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Ascension et tour du Gros Cerveau 857-2 - 4 mai 2017

5 Mai 2017 , Rédigé par Rolande

Ascension et Tour du Gros Cerveau - 4 Mai 2017

Randonnée inédite aujourd’hui sur un parcours  « spécial G2 », concocté et mené  par Alain « Au Gros Cerveau » à Ollioules, le plus à l’Ouest des 7 principaux Monts Toulonnais.

Le ciel bien nuageux et même pluvieux ce matin à 8h30 à Saint-Raphaël, n’incitait pas à partir en randonnée. Toutefois nous nous retrouvons à 6 sur le parking du Manoir pour prendre la direction de Toulon. Par ailleurs, 3 voitures allaient directement sur le site de la randonnée.

C’est donc avec un joli groupe de 19 personnes, parité à nouveau respectée 10 femmes et 9 hommes,  que nous ferons cette randonnée inédite par une température très douce, sous un ciel voilé et par moments bien ensoleillé, sur le Massif du Gros Cerveau.

Le départ tardif du matin a permis d’éviter les bouchons à proximité et sous le tunnel de Toulon, puisque les 110 kms de trajet ont été bouclés en 80 minutes.

Qui a dit que cette randonnée était trop loin pour un groupe 2 ? En tout cas pas pour aucun des participants.

Alain accueille les participants et  présente en détail  le programme de la journée.

 

 

 

 

Jacky sera notre serre-file, pas de blogueuse aujourd’hui, Gérard et Alain seront nos photographes, Alain rédigera un texte et nous solliciterons notre amie Rolande à la constitution du blog.

« La situation du Gros Cerveau, légèrement en retrait du Faron et assez éloigné de la ville de Toulon, ajoute une tonalité plus sauvage, plus provençale, qu’au sommet de son frère voisin le Faron.

Le nom de la montagne Gros Cerveau dérive de l’appellation que les peuplades celto ligures avaient donné à ce massif : Montagne du Grand Cerf. En provençal, Lou Gro Cervo, un cerf légendaire du 18ème siècle. Suite à une erreur de traduction c’est devenu « cervus » en latin pour se transformer en « cervis » nuque."

C’est une randonnée de 11kms pour 350 m de dénivelée positive. Nous monterons les 350 m le matin sur sentiers pour un pique-nique au sommet, et l'après-midi sera consacré à la descente par des pistes."

Nous commençons cette randonnée, de l’autre côté de la D2020 le long de la station de traitement des eaux, en prenant le GR 51 bien fleuri de rose et de rouge par les valérianes et les coquelicots de part et d’autre du sentier.

 

Le départ est assez caillouteux, légèrement pentu et contourne la Société du Canal de Provence,

Puis nous quittons le GR 51 en empruntant un petit sentier qui domine une ancienne carrière et les gorges d’Ollioules, alimentées par la Reppe.

Magnifiques points de vue sur tout l’arrière pays, du château d’Evenos perché au sommet des gorges du Destel, le Fort du Pipaudon, la barre des Aiguilles, les Grès de Sainte Anne, la barre de la Jaume et l’impressionnante carrière du Val d’Aren.

Alain profite de ce fabuleux paysage pour expliquer et indiquer le parcours qu’il mènera jeudi prochain 11 mai pour le groupe 1 dans le site classé des Grès de Sainte-Anne en laissant rêveur la plupart de nos amis du G2.

C’est devant cet exceptionnel tableau que nous faisons la pose banane

Nous retrouverons le GR51 un peu plus loin qui nous conduira, pour 30 minutes de montée, par  un chemin en bon état, de plus d’un siècle d’existence, avec de jolis murs en pierres sèches et empierré de gros graviers, jusqu’à l’ouvrage et sommet du Gros Cerveau.

Nous prenons vite de l’altitude par une pente régulière et bien accentuée, chacun montant à son rythme.

A chaque virage c’est une vue imprenable sur Toulon et sa rade, et sur la presqu’île Saint Mandrier jusqu’à la Presqu’île de Giens et l’île de Porquerolle

Arrivé au sommet Alain propose de faire le tour du Fort abandonné.

Il nous montre tout d’abord, l’entrée du magasin à munitions, souterrain, muré, mais avec une large brèche.

Puis nous continuons le tour par le Sud Est avec un joli panorama commenté par Alain sur l’ensemble des Monts Toulonnais.

« On entend par Monts Toulonnais, l’appellation générale des nombreuses montagnes se trouvant autour de Toulon. La plus haute est le Mont Caume qui culmine à 804 mètres d'altitude  du côté de Revest les Eaux. Le  moins élevé est le massif du Cap Sicié avec 358 mètres d'altitude sur le littoral entre La Seyne et Six-Fours.

Le plus à l’ouest où nous sommes avec ses 430 m c’est le Gros Cerveau,  le plus à l’Est le Coudon 702 m,  le mont Faron 584 m, est le plus connu, face à Toulon, et nous sépare du Gros Cerveau par le Massif du Croupatier et le Baou des Quatre Ouro.

Ce qui donne un effet de barrière naturelle à Toulon, tous, avec des forts construits principalement à la fin du 19 ème siècle.

Ce sont tous, des massifs calcaires, comme le massif de la Saint Baume, sauf  le massif du Cap Sicié cristallins formé à la même époque que le massif de l’Esterel.

Le fort du Gros Cerveau datant de 1890 pouvait accueillir jusqu’à 250 hommes.»

Nous continuons notre visite du fort, en le contournant par le sud.

Nous approchons d’une 1ère galerie qui permettait de conserver les munitions à proximité des pièces d’artillerie.

De l’autre côté de cette galerie, nous apercevons  une 1ère chèvre dite de Rove et bientôt tout le troupeau broutant les buissons et arbrisseaux du massif.

Alain s’attarde quelque peu en donnant des informations sur cette, peu connue et splendide race caprine,  aux cornes de plus d’un mètre en forme de lyres.

Quelques infos sur le troupeau de chèvres du Gros Cerveau.

C'est un troupeau de chèvres du Rove, style sauvage, aux mamelles et cornes gigantesques.

La chèvre du Rove est une race caprine française originaire des Bouches-du-Rhône. Sa robe est de couleur variée, généralement marron avec des taches blanches ou noires. Elle est particulièrement reconnaissable à ses cornes de section triangulaires et torsadées. Cette chèvre accompagnait la transhumance des moutons et fournissait son lait aux bergers et aux agneaux que leur mère ne pouvait nourrir, mais aussi sa viande, à une époque où elle était couramment consommée. Elle est aujourd'hui utilisée pour défricher ou entretenir les zones inaccessibles devant être nettoyées contre les incendies. Quelques éleveurs utilisent son lait pour la fabrication de fromages. Elle est répertoriée dans la liste des races pour l'élaboration des fromages AOC pélardon, picodon et Banon.

La chèvre du Rove est originaire du Rove, petit village proche de Marseille qui lui a donné son nom, dans les Bouches-du-Rhône. Selon l'histoire ou la légende locale, elle descendrait de chèvres venues de Mésopotamie, d'Anatolie et de Grèce. Ces animaux auraient été importés par des Phéniciens dont le bateau aurait coulé le long du littoral de Rovenain. Les animaux qu'il transportait auraient ensuite rejoint la côte à la nage avant d'être adoptées par les bergers locaux. Une variante suggère que les Phéniciens auraient amené cette chèvre au port de Marseille durant leur commerce avec la ville, et que celle-ci aurait ensuite gagné le Rove dont les bergers en auraient acquis quelques spécimens1.

La chèvre du Rove a manqué disparaître, mais des efforts de conservation sont réalisés autour de la race, et ont permis aux effectifs de réaugmenter. En 2007, on recense ainsi 5 500 chèvres réparties dans près de 150 élevages, ce qui en fait la race locale la mieux représentée en France2. En 2013, on en compte plus de 11 000.

La chèvre du Rove se caractérise avant tout par ses longues cornes qui lui donnent une certaine élégance. Elles sont torsadées et se développent en s'écartant en forme de lyre. Elles peuvent devenir très longues, celles de certains boucs atteignent 1,2 m d'envergure. La robe, à pelage court et doux, peut prendre des colorations très variées : elle est souvent rouge ou noire, mais on trouve aussi des animaux dont le patron de couleur peut être, selon les animaux, gris cendré (dits « blaù »), rouge moucheté de blanc (dits « cardalines »), rouge mêlé de gris (dits « sardines »), noir avec des marques feu sous les yeux, sur les oreilles, le museau et l'extrémité des pattes (dits « boucabelles ») ou encore noir devant et rouge derrière (dits « Tchaîsses »)1.

C'est une chèvre de taille moyenne ; la femelle pèse entre 45 et 55 kg et les mâles entre 70 et 90 kg1.

La chèvre du Rove fait l'objet d'un programme de conservation, géré par l'Association de Défense des Caprins du Rove (ADCR). Celle-ci s'occupe également de promouvoir les produits issus de cette race, de créer une dynamique auprès des éleveurs concernés et des passionnés, et de mener à bien les actions nécessaires pour maintenir et même faire augmenter les effectifs de la race2.

La chèvre du Rove est avant tout une race rustique, bien adaptée au climat aride de sa région d'origine, et capable de valoriser des parcours à la végétation rare et très pauvre. Son appétit pour les jeunes arbrisseaux, qui lui a longtemps été reproché, est aujourd'hui un véritable atout pour la race, qui est utilisée pour défricher des terrains sujets à la déprise agricole2.

Elle est assez prolifique. C'est une race mixte, qui peut être utilisée en allaitante, avec notamment un rendement en viande assez bon proche de 50 %, ou peut être traite. Dans ce cas, son lait est souvent utilisé pour produire des fromages fermiers, comme par exemple la brousse du Rove qui a rendu la race célèbre3. Le lait des chèvres du Rove possède une bonne aptitude à la transformation fromagère par ses taux assez élevés. On l'utilise notamment dans la fabrication de fromages AOC pélardon, picodon et Banon, dont les cahiers des charges mentionnent la race du Rove parmi les races habilitées à leur confection2.

Le lait des chèvres du Rove est également utilisé pour la fabrication du fromage Rovethym.

Traditionnellement, quelques-unes de ces chèvres étaient intégrées dans les troupeaux de moutons transhumants vers les estives alpines l'été. Elles avaient alors divers rôles, et notamment celui d'assurer une source de lait frais et de viande de chevreaux aux bergers, qui vivaient loin de chez eux durant une longue période. Les chèvres menaient également le troupeau, et pouvaient allaiter les agneaux orphelins, ou issus de portées doubles ou triples2.

Les photographes redoublent de clichés sur ces chèvres de Rove pas si sauvages que cela mais bien préoccupées par notre prochain pique-nique.

Alain prend même la pose à côté de l’une d’elle.

Les belvédères avec vue à 400 grades ne manquent pas pour s’installer.

Nous choisissons un endroit particulièrement abrité avec panorama à couper le souffle de Sanary à La Ciotat en devinant  les 1ères calanques de Cassis et de Marseille.

Devant nous le petit port de Bandol brille au soleil.

Comme d’habitude l’ambiance est chaleureuse au cours du repas. Il faut dire que vin d’orange, rosé, bordeaux et morgon aident à la rigolade.

A la fin du repas Alain présente l’histoire d’Ollioules, la capitale de l’Olive, où nous irons prendre le pot de fin de rando.

 

Histoire d'Ollioules : Fréquenté par l’homme dès le Néolithique, le territoire d’Ollioules sera par la suite occupé par la tribu celto-ligure des Camatulici. Ils créent sur la colline de la Courtine le plus vaste oppidum de la région, véritable ville fortifiée qui entretient des relations commerciales avec le comptoir grec de Tauroeis (aujourd’hui le Brusc, sur la commune de Six Fours). Dès cette époque, on cultive l’olivier qui sera le véritable emblème de la ville, puisqu’il lui a donné son nom et figure sur ses armoiries.

Du Moyen Age, Ollioules (Oliolis ou Oliolas) conserve de nombreux vestiges, dont les ruines du château féodal (XIe-XVe siècles) et sa chapelle Notre-Dame du Château (XIIe siècle), l’église Saint-Laurent (Xie-XVIIe siècle) et un important noyau médiéval dans la vielle ville.

http://www.ollioules.fr/images/stories/chateau.jpghttp://www.ollioules.fr/images/stories/porche-illumine.jpg

Les XVIe et XVIIe siècles représentent en effet la période la plus prospère. De 240 maisons à la fin du XVe siècle, la ville passe à 600 maisons à la fin du siècle suivant, puis 700 maisons à la fin du règne de Louis XIV. C’est dire l’importance des chantiers de construction durant cette période. Ollioules est alors peuplé d’agriculteurs et de petits propriétaires terriens, mais aussi d’une riche bourgeoisie et de quelques familles nobles. A coté des oliviers traditionnels, le terroir se couvre d’orangers et de citronniers, qui feront l’admiration des visiteurs venus du Nord. L’olivier, cultivé pour la production d’huile d’olive, est sans doute la production la plus ancienne du terroir ollioulais. Au Moyen Age, les huiles ollioulaises se vendront jusqu’à Alexandrie, en Egypte.

Autres productions traditionnelles, les fruits et les légumes : figues noirs, pêches, citrons et oranges, câpres, salades, choux, ail, oignon et même safran.

Et bien entendu les fleurs, dont les premières mentions remontent au règne de Louis XIV, mais qui connaîtront leur apogée aux XIXe et XXes.

http://www.ollioules.fr/images/stories/fleurs-2.jpghttp://www.ollioules.fr/images/stories/olives-1.jpg

Une grande part de la vielle ville actuelle remonte ainsi aux XVIe et XVIIe siècles, ce qui constitue un ensemble exceptionnel dans notre région pour la Renaissance et l’époque de Louis XIII. Tout aussi exceptionnels sont les décors de gypseries. Vous pourrez ainsi admirer les façades de vastes maisons Renaissance, comme celles du n°12 rue Marceau ou du n°27 rue Gambetta, mais aussi de nombreux ensembles d’époque Henri IV et Louis XIII, dont le joyau est sans conteste la Maison du Patrimoine, petit hôtel particulier des années 1620.

En 1793, lors du siège de Toulon par les troupes républicaines, c’est à Ollioules, au château de Montauban, que seront élaborés les plans pour la reprise de cette puissante voisine. Ils seront l’œuvre d’un jeune officier d’artillerie, Bonaparte, dont la brillante carrière prit son essor sur notre territoire.

http://www.ollioules.fr/images/stories/maison-patrimoine.jpghttp://www.ollioules.fr/images/stories/vue-ollioules-1.jpg


Au XXe siècle, la ville poursuit son développement, même si les activités traditionnelles tendent à s’estomper. De 5000 habitants au début du XXe siècle, elle atteint aujourd’hui une population de plus de 14000 habitants. Sans renoncer pour autant à son authenticité de gros bourg provençal, Ollioules a su ne pas rester repliée sur son passé et devenir une commune moderne et dynamique. Avec les nombreux ateliers d’artisans d’art installés dans la vielle ville, elle a ainsi obtenu le titre de « Ville et Métiers d’Art ».

Les joueuses de cartes n’étant pas venues, le signal de départ est donné. Nous poursuivons la visite du fort.

 

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Puis nous allons prendre les photos de groupe sur un autre point de vue, avec, derrière nous, dans le vide, l’impressionnante carrière d’Aren en pleine activité.

En arrière plan, les villages de La Cadière d’Azur, Le Castellet, Le Beausset et au loin la chaîne de La Sainte Baume.

Nous en avons plein les yeux de paysages méditerranéens verts, bleus, blancs à 360°.

Le retour s’effectue par une piste large et damée où nos gazelles du jour Jacqueline, Marie, Marinette, ont pris la tête du groupe et s’en donne à cœur joie, un véritable billard.

Puis c’est par une petite route goudronnée, sans circulation et fermée du 1er juin au 30 septembre, en balcon sur le littoral, que nous regagnerons nos voitures sans avoir pris à nouveau, d’autres photos de groupes.

Nous prenons notre pot de fin de rando au cœur de la cité, les photographes encore tout émerveillés par cette magnifique randonnée en on oublié de mémoriser cet instant traditionnel.

Double merci à Alain pour cette nouvelle et agréable randonnée et pour avoir également rédigé le texte et fait des photos.

Merci aussi à Gérard pour ses photos.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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RANDO-RESTAURANT LE TOUR DE LA POINTE DE LOUQUIERE 27/04/2017

28 Avril 2017 , Rédigé par Brigitte

RANDO RESTAURANT G1-G2 540-LE TOUR DE LA POINTE DE LOUQUIERE 27/04/2017

 

Le temps est incertain, la météo nous annonce des pluies éparses tout au long de la journée, néanmoins les 25 randonneuses et randonneurs présents sur le parking Bompin ne se découragent pas. A la clé un repas au restaurant Cotton à St Martin de Peille où 8 personnes supplémentaires du Cercle nous rejoindront.

Jean Bo, notre animateur, nous présente la rando : 12 kms DH 530m

 

 

 

Il nous explique que :

  • - suite à un éboulement, il a dû revoir le circuit.
  • - nous ne pourrons pas visiter l’église Saint Sauveur de la Transfiguration et la chapelle des Pénitents blancs

mais nous indique la possibilité d’inclure ces visites lors d’une randonnée patrimoine au départ de Peille".

Jean Claude sera notre "dévoué" serre file

Nous démarrons notre ascension en direction de Peillon et de la chapelle Saint Pancrace en empruntant un petit chemin

pour arriver sur la D22 en direction de Saint Agnès (alt 700m) ;

Les nuages sont peut-être bas mais la nature est belle par tous les temps avec diverses couleurs.

Une nouvelle application (bravo Claude) nous indique à la précision l'emplacement de montagnes, de cimes, de crêtes etc...avec entre autre le Mont Férion qu'Alain nous a fait découvrir ou redécouvrir la semaine dernière.

Nous passons devant la chapelle Saint Pancrace, abandonnons le chemin qui mène à Peille pour rejoindre le chemin pavé emprunté par les colporteurs de Peille à Peillon.

Une petite descente sportive pour retrouver la route, le sol est humide il ne faut pas glisser, notre animateur nous tend la main.

Jean Bo nous indique le chemin fermé et nous dirige vers le chemin Buampin qui est balisé.

Après s’être attardés sur des paysages colorés, il est temps de s’arrêter pour la pose banane sur un pont romain. Jean Bo nous appelle pour la photo de groupe .

Tandis que 23 randonneurs (ses) prendront le chemin du village de Peillon, Annie et  Annette  nous quitteront pour se rendre directement au restaurant.

 

 

 

 

 

 

Nous poursuivons sur un chemin pierreux, contemplons de jolies fleurs bleues appelées " Aphillantes de Montpellier "  (merci Jean Marie),

des grottes et arrêt sur un nouveau pont.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au loin nous apercevons le magnifique village perché de Peillon.

Regroupement des randonneurs pour une petite marche vers ce village fortifié. 

Nous y sommes, un lavoir et une fontaine à l'entrée du village et surtout des ruelles étroites surmontées de « pountins » (petit pont) et des placettes .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous retrouvons sur la place de la Gleia, où se trouve l’Eglise Saint Sauveur de la Transfiguration et la table d’orientation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Bo nous parle de Peillon.

" A quelques kms de Nice, le village de Peillon est un petit joyau. C'est sans doute l un des plus beaux villages perchés de la Côte d'Azur. C'est pour cette raison qu'il est entièrement classé. Son architecture typiquement médiéval avec son empilement, ses arcades bâties, ses passages voûtées, ses petits escaliers tortueux en calades, vous offriront une succession de surprises et d'occasions d'émerveillement.

La visite de Peillon village débute par la place Arnulf où se situe la fontaine datant de 1800. Cette fontaine a été inscrite au titre des monuments historiques en 1941. A l'entrée du village, vous franchissez le passage de l'ancienne porte d'entrée de la forteresse de Peillon que l'on devine grâce au vestige de chambranle et des donds de fer, juste après le monument aux morts.

Au sommet du village, vous trouverez l'Eglise Paroissiale Saint Sauveur ou Eglise de la Transfiguration. C'est exactement à cet endroit que se dissimulent les vestiges s"un château fortifié. Le donjon carré obtint une nouvelle existence à partir du XIIème siècle sous la forme d'un clocher d'Eglise. Une petite chapelle servie au culte pendant de nombreuses années avant d'être transformée et agrandie d'abord au début du XVIème siècle (1525) puis au XVIIème siècle (1643). Sa façade, de composition classique, fût dressée en 1772 grâce au Prieur François Fulconis. L'intérieur reflète l'influence du baroque rustique : colonnes torsadées en faux marbre et fenêtres en trompe l'oeil. L"oeuvre de 1643 qui surplombe l'autel représente la Tansfiguration, soit l'apparition du Christ dans la gloire de sa divinité à trois de ses apôtres sur le Mont Thabor. La crypte éclairée par une meurtrière a servi jusqu'en 1860 de caveau aux curés de Peillon. L'Eglise comprend deux chapelles où l'on peur voire à gauche un tableau de la "Madone du Rosaire" peint par Dragus en 1639, et à droite un tableau " la mort de Joseph" réalisé en 1722.

Sur la place de la Gleia se trouve l'ancienne école de Peillon qui abrite la fresque de Charles Rocher de Gérigné, peintre peillonnais. Cette fresque "Lux in tenebris" a été réalisée en 1952."

 Nous continuons vers  la chapelle des Pénitents blancs avec un nouveau point de vue du village ; quelle merveille !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous devons reprendre notre chemin pour nous rendre à Saint Martin de Peille,

et admirons à nouveau PEILLON sous un autre angle.

Des carrières et cimenteries (Vicat) font également partie du paysage !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 13 heures, l’heure du déjeuner a sonné…..

Nous nous installons à table pour déguster ce merveilleux repas précédé d’un kir pris dans une bonne ambiance.

Suivront les petits farcis niçois , le gigot d'agneau à la broche, le bavarois et le parfait au chocolat.

 

 

 

 

Avant de partir, une dernière photo de tout le groupe.

Il est 15 heures, 4 kilomètres nous séparent de nos voitures.

 

Petite devinette en fin de parcours

quel temps avons nous eu????

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Jean Bo pour cette excellente et sympathique journée avec un immense plaisir de se retrouver tous ensemble

 

 

Prochaine sortie : 

Jeudi 4 mai 2017  

G1 Départ:7h30 Jean Bo

572-La presqu'ile de St tropez moyen** 16,9 km Dh:228

Du départ de la chapelle Ste Anne jusqu'à la plage de Tahiti parcours somptueux sur le sentier du littoral avec retour par l'intérieur.

Parking : Chapelle St Roch (Ste Anne). Coût du trajet A/R : 21 €

G2 Départ:8h30 Alain

857-2 L'Ascension du Gros Cerveau moyen** 10 km Dh:350

Randonnée sur les hauteurs d'Ollioules avec panorama unique sur le littoral de la Ciotat et la chaîne de la Sainte Beaume.

Parking : Ollioules parcours sportif. Coût du trajet A/R : 70 €

 

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Levens - Mont Férion - 20/04/2017

21 Avril 2017 , Rédigé par Claude C.

Levens - Mont Férion - 646-1 - G1

 

Alain est, ce jour, le guide d’une rando « parité ». Nous connaissons les rando-restau, les rando-patrimoine… Que nous ont-ils encore inventé dans le programme des randonnées du Cercle de Boulouris ?

Sans doute l’obligation du même nombre de randonneuses et de randonneurs. Bravo Alain, tu as réussi le défi et nous sommes bien 10 marcheuses et 10 marcheurs au départ de Levens, sur le parking des Mulières.

A une vingtaine de kilomètres au nord de Nice, Levens culmine sur sa colline calcaire, à 600 m d’altitude, au-dessus de trois bassins versants : « le bassin versant du Paillon (avec le ruisseau de Fouon Blanca, le ruisseau de Gorghe Scura, le ruisseau de Péloubié et le ruisseau de Revesté) ; le bassin versant du Var (avec le Rieu) ; le bassin versant de la Vésubie (avec le ruisseau de Fouon Trebou ou Trebau et le ruisseau de Poulonia.esti , sur l’autre rive de la Vésubie) »

 

Nous avons déjà randonné dans la région et notre parcours nous montrera quelques points d’intérêt déjà connus lors de quelques itinéraires précédents.

 

Alain nous présente la randonnée, courte avec uniquement 14 km de long, mais qualifiée de sportive du fait de ses 800 m de dénivelée. Il nous promet de beaux panoramas sur le Var à gauche et sur le Paillon à droite (nous sommes bien à quelques jours des élections !!!)

Jean-Claude nommé serre file, nous nous mettons en route vers l’est, à 9 heures ; la température est encore fraiche (8°) mais le ciel bleu nous promet du soleil. 

La première partie de la montée, sur une crête accueillante, ne présente pas de difficulté particulière.

 

Des trouées nous permettent de voir au fond la Cime du Cheiron et Gréolières les Neiges , dominant à gauche le Mont Arpasse et, à droite, la Cime.

 

 

Allez, on vous dit tout ... : Claude teste une nouvelle application sur son téléphone. 

 

 

Zoomé, la Cime (841m), au dessus de Bonson  est bien visible.

 

 

C'est le premier effeuillage, près d’un pin quelque peu tordu.

 

 

 

 

 

 

La sente s'élargie et monte au travers la forêt (alt. 800m).

Après un petit replat le sentier regrimpe plus fortement vers Balma de Caïssou (1 100m).

Nous avons, au sud, une vue panoramique sur la côte  et, tout au fond dans la brume, sur l'Esterel.

Nous croisons la piste forestière Christian Dalaballe, ouverte le 31 août 1988, que nous allons emprunter, à gauche, pour aller jusqu’au Col du Dragon
(1 109m).

Quelques traces de la neige tombée hier restent présentes.

 

 

 

 

 

Nous pouvons voir le Sanctuaire de la Madonne d'Utelle.

Nous quittons cette piste confortable pour prendre, à droite un sentier raide, très raide même, et caillouteux et qui va serpenter en forêt.

Nous retrouvons la piste et avons, au niveau de son lacet sommital (1380 m) une très belle vue. Nous découvrons vers la gauche un beau panorama sur la cime de Roccassierra et au fond les balcons du Gélas.

 

 

Sur la droite, la vue plonge sur la vallée du Paillon.

 

Nous faisons la photo de groupe.

 

 

Gagner la cime du Férion (1 412m) n’est plus qu’un jeu d’enfant par ce sentier qui traverse à nouveau la forêt, essentiellement de grands pins (Sylvestres et d’Autriche selon les connaisseurs)

La tour de guet est imposante, mais il est vrai que dominant toute la région, ce point d’observation des départs de feu sur tous les sommets alentour, est stratégique.

 

 

La vue sur la côte porte jusqu'à Sainte Marguerite.

 

 

Maintenant nous allons commencer la descente en adret : nous suivons une trace plein sud. La vue sur le village de Coaraze, perché sur son piton gréseux, est superbe.

 

 

Nous atteignons, environ un kilomètre plus bas une clairière abritant la chapelle Saint Michel des Cèdres, inaugurée le 29 septembre 1938, avec son toit en béton. Les grands cèdres que nous pouvons observer ont été plantés en 1860.

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous installons pour déjeuner. Beatrice et Jean Pierre ont porté le rosé. Au moment du café, les galettes de Gérard nous manquent, mais nous compensons par les fruits secs et le gingembre.

Après cette grande pause nous reprenons le sentier caillouteux qui descend le long la ligne de crête, plein sud.

Nous atteignons la baisse de Bendéjun ou Col de Rosa (916m) puis prenons à droite le chemin qui descend régulièrement vers le Col de Travail (760m).

La plate-forme, sur laquelle les hélicoptères peuvent se poser, nous accueille pour une nouvelle photo de groupe.

 

Au Col de Travail, nous avons une très belle vue sur le Mont Vial.

 

 

Un peu plus bas, Levens est en vue !

 

Nous traversons le Péloubié et regagnons rapidement nos voitures.

 

Nous prenons le pot de l’amitié dans le vieux village perché de Levens, que nous rejoignons en …. ascenceur.

 

 

Merci à Alain pour avoir mené cette très belle randonnée, qui permet de découvrir de magnifiques panoramas.

Merci aux photographes, Alain, Brigitte et Claude.

 

La semaine prochaine, jeudi 27 avril :

Rando restau (COTTON à Saint Martin de Peille)

G1: Départ : 7h - Jean Bo. - 540 – Le Tour de la Pointe de Louquière
Moyen ** : 11 km - Dh 530m
Parking : Bompin sur la D53 entre St Martin de Peille et Peille

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Le tour des 2 "Monts Chauves" d'Apremont et des Tourrettes - jeudi 20 avril 2017 - G2

21 Avril 2017 , Rédigé par Rolande

Le tour des 2 « Mont Chauve », d'Aspremont  et des Tourrettes G2.

Jeudi matin à 9h30 nous sommes 19 randonneurs à nous retrouver toujours avec beaucoup de plaisir à Aspremont sur les collines Niçoises pour une randonnée conduite par Roland.

Pas de blogueur aujourd'hui et seules quelques photos sont prises par Gérard auxquelles sont ajoutées celles de fleurs transmises par Roland qui a également rédigé le texte.

 

La randonnée annoncée est de 8.6 kms et 365 m. de dénivelé.

Départ pour le tour du Mont Chauve d'Aspremont en passant par l'édifice militaire du même nom culminant à 853m d'altitude.

Nous traversons les jardins autour du village avant de monter par un sentier caillouteux. A « la pose banane » nous pouvons observer les montagnes enneigées du Mercantour et du Cheron, le Mont Vial et les baoux.
Arrivés sur la partie sud sur un parcours plus aisé nous observons de très beaux panoramas sur les sommets des Maures, de l’Estérel, l'Esteron, les collines Niçoises, la baie des Anges, le cap d'Antibes les îles de Lerins, St Laurent du Var, l'aéroport, les artères principales de la
ville de Nice.

Nous observons le village perché de Falicon, l'usine d'eau de Rimiez terminus du canal de la Vésubie (Canal de Gairaut). Plus à l'Est la baie de Villefranche, le cap de St Jean, les forts du Mont Boron de la tête de chien et du Mont Agel, le village de la Turbie et le trophée d'Auguste.
Nous arrivons pour déjeuner aux fortifications du mont Chauve par un ancien chemin militaire asphalté par endroits.

 

 


Le système Séré de Rivières est un ensemble de fortifications bâti à partir de 1874 le long des frontières et des côtes françaises, en métropole ainsi que dans quelques colonies. Ce système défensif remplace les fortifications bastionnées mises en place notamment par Vauban. Il doit son nom (non officiel) à son concepteur et promoteur, le général Raymond Adolphe Séré de Rivières.

Le système est fondé sur la construction de plusieurs forts polygonaux enterrés (qualifiés de « forts Séré de Rivières »), formant soit une ceinture fortifiée autour de certaines villes, soit un rideau défensif entre deux de ses places, soit des forts isolés. Ces éléments ont été partiellement modernisés de la fin du XIXe siècle jusqu'en 1918, pour former ce que les Allemands ont appelé la « barrière de fer ». Son équivalent est en Allemagne la série des forts von Biehler et en Belgique les forts Brialmont.

Les forts Séré de Rivières subirent l'épreuve du feu lors de la Première Guerre mondiale, soit quarante ans après le début de leur construction : ils démontrèrent par leurs résistances l’intérêt de la fortification (Douaumont, Moulainville, Vaux, etc.). La grande majorité d'entre eux sont déclassés pendant l'entre-deux-guerres, leur rôle étant repris par les ouvrages de la ligne Maginot. Les forts, rendus aux communes, sont maintenant le plus souvent laissés à l'abandon. Néanmoins, certains restent propriété du ministère de la Défense en raison des bombardements reçus rendant la dépollution pyrotechnique quasi impossible. (extrait de Wikipédia)

Après le repas pris sur une terrasse du fort nous empruntons le chemin du retour. Normalement que de la descente !!...sauf que le sentier traverse un parcours de paint ball !!!
Que de difficultés pour avoir le groupe de face en entier dans l'objectif : 3 photos sont nécessaires. Chacun choisira son meilleur profil.

 

 


                                                                                                 

Par sécurité nous empruntons le sentier vers la baisse de Guigo afin d'éviter cette embûche.
Le retour sur le village se fait par un parcours « régulier » et « gentil ». Voila bien des termes d'accompagnateur qui ne rougit pas !!! (vous comprendrez tous de quoi nous parlons!!).
Retour par la Bergerie la Prairie le chemin du Campoun et celui de la Vallière. Nous sommes salués au passage par de jeunes tennismen très sympathiques.
Tout au long des sentiers nous observons une flore très riche à cette période de l'année : Thym euphorbe, amélanchier, muflier, valériane....etc


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour notre confort le trafic aérien de l'aéroport de Nice a été interrompu à 10h00 et rétabli vers 13h30. L'organisation ne recule devant aucun sacrifice. Seul le Cercle de Boulouris intègre ce genre de détail dans ses randos !!!

Nous prenons le pot de l'amitié chez Edith...il est même question des chutes de neige sur le lac Majeur !!! Puis nous nous séparons après une estimation judicieuse : « nous avons environ 1500 à 1600 ans en cumulé.."!!

 

 

Merci à Roland pour cette agréable randonnée, qui lui de son côté remercie les randonneurs pour leur gentillesse et leur bonne humeur et leur dit :"à bientôt sur les sentiers".

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Les Trois Sommets de l'Estérel - 13/04/ 2017

17 Avril 2017 , Rédigé par Dominique

Les Trois Sommets de l'Estérel - G1

 

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​​​​Ce sont 14 masos qui se retrouvent à 8h sur le parking du Manoir en ce jeudi 13 avril, sourires aux lèvres!

 

 

 

Après un voyage agréable en voiture, une première surprise nous attend: la petite route qui conduit à la Maison Forestière du Malpey est fermée donc il faut laisser les véhicules sur le parking du Col du Testanier, et commencer la randonnée à cet endroit-là, soit 3 kilomètres en plus pour une rando de 25 kms avec 850 mètres de dénivelée. Peu importe, nous sommes prêts à relever le défi, d’autant qu’Anne-Marie nous propose un échauffement pour préparer nos mollets.

 

Alain nous présente la randonnée et est impatient de partir mais heureusement, André l’arrête dans son élan et lui rappelle qu’il faut attendre le feu vert du serre-file, rôle qu’il va assumer à merveille. Nous voici donc en file indienne sur le GR51 bordé d’eucalyptus géants.

 

 Nous dépassons la maison forestière du Malpey et poursuivons notre chemin sur le GR 51 que nous quitterons pour un sentier en balcon qui domine la baie de Saint-Raphaël encore enveloppée dans la brume matinale.

 

Nous arrivons une heure plus tard au Mont Vinaigre, le plus haut sommet de l’Estérel - 614m - et non pas 641 comme l’indique la pancarte. Le magnifique panorama à 360 degrés nous laisse bouche-bée et nous l’admirons en reprenant quelques forces avec bananes, abricots secs et autres denrées aux mêmes valeurs énergétiques.

Un groupe de Fréjus partage la superbe plate-forme avec nous et des messieurs du Cercle se mettent à discuter avec un cycliste chevronné que nous invitons à poser avec nous pour la photo de groupe.

 

Mais il faut quitter ce cadre de rêve pour se diriger vers la maison forestière de La Duchesse, puis en direction du Plan Pinet, par le GR51.

 

Une longue marche sur un sentier rocailleux commence alors dans le silence et nous nous arrêtons enfin au sommet d’un rocher d’où nous voyons la source d’une cascade plutôt asséchée.

Arrivés au Plan Pinet, nous continuons sur la piste jusqu’à la Baisse Violette, et admirons les parterres de fleurs et plantes printanières telles que dames de onze heures, différents types de cistes, lavande-papillon, bruyère, euphorbes buissonneuses, coronilles (arbustes à fleurs jaunes) et arbousiers dont les fruits de l’automne prochain commencent déjà à se voir.

 

Nous empruntons un raidillon et même directement un pierrier pour certains rebelles qui font fi du chemin suivi par le groupe, afin de rejoindre la Baisse des Pourraques.

 

 

Alain nous propose un aller-retour au sommet du Marsaou, le troisième plus haut sommet de l’Estérel à 548m d’altitude. La pente très accentuée valait la peine car nous découvrons une vue splendide dans un champ d’asphodèles, une véritable carte postale de toute la baie de Cannes jusqu’au Mercantour. Non, Jean-Pierre, ce n’est pas encore l’heure de la pause-déjeuner!

 

 

 

Nous redescendons sur la Baïsse des Pourraques et montons par un joli sentier peu pentu au sommet des Suvières (2ème plus haut sommet de l’Esterel oriental) après une agréable grimpette, à l’approche du point culminant (559m), parmi les rochers.

 

Là encore, paysage à 360 degrés époustouflant, au coeur d’un des plus beaux sites de l’Estérel entouré de roches rouges dans une nature verdoyante, avec vue sur le Massif du Cap Roux, le Dramont, le Pic de l’Ours, et le Mont Vinaigre.

Cette fois, nous pouvons sortir le casse-croûte! Pause-déjeuner bien méritée que nous prenons dans un décor féérique qui se déploie sous nos yeux à perte de vue.

 

 

 

Mais nous n’avons fait que 12 kilomètres donc il nous faut reprendre les bâtons! Nous nous faufilons avec aisance entre les roches

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et arrivons à la Maison Forestière des 3 Termes toujours habitée et où nous apercevons effectivement le kangourou dont Alain nous avait parlé – je pensais qu’il blaguait!

 

 

 

Notre animateur nous signale que nous sommes au Col des 3 Termes ce qui signifie que nous avons les pieds (démonstration à l’appui!) sur trois communes (Fréjus, Saint-Raphaël et Mandelieu) ainsi que sur deux départements (le Var et les Alpes-Maritimes).

 

 

Nous prenons la piste « H20 St-Jean » et découvrons après un virage de jolis points de vue sur Cannes et le Mont Pelet, les Iles Lérins et le Cap d’Antibes que nous devinons à l’horizon.

 

 

 

Ce joli sentier ombragé nous mène au site de la Clavette – 376m. Un petit passage rocheux quelque peu délicat nous permet de traverser cette brèche, au milieu de rochers et aiguilles aux formes surprenantes et amplifiées par les nuances ocre de la roche.

 

 

 

 

 

Nous repartons pour arriver de nouveau à la Baisse Violette et reprendre une partie du trajet aller vers Le Pan Pinet et la MF de la Duchesse, en empruntant cette fois La Route des Cols.

Nous faisons un court détour vers un petit lac sur lequel s’étalent des nénuphars sur l’eau verdâtre et stagnante.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Arrivés à La MF de la Duchesse, nous contournons le Mont Vinaigre - hors de question de le grimper à nouveau !

Nous reprenons la route sur un chemin plat et passons sur notre droite un rocher qu’Alain nous prie d’observer attentivement. Nous sommes d’accord, il a bien l’air d’un fantôme, ou d’un gorille comme le suggère André! Alain ajoute que ce sera encore plus le cas un peu plus loin en se retournant après le virage et il a raison, la ressemblance est encore plus frappante!

 

Enfin, nous apercevons une route goudronnée au bout du chemin de rocailles. Maurice, Jean-Pierre et André, fous de joie, se mettent alors à inventer la « danse du goudron » bâtons en l’air!

 

Ce « tapis » tant attendu nous mène au Col de l’Aire de l’Olivier, mais notre joie se ternit vite car nous entamons un nouveau sentier, pour rejoindre le Col du Testanier, bien marqué au départ et qui disparaît progressivement dans le maquis.

Nous récupérons notre GR par une descente non prévue d’un versant couvert de broussailles et de petits arbustes parmi lesquels il faut se frayer un chemin en espérant ne pas glisser!

 

On se croirait dans la jungle mais nous finissons par regagner le parking avec quelques écorchures pour certains.

 

Anne-Marie propose des étirements pour détendre nos muscles qui ont bien souffert, mais nous déclinons son invitation pour accepter celle d’Alain qui suggère de nous remettre avec du cidre qu’il a eu la bonne idée de laisser au frais dans son coffre!

 

Impossible d’ouvrir la troisième bouteille alors Maurice propose ses biceps mais peinant lui aussi, se met à nous faire cette fois la « danse du bouchon »!

 

 

Nous remercions Alain et trinquons à nos exploits avant de regagner le confort de nos voitures!

 

Nous avons fait 28 kms avec 1000 m de dénivelée! Bravo à tous et à toutes ! Un grand merci à Alain pour cette magnifique randonnée inédite et à Anne-Marie pour l’avoir accompagné en reconnaissance en plein mois de janvier, pour l‘échauffement et son aide avec le nom des plantes!

Merci à Claude pour son aide sur le plan technique, et encore à Alain pour la documentation fournie pour la rédaction du blog et pour avoir relu mon texte avant sa publication, sans oublier le cidre!

 

Merci aussi à Auguste Muterse qui a aménagé la foret de l'Estérel et dessiné ses routes, comme l'indique la plaque commémorative à l'Aire du Col de l'Olivier.

 

 

Jeudi prochain 20 avril, rendez-Vous à 7 heures sur le Parking du Manoir pour une randonnée du Groupe 1, conduite à nouveau par Alain, en moyenne montagne à Levens « Les Crêtes du Férion » dans les pré-alpes niçoises.

 

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Raid tour de l' Estérel par les sommets- 28 et 29 mars 2017

15 Avril 2017 , Rédigé par Claude C.

Raid tour de l'Estérel par les sommets

 

Nous remercions le Cercle de Boulouris de nous accueillir sur son site pour publier le récit de notre aventure dans l’Estérel.

Pour la 3ème année consécutive des marcheurs du Cercle de Boulouris et de la GV (Alain W., Daniel et Didier) ont organisé le « Raid Tour de l’Estérel par les sommets ».

 

 

 

 

 

Cette année des randonneurs des Baragneurs ont rejoint le groupe ainsi qu’un ami, adepte de la danse de salon qui, projetant de marcher sur un tronçon du chemin Compostelle, voulait se « chauffer les jambes ».

Deux jours de marche étaient prévus, avec environ 30 km et 1200 m de dénivelée cumulée par jour.

Nous étions 12 participants le premier jour, 9 le deuxième et 7 courageux ont fait le raid complet (2 randonneuses et 5 randonneurs).

 

1ere journée.

 

Alain W.  avait organisé le covoiturage de façon très efficace pour nous permettre de rentrer dormir à la maison entre les deux sessions. Nous nous sommes donc levés tôt pour aller garer des voitures à la Louve, à 6 heures, puis gagner Théoule, pour un départ du raid  à 7 heures. Après quelques exercices d’échauffement sous la direction de Jean-Yves, nous nous mettons en route.

A 7h38 nous assistons, à la Pointe de l’Aiguille, au lever du soleil en plein milieu des îles de Lerins : un spectacle féerique.

Nous voilà donc ravis  et tout joyeux de monter vers Notre Dame d’Afrique.

Nous poursuivons vers le Col de Théoule

Après les pluies de la semaine dernière, le printemps a fait sortir les fleurs et nous rencontrons « des champs » d’Asphodèles.

Après le Col de Théoule nous empruntons le GR51, bien raviné, pour aller au Col du Trayas puis à celui  de la Cadière. Ensuite nous poursuivons vers le Col des Trois Termes, en passant à proximité du Mont Saint Martin et du Mont Pelet.

 

A la maison forestière des Trois Termes nous cherchons les kangourous… Ce sont les oies que nous découvrons. Mais sur la terrasse du bas nous observons un Wallaby et la photo prise nous révèle la présence d’un petit dans la poche ventrale.

 

 

 

 

Un petit sentier sur la droite, juste après la maison , nous conduit à la Baïsse des Pourraques.

 

Nous faisons un aller-retour au sommet du Marsaou (547m), la pente est un peu raide.

Puis nous grimpons en haut des Suvières (559m), sans rencontrer de difficultés et  nous déjeunons au sommet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les forces étant reprises, nous allons à la Baïsse Violette, pour retrouver le GR51, puis passons la MF de la Duchesse, direction le Mont Vinaigre.

Au sommet du Mont Vinaigre (614 m) nous rencontrons des randonneurs et des VTTistes  sympathiques qui feront notre photo de groupe.

 

Puis nous redescendons vers la Maison Forestière du Malpey.

Aller, un dernier effort pour le Mont Aigre (450m) et c’est la descente vers la Louve, en partie par le GR49.

 

Bilan de la 1ere journée : 10h37 de randonnée dont 8h17 de marche effective pour effectuer nos 30 km et 1 370 m de dénivelée cumulée. Soit une vitesse moyenne de près de 3,7 km/h, un bel exploit pour nous.

 

 

2 ème journée.

 

Alain nous avait réservé une « grasse mat » puisque le départ de cette seconde session était fixé à 7h à la Louve. Il fait encore un peu frisquet à cette heure (3°).

Le lever du soleil est moins spectaculaire que celui de la veille.

La première partie de notre randonnée est toute facile car sans dénivelée. Nous découvrons le massif de l’Estérel  sous un aspect assez inhabituel, car nous traversons un "plateau" verdoyant.

 

Un petit détour par les étangs de la Péguière, pour la joie des photographes.

Nous empruntons la piste Castelli avant de plonger au Sud, vers le vallon de la Cabre où coule le Perthus.

Les pluies de la semaine dernière ont gonflé les ruisseaux (Perthus et Grenouillet).

 

 

Nous devons traverser deux gués : un lancer de pierres stratégique permettra de les franchir à pieds secs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir passé la ferme du Grenouillet, nous arrivons au Gratadis.

 

Dans le vallon du Colombier une petite cascade rend le site si bucolique qu’il nous inspire une danse quelque peu tribale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous allons attaquer la partie difficile de cette journée et nous dirigeons vers le plateau d’Anthéor.

 

 

Devant nous, nous reconnaissons le Saint-Pilon, que nous contournons. (Mais l'ascension du Saint-Pilon prévu pour l'année prochaine fait déjà rêver certains !)

 

Le Col du Saint-Pilon passé, nous atteignons le Col du Cap Roux, au pied du Pilon.

Nous prenons le temps de faire une petite pause, dans ce décor de Far-West, dominant les aiguilles de roches rouges du Massif du Cap Roux, du Rocher du Cabrier  et du Rocher de Saint Barthélémy

Nous nous préparons à l’escalade du Pic du Cap Roux (453m) : un aller-retour facultatif jusqu'au sommet. 

La vue est splendide et porte jusqu'au Mercantour enneigé.

Nous redescendons vers le Col de l’Evêque où nous déjeunons.

Nous repartons vers le pic d’Aurelle, via la Baïsse des Sangliers. Les panoramas en son sommet (323 m) sont toujours aussi beaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous redescendons et, par le Col des Lentisques, nous allons au Pic de l’Ours (470m).

 

Puis nous nous dirigeons vers le Col Notre-Dame par la dent de l'Ours, avec une carie bien marquée.

 

Nous enchaînons par les Grues : les Petites Grues (413m) se montent facilement mais, dans l’ascension des Grosses Grues (440 m), Alain W. et Claude  ont un coup de fatigue. Une petite barre de céréales au sommet, et ça repart !

 

 

La descente des Grosses Grues se fait par une sente inédite pour la plupart, et quasi directe jusqu’au Col du Trayas. La pente est raide en sous-bois puis au travers un pierrier, mais c'est un bon raccourci.

Nous nous dirigeons vers le Collet des Monges.

Un passage en "ascension-grimpette"  au Rocher des Monges (300 m) pour les plus courageux.

La fin de la randonnée approche quand nous atteignons le col de l’Autel et  le retour vers le port de Théoule se fait rapidement.

 

Bilan de la 2ème journée : 11h10 de randonnée dont 8h40 de marche effective pour effectuer nos 29,5 km et 1 447 m de dénivelée cumulée. Soit une vitesse moyenne de 3,4 km/h.
Nous sommes bien fiers d’avoir relevé ce défi de 2 jours sur les sommets de l'Estérel.

 

C’est avec un grand plaisir que nous ôtons nos chaussures de marche et nous nous attablons pour le pot final au Marco Polo.

 

Encore merci à Alain W., Daniel et Didier pour l'organisation, à Jean Yves, notre coach pour les échauffements et étirements et félicitations à tous les participants pour leur bonne humeur et leurs sourires durant ces deux journées.

Les photos sont de Alain W., Alain B. Didier et plus rarement de Claude C. 

Le texte de Claude C.  a été amendé avec les précieux commentaires de Alain W. 

 

Nous espérons vous avoir convaincu à nous rejoindre l’année prochaine. 

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Le Dolmen de Gaoutabry-G2-13 avril 2017

14 Avril 2017 , Rédigé par Jean-Marie

Le Dolmen de Gaoutabry- G2

 

Bien caché le parking pour la rando de ce jour, juste avant le hameau de Notre Dame des Maures. Pourtant les 24 randonneuses et randonneurs du Cercle de Boulouris y parviennent, un peu échelonnés dans le temps, selon les parcours et les aléas du voyage.

C'est là que Joël leur présente le programme de la journée, 13 km et 330 m de dénivelée sur de bonnes pistes, à la découverte d'un superbe dolmen. Cette rando avait été faite en 2010, conduite par Bruno. Il termine ainsi son exposé : " On a instauré depuis quelque temps, un petit échauffement avant de partir. Chacun fait ce qu'il veut évidemment. On y va."

Si vous voulez assister à cet échauffement, cliquez sur le lien suivant.https://1drv.ms/v/s!Akg4j4AQ11zMoy7rCuTP-Kq3vvN0

Et à 10 h, le groupe démarre au milieu des vignes aux tendres pousses vertes.

Puis très vite nous attaquons la  première montée du jour. Il fait très beau, pas de vent ce matin. Il fera certainement très chaud cet après-midi.

La piste est bien balisée avec les symboles du dolmen.

Le chemin est bordé de genêts, de cistes  et surtout

d'asphodèles qui seront notre fil rouge de la journée. Elles sont au maximum de leur floraison.

Nouvelle balise qui indique un changement de direction

et nous suivons notre guide sur un petit sentier montant qui nous conduit au dolmen.

Le site a bien changé par rapport à notre dernier passage en 2010. Les abords ont été nettoyés et le dolmen bien mis en valeur.

Joël nous fera une lecture du panneau d'information.

Du provençal « caud » (=chaud) ou « gaouto » (=la joue, par image, le mamelon d’une colline) et « abri » (lieu où on est à couvert) le toponyme peut se traduire par abri se trouvant dans un endroit chaud ou sur une colline. L'abri funéraire se trouve en effet au sommet d'une petite colline bien ensoleillée.
Dolmen découvert en 1876. Depuis, il a été fouillé à plusieurs reprises (1924, 1957 et surtout 1975). Il a été daté de la fin du Néolithique-début de l’âge du Cuivre (2500 ans av. J.C.). Il s'agit d’un des plus vieux dolmens de la région et du plus vieux vestige découvert sur la commune témoignant d’une présence humaine dès l’époque chalcolithique. Il est protégé au titre des Monuments Historiques depuis 1988.

Dolmen rectangulaire de 6 m de long sur une surface de 9 m², constitué d’une chambre et d’une antichambre, séparées par une dalle transversale, le tout prolongé par un couloir d’accès.
Construction réalisée avec de minces dalles de phyllades, taillées dans le substrat rocheux des alentours immédiats et aménagées (amincissement et arrondissement des dalles).
Comme beaucoup de dolmens provençaux, absence de dalle tabulaire en guise de toit, soit parce que celle-ci a été cassée et les débris éparpillés, soit que les constructeurs s’en sont passés, soit qu’elle était en végétaux reposant sur des rondins comme le laissent supposer les interstices entre les dalles latérales et les encoches de certaines d’entre elles.
Le dolmen de Gaoutabry présente aussi certains détails d'architecture originaux par rapport aux autres dolmens provençaux. Les pierres du tumulus, situées à la périphérie de la chambre, ont été disposées après la construction de celle-ci, ce qui est unique en Provence. On ne sait pas si le tumulus recouvrait entièrement le dolmen, comme le sont les dolmens bretons. Trois dalles verticales placées obliquement de part et d'autre des côtés extérieurs du couloir et de l'antichambre marquent le passage de l'un à l'autre. Ce positionnement par rapport à l'alignement de la tombe est exceptionnel en Provence, les dalles étant généralement placées perpendiculairement à la tombe. Enfin, l’alignement des côtés de la chambre présente un angle de 10 ° par rapport à l’orientation des schistes verticaux qui affleurent. L’orientation de l'entrée du dolmen exactement dirigée au sud-ouest (225)°. Tous ces détails témoignent que les constructeurs ont voulu laisser leur marque.
L'ensemble du matériel découvert comprenait de nombreuses esquilles osseuses de couleur jaunâtre (traces de crémation) appartenant à au moins 34 individus et des offrandes : tessons appartenant à une dizaine de vases, outils lithiques(deux lames d’un poignard dont un à soie, des fragments plus une vingtaine d’armature de flèches, un fragment de hache polie et des éléments de parure soit cinq perles en serpentine ou en cristal de roche).

Nous avons profité de cette visite pour faire la "pause banane".

Un peu de botanique avec Annette et Guy. Cette jolie petite fleur violette n'a pas été identifiée directement mais il est possible que ce soit la linaire vert de gris ( linaria Aeruginea), autres avis ? L'image a été très agrandie, la partie florale ne mesure pas plus de 1 cm !

Par contre une silène à petite fleur sera bien reconnue par Annette mais comme il y a 300 espèces de Silène nous ne pourrons pas en dire plus.

Nous repartons dans une succession de montées et

descentes avec de belles perspectives sur le Coudon et la plaine de La Londe des Maures.

Encore une montée assez raide bordée des fleurs de saison : cistes blanches et roses, lavande des Maures, grandes euphorbes.

Le soleil tape dur lorsque nous arrivons à un grand carrefour d'où partent de larges pistes. C'est là qu'en 2010, les deux groupes s'étaient séparés.

Joël nous fait reprendre un petit sentier en descente qui nous conduit à une aire aménagée par les chasseurs.

Une immense table, des chaises, le tout recouvert d'une toiture. Nous allons profiter de l'hospitalité des chasseurs pour notre pique-nique qui commencera par un punch et  se poursuivra au rosé, au Buzet et l'immanquable mirabelle.

Les belotteurs auront droit à un quart d'heure. Pour une fois ils sont merveilleusement installés.

Mais ce matin nous n'avons parcouru que 5 km, il en reste au moins 8, donc il ne faut pas traîner.

Et nous repartons en descente, sur une très large piste.

Au loin nous apercevons les iles d'Hyères et même le Fort de Brégançon.

La piste a été tracée dans le rocher comme l'atteste le bas côté qui montre bien la stratification des couches.

La grosse descente est maintenant terminée et nous arrivons dans le Vallon de Tamary où coule le ruisseau du même nom, ou ce qu'il en reste, un mince filet d'eau.

Le cheminement, plein sud, est facile sur cette bonne piste bordée d'oliveraies.

Nous dépassons, le Domaine de Tamary mais pas de candidat pour une dégustation.

Au 10ème kilomètre nous changeons brusquement de direction, plein ouest pour rejoindre notre point de départ.

Mais surtout, nous attaquons la dernière difficulté du parcours, une montée de 140 m sur 1 km environ. Et au milieu des vignes sous un ardent soleil, le groupe s'étire tout au long de la montée. C'est tout en haut que nous ferons la photo de groupe du jour, pour, comme le dira Jean-Marie, témoigner dans 7 ans quand nous repasserons par ici...

Encore une courte grimpette et nous attaquons la descente, au départ encore plus raide que la montée. Puis nous rejoignons la piste du Dolmen.

Très vite nous serons de retour aux voitures. Tout le monde a décidé de revenir par l'autoroute car ce soir la route de Ste.Maxime sera certainement  très embouteillée.

Nous nous retrouvons donc dans un petit café de Pierrefeu pour le pot de l'amitié. Et c'est là que nous découvrons que nous étions 23, décompte vérifié par voiture. Bravo MM. les serre-files !

Merci Joël, c'était vraiment une très belle rando.

Merci à Jean Be et Jean-Marie pour les photos.

 

La semaine prochaine, Départ : 8h-Circuit des 2 Monts -Le tour des 2 Monts Chauve, celui d'Aspremont et celui des Tourrettes . Roland

Moyen**

11 km

 dh 350m

Parking : Bas du village d'Aspremont

Cout du trajet A/R : 50 €

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D'un barrage à l'autre: du Zola au Bimont- 6 avril 2017

8 Avril 2017 , Rédigé par Jean-Louis

D’un barrage à l’autre :du  ZOLA au BIMONT -  6 avril 2017

 

Aujourd’hui Joël inaugure une nouvelle rando dans le massif de la Sainte Victoire. Elle avait été programmée récemment et annulée cause de pluie et à la demande générale il nous la propose ce jour en remplacement du Siou Blanc.

Vous voyez que notre animateur est un homme fabuleux:il peut boire tout en consultant sa montre GPS.

Nous nous retrouvons à 19 au parking du Tholonet face à la bâtisse  de la Société du Canal du midi.

Joël nous explique le programme :   "une randonnée facile d’environ 14km et 450 m de dénivellé. Nous commencerons par monter au barrage Zola pour aller ensuite au barrage du Bimont et reviendrons par l’ancienne carrière de marbre. Les sentiers sont en grande partie faciles. Une seule difficulté, le passage d’un gué qui risque d’être assez fourni vu les pluies récentes. »

Puis il nous propose un échauffement

 

Dominique est nommée serre file. Elle monte vite en responsabilité : blogueuse depuis peu.

Joël nous montre sur le plan le circuit que nous allons faire à l'Ouest du massif et au centre sous la montagne la Caldeira du Cengle vestige d'un volcan?

 

Nous empruntons le chemin de la Paroisse en contournant  le parc du siège de la société du canal du midi. Rapidement une pause pour se dévêtir , après la fraîcheur matinale le soleil pointe.

Nous arrivons au barrage Zola

 

 

 

Joël nous présente le barrage

 

Le barrage Zola du nom de son architecte, François Zola (d'origine italienne), père d'Émile Zola, est le tout premier barrage voûte de l'ère industrielle. À ce titre, il constitue une innovation technique de premier ordre dans le domaine des ouvrages hydrauliques. En France, il faudra attendre la première moitié du XXe siècle pour que la technique de la voûte soit reprise et développée, en utilisant le béton. Le barrage Zola reste en effet un exemple rare de voûte en maçonnerie. Il est aussi l'un des tout premiers exemples de système intégré de production d'eau potable pour les besoins d'une ville. Le projet a pour origine l'épidémie de choléra de 1832-1835. L'épidémie atteint Aix-en-Provence en 1834 et 1835. Jean Giono en a fait l'arrière-plan de son livre Le Hussard sur le toit.

L'épidémie frappe de nouveau Aix-en-Provence en 1837. La municipalité d'Aix-en-Provence décide de s'attaquer au problème de l'alimentation en eau potable de la ville.

Un appel à projet est lancé par le conseil municipal d'Aix en Provence, le 25 février 1837.

François Zola propose alors un projet de barrages et de canaux pour amener l'eau jusqu'à la ville[1], distante de 7 km environ.

Après de multiples complications administratives initiées, entre autres, par l'opposition du Marquis de Galliffet, son projet est adopté le 19 avril 1843. . François Zola ne verra jamais l'ouvrage. François Zola doit aller à Marseille, quelques jours après les premiers coups de mine, dans les rochers de Jaumegarde. Il prend froid sur le trajet: pneumonie. Il y meurt le 27 mars 1847. La mort prématurée de François Zola a amené des difficultés financières à la famille Zola qui sera ruinée à la suite de manœuvres de créanciers de la société du Canal Zola

En mai 1853, la société a été vendue au cours d'enchères à Jules Migeon qui représentait les créanciers.

L'ouvrage rebaptisé Canal d'Aix, sera inauguré en décembre 1854.

Le nom de « Barrage Zola » ne lui sera donné que le [3] en hommage à son constructeur.

En 1877, la faiblesse du débit d'eau disponible lui fait préférer les eaux apportées par le Canal du Verdon. Il n'a plus de fonction d'adduction d'eau depuis le milieu des années 1970, le Canal Zola n'est donc plus maintenu. En revanche, le barrage est régulièrement entretenu, il sert de régulateur de crues de La Cause et de l'Arc

Le barrage couvre 4 hectares et a une capacité de 2.5 millions de m3.

 

 

 

Un préposé de la sociéte du canal de provence arrive en voiture faire des mesures. Il nous explique qu’il vient mesurer la résistance de l’assise, le niveau d’eau, des points de pression etc…et cela  tous les quatre jours pour prévenir tout risque comme celui de Malpasset.

Après avoir admiré la beauté de cet ouvrage ancien, nous remontons vers le barrage de Bimont.

 

Joël propose la pause banane et nous repartons .

 

Nous avons une belle vue sur le massif de l’étoile au dessus de Marseille et Joël présente les sommets visibles .

 

Une plantation de cairns sur le bord du chemin pour la photo de groupe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au loin nous distinguons la Croix de P

rovence

 

 

Nous atteignons le Barrage du Bimont après une pause dûe à un petit malaise d’un randonneur. L’ouvrage est plus imposant et plus  récent.

 

Nous avons de la chance car des travaux viennent de se terminer et la traversée était fermée ces derniers jours. Nous aurions du rebrousser chemin. Ces travaux avaient pour objet de créer une canalisation souterraine afin de vider le plan d’eau pour réaliser une amélioration des points d’ancrage et bouchant des fissures et en les imperméabilisant avec une résine.

 

 

 

 

Certains commencent à ressentir la faim. Joël recherche l’endroit idéal pour le pique nique. Nous le trouvons avec de l’ombre et du soleil et une belle vue des deux cotés sur les paysages provençaux.

 

 

 

 

 

 

 

Vin,  gingembre, café circulent...

Départ après le temps de la sieste pour certains .

Retour au travers de la campagne provençale avec de magnifiques paysages.

 

Alain montre la Croix de provence et l'itinéraire de la rando éponyme

 

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Alors Joël c’est quand le gué ? Ne vous inquiétez pas c’est en fin de parcours.

 Nous passons prés d'un aqueduc , toujours en service qui alimente le canal de Provence

 

 

 

Enfin après une longue descente nous arrivons au gué : il y a un courant assez puissant et un bon débit : pas évident de traverser… Mais un peu en amont Joël trouve des troncs et banches qui constituent un pont de fortune.

 

Joël aide galamment ces dames à traverser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une randonneuse précautionneuse avait tout prévu

 

 

Puis nous arrivons aux vestiges de l’aqueduc  romain au dessus du château du Tholonet: majesteux.

 

 

Le mur en demi-cercle au pied de l'aqueduc est percé de deux écluses. C'était le répartiteur des eaux, construit au XVIIe siècle, servant à canaliser les eaux de la Cause vers les fontaines du château.

 

Nous passons au dessus de l’aqueduc pour atteindre le parking , puis prendre un pot sur la belle place le long de la route Cézanne.

 

 

   

Encore quelques photos

 

 

 

 

 

 

Merci au photographe André.

Merci à Joël pour cette belle rando, qu'il a créée, nouvelle au catalogue du Cercle.

Semaine prochaine

Jeudi 13 Avril 2017
G1
Départ : 8h
Alain
852- 3 Hauts Sommets de l’Esterel
Sportif **
22,5km
Dh : 770m
Randonnée inédite qui enchaînera le Mont Vinaigre, les Suvières et le Marsaou.
Parking : Maison forestière du Malpey, Col du Testanier
Cout du trajet A/R : 10€

 

 

 

 

 

 

 

 

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Lac des Escarcets- 06/04/2017

7 Avril 2017 , Rédigé par Jean-Marie

Lac des Escarcets-G2

Un retour au lac des Escarcets avec un objectif, les iris nains. Jean-Marie et ses 11 marcheuses et marcheurs participants sont à pied d'œuvre mais il manque une voiture avec deux passagers. Ce parking n'est pas facile à trouver, on passe facilement devant comme l'avaient fait deux voitures l'année passée. Donc patience, puis les téléphones se mettent en marche : nos deux amis ont raté la sortie de l'autoroute et sont à St Maximin, rien que ça ! Ils ont fait demi-tour et nous les attendons en anticipant "la pause banane". Mais nouveau SOS téléphonique, l'autoroute est bloquée par un accident. Nous convenons donc d' un rendez-vous au bord du lac et les douze attaquent la rando.

La rando la plus facile du catalogue avec 11 klm et 100 m de dénivelée. Jean-Marie rappelle que nous sommes en zone Natura 2000, qu'il ne faut rien prélever ni sortir des sentiers.

Direction le vieux pont de la Basse-Verrerie, lorsque le téléphone sonne à nouveau, l'autoroute est dégagée. Nous maintenons le rendez-vous et nous allons prendre la photo de groupe devant le vieux pont, romain peut-être ?

La rivière qui passe sous ces magnifiques arches est l'Aile, affluent de l'Argens. Son débit est particulièrement fort. Il a du beaucoup pleuvoir les jours précédents comme l'attesteront les nombreuses flaques sur les chemins.

Jacky rêve de truites frissonnantes.

Et très vite, les voici les fameux iris nains, jaunes, violets, blancs,  il y en a à foison. Nous les avions ratés l'année passée.

 

 

 

 

 

 

 

 

Des rochers aux formes arrondies évoquent quelques dos d'animaux de forte taille, on parlera même d'éléphants.

Puis nous abordons le secteur des vignes, un peu disséminées au départ puis de plus en plus étendues. Et Martine va prendre sa leçon de taille auprès d'une équipe qui manie le sécateur avec dextérité : une reconversion ?

Et tout à coup nous sommes au plein milieu des vignes et nous avons le sentiment de tourner en rond.

Rien ne ressemble plus à une vigne qu'une autre rangée de ceps. Effectivement, nous marchons un peu à l'aveugle parmi tous ces sentiers qui se coupent ou contournent les parcelles et finalement nous retombons sur la piste de la Tuilière.

La, les bruyères arborescentes sont encore en fleurs alors que chez nous elles sont passées. Nous sommes ici plus "continental" qu' à St.Raphaël, évident mon cher Watson !

Mais que fait notre serre-file ? En est-il à fouiller dans les poubelles ? Les pauvres retraités de la Côte d'Azur sont vraiment à plaindre. Non, pas du tout, ces poubelles servent aux chasseurs pour jeter leurs cartouches usagées évitant ainsi de polluer... et Jacky contrôle. Conclusion de Jacky, des cartouches OUI mais pas de bouteilles vides…ouf !

Pour rejoindre le plateau Jean-Marie renonce au chemin que nous avions emprunté l'année dernière car il doit être inondé dans sa partie basse et il préfère revenir sur la grande piste de la Tire.

Ayant retrouvé du réseau, il rappelle nos deux fugitifs qui sont bien arrivés au lac et marchent vers nous selon la carte en leur possession. Après une localisation difficile, nous leur donnons rendez-vous à un carrefour.

Bon, ils sont bien là et nous pouvons rejoindre les rives du lac et nous nous installons pour le pique-nique. Deux litres de vin d'orange pour 14, ce devrait être suffisant…

Il fait très beau, un petit vent limite l'action du soleil, les rochers sont accueillants, le groupe est reconstitué, tout va bien.

 

 

 

Les joueurs de carte ont droit à une demi-heure. Pendant ce temps, sieste, bavardage et découverte d'un lupin sauvage (Lupinus luteus).

Puis c'est le départ  en direction du barrage. Il est très beau cette année car le déversoir est recouvert d'eau. Jean-Marie précise que le lac fait 14 ha, sa vocation initiale était la lutte contre l'incendie et il est aussi utilisé pour l'irrigation.

Il est alimenté par deux ruisseaux, celui de St Daumas et celui des Mines. L'extrémité sud est envahie par une forte roselière idéale pour les oiseaux qui y nichent.

En repartant découverte de plusieurs tulipes sauvages (Tulipa sylvestris).Cette tulipe, dans la nature, a une seule couleur, jaune.

 

 

Nous empruntons maintenant le chemin du retour au milieu de fougères arborescentes en fleurs.

Pendant un moment nous longeons une grosse conduite qui vient du barrage, puis nous retrouvons une zone plus sèche où nous allons trouver la première orchidée,(Sérapia Lingua) et encore des iris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une petite montée, ça méritait bien une photo, le premier effort de la journée.

A 300 m de l'arrivée une méchante racine, combinée avec un appel téléphonique, projette à terre une de nos amies. Le nez et les lunettes ont porté ce qui entraîne deux petites plaies au front. Jacky s'emploiera à de légers soins et à un coup de brosse pour que les cheveux de l'intéressée cachent le pansement. On ne pouvait faire mieux, bravo !.

Changement de chaussures puis pot de l'amitié place de la Libération au Cannet des Maures.

Merci Jean-Marie, tu as tenu ton engagement concernant les iris…

Les photos étaient de Jean Be et de  Jean-Marie.

 

La semaine prochaine, Jeudi 13 Avril 2017

 

Départ : 8h- 759-2-Dolmen de Gaoutraby

Joël

Moyen *- 13 km- Dh : 330m

 

A la découverte d'un dolmen fameux, en passant par la piste de l'Anguille, avec l'espoir de rencontrer la Tortue d'Hermann, et l'assurance d'une belle vue sur les Iles d'Hyères.

 

Parking : Notre Dame des Maures sur la D88.

Cout du trajet A/R : 65€

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Pic de la Gardiette-30/03/2017

31 Mars 2017 , Rédigé par Jean-Marie

Le Pic de la Gardiette-G2

Toujours très accueillant le parking du cimetière de Bagnols-en-Forêt ! C'est là que les 28 du G2, menés par Jean Bo se préparent à partir à l'assaut du Pic de la Gardiette, 376 m !

Devant un bel arbre de Judée en fleurs, Jean, chemise assortie au décor, nous présente sa randonnée du jour, 9, 25 km et 300 m de dénivelée. L'escalade au pic sera facultative.

Beau temps, bonne météo, rando facile et promesse d'un très beau panorama : vive la retraite !!!

Et c'est parti, direction col du Coucou que nous atteignons assez rapidement et où Jean Bo nous proposera la première pause pour  nous réconforter avec une banane…ou tout autre aliment selon le choix de chacun.

Certains seraient tentés d'aller admirer la carrière de meules un peu plus haut mais ce n'est pas au programme du jour.

Un autre groupe se présente, le secteur est très fréquenté ce matin; il vient des Alpes maritimes et nous lui laissons la place pour commencer une descente qui selon notre guide est très ravinée et mérite toute notre concentration.

Effectivement, il faut y progresser avec beaucoup de prudence car la pente est raide et très dégradée par les pluies. Mais assez vite nous retrouvons une bonne piste

que tout le monde apprécie : sol plat (nous suivons une courbe de niveau), confortable aux pieds et au milieu de bruyères arborescentes de plus de 3 m de haut. Inconvénient, file indienne et donc silence dans les rangs. La forêt est très belle et les pins suffisamment espacés pour nous permettre d'admirer le Rocher de Roquebrune.

Puis le sentier remonte un peu avec un passage en dévers qui va ralentir le groupe.

Mais ce petit décalage vers la gauche est le nouveau tracé qui permet d'éviter une zone très difficile qui nous a fait beaucoup souffrir il y a quelques années. Nous sommes sur le fameux GR51, Balcon de la Méditerranée, et nous l'apercevons notre mer, lorsque la végétation devient plus claire.

Mais un autre paysage apparaît, la décharge de Bagnols. Il y a quelques années, on se bouchait le nez en passant par là et nous étions assourdis par les cris des goélands venant chercher leur pitance.

Mais maintenant elle est à l'arrêt et la verdure a  bien commencé à recouvrir cette fausse colline.

Et nous débouchons à côté du château d'eau. C'est là que nous pique-niquerons après l'ascension au pic de la Gardiette. Jean-Marie a découvert des crosses de fougères, comestibles et très bonnes à cuisiner, selon lui, a condition qu'elles soient jeunes et, en démonstration, il en grignote une.

Un groupe réduit, 19 en tout, accompagnera Jean qui a prévenu, "ceux qui voudront s'arrêter en cours de route pourront attendre le retour du groupe".

La montée est d'abord facile sur une bonne piste puis il faut se faufiler entre les arbres et les rochers en s'aidant parfois des mains. Notre guide se prendrait-il pour Obelix ? Non, il n'a pas encore assez de ventre.

Les rochers, bien éclairés ont des couleurs éclatantes et des formes déchiquetées.

 

Encore un effort et nous nous retrouvons tous serrés au sommet. Jean Bo arrivera à mettre sur la même image les 14 marcheurs qui l'ont accompagnés. Bravo ! Marie-France est cachée derrière Henri, dommage car avec Nicole, nos deux courageuses compagnes, elle aurait bien mérité de figurer sur la photo.

Point de vue à 400 grades : on voit même l'observatoire de Caussols mais le Mercantour enneigé est un peu dans la brume.

En redescendant, nous ferons une photo du groupe des 19 courageuses et courageux, puis nous retrouvons le reste de la troupe pour le déjeuner.

Deux groupes se sont formés ce qui ne facilite pas les échanges de boissons diverses.

La découverte d'une jeune fleur pose problème malgré la présence des meilleurs spécialistes (attention à la grosse tête ! Ndlr). Identifiée à priori comme Ornithogale, elle deviendra anonyme après examen de sa petite sœur un peu plus loin. Et il faudra le recours à la bibliographie pour la baptiser Céphalanthère à feuille étroite. Plus de chance avec cette polygale de Nice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Généreusement Jean Bo accordera 1 heure aux joueurs de cartes. Pendant ce temps les spécialistes de la sieste profitent du soleil.

Mais comme les quatre "tapeurs de cartons" sont debout depuis ¾ d'heure et… devant l'impatience des autres marcheurs, ils abandonnerons la partie.

Le groupe se remet donc en route sur la large piste du Petit Roc où le papotage marchera fort.

Beau point de vue sur Bagnols.

Retour au cimetière et départ pour le pot à Bagnols. Là c'est toujours la même galère pour stationner mais c'est dans une joyeuse ambiance que se terminera la journée.

Merci Jean, ce fut une belle découverte pour la plupart d'entre nous et un bon souvenir pour les anciens.

Les photos sont de Jean Bo et Jean-Marie.

La semaine prochaine,

  

G2

Départ :8h30

Jean-Marie

851-Lac des Escarcets

Facile

11,1 km

Dh : 100m

Une des zones humides les plus caractéristiques du Var ; randonnée facile sur bons chemins à la découverte des premiers iris nains.

Parking : La Cannet des Maures-Lac des Escarcets

Cout du trajet A/R : 34€

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