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2026-01-29 - Villa Clythia-Plan Guinet 557-1 - G1

30 Janvier 2026 , Rédigé par Dominique

 

 

2026-01-29 - Villa Clythia-Plan Guinet - 557-1 - G1

 

Il fait froid ce matin quand nous nous retrouvons sur le parking de la villa Clythia où Patrick nous présente la randonnée du jour classée Moyen ***: "Il s'agit d'une nouvelle approche de lieux connus de tous en commençant par le plan Guinet, le Bombardier, Colle Douce, Cantine du Porfait et Carrefour de Roche Noire. Nous allons marcher  tantôt sur des pistes tranquilles, tantôt sur des semi-sentiers, des semi-chemins, des semi-rien du tout" On comprendra vite ce qu'il voulait dire et vous le comprendrez aussi en regardant les photos! 

 

 

Nous sommes 13, 8 dames et 5 messieurs, à suivre Patrick d'un bon pas en ce jeudi matin. Nous sommes tous bien couverts car il ne fait pas chaud du tout.  Nous traversons la route goudronnée pour longer la large piste de Plan Guinet garnie de majestueux pins d'Alep. 

 

 

Nous la quittons rapidement pour emprunter un chemin étroit et boueux.  Il a beaucoup plu récemment et nos chaussures s'en souviendront! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour protéger cette partie du site Natura 2000 Estérel, le chemin le long duquel nous évoluons est souvent protégé par des ganivelles

 

mais on peut s'en écarter de temps en temps. Nous allons progresser dans les zones de prairies humides, bien humides après les pluies récentes !

 

 

Nous arrivons à un premier gué que nous traversons prudemment.

 

 

 

 

Nous ne tardons pas à en rencontrer un second. Philippe et Dominique L sont sur le qui-vive en cas de difficultés.

 

 

Nous atterrissons dans le maquis ce qui n'est guère plus réjouissant mais que ne ferait-on pas pour une galette?

 

 

Heureusement que Patrick a pensé à apporter des sécateurs 

 

 

afin que nous puissions nous frayer un chemin.

 

 

Nos pieds auront un peu de temps pour se remettre en gravissant la pente.

 

 

Au loin nous apercevons le rocher de Roquebrune

 

 

C'est près de la piste de la Louve que nous faisons la pause-banane sous un soleil timide.

 

 

Nous repartons d'un bon pas

 

 

tout en admirant le paysage alentour.

 

 

Nous arrivons au Col des Sacs à 156m d'altitude où nous faisons une pause-effeuillage autour d'un cairn. 

 

 

Au loin la baie de St-Raphaël d'un côté, le rocher de Roquebrune de l'autre et tout autour de nous la dense forêt de pins.

 

 

 

 

Pas facile de repérer les randonneurs parmi cette végétation abondante mais ils sont au nombre de 6 à évoluer sur un chemin difficile sur la photo ci-dessous.

 

 

Echange autour d'un autre cairn après une belle montée.

 

 

 

 

C'est maintenant le Mont Vinaigre qui s'offre à nos yeux.

 

 

Nous franchissons de quelques grands pas une jolie cascade.

 

 

 

 

Après tous nos efforts sur des chemins caillouteux et ravinés, il fait bon déjeuner au soleil à la Cantine du Porfait, refuge de chasseurs. 

 

 

 

 

Peu après le départ, quelle belle surprise de voir du mimosa en fleur !

 

 

 

 

Patrick appelle Denis pour savoir où en sont les G2 car il faut coordonner l'arrivée à la villa. Quel groupe va donc arriver le premier à la galette? G1 or G2? That is the question!

 

 

 

 

 

 

 

Il ne nous reste qu'à descendre mais restons vigilants!

 

 

Ah, cette montée à 45% en fin de rando, on s'en souviendra!  Heureusement qu'elle ne fait que 100 m!

 

 

Nous nous retrouvons sur la piste du Bombardier.  Encore deux kilomètres avant d'atteindre la villa Clythia où les tables sont dressées dans la belle salle de restaurant baignée de soleil.

Joël remercie Laurence et Patrice ainsi que leur équipe pour tout le travail fourni en amont et leur chaleureux accueil. Nous sommes 55 à lever nos verres pour trinquer aux animateurs du jour, à savoir Denis et Patrick ainsi qu'à Joël qui a organisé ce sympathique goûter comme il a l'habitude de le faire chaque année à cette époque. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Patrick pour cette belle randonnée proche de chez nous. Nous avons parcouru 17km pour 400m de dénivelé.

Les photos sont de Dominique G.

La semaine prochaine:

Lundi 2 février:

NB: Les randonnées GL1 et GL2 sont annulées en raison des prévisions météorologiques.

Jeudi 5 février:

G1: Tanneron - M*** - Joël

G2: Testanier - Freye-Avelan - M*               Patrick

 

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2025-11-20-953-2-Trans-en-Provence-les-Croisières-G2

23 Novembre 2025 , Rédigé par Claudette et jacques

2025-11-20-953-2-Trans-en-Provence-les-Croisières-G2

 

Nous étions 24 randonneurs à avoir répondu à l'appel de Denis pour cette randonnée-restaurant intitulée Trans-en-Provence-les-Croisières. De croisière, il n'en fut rien, par contre nous eûmes le privilège et la joie de parcourir 9 km et  170 m de dénivelé en 3h30 en ce jeudi 20 novembre.

 

 

Certains (es) auraient sans doute préféré une croisière dans les Caraïbes car, si le ciel d'un bleu limpide et un soleil éclatant étaient présents, la température, elle, était un peu frisquette.

Mais il en fallait plus pour nous décourager et nous pûmes découvrir rapidement sur notre trajet un premier site pour le moins étrange : un puits aérien.

 

 

Cet ouvrage, édifié en 1931, que l'on doit à l'ingénieur Achille Knapen, avait pour principe de laisser entrer et s'accumuler l'air chaud de la journée dans la coupole, et pendant la nuit l'air froid devait provoquer la condensation de la vapeur d'eau contenue dans l'air chaud. Mais les conditions locales de température jour/nuit ne permirent jamais de récupérer plus d'un seau d'eau par jour. Cet échec mis fin au projet.

Ce fut un raidillon court mais rude qui nous attendait un peu plus loin...Nadine et Jacqueline ne me démentiront pas !

 

 

Ainsi, nous aurons l'occasion de cheminer en sous-bois,

 

 

 

puis de découvrir des paysages automnaux de la campagne autour de Trans.

 

 

Une pause banane bien méritée sur le GR 51 permettra de nous réchauffer,

 

 

avant de rejoindre et longer la Naturby.

Nous franchirons une première fois cette rivière par le pont de la Motte

 

 

et emprunterons la boucle du Calant qui nous emmènera  jusqu'à la passerelle himalayenne (70 m de long et 30 m au-dessus des gorges).

 

 

Les vues sur les gorges de la Naturby depuis la passerelle, de même que celles qui allaient suivre dans le village, furent vraiment spectaculaires et impressionnantes.

 

 

 

Nous serons tous un peu stupéfaits par la puissance de la Naturby qui a pu engendrer un tel travail d'érosion et offrir d'aussi belles cascades et cavités.

 

 

 

Nous serons aussi charmés par ces deux ponts anciens, du XVII ème et XVIII ème siècles, ainsi que par les vestiges des moulins, d'une usine hydro-électrique et d'une magnanerie qui rappellent l'important passé industriel de Trans.

 

 

Nos deux photos de groupe s'imposaient au pied de ces ponts qui ont dû supporter des crues violentes et dévastatrices ces dernières années.

 

 

 

C'est avec un plaisir non dissimulé que les 40 randonneurs se sont retrouvés à Trans dans l'ambiance chaude et douillette du Moulin de la Gardiole, le restaurant programmé ce jour.

 

 

 

Nous pourrons ainsi profiter d'une cuisine savoureuse dans un cadre magnifique, un ancien moulin à huile bien conservé avec deux pressoirs traditionnels superbes.

 

 

Le restaurateur dynamique et plein de verve nous rappellera le passé glorieux de son établissement.

Repus et ravis après ce très bon repas nous aurons aussi la chance de fêter l'anniversaire de Joël qui nous offrira un limoncello par la-même.

En résumé une bonne et  belle journée.

Un grand merci à Rolande et Alain pour leurs photos, à Claudette et Jacques pour leur mise en forme et bien sûr à Denis pour son texte et pour l'organisation de cette randonnée.

la semaine prochaine :

lundi 24 novembre :

GL1-80-Gorges de L'Avellan par Thierry

 

GL2-266-Nécropole Ferrières par Denis

 

jeudi 27 novembre :

G1-548-1-Marsaou par Pierre

 

G2-507-Colle Douce par Patrick

 

 

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Séjour en Lozère du 21 au 27 juin 2026

14 Juillet 2026 , Rédigé par Claudette, Jacques, Véronique et Dominique

Séjour en Lozère du 21 au 27 juin 2026

Cette année Joël nous a emmenés dans une région bien différente des années précédentes, direction la Lozère à côté de Langogne.
Accompagné de ses animateurs Denis, Pierre, Thierry et même Jean Ma qui reprendra du « service » ils auront tous à cœur de nous faire découvrir la beauté des paysages environnants sur des sentiers inconnus.

C'est aux "Terrasses du Lac" à 945 m d’altitude que 52 randonneurs ont posé leurs valises dans des lodges avec une vue imprenable sur le Lac de Naussac, le plus grand lac du département d'une superficie de 10,8km².

Lundi 22 juin :

G1 : Lac de Charpal-Truc de Fortunio-Vitrolettes 

  • Animateur: Denis

Nous sommes 16 pleins d'entrain pour cette première G1 du séjour - 8 messieurs et 8 dames. Denis nous rappelle que nous allons évoluer sur le GR43 - Circuit de la Margeride.  Nous allons démarrer par un secteur boisé autour du lac de Charpal pour poursuivre à travers de belles prairies et terminer par "le truc de Fortunio".

Nous partons d'un bon pied.

Au village de Montgros, Philippe nous explique le rôle de ce travail à ferrer conçu pour maintenir et immobiliser chevaux et boeufs, en particulier lors du ferrage, démonstration à l'appui - merci Denis !

Nous admirons les paysages et les vaches aux yeux maquillés et sommes émus par les petits veaux qui têtent leurs mères. 

Nous arrivons au Truc de Fortunio, "truc" signifiant "colline, montagne" en occitan.  La tour mesure 105m de hauteur et ce relais se situe à 1550m d'altitude.

Nous pique-niquons dans cet endroit paradisiaque où nous prenons la photo de groupe. 

Nous entamons ensuite une longue descente qui nous reconduira au lac de Charpal, notre point de départ. 

On se dit qu'un pot à Châteauneuf de Randon, ville natale de Du Guesclin, ce serait sympa, mais le village est mort et le café sur la place ferme tandis que nous en approchons. Nous nous contenterons de photographier la statue du chevalier et nous désaltérerons aux Terrasses du Lac où nous remercierons Denis de cette belle journée. 

 

G2 : Lac de Langogne et Cascade du Donozau 

  • Animateur: Jean Ma

Deux évènements marquants pour cette première G2 du séjour, classée moyen xx pour 12,5 km et une Dh de150 m :

  1. sur proposition de Joël, unanimement plébiscitée par les 29 randonneurs présents, un "come back" de Jean Ma en  qualité d'animateur.
  2. un départ à pied de l'hôtel, une exception également très appréciée par le groupe.

Joël héritera du statut de serre-file.

 

Nous nous engageons sur la digue pour atteindre la rive ouest du lac, laissant sur notre gauche le petit réservoir situé aux pieds du village de Naussac.

 

 

Nous prendrons à droite pour longer le lac principal, un lac de retenue engendré par le barrage de Naussac, construit en 1980 sur le Donozau, un affluent de l'Allier.

 

Cette première partie de la randonnée nous conduira à travers des prairies peuplées de quelques vaches paisibles. 

 

Des panneaux d'informations renseignent sur l'histoire du lac et sur les caractéristiques techniques de l'ouvrage, et notamment sa production moyenne annuelle de 6,6 GWH (6,6 millions de KWH), soit l’équivalent de la consommation annuelle d’une ville de 2000 habitants : l’occasion pour Jean de rappeler la différence entre KW, unité de mesure de la puissance énergétique d’un appareil, et KWH, unité de mesure d’énergie qui décrit la consommation de ce même appareil.

 

Nous ne tardons pas à nous éloigner des berges du lac en traversant d'abord des zones humides, plus sauvages, parsemées notamment de hautes fleurs violettes, les cirses des marais également connues comme "bâtons du diable", avant de nous engager, en montée, dans les sous-bois en direction de la cascade du Donozau.

 

Nous y ferons notre pause banane sous le regard de cet âne, qui ne laissera d'ailleurs pas que de bons souvenirs…

Nous reviendrons pique-niquer au bord de cette même cascade après une boucle amorcée par une montée assez raide au milieu d'une végétation dense et surtout encombrée de nombreuses ronces rendant notre cheminement difficile. 

 

Nous retrouverons rapidement des conditions plus confortables à travers la forêt, avec une succession de vues magnifiques sur le lac 

 

dont nous rejoindrons les berges pour suivre un sentier en surplomb 

qui nous ramènera vers la cascade où nous prendrons le temps de savourer notre pique-nique et la fraicheur du lieu en contemplant à la fois la cascade et la beauté du lac étendu à nos pieds.   

C'est dans une clairière, sur le chemin du retour, que nous ferons notre photo de groupe.

Compte tenu de la forte chaleur régnant en ce début d'après-midi une concertation prendra place sur le point de savoir si le groupe poursuivra l'itinéraire initialement prévu, plutôt exposé au soleil, ou optera pour un léger raccourci à travers bois.

 

C'est cette dernière option qui sera retenue.

Nous clôturerons cette belle randonnée, comme il est d'usage, avec le pot de l'amitié pris au bar de l'hôtel, et les remerciements du groupe à Jean, notre animateur récidiviste, et à Joël, notre serre-file.

 

Nous aurons finalement parcouru 12 km pour une DH de 170 m.

 

 

 

Mardi 23 juin :

 

G1 :Tour des Monts d'Aubrac

  • Animateur Thierry

Il est 9h30, lorsque nous arrivons à Aumont Aubrac commune de Peyre-en-Aubrac, étape du Chemin de Saint Jacques de Compostelle et pour nous point de départ de notre randonnée.
Au pied de la fontaine surmontée par la statue de la Bête du Gévaudan Thierry nous présente le profil et le tracé de cette journée qui s’annonce déjà bien chaude.

Nous sommes aux portes de la Margéride pour cette randonnée.

Nous partons à 20 randonneurs sur un large chemin en quête d’une terre de contrastes où forêts,

vastes plateaux, rivières cristallines se mêlent harmonieusement.

mais aussi de belles maisons aux pierres de granit.

Juste avant la pause banane, nous immortalisons le groupe sur le pont enjambant "la Rimeize" affluent de la Truyère.

Après une succession de vallonnements, nous traversons des parties ombragées pour le plus grand plaisir de tous.
La chaleur est toujours présente et la fontaine à l'entrée du hameau de Vareilles est une source de rafraichissement .

Une fois la pause repas terminée, nous bifurquons sur un chemin qui monte dans un sous bois, laissant sur notre droite "la Croix Bastide" en granit et bien sûr, les fières vaches Aubrac. 

Après avoir fait une boucle de 18 kms environ et de 370 m de dénivelé, nous poserons nos sacs et chaussures afin de se désaltérer au bar de la mairie . 

Merci à Thierry pour cette journée bucolique dans une région méconnue.

 

 

G2 : Puech Del Pont et Cascade du Décor 

  • Animateur Denis

En ce mardi 23 juin 2026, alors que la France souffre d'une terrible canicule, notre groupe de 15 randonneurs

(11 femmes pour 4 hommes) rejoint la région de l'Aubrac pour se poser dans un petit village très pittoresque

nommé Marchastel.

 

Cette G2 intitulée "Puech del Pont et cascade du Déroc" fut vendue à l'origine pour une distance de 11.66 km  et 191m de dénivelé. Il allait en être tout autrement à la fin de l'étape.

 

Le groupe animé par Denis, avec André, préposé serre file, se mit en marche vers 9h40 sous une température encore agréable avec comme objectif le Puech del Pont, une belle colline avec des airs de lande bretonne (sommet à 1219 m) d'où nous devions embrasser une belle vue sur l'Aubrac.

 

Première petite contrariété de la journée, nous ne pûmes y accéder, le sommet étant ceint d'une clôture supposée servir au pâturage.

 

Nous allions ensuite longer

 

puis franchir une belle rivière, le Bès, très reposante, grâce à un joli pont en pierre à trois arches .

L'animateur du jour avait prévu de modifier le parcours initial pour faire découvrir un lac et un sentier de découverte intéressants en raccourcissant par ailleurs, mais il dut maintenir le trajet programmé car les deux ou trois chemins de traverse espérés se révélèrent condamnés par des barrières.

 

Résultat inévitable : une distance qui allait s'accroitre au fil de la rando......

 

Entre temps, chacun put découvrir une installation rare à notre époque dans le village de Montgros et s'interrogea

sur une cage de parage munie d'anneaux et d'arrêt frontal pour la taille des sabots de bovins et aussi le ferrage des équidés.

L' Aubrac étant une région agricole d'élevage, essentiellement avec un paysage composé de prairies et de landes,

l'ombrage se fait rare et en fin de matinée, nous fûmes très contents d'accéder à une forêt à la fraicheur bienvenue.

Il fut décidé de reprendre des forces en cet endroit mais auparavant Denis proposa d'ajouter pour les volontaires

une petite extension pour profiter d'une tourbière, d'un lac

et du fameux sentier de découverte.

 

Sans reco, la petite extension se révéla un traquenard avec une montée raide sur des organismes éprouvés par la faim et la soif.

 

Heureusement, le pique-nique à l'ombre permit à tout le monde de récupérer en partie.

 

Les derniers kilomètres parurent un peu longs pour certain(e)s. 

 

Dernière curiosité du jour, la cascade du Déroc nous offrit sa chute, la plus haute de l'Aubrac (32 m),  dévalant

de sa falaise de basalte prismé, un aplomb dû à l'érosion glaciaire.

La photo de groupe prise peu avant l'arrivée montre un peu l'état des troupes, cuites et fourbues après une rando de 14.5 km et 240m de dénivelé sous une chaleur avoisinant les 31/32° à partir de midi.

 

Pour terminer cette belle journée, nous poussâmes jusqu'à Nasbinals, ville principale de l'Aubrac magnifique par son architecture et ses bâtiments en pierres du pays.

Le pot y fut apprécié plus que de raison.

 

 

Jeudi 25 juin :

Cette journée "découverte des Gorges du Tarn", un des plus beaux sites de la région, avait été reportée au jeudi pour cause de chaleur intense le mardi.

Départ en car regroupant G1 et  G2, avec un arrêt au village du Rozier pour déposer les G1, et la poursuite en car vers le village de Cassagnes, situé entre les gorges du Tarn et celles de la Jonte, pour déposer les G2.

 

G1 : Balcons du Tarn

  • Animateur Joël 

Quatorze G1 descendent du car prêts à affronter un parcours difficile

comme vous pouvez le constater ci-dessous.

Après un pique-nique dans cette jungle, nous attaquons de nouvelles difficultés 

Echelles, rampes métalliques et cordes nous permettront de vaincre des passages délicats sous les yeux attentifs de Joël et de Denis toujours prêts à nous aider. 

Nous marchons maintenant en balcon au-dessus des gorges de la Jonte. 

 

Nous entamons à présent en file indienne le sentier des Vertiges qui porte bien son nom car il longe le flanc des falaises. Nous admirons les rochers qui semblent avoir été sculptés par Dame Nature. Nous nous souviendrons en particulier de ceux dénommés Vase de Chine et Vase de Sèvres (voir photos dans résumé G2 ci-dessous).

Nous prenons le temps de faire la photo de groupe dans ce décor à couper le souffle.

Nous ne sommes pas au bout de nos peines.  Une longue descente sur un sentier raviné qui semble n'en plus finir nous attend. 

C'est la langue pendante que nous arrivons sur le lieu de départ où Pierre qui menait la G2 et qui est arrivé avant nous a eu la gentillesse de nous acheter des bouteilles d'eau fraîche pour épancher notre soif. 

 

G2 : Tour du Causse Méjean 

  • Animateur : Pierre

Après avoir déposé les G1 notre chauffeur aura dû accomplir des prodiges, compte tenu de l'étroitesse de la route, pour rapprocher au maximum les G2 du village de Cassagnes, dont nous pourrons finalement atteindre les premières maisons après une marche de quelques minutes.

 

Le voyage en car aura permis des vues exceptionnelles sur les deux gorges.

 

Malheureusement les durées de trajet indiquées par l'autocariste à Joël ayant été très largement dépassées, cette G2 classée moyen xx, initialement prévue pour 6,6 km et une Dh de 306 m, devra être sensiblement modifiée par Pierre, notre animateur, et Thierry, notre serre-file. 

 

Nous devrons supprimer une partie du parcours et descendre à pied dans les gorges pour rejoindre les G1 au Rozier de façon à éviter un nouveau trajet long et difficile en car.

 

Dès le départ les vues sont magnifiques vers les gorges de la Jonte qui séparent le Causse Noir du Causse Méjean, lequel voit son extrémité ouest se réduire progressivement en pointe, entre les gorges du Tarn et celles de la Jonte, pour aboutir au Rozier, confluent des deux rivières. 

 

Compte tenu du départ tardif de la randonnée nous ne tarderons pas à faire une pause à l'ombre pour le pique-nique, et nous multiplierons ensuite les arrêts pour contempler la beauté de ce paysage unique.

Nous sommes 22, dont 8 randonneurs.

 

Après avoir dépassé le Balcon du Vertige nous ferons notre photo de groupe devant l'un des nombreux points de vue répartis sur le parcours

qui nous conduit à flanc de falaise en surplomb de la pointe du causse Méjean et des gorges de la Jonte.

 

L'érosion a progressivement sculpté la falaise et, de loin en loin, des rochers aux formes spectaculaires s'en sont presque détachés. Deux des plus célèbres sont le "Vase de Chine" et le "Vase de Sèvres" que l'on peut voir sur cette photo. 

Après d'agréables moments de contemplation le plus dur nous attend, la longue descente par un sentier étroit et pierreux jusqu'au village de Rozier, où nous devons rejoindre les G1 et reprendre le car pour le retour à l'hôtel. 

 

Nous y serons sensiblement avant les G1 et prendrons le temps de nous rafraîchir devant le pot de l'amitié avant leur arrivée.

 

Le moment de remercier chaleureusement Pierre et Thierry pour leur improvisation sur cette randonnée qui s'est avérée magnifique, et pour leur patience et leur sollicitude, tout au long de cette descente délicate, envers ceux d'entre nous qui auront pu éprouver quelque difficulté, ici ou là.

 

Nous aurons finalement accompli à peu près le kilométrage initialement prévu, mais avec davantage de dénivelée, 52 m en positif et 473 m en négatif.

 

Vendredi 26 juin :

G1 : Mont Lozère depuis Finiels Village

  •   Animateur Thierry

Huit randonneurs dont trois randonneuses sont au départ de la dernière G1 du séjour qui part du hameau du Finiels vers le Mont Lozère. 

Une longue montée majoritairement en sous-bois sur le GR70 " chemin de Stevenson"

nous conduit au Roc de Bouchibarbès pour la pause banane.

Nous y croisons les G2 et leur cédons nos places à l'ombre avec plaisir. 

Une grimpette dans une lande totalement dégagée et occupée par des moutons nous mène au sommet du mont Lozère culminant à 1699m. Nous bénéficions d'une vue à 360°.

Une belle descente nous conduit au téléski du Touril où nous déjeunons assis dans la mousse. La dernière montée du jour par le GR70 se fera en plein soleil mais heureusement la température est agréable. 

Arrivés à la ligne de crête du mont Lozère à 1636m il ne reste plus qu'à descendre vers notre point de départ par un sentier en sous-bois raide et assez technique. 

Au total, nous aurons parcouru 15,25 km et fait 580m de dénivelé. 

Les héros du jour

 

G2 : Mont Lozère depuis le Col de Finiels

  • Animateur : Pierre

Pour cette dernière randonnée G2 de la semaine, classée moyen xx, de 8,5 km pour une DH de 293 m, nous sommes 22 à suivre Pierre, notre animateur du jour, à la découverte du Mont Lozère qui culmine à 1699 m.

Nous commençons par une montée régulière au milieu de champs de myrtilles.

 

Avec l'altitude la végétation change et confère au paysage un caractère plus sauvage.

Nous arrivons bientôt au sommet, 1699 m, impossible pour les G1 de monter plus haut malgré leurs allégations, et nous passons un bon moment à contempler le vaste panorama qui s'offre à nous depuis l'une des tables d'orientation, guidés par les explications de Pierre et de Joël notre serre-file.

 

La belle luminosité dont nous avons eu la chance de profiter nous aura même permis de distinguer, au loin, le sommet du Mont Ventoux. 

Nous avons manqué de quelques jours la transhumance, mais un important regroupement de troupeaux est encore présent, encadré par deux bergers et protégé par des chiens vigilants.

Les vues depuis le sommet sont vraiment magnifiques.

Un peu plus loin, à l'occasion de notre pause banane, que nous partagerons avec les G1 avant de nous séparer à nouveau, nous pourrons même apercevoir la barre des gorges du Tarn.

 

La descente se fera progressivement avec une alternance d'ombre et de soleil, plus souvent de soleil sous une chaleur élevée…

 

Pierre nous trouvera néanmoins un lieu très agréable à l'ombre des pins, pour notre pause pique-nique, à l'issue de laquelle nous ferons notre traditionnelle photo de groupe.

La fin du parcours s'effectuera sous le soleil, et c'est avec grand plaisir que nous nous retrouverons, quelque temps plus tard, au bar de l'hôtel pour savourer le verre de l'amitié en remerciant Pierre pour cette belle randonnée, et Joël pour l'ensemble de ce séjour, avant d'aller tous et toutes nous rafraîchir et nous préparer pour l'apéritif de fin de séjour prévu à 19 heures.

 

Nous aurons accompli 8,3 km pour une Dh de 260 m. 

 

 

Et pour clore cette belle rétrospective de la semaine,

un grand merci à Joël pour l'organisation de ce séjour 
ainsi qu'aux animateurs qui nous ont fait marcher lors de cette semaine très chaude, mais nous avons survécu!  

Merci à nos photographes qui par leurs contributions nous aident à la réalisation de ce blog, aux blogueuses et blogueur qui permettent de vous faire revivre ces moments passés ensemble.

Et n'oublions pas notre réalisateur Jean Ma aux commandes pour le montage du film qui sera primé dans peu de temps…et diffusé sous peu.

La chaleur et le lieu n'ayant pas permis de faire "le traditionnel concours de pétanque" organisé par Michel,
les lots prévus après tirage au sort ont fait le bonheur de douze participants.

Et place au repas à l'ombre des parasols.

 

La fin du séjour ne peut se terminer sans la traditionnelle photo de groupe avec le coucher du soleil qui s'est invité tous les soirs pour notre plus grand plaisir.

 

Bonnes vacances à tous et on se retrouve à la rentrée.

 

 

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2026-06-11-580-Les 7 Tunnels de l'Aqueduc de Belletrud-G1

13 Juin 2026 , Rédigé par claudette et jacques

2026-06-11-580-Les 7 Tunnels de l'Aqueduc de Belletrud-G1

 

Nous sommes 13 sur le parking du Souterroscope de St Vallier de Thiey pour la randonnée G1 du jour.

 

 

Joël nous présente cette randonnée inédite, plutôt sportive et pleine de surprises. Elle comporte notamment une très belle montée de 3 km cumulés le matin, et une belle descente de plus de 3 km, dont un passage bien raide l’après-midi. Le tout sera agrémenté de quelques passages insolites, comme une passerelle « rustique », quelques tunnels dont un long, un en descente et un autre en montée (une curiosité), et enfin la descente dans une grotte magnifique. L’ensemble du parcours fera 18 km pour 620 m de dénivelée.

Compte tenu de ces éléments il rappelle l’utilité d’avoir une lampe frontale et des bâtons.

 

 

La randonnée commence par un beau chemin ombragé le long du Vallon de la Combe. Puis après une descente (qu’on trouvera bien raide à la montée au retour) nous voici arrivés devant la fameuse passerelle, sans parapet et dont les planches sont parfois cassées, espacées, ou manquantes. Mais chacun s’arme de courage et passe cet obstacle à la queue leu leu.

 

 

Nous surplombons alors le sauvage et verdoyant Vallon de la Siagne sur le GR 510 et Joël nous explique que ce fut en fait la « vraie route Napoléon » ou passèrent l’Empereur et ses grognards au retour de l’Ile d’Elbe.

"Il faut imaginer ce qu'a dû être cette marche, sur le chemin même, là où nous sommes.

La colonne s'allonge. Il y a de la boue, de la neige fondue, cet après-midi du 2 mars 1815.

Les cavaliers ont mis pied à terre. Ils sont embarrassés dans leurs bottes et avec leurs sabres.

L'empereur marche à pied parmi ses hommes, parfois en tête, pas toujours.

Il porte sa légendaire tenue de campagne : habit vert des chasseurs de la garde, col à parements rouges, épaulettes d'or, gilet barré du grand cordon de la légion d'honneur, culotte de Casimir blanc, beau bicorne à cocarde.

Il a retroussé les pans de sa redingote et s'est muni d'un bâton. Tous trébuchent sur le mauvais dallage. On entend les grognards souffler dans la rude montée. Ils sont chargés de leur "barda" et leurs couvertures roulées sur leur havresac s'alourdissent.

Le "petit tondu" est là-bas devant avec son chapeau. Une telle expédition ne pouvait s'envisager sans argent. Depuis le départ d'Elbe c'est Peyrusse le grand argentier de l'affaire qui veille sur le trésor.

C'est deux cents millions d'or en pièces jaunes qu'il faut transporter à dos de mulets. On dit que cet argent avait été économisé sur la liste civile de Napoléon tant qu'il était en exil. Ce précieux chargement va connaître des avatars. A peu près là où nous sommes "après la borne 91", le chemin présente des à-pics. Là, un mulet glissa et tomba dans le ravin avec un coffre chargé de pièces d'or.

Toujours harcelés par la nécessité de ne pas traîner en route, les hommes ne prennent pas le temps de récupérer le chargement tombé dans un endroit difficile d'accès. Un paysan nommé Réal récupèrera le contenu".

 

Pour nous, ce fut plus cool, d'abord il ne pleut pas, notre barda est plus léger, nous n'avons pas de canon à tirer et nous savons où nous allons alors que les "grognards" ne savaient pas à quelle sauce ils allaient être mangés.

Comme il y a une superbe propriété au fond du vallon, Camille imaginera que ce sont les héritiers de monsieur Réal qui ont profité des écus de l'empereur...

Joli pierrier sur notre droite. On imagine très bien le mulet et son chargement d'écus roulant dans cette pente : pauvre bête ! 

Le chemin est bordé de grosses pierres, les chasse-roues, destinées à éviter aux chariots de basculer dans le ravin. Grosso-modo, nous sommes à 350m au-dessus de la Siagne.

Sur l'autre versant, on aperçoit parfaitement la DN 85, la route Napoléon, qui serpente parmi les montagnes.
 

Enfin des fleurs, de jolies Azurites (Echinops Ritro) au niveau de La Chapelle St Martin.

 

 C’est ensuite que commence la longue montée dans la Forêt Communale de Briasq, heureusement assez ombragée avec quelques trouées permettant d’apercevoir l’Audibergue et la Montagne de Thiey. Vu l’heure matinale de levée, la pause banane prise devant la Chapelle Saint Jean sera la bienvenue.

« moment rare ! Denis semble sans voix »

 

Joël encourage la petite troupe à poursuivre l’effort jusqu’au point le plus haut de la randonnée, le Cavalet à 958 m d’altitude, avant d’aborder le début de la descente.

 

 

 

Et c’est juste avant d’aborder le Sentier de l’Aqueduc, surplombant le Vallon de la Siagne de la Pare, qu’il sait être en plein soleil, que l’animateur trouve un beau coin ombragé pour la pause pique-nique. Il profite de ce moment de détente pour nous donner quelques explications sur la construction de l’Aqueduc de Belletrud et sur toutes les péripéties de la mise en œuvre de ce projet :

"Quelques sources éparses, souvent taries, constituaient au début du XXe siècle la seule ressource pour alimenter en eau  les communes du bas canton de St-Vallier. Ces sources, qui émergeaient de terrains peu profonds, étaient polluées par les eaux superficielles.

Tant et si bien qu'un hygiéniste départemental fut envoyé à Cabris le 16 novembre 1910. Son rapport fut accablant...

Il fut alors décidé, grâce à une subvention spéciale de la commission départementale, le transport d'eau potable par charrette...

Entre 1911 et 1916 un projet est élaboré pour dériver l'eau de la Siagne et mettre en place l'autorisation de travaux et les crédits. La guerre en arrêtera l'exécution....

C'est seulement en 1931 que l'eau pourra jaillir à Cabris.
Le réseau va se 
développer au fil des années et avec lui le syndicat en charge de sa gestion pour devenir en 1971 le Syndicat Intercommunal des Cinq Communes pour l'eau et l'Assainissement (S.I.C.C.E.A)...".

 

La randonnée reprend avec des vues magnifiques sur un vallon aussi sauvage et inconnu que magnifique, qui suscite de nombreux arrêts photos.

 

 

 

 

C’est à partir du 11° km que nous abordons les fameux Tunnels. Chacun excité commence à préparer sa lampe. Les consignes de sécurité sont simples, on regarde où on met les pieds et on baisse la tête. Ces traversées de tunnel sont une aubaine pour les petits gabarits !!! Il y aura de tout : un petit tunnel très court, un long tunnel bien sombre et donc très obscur, un tunnel en descente assez glissant, et même un tunnel qui monte !!! et chacun s’interroge sur la solution utilisée pour faire monter l’eau dans la conduite.

 

"Comme à la Sécu, on attend son tour pour entrer"

 

 

 

 

 

 

La traversée de ces tunnels aura été un vrai divertissement qui a enchanté chacun. Et entre chaque tunnel, les vues admirables et impressionnantes sur le profond vallon en contrebas rajoutent à ce sentiment d’être seuls dans l’immensité du paysage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais les bonnes choses ayant toujours une fin, nous abordons maintenant la longue descente attendue. Chacun suit prudemment Joël sur son tracé, et finalement tout le monde arrivera en bas sans bobo pour franchir une belle passerelle sur la Siagne.

 

 

 

Puis nous retrouvons le Vallon de la Combe, parsemé de quelques trous d’eau et passages rocheux, pour découvrir la grotte des Deux Goules. On pose les sacs, mais on garde les frontales et les bâtons à cause du sol glissant. Une petite corde à nœuds facilite l’accès à la grotte qui s’étend sur 2 côtés à la fois. Chacun s’émerveille de découvrir ces stalagmites (ça monte) et stalactites (ça descend) aux formes parfois surprenantes. Joël déconseille de s’aventurer vers les deux extrémités de la grotte trop sombres et glissantes ; et un bon randonneur ne fait pas forcément un bon spéléologue.

« La Goule est une créature monstrueuse du folklore arabe préislamique qui apparait dans Les Contes des Mille et une Nuits » C’est une sorte de vampire femelle qui dévore les cadavres dans les cimetières, pour les faire revenir des morts sous une forme déformée et sauvage »

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur le chemin du retour la chaleur commence à arriver, et la petite descente du matin vers le GR510, va s’avérer une montée bien « casse pattes ».

Une magnifique photo de groupe pour clore cette belle randonnée.

 

 

On prendra le pot en terrasse à St Vallier de Thiey, où les randonneurs unanimes remercieront Joël pour cette randonnée jugée par eux assez exceptionnelle. Et nous remercions tous notre ami Denis qui a tenu à offrir le pot pour fêter un évènement très proche.

 

 

Le texte est de Joël ; les photos sont de Claude et Joël ; le blog est de Claudette et Jacques

 

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2026-06-11-715-2-Ampus-G2

13 Juin 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-06-11-715-2-Ampus-G2

 

Nous sommes 15, dont 6 randonneurs, réunis sur le parking situé à l'entrée du beau village d'Ampus, pour découvrir cette randonnée,  classée moyen x de 9,7 km pour une dénivelée de 225 m, qui sera animée par Thierry.

Il nous la présente : "Village perché de la Dracénie, Ampus a su garder l'authenticité du Haut Var. Une promenade dans les ruelles conduit à la découverte d'un jardin d'Eden jalonné par les stations du chemin de croix qui mène au panorama superbe au dessus de l'église Saint-Michel. Nous découvrirons le dolmen de Marenq et La Chapelle N.D de Spéluque, de style roman. Pique-nique au bord de la Nartuby, et retour par le vallon de Valségure, le canal de Frontignan, et le "chemin de l'eau".

Le profil ne montre pour seule difficulté qu'une montée longue.

 

 

Il est 9h30, le ciel est bleu et la température dépasse déjà, malgré une altitude de 570 m, les 20 degrés, ce qui augure d'une belle journée.

Comme notre nombre est limité nous n'aurons pas de serre-file.

Dans un premier temps, direction la Mairie en empruntant les ruelles étroites du village. 

La place est charmante, ornée d'une belle fontaine et d'une terrasse accueillante où nous prendrons le pot de l'amitié à notre retour.

 

 

Pour le moment nous attendons Thierry, qui a obtenu de se voir confier la clef de l'église que nous pourrons ainsi visiter tranquillement.

 

 

 

L'église Saint-Michel, construite en 1085, fut alors rattachée au monastère des Iles de Lérins.

Thierry prendra le temps de nous dire quelques mots de cette église : 

"Pendant les guerres de religion l'édifice subit d'importantes dégradations, réparées le calme revenu. C'est probablement à cette époque qu'elle fut dédiée à l'archange Saint-Michel.

De pur style roman elle est d'allure massive à l'extérieur. L'intérieur révèle voûtes de plein cintre, collatéraux et abside en cul de four. Un clocher carré coiffé d'un campanile flanque la façade.

 

 

"Parmi les cloches, l'une est du 17ème siècle. D'un poids de de 150 kg, elle est classée "monument historique" au titre des objets mobiliers. 

Une statue en bois représentant l'Archange Saint-Michel terrassant un dragon à figure humaine daterait de la première moitié du XVI° siècle. Cette statue a été classée comme monument historique en 1912".

 

 

En quittant l'église nous parcourrons le magnifique chemin de croix initié par Adonis Volpato, qui fut curé d'Ampus de 1961 à 1994.

Thierry nous relate le rôle joué par ce curé dont le travail est une fierté pour tout le village :

"Egalement tailleur de pierres  Adonis Volpato viendra au chevet de son église. Par deux fois il fut lauréat du concours national des chefs d'oeuvre en péril. En 1962, il entreprend la restauration de l'église paroissiale. Les travaux durent quatre ans et demi....

Dans le même temps, le Père Volpato à qui l'on avait donné le terrain autour de l'église, a l'idée d'y édifier un chemin de croix. Pour cela, il fait appel à un céramiste britannique installé depuis quelques années dans le village : Geoffrey Hindy dit Geoff.

Pendant que Geoff travaille à ses panneaux de céramique, le curé prépare le terrain...il plante des centaines d'arbres, d'arbustes et des fleurs". 
 

 

 

Les quatorze stations sont réalisées sur deux ans.

 

 

 

Geoff passionné par cette entreprise décide, avec l'accord de l'Abbé Volpato, de créer un quinzième panneau qui mélangera céramique et galets, plus abstrait dans sa conception".

 

 

La beauté du site nous incitera à faire une première photo de groupe au sommet du chemin de croix

 

 

sous la protection de Notre Dame 

 

 

et à deux pas d'un somptueux panorama en direction du Bois des Prannes.

 

 

Nous quitterons le village en empruntant la descente de Ratton en direction du pont éponyme.

Mais avant de l'atteindre nous tenterons d'apercevoir une ancienne glacière, construite au XVIIème siècle. Elle n'est plus guère visible, son accès étant protégé par une grille.

Ce sera toutefois l'occasion pour Thierry de nous rappeler que l'usage de glace à rafraichir remonte à l'Antiquité et que de nombreuses glacières ont été construites dans le Var (une activité spécialement importante,  notamment sur la Sainte Baume, du XVIIème au XIXème siècle - voir le blog G2 du 7 mai 2026).

 

 

Depuis le pont de Ratton nous pouvons contempler le cours, complètement à sec à cet endroit en ce moment, de la Nartuby d'Ampus.

Un panneau d'information, à proximité, rappelle le sabotage, par les maquisards d'Aups et d'Ampus, le 19 juillet 1944, du pont de Ratton pour gêner la circulation des véhicules de l'armée allemande.

 

 

Nous suivrons un moment cette petite route bordée de plantations d'oliviers

 

 

qui nous conduira en montée

 

 

en direction du dolmen de Marenq

 

 

que nous atteindrons après avoir suivi un étroit sentier ombragé.

Le dolmen a été découvert en 1922 et restauré en 1990. C'est l'un des rares dolmens de Provence a avoir conservé sa table de couverture, particulièrement volumineuse.

Thierry, qui s'interrogeait sur le volume de la pierre tabulaire et sa masse, ne resta pas longtemps dans l'expectative. Une rapide inspection par Jean M. livra une estimation du volume de l'ordre de 6 m3 soit une masse d'environ 10 tonnes, estimations rapidement validées par les autres sachants du groupe.

 

 

L'une d'entre nous ne résistera pas à la tentation d'explorer  l'intérieur du monument.

 

 

 

 

 

 

 

 

Après cet aller et retour pour visiter le dolmen nous obliquerons à gauche et, après avoir emprunté un sentier étroit et caillouteux en forte montée, nous longerons une zone de culture offrant de jolies vues sur la campagne et la forêt.

 

 

 

Pour éviter une portion de route Thierry nous propose de suivre un sentier qui sera plus agréable tout en permettant de raccourcir légèrement le parcours. 

 

 

Nous nous heurterons, comme cela arrive malheureusement parfois ces derniers temps, à une clôture interdisant le passage dans une propriété privée.

 

 

Nous trouverons rapidement une alternative pour poursuivre  en pleine nature en empruntant le chemin de Turquet.

 

 

Les genêts en fleur offrent de beaux contrastes

 

 

avec la forêt en toile de fond.

"Sur notre circuit, la forêt est très présente. Riche en chênes verts et en chênes blancs, elle abrite de nombreuses espèces animales tels que chevreuils, sangliers et même des aigles.

Dans un proche passé, l'alimentation de nombreux gazogènes provenait de ces bois. 

Aujourd'hui en hiver l'homme y "cave" la truffe, mais attention ces forêts sont surveillées".

Au long de notre périple nous nous efforcerons, sans succès, de distinguer, entre chênes verts et chênes blancs. Un peu plus tard, à l'occasion du pique-nique Thierry, avec le concours de l'I.A., nous fournira des éléments permettant de les différencier :

"En résumé le chêne vert a des feuilles petites, coriaces et persistantes, alors que les feuilles du chêne blanc sont grandes, lobées et caduques. 

Pour les distinguer rapidement : en automne les feuilles du chêne blanc jaunissent alors que celles du chêne vert demeurent d'un vert foncé. En hiver le chêne vert garde ses feuilles, le chêne blanc est nu.

Le chêne blanc préfère les zones tempérées avec des sols profonds, frais et fertiles. Son tronc droit et massif au bois dur et résistant est prisé pour la charpente, les tonneaux, les meubles".

 

 

Nous longerons quelques exploitations agricoles et notamment des élevages de chèvres et de moutons jalousement gardés par des chiens peu commodes

 

 

avant d'atteindre ce site où deux charbonnières témoignent de l'époque, "entre les deux guerres, où les producteurs de charbon de bois recherchaient un appareil mobile, d'une conduite facile, demandant moins de technicité que la meule traditionnelle, et autorisant un cycle de carbonisation rapide".

 

 

A partir de là nous nous dirigerons vers le sud en direction de N.D. de Spéluque

 

 

 

au pied de laquelle nous nous installerons pour notre pique-nique.

 

 

Un endroit très agréable, et un moment convivial que nous prolongerons volontiers et que Thierry mettra à profit pour nous donner des précisions sur cette chapelle, malheureusement fermée, mais où un office a encore lieu chaque dimanche et les jours de fête. 

 

 

"Cette petite chapelle qui remonte au Xe siècle, fut consacrée le 10 janvier 1090 par Bérenger III, évêque de Fréjus sous le nom de Beate Marie de Speluca. 

 On la désigne de nos jours également sous le nom de Chapelle Notre Dame du Plan. Elle a été classée monument historique par arrêté du 26 juin 1990.

 Cet édifice, situé en bordure de la Nartuby, au pied du plateau des Rouvières et de celui de Canjuers comprend une nef unique, de trois travées, voûtée d’un berceau brisé et terminée par une abside en cul-de-four avec meurtrière. A gauche du choeur, la sacristie occuperait l’emplacement d’une chapelle primitive du Xe siècle.

 Au temps où les Sarrasins occupaient la région dite du Fraxinet (les alentours de l’actuel village de la Garde-Freinet) ceux-ci firent irruption dans la plaine de Tourtour.

Les habitants résistèrent à l’invasion et jurèrent, s’ils remportaient la victoire, de construire une chapelle en témoignage de leur reconnaissance à la Vierge Marie.

Ils chassèrent l’envahisseur et construisirent l’édifice selon le vœu qu’ils avaient fait. En 990, Almerade, évêque de Riez, la dota d’un « Autel en Val d’Empure » consacré à la Vierge. (Autel en Val d’Empure = Acte de donation du Vallon d’Empure, Empure ayant donné le mot Ampus).

Par la suite, cette chapelle primitive étant devenue trop petite, on lui en adjoignit une autre qui fut consacrée en 1090 par Béranger, évêque de Fréjus. Il existait à la même époque un monastère et un village regroupés autour de cette église.

 Quelques années plus tard, un chevalier félon, nommé Truan, et des membres de sa famille saccagèrent ce joyau de l’art roman ainsi que le monastère et le petit village. Seule fut réparée la chapelle située au milieu de la petite plaine. Elle fut pourvue d’un prieur et desservie par quatre moines.

 Puis, en 1793, elle fut vendue comme bien national et achetée par Madame Autran, puis par la famille de Jerphanion qui la rendirent alors au culte. D’importantes réparations ont été entreprises depuis".

 

 

A deux pas de cette chapelle un petit pont de bois enjambe la Nartuby d'Ampus. Il sera l'occasion d'une nouvelle photo de groupe.

 

 

A partir de là nous suivrons un PR en direction du sud, matérialisé dans un premier temps par une piste large, plate et confortable

 

 

qui nous permettra d'accélérer la cadence en direction du vallon de Valségure.

 

 

Nous passerons devant ce premier retable dédié à Saint Hubert, patron des chasseurs et des forestiers.

 

 

Une pause bienvenue, à l'ombre, car il commence à faire bien chaud.

 

 

Le chemin du Plan d'Ampus, qui nous ramène en descente progressive, est caillouteux à travers le maquis.

 

 

Les endroits fortement ravinés laissent apparaître une terre rouge.

 

 

Nous atteignons un nouveau pont en bois pour franchir le Vallon de Valségure, affluent de la Nartuby d'Ampus.

 

 

La fin du chemin du Plan d'Ampus est moins caillouteuse, et surtout ombragée, ce qui est apprécié de tous.

 

 

Au bord du sentier, de nombreux figuiers de barbarie, dont celui-ci, dont la fleur magnifique parait fort appréciée par un bourdon très affairé.

 

 

Un autre retable, 

 


et une petite chapelle, fermée elle aussi.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes arrivés sur les hauteurs du village et allons parcourir le chemin de l'eau.

"Le chemin de l'eau met en exergue l’utilisation du canal de Fontigon, vieux de 500 ans.

 L’aqueduc du village fut construit pour permettre une arrivée d’eau régulière, essentielle au bon fonctionnement du moulin à farine, du lavoir du milieu et de la fontaine de la Place de la Mairie.

 Cet aqueduc assurait aux villageois une eau indispensable à l’irrigation des prés et des jardins ainsi qu’à leur propre alimentation.

 Par la suite une conduite métallique fut aménagée dans la montée de l’aqueduc reliant le canal de Fontigon à une turbine, elle-même reliée à une dynamo, qui se trouve toujours dans le moulin à farine.

 C’est au XVè s. qu’on construisit dans le village un moulin à farine, plus proche des habitants que l’ancien qui se trouvait au lieu-dit Moulin Vieux.

Afin d’alimenter ce nouveau moulin, on creusa le long canal de Fontigon (la Font d’Hugon) qui permit par ailleurs d’irriguer les terres et d’alimenter le village, le Tournaou, les fontaines et les lavoirs.

La source et le séculaire canal de Fontigon, sur les hauteurs de Ampus, résonnent d’un passé pas si lointain où les “bugadières” s’affairaient aux lavoirs et les hommes autour du “tournaou” (meule à aiguiser communale. 

La suite du chemin de l’eau vous conduira de citerne en aqueduc au coeur du village".

Nous ferons une pause au grand lavoir pour savourer un peu de fraicheur.

Pour nous détendre Thierry nous fera la lecture d'une réponse savoureuse d'un étudiant à un devoir de chimie proposé à Nanterre sur le thème 

"L'enfer est-t-il exothermique...et de ce fait a t-il gelé?".
 

 

 

L'eau du canal actionnait le "tournaou", meule solidaire d'une tour à aubes, qui servait à émoudre et affuter les outils. Cette meule était publique.

Une vue de l'église Saint-Michel en amorçant la descente.

 

 

La descente des marches le long de la Montée de l'Aqueduc entre le grand lavoir et la tour du moulin.

 

 

La tour du moulin vue du bas.

 

 

La porte sarrasine qui marque l'entrée du village.

 

 

La descente vers le centre du village.

 

 

C'est sur la place de la mairie que nous prendrons le pot de l'amitié et que nous remercierons Thierry pour cette belle randonnée, très documentée 

 

 

avant d'emprunter cette ruelle étroite pour rejoindre nos véhicules.

 

Nous aurons accompli 11,4 km pour une dénivelée de 241 m

 

La semaine prochaine :

 

lundi 15 juin :

GL1-GL2-91-2-Le tour du Dramont par Denis (pique-nique des randonneurs)

 

jeudi 18 juin :

 

G1-G2-890-2-Sainte Anastasie sur Issole par Patrick

 

 

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2026-06-04-561-1-Caussols-Cipières-Plateau de Calern-G1

8 Juin 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-06-04-561-1-Caussols-Cipières-Plateau de Calern-G1

 

 


Le plateau de Calern semble apprécié par l’animateur du jour car c’est la quatrième fois qu’il y emmène un groupe. Cette fois ci ce sont treize G1 qui se sont joints à lui pour une boucle de 15,2 kilomètres… environ et 520 mètres de dénivelé... environ. Boucle qui doit les mener à Cipières.

Aucun des randonneurs présents n’avait participé aux précédentes éditions et Thierry leur annonce dès le départ qu’ils bénéficieront d’une petite nouveauté en supplément.

 

 

 

 

A 1260 mètres d’altitude la température est idéale et le groupe se met rapidement en marche. C’est le moment de parler un peu du Centre de recherches en géodynamique et astrométrie (Cerga) associé à l'observatoire de la Côte d'Azur où nous nous trouvons. Dominique, l’autre animateur présent, partagera ses connaissances sur le sujet.

 

 

 

"Dissous en janvier 2004 à la suite d'une réorganisation des départements scientifiques de l'observatoire,  au début des années 2020, la société Acri-ST, laboratoire privé de réception et de traitement des données satellitaires, s'installe dans les anciens locaux du CERGA, en conservant le nom du site.

Ses thématiques scientifiques comprenaient : l’astrométrie, la cosmologie et analyse de données, la géodésie spatiale, la télémétrie laser et métrologie du temps, la mécanique céleste et l’histoire des sciences.

Il est crédité pour la découverte de 24 astéroïdes numérotés par le Centre des planètes mineures (MPC), entre 1984 et 1998. De nombreux autres astéroïdes y ont été découverts mais ils sont attribués à des chercheurs individuels".

 

Nous observerons pour notre part des vautours venus du Verdon mais pas la rarissime vipère d'Orsini, dont le plateau de Calern constitue un des derniers bastions en France.

Un très beau panorama sur le plateau de Caussols est l’occasion de rappeler l’usage aéronautique de la grosse boule installée à son sommet.

 

 

 

 

 

Arrivée à la borne 116, au lieu de s’engager sur le GR4 c’est sur le chemin de Notre Dame qui rejoint Caussols que le groupe s’engage. Le but est de découvrir la chapelle Notre Dame de Calern.

 

 

 

 

 

"Notre Dame de Calern a été aménagée entièrement à l’intérieur d’une grotte, sur les pentes sud de la montagne du même nom qui domine le petit village de Caussols. De ce fait, elle n’apparaît pas dans le paysage et il n’est pas facile de la trouver. La grotte s’ouvre une trentaine de mètres au-dessus du sentier, au N.O. de celui-ci, après des rochers caractéristiques, et environ 300 m avant d’arriver sur le plateau de Calern. Son orifice, à ras du sol est surmonté d’une petite croix blanche en fer que l’on n’aperçoit que lorsqu’on y arrive".

 

 

 

 

"Une tranchée a vraisemblablement été creusée devant l’orifice pour permettre de mieux y accéder.

On a alors un porche de 3m de large pour 1,6 m de haut, où deux murs laissent un passage d’un mètre de large. On accède alors à une galerie de 11 m de long, d’une largeur moyenne de 3m et haute de 1,6 à 2 m. Le fond est fermé par une grille en fer. On débouche alors dans une salle de 7m de diamètre, éclairée par un orifice grillagé qui s’ouvre dans le plafond à 7 m de hauteur. C’est dans cette salle qu’a été aménagée la chapelle. Quelques bancs, un autel de maçonnerie rustique, au-dessus duquel trône une belle statue taille humaine de Notre-Dame de Calhern (avec un h). Devant l’autel, sur la dalle cimentée formant le chœur, une petite table plus pratique fait maintenant office d’autel".

 

 

 

Après cet aller-retour le groupe débute la boucle par le GR4 (qui va de Royan à Grasse, soit 1470 km). Calern est un plateau karstique mais la marche est très aisée sur un étroit chemin fait de pelouse sèche agréable pour les pieds. Les dolines et les vieilles bergeries se succèdent.

 

 

 

 

A un moment Thierry quitte le sentier pour traverser une doline et rejoindre une borie en ruine et un puits à eau.  La piste n’est plus que la marque des chaussures des randonneurs précédents.

 

 

 

 

 

A proximité de bosquets ce sera la pause banane traditionnelle.

 

 

 

 

Peu après débute la descente de 250 mètres en sous-bois sur un chemin toujours très confortable. Au sortir du bois nous entrons dans un monde minéral fait de restanques et de clapiers.

 

 

 

 

 

C’est à croire qu’ici seules les pierres poussent.

 

 

 

 

 

La vue sur le Gros Pounch est magnifique avec le Cheiron en arrière-plan.

 

 

 

 

Arrivés au fond du vallon des Pesses c’est désormais une piste caillouteuse fort désagréable qu’il faut prendre.

 

 

 

Thierry met en garde les randonneurs d’un risque de glissade, une randonneuse s’était bien abimé un genou il y a quelques années à cet endroit.

 

 

 

 

Heureusement la fin de la descente, jusqu’ à une station de pompage très taguée, se fait via un sentier pédestre.

 

 

 

A présent c’est un nouvel aller-retour qui nous conduit jusqu’au village de Cipières. A cet endroit les GR4 et GR51 se rejoignent sur 500 mètres. D’un coup, le village apparait dans toutes sa splendeur, dominé par son château.

 

 

 

 

 

Au loin, le village de Gréolières et le massif du Cheiron. On distingue parfaitement les sentiers empruntés lors de la dernière randonnée restaurant et la vallée du Loup.

 

 

 

"Cipières est un village perché à 780 mètres d'altitude, faisant face au village de Gréolières situé de l'autre côté du Loup, face également à la montagne du Cheiron. Le village de Cipières est un village un peu isolé car il est situé sur une petite route parallèle à la route des gorges du Loup qui relie Gourdon à Gréolières ou Coursegoules. Cipières constitue néanmoins un de ces nombreux villages de l'arrière-pays des Alpes-Maritimes qui possède beaucoup de charme et où il est toujours très agréable de s'y arrêter. Cipières est un lieu de séjour idéal pour toutes les personnes qui recherchent calme et quiétude, loin des sites les plus courus des Alpes-Maritimes.

Cipières possède beaucoup de charmes avec ses ruelles et le panorama qui s'ouvre sur la vallée du Loup. Le patrimoine culturel de Cipières est principalement constitué par :

- la chapelle Saint-Claude (XVII° siècle), avec un cœur de style baroque et son beau portail en fer forgé. Cette chapelle est située à la sortie du village, en direction de Gourdon.

- l'église Saint-Mayeul (XVI° et XVII° siècle).

- le château, reconstruit à la fin de l'époque moderne. Cet imposant château est visible uniquement depuis l'extérieur (pas de visite).

- la fontaine, sur la place du village.

- le lavoir de la fontaine, aménagé depuis le 17° siècle"

 

 

 

 

 

 

Après le tour du village c’est à sa sortie que le déjeuner sera pris sous un grand tilleul avec table et bancs.

 

 

 

Ceci fait, il va falloir remonter sur le plateau. Le chemin du retour au pied du Bau d’Aussel permet de réchauffer les muscles avant d’attaquer la montée de quatre kilomètres toujours par le GR4.

Dernier petit coup d'œil sur Cipières.

 

 

 

L’arrivée au vallon du Pas de l’Estrugue sera l’occasion de prendre la photo de groupe.

 

 

 

 

La piste est à nouveau plus facile et les genêts en fleur foisonnent entre les lapiès.

Un peu plus loin, petit arrêt au puits où l'eau bien fraîche est très accessible.

 

 

 

 

Plus haut nous passerons près de la grotte du tombeau qui ne présente pas d’intérêt particulier.

Au loin, à la Clapaud, une magnifique ferme bien restaurée mais très isolée. C’est à ce moment que nous apercevons une biche qui a dû être effrayée par nos voix.

 

 

 

 

L’endroit est également parsemé d’avens. A la cote 1246 m, voici l’Aven des Baudillouns. Bien connu des spéléologues, son puits d’entrée est cerné par un grillage, afin de protéger bêtes et hommes d’un abîme de plus de 80 m. Au-delà de ce point un réseau complexe de méandres et de galeries amène le spéléologue à une profondeur de - 433 mètres !

 

 

 

 

 

A présent le dernier kilomètre qui ramène tout le groupe aux voitures se fait à nouveau sur de la pelouse sèche.

 

 

 

Finalement la distance et le dénivelé annoncés auront été respectés.

Le restaurant de Caussols étant fermé c’est la terrasse habituelle de Saint Vallier de Thiey qui accueillera cette équipe pour une boisson rafraichissante et bien méritée.

 

 

 

Photos : Frédérique L – Annick T

Texte : Thierry P

 

 

La semaine prochaine :

Lundi 8 juin :

- GL1-GL2-201-Lac Aubert menée par Thierry

 

Jeudi 11 juin :

- G1-580-St Vallier les Sept Tunnels de l'Aqueduc de Belletrud par Joël

 

- G2-715-2-Ampuis par Thierry

 

 

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2026-05-21-611-4-Port Cros Est-G2

29 Mai 2026 , Rédigé par Claudette et jacques

2026-05-21-611-4-Port Cros Est-G2

 

 

Et encore un départ très matinal. Il est six heures lorsque dix voitures quittent le Manoir pour le port du Lavandou et deux randonnées sur l’île de Port-Cros, journée à l’initiative de Patrick qui malheureusement ne pourra être présent.

Le trajet s’est déroulé sans encombre ni bouchons. Joël qui mènera les G1 et Thierry les G2 s’assurent que 39 randonneurs soient bien présents à l’embarquement sur le Corsaire 1, la navette qui doit nous mener à l’île de Port Cros.

 

La traversée durera une bonne heure en faisant escale à l’ile du Levant pour y débarquer embarquer passagers et marchandises.

 

 

 

 

 

 

 

Ce sera l’occasion d’admirer plusieurs forts vus depuis mer avant de les revoir du côté terre.

 

 

 

 

Après une heure de traversée nous retrouvons un couple de randonneurs qui a passé la nuit sur l’ile. Nous serons 41 dont une non-randonneuse qui profitera des joies de la baignade et de la plage.

 

 

 

 

 

Joel et Thierry séparent les groupes, ce qui n’est pas forcément facile et procèdent au comptage : 21 en G1 et 19 en G2.

 

 

 

 

Il est temps de se mettre en route et déjà Thierry décide de changer l’itinéraire. Au lieu du chemin de la Vigie, il préfère prendre la Route du Barrage d’où un peu de cafouillage au départ.

 

 

 

 

 

Il n’est pas encore 10 heures et la température est idéale pour l’instant.

 

 

 

 

 

Dans notre dos, le port avec notre navette, le Fort du Moulin et en arrière-plan, l’ile de Bagaud

 

 

 

 

 

Ce changement d’itinéraire permet de passer devant le premier point d’intérêt, la chapelle Saint Tropez (photo source Web)

"Cette chapelle dédiée à Saint-Tropez a été aménagée au XIXe siècle (1866) à partir d'un ancien bâtiment militaire de génie. Elle se trouve un peu en arrière du port. Ce bâtiment est devenu un dispensaire pour accueillir les soldats provenant de la guerre du Tonkin (1883-1885). Par la suite, ce dispensaire a été découpé en deux : une partie est devenue l'école qui a fermé ses portes il y a quelques années, l'autre partie est devenue la seule chapelle de l'île. Cette chapelle est située en arrière du port. Elle est de plan rectangulaire et se termine par un chevet plat. La façade d'entrée est constituée d'un clocher porche à trois niveaux d'élévation ; le premier niveau est percé d'un portail rectangulaire, le second d'un oculus surmonté d'un clocher de base carrée à quatre ouvertures campanaires. Les murs gouttereaux sont percés de fines baies rectangulaires. Une génoise court le long de la partie supérieure de ces murs.

La nef est à unique vaisseau et est couverte d'une voute à berceau brisé. La charpente en bois est apparente et est formée de trois fermes à contrefiches. Les murs extérieurs sont en moellons de schiste non enduits. Les chaines d'angle sont en calcaire. Le clocher et le décor de la façade sont en brique. Le linteau du porche est en bois".

 

 

 

 

 

Après avoir passé l’Hôtel du Manoir, (Construit entre 1830 et 1840, Le Manoir fut pendant près d’un siècle un domaine de chasse et d’exploitation agricole. Acquise dans les années vingt par ses propriétaires actuels, cette belle demeure provençale, aux façades blanches à tourelles, a été progressivement aménagée en hôtel (juillet 1948), en respectant la nature environnante et la noblesse des lieux.) avec l’autorisation du personnel, nous continuons vers le fond de la baie, passons le ruisseau de la Solitude et la frange marécageuse où poussent cannes de Provence et tamaris.

 

 

 

 

 

 

Il fait très bon sous les frondaisons qui protègent le chemin de la chaleur.

Rapidement nous atteignons le barrage et le lac, bien vide,  pour nous engager dans le Vallon de la Solitude à l’ambiance si caractéristique. Il part sur la trace de gens simples et pleins de sagesse, paysans et pêcheurs, qui ont contribué en leur temps à façonner et enrichir ces paysages…  

 

 

 

 

 

Arrivés à la Maison aux Vaches la pente commence à augmenter progressivement pour devenir forte.

Nous rejoignons enfin le PR qui fait le tour de l’ile et un petit aller-retour nous permet d’arriver à un point de vue magnifique et lieu d’observation des oiseaux au-dessus de la baie de la Grande Vaire.

 

 

 

 

 

Ce sera le moment d’une pause « banane » bien méritée.

 

 

 

 

 

 

Après avoir repris des forces nous repartons vers l’est et un nouvel aller-retour conduit le groupe à une hélistation qui offre une très belle vue sur l’ilot de la Gabinière où la navigation et le mouillage sont interdits afin de protéger la reproduction des cormorans de Desmaret. Le lieu est d’ailleurs très riche en oiseaux marins : faucons pèlerin / crécelle, fauvettes, huppes, puffins etc…

 

 

 

 

 

Une belle piste nous mène au fort de la Vigie, pont culminant de l’ile à 199mètres.

 

 

 

 

 

 

"Le Fortin de la Vigie ou fort de la Vigie est un ouvrage militaire français situé sur l'île de Port-Cros édifié en 1810. Sa conception est attribuée à François Nicolas Benoît Haxo.

Le fort est utilisé actuellement par la DGA Essais de missiles comme base de mesure des trajectoires de ces derniers lors des lancements à partir de l'île du Levant.

Dans les années 1920 et au moins jusqu'à la dernière guerre, il fut loué à une société en participation au nom de la NRF, La Nouvelle Revue française, grâce aux efforts de Jean Paulhan. Port-Cros devint alors un des hauts lieux de la NRF.

Le fortin est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 12 février 1947.

La Nouvelle Revue française (souvent abrégée par le sigle NRF) est une revue littéraire et de critique française, à l'origine mensuelle et aujourd'hui bimestrielle, fondée en novembre 1908, sur l'initiative de Charles-Louis Philippe, avec une poignée de jeunes gens passionnés parmi lesquels Jean Schlumberger, Marcel Drouin, Jacques Copeau, André Ruyters, Henri Ghéon et André Gide. Ses directeurs furent de prestigieuses personnalités au service de la littérature comme Jacques Rivière ou Jean Paulhan.  Depuis 2008, c'est un département des éditions Gallimard".

 

Une longue descente via la Sardinière sur une belle piste permet d’allonger la foulée. A l’aplomb d’un discret sentier Thierry arrête le groupe et propose de poser les sacs pour un aller-retour vers la Pointe du Tuf. Comme la descente, et à fortiori la remontée, est raide et escarpée, cet aller-retour est facultatif.

 

 

 

 

 

 

C’est une partie du groupe qui s’élance pour 300mètres de descente et 70 mètres de dénivelé. Certains et certaines s’arrêteront à un point de vue intermédiaire tandis que quelques-uns iront jusqu’au bout, au bord de la calanque de Nertassier. L’envie de s’y baigner est forte mais nous nous abstiendrons.

 

 

 

 

 

"Pointe du Tuf. Le grès éolien très peu cimenté et consolidé de la pointe du Tuf à Port Cros s’est formé au cours de la dernière glaciation du Würm (-100000 à -12000ans env.). Le climat beaucoup plus froid et sec a permis la formation de dunes de sables. A la fin de la glaciation ces dunes de sables ont été partiellement cimentées en grès. La cimentation reste néanmoins faible et les grès sont fragiles et facilement érodables. Elles ont été désignées sous le terme de "tufs" mais n’ont rien à voir ni avec un tuf travertin calcaire ou un tuf volcanique".

 

 

 

 

 

Toujours sur le PR nous rejoignons la baie de Port Man et sa belle plage où nous déjeunerons.

 

 

 

 

 

Comme nous arrivons les premiers, nous aurons le privilège de choisir nos emplacements, de préférence à l’ombre.

 

 

 

 

 

 

Rejoints par les G1 qui auront aussi choisi ce leu pour leur pause, nous leur laisserons le ponton.

 

 

 

 

 

 

Ce sera aussi le moment de la prise de la photo de groupe.

 

 

 

 

 

Après le repas le sentier longe le littoral au plus près et devient beaucoup plus escarpé mais la vue sur la baie de Port Man et son eau turquoise émerveille tout le monde.

 

 

 

 

 

 

 

Parfois le sentier devient incertain et nous obligera à quelques recherches dans la broussaille. Les deux groupes vont même se mélanger.

 

 

 

 

 

Nous arrivons à la Calanque Longue et à la Pointe de la Galère avec son éperon rocheux faisant penser aux rostres des navires.

C’est un lieu de plongée renommé ou foisonnent les congres, mostelles, langoustes, chapons et mérous bruns.

La marche continue pour l’avant-dernière montée, heureusement à l’ombre du sous-bois car il commence à faire très chaud.

La Pointe de Marma est passée et les G1 nous quittent quand apparaît la pointe du Palud puis le rocher du Rascas

 

 

 

 

Un escalier taillé dans la roche nous permet de rejoindre la plage du Palud.

 

 

 

 

 

Cette petite plage de sable grossier, ombragée de tamaris et bordée d’une roselière est le cadre du sentier sous-marin pendant la saison estivale. Des ganivelles partagent l’espace entre vacanciers et zones végétales protégées.

 

 

 

 

 

Une dernière montée conduit le groupe au pied du Fort de l’Estissac. Thierry propose une petite boucle qui ne changera pas le kilométrage afin de voir le fort de près, mais la fatigue se faisant sentir, les randonneurs préfèrent se contenter de quelques explications :

"Construit sur l'île de Port-Cros sous Richelieu en 1635, le Fort de l'Estissac a été édifié pour faire face à la menace espagnole qui régnait alors sur les côtes provençales. Inscrit à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques, ce fort se composait à l'origine d'une tour à canon s’élevant sur 2 niveaux voutés. Il est caractérisé par son enceinte dessinant une étoile à 5 branches. Occupé par les Anglais pendant la Révolution française, ils détruiront la moitié de la tour au moment de leur départ en 1793. Celle-ci sera reconstruite et agrandie sous l'Empire et un corps d'habitation à base rectangulaire y sera accolé. Situé sur la crête principale qui domine tout le nord de l’île de Port-Cros, cet ouvrage laisse découvrir un panorama magnifique sur l’ensemble de la rade d’Hyères. Restauré au 20ème siècle, il est affecté au Parc national de Port-Cros qui en a fait un lieu d’exposition".

 

C’est la dernière descente en passant par la Pointe du Grand Père (ou du Miladou), le cimetière marin de enfin la Pointe du Moulin à vent et le Fort du Moulin.

 

 

 

 

 

 

"Le fort du Moulin est un ouvrage militaire. Il fut édifié au XVIe siècle et transformé à plusieurs reprises par la suite.

Un édifice médiéval existait dès 1580. Il fut remanié par le Cardinal de Richelieu en 1635 en même temps que les forts de l’Estissac, de l’Éminence et de Port-Man afin de constituer un ensemble défensif homogène. À cette époque le fort était habité en permanence ; il servait de logement pour le commandant et les soldats et de magasin pour l’artillerie et les vivres. Il y avait même une boulangerie pour la garnison.

Le fort fut impliqué dans le combat de la flûte du roi La Baleine contre les vaisseaux britanniques en 1710. Il fut pris par les Britanniques en 1793 qui le firent sauter. Le bâtiment central fut détruit ainsi que le front nord-ouest de l’enceinte. Après la reprise, quelques bâtiments furent remis en état, on aménagea une batterie de côte au pied de l’ouvrage.

En 1814 la batterie basse fut armée de 2 canons de 36, de 2 canons de 24, de 3 canons de 18 et d’un mortier de 12. Quinze canonniers et vingt-cinq fantassins occupaient les lieux.

Vers 1815 la chute de l’Empire entraîna la mise en sommeil du fort. En 1841, après une proposition de la commission mixte d’Armement des Côtes, on dota la batterie basse de 3 obusiers de 30, 3 obusiers de 22 et un mortier de 32. L’édifice fut rétabli en 1863 mais en 1885 on déclassa la batterie basse au profit du fort de l’Eminence.

Le bâtiment a été définitivement affecté au Parc national de Port-Cros en 1988".

Thierry cherchera le moulin à vent cité sur internet mais il se trouve en fait à Sainte Agathe sur l’ile de Porquerolles.

 

 

 

 

Une petite descente nous mène au port où nous retrouvons les G1 pour une boisson fraiche bien méritée dans l’attente du bateau du retour.

 

 

 

 

 

Nous lèverons nos verres au bon rétablissement de notre ami Patrick qui est à l’origine de cette belle journée.

 

Photos : Isabelle C, Dominique G, Michel B, Corinne M et Thierry P.

Texte : Thierry

Montage du blog : Claudette et Jacques

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2026-05-28 -682-Lieutenante-Baou Rouge-G2

29 Mai 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-05-28 - 682-Lieutenante-Baou Rouge-G2

 

Il fait déjà 26 degrés quand nous nous retrouvons sur le parking qui jouxte le Domaine de la Lieutenante.

Pour la G2, menée par Thierry, nous serons 13, dont seulement 4 randonneurs.

C'est une G2 créée dans l'urgence par Thierry, en aménageant la randonnée G1 du jour qui sera, elle, menée par Denis.

Les 9 G1 partiront juste avant nous pour accomplir 16,4 km pour une Dh de 450 m.

Thierry nous montre le profil de la G2, prévue pour 12,7 km et une Dh de 343 m, avec une belle montée et une belle descente vers le milieu du parcours.

Nous partons vers 9H20 en suivant le sentier qui longe le Domaine de la Lieutenante, en partie ombragé, encadrés par notre serre-file, Michel B.

 

 

 

Très vite une première pause boisson. Thierry nous proposera de nombreux arrêts tout au long du parcours pour nous permettre de nous désaltérer en privilégiant les zones d'ombre.

 

 

 

Le sentier pierreux qui s'élève

 

 

nous permet de surplomber la forêt.

 

 

Il est par endroit sérieusement raviné et nous propose des descentes parfois délicates.

 

 

Cette descente-ci débouche

 

 

sur une large piste traversant un paysage aux contrastes de couleurs singuliers.

 

 

 

Nous retrouvons bientôt notre sentier pierreux

 

 

en légère montée et fortement exposé au soleil.

 

 

Nouvelle pause "rafraichissement" aux "Abeilles"

 

 

avant d'attaquer la montée.

Il est temps de reprendre des forces : la pause banane est la bienvenue.

 

 

La montée est longue et le terrain difficile.

 

 

 

Thierry nous signale au passage que ce cours d'eau, pratiquement à sec, est le "Raphaël".

 

 

Nous poursuivons la montée vers le nord, à la hauteur des Gorges du Blavet et en direction de Bagnols-en-Forêt, puis nous obliquons vers l'est en longeant le Bois de Malvoisin.

 

 

L' approche du sommet nous offre des vues sur ces pitons rocheux aux formes particulières

 

 

et un beau panorama vers Bagnols-en-Forêt.

 

 

 

Thierry nous proposera de faire un aller et retour jusqu'au Baou Rouge.

Encore un petit effort

 

 

et nous serons récompensés par ces paysages magnifiques.

 

 

 

Les G1 nous ont précédés au Baou Rouge et sont déjà installés sur la plateforme étroite pour leur pique-nique.

 

 

Nous prendrons le nôtre quelques mètres plus bas installés sur des rochers à l'abri du soleil.

 

 

Après cette pause il faut redescendre à travers la forêt, hors sentier, sur un lit d'aiguilles de pins

 

 

pour prendre un sentier plutôt confortable et relativement plat.

Au passage nous observerons quelques spécimens de pins présentant des déformations spectaculaires.

 

 

Avant d'attaquer la grande descente nous ferons notre photo de groupe devant un magnifique paysage malheureusement un peu brumeux

 

 

Thierry nous signalera cette borne en bordure du chemin équipée d'un réceptacle destiné à pointer les cartes des concurrents de certains trails pour attester de leur passage.

 

 

La descente sera longue, ravinée et souvent glissante, nécessitant toute notre attention.

 

 

 

Un peu caché sur la gauche du chemin nous découvrirons ce petit lac paisible, sans nom

 

 

avant de retrouver une piste large qui nous ramènera vers le Domaine de la Lieutenante.

 

 

Un dernier arrêt pour nous hydrater et vérifier la distance restant à parcourir jusqu'à nos véhicules, où nous retrouverons les G1 de façon parfaitement synchronisée. 

 

 

C'est ensemble, phénomène plutôt inhabituel, que nous prendrons le pot de l'amitié sur la terrasse du Golf de Valescure et remercierons les deux animateurs et les serre-files.

 

 

 

Les G2 auront finalement accompli 12,3 km pour une Dh de 345 m.

(Les photos sont de Claudette et Jacques)

 

La semaine prochaine :

 

Lundi 1er juin :

GL1 : 261-La Bouverie-Eglise des Païens par Thierry

 

 

GL2 : 156-La Bouverie-Collet Redon par Joël

 

 

Jeudi 4 juin :

G1 : 561-1-Caussols-Cipières par Thierry

 

G2 : 766-5-Pas du Confessionnal par Pierre

 

 

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2026-05-18 - 611-3 Port-Cros, tour complet - G1

25 Mai 2026 , Rédigé par Dominique G

2026-05-18 - 611-3 Port-Cros, tour complet - G1

Nous sommes 41 lève-tôt (voir détails plus bas) à nous retrouver au port du Lavandou à 7h30 du matin, prêts pour une randonnée sur l'île de Port-Cros.  La mer est d'huile donc la traversée est des plus agréables.

 

 

Nous nous arrêtons une vingtaine de minutes à l'île du Levant où l'activité bat son plein. Réfection des quais entre autres. 

 

 

Quelques touristes et des travailleurs descendent tandis que nous contemplons intrigués la préparation d'un scaphandrier dont la mission est de fixer sous l'eau des blocs de béton. 

 

Au centre, le scaphandrier entre deux techniciens casqués prêt à plonger.

 

Nous repartons et apercevrons au loin l'île de Port-Cros.

 

 

Nous distinguons nettement maintenant le débarcadère et le Fort du Moulin.

 

 


A 9h30, nous débarquons, impatients de partir à la découverte de l'une des quatre îles d'Hyères. L'île de Port-Cros est longue de 4,2 km sur 2,4 km dans sa plus grande largeur et culmine à 199m d'altitude. La présence de sources explique la richesse de sa végétation. Elle doit son nom actuel à la forme en creux de son port. 

Le parc national de Port-Cros, premier parc maritime européen, créé le 14 décembre 1963, est aussi un parc terrestre, et un lieu de randonnée. 

Le maire est seul chargé de l'administration mais il peut déléguer une partie de ses fonctions à un ou plusieurs de ses adjoints ce qui est le cas actuellement. 

Les deux groupes se forment, celui de Thierry qui va mener la G2 avec 18 adeptes et celui de Joël qui conduira la G1 suivi de 20 randonneurs. Une épouse a fait le choix de se consacrer à la lecture et à la pleine conscience sur cette île sauvage et nous la retrouverons d'ailleurs radieuse et fort détendue à notre retour, contrairement à certains d'entre nous fatigués quoique ravis! Nous sommes donc bien 41!

Joël nous invite d'abord à avoir une pensée pour Patrick, l'animateur à l'origine de cette randonnée mais en convalescence. Nous lui souhaitons tous un prompt rétablissement et lui dédions ce blog. 

 

 

"Nous longerons le littoral pour aller tout d'abord au Mont Vinaigre puis au Fort de la Vigie et à Port-Man. Nous continuerons à la Pointe de la Galère et celle de la Palud pour faire le tour complet de l'île".

 

 

Nous partons d'un bon pas, et c'est Pierre, animateur expérimenté, qui sera notre serre-file.

 

 

Les choses sérieuses commencent. Nous allons évoluer à travers des forêts de pins d'Alep et de chênes sur des chemins traversés par leurs racines proéminentes et biscornues ainsi que surpris parfois - n'est-ce pas Philippe? - par leurs branches sans pitié mais nos souffrances seront toujours récompensées par la beauté du paysage.  

Les oiseaux chantent, le soleil tape déjà fort et nous nous dirigeons vers la Pointe de la Pomme d'Or.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les immortelles embaument l'air de leur parfum

 

Ci-dessous l'île de Bagaud, réserve pour la faune marine et donc interdite d'accès. 

 

 

Nous faisons la pause-banane et une randonneuse sympa qui nous croise propose de nous prendre tous en photo. 

 

 

Nous voici repartis, hydratés et ragaillardis.  Il fait très chaud mais nous marchons principalement sur des chemins ombragés.

 

 

Nous nous dirigeons vers la Pointe du Sud

 

 

 

 

 

 

 

Petit détour aller-retour bien raide pour atteindre le Mont Vinaigre.

 

 

Très belle vue au sommet d'où l'on voit le Fort de Brégançon au loin dans la brume.

 

 

Maintenant, il faut en redescendre!

 

 

L'avifaune comporte quelques espèces rares et nicheuses comme le goéland leucophée (nicheur dont la population n'est plus du tout en voie d'extinction), l'aigle botté (migrateur rare), le faucon pèlerin, le puffin cendré et le puffin de Méditerranée. De nombreux oiseaux migrateurs séjournent au printemps et à l'automne. 

 

 

Nous arrivons au Fort de la Vigie situé à 200m d'altitude et édifié en 1812 sur ordre de Napoléon 1er car depuis le XVIIIe siècle, l'île de Port-Cros est considérée comme une position stratégique en cas d'attaque de Toulon. Cette année-là, la garnison comptait 1000 à 2000 hommes.  Après la chute du Premier Empire, elle fut remplacée par une compagnie d'invalides. 

 

 

Jusqu'à la seconde guerre mondiale, le fort est le lieu de rencontres artistiques chaque été autour de Jean Paulhan et de son épouse Germaine.

 

A l'arrière-plan, l'île du Levant.

 

 

L'heure du pique-nique approche.  Nous croisons les G2 confortablement installés à l'ombre.

 

 

Annie-Claude G1 a retrouvé copain et copines

 

Il nous faut descendre jusqu'à la plage de Port-Man

 

 

où des G2 ont pris les meilleures places ...

 

 

tandis que Joël sera en équilibre sur une branche!

 

 

Philippe, Martine, Jean-Pierre et Dominique se perchent sur le ponton d'où la vue est belle. 

 

 

 

Vue de la plage du ponton

 

Hors de question de quitter l'endroit du pique-nique sans la traditionnelle photo de groupe.

 

 

 

Coup d'oeil en arrière pour mémoriser le lieu où nous avons déjeuné.

 

 

 

 

 

Tiens, revoici les G2 tout sourire!

 

 

Nouvel aller-retour sportif pour admirer le paysage du Col de la Galère qui porte bien son nom!

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons sur la plage de la Palud en empruntant des escaliers.

 

 

 

Peu après, Joël trouve l'endroit propice pour nous lire de la documentation sur l'histoire, la géographie, la faune et la flore de l'île.

 

 

Des extraits de ses lectures ont été intégrés dans le texte ci-dessus et nous apprenons également que Mme Henry (1884-1966) est le personnage central de la miraculeuse préservation de l'île au XXè siècle. Elle en fit don à l'Etat, à l'exception de l'hôtel Le Manoir dont hérita son petit-neveu.

Sachez aussi que, depuis que et ce, sur décision du parc national, les chats harets (Felis sylvestris catus) qui séjournaient sur l'île ont été attrapés et expédiés, la population de rats noirs (Rattus rattus) est fortement en hausse, à tel point que les bateaux plaisanciers sont prévenus de ne pas laisser traîner de la nourriture ou de l'eau fraîche à bord quand le bateau est à quai, puisque les rats n'hésitent pas à monter par les cordages. 

Ci-dessous l'îlot de la Gabinière situé au sud de Port-Cros.  Il est classé réserve intégrale et est connu pour ses sites de plongée sous-marine.  Il abrite une exceptionnelle concentration de mérous bruns. 

 

 

Ci-après le rocher de la Rascas très identifiable car on voit en arrière plan l'éperon rocheux de la pointe de la Galère. 

 

 

 

Nous n'avons jamais été aussi proches de la fin ...

 

 

Un paysage de carte postale s'étend sous nos yeux du Fort du Moulin. 

 

 

 

Fort du Moulin

 

Egalement appelé château de Port-Cros, le fort tient son nom de l'ancien moulin à vent qui se trouvait autrefois en contrebas. D'abord construit sous l'impulsion de François 1er pour combattre la piraterie qui sévissait en Méditerranée, il fut rebâti sous Louis XIII à des fins plus résidentielles que militaires. Il sera par la suite plusieurs fois remanié avant d'être déclassé à la fin du XIXè siècle. 

Entre 2016 et 2021, le fort a connu une importante phase de restauration.  Les pierres utilisées ont toutes été ramassées sur l'île. 

Seul ouvrage de l'île classé monument historique, le Fort du Moulin est en partie concédé à un particulier et n'est pas ouvert au public. 

 

 

Hommage sur l'un des remparts au commando américano-canadien de la First Special Service Force

 

Et c'est au Sun Bistrot que les G1 et les G2 se retrouvent de nouveau pour prendre le pot de l'amitié.  Les animateurs Joël et Thierry sont chaleureusement remerciés ainsi que les serre-file Pierre, François et Jean-Claude. 

Nous avons parcouru 14 km et 420 m de dénivelé.

Les photos sont de Dominique G. 

 

 

 

 

 

La traversée retour sera aussi agréable qu'à l'aller.  Nouvel arrêt à l'île du Levant et débarquement vers 18h30. 

Merci également à nos chauffeurs qui nous ramenèrent au Parking du Manoir où nous arrivâmes dans la soirée, la tête pleine de merveilleux souvenirs. 

Semaine du 25 mai:

Lundi 25 mai:

Pas de jour férié pour nos animateurs Denis et Pierre qui vous proposent:

En GL1: 172 - Sommet des Malavettes - M** (Denis)

En GL2: 53 - Les Petites Maures - Roqueyrol M** (Pierre)

Jeudi 28 mai: Attention, changement de programme!

G1: 682-1 - Lieutenante-Baou rouge - M*** avec Denis. 16,4 km et 450 m de dénivelé.

Départ du Manoir à 08h30

G2: 682-2 - Lieutenante-Baou rouge avec Thierry. 12,7 km et 343m de dénivelé. 

Départ du Manoir à 08h30 également

 

 

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2026-05-14 - 570-1 - Montauroux-Bois du Défens - G1

16 Mai 2026 , Rédigé par Dominique animateur

2026-05-14 - 570-1 Montauroux - Bois du Défens - G1

 

 

Le temps frais pour la saison ne décourage pas 19 randonneurs d’entreprendre cette G1 des montagnes russes de la Siagne (on descend vers la Siagne, on remonte sur St-Cézaire, on descend vers la Siagne, on remonte sur Montauroux).

Non, Michel n’est pas au garde à vous devant Dominique. Dominique, animateur multicarte, propose 5 minutes d’assouplissement (merci Bénédicte) avant de partir.

 

 

Nous entamons la descente, tout le monde a encore le sourire …

 

 

 

Récompense 1 : le superbe pont des Tuves (ou Gabre nom donné par St- Cézaire)

 

 

Les randonneurs regardent du parapet, guettant sans doute le passage du Titanic…

 

 

Récompense 2 : bain de pied stimulant, avant d’entamer la montée.

 

 

Certains gardent leurs chaussures, réduisant à néant le bénéfice de ce pédiluve énergisant.

 

 

Micro climat sur la Siagne : il pleut !

 

 

La trempette se prolonge un peu, le temps d’apprécier ces 200 mètres de plat.

 

 

C’est parti pour le sentier muletier ! Heureusement, l’animateur a prévu de la faune sauvage, des fleurs exotiques (vous l’avez deviné, ceci est une contribution de la co-animatrice) pour distraire les randonneurs dans la montée.

 

 

 

 

 

 

Les meilleures choses ayant hélas une fin, Saint-Cézaire se profile.

 

 

 

Un chat philosophe observe notre passage …

 

 

Il a d’ailleurs bien raison de rester là où il est : St-Cézaire est un bien joli village.

 

 

Pause-banane bien méritée et panorama grandiose !

 

 

 

Nous descendons vers le deuxième pont, dit des Moulins.

 

 

Pique-nique au bord de la Siagne, tout confort avec eau courante.

 

 

Que la Siagne est belle …

 

 

Malgré les superbes ponts, certains préfèrent se la jouer Tarzan!

 

 

Une remontée plus tard et après 10,7 km pour 520m de dénivelé, il est enfin temps de prendre du bon temps.

 

 

C'est à la brasserie du Clos sur la place principale de Montauroux que nous remercions Dominique pour cette très belle randonnée. 

 

 

Les photos sont de Frédérique L et Alain W, le texte de Dominique L et le montage de Dominique G.

 

Semaine du 18 mai:

Lundi 18:

GL1: Grotte-Chapelle de la Sainte-Baume - M*** - Joël

 

 

Jeudi 21:

G1: Port-Cros Tour complet - M*** menée par Joël

 

 

G2: Port-Cros Est - M** menée par Thierry

 

 

 

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