Roquebrune-La Cavaliere-les Campons-18 janvier 2018
Roquebrune-La Cavalière-Les Campons-G2-855
-
Hier encore il y avait une "vigilance orange" pour vent violent qui nous aurait empêchés de partir randonner. Mais ce matin le vent s'est "un peu" calmé et la vigilance a disparu. Néanmoins, le vent sera le fil rouge de la journée, disparaissant dans les vallons et revenant sur les crêtes.
C'est donc 24 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris qui se regroupent sur le parking du cimetière de Roquebrune-sur-Argens (je vous l'avais bien dit la semaine dernière, nous adorons les cimetières…) sous la houlette de Joël qui, reconnaissant n'avoir pas pu reconnaître l'itinéraire s'était fait assister d'Anne-Marie pour qui le G2 est une première.
Il accueille deux invités, Roselyne et Patrick, amis de Michel J et présente sa randonnée, environ 10 km et 350 m de dénivelé.
Nous avons aussi le plaisir de retrouver quelques anciens qui nous avaient un peu abandonnés ces derniers temps, Cathy, Beps et Jean Be.
Le vent est glacial sur le parking, les bonnets, les gants et écharpes sont sortis rendant certains participants complètement incognitos. Le petit échauffement proposé par Joël ne sera pas superflu.
A 9 h 20 nous attaquons le petit sentier botanique, joliment décoré de rochers peints identifiants des fleurs ou des plantes, très souvent absentes au cœur de cet hiver.
Il monte un petit peu ce qui permet de se réchauffer.
Nous atteignons le lieu-dit des 25 ponts.
Ces soi-disant ponts sont en fait les arches d'un aqueduc à ne pas assimiler avec les aqueducs romains très nombreux dans la région. En tout cas, ils sont très beaux.
Celui-ci ne date "que" de 1755. Il fut construit pour approvisionner les fontaines du vieux village.
Petit arrêt devant le panneau informatif.
Lorsque nous repartons, petite difficulté pour retrouver la bonne piste. Il y en a tellement. Finalement c'est Anne-Marie qui va nous guider sur un joli sentier, plein sud, notre direction, suivant le ravin de la Petite Maurette. Nous sommes un peu à l'ouest du parcours normal mais nous allons le retrouver bientôt.
Point de vue sur le Rocher de Roquebrune sous un angle inhabituel. Nous allons provisoirement le perdre de vue.
La voici la petite Maurette et il y a même de l'eau.
Lorsque nous avons fait la randonnée du Pas de l'Eouvé, dans le même secteur, en novembre dernier, il n'y avait pas une trace d'eau dans les ruisseaux. Décembre avec ses 130 mm de précipitation est passé par là.
Tiens, un reste de l'incendie de 2003. cela s'appelle un ARSIN.
Joël est descendu dans les rochers au bord de l'eau et nous invite à le rejoindre pour la "pause banane".
Nous continuons dans le ravin mais nous passons sur l'autre rive par un petit gué bien équipé de grosses pierres qui ne posera aucun problème de traversée.
Nous retrouvons une large piste, un peu au nord de l'Escaillon et reprenons l'itinéraire prévu. Nous allons contourner cette petite colline mais il faudra quand même gravir une courte côte très raide en s'élevant de 100 m.
Mais la récompense est là, une descente vers le lac de Clos que nous apercevons à travers la végétation.
Nous avions pique-niqué sur ces rives en 2016, lors de notre dernier passage et il y avait aussi du vent mais d'une autre orientation et le lac était très remué.
Aujourd'hui, il est calme et il fait assez doux sur ses rives. Mais il est 11 h 35 et Joël préfère poursuivre son chemin.
Nous marchons maintenant plein nord sur une variante de GR51 dans le vallon du Clos, bien exposé au vent. Notre animateur va rechercher à droite du sentier une zone au soleil, protégée du vent. C'est là que le groupe va s'installer sur des rochers. Le site est agréable … mais très venté. Il est 12 h pile.
Tant pis, nous nous installons mais les photos montrent bien que les participants sont restés bien couverts.
Nous avons retrouvé le" Stanislas", toujours apprécié, puis les gâteries habituelles, foie gras, vins rosé et rouge.
Mais nous ne traînerons pas en ces lieux car le vent a forci. Une photo du groupe et nous rejoignons la grande piste en descente.
Il reste environ 4,5 km à parcourir.
Nous retrouvons le Rocher de Roquebrune que nous allons garder en ligne de mire.
Nous surplombons un joli ruisseau que nous allons
rejoindre un peu plus bas, à l'endroit où les mimosas commencent à se colorer.
Dommage, nous avons raté le Moulin de Font Blanche.
Toujours le Rocher, aussi majestueux et là, Joël va "suggérer" au photographe un angle de prise de vue, tout en précisant, petit clin d'œil, qu'il n'impose rien au blogeur. Celui-ci s'exécutera avec le sourire, le chef a parlé !
Autre vue du Rocher, le choix du blogueur
Un dernière grande montée nous conduit à un large point de vue sur le village de Roquebrune-sur-Argens avec, au cœur, le vieux village.
Et grâce à la persévérance de notre animateur c'est au cœur de la partie ancienne que nous allons enfin trouver un café ouvert (tous les jours de 8 h à 21 h) pour prendre le pot de l'amitié.
Merci Joël pour cette agréable rando mais la prochaine fois, arrête le ventilateur.
Merci aussi à Anne-Marie pour nous avoir fait découvrir le ravin de la Petite Maurette.
La semaine prochaine, Jeudi 25 janvier 2018
Randonnée inédite et commune aux 2 groupes avec variantes sur les pistes de la forêt de la Colle du Rouet et la galette des rois en fin de randonnée
G1
Départ:8H30 Anne- Marie
La Bouverie moyen** 16,2 km Dh :216
G2 Départ:8H30 Alain
La Bouverie moyen* 12 km Dh : 200
Parking : D47 Piste de Palayson Coût du trajet A/R : 14 €
2018/01/11-626-1-PIC DE LA GARDIETTE
2018/01/11-626-1-PIC DE LA GARDIETTE
Les groupes G1 et G2 se retrouvent sur le parking du cimetière de BAGNOLS EN FORET.
Nos deux animateurs, Joël et Jack
prendront en charge chacun leur groupe pour un parcours légèrement différent.

Joël nous présente la randonnée du G1 :
15Kms DH 335m Moyen **, ascencion du Pic de la Gardiette (alt. 266m) en passant par l'oppidum de la Forteresse
Patrick sera notre serre file.
Nous sommes 21 randonneurs dont 11 femmes à prendre la piste de Bayonne


Admirons la neige sur le Mercantour
Nous nous dirigeons vers l'Oppidum de la Forteresse, en empruntant le GR51 (Menton/Marseille) qui est également appelé le Balcon de la Méditerranée.
Nous continuons à grimper en passant devant des arbres de formes bizarres,
Pourquoi pas une photo des filles et des garçons???
Encore nos montagnes enneigées et une vue de Bagnols en Forêt
avant d'arriver à l'Oppidum où nous ferons la pose banane
Joël profitera de cet arrêt pour nous donner quelques explications sur l'Oppidum, le Pic de la Gardiette, Bagnols en Forêt et les meules:
" Nous sommes ici à l'emplacement d'un camp fortifié datant d'environ 1000 ans avant J-C (Age de bronze).
Le Pic de la Gardiette servait de vigie aux occupants des oppida voisins (celui de la forteresse, du Castel Diaou). Ce poste avancé de surveillance était toujours occupé. Les gardiens faisaient des signaux de fumée le jour, et du feu avec les flammes la nuit, pour prévenir les paysans de l'arrivée des ennemis, barbaresques, maures ... afin qu'ils puissent se réfugier dans l'Oppidum
Le village de Bagnols, décimé par la peste en 1348, puis pillé par les bandes de Raymond de Turenne en 1392, fût complètement déserté. C'est en 1477, que l'Evêque de Fréjus, seigneur de Bagnols, fit revivre le village en faisant venir d'Italie 30 familles de Pieve di Teco (Ligurie) afin de poursuivre l'exploitations des tailleries de meules.
Car la rhyolite amarante, roche extrêmement dure, célèbre dans l'Estérel pour sa couleur, était utilisée autrefois pour fabriquer des meules : meules de moulins à huile ou à grains"

Nous nous regroupons pour nous diriger vers le col de la Pierre du Coucou
Entamons des descentes spectaculaires !!!
sans oublier le passage devant l'écureuil,

André, tu remarqueras que nous avons tenu compte de tes conseils !!!
En direction du Pic de la Gardiette, l'objectif de notre randonnée, nous croisons nos amis du G2
qui se dirigent vers L'Oppidum, quelques échanges et c'est reparti.
Un clin d'oeil au Rocher de Roquebrune
Après quelques passages scabreux
Nous atteignons le Pic de la Gardiette
qui nous offre un joli panorama

Vite il faut repartir, c'était un aller retour....
Il est 13h30, les estomacs réclament, sortons le pique nique du sac.
Brigitte D distribue de l'andouille laissée par une amie du G2, merci beaucoup.
Photo de groupe, prise par notre serre file.
Il est 14 h, Joël nous annonce :
"Maintenant, nous allons contourner le Pic de la Gardiette par la base pour revenir au point de départ"
Après avoir fait notre boucle, Joël nous annonce une fin de randonnée "Cool", la photo le prouve !!!
si bien que nos deux amis, Maurice et Patrice prennent la tête!!!
Il est 15H35, nous retrouvons nos amis du G2 sur le parking.
Nous prévoyons de prendre un pot sur le chemin du retour, mais malheureusement le bar "Aux Coloniaux" était fermé.
Un grand merci à Joël pour cette agréable randonnée sous le signe de l'Amitié et la convivialité.
La semaine prochaine :
Jeudi 18 janvier 2018 G1 Départ : 8H Jean Bo 742-Salernes Le Tour du Babadié moyen** 16,4 kmDh :320
Belles pistes pour découvrir la campagne Salernoise, à travers vignes et oliveraies, autour du sommet du Babadié qui culmine à 487 m. Parking : Salernes Place Jean Moulin Coût du trajet A/R : 32 €
Bagnols en Forêt-L'oppidum de la Forteresse-G2-501-2- 11 Janvier 2018
Bagnols en Forêt-Oppidum de la Forteresse.G2
Une petite rando facile et bien connue pour le G2. C'est Jack qui va conduire ce groupe de 14 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris. Le G1 partira en même temps, du même lieu, c'est-à-dire du parking du nouveau cimetière (nous adorons les parkings des cimetières) mais dans l'autre sens avec une rallonge vers le Pic de la Gardiette. Mais c'est une autre histoire que Brigitte vous contera avec talent.
La météo était incertaine, mais finalement le soleil, parfois un peu pâle, nous accompagnera toute la journée.
Alors que Joël qui conduit le G1 présente sa rando, Jack fait de même avec son groupe.
Petite rando de 10 km et 250 m de dénivelé. Une montée très raide pour rejoindre le secteur des meules et des chemins très variés. Le choix du lieu du pique-nique, rochers et beaux paysages, conduira à un déjeuner vers 13 h.
C'est à 10 h que nous attaquons la large piste dite du "Petit Roc". Aujourd'hui la fonction serre-file sera tenue par un duo de charme, Jacqueline et Marie.
Joli point de vue sur Bagnols avec un fond de montagnes enneigées.
Pas de neige pour nous mais un terrain bien humide.
Comme d'habitude, les habitués ont pris la tête.
Cette piste nous conduit au carrefour de la piste de la Gardiette et du GR51-Le balcon de la Méditerranée. C'est là, au pied du château d'eau que nous faisons la "pause banane".
Jack a constaté que l'allure avait été assez rapide jusque là ce qui lui fait changer son estimation de l'horaire pour la suite.
Nous nous engageons en file indienne sur le GR et très vite nous découvrons l'ancienne décharge de Bagnols, bien "enherbée".
Elle est maintenant à l'arrêt, mais il y a quelques années on la découvrait à l'odorat bien avant de la voir. Mauvaise nouvelle, elle va rouvrir bientôt…
Un peu plus loin, petit arrêt pour un paysage plus plaisant : la mer, Fréjus et Saint Raphaël et à droite, le rocher de Rocquebrune.
Nous progressons maintenant dans les bruyères arborescentes, plus hautes que nos plus grands marcheurs.
Un tronc en travers du chemin va nous permettre d'étudier les différentes possibilités de franchissement de cet obstacle.
Pour les petit(e)s pas de problème mais nous aurions bien aimé voir nos grands se traîner dans les cailloux. Grosse
déception, Jack contournera, suivi de Gérard.
En face de nous, la falaise de rhyolithe amarante. C'est là-bas que nous allons.
Le sentier commence à grimper et dans un virage nous allons croiser le G1.
Petite pause au col de la Pierre du Coucou avant
d'aborder la montée finale.
Pas facile cette montée mais il vaut mieux la prendre dans ce sens là car la descente doit être impressionnante.
Tout le monde se regroupe sur la première plateforme. Encore un petite effort et nous retrouvons le plat. Au passage, cette sorte de bassine pleine d'eau est une trace de meule.
Direction l'oppidum, nous y serons à 12 h 30. Effectivement nous avons continué à tenir une bonne cadence.
Encore une montée sous la muraille de l'oppidum et chacun s'installe au soleil, sur les rochers.
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire d'une de nos amies. Alors nous allons fêter ça au porto, andouille fumée, tapenade, rosé et vin d'orange.
On savait bons vivants les marcheurs du G2 mais aujourd'hui nous avons une excuse, il fallait bien aider notre copine à prendre une année de plus.
Les vues sur les montagnes avoisinantes, le Mercantour italien et Bagnols sont toujours aussi remarquables.
Photo de groupe puis, sur le ton de la conversation, Jack va nous cultiver par quelques explications locales.
Tout d'abord sur les meules :" Le site a été occupé de la période du Bronze Ancien (donc de 1800 à 750 avant J.C.) jusqu’au 18e siècle. A cette date, l’exploitation a subitement cessé.
Les meules sont extraites de la roche‑ mère de l’Estérel, massif formé par les éruptions volcaniques de l’ère Permienne (250 à 280 millions d’années)."
La roche est de la Rhyolite amarante, matériau très dur, une aubaine pour ces peuples pré-romains puis gallo-romains pour qui le broyage du grain est un souci constant.
Aujourd’hui nombre de meules impropres à être extraites, car fissurées en leur cœur ou brisées lors de la descente du site, sont restées sur place".
Puis sur l'oppidum: " Situé à 380 m d’altitude, orienté Est-Ouest, relié à la vigie de la Gardiette (à l’Est) et à l’Oppidum de Bayonne, ce lieu domine et contrôle le col de la Pierre du Coucou, sur la voie antique reliant le Puget et la vallée de l’Argens avec l’arrière pays et le Haut Var.
Le site a été occupé de la période de l’âge de Bronze ancien (donc de 1800 à 750 av. JC) jusqu’à la fin de l’âge du fer (50 av.JC, conquête romaine)
Sa superficie hors tout est de 2 400 m² pour une surface propice à l’habitat de 1.000 m² dont 400 utilisés pour les cabanes. L’Oppidum devait être occupé par une population de 30 à 40 personnes. Il a été occupé de 800 à 50 av. JC date de la conquête romaine. A cette époque l’habitat s’est déplacé sur l’Oppidum de Bayonne, plus grand et encore mieux protégé et situé le long de la crête du massif du Défens, à l’Ouest de la Forteresse."
-Enfin sur Bagnols-en-Forêt :" Le village de Bagnols, décimé par la peste de 1348, puis pillé par les bandes de Raymond de Turenne en 1392, fut complètement déserté. C’est en 1477, que l’Evêque de Fréjus, seigneur de Bagnols, fit revivre le village en faisant venir d’Italie, 30 familles de Pieve di Teco (Ligurie)" .
.Et nous reprenons le GR en direction du lieu dit Bayonne.
Sur ce sentier quelques pins aux troncs tordus font toujours l'objet de photos très particulières. Là, c'est notre doyenne qui a du se plier au rite en se glissant dans cette boucle : aucun respect pour l'âge… mais elle a su montrer sa souplesse.
Pour ce deuxième tronc c'est Martine qui s'y est collée. Un jour, il faudra ressortir toutes les photos mettant en scène ces deux pins !
Quelques passages de petits gués vont nous permettre de laver nos chaussures et nous attaquons la descente qui va rejoindre la route laissant Bayonne sur notre gauche.
La fin de randonnée est proche, encore une grande piste en terre et revoilà le cimetière et nos voitures.
Alors que nous venons de changer de chaussures, le G1 nous rejoint. Quelle syncrho !
Nous avions prévu d'aller prendre un pot "Aux Coloniaux" route de Caïs, mais une fois de plus nous sommes tombés sur un établissement fermé.
Merci Jack de nous avoir conduits avec beaucoup de chaleur et de gentillesse sur ces chemins si souvent empruntés mais à qui tu as donné un air d'inédit.
La semaine prochaine, le jeudi 18/12/2018, départ: 8H30 -Joël -885-Roquebrune-
La Cavalière-moyen** 10 km-Dh : 330
Randonnée autour du Ravin de la Petite Maurette où nous découvrirons les Vingt
Cinq Ponts et l'Escaillon, avant de revenir par le GR51.
Parking : cimetière de Roquebrune sur Argens Coût du trajet A/R : 10 €
Lac de St.Cassien-Viaduc de la Siagne 575-3-G1/G2-04/01/2018
Avant d'aborder ce premier article de 2018, toute l'équipe de Randosboulouris 2 vous présente ses meilleurs voeux.
Lac de St.Cassien-Viaduc de la Siagne 575-3-G1/G2

Pour commencer l'année, Jean Bo, seul animateur volontaire pour cette date, avait préparé pour les deux groupes une rando facile. C'est ainsi qu'il la présentait dans son "courriel d'annonce".
" Cette première randonnée, après 15 jours d'interruption pour causes d'agapes festives, n'aura pour objectif principal, qu'une simple remise en forme effectuée sur un parcours facile, celui de l'ancienne voie ferrée Nice-Meyrargues ( 1890-1950) , sur le tronçon Le Tignet-Montauroux, avec la découverte du site d'un de ses plus emblématiques ouvrages d'art, Le Viaduc de la Siagne, bombardé par l'armée Allemande le 24 Août 1944."
C'est donc sur le parking du Pré Claou que se retrouvent 33 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris. Le lac est à un niveau très bas suite à l'été particulièrement sec.
Après avoir souhaité la bonne année à tous les participants et présenté André et Alain, deux nouveaux marcheurs et signalé le retour d'Anne M. il décrit rapidement le programme, 12 km et 275 m de dénivelé. Une extension sera possible pour le G1.
La météo est bonne et le vent devrait se calmer au cours de la journée; le département est repassé en vigilance jaune. Il rappelle aussi que parmi les nombreuses fois où il a eu à conduire ce parcours, il a du affronter une fois un froid glacial de -8°, une autre fois la pluie qui l'a contraint à arrêter la rando. Aujourd'hui il fait 18 °, pour un 4 janvier, c'est un record.
Maurice Q et Jacky seront nos serre-files.
Et le fort groupe de 33 randonneurs attaque la première montée qui sera la seule difficulté de la journée.


Arrivés sur le plat, 1er arrêt d'effeuillage car il fait très chaud.

1er topo de Jean sur la ligne Nice-Meyrargues. Nous y

reviendrons. Il y aura d'autres arrêts du même genre, à se demander si notre animateur, spécialiste des randos-restos ne commence pas une nouvelle option randos-conférence !
Il en profite pour signaler la présence parmi nous de Jean-Baptiste, président du Cercle de Boulouris, ce qui est une première.
Nous repartons vers le petit hameau de Magnanon et comme d'habitude, il fait passer son groupe par un petit sentier alors que chemin direct emprunte une large piste…
Puis nous bifurquons sèchement nord pour rejoindre une zone plate où nous ferons l'habituelle "pause banane".
Nous rejoignons très vite la fameuse trace de l'ex-voie de la ligne Nice Meyrargues et Jean fera son deuxième topo.
"Initialement prévue en voie à écartement standard, la ligne fut ramenée à l'écartement métrique pour abaisser le coût de sa construction, en permettant des courbes plus serrées et des ouvrages d'art plus réduits.
L'inauguration officielle de la section Draguignan - Meyrargues eut lieu le 22 mars 1889. C'était la première fois en France qu'une ligne à voie étroite atteignait une centaine de kilomètres. À Meyrargues elle permettait, grâce à la proximité de trois gares (de trois réseaux différents) des correspondances vers le nord (Grenoble et la Savoie), vers le sud (Aix-en-Provence et Marseille) et vers l'ouest (Cavaillon et Avignon par la rive droite de la Durance, enfin Salon-de-Provence et Arles par les chemins de fer départementaux des Bouches-du-Rhône).

La construction de la section Draguignan - Grasse, dans un relief nettement plus tourmenté, nécessita la construction d’ouvrages d’art importants. Son ouverture au public eut lieu le 8 novembre 1890. Enfin, la section Grasse - Nice, concédée postérieurement au reste de la ligne, fut mise en service en juin 1892, en même temps qu'une première section de la ligne Nice - Digne, à laquelle elle se raccordait à Colomars.
La desserte devint très rapidement une desserte locale et ces omnibus furent vite concurrencés par l'automobile et les autocars. En 1944, l'armée allemande détruisit les principaux ponts situés dans les Alpes-Maritimes et la compagnie n'eut pas les moyens financiers de les faire reconstruire. Début 1950, la ligne est définitivement fermée."
(cf.wikipedia)
La progression est facile sur cette piste presque plate, selon Jean, 2.5% de pente maxi. Nous sommes toujours à l'abri du vent et nous arrivons à l'ancienne gare de Tanneron, transformée en habitation, mais qui a conservé
toute sa structure. Petit arrêt photos plus quelques commentaires de notre animateur sur la conception de ces petites gares où transitaient voyageurs et marchandises.
Que complotent ces deux-là ?
Nous attaquons la deuxième partie du parcours en direction du viaduc. Mais le vent commence à se faire sentir lorsque nous arrivons face au vide car le viaduc a été détruit par les Allemands en Aout 1944.
Sur l'autre rive de la Siagne, le symétrique. Nous y avons randonné il y a quelques années.
Le vent est devenu tempétueux et Jean décide de rejoindre les rives du lac pour le pique-nique.
Mais avant de partir, photo de groupe et un nouveau topo.
"En 1860, le Comté de Nice est rattaché à la France. Très vite, la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM) prolonge son « artère impériale » jusqu'à Nice. Mais cette unique ligne ignore complètement l'arrière-pays et représente un détour important pour aller à Grenoble ou en Savoie. Dans le même temps, les habitants des environs de Grasse, déjà mécontents d'être séparés de leur département d'origine, se voient ignorés par la ligne, qui reste en bord de mer. Ce mécontentement rejoint celui des habitants du haut-Var, ignorés au profit de Toulon. Enfin, les autorités militaires s'inquiètent de la fragilité de cet unique accès à Nice ; une coupure de la voie en 1872 montre l'intérêt d'une autre liaison.
En 1879, le Plan Freycinet prévoit la construction de nombreuses lignes d'intérêt local
Le "réseau Sud-France" (S.F.) comprendra finalement 3 lignes principales :
- de Nice à Digne par Puget-Théniers, soit 150 km
- de Nice à Meyrargues (Bouches-du-Rhône) par Grasse et Draguignan, soit 210 km
- de Toulon à Saint-Raphaël par la côte, soit 100 km, plus 10 km pour l'antenne Cogolin - Saint-Tropez"
(cf.wikipedia)

Quant au viaduc, construit sur des plans de G.Eiffel, il faisait 300 m de long et 72 m de haut. Il fut inauguré en 1890.
Nous repartons donc pour rejoindre la route où Jean nous arrêtera à nouveau pour nous parler du lac de Saint Cassien.
"Le lac mesure 8 km de long sur 1 de large. Aménagé en 1964 sur le cours du Biançon, cet immense plan d'eau-430 hectares et 60 millions de m3- a la double vocation d'irriguer les cultures maraîchères du littoral et de fournir l'énergie nécessaire à l'usine hydroélectrique d'EDF. Le barrage a une longueur de 210 m et une hauteur de 60 m et l'usine produit 44 millions de kilowattheures sur le réseau régional.
En outre il sert d'écrêteur de crues et pour l'écopage des Canadairs.
Il attire pêcheurs et chasseurs car il est poissonneux et ses abords giboyeux. La baignade et le canotage sont autorisés. La partie sud est bien aménagée en bases de loisirs. Par contre la partie nord, qui nous concerne aujourd'hui, est plus sauvage et les accès moins faciles".
Nous y arrivons à ce superbe plan d'eau et pouvons constater la baisse du niveau sur la rive opposé du bras où nous allons nous installer.
Bien alignés au soleil, a l'abri du vent on ne se croirait pas

en plein hiver. C'est Jean qui fera le tour du groupe pour offrir du Cinzano, tiens, tiens, une nouveauté...

Après le café, nous aurons droit au chocolat. Qui disait que les fêtes étaient finies ? D'ailleurs Brigitte R fera aussi son tour… pour récupérer les noms des participants à la Galette des Rois du 12 janvier.
Le beau temps inspire certains à commencer une séance de bronzage.
Quant à cette randonneuse chapeautée, qui la reconnaîtra ?

Les dernières recrues.
Mais toutes les bonnes choses ayant une fin, Jean donnera le signal du départ. Le G1 va remonter vers la sortie de la station de pompage alors que Jean-Marie conduira le G2 directement au parking.
Alors que le G2 a repris la route vers la gare de Tanneron, le G1 progresse au bord du lac. Donnons la parole à Claude C pour quelques instants.
"Jean emmène 19 randonneurs le long des berges du lac, retenue artificielle aménagée sur le Biançon en direction de la station de pompage.

Le lac étant bas nous marchons, hors sentier, sur les bords pentus, pierreux et limoneux. Ces demoiselles non équipées au départ se sont trouvées de belles aides en bois flotté.


Le lac est tranquille, protégé du vent et inondé de soleil.

A proximité du pompage, dans le chenal d’exhaure (allez faire un tour dans votre dictionnaire-ndlr), nous sommes scandalisés d’observer une voiture remplie de pierres et aux trois quarts enfoncée dans le courant.

Le débit de la Siagne, qui est rejetée après exploitation électrique, est impressionnant compte tenu de la sécheresse.
Une petite grimpette pour remonter à la route puis une petite pose pour attendre les retardataires.
Nous retrouvons le chemin d’accès au pique-nique et poursuivons le même retour au parking."
Le G2 a bien progressé sur le tracé de la ligne ferroviaire
et il aborde la dernière descente. C'est terminé pour eux. Un vent terrible souffle sur le lac, à l'abri des arbres nous n'avions rien ressenti.
Un quart d'heure plus tard, le G1 arrive. Jack à l'air bien pressé de retrouver sa voiture !
Tous ensemble nous allons envahir le petit restaurant l'Esclapière pour le pot de l'amitié.
Merci Jean pour cette remise en forme qui a permis de réunir les deux groupes.
Merci aux photographes Brigitte R, Claude C, Jean Bo et Jean-Marie.
La semaine prochaine, le jeudi 11 Janvier,
Randonnée commune G1 et G2 avec variantes pour les deux groupes.
G1
Départ : 9 H Joel 626-2 Bagnols moyen** 12 km Dh : 350
Belle randonnée d'hiver dans un secteur proche.
Parking :nouveau cimetière de Bagnols en Forêt Coût du trajet A/R : 16 €
G2
Départ:9H Jack 626-2 Bagnols-
Oppidum de la Forteresse-moyen* 9,5 km Dh : 250
Une belle boucle sur la piste du Petit Roc et le GR51 à proximité des Meulières et de l'Oppidum de la forteresse
Parking : nouveau cimetière de Bagnols en Forêt Coût du trajet A/R : 16 €
2017-12-21 - 565 - Les Arcs - Les Terriers - G1 et G2
2017-12-21 - 565 - Les Arcs - Les Terriers - G1 et G2


Pour la dernière randonnée de 2017 Jack et Joël nous ont proposé une randonnée mixte, permettant aux deux groupes de se retrouver pour le déjeuner, à proximité du sommet des Terriers, dans le massif des Maures. Le temps est clair et la température matinale est négative (-1°).
Joël anime le G1 (13 randonneurs) et Jack le G2 (12 randonneurs) pour des randonnées respectivement de 18 et 13 km, sur de belles pistes et sentiers. Les dénivelées sont très raisonnables en cette veille de fêtes (400 et 250 m).
Les tracés de ces deux randonnées étant quand même très voisins et de nombreuses variantes étant facilement possible sur le terrain, voici ci dessous un tracé et son profil G1 que nous n'avons pas scrupuleusement respecté.



Nous accueillons Solange, nouvelle randonneuse qui arrive de Belgique.

Nous avons garé nos voitures Aux Arcs, sur le parking situé immédiatement après le pont de la Tournavelle, qui enjambe l’Argens. Le débit torrentiel historique a creusé des marmites dans la roche.

Compte tenu de la température hivernale, Joël commence la randonnée et diffère ses explications après l’échauffement.

Le G2 est moins frileux et Jack présente la randonnée et ses différents points d’intérêt archéologique ou sociétal.
A la sortie du parking, nous empruntons la route goudronnée qui franchit, par un pont à structure métallique de type Eiffel, l’Aille immédiatement après sa confluence avec l’Argens .


Nous rejoignons la belle piste en terre battue des Pommiers qui monte doucement au-dessus de l’Argens puis suit le vallon du Purgatoire.

Il est 10H50 et la pause banane se justifie après nos presque 140 m de montée !!!

Nous repartons juste pour laisser la place à nos amis du G2, que nous observons de l’autre côté du vallon.

Les paysages sont beaux.

Nous arrivons au four à Poix, restauré par des bénévoles il y a quelques années.

« Les fours à poix, appelés PEGUIERES ou PEGOULIERES en Provence, avaient pour fonction d’extraire la résine contenue dans le bois des pins. Ils étaient construits en pierres sèches. La poix, pego en Provençal, terme francisé en pègue, est un mélange mou et collant, obtenu à partir de résine et de goudron de pin.
Des découvertes archéologiques ont démontré que la résine de pin était utilisée par les hommes de la préhistoire dans l’assemblage de certains outils ou armes. Pendant la période antique, on retrouve l’usage de la poix dans l’embaumement des morts en Egypte et dans la pharmacopée à toutes les époques. Les Phéniciens utilisaient la poix dans le calfatage des bateaux et le tressage des cordages. Les Romains en enduisaient l’intérieur des amphores pour la conservation et le transport du vin. La poix fut utilisée en très grande quantité dans la construction navale pour l’étanchéité des coques en bois des navires.
La technique consiste à remplir le four de bois de pin débité en bûchettes d’environ 40 centimètres, ou de souches de pin coupées en morceaux. Il fallait 1,5 m3 de bûchettes bien rangées pour remplir le four. L’orifice du bas était fermé avec une pierre ajustée avec de l’argile. Le feu était allumé sur la partie supérieure du four. Dès que la combustion était amorcée, l’orifice du haut était recouvert d’herbe et de terre argileuse pour garantir l’étanchéité. La distillation pouvait commencer, elle durait environ 48 h. Au bout d’une heure de chauffe, la résine commençait à couler vers le petit bassin de réception. »
Nous nous dirigeons vers la mine des Porres . « Il s’agit d’un filon de barytine (sulfate de baryum) et de fluorite s’étendant sur 450m et atteignant 250 m de profondeur qui fut exploité de 1946 à 1983.»
Mais nous rencontrons des randonneurs qui nous indiquent « qu’un bulldozer a refermé l’entrée qui est maintenant dissimulée par la végétation et qu’il n’y a plus rien à voir. Si nous avions emprunté la piste des Bauquières nous aurions pu trouver des beaux cailloux, en particuliers avec des inclusions de fluorites violettes, vestiges de l’exploitation ».
Collégialement nous décidons donc de rebrousser chemin pour ne pas rater notre rendez-vous et nous reprenons à gauche la piste des Pommiers sur environ un kilomètre.
Nous quittons la piste pour rejoindre directement le sommet des Terriers par une petite grimpette de presque 70m tout de même. A mi–hauteur nous arrivons au site du dolmen restauré.

Nous atteignons rapidement le point culminant de notre randonnée (335 m). Derrière le forêt communale nous reconnaissons le rocher de Roquebrune et au fond le Mercantour à gauche et l'Esterel à droite .


Nous partons à la recherche des menhirs. C’est par là, nous crie Patrice….
Mais que nenni ce n’est qu’un cairn, mais il est vrai un cairn sophistiqué !!
Nous reprenons la piste sur notre droite et au bout de 300 m de descente (en longueur, pas en dénivelée !!! ) nous atteignons le groupe de menhirs qui se dressent … un peu fièrement quand même ?.

« Le site mégalithique des Terriers comprend 9 menhirs qui ont été probablement dressés à la fin du néolithique … Ce petit groupe de stèles représente un lieu de culte… Les menhirs des Terriers ont été découverts en 1991… ». Puis le site a été réaménagé : «La terrasse naturelle sur laquelle se trouvaient les menhirs a été partiellement nettoyée et les menhirs dressés sur cet espace sans que l’on puisse localiser leur emplacement initial exact. Certains menhirs avaient été projetés et beaucoup étaient fragmentés. Lors du nettoyage deux menhirs allongés sous une couche d’humus ont été mis à jour». Les neuf pierres dressées en 2002 se sont détériorées et des restes de chute sont actuellement visibles.
Encore environ 200 m de descente et nous atteignons le point de pique-nique et même temps que la majorité du G2. En effet, un petit groupe mené par Jean Ma. s’est également rendu au site mégalithique et nous rejoint une dizaine de minutes plus tard.
Un rayon de soleil brille dès l’apéritif, aux vins d’orange de Claude et Marie accompagnés des biscuits de Josette et nous réchauffe pendant tout le repas, arrosé du bon vin de Joël.



Les deux groupes repartent par des chemins différents : Le G2 rejoint directement le parking par la belle piste;

le G1 passe par le Mamelon de l’Aigle et découvre de beaux points de vue sur la forêt des Maures, sur la plaine de l’Argens et sur le bourg des Arcs sur Argens.


Les deux groupes se rejoignent et terminent cette agréable journée par le traditionnel pot de l’amitié, au centre commercial des Arcs.


Merci à nos animateurs du jour, Jack et Joël pour cette belle randonnée et aux photographes Claude C. et Patrick.
Bonne et Heureuse année à tous nos lecteurs, que nous remercions pour leur fidélité.
Nos prochaines randonnées : jeudi 4 janvier
G1 et G2 : Départ:9H Jean Bo 575-2 Lac de St Cassien Nord moyen** 12km Dh :300
Après les agapes de fin d'année ça sera une reprise en douceur par une randonnée facile ouverte aux G1 et G2 sur une version édulcorée de la randonnée déjà conduite à 3 reprises.
Parking : D37 après le Pont de Pré Claou à gauche Coût du trajet A/R :20 €
Gonfaron - 876-Circuit de Vautaillède - G1 - 14/12/2017
Aujourd'hui pour l'avant dernière sortie de l'année, Jean-Louis nous propose une randonnée inédite dans le secteur du massif des Maures.
21 randonneurs se retrouvent sur le parking du Bois des Plaines situé entre Gonfaron et Les Mayons.
Jean-Louis nous présente cette nouvelle randonnée.
"Ce nouveau circuit fait 16.5km et 550m de dénivellé. Belles pistes et un peu de petites routes en forêt avec belles vues sur les crêtes des Maures et la plaine. Nous passerons par le Col des fourches que nous avions atteint par Les Mayons."
Ce panneau installé sur le parking nous donne en partie le programme de ce qui nous attend aujourd'hui. Au final ni âne, ni tortue, mais châtaigniers et chênes lièges seront les fils conducteurs de ce nouveau parcours.
Il est 9h 20', le départ est donné pour une nouvelle aventure. Le ciel est bien gris ce matin, mais Météo France ne prévoit pas de pluie pour la journée.
Patrick, avec le soutien d'Elisabeth, sera notre serre file assermenté. Gare aux trainards!!!
Dés le départ, Jean-Louis nous fait part de son étonnement au sujet d'une découverte qu'il a fait lors de la reconnaissance de cette randonnée. La chose en question, est celle-ci.
Aucun d'entre nous ne donne la solution, mais quelques mètres plus loin nous découvrons tous la réponse à cette énigme.
L'allure est rapide de façon à nous réchauffer le plus rapidement possible.
L'équilibre est parfait pour Patrick dans le franchissement de ce torrent tumultueux!!!
Ces chênes lièges aux troncs dénudés sont les symboles marquants de cette région du Var.

Le chêne-liège (Quercus suber) fait partie de la famille des fagacées. On le nomme également « suve », « surier » et « sioure ».
C'est un arbre originaire d'Afrique du Nord, présent sur notre territoire depuis 6.500 ans avant J.-C. Cette espèce prospère en France dans des régions comme la Provence, le Roussillon et la Corse.
Le chêne-liège réclame beaucoup de soleil et de chaleur, ce qui explique qu'il ne pousse que dans les régions chaudes. Il ne tolère pas la présence de calcaire et ne se développe donc que sur des sols acides, voisinant avec le pin parasol et l'arbousier. Grâce à un système racinaire pivotant qui lui permet un enracinement très profond, il est capable de bien s'adapter à des situations de sécheresse.
Dans ce décor de chênes lièges, les abeilles sont bien installées.

Originaux et typiques d’un terroir « tout en saveur », les miels de Provence sont réputés bien au delà des frontières régionales. C’est notamment la grande diversité de plantes aromatiques (plus de 200 espèces), particulièrement adaptées aux terres dures et arides de Provence, qui explique cette typicité aromatique, unique au monde.
Le Var est réputé pour la qualité de son pollen (notamment celui du Massif des Maures et du Massif de l’Estérel), considéré comme un des meilleurs grâce à la grande variété de fleurs méridionales présentes dans ces lieux.
Tous derrière le chef, comme il se doit.
Le gang des casquettes rode dans le secteur.
Dans la seule difficulté de cette journée, le groupe avance d'un pas rapide...
...et qui plus est avec le sourire.

10 h 30', Jean-Louis sonne l'heure de la pause "banane".
En complément, fruits secs, mais aussi papillotes annonciatrices de Noël, sont offerts à tous les randonneurs.

Nous poursuivons sur des chemins moins pentus.
Le silence de la foret est perturbée par une équipe de forestiers chargés de l'entretien des parcelles de chêne liège.
Progressivement le ciel s'éclaircit, et l'on peut profiter maintenant de beaux paysages sur ces montagnes du massif des Maures.
Avec près de 70% de son territoire recouvert de forêts, le Var est le second département le plus boisé de France et le premier par la variété de ses essences. Le Massif des Maures, fort de ses 150000 hectares, reste le plus important espace forestier du Var. Il offre à la fois un climat chaud et sec. Son sol issu de roches schisteuses, nourrit le chêne liège.

Un dernier petit effort avant la pause déjeuner.
Tout en avalant notre pique-nique tiré du sac, nous pouvons admirer au loin les sommets enneigés du Mercantour.
Bon appétit à tous.
Après cet intermède gastronomique, nous empruntons une longue mais agréable descente avec de chaque côté de la piste des châtaigniers, principale ressource du massif des Maures.
N'oublions pas la traditionnelle photo de groupe dans cette clairière ensoleillée, où Jean-Louis prendra le temps de nous raconter tout ce que vous voulez savoir sur la châtaigne sans jamais oser le demander.
Châtaigne ou marrons ? Voici la réponse:
Si l'on pose cette question élémentaire au châtaignier, il nous donnera une réponse ambiguë, car tout châtaignier produit à la fois châtaignes et marrons en plus ou moins grande proportion et plus ou moins grosses, selon les variétés. Si l'on se tourne vers le confiseur ou le scientifique, le fruit appelé châtaigne est un fruit cloisonné, c'est à dire qu'une petite peau (tan) traverse et divise le fruit (un peu comme une noix), le marron est au contraire un fruit non cloisonné, il reste entier une fois décortiqué. Le châtaignier produira des châtaignes si la proportion de fruits cloisonnés est supérieure à 12%, il produira des marrons si cette proportion est inférieure à 12%.
Avec un brin de soleil, la nature est resplendissante.
Fin de notre randonnée. C"est au pied de l' église de l'Immaculée Conception de Gonfaron que nous terminons notre journée en partageant le pot de l'amitié.
Un grand merci à Jean-Louis pour cette nouvelle randonnée que nous referons avec plaisir.
Les photos sont de Brigitte Ri, Claude Ca et Gilbert.
A noter pour le jeudi 21 décembre, votre dernière randonnée de l'année 2017:
Joël animera la randonnée du G1, dite randonnée des Terriers: distance 14 km et Dh : 337 m.
Parking : Pont de l'Aille Coût du trajet A/R : 22 €
Pierrefeu - Le Fédon 530-2 - jeudi 14 décembre 2017
Pierrefeu – le Fédon 530-2/G2 – jeudi 14 décembre 2017

Aujourd’hui Joêl nous propose une randonnée dans les Maures, au départ du hameau de la Portanière non loin de Pierrefeu. Nous avons rendez-vous devant le centre de vacances à l’entrée du hameau mais l’indication indiquée des Rouves a disparu et a été remplacée par le Maraval aussi certains se sont perdus. Enfin nous voilà regroupés à 21. Avant de nous donner les explications concernant la randonnée Joël nous propose quelques étirements.
La randonnée annoncée de 12 kms et 350 mètres de dénivelé sera en définitive de 12.5 kms et 430 m de dénivelé (moyenne des GPS). « Le profil est en forme de mamelon. De là-haut, si la visibilité le permet vous verrez Toulon, Notre-Dame des Anges, Les Maures, un lac, des ruines. Ici, c’est le pays de la musaraigne étrusque. On en parlera un peu plus loin. Pas de difficultés particulières. »
Aujourd’hui le temps de fin d’automne est doux et couvert au départ mais la météo ne prévoit pas de précipitation et nous aurons la chance d’être accompagnés pour une bonne partie du parcours par le soleil. Nous nous engageons sur une piste au milieu des vignes et des oliviers.


Suite aux intempéries de ces derniers jours, nous devons éviter quelques flaques d’eau et de nombreuses branches arrachées par le vent.


Certains arbres ont revêtu leur parure dorée.
Notre serre-file déjà fatigué recompte ses ouailles. Pense-t-il en avoir déjà perdu.

La pente est douce. Certains s’arrêtent et commencent à enlever une première couche de vêtement. Arrivés au carrefour du Maraval nous nous arrêtons pour la pause banane.
A partir de là nous amorçons la première grosse et longue montée de la journée. Le groupe s’étire.


Qui a eu l’idée de s’installer là, perdu en pleine nature ?

Nous découvrons au loin le Coudon tout en progressant sur la piste des Crêtes du Maraval, puis empruntons la piste du Fédon.

A proximité d’une citerne de 120 m3, sur l’héliport nous faisons la photo de groupe.

En poursuivant notre chemin nous découvrons sur notre droite Notre Dame des Anges et La Sauvette, puis le village de Gonfaron et au loin mêlés aux nuages les sommets enneigés du Mercantour.


Il est midi passé et certains sont pressés de s’arrêter pour le pique-nique mais au sommet nous sommes au vent et en plein courant d’air aussi décidons-nous de continuer un peu et voilà que nous découvrons aux dires de Daniel un ancien rocher du zoo de Vincennes où chacun prend place face aux éventuels visiteurs qui arriveraient.


On n’ose plus dire, mais comme d’habitude sont proposés vin d’orange, rouge, rosé, genépi, café et douceurs diverses. On a bien fait de marcher un peu plus ce matin.
Avant de repartir Joël nous fait la lecture sur un animal extraordinaire : « La Musaraigne Etrusque vit dans le sud de la France, notamment dans les Maures. C’est le plus petit mammifère du monde. A l’âge adulte, elle ne mesure que trois centimètres, queue comprise. Et ne pèse, avec l’estomac rempli, que deux grammes. Elle perd 15 % de son poids dans la journée. Pour les récupérer, elle est obligée de manger deux fois son poids par nuit. Sinon, c’est la mort en 24 heures. Elle se nourrit d’insectes, qu’elle tue par deux ou trois morsures. Elle vit la nuit et ne sort le jour que poussée par la faim. La femelle a une portée de trois ou quatre petits. Ils sont gros comme un grain de café. Et nus comme un ver. Au bout de 12 jours, le premier petit attrape la queue de sa mère, le second la queue du premier et ainsi de suite. Ils marchent ainsi à la queue leu leu sur les pierres sèches. Enfin le cœur de la musaraigne étrusque bat à un rythme d’enfer : 1200 pulsations par minute ! »

Suncus_etruscus.jpg, (photo wikipédia)
On est bien au soleil mais il nous faut reprendre notre route. Il reste 5 kms à parcourir. On croyait que la montée était terminée mais non, il y alternance de montées et descentes.

Nous sommes sur les crêtes.

Prenons le temps de regarder ces magnifiques schistes.

De l’autre côté de l’autoroute nous pouvons voir Pignans.
Puis nous attaquons une descente raide sur un sentier très caillouteux. Qu’elle nous paraît longue cette descente. Des arrêts pour regroupement sont nécessaires.


Le chemin devient plus facile

et nous revoilà parmi les vignes
Nous arrivons au bord du Réal Martin. Il y a de l’eau et pour le moment pas de gué pour pouvoir traverser.

maist voilà que Joël après avoir vérifié le tracé nous dit « nous n’avons pas à traverser la rivière, nous restons sur cette rive ».

Nous poursuivons notre sentier le long de la rivière.

Après être passé devant un pressoir

nous arrivons dans le hameau de la Portanière que nous traversons pour regagner nos véhicules.
C’est à Pierrefeu que nous nous retrouvons pour partager le verre de l’amitié. Joël en profite pour prendre les inscriptions pour la galette du 25 janvier.
Merci Joël pour cette agréable balade beaucoup plus ensoleillée que prévu.
Une dernière photo prise du parking.
Les photos sont de Jean-Marie et Rolande
Prochaine randonnée G2 – jeudi 21 décembre 2017
« Sommet des Terriers- 565 » - départ 9 h - Animateur Jack
13.7 kms – dénivelé : 345 mètres – moyen * - Coût du trajet 22 €
2017/12/07-766-3-PONT D'ENDRE-FONTAINE DES CHASSEURS
2017/12/07-766-3-PONT D'ENDRE-FONTAINE DES CHASSEURS

Nous sommes 27 randonneurs (euses) à nous retrouver au Pont d'Endre, très heureux d'être menés (ées) par Jack. En effet c'est la première fois qu'il remplit la tâche d'animateur auprès du G1..

Il nous présente sa randonnée :
16K600 pour une dénivelée de 550 m
Des belles pistes avec une montée d'environ une demi heure jusqu'au Pic Rébéquier, et peut-être une deuxième (nous devrons attendre l'après midi pour le savoir) mais toujours sur consultation.
Il nous rappelle les principales règles d'un bon randonneur (se reporter à la note que nous a communiqué Joël en début d'année). Il nous indique également qu'en règle générale l'animateur est en tête; mais que dans certaines situations, le randonneur peut le dépasser seulement après son accord et ses indications sur le parcours. Quel professionnel!!!!

Nous sommes prêts à démarrer et avons totalement confiance en notre animateur.
Patrick sera notre serre file.
Nous démarrons sur une large piste, très agréable pour les échanges entre randonneurs
Un petit écart de la piste pour longer l'Endre à sec et marcher dans la pinède.
Et retour sur la piste très confortable pour nos pieds.
Une vue sur le domaine du Jas d'Esclans
Arrêt près des ruines du Moulin du Trou du Gournié
et admirons ce joli site rocheux en bordure d'Endre,
Nous continuons en sous bois sur la pente significative, indiquée par Jack. Une petite montée d'une 1/2 heure pour arriver au Pic Rébéquier.
Il est 10h, nous nous regroupons pour prendre la direction sur la gauche "Fontaine du Chasseur" sur le GR51.
Après demande auprès de l'animateur, Guy a l'autorisation de grimper à son rythme. Règle appliquée, constatée par la blogueuse.
Prenons le temps de cueillir une arbouse même si le fruit a manqué d'eau,
d'admirer le paysage
Il est 10h20, nous atteignons le Pic Rébéquier pour la pose banane. Dommage pour le point de vue, beaucoup de brume au loin mais plein de soleil sur le pic.


Nous poursuivons sur la dalle rocheuse jusqu'au Pas du Confessionnal, et ferons notre photo de groupe sur le sommet du Pic Rébéquier
Et pour que personne ne soit oubliée, une deuxième....
En direction du Pas du Confessionnal,
nous passerons près des Gorges de Pennafort, quelle vue!!!
Nous quitterons ensuite le GR 51 pour passer sur les roches de la fille d'Isnard.
Il est 12h nous atteignons la Fontaine des Chasseurs, enfin ce qu'il en reste !!!
et chacun trouvera sa place pour déjeuner. En hommage à Johnny, notre repas sera accompagné de ses chansons. Merci Jack d'avoir prévu la sono!!!

Il est 12h45, les randonneurs réclament à Jack l'histoire de la fille d'Isnard , c'est avec plaisir qu'il nous la raconte :
« Il y avait autrefois, un riche propriétaire qui habitait entre Callas et Bargemon avec sa femme Rainaude. C’était un peu un chaud lapin.
Il se mit à faire de la politique et devint député. Il allait voir les bonnes et les servantes mais cela ne lui suffisait plus.
Un de ses copains lui dit qu’il y avait dans le coin, près d’un rocher, une fille magnifique qui était très « accueillante ». Il la rencontra, une fois, deux fois, puis très régulièrement en faisant attention de ne pas alerter sa femme.
Mais un jour, au lieu dit maintenant Pas de Rainaude, il tomba sur elle se promenant dans le coin. Elle ne se fâcha pas, trop contente de ne plus subir les assauts sexuels de son mari qui la faisait tomber enceinte systématiquement. Elle lui demanda par contre d’aller se confesser à chaque fois en se faisant accompagner de son abbé, d’où le Pas du confessionnal. Les femmes de cette époque choisissaient souvent ce moyen de contraception »
Le retour se fera en surplomb des Gorges de Pennafort et de l'Endre sur des pistes et sentiers sans difficulté majeure sauf que, parfois une pierre peut nous faire tomber, n'est pas Anne Marie? Enfin plus de peur que de mal...
Admirons les roches de la Filles d'Isnard, nous étions la-haut

A l'unanimité, nous sommes d'accord pour la variante proposée par Jack, un petit 100 m de dénivelée supplémentaire en reprenant la montée vers le Pic de Rébéquier, par contre nous n'avons plus de banane!!!!
Ce qui aura permis à certains randonneurs de voir les grottes qu'ils n'avaient pas vues le matin.

Vers 15h, nous sommes tous rassemblés pour suivre le déplacement d'un troupeau de moutons,
Après avoir passé 15 mn en leur compagnie, nous reprenons notre randonnée
pour rejoindre nos voitures vers 16h15
Verdict : nous avons fait 18kms avec une dénivelée de 620m
C'est avec joie que nous partageons le pot de l'Amitié à la Bouverie.

Un grand Merci à Jack, nous avons passé une agréable journée dans la joie et la bonne humeur avec en supplément une randonnée menée à perfection. A quand la prochaine pour le G1?
Merci également à Patrice pour ton petit discours, tu as parlé pour nous tous.
Merci également aux photographes : Claude, Nadine, Gilbert et Brigitte R
Prochaine sortie :
Jeudi 14 déc 2017 G1 Départ : 8H Jean-Louis 876-Circuit de Vautaillède moyen*** 16,5km Dh : 550 Belle ballade dans les bois et vue magnifique sur les crêtes Parking : Gonfaron Coût du trajet A/R : 37 €
Forêt de Palayson-L'Endre-588-2-2017-12-07
Forêt de Palayson – l’Endre G2/588 – jeudi 7 décembre 2017
Nous sommes 22 à nous retrouver aujourd’hui près du pont de l’Endre pour une randonnée proposée par Jean, par une journée automnale et fraîche au ciel bien gris. Le soleil devrait faire son apparition. Pas de précipitations annoncées.
« La randonnée d’une dizaine de kilomètres et de 180 mètres de dénivelé nous conduira dans la forêt de Palayson et sur les rives de l’Endre. La seule difficulté sera une montée à mi-parcours pour atteindre l’aire de pique-nique sur le promontoire de Gournié. »
Le groupe s’engage sur la piste des Pradineaux, qui sera rapidement délaissée pour un chemin parallèle plus agréable.




Quelques rayons de soleil éclairent le paysage.
C’est non loin d’un dolmen que nous nous arrêtons pour la pause banane. « Déjà diront certains. Cela fait à peine une demi-heure que nous sommes partis. »

Un 2ème arrêt a lieu pour la pose effeuillage

avant de bifurquer et continuer sur la piste Val Règue. Au loin nous apercevons le domaine du Grand Esclans

et de l’autre côté les rochers de la fille d’Isnard et du Castel Diaou resplendissent.
Non loin de l’Endre nous passons à proximité d’un troupeau de moutons.

Arrivés au bord du barrage nous constatons qu’il n’y a presque pas d’eau.
Jean nous narre la chute de Gérard lors d’une précédente édition. Aujourd’hui pas de risque aussi tous les randonneurs s’aventurent sur les dalles sèches pour la traditionnelle photo de groupe.

Face à nous les ruines d’un moulin. Le bief, petit canal était chargé d’amener l’eau aux roues à eau de celui-ci et d’irriguer les prairies alentour. En amont du barrage se trouvent les gorges de l’Endre et au loin celles de Pennafort.

Nous attaquons la montée en prenant garde à ne pas glisser. Les pointes des bâtons ripent sur les dalles.




Un petit cours de géologie nous est donné par Jean grâce à des notes laissées par Bruno.
« Nous pouvons voir ici un ensemble de grès fin, feldspathiques ou psammitiques, chenalisés et d’argiles micacées, gris vert, à restes végétaux.
Ensemble de grès roses ou verts, puis argiles marron, micacées et laminites à fentes de dessiccation, empreintes de gouttes de pluie, cinérites.
Conglomérats à galets , puis des grès micacés à pyrite, fluorite violette et matière organique, puis argiles vert vif ou brunes à carbonates et au bord de l’Endre en basse terrasse des alluvions caillouteuses. » Est-ce que tout le monde a bien tout compris? Interrogation lors d'une prochaine rando.


Arrivés au sommet sur le promontoire du Gournié nous nous installons pour le pique-nique : apéritifs divers, foie gras, saucisson, vins et douceurs agrémentent les salades et sandwichs. Les fêtes commencent de bonne heure chez les randonneurs.



Les chansons en boucle de notre "Johnny national" nous ayant manqué ce matin nous demandons à Gérard de nous en chanter une,

le groupe reprenant en chœur le refrain. Pour l'écouter cliquer sur le lien ci-dessous.
Que je t'm, que je t'm!
Pas de joueurs de cartes et la fraîcheur étant au rendez-vous, la pause repas est écourtée : 45 minutes seulement.

Arrivés au Pas des Vaches nous suivons le GR et à la croisée de la piste des Pradineaux nous rencontrons de nouveau le troupeau de moutons qui se déplaçait, sous bonne garde d'un patou et de Martine.



Nous cheminons le long de l’Endre ici complètement à sec,

puis marchons sur la piste des Pins Pignons avant de retrouver la piste de ce matin qui va nous reconduire au parking.

C’est à notre habituel bar de La Bouverie que nous allons partager le verre de l’amitié avec gâteaux et papillotes.


Merci Jean pour cette agréable balade.
Les photos sont de Jean, Jean-Marie et Rolande.
Prochaine randonnée du G2 – jeudi 14 décembre 2017
"Pierrefeu le Fédon " – 530-2 – 12 kms – 350 m. de dénivelé – moyen** - départ 8 heures
Coût du trajet 55 €
DES TOURS ET DES REMPARTS - COTIGNAC - 30/11/17
DES TOURS ET DES REMPARTS - COTIGNAC - 30/11/17


Nous sommes 18 randonneurs, 7 dames et 11 messieurs bien emmitouflés, à nous retrouver sur le parking du Chemin des Tours en ce dernier jeudi de novembre pour une rando-resto menée par Jean.

Une fois tous prêts, notre animateur nous présente deux nouveaux, Florence et Thierry, à qui il souhaite la bienvenue. Il fait 3 degrés aussi nous propose-t-il de nous mettre en route sans plus tarder tout en nous promettant de nous présenter l’aventure du jour un peu plus tard pour ne pas refroidir davantage nos muscles!
Nous laissons ainsi derrière nous les deux tours sarrasines du 14è siècle près desquelles les voitures sont garées.


Nous remarquons une jolie maison dans laquelle nous irions bien prendre le café

puis entrons dans le charmant village de Cotignac par une ancienne porte

qui va nous permettre d'en découvrir les jolies ruelles. Sur notre droite, se dressent les maisons troglodytes que la Cassole a façonnées en se déversant sur les flancs de la falaise de tuf et qui pouvaient accueillir au 11è siècle toute la population environnante, soit près de mille personnes. Sachez qu’elles se louent l’été et que les profondes galeries qui les entourent se visitent également sur réservation auprès de l’Office de Tourisme.

Nous ne faisons que longer la Place de la Mairie et l’église qui vaudraient bien un détour mais nous avons un rendez-vous et nous promettons de revenir aux beaux jours.


Nous arrivons sur la place du village bordée de platanes et l’ajoutons également au programme de l’été!

Nous faisons notre première photo de groupe

puis admirons les santons exposés dans le jardin d’une propriété

et nous retournons une dernière fois pour mémoriser la beauté des deux tours qui se dressent au sommet de la roche, en parfaite harmonie avec le paysage.

Jean nous présente la randonnée

et nous partons d'un bon pas!


Nous longeons des champs d’oliviers sur un chemin plat

et arrivons à l’endroit choisi par Jean pour la pause-banane.

Pas d’effeuillage aujourd’hui car il fait toujours froid!
Quelques mètres plus loin, nouvelle courte pause pour faire plaisir à notre animateur qui souhaite perpétuer la tradition de la photo du fronton d’une ancienne chapelle.

Nous saluons au passage des travailleurs occupés à cueillir des olives

puis découvrons au détour d’un chemin le Plateau de Canjueurs derrière lequel se cachent les Gorges du Verdon.

Nous poursuivons sur notre sentier

et arrivons devant les remparts de Sillans la Cascade et de leurs tours de flanquement qui se dressent devant nous de l’autre côté de la route nationale. Nous la traversons et empruntons le Chemin du Ricoui qui longe ces remarquables murailles.

Nos pas croisent la Bresque qui se jette dans l’Argens et alimente la cascade de Sillans que le G2 aura le privilège de photographier aujourd’hui.

Nous arrivons au restaurant Le Grand Chêne avec cinq minutes d’avance et en profitons pour faire une photo de groupe.

Nos amis du G2 arrivent peu de temps après et nous nous saluons tous autour de l’apéritif qui sera suivi de feuilletés aux fruits de mer,

cuisses de lapin provençale garnies de spätzli

et le repas se terminera par une assiette gourmande puis café ou infusion.

De bons vins de Sainte-Croix Carcès rouge, rosé et blanc ont accompagné ce festin et c’est le sourire aux lèvres que nous remettons nos anoraks et reprenons sacs et bâtons pour entamer la fin de notre périple.
Nous repartons réchauffés et rassasiés

et ferons le reste de l’itinéraire sans difficultés, tout en appréciant les couleurs de l’automne qui illuminent les plantations d’oliviers centenaires en restanques, les pieds de vigne et les feuilles des arbres.



Petit crochet à la chapelle Sainte-Marie et St-Martin qui fut le premier lieu de prière de Cotignac et date du XIè siècle. Jean nous apprend qu'elle est actuellement en cours de restauration et abrite des peintures murales du XIIIè siècle découvertes en 2005 et uniques en Provence Verte.
Nous revenons sur nos pas, jetons un dernier regard à la chapelle,

longeons de nouveau un champ d’oliviers

et apercevons à l’horizon les tours où nous avons laissé les voitures.
Nous remercions Jean pour l'organisation de cette belle journée et décidons de rentrer chez nous sans nous arrêter pour le traditionnel pot vu que nous nous sommes retrouvés autour d’un excellent déjeuner quelques heures plus tôt.
C’est ainsi que nous avons parcouru 16 kms avec un dénivelé de 349m sous un beau soleil dont la chaleur ne nous a toutefois pas incommodés!
Merci aux photographes Gilbert, Jean et Dominique.
Prochaine randonnée G1: jeudi 7 décembre 2017
Détails à suivre prochainement par mel suite à un changement d'animateur.