le Mont Vinaigre.

Il est 10 heures et nous atteignons le sommet des Malavalettes (370m).

La pause banane est la bienvenue. Mais pas de fatigue en vue : le banc n’est utilisé que pour recevoir nos sacs .

Nous repartons et quelques centaines de mètres après le col de l’aire de l’Olivier,  au-dessus de la piste nous atteignons la grotte que nous pensons être celle de l’Olivier, selon une fiche que la blogueuse a donnée à Anne-Marie, et qui explicite les  fouilles archéologiques menée en 1983. "Grotte sépulcrale chalcolithique réoccupée au Haut moyen-age. Peintures chalcolithiques sur la paroi Est du porche. Sous ce panneau, la fouille a mis à jour un squelette humain en position contracté, brûlé sur place".

Nous cherchons en vain les peintures à l’intérieur de la grotte. Vous pourrez les voir en cliquant sur le lien : http://pons.robert.free.fr/DolmensMenhirs/Les%20Grottes%20et%20Abris/Grotte%20Olivier/Grotte1.html

S’il est certain que  nous avons bien visité une baume, ce n’est pas l’ une des 4 grottes de l’Olivier répertoriées dans « le fichier des cavités du var », et encore moins La Grotte de  l’Olivier 1, même si ses peintures ont disparu sous l’effet de l’érosion. Nous sommes très légèrement trop à l'est.


Les choses sérieuses reprennent et nous repartons pour l’ascension du Mont Vinaigre (616 m selon la carte) par le sentier « exotique » annoncé, au travers la garrigue ou la caillasse.

Quand nous atteignons la plateforme sommitale nous sommes récompensés par de très belles vues sur le Mercantour enneigé, sur la baie de Cannes et les Iles de Lerens.

 

La photo du groupe est prise, mais derrière qui Babette se cache-t-elle?

Nous redescendons pour prendre une position abritée, favorable à notre pause repas.

 

Après une petite heure de pause, nous continuons à descendre par le sentier des balcons du Mont Vinaigre et atteignons la Maison Forestière du Malpey.

 

 

 

 

Nous empruntons la route d’Italie, puis la piste du Porfait.  Nous laissons le Mont Aigre à notre droite pour poursuivre par un sentier à gauche vers le carrefour de  Roche Noire (250m).

Nous abandonnons le retour par les étangs et préférons poursuivre vers le Col de l’Essayadou (170m).

Le Bonnet du Capelan  est-il moins joli de ce côté?.

Mais la vue sur le Cap Roux, le Pilon et le Saint Pilon nous ravit à nouveau en fin de randonnée.

Une dernière pause avant de rejoindre nos voitures.

 

Anne-Marie a même organisé le pot de l’amitié, avec du cidre bien frais accompagné d'une brioche et de petits gâteaux.

Merci Anne-Marie pour cette superbe randonnée et cette très agréable journée.

Les photographies sont de Brigitte et de Claude C.

La semaine prochaine : Jeudi 23 novembre 2017

G1 Départ : 8 H Anne-Marie 874-Roquebrune-Tout sur la Flûte moyen*** - 16 km Dh : 760

Randonnée inédite pour découvrir le Massif de la Flûte sur ses faces sud et est ; magnifiques points de vue sur le massif des Maures et la baie de Fréjus

Parking : Roquebrune -Le Fournel-43.397436 6.673774 

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2017-11-16-875-Bellebarbe-Pic d'Aurelle par les ravins-G2

17 Novembre 2017 , Rédigé par Jean-Marie

2017-11-16-875-Bellebarbe-Pic d'Aurelle pr les ravins-G2

Aujourd'hui c'est Alain qui accompagne le G2 sur un nouveau tracé avec le Pic d'Aurelle comme objectif. 22 randonneurs au départ, comme le G1, 21 à l'arrivée…mais n'anticipons pas. Beau temps frais mais très bonne météo pour la journée.

Alain présente sa randonnée, 12.5 km et 270 m de dénivelée.

Des chemins caillouteux, normal c'est l'Estérel ! Quatre grands ravins seront empruntés : le ravin du Grenouillet, le ravin des Lentisques, le ravin de l'Ubac de l'Escale, le ravin du Mal Infernet.

Nous voici partis sous ce beau soleil d'automne sur la large piste du Grenouillet jusqu'au gué. Le ruisseau est complètement sec.

Tout de suite nous changeons de direction pour prendre un sentier qui contourne le Rocher du Gravier.

Jolie perspective sur le ravin que nous venons de quitter. Le chemin est étroit, plus question de marcher de front ce qui va limiter les bavardages, encore que...

Mais où cours donc notre blogueur, ce n'est pas encore l'heure de se mettre au clavier;

Alain propose un arrêt pour la pause banane, au soleil. Profitons-en pour alléger nos tenues car le soleil donne bien.

En face de nous voilà le Pic d'Aurelle, encore bien loin et bien haut… au zoom !

Alain comme d'habitude renseigne le groupe sur les particularités géographiques du parcours: "Là, le ravin du Saint Pilon…Là le ravin de la Sainte Baume " et comme le

groupe est dispersé sur le chemin, il revient sur ses pas puis en courant il rattrape la tête. Quel animateur !

La pente qui était légère jusque là s'accentue lorsque nous débouchons sur la route du col Notre-Dame.

"Puisque vous avez bien marché jusque là, je vais vous proposer une partie un peu plus dure sur environ un kilomètre" nous dit Alain.

Ce n'est pas un problème pour les vaillants marcheurs du G2. Lorsque nous sortons d'une forêt de bruyères

arborescentes plus hautes que nous, enfin une touche colorée, le premier sumac de la journée et il n'y en aura que deux alors que la semaine dernière ils avaient été le fil rouge de la journée.

Et récompense suprême, nous débouchons sur un croisement de chemin avec des vues extraordinaires. A gauche, le Pic de l'Ours, à droite le Pic d'Aurelle et au

milieu…la baie de Cannes, la presqu'ile d'Antibes et les Iles de Lérins avec tout au fond le Mercantour enneigé.

Quel spectacle !!! Tous les appareils photos et  téléphones sont en activité.

Mais n'oublions pas l'objectif, nous devons monter au Pic d'Aurelle et ce sera un gros morceau à avaler. Pourtant tout le groupe y parvient mais il y souffle un très fort vent qui limitera notre séjour sur cette plateforme qui surplombe des à-pics impressionnants.

Alain aurait bien voulu faire notre pique-nique près du sommet mais le vent et l'ombre le conduisent, avec les sollicitations des randonneurs, à opter pour un repli sur le col des Lentisques.

Mais tout à coup un cri en tête du groupe. Alors que nous avions pratiquement fini la descente, une de nos amies vient de chuter brutalement. Elle souffre du coude et d'un genou. Il ne semble pas y avoir de fractures, elle peut marcher mais souffre lorsqu'elle doit prendre appui sur sa jambe. Heureusement le col n'est pas trop loin.

De là, elle appelle son conjoint qui viendra la rechercher car elle ne se sent pas capable de terminer la rando.

Par petits paquets, car la descente a été rude, tout le monde se rassemble au col et s'installe pour le pique-nique.

Comme d'habitude au G2 ce sera fastueux en boissons et divers accompagnements mais motus, il ne faut pas faire de jaloux.

Attention, la rando n'est pas finie et ces deux-là ne nous guideront peut-être pas à bon port. Ce n'était que du Morgon !

Notre animateur nous fait une petite démonstration de force en arrachant un chêne-liège ! Que les amoureux de la nature se rassurent, il était mort et risquait de tomber sur la tête de quelqu'un.

Photo de groupe avant le départ puis direction le ravin de l'Ubac de l'Escale.

Attention, il va faire plus frais car nous passons à l'ombre.

A ce moment, Alain se rappelle qu'il a oublié de nous parler de l'origine du nom du Pic d'Aurelle aussi nous arrête t'il pour nous faire un petit topo.

"Le nom même de " Pic d'Aurelle" nous rappelle que le tronçon côtier de la voie romaine dite "aurélienne" passe juste en-dessous. La Via Aurelia ou voie Aurélienne est le nom donné à la grande voie romaine de la côte méditerranéenne de l’Italie romaine et de l’ancienne Gaule. La Via Aurelia, qui avait été construite par tronçons à partir de 241 avant Jésus Christ et qui reliait Rome à Vintimille, est alors prolongée, sous l’Empereur Auguste, entre 27 avant Jésus-Christ et 17 après Jésus-Christ, par la Via Augusta.

Celle-ci traverse d’est en ouest ce qui est aujourd’hui le département du Var.Elle rejoint à la chapelle Saint Gabriel, près de Tarascon, la Via Agrippa qui venait de Lyon et la Via Domitia qui filait jusqu’en Espagne.

Cette Via Augusta fut rénovée au IIIème siècle par l’Empereur Aurélien. C’est pourquoi elle est passée abusivement à la postérité sous le nom de « Via Aurelia » alors qu'elle aurait du s'appeler "Augusta"

De Rome à Arles, la Via Aurelia parcourait près de 1000 km et constituait l'un des axes les plus important de l'Empire Romain.La Via Aurelia avait une largeur moyenne de 5m environ. En rase campagne la route était revêtue d'un mélange de sable et de gravier concassé, ou de galets soigneusement compactés, et elle était pavée de dalles en pierre dans la traversée des villes, des villages et dans les rampes (calades).

La Via Aurelia suit un axe assez facilement repérable sur une carte routière.
Les routes actuelles, comme c’est souvent le cas, se superposent ou passent à proximité du tracé antique. C’est le cas de la Grande Corniche aux abords de la Côte d'Azur et surtout de l’ancienne RN 7 jusqu’à Salon de Provence.

Cependant, la Via Aurelia prenait parfois des chemins parallèles encore bien matérialisés actuellement.De nombreux vestiges, notamment des bornes miliaires particulièrement nombreuses le long de la Voie, jalonnent son itinéraire et permettent de bien le délimiter."

Nous poursuivons notre descente et lorsque le groupe s'arrête,  on se demande quel est l'objet de ce regroupement.

C'est ce magnifique paysage qui a provoqué cet arrêt. Et effectivement c'est très beau avec cette lumière très particulière d'un après-midi d'automne.

 

Alain nous signale que de l'autre côté de cette crête, un chemin pratiquement parallèle à celui-ci mène à la grotte de l'Utel (salut Mikaël). Un peu plus loin en cette période de sécheresse, nous découvrons de l'eau dans l'Esterel Une petite source alimente une très jolie "piscine" dans un décor de fougères rousses.

La descente est terminée et nous rattrapons le célèbre Vallon du Mal Infernet.

Vu l'heure, Alain propose de faire un tour jusqu'au col Aubert. Mais les participants ne semblent pas très chauds et nous prendrons cette proposition pour une boutade de notre guide.

Il reste environ 2.8 km que nous parcourrons tranquillement sur cette bonne piste plate qui a été sérieusement élargie : un vrai boulevard. Petit arrêt sur le gué et nous repartons pour le dernier kilomètre.

Nous finirons la rando au café d'Agay comme d'habitude.

Merci Alain, que de beaux paysages tu nous a permis d'admirer.

Les photos étaient d'Alain, Jean-Marie et Rolande.Merci à tous les trois.

Encore une photo, pour le plaisir

La semaine prochaine, jeudi 23 novembre, 9 h, Roquebrune- Le Pas de l'Eouvé- avec Jean-Marie-moyen**-12 km-dh 300m-parking Lac du Fournel-N43.39632 E6.67222-9€- Repas sorti du sac.

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