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2026-01-29 - Villa Clythia-Plan Guinet 557-1 - G1

30 Janvier 2026 , Rédigé par Dominique

 

 

2026-01-29 - Villa Clythia-Plan Guinet - 557-1 - G1

 

Il fait froid ce matin quand nous nous retrouvons sur le parking de la villa Clythia où Patrick nous présente la randonnée du jour classée Moyen ***: "Il s'agit d'une nouvelle approche de lieux connus de tous en commençant par le plan Guinet, le Bombardier, Colle Douce, Cantine du Porfait et Carrefour de Roche Noire. Nous allons marcher  tantôt sur des pistes tranquilles, tantôt sur des semi-sentiers, des semi-chemins, des semi-rien du tout" On comprendra vite ce qu'il voulait dire et vous le comprendrez aussi en regardant les photos! 

 

 

Nous sommes 13, 8 dames et 5 messieurs, à suivre Patrick d'un bon pas en ce jeudi matin. Nous sommes tous bien couverts car il ne fait pas chaud du tout.  Nous traversons la route goudronnée pour longer la large piste de Plan Guinet garnie de majestueux pins d'Alep. 

 

 

Nous la quittons rapidement pour emprunter un chemin étroit et boueux.  Il a beaucoup plu récemment et nos chaussures s'en souviendront! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour protéger cette partie du site Natura 2000 Estérel, le chemin le long duquel nous évoluons est souvent protégé par des ganivelles

 

mais on peut s'en écarter de temps en temps. Nous allons progresser dans les zones de prairies humides, bien humides après les pluies récentes !

 

 

Nous arrivons à un premier gué que nous traversons prudemment.

 

 

 

 

Nous ne tardons pas à en rencontrer un second. Philippe et Dominique L sont sur le qui-vive en cas de difficultés.

 

 

Nous atterrissons dans le maquis ce qui n'est guère plus réjouissant mais que ne ferait-on pas pour une galette?

 

 

Heureusement que Patrick a pensé à apporter des sécateurs 

 

 

afin que nous puissions nous frayer un chemin.

 

 

Nos pieds auront un peu de temps pour se remettre en gravissant la pente.

 

 

Au loin nous apercevons le rocher de Roquebrune

 

 

C'est près de la piste de la Louve que nous faisons la pause-banane sous un soleil timide.

 

 

Nous repartons d'un bon pas

 

 

tout en admirant le paysage alentour.

 

 

Nous arrivons au Col des Sacs à 156m d'altitude où nous faisons une pause-effeuillage autour d'un cairn. 

 

 

Au loin la baie de St-Raphaël d'un côté, le rocher de Roquebrune de l'autre et tout autour de nous la dense forêt de pins.

 

 

 

 

Pas facile de repérer les randonneurs parmi cette végétation abondante mais ils sont au nombre de 6 à évoluer sur un chemin difficile sur la photo ci-dessous.

 

 

Echange autour d'un autre cairn après une belle montée.

 

 

 

 

C'est maintenant le Mont Vinaigre qui s'offre à nos yeux.

 

 

Nous franchissons de quelques grands pas une jolie cascade.

 

 

 

 

Après tous nos efforts sur des chemins caillouteux et ravinés, il fait bon déjeuner au soleil à la Cantine du Porfait, refuge de chasseurs. 

 

 

 

 

Peu après le départ, quelle belle surprise de voir du mimosa en fleur !

 

 

 

 

Patrick appelle Denis pour savoir où en sont les G2 car il faut coordonner l'arrivée à la villa. Quel groupe va donc arriver le premier à la galette? G1 or G2? That is the question!

 

 

 

 

 

 

 

Il ne nous reste qu'à descendre mais restons vigilants!

 

 

Ah, cette montée à 45% en fin de rando, on s'en souviendra!  Heureusement qu'elle ne fait que 100 m!

 

 

Nous nous retrouvons sur la piste du Bombardier.  Encore deux kilomètres avant d'atteindre la villa Clythia où les tables sont dressées dans la belle salle de restaurant baignée de soleil.

Joël remercie Laurence et Patrice ainsi que leur équipe pour tout le travail fourni en amont et leur chaleureux accueil. Nous sommes 55 à lever nos verres pour trinquer aux animateurs du jour, à savoir Denis et Patrick ainsi qu'à Joël qui a organisé ce sympathique goûter comme il a l'habitude de le faire chaque année à cette époque. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Patrick pour cette belle randonnée proche de chez nous. Nous avons parcouru 17km pour 400m de dénivelé.

Les photos sont de Dominique G.

La semaine prochaine:

Lundi 2 février:

NB: Les randonnées GL1 et GL2 sont annulées en raison des prévisions météorologiques.

Jeudi 5 février:

G1: Tanneron - M*** - Joël

G2: Testanier - Freye-Avelan - M*               Patrick

 

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2025-11-20-953-2-Trans-en-Provence-les-Croisières-G2

23 Novembre 2025 , Rédigé par Claudette et jacques

2025-11-20-953-2-Trans-en-Provence-les-Croisières-G2

 

Nous étions 24 randonneurs à avoir répondu à l'appel de Denis pour cette randonnée-restaurant intitulée Trans-en-Provence-les-Croisières. De croisière, il n'en fut rien, par contre nous eûmes le privilège et la joie de parcourir 9 km et  170 m de dénivelé en 3h30 en ce jeudi 20 novembre.

 

 

Certains (es) auraient sans doute préféré une croisière dans les Caraïbes car, si le ciel d'un bleu limpide et un soleil éclatant étaient présents, la température, elle, était un peu frisquette.

Mais il en fallait plus pour nous décourager et nous pûmes découvrir rapidement sur notre trajet un premier site pour le moins étrange : un puits aérien.

 

 

Cet ouvrage, édifié en 1931, que l'on doit à l'ingénieur Achille Knapen, avait pour principe de laisser entrer et s'accumuler l'air chaud de la journée dans la coupole, et pendant la nuit l'air froid devait provoquer la condensation de la vapeur d'eau contenue dans l'air chaud. Mais les conditions locales de température jour/nuit ne permirent jamais de récupérer plus d'un seau d'eau par jour. Cet échec mis fin au projet.

Ce fut un raidillon court mais rude qui nous attendait un peu plus loin...Nadine et Jacqueline ne me démentiront pas !

 

 

Ainsi, nous aurons l'occasion de cheminer en sous-bois,

 

 

 

puis de découvrir des paysages automnaux de la campagne autour de Trans.

 

 

Une pause banane bien méritée sur le GR 51 permettra de nous réchauffer,

 

 

avant de rejoindre et longer la Naturby.

Nous franchirons une première fois cette rivière par le pont de la Motte

 

 

et emprunterons la boucle du Calant qui nous emmènera  jusqu'à la passerelle himalayenne (70 m de long et 30 m au-dessus des gorges).

 

 

Les vues sur les gorges de la Naturby depuis la passerelle, de même que celles qui allaient suivre dans le village, furent vraiment spectaculaires et impressionnantes.

 

 

 

Nous serons tous un peu stupéfaits par la puissance de la Naturby qui a pu engendrer un tel travail d'érosion et offrir d'aussi belles cascades et cavités.

 

 

 

Nous serons aussi charmés par ces deux ponts anciens, du XVII ème et XVIII ème siècles, ainsi que par les vestiges des moulins, d'une usine hydro-électrique et d'une magnanerie qui rappellent l'important passé industriel de Trans.

 

 

Nos deux photos de groupe s'imposaient au pied de ces ponts qui ont dû supporter des crues violentes et dévastatrices ces dernières années.

 

 

 

C'est avec un plaisir non dissimulé que les 40 randonneurs se sont retrouvés à Trans dans l'ambiance chaude et douillette du Moulin de la Gardiole, le restaurant programmé ce jour.

 

 

 

Nous pourrons ainsi profiter d'une cuisine savoureuse dans un cadre magnifique, un ancien moulin à huile bien conservé avec deux pressoirs traditionnels superbes.

 

 

Le restaurateur dynamique et plein de verve nous rappellera le passé glorieux de son établissement.

Repus et ravis après ce très bon repas nous aurons aussi la chance de fêter l'anniversaire de Joël qui nous offrira un limoncello par la-même.

En résumé une bonne et  belle journée.

Un grand merci à Rolande et Alain pour leurs photos, à Claudette et Jacques pour leur mise en forme et bien sûr à Denis pour son texte et pour l'organisation de cette randonnée.

la semaine prochaine :

lundi 24 novembre :

GL1-80-Gorges de L'Avellan par Thierry

 

GL2-266-Nécropole Ferrières par Denis

 

jeudi 27 novembre :

G1-548-1-Marsaou par Pierre

 

G2-507-Colle Douce par Patrick

 

 

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2026-10-29-855-1-Roquebrune-la-Cavalière-les Campons

31 Octobre 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-10-29-855-1-Roquebrune-la Cavalière-les Campons

 

 

​​​​​​Nous sommes 22 présents sur le parking du cimetière de Roquebrune pour écouter Pierre nous présenter la randonnée du jour classée moyen x pour 10,1 km et une Dh de 330 m :

"Belle randonnée d'automne qui nous permettra de découvrir les 25 ponts (en fait les arches d'un aqueduc) puis de randonner en crête au-dessus du ravin de la Petite Maurette, avant de revenir par les Campons en suivant une variante du Gr 51".

 

 

Mais c'est en fait une randonnée "revisitée", assortie de plusieurs variantes, que Pierre s'apprête à mener, avec un profil un peu modifié par rapport à celui prévu.

Jean sera notre serre-file.

Il ne fait que 16 degrés quand nous prenons le départ mais les prévisions météo donnent à penser qu'une belle journée s'annonce.

Juste avant de nous engager sur la Piste des Cavalières nous passons à proximité de la petite chapelle Sainte-Anne, autrefois dédiée à la Vierge, qui servait de lieu de recueillement et de refuge pour les pèlerins en route vers le monastère Notre-Dame-de-Pitié.

 

 

Nous délaisserons très vite la piste des Cavalières au bénéfice du sentier botanique des 25 Ponts

 

 

bordé de petites stèles comme celle-ci renseignant sur les végétaux encadrant le chemin.

 

 

C'est un sentier agréable en montée

 

 

qui autorise de belles vues sur le village.

 

 

Nous arrivons bientôt à proximité de l'aqueduc

 

 

sur l'histoire duquel Pierre nous donnera quelques informations :

"Ces blocs de pierre massifs témoignent de la puissance de l'ouvrage, qui, au XVIII° siècle, assurait l'approvisionnement en eau du village de Roquebrune.

Historiquement, jusqu'au début du XVIII° siècle, les diverses sources et puits satisfaisaient les besoins en eau du village, mais pour faire face à  leur augmentation le co-seigneur de Roquebrune fit don en 1774 de la source des Cavalières à la communauté. La construction de l'aqueduc des 25 ponts permit d'acheminer l'eau depuis la source jusqu'à la fontaine du village. Il resta en service jusqu'en 1886". 

 

 

Nous quittons le site des 25 ponts

 

 

et nous écartons de la route des Cavalières pour rejoindre le Ravin de la Petite Maurette.

 

 

 

 

Nous suivrons le cours de cette rivière en direction du sud et nous aurons à plusieurs reprises à la traverser ou à traverser à gué ses petits affluents.

 

 

Le sentier en montée est raviné.

 

 

Les récentes intempéries ont laissé des traces visibles du débordement de la rivière mais elle a aujourd'hui retrouvé son cours normal et nous la franchissons sans difficulté.

 

 

Nous rejoignons une piste plus large, l'occasion de nous désaltérer et d'ôter quelques couches car l'effort de la montée et la présence du soleil ont commencé à bien nous réchauffer.

 

 

 

Ce sera aussi le moment de la pause banane.

 

 

A la hauteur du Ravin des Enfers nous obliquons vers l'ouest en direction du Lac des Clos.

 

 

Une courte pause avant d'attaquer la montée.

 

 

 

Elle se fera en suivant une piste caillouteuse au milieu de la forêt

 

 

 

 

qui nous conduira jusqu'au lac des Clos dont la couleur témoigne encore des fortes précipitations de ces derniers temps.

 

 

 

La végétation en a profité, comme en témoigne ce bel arbousier,

 

 

et la Piste des Campons, qui longe ici le Ravin du Clos, en porte encore les traces ici ou là.

 

 

Elle nous conduit vers le Ravin de la Maurette en nous offrant de belles vues en direction du Rocher de Roquebrune. 

 

 

Nous quittons la Piste des Campons pour un sentier étroit en descente au coeur de la forêt,

 

 

par endroits pierreux et raviné.

 

 

 

Il nous conduira jusqu'aux berges de la Maurette, sur lesquelles nous nous installerons pour notre pause pique-nique.

 

 

Un endroit très agréable, entre ombre et soleil,

 

 

baigné par le murmure de la rivière.

 

 

Un moment de calme et de sérénité, après le débordement des eaux qui a dû avoir lieu quelques jours plus tôt si l'on en juge par les flaques encore présentes et la végétation encore couchée sous l'action du courant.

 

 

C'est cet endroit que nous choisirons pour notre traditionnelle photo de groupe.

 

 

Peu après l'avoir quitté nous ferons la rencontre de cette magnifique mante religieuse, peu farouche, cavalièrement installée sur le bâton de marche de Michel.

 

 

En suivant le cours de la Maurette nous changeons une nouvelle fois de paysage. 

Ici la violence du courant a provoqué le dépôt d'alluvions dans le lit de la rivière entre les rochers

 

 

 

et laissé des traces visibles sur les berges.

 

 

C'est un magnifique paysage qui nous est ainsi proposé 

 

 

jusqu'au passage du gué

 

 

 

filmé par André, et visible en vidéo en cliquant sur ce lien "traversée du gué"

 

Sur l'autre rive, encore quelques vestiges de l'aqueduc,

 

 

avant un nouveau changement de décor en longeant la ripisylve

 

 

 

puis en empruntant ce sentier, qui nous permet d'éviter la piste, par-delà le Ravin de Sainte-Candie.

 

 

 

Après avoir récupéré nos véhicules nous nous retrouverons au coeur du village de Roquebrune

 

 

pour y prendre le pot de l'amitié.

 

 

Le moment de remercier Pierre pour cette très belle randonnée, d'une grande variété de paysages, et qui aura bénéficié d'une météo exceptionnelle.

Merci également à Jean, notre serre-file, et à André pour sa contribution aux photos et pour sa vidéo.

Nous aurons accompli 12 km pour une Dh de 280 m.

 

La semaine prochaine :

Lundi 2 novembre :

GL1/2 : 11-Vallon la Cabre+Ubac-Font du Pommier par Pierre

GL3/4 : 401-Autour du Pic de l'Ours par Patrick-Joël

 

Jeudi 5 novembre :

G1 : 501-2-Gorges du Blavet par le Col du Coucou par Patrick

 

 

G2 : 923-Flassans-La Voie Romaine par Denis

 

 

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2026-10-29 - 731 -Le Broc-le Mouton d'Anou - G1

30 Octobre 2026 , Rédigé par Joel

2026-10-29 - 731 -Le Broc-le Mouton d'Anou - G1

Aujourd’hui 11 randonneurs et randonneuses sont présents pour faire cette randonnée inédite au départ du petit village du Broc.

 


 

Sur le parking du départ il fait un temps idéal ni trop chaud ni trop froid, pas de vent et un magnifique ciel bleu.


Notre animateur Joël nous présente la randonnée. Nous sommes dans les Préalpes d’Azur et nous
allons randonner sur la Montagne du Chier jusqu’au sommet du Mouton d’Anou à 1075 mètres d’altitude. Nous monterons sur les 8 premiers kilomètres, dont une partie très raide, puis
nous redescendrons du sommet avec le même passage
raide en fin de parcours.


Nous attaquons donc la fameuse montée du départ en sous-bois.

 


 

Joël n’a pas menti, elle est vraiment raide, avec même parfois de grandes marches de pierre aménagées par l’homme. Quelques trouées dans la végétation permettent des pauses effeuillage et boisson, et quelques photos vers la vallée du Var, la zone commerciale de Carros et le petit village du Broc.


 


Avant d’attaquer la deuxième partie de la montée, la pause-banane est la bienvenue.


 


La progression vers le Mouton d’Anou se fait dans un univers plus minéral au milieu de quelques petits plans de thym, et avec des vues magnifiques sur les montagnes environnantes.


 

 

 


Nous parvenons au sommet marqué par une belle croix artisanale.

 


En guise d’apéritif Joël raconte l’origine du nom de ce sommet. Histoire dans laquelle il est question
d’un petit village de bergers qui deviendra Saint-Jeannet, d’une riche et belle éleveuse de moutons,
d’un jeune et beau berger, d’un mouton qui disparaît, d’une montagne qui apparaît, et comme dans
tous les contes cela finira par un mariage et beaucoup d’enfants.

http://sentiers.village.free.fr/Mouton_d_Anou/Mouton_d_Anou.htm


Après tant d’émotions, chacun attaque son pique-nique avec appétit. Le repas terminé on prend son
temps et Joël décrit le magnifique paysage qui nous entoure à 360 ° avec au sud la méditerranée 
et le Cap d’Antibes, à l’ouest les villages de Coursegoule et Bouyon et en arrière-plan la montagne de Thiey et le Puy des Tourettes, au nord le Mont Vial et toute la Chaîne du Mercantour et vers l’est le
Baou de St-Jeannet et l’arrière-pays niçois

 

 

 

 


La redescente du Mouton d’Anou se fait par une variante moins abrupte où volètent encore quelques
papillons-citrons.


Puis on commence une belle descente assez roulante en sous-bois, avant de rejoindre notre petit passage raide du matin.

 

 


 

Je les suis ou pas?


Comme nous savions que le seul bar du village ne serait pas encore ouvert à notre retour, l’animateur nous a emmenés à la boulangerie l’Epi du Broc située en contrebas du parking où on a pu s’installer pour se rafraîchir de quelques boissons en boites non alcoolisées !!! avec la surprise très
agréable de se voir offrir de délicieux croissants par la boulangère. Merci à elle !

 


Joël est remercié pour cette très belle randonnée, dans une ambiance sympathique. Nous avons parcouru 14 km pour 660m de dénivelé. 


C'est aussi lui qui a composé le texte ci-dessus. Les photos sont d’Alain et le montage du blog de Dominique G.

 

La semaine prochaine:

 

Lundi 2 novembre:

GL1/2: Vallon la Cabre+Ubac Font du Pommier avec Pierre - 9,8 km, 157m Dh

GL3/4: Autour du Pic de l'Ours avec Patrick et Joël - 5,5 km et 100m Dh

Jeudi 5 novembre:

G1: Gorges du Blavet par le col du Coucou avec Patrick - 14 km et 425m Dh 

G2: Flassans - la Voie Romaine avec Denis - 13 km et 270m Dh

 

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2026-10-22-843-Le Thoronet-Le Chemin des Moines-G2

24 Octobre 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

 

2026-10-22-843-Le Thoronet-Le Chemin des Moines-G2 

 

Nous sommes 27 réunis sur le Parking du Thoronet pour écouter Thierry nous présenter la randonnée G2 du jour :

"L'abbaye du Thoronet, construite au XII° siècle, une symphonie de pierre et de lumière. Du village du Thoronet, un sentier conduit à l'abbaye à travers les mines de bauxite Peygros. Pique-nique sur l'aire aménagée (confort garanti), à proximité de l'abbaye. Visite facultative de l'abbaye. Nous reviendrons au village par le chemin de Saint-Jacques de Compostelle".

C'est une randonnée sans difficultés particulières classée moyen x et annoncée pour environ 12,1 km et une Dh de 260 m.

 

Philippe sera notre serre-file.

Il est 9h40 quand nous prenons le départ sous un ciel légèrement voilé, avec un peu de vent et une température de 13 degrés qui ne nous incline pas à flâner.

Nous traversons le village en direction du Pré Long

 

 

et ne tardons pas à attaquer la première montée à un rythme plutôt soutenu, destiné à nous réchauffer rapidement.

 

 

 

 

L'effort n'exclut pas le sourire! 

 

 

Progressivement le sol devient nettement plus raviné et pierreux

 

 

et c'est avec un certain plaisir que nous accueillons la pause banane.

 

 

 

 

 

 

 

 

La montée se poursuit à travers la forêt

 

 

 

avec une pente qui s'accentue.

 

 

Nouvelle pause pour se déshydrater, et papoter...

 

 

Une courte descente pour varier les plaisirs

 

 

mais nous n'en n'avons pas encore terminé avec le dénivelé du jour qui se situe presque tout entier dans la première partie de la randonnée.

 

 

Au milieu de la troisième montée le besoin d'une pause se fait sentir pour reprendre souffle. Merci à Philippe pour son assistance.

 

 

Nous arrivons bientôt au terme de l'ascension de ce sentier bien dégradé

 

 

 

et changeons de décor en longeant les anciennes mines de bauxite sur une piste quasiment plate et plus confortable.

 

 

 

 

Nous approchons de l'abbaye. Une courte descente agrémentée de quelques marches

 

 

nous y conduit en longeant les restanques qui entourent le site.

 

 

La majorité du groupe optera pour la visite, non guidée, de l'abbaye, pendant que ceux qui avaient déjà fait cette visite se chargeront de la surveillance des sacs en s'efforçant de profiter des rares rayons du soleil car la température est encore fraiche.

 

 

Dominique, qui a participé à la visite, a eu la gentillesse de fournir les photos prises par elle sur le site aux blogueurs du jour et Thierry y a joint les commentaires des photos, dont une partie seulement ont pu être insérées dans ce blog.

Vue de l'abbatiale depuis le nord.

 

 

Le cloître, coeur du monastère, d'une rare austérité, fait le lien entre l'église et les bâtiments de la vie communautaire.

 


 

 

La nef, voûtée de l'intérieur, comprend trois travées - division d'une nef délimitée par quatre supports.

Le choeur se termine en abside voûtée percée de trois fenêtres en plein cintre symbolisant la Trinité. L'absence de tout décor souligne la pureté des formes. Les offices chantés, servis ici par une acoustique exceptionnelle (la durée de réverbération serait la plus longue du monde - entre 12 et 14 secondes - après celle du Taj Mahal), rythmaient la vie spirituelle des moines. 

 

 

Le clocher, l'abside et le cimetière,

 

 

l'abbaye vue depuis la terrasse surplombant le cloître.

 

 

Cimetière des moines: voir les deux stalles dans le jardin.  La règle très stricte de l'ordre impliquait que les moines soient enterrés d'un linceul blanc sans cercueil ni pierre tombale. 

 

 

Photos aussi du cellier où les moines faisaient leur vin et l'huile d'olive, principales ressources de l'abbaye, photo des oliviers, du lavabo face à la porte du réfectoire aujourd'hui disparu (lavabo - là où se tiennent quelques randonneurs sur la droite), le parc.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au sortir de la visite nous nous regroupons et faisons quelques pas pour prendre notre pique-nique, confortablement installés au soleil sur ce muret.

 

 

C'est également à cet endroit que nous ferons la traditionnelle photo de groupe après que Thierry nous ait donné des informations:

- sur le site du Thoronet : un espace protégé - pour partie Natura 2000, et une des "villes portes" du projet "Geopark - Maures - Estérel", un géoparc étant un espace protégé, possédant des attraits géologiques, membre du réseau européen et mondial soutenu par l'Unesco.

- sur son histoire, ses mines de bauxite et leur impact sur l'environnement (instabilité du sol et pollution). "Entre la fin du XIX° siècle et les années 1980 le Var a constitué le principal gisement de bauxite français et a tenu le rôle de leader mondial pendant plusieurs dizaines d'années. La mine a été une des activités essentielles du Thoronet jusqu'au 4 décembre 1989 où les "Gueules Rouges vont apprendre la fermeture du site de Peygros".

Le "Musée des Gueules Rouges", ouvert en 2012 à Tourves retrace l'histoire de l'exploitation de la bauxite qui a fortement marqué le territoire de centre Var pendant plus d'un siècle.

- sur l'abbaye, son lien avec Tourtour, où avant la fondation de celle-ci, s'était installée en 1136 une communauté de 12 moines et son premier abbé, Paulin, communauté qui prit le nom de Florièges, à une journée de marche du site actuel : 

"l'abbaye du Thoronet, édifiée pour l'essentiel entre 1160 et 1190 et achevée en 1250, est l'une des trois soeurs provençales, les deux autres étant Sénanque (Vaucluse) et Silvacane (Bouches du Rhône). Cachée parmi les chênes dans un site sauvage isolé qui s'accorde bien avec la règle stricte de l'ordre de Citeaux, c'est un parfait exemple de l'architecture cistercienne".

 

 

Après cette agréable pause nous reprenons le cours de notre randonnée en suivant tout d'abord un étroit sentier en forêt qui longe le cours d'un ruisseau asséché malgré les fortes pluies récentes.

 

 

C'est peu après, à un moment où la piste devenait plus large et plus facile, qu'une chute d'une des randonneuses s'est produite. Immédiatement entourée par Peter et Thierry, assistés de quelques randonneurs, pour lui prodiguer les premiers soins, le choc et la douleur l'ont contrainte à rester allongée. 

Philippe s'est immédiatement proposé pour retourner au parking et revenir avec son véhicule afin de transporter la blessée aux urgences des Lauriers, en compagnie de Dominique.

Après ce malheureux épisode les 24 randonneurs restant ont poursuivi le parcours  sur le GR 51, un tronçon du chemin de Compostelle, avec Michel M. pour nouveau serre-file.

 

 

Le sentier nous ramènera vers la Maison Notre-Dame de Florièges et le Domaine de l'Abbaye

 

 

dont nous longerons les alignements de cyprès, les vignes et les oliviers.

 

 

Encore une petite montée pour rejoindre la route de l'Abbaye

 

 

pour une courte pause 

 

 

et un coup d'oeil sur le paysage environnant.

 

 

Nous trouverons le moyen d'éviter la route en empruntant cet agréable sentier 

 

 

qui nous ramènera vers le village

 

 

en nous offrant de beaux panoramas par delà la forêt

 

 

et sur les vignes et les oliviers environnants.

 

 

Nous rejoindrons le coeur du village et ses décorations originales destinées à célébrer "octobre rose",

 

 

avant de terminer cette belle journée en prenant le pot de l'amitié au bar de l'avenir 

 

 

comme il était déjà coutume de le faire un siècle plus tôt à cet endroit même.

 

 

L'occasion de remercier Thierry pour cette belle randonnée, ainsi que Philippe et Michel M. nos deux serre-files, et Dominique pour ses photos.

Thierry avait eu dans l'intervalle des nouvelles de notre randonneuse blessée qui avait pu être examinée et soignée de trois points de suture au menton, de la pose d'un plâtre suite à une fracture du radius, et traitée pour la douleur.

 

 

Nous aurons finalement parcouru 13,2 km pour une Dh de 266 m.

 

La semaine prochaine :

lundi 26/10 : 

GL1-GL2-54-Lac de l'Avellan-Le Charbonnier par Patrick

 

Jeudi 29/10 :

G1-731-Le Mouton d'Anou depuis le Broc par Joël

 

 

G2-855-1-Roquebrune-la Cavalière par Pierre

 

 

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2026-10-15-879-2-L'Endre et les Flacs 2 - G2

17 Octobre 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-10-15-879-2-L'Endre et les Flacs 2-G2

 

Il fait 13 degrés sur le parking de la Piste des Corbières lorsque nous nous retrouvons pour cette randonnée G2 que Dominique a substitué à celle initialement prévue pour permettre aux randonneurs seniors, qui avaient ces derniers temps espacé leur présence, de démarrer la nouvelle saison en douceur. 

"C'est un joli parcours, essentiellement sur pistes faciles dans la forêt de Palayson, à la découverte de magnifiques paysages avec pour principaux centres d'intérêt : le Saut des Anguilles, des étangs et mares temporaires, le Portail du Rouët, une ancienne sablière, l'Endre, les pins parasols, la piste des Pins Pignons, ...etc..."

Après avoir souhaité la bienvenue à trois nouvelles randonneuses, Jackie, Jacqueline et Mireille, Dominique nous invite, comme il le fait maintenant de façon habituelle, à faire quelques mouvements d'échauffement avant de se mettre en route.

 

 

Nous empruntons d'abord cette large piste qui longe la D 47

 

 

avant de trouver sur la gauche un sentier plat et confortable qui nous permet déjà de profiter de jolis paysages par delà la forêt de la Colle du Rouët.

Nous sommes 18, avec une parité parfaite entre randonneuses et randonneurs.

Nous aurons, en la personne de Marc, un serre-file qui s'avèrera spécialement attentif et attentionné pour veiller à ce que tous les participants puissent trouver leur rythme.

 

 

Nous démarrons doucement ce qui est une des premières randonnées G2 de l'année : les pauses seront nombreuses

 

 

ce qui nous permettra d'apprécier notre environnement : ici les bruyères en fleur.

 

 

Dominique nous informe qu'il a prévu une petite extension, un rapide aller et retour en direction du Trou de la Jarre.

 

 

Nous commencerons par traverser un premier gué sur le Vallon de la Péguière, sans difficulté particulière car le niveau de l'eau est faible,

 

 

avant d'atteindre cette plateforme sur le cours du Ruisseau de la Font des Anguilles qui accueille généralement une petite cascade, aujourd'hui réduite à la portion congrue pour cause de sécheresse.

 

 

Ce sera l'occasion pour Dominique de nous inviter à examiner la particularité du sol à cet endroit, résultat du climat tropical que la région a connu il y a fort longtemps. Les fleuves ont lessivé le sol et formé des dalles constituées d'un agglomérat de grès, de sable, de quartz et de métaux, dont le fer, ce qui explique leur couleur rougeâtre.

Il nous rappellera également que "l'actuel Massif des Maures est un vestige de la chaîne varisque (également appelée chaîne hercynienne), formée à l'ère primaire et qui fut autrefois aussi élevée que l'Himalaya. Le socle qui affleure aujourd'hui relie les Maures aux massifs du Tanneron et de l'Estérel qui appartiennent au même ensemble".

De nouvelles distensions apparaîtront cependant ultérieurement, provoquant des fracturations qui permettront alors le développement du volcanisme de l'Estérel. 

 

 

Après être retournés sur nos pas nous nous orienterons au sud en direction de Roquebrune-sur-Argens, l'occasion de contempler, au premier plan, ces beaux pins parasols, heureusement encore préservés de la cochenille tortue du pin qui sévit dans le Var.

 

 

Nous atteindrons bientôt ce premier étang, aux jolis reflets.

 

 

Nous entamerons ensuite une des rares montées du parcours en empruntant un sentier bien raviné,

 

 

qui nous conduira en surplomb du Canton de Palayson,

 

 

autorisant par moment de belles vues vers le rocher de Roquebrune.

 

 

 

Un nouveau regroupement s'opère

 

 

en arrivant en vue d'un nouvel étang, alimenté celui-ci par le Ruisseau des Flacs. 

 

 

Ce sera le cadre de notre pause banane.

 

 

Après avoir contourné cet étang nous suivrons vers l'est un sentier en montée, au milieu du maquis,

 

 

 

en direction du Portail du Rouët.

 

 

Les pluies récentes ont permis la floraison de certaines espèces comme les colchiques.

 

 

Encore une pause, c'est vraiment une G2 "très cool". 

 

 

Nous nous engageons sur la longue et large piste du Portail du Rouët, bordée de pins parasols, qui va nous mener jusqu'aux rives de l'Endre.

 

 

Nous y voici.

 

 

 

Avant de nous installer pour notre pique-nique Claudette précède le groupe pour explorer les rives de l'Endre, une rivière de 28,5 km de long qui prend sa source à Tourrettes et se jette dans L'Argens à proximité du Muy.

 

 

Quelle désolation !!!  La sécheresse de l'été a complètement tari le cours de la rivière.

 

 

 

Et quel contraste par rapport à cette photo prise à l'occasion de la précédente randonnée menée ici par Dominique en novembre 2024, qui montrait l'Endre en crue !!!

 

 

Heureusement, le lac aval alimenté par l'Endre, lac de la Rimade, à proximité duquel nous allons pique-niquer est encore en eau.

A cet endroit, le Portail du Rouët, deux anciennes gravières forment aujourd'hui deux lacs : le lac de la Rimade, en photo ci-dessous, qui a été en partie aménagé pour développer quelques activités de tourisme et de pêche, et plus en amont, le lac de l'Endre qui s'allonge, lorsqu'il est régulièrement alimenté, sur 600 mètres de long et atteint 150 mètres dans sa plus grande largeur.  

 

 

Nous prendrons le temps pour notre pique-nique qui sera précédé, comme il était d'usage il n'y a pas si longtemps encore, par le fameux "Stanislas" de Guy.

 

 

Nous reprendrons notre route en longeant les rives de la rivière, en commençant par celles du lac de l'Endre dont les dimensions sont actuellement bien réduites.

 

 

Nous traverserons la belle clairière bordée de platanes où nous avions organisé notre pique-nique en novembre 2024

 

 

et longerons ce champs de fenouils

 

 

à proximité de l'extrémité du lac de l'Endre.

 

 

De temps à autre nous pourrons apercevoir les greens du magnifique golf de Saint-Endréol dont quelques trous bordent le cours de la rivière.

 

 

Le sentier devient plus étroit et plus accidenté en traversant la ripisylve, la forêt riveraine, qui occupe la strate intermédiaire entre les grands arbres et les arbustes, comme ici l'aubépine, et qui joue un rôle clé pour stabiliser les berges, limiter les crues et protéger la faune.

 

 

Nous retrouvons Dominique qui nous avait quitté un moment pour accompagner une des randonneuses jusqu'au parking.

Jean, qui avait été chargé de guider le groupe en son absence, lui rend son brassard symbolique avec le sentiment du devoir accompli. 

 

 

A la recherche d'un lieu caractéristique pour nos photos de groupe, nous jetterons notre dévolu sur ces troncs, tombés  au travers de la rivière asséchée, qui symbolisent bien la détresse de la nature après les épisodes de canicule que nous avons connus ces derniers mois

 

 

 

et soulignent à nouveau le contraste avec le même lieu photographié en novembre 2024.

 

 

La randonnée se poursuit en contrebas du plateau, dont les flancs laissent apparaître les strates géologiques caractéristiques de la région et dont la végétation diffère de celle de la ripisylve que nous venons de quitter.

 

 

Encore quelques courtes montées

 

 

pour rejoindre le parking à travers maquis

 

 

et forêt.

 

 

Nous nous arrêterons à la Bouverie pour le traditionnel pot de l'amitié.

Nous aurons finalement parcouru 10,6 km pour une Dh de 154 m.

Un grand merci à Dominique pour avoir programmé cette belle randonnée aux paysages variés, qui aura permis à certains G2 de se retrouver dans une ambiance amicale et conviviale.

Merci également à Jean pour son nouvel interim, ainsi qu'à Marc notre consiencieux serre-file.

 

 

La semaine prochaine :

lundi 19 octobre :

GL1-GL2-261-La Bouverie Eglise des Païens par Thierry

 

 

GL3-GL4-Malpasset-Esquine par Dominique R - Denis

 

jeudi 22 octobre :

G1-668-Montagne Ste Victoire par Patrick

 

 

G2-843-Le Thoronet-le chemin des moines par Thierry

 

 

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2026-10-08-732-2-Thorenc-Pic de l'Aiglo-G2

10 Octobre 2026 , Rédigé par Claudette

2026-10-08-732-2-Thorenc-Pic de l'Aiglo-G2

 

Nous voilà embarqués par une journée maussade à 7h du matin en direction de Thorenc. 

Avec les aléas de la circulation nous arrivons à 10h moins 10 à la réserve biologique des monts d'Azur pour déposer les G3 accompagnés par Jean Ma : ils sont 8 à partager la visite "safari" pour observer entre autres les bisons en liberté.

 

 

Vous pouvez cliquez sur le lien ci-après pour en savoir d'avantage sur les espèces principales de la réserve ( bisons, chevaux de  Przewalski et cerfs) :

Réserve d'Azur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vingt minutes plus tard , G1 et G2 arrivent à Thorenc centre . Notre animateur G1, Dominique, féru d'histoire, nous commente la destinée de Thorenc tout en s'acheminant vers notre point de départ commun .

 

 

La création de la station entre 1880 et 1890 : Thorenc devient l'un des plus grands villages climatiques ( soins maladies respiratoire : tuberculose... ) de montagnes avec ses aménagements luxueux, son lac artificiel ,casino, golf, hippodrome (la reine Victoria serait venue assister aux courses de chevaux) .... Grégory Peck aurait séjourné ici , offert l'orgue de Thorenc ? et bien d'autres célébrités . L'influence russe, ci-dessous la datcha (curieux hôtel isba en bois), après la seconde guerre mondiale est bien visible. Aujourd'hui, les habitants s'efforcent de garder ce village attractif.

 

 

Les G1 (au nombre de 15 avec Dominique pour animateur)

 

et G2 se séparent.

Les deux groupes vont  effectuer sensiblement le même parcours. Les G1 pousseront  jusqu'au pic de Fourneby avec 12,9 km et un dénivelé de 538 m à 1607 m d'altitude.

 

 

 

Des vautours curieux sont venus survoler assez bas le cheminement du groupe.

 

 

Les G2 (au nombre de 12 dont notre animateur Thierry)

 

 

iront  seulement au pic de l'Aiglo avec une montée régulière dans la forêt , puis les alpages, et de belles vues sur Castellaras et l'Audibergue. La randonnée est donnée pour 9,4 km et 430 m de dénivelé.

A 10h40, la pause banane est sollicitée avant l'ascension de notre belle montée prévue dans la forêt . Nous suivrons le col de Bleine 1439 mètres d'altitude.

 

 

 

 

Nous passerons devant la maison forestière de Bleyne.

 

 

 

 

Nous commençons à bien grimper.

 

 

 

Quel beau panorama propice à notre photo de groupe...et voilà

 

 

 

 

On ne se lasse pas . Certains ont même aperçu le village du Gars . 

 

 

 

 

 

Nous arrivons devant ce magnifique paysage avec une météo très agréable , sans pluie ,sans vent , parfaite pour déjeuner. Il est un peu plus de midi.

 

 

Nous nous installons sauf Thierry et Denis volontaires pour l'option : la montée au pic de l'Aiglo 1587 mètres d'altitude. Nous pouvons voir au loin à droite les pistes de l'Audibergue.

 

 

 

 

 

Le retour sera plus facile ,  juste cette petite difficulté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Thierry nous parle de cette montagne au loin sur laquelle restent encore des vestiges d'un château ; ce paysage lui fait penser à celui du Colorado américain ,et pourquoi pas.

 

 

Oui, nous n'irons pas plus vite. C'est la fin de notre randonnée tout en descente avec pas mal de boue très accrocheuse.

 

 

Nous nous retrouvons tous au bus  . Il est 15h et tous sommes satisfaits d'avoir encore une fois pu découvrir de nouveaux paysages, se cultiver avec de l'histoire régionale . Nous aurons parcouru 9,6 Km avec une dh de 397 m.

Les photos d'auteurs multiples.

La semaine prochaine :

lundi 12 octobre

GL1-GL2-Gorges du Perthus 42 par Dominique

 

jeudi 15 octobre

G2- L'Endre et les Flacs 2- 879-2 par Dominique

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2026-09-17 -832-2 Le Thoronet Canal de Ste-Croix G2

27 Septembre 2026 , Rédigé par Thierry

17-09-2026- 832-2- Le Thoronet-Canal de Ste Croix - G2

 

Pour la première randonnée du jeudi de la saison, ce sont 30 randonneurs qui se retrouvent sur le parking du village du Thoronet. En raison d’un changement d’animateur de dernière minute, Joël a choisi de combiner la G1 avec la G2 menée par Thierry.

Le plus compliqué sera bien de séparer les groupes avec quelques personnes qui hésitent encore sur leur choix.

Thierry présente rapidement la randonnée G2. Il s’agit de rejoindre le canal de Sainte-Croix et l’Argens où nous devrions déjeuner, si possible avec les G1. 10,25 km et 200m de dénivelé sont au programme.

 

 

Il profite aussi de cette occasion pour rappeler le manque crucial d’animateurs et de blogeurs et fait appel à tous ceux et celles qui pourraient rejoindre leurs équipes. 

Après une traversée du village, c’est une belle montée qui attend les 19 randonneurs. Heureusement, la température est agréable.

 

 

Une fois cette première difficulté passée une pause boisson permet d’admirer une belle petite chapelle.

La progression se fait sur un PR partiellement bitumé.  A notre gauche, la Pugette où s’étend le domaine de l’Abbaye.

 

 

Au loin le Grand Bessillon nous présente ses flancs carbonisés par les incendies qui ont ravagé la région cet été.

Au nord-est la chaîne des Préalpes. Elles sont majestueuses mais la brume de chaleur ne permet pas de faire de belles photos.

 

 

La descente du Pételin conduit à un petit vallon abrité du vent qui offre des zones ensoleillées et ombragées. Idéal pour la pause-banane.

Les conversations vont bon train et il ne sera pas aisé de remettre tout le monde en marche.

 

 

Une petite montée conduit le groupe au hameau de Clapier avec ses maisons bien entretenues et restaurées.

Nous approchons de l’Argens et en léger surplomb, le canal de Sainte- Croix.

Nous allons marcher sur son bord, passer des petits ponts, voir une poterie artisanale, longer des maraîchages.

 

 

A nouveau le sous-bois et maintenant il faut marcher sur la margelle du canal, contourner des martellières. Attention à l’équilibre pour ne pas se retrouver à l’eau!

 

 

Notre progression est soudain interrompue par un groupe arrivant en sens inverse. Difficile de les croiser.

 

 

Comme il s’agit de Joël et des G1, nous acceptons d’opérer un demi-tour. Une petite trouée raide et glissante à souhait nous permet de rejoindre la piste en contrebas.  

 

 

Encore quelques mètres pour admirer les cascades de l’Argens. Les deux animateurs en profitent pour prendre la pose.

 

 

C’est sur une petite plage en face des cascades que les deux groupes s’installent pour déjeuner.

 

 

Thierry donnera lecture d’un extrait du livre « Au cœur du Var, le canal de Sainte-Croix » de Béatrice Gomez.

«Accolé au pont, le canal de la rive gauche traverse l'Argens et sillonnant le territoire lorguais, rejoint le fleuve au Plan de la Vache. Le canal de la rive droite, lui, reste sur les terres du Thoronet jusqu'au hameau des Mauniers.

Avant le passage du canal, les terres étaient alors réservées à la culture du blé, de la vigne et des oliviers. La proximité de l'eau et la possibilité d'arroser sans dépendre des conditions climatiques a soulevé l'enthousiasme et transformé en verdoyantes prairies et en généreux potagers, les rives autrefois incultes de l'Argens.

Le canal de Sainte-Croix est parsemé d'ouvrages d'art, lavoirs, aqueducs, ravissants ponts de pierres, qui furent construits par des ouvriers talentueux sous la direction des ingénieurs des Ponts et Chaussées.

Aujourd'hui géré par une ASA (association syndicale autorisée), représentant un groupement de propriétaires, le canal est entretenu par un aygadier. (Un aygadier (ou aiguadier) est un agent chargé de la surveillance, de la gestion et de la distribution des eaux d'irrigation d'un canal entre les propriétaires riverains).

Ses berges accueillent une faune et une flore remarquables.

Héritage exceptionnel, choyé et entretenu par des générations d'hommes et de femmes, le canal continue depuis 165 ans à transporter l'eau bienfaisante.

Son avenir est entre nos mains et chacun se doit d'être un acteur de sa pérennité. »

Il précise encore que :

Au début du XIXe siècle, quatre grands propriétaires lorguais  (François Henri de Gasquet, du domaine de Saint-Louis, André Honoré Marie de Combaud du domaine de La Martinette, Thomas Reynier du Domaine de Sainte Anne, Agnel de Bourbon du domaine des Crôtes) envisagèrent l'arrosage des terres de la vallée de l'Argens par dérivation des eaux et construction d'un canal. S’associèrent à leur projet de nombreux autres participants dont des propriétaires du Thoronet.

Ainsi naquit en 1843, après bien des péripéties, le canal de Sainte-Croix. Il fut nommé de la sorte car il débute au hameau de Sainte-Croix sur le territoire du Thoronet où un barrage fut construit pour capter l’eau. En ce lieu débutait déjà un canal à l’époque romaine : un barrage et une écluse y avaient été érigés.

Après avoir pris la photo des groupes réunis, les G1 partent rapidement avec une randonneuse supplémentaire alors que nous en perdons une. Nous longeons encore le canal qui par moment devient souterrain.

 

 

Peu après le kilomètre 7 le parcours prévoit de prendre un PR, mais comme il est très tôt et que nous approchons de la fin de la randonnée, Thierry propose de continuer à longer le canal jusqu’à Pont d’Argens et de rejoindre le GR51 (Balcon de la Méditerranée, de Menton à la Madrague) / GR653A (Via Aurelia de Menton à Arles).

 

 

Comme c’est l’itinéraire pris par les G1, les G2 peuvent aussi le prendre.

Malheureusement en lieu et place d’une piste, nous aurons du bitume.

Une dernière montée sur une piste raide et caillouteuse nous fait retrouver la petite chapelle vue le matin en début de parcours.

Il ne reste plus qu’à descendre ce que nous avions monté en matinée pour revenir au Thoronet et c’est au bar de l’Avenir que les deux groupes se retrouvent pour le traditionnel pot de l'amitié.

 

 

Finalement, nous aurons parcouru 11,87km et effectué 223m de dénivelé.

Merci aux photographes Corinne, Isabelle, Monique, André et Simone et merci à notre serre-file Hervé.

Texte: Thierry, montage: Dominique G

 

 

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2026-09-17-832-1-Thoroner Canal de Sainte-Croix-G1

27 Septembre 2026 , Rédigé par Claudette et Jacques

2026-09-17-832-1-Thoronet Canal de Sainte-Croix-G1

 

Aujourd'hui première randonnée G1 de la saison.

Mais comme notre animateur Pierre ne peut assumer la randonnée qu'il avait prévue, ce sera Joël qui le remplacera au pied levé sur une autre randonnée dans le secteur du Thoronet, là où le groupe G2 doit évoluer, avec l'idée d'organiser la rencontre des 2 groupes pour le pique-nique. 

Il n'y a que 10 randonneurs pour cette G1, mais c'est la reprise !!!

Sur le parking Joël présente brièvement cette randonnée sans difficultés particulières. A la sortie du Thoronet, petit village qui doit sa notoriété à la fameuse abbaye à l'acoustique exceptionnelle, mais que nous ne verrons pas, la randonnée commence par une petite montée peu raide, et ombragée, jusqu'au hameau le Moutas.
 

 

 

Nous arrivons ensuite sur les berges du fameux canal de Sainte-Croix. La hauteur de la berge, parfois constituée d'un étroit muret en ciment, peut impressionner certains.

Le canal de Saint-Croix est une petite merveille de fraicheur qui porte l'eau de L'Argens sur les communes du Thoronet et de Lorgues. Il est parsemé d'ouvrages d'art, lavoirs, aqueducs et ravissants ponts de pierre.

 

 

 

Puis nous quittons les berges du canal pour nous approcher des rives fleuries de thym et de colchiques de L'Argens, aux eaux limpides et vives.

Et c'est alors que la jonction surprise des deux groupes se fait ; quel sens du timing ces deux animateurs !!

 

 

puisqu'il est justement l'heure du pique-nique qui se prendra en commun sur une plage en face d'une belle cascade.

L'Argens est un fleuve côtier, entièrement situé dans le département du Var, d'une longueur totale de 115,5 km, qui coule d'ouest en est  pour se jeter dans la Méditerranée dans la commune de Fréjus.

IL est connu pour être sujet à des crues fréquentes qui provoquent des inondations parfois catastrophiques.

 

 

 

 

Passé ce moment de détente convivial les 2 groupes se séparent à nouveau pour revenir tranquillement aux voitures par un sentier plus ensoleillé. Le pot sera pris en commun dans un des rares bars du village ouvert.

Le groupe G1 remercie Joël pour cette petite randonnée agréable et pour l'initiative de cette rencontre des deux groupes.

Le texte est de Joël et les photos proviennent des photographes du groupe G2 : Corinne, Isabelle, Simone, Monique et André.

 

 

 

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Séjour en Lozère du 21 au 27 Juin 2026 - Le film

10 Septembre 2026 , Rédigé par Véronique

Voilà celui que vous attendiez tous…

Le film retraçant ce séjour en Lozère monté par notre super réalisateur Jean Ma

à l'aide de nombreuses de vos photos ou vidéos.

 

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