St.Vallier-Le pont de Ponadieu-14 juin 2012
St. VALLIER - Le pont de PONADIEU
De retour sur ce plateau de St.Vallier que nous connaissons bien car c'est une région où Bruno nous a si souvent
guidés. C'est Camille qui accueille les 26 marcheuses et marcheurs réunis sur le parking de la "Grotte obscure".
Alternance de soleil et de nuages.
Température agréable.
Camille nous présente le programme de la journée." Cette rando a déjà été faite en Février
2007 par Bruno avec 23 participants, mais dans l'autre sens. 10.2 km et 439 m de dénivelée. Attention sur le profil ci-dessous, lire de la droite vers la gauche. Oui, le blogueur n'a pas eu le courage de tracer un nouveau profil...(ndlr)
Cette année nous commencerons par le plateau, puis rejoindrons les gorges de la
Siagne. Nous visiterons la Grotte des Deux Goules puis rejoindrons le bord de la Siagne où nous prendrons notre repas."
En route… et première ( désagréable) surprise : des orties, nous n'avons pas l'habitude. Attention aux jambes et aux bras nus. Sortis de cette zone peu accueillante, nous cheminons maintenant sur le plateau où poussent le thym et la sarriette. Cette
dernière est particulièrement abondante.
Pour ceux qui ne connaissent pas cette plante aromatique, le photographe en a fait un gros plan. Les
Sumacs Fustet (Arbres à perruque) sont maintenant fleuris.
"Pause banane" à 10 h20. Il commence à faire chaud et le groupe recherche un peu l'ombre. Beaucoup de ces jolies fleurs roses que nous avons toujours classées dans la famille des Orchis; mais une doute commence à
se faire jour, ne serait-ce pas plutôt une Valériane tubéreuse ? Dur, dur la botanique !
Beau groupe de " bouillons blancs".
Continuant en direction des Courtils, nous traversons un premier chantier de bûcherons qui transfèrent des bûches de chêne sur une remorque : du joli bois pour nos
cheminées. Nous les retrouverons un peu plus loin dans leur chantier de coupe.
Nous descendons maintenant sur une large piste facile vers les gorges, et à partir de la balise 77, nous circulons sur
l'aqueduc recouvert de larges dalles.
Découverte de superbes lis de Chalcédoine. A juste raison, tout le monde s'extasie.
Le chantier de nos amis bûcherons se trouve maintenant à notre gauche dans une zone très pentue.
Nous arrivons devant une construction d'où s'échappe une conduite forcée qui traverse le vallon, en siphon. C'est en
suivant cette conduite que nous en atteignons le fond. Laissant la conduite nous remontons un peu et débouchons devant l'entrée de la grotte.
Alors que les courageux qui vont descendre s'équipent, Camille reprenant le texte de Bruno nous explique : " De nombreuses grottes
et avens existent dans cette région. La plus importante est celle de la grotte de la Baume Obscure devant laquelle nous avons garé nos voitures. Elle a été aménagée et vous pourrez la visiter en fin de rando si vous le souhaitez.
Elle s'étend sur 1200m, dont 700 parcourables, très belles concrétions, cascades et lac souterrain. Celle des deux Goules, en fait un simple aven où nous nous trouvons, est plus modeste
mais d'accès libre. Selon les superstitions orientales, les Goules étaient des démons femelles qui dévoraient les cadavres dans les cimetières. Plus
prosaïquement, son nom proviendrait de ses deux entrées".
Et c'est une dizaine de randonneurs des deux sexes qui s'y aventurent. Mais sans guide, ils ne verront pas grand-chose et remonteront assez dépités. Pour mémoire voici une photo prise en 2007 de la seule stalactite se trouvant dans la chambre de gauche.
Quittant la grotte, Camille entame une remontée vers l'étape suivante, le Pont de Ponadieu. Mais il n'avait certainement pas lu le descriptif de Bruno qui
préconisait d'emprunter d'abord le lit du ruisseau. C'est Jean qui nous remettra dans le bon chemin. Nous sommes maintenant au-dessus de la Siagne que nous entendons cascader environ 50 m plus bas. Camille emprunte un chemin
qui descend directement à la rivière.
Mais une fois de plus, il fallait continuer d'abord au même niveau avant de descendre, toujours selon Bruno. Jean
fait remonter le groupe mais trois randonneurs arrivent quand même en bas. Voulant se rafraîchir, Jean-Paul pose son sac et ses bâtons sur un rocher. Lorsqu'il se retourne pour reprendre son
matériel, un des bâtons a filé dans la rivière…
Enfin, tout le monde se retrouve sur le sentier du haut et nous poursuivons notre remontée vers le nord. Au passage, la traversée d'un "clapier" (amas rocheux) posera beaucoup de problèmes à plusieurs randonneurs. Mais
solidarité aidant, tout le monde passe sans casse. Pas tout à fait cependant car Jean qui a aidé au franchissement de la principale difficulté vient de se faire un claquage sur un des derniers
passages, certainement au niveau des adducteurs.
Joël sort sa bombe miracle et nous repartons. Mais Jean semble vraiment souffrir.
Dernières nouvelles: Jean a toujours un peu mal, surtout en montant et en descendant les marches et il s'est mis au repos pour quelques jours afin d'être prêt pour les lacs de Vens.
Petite descente bien raide et nous arrivons au Pont de Ponadieu, pont naturel enjambant la Siagne dont les eaux
tumultueuses ont forcé un passage dans la roche calcaire. Le site est remarquable avec en amont le
pont et les eaux qui cascadent sur les rochers plats et
en aval, une rivière calme encaissée dans ses hautes falaises.
Deux origines pour le nom : "lou pont natiou", pont naturel résultant du dépôt de calcaire d'une source aujourd'hui disparue ou bien, " lou pont à Diou", baptisé
en offrande à celui qui a su le façonner.
C'est là que nous nous installerons pour pique-niquer. Il fait soudain un peu frais : la proximité de l'eau, un
petit courant d'air et le ciel qui s'est obscurci. Le soleil de ce matin a disparu.
Le redémarrage est un peu difficile pour Jean que nous verrons avec des bâtons pour la première fois. Mais assez vite, le muscle se réchauffe et il peut continuer,
toujours avec ses bâtons. En arrivant au niveau supérieur du pont, les premiers pourront apercevoir deux chèvres sauvages très intéressées par ces visiteurs.
C'est devant une grande falaise très érodée, dans un décor remarquable, que nous ferons la photo de groupe.
Nous retrouvons l'aqueduc et ce coup-ci nous aurons à faire la descente et la remontée de l'autre côté. Et cette descente sera difficile car la pente est raide et
le sentier glissant. Alors qu'une partie du groupe est déjà arrivée de l'autre côté, les derniers peinent encore au milieu de la
descente.
En bas de la descente les difficultés ne sont pas terminées car l'aqueduc passe sur un pont. Pas question de marcher sur
la conduite comme en 2007, la condensation l'a rendue glissante. Seule solution, emprunter le petit muret qui surplombe le vide. Mais tout le groupe passera sans broncher. Si, si, c'est
vrai !
Il ne nous reste plus que deux kilomètres faciles pour rejoindre les voitures. Le temps est toujours gris et couvert. Dommage, les vues sur la vallée de la Siagne
sont très jolies.
Nouveau passage dans les orties et voici enfin le parking.
C'est à St.Vallier, dans notre café favori, que nous nous désaltèrerons.
Merci Camille de nous avoir fait découvrir ces différents aspects du plateau de St.Vallier.
Merci à Claude et Jean-Marie pour les photos.
BONUS
C'est parti.
Beau temps, beau paysage.Randonneurs.
La grande descente cimentée.
En allant vers le pont.
La falaise.
Jean avant.
Jean après.
Celui qui n'aime pas les photographes.
La semaine prochaine :
Jeudi 21 Juin à 6 H 30 : LES LACS DE VENS ( 06 ) – 2 circuits seront proposés
Manifique parcours dans le Mercantour, l’un des plus beaux des Alpes . Cascades, torrents et 5 lacs glaciaires à découvrir dans leur écrin minéral, le spectacle est très beau . Le circuit 1 est long, escarpé et exige de l’endurance
N°1 : L : 13 Km 567 . Dh : 881 m . D : 5 H 30 – Niveau : Sportif . Animateur : Jean B – 04.94.95.87.73
N°2 : L : 10 Km 750 . Dh : 754 m . D : 4 H 30 - Niveau : Moyen . Animateurs : Daniel-Jacky 06.68.98.13.62
Repas tiré du sac et pris en commun sur les berges du lac n° 3 .
Itinéraire d’accès : Suivre l’autoroute A 8 direction Nice . Sortir à SAINT-ISIDORE ( N° 52 )
Suivre la RD 6202 direction DIGNE . Atteindre le Pont de La MESCLA .
Quitter la R D 6202, tourner à droite et suivre la R D 2205 direction ISOLA – Col de La Bonette .
Traverser Saint Etienne de Tinée, parcourir 3 Km 500 . Au Pont Haut, tourner à droite.
Parcourir 2 Km 500 et rejoindre le PARKING de VENS . Stationner en épi sur le côté gauche .
Coût du trajet A R : 304 Kms x 0 € 25 = 76 € + 12 € = 88 Euros
SIGALE- La Clue du RIOLAN- 7 mai 2012
SIGALE-La Clue du RIOLAN
Fichue route entre Gilette et Sigale, notre destination ! Entre les
virages, les travaux et les camions, les derniers arrivés se pointent à 9 h 15…pour un départ de Boulouris à 7 h. Un autre groupe, très important a envahi le parking, mais ce n'était qu'un
rassemblement et ils nous laisseront la place très rapidement. Et nous aurons l'occasion de reparler d'eux.
Présentation très rapide de Jean : deux groupes, guidés l'un par Camille , "les Petites Jambes", qui gagnera
directement la Clue (6,9 km et 359 m de dénivelée), l'autre par Jean passant par la Cime de La Cacia (10.5 km et 734 m de
dénivelée)
et rejoignant le groupe de Camille pour le pique-nique au gué en bas de la Clue. C'est une première et seul le
parcours des "Petites Jambes" a été reconnu. Ensuite, il accueille en notre nom une
nouvelle marcheuse,
Monique…encore une !
Nous retrouvons avec plaisir Annick, Daniel, Denise et... Jacqueline avec ses nouveaux galons d'arrière-grand-mère.
Photo traditionnelle des 22 participants puis formation des deux groupes. Camille rassemblera autour de lui 12 marcheuses et marcheurs et Jean huit seulement…
Imaginez Jean avec seulement huit randonneurs censés être des bons marcheurs : ça va chauffer !
Alors que Camille conduit d'abord son groupe au bar-restaurant "Le Village" pour prendre un petit café matinal avant de visiter Sigale, le groupe de Jean attaque la 1ère
montée au son des sonnailles d'un petit troupeau de vaches brunes. La cadence est rapide, 9 m/minute de vitesse ascentionnelle, sur une pente moyenne. Joli paysage verdoyant avec de grandes
étendues fleuries. Paisible.
Arrivés à la borne 122, Jean fera un arrêt pour nous préciser ce qui va maintenant se passer :"Le groupe de Camille va emprunter le
même chemin jusque ici mais il partira vers l'ouest dans une descente continue vers la Clue. Quant à nous, nous allons nous diriger nord vers la Barre des Molières que nous contournerons
par l'est jusqu'à la balise 136 à 1034 m, d'où nous gagnerons la cime de la Cacia pour un aller-retour à 1105 m. Puis nous redescendrons par l'ubac au travers de la forêt. Nous suivrons la
clue par le haut, sur la route avant de rejoindre nos ami(e)s. Pas de difficultés particulières à prévoir."
Et c'est parti, toujours à une cadence rapide montée d'un cran. Nous montons maintenant à 10 m/min, car l'allure étant la même et la pente plus raide, arithmétique
élémentaire oblige, la vitesse augmente. Pauvre photographe, à la moindre photo, il se retrouve avec Maurice, le serre-file qui veille bien au grain. Et il faut
rattraper!
Très joli point de vue sur la vallée de l'Esteron avec, en "fond d'écran" la barre de Gréolières, perdue dans les nuages. Que de verdure et que de forêts sur les
ubacs. Camille nous avait souhaité "un bon sommet dans le brouillard". Pour l'instant il a tort car le soleil éclaire bien notre adret et il est de plus en
plus vaillant.
Enfin, sur un léger replat, Jean décide qu'il est temps de faire la "pause banane" bienvenue. C'est aussi la minute culturelle avec l'histoire de Sigale.
Sigale (ou, jadis, Sigalle; en italien Cigala ou Sigala) racine prélatine "Sik" qui signifie éperon rocheux , commune d'origine
gréco-romaine, peut-être razziée par les Sarrasins entre le VIIIe et le Xe siècle, puis inféodée aux comtes de Provence, Sigale se dédie librement en 1388 au comte de
Savoie, qui confirme ses privilèges, ses franchises et ses droits. Administrée jusqu'en 1775 par trois consuls élus, un Conseil ordinaire (de douze membres), un bayle (c'est-à-dire d'un "bailli",
juge de basse et moyenne justice, librement élu par le Conseil à partir de 1471), assisté d'un lieutenant-bayle, et par divers autres officiers municipaux (trésorier, regardateurs, pacificateurs,
etc.)
Poste avancé des États de Savoie-Piémont puis de Sardaigne face à la France, Sigale fut, entre le XVIe et l'extrême fin du XVIIIe siècle,
une petite place forte commandée par un capitaine-gouverneur. Du fait de sa position, elle fut plusieurs fois envahie par les Français. Sigale ne fut pas incorporée
à la France lors du Traité de Turin en 1760. La commune resta sarde jusqu'au rattachement définitif de 1860. (Extrait de Wikipedia)
Nous repartons, toujours à la même cadence et très vite nous rejoignons la borne 136 d'où nous découvrons la Crête de Sauma Longa et les autres barres qui nous séparent du Var (la rivière et non le département). Joli parterre bien fleuri de ce
qui pourrai être la Céphalaire blanche de la famille des scabieuses.
A notre droite, la Cime de Cacia .
Il nous reste environ 200m mètres à parcourir mais presque 100 m de dénivelée. Le chemin est mal tracé mais de nombreux cairns servent de repères dont celui-ci, très original. N'importe comment, c'est le sommet que nous devons atteindre et il est bien visible. Nous y sommes. Ça méritait bien une photo avec nos deux héroïnes qui se sont montrées bien vaillantes.
Pendant ce temps, le groupe des "Petites Jambes" a progressé tranquillement et se rapproche du bas de la clue.
Ils atteignent le petit pont sarde à la sortie de la clue.
Et nous repartons, dans la descente ce coup-ci, et c'est sur un chemin étroit, en lacets courts sur une sorte de ballast que nous déboulons à une vitesse
"descensionnelle" atteignant parfois les 20 m/minutes. Après moult lacets nous rentrons dans la forêt où nous allons cheminer sur un bon sentier, pas trop
pentu et à l'ombre.
De là nous atteignons la route et la fameuse clue. Selon les spécialistes, c'est la plus belle clue des Alpes
Maritimes. Pour y progresser, de nombreux ressauts se négocient à la nage. Nous nous contenterons de l'observer d'en haut en attendant de rejoindre le petit pont que nous apercevons en contrebas
et qui enjambe le Riollan à la sortie des gorges.
Quel paysage. Ceci valait bien les deux heures de route !
Les "Petites jambes" sont installées près du gué où nous devons les retrouver. Pour passer le temps, les cartes ont été sorties.
Quittant la route, nous replongeons dans la forêt et après une descente
rapide, nous découvrons à notre tour ce magnifique petit pont qui enjambe le Riolan.
Une inscription rappelle que la frontière entre la France et le Royaume de Sardaigne était sur ce pont.
Quel spectacle du côté nord ! Les falaises étroites se terminent dans une eau verte, étrangement calme.
Et dire qu'il y a des courageux qui s'aventurent là-dedans. Mais plutôt que des paroles, laissons parler les photos.
Encore un petit effort pour rejoindre le point de rendez-vous et le pique-nique. Joli petit coin, au bord du Riolan, soi-disant gué sur le chemin qui conduit au
Mont Saint Martin et au village de Sallagriffon. Mais aujourd'hui pour traverser, il faudrait quitter les chaussures.
Un petit coup de "ratafia" vendéen (excellent) pour fêter l'arrière-petit-fils.
Des fourmis nous empêchent de faire la sieste et les joueuses de carte (oui, ce sont que des dames aujourd'hui) en profitent pour continuer leur partie.
Puis c'est le signal du départ. D'abord du groupe de Jean qui aura à visiter le village avant de se retrouver au café du village, puis celui de Camille. Jean va nous conduire au pied de la tour portant un joli campanile.
Il en profitera pour honorer d'une photo, ses deux
courageuses marcheuses. Mais Annick, que se passe-t-il ? Y aurait 'il du vent sur ce sommet.
Petit tour dans l'église Saint Michel. Très jolie avec sa voûte romane provençale en berceau brisé et son cul de four de l'abside.
XIIIème et classée Monument historique.
Nous retrouvons tout notre groupe pour le pot de l'amitié et bien installés, nous voyons arriver l'autre groupe, celui qui s'était rassemblé sur le parking.
Leurs dames ont apporté des gâteaux maison. Ils viennent de St. Laurent du Var et comme nous nous étonnons du nombre de
pâtisseries préparées, leur responsable nous affirma que leurs épouses étaient bien dressées. Quels sauvages ces habitants du 06 !!!!
Merci à JEAN et CAMILLE pour nous avoir fait découvrir ce joli coin de l'Esteron.
Merci à Claude, Jean (qui n'a sorti l'appareil photo que la rando terminée !)et Jean-Marie pour leurs photos.
Quelques photos en "rab" : "petites jambes"près de la tourBaisse la tête, tu auras l'air d'un...marcheur.
Du haut de la cime de la Cacia, vers l'est
idem vers le nordSur le pont sarde
Pique-niqueurs
Fleurs : valériane tubéreuse et chevrefeuille
Sigale- vers la tourLes toits de Sigale
Devinez qui est le gourmand voleur de cerises ?
La semaine prochaine :
Jeudi 14 Juin à 8 H 00 : SAINT VALLIER de THIEY ( 06 ) – Baou de Douort et Ponadieu
Belle randonnée dans la Haute Siagne à la découverte de la grotte des Deux Goules et du Pont naturel Ponadieu .
L : 10 Km 230 . Dh : 439 m . D : 4 H 00 – Niveau : Moyen Médio – Repas tirés du sac . Prévoir lampe .
Animateur : Camille – 06.81.79.89.39 Boulouris N°515
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice . Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux – Après le lac au grand giratoire prendre à droite la D 562 en direction de Grasse –
A Val Tignet tourner à gauche et progresser sur la D 11 via St. Cézaire - A Spéracédes obliquer à droite et par la D 513 et la D 11gagner Cabris - Là, emprunter la D 4 sur votre gauche via St. Vallier de Thiey- Ensuite poursuivre à gauche sur la N 85 et atteindre Saint-Vallier de Thiey .
Dans le village, tourner à gauche sur la D 5 direction Saint CEZAIRE sur Siagne .
Prendre à droite la route direction « Grotte Baume Obscure « .Stationner sur le vaste PARKING .
Coût du trajet A R : 112 Kms x 0 € 25 = 28 € + 5 € = 33 Euros
Les GORGES du VERDON Sentier MARTEL (1ère partie) 31 Mai 2012
Les GORGES du VERDON Sentier MARTEL-1ère partie
C'est le dernier jour du mois de mai. Il fait beau, seulement quelques petits nuages! Il faut espérer que le ciel nous épargnera et que, contrairement
à tous ces derniers jours, nous n'aurons pas
d'orage dans l'après midi.
Ca y est les voitures sont garées le long de la route, on lace les chaussures.
LJOEL
C'est JOËL qui prend les commandes. Il aura à piloter un groupe de 38 randonneurs. Le succès du "Cercle" se confirme à chaque nouvelle rando!
Nous accueillons Roselyne et Patrick, qui nous rejoignent pour ce parcours. On verra par la suite que ce sont de très bon marcheurs. Même Jean le reconnaîtra. Et c'est une référence en la matière!
Topo de JOEL qui nous décrit la rando: "Nous allons faire la 1ère partie du sentier. C'est la plus facile. Nous partirons du Chalet de la Maline pour rejoindre La Mescla, au confluent du Verdon et de l'Artuby. ( Mescla = mélange en provençal) Des points remarquables sur le parcours : le Pas d'Issane, l'Etroit des Cavaliers. Nous allons faire un aller-retour, ce qui explique la symétrie du profil. Et, contrairement à la plupart des randos, nous allons commencer par un longue descente pour nous rapprocher de la rive du Verdon.
Je vous annonce que notre ami GILBERT nous offre un goûter pour fêter le mariage de son fils et son arrivée au Cercle.".
Pour terminer, il nous précise qu'il nous donnera plus d'informations sur l'historique du sentier pendant la "pause banane".
Il est 9h15. Nous entamons la longue descente; ça commence bien: il fait beau, pas trop chaud, de bonnes senteurs de thym et de romarin. Premières vues sur le
Verdon. Ses eaux, souvent très bleues ou vertes par endroit sont aujourd'hui bien marron. Sans doute, les conséquences des dernières grosses pluies. Et elles
sont tumultueuses. Baignade interdite et éviter la plongée!
Un petit escalier métallique. Pas difficile. Mais après, la pente s'accentue et le sentier est tortueux avec quelques "marches" délicates à franchir
au Passage d'Issane. Mais, comme toujours, il y a de l'aide!
JOËL nous fait faire un petit détour pour gagner la passerelle de l'ESTELLIER érigée au dessus du Verdon. ATTENTION, pas plus de 10 personnes à la
fois. Du milieu la vue à la verticale sur la rivière est impressionnante. A déconseiller à ceux ou celles qui sont sensibles au vertige. D'autant que la passerelle bouge. Un goût de "Via
Ferrata"!
Nous reprenons le GR 4. Une demi-heure de descente assez tranquille dans les sous-bois avec de fréquents aperçus sur le Verdon.
Une hutte probablement montée avant la nuit par un trappeur égaré.
Il est 10h30. JOËL décide qu'il est temps de faire la pause. Malheureusement, la petite plage qu'il avait repérée avec JEAN lors de leur reconnaissance du terrain est sous les eaux. Du coup, la banane est rapidement avalée au bord du sentier et le cours d'histoire est reporté.
Les gorges se rétrécissent. Les falaises paraissent encore plus abruptes et plus hautes.
L'une des grottes vues au pied des falaises avec un de ses rares habitants.
Des passages qu'il faut franchir en se tenant aux barres de métal ou aux cordages.
Un escalier bien raide. Voilà qui donne du piment à la randonnée.
Et de nouvelles "marches" à escalader. Avec encore l'aide de secouristes bénévoles. (A propos de secouriste, saluons la compétence de FRED-ERIC qui à remis en place les doigts de GUY , déplacés lors d'une chute.)
Nous voilà arrivés au confluent du VERDON et de l'ARTUBY. Il est plus de 12h30. Le repas va être apprécié. Là encore impossible de descendre au bord de l'eau.
Pas de place, et le courant est très fort. Nous avalons donc notre casse-croûte, dans les rochers, en ordre dispersé. Pas favorable à la convivialité!
La prochaine fois, il faudra inviter MOÏSE!
JOËL nous presse un peu. On le sent inquiet. C'est que la remontée va être longue! A 13h30 il donne le signal du départ.
Même parcours en sens inverse. Mais cette fois ça monte. Et
il fait plus chaud. Heureusement, il n'y a pas trop de longs espaces en plein soleil.
Pas facile! Pénible parfois. Il faut remonter les marches, les passerelles, s'accrocher aux cordages. Plus trop envie d'admirer la nature. Sauf quand
même cet arbre remarquable.
Après plus d'une heure de grimpée, la file s'allonge. On aperçoit des voitures. Est-ce que ce sont les nôtres? Elles sont encore bien loin et bien haut!
Les premiers les atteignent à quatre heures moins dix, les derniers une demi-heure après! Mais tout le monde arrive en bon état, malgré quelques chutes ou malaises, pas trop graves heureusement.
Changement de chaussures et souvent de tee-shirts trempés de sueur. Et on se retrouve sur les pentes herbues d'une colline pour s'installer le plus confortablement possible, afin de profiter du goûter et écouter la bôônne parole!
GILBERT et ses assistantes distribuent les boissons et les gâteaux. Tout le monde apprécie! Gilbert nous dit que "finalement le groupe est sympathique et qu'il envisage
de se réinscrire l'année prochaine". Merci Gilbert.
JOËL demande le silence (si ces dames veulent bien se taire n'aurait pas manquer de lancer Daniel s'il avait été avec nous!).
Sérieux, comme à son habitude, quand il veut faire rentrer des connaissances dans nos têtes de potaches, il nous parle d'abord du VERDON "qui prend sa source dans le massif des Trois Evéchés, en périphérie du parc du Mercantour, non loin du lac d'Allos et qui se jette, après être passé par 40kms de gorges et le lac de Sainte-Croix, dans la DURANCE, au sud de Vinon-sur-Verdon."
Puis il évoque "l'épopée" des découvreurs du sentier dont nous venons de parcourir une partie: "Cela commence au début du XXème
siècle quand le Ministère de l'Agriculture s'intéresse au Verdon pour l'irrigation des terres cultivées. Il charge EDOUARD-ALFRED MARTEL, géographe, géologue et un peu aventurier, d'une étude
détaillée sur la géologie et l'exploitation des eaux du Verdon. C'est en 1905 que débute la 1ère expédition, par une équipe de 11 hommes dans trois barques rudimentaires. Ils sont les premiers à
effectuer la reconnaissance totale des gorges et du canyon du Verdon. Et ce ne sera qu'en 1928 que le Touring Club de France fera aménager un premier parcours de marche qu'il baptisera du nom de
son découvreur. Le sentier MARTEL, parcourt maintenant près de 15 km sur la rive droite du Verdon, depuis le Point Sublime jusqu'au Chalet de la Maline."
JOËL et JEAN nous donnent rendez-vous en 2013 pour effectuer la 2ème partie du sentier "qui est la plus difficile"
Ca promet!
Et c'est, rassasiés par le goûter de Gilbert et l'enseignement de Joël, que nous nous quittons en nous souhaitant "bonne route et à la prochaine!".
Un grand merci à Joël qui nous a fait découvrir ou redécouvrir un bien beau site, à nos serre-files Jacky et Jean (!), aux photographes," accrédités", Jean-Marie, Jean et Claude, ou "bénévole", s'agissant de Patrick .
Prochaine randonnée: jeudi 7 juin à 7 H 00 : SIGALE (06) - Cime de la Cacia et Clue du Riolan
Dans la Vallée de l'Estéron, 2 randonnées inédites au départ de l'ancienne place forte de Sigale: la cime de la Cacia (1105 m) et son magnifique panorama et l'immense brèche du Riolan, furieux affluent de l'Esteron.
N°1: L : 10 km 573 Dh : 734 m D : 4 H . Niveau Moyen Alto Animateur : Jean Borel 06.68.98.13.62
N°2 : L: 06 Km 857 Dh: 359 m D :3 H 00 . Niveau Facile
Animateur : Camille Clourtour 06.81.79.89.39
Quelques photos :
Quelle allure!
Que se passe t' il et qu'attendons nous ?
Un genoux bien accueillant...et sucré ?
Très photogénique !
La bonne humeur règne !
Le chef en tête comme il se doit
Porquerolles - est- 24 mai 2012
Porquerolles - est
Aujourd’hui Jean a décidé de profiter du créneau favorable entrel’arrivée des beaux jours et pas encore trop de touristes pour aller à Porquerolles.
46 membres du Cercle de Boulouris (plus un invité, venu souhaiter sur l’île l’anniversaire de son beau-frère), arrivent sur le parking de
LaTour Fondue sur la presqu’île de Giens, pour embarquer.
Il y a déjà pas mal de touristes et Jean a du mal à regrouper ses ouailles pour la photo (ou plutôt les photos de groupe) - celle des randonneurs (34 plus un cycliste, Bertrand)
et celle des non randonneurs(12), et pour le topo .
Jean termine donne les consignes particulières : « ne pas fumer , ne pas sortir des sentiers, ne
pas cueillir de plantes »
A peine le droit de parler en marchant…ajouteront certains…
Puis il décrit la rando : « La boucle Ouest
avait été réalisée en 2008 et la boucle Est en 2005 : 7 ans déjà. Il est temps de la programmer. Le point culminant de l’île est à 144 mètres et nous atteindrons 125 mètres au mont des
Salins.
Nous traverserons l’île jusqu’au phare de Porquerolles, suivrons vers la calanque de l’Indienne, puis jusqu’au Mont des Salins (125m) et nous reviendrons vers le centre de l’île pour atteidnre la Pointe de la Galère et sa plage. Nous pique-niquerons à la plage de la Galère et nous ferons une pause plage Notre Dame avant de réembarquer.
La boucle fait donc 15km 405 . »
"Le profil parait abrupt mais il n'y a que et 342 mètres de dénivellée totale"
Les deux groupes partent ensemble et les serre files - pourtant expérimentés, ont des difficultés pour maintenir la cohésion à l’arrière, tant
il y a de monde au départ sur la route.
Si nous avions été en Aout quelle galère cela aurait été… pour rejoindre la pointe de la Galère…
Nous commençons par traverser l’île du Nord au Sud à travers des champs d’olivier
et plus rare des champs de figuier, car habituellement on les voit isolés.
Les serre files ont un travail énorme, car il y de nombreux cylcistes qui tentent de nous doubler et ils doivent nous avertir : « Attention Vélo… »
Les estomacs commencent à gémir et Jean propose une pause banane bienvenue sur le bord de la falaise. La côte sud est très rocheuse, escarpée,
avec des falaises abruptes. .De nombreuses pancartes signalent le danger.
Nous repartons vers l’Est en longeant ces falaises .
Nous arrivons près d’antennes relais.
Une belle couleuvre sort la tête et la queue d’un rocher.
Après la Pointe des Salins, Jean propose de bifurquer vers le Nord alors qu’en tête ils ont poursuivis près de la côte. « Faites moi confiance » dit Jean qui a vérifié comme toujours avec la carte et la boussole. Mais un peu plus loin Jean constate que le chemin a disparu… demi tour…
Les pluies du début de la semaine obligent à contourner le chemin.
Nous longeons les vignes et retrouvons le bon sentier plus loin.
Jean part alors en tête à son allure normale…pour vérifier l’itinéraire et il découvre le sentier par où nos aurions du arriver… le groupe s’étire derrière…
Nous quittons la piste pour descendre par un sentier caillouteux interdit aux vélos vers la plage de la Galère.
Nous y retrouvons Bertrand qui avait laissé son vélo en haut.
La petite plage est déjà occupée par un couple et deux chiens, un gros et un petit .Le photographe (lequel ???) n’a pu s’empêcher de prendre le joli petit chien …
Le repas s’est déroulé sur les rochers face à cette magnifique petite crique , avec quelques bateaux ancrés..
Nous repartons dit Jean : une toute petite grimpette et ensuite que de la descente …
C’est vrai qu’une fois réconfortés la montée était facile.
Bertrand nous rattrape en vélo.
Très vite nous arrivons sur la magnifique plage de sable blanc, Notre Dame. Repos pour tous et certains se mettent en maillot de bain pour mieux bronzer…Curieux , que des hommes.
Repos bien mérité pour des serre files très sollicités aujourd'hui
L’heure du bateau approche : il est temps de repartir annonce Jean. Nous longeons la plage vers le port , mais le sentier est en travaux . Il nous faut rebrousser chemin .
Une petite excursion vers le fort de l’Alycastre …pour les randonneurs les plus curieux.
Nous retrouvons le groupe qui est resté sur place, satisfait de la visite des environs du port et du restaurant.
Puis le bateau nous attend. Il faut redonner le billet du départ que nous devions conserver. Deux randonneurs l’ont perdu …Ils ont failli coucher sur l’île ? Mais en faisant du charme aux contrôleurs et contrôleuses, ils ont pu embarquer.
Inexcusables : il s’agit du serre file et du blogueur…
Adieu à Porquerolles
Une mouette nous a accompagné tout le retour .
Un pot à La Tour Fondue où Ginou entonnera le chant d’anniversaire pour Jean-Marie.
Merci aux photographes : Jean, Jean-Marie, Gilbert, Yvette.
et encore et encore...
heureux d'être ensemble pour la rando
C'est magnifique
L'ile de port cros
Ils ont failli louer des vélos, et se sont ravisés
Le groupe part alègrement vers la fausse sortie, avec toujours les mêmes en tête
Les "starlettes" non marcheuses
Figuier de barbarie en fleur et une énigme pour les botanistes du jour ??
Merci à Jean pour cette magnifique rando qu’il était judicieux de remettre au menu.
et les excuses de la technique pour le retard et les
bugs.
Notre prochaine rando:
Jeudi 31 Mai à 7 H 00 : Les GORGES du VERDON ( 04 ) – Sentier Martel ( 1 ère partie )
Magnifique parcours au fond des plus belles gorges d’Europe par le fameux sentier Martel de La Maline à La Mescla . La 2 è partie du sentier, plus difficile, du Couloir Samson à La Mescla, sera programmée ultérieurement
L : 10 Km 968 . Dh : 544 m . D : 6 H 00 – Niveau : Moyen Alto – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Joël - 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99 Boulouris N° 517
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Aix – Quitter l’autoroute à la sortie n° 36 (Le Muy) – Suivre N 555 direction Draguignan – A 3 kms 500 tourner à droite D 54 direction Gorges du Verdon puis D 955 jusqu’à COMPS-sur ARTUBY .
Suivre la D 955 ( Rive droite des Gorges du Verdon ), sur 16 Km jusqu’au PONT de SOLEILS .
Tourner à gauche et rejoindre, par la D 952, à 13 Km, La PALUD sur VERDON .
Emprunter à gauche la D 23 ( Route des Crêtes ) et rejoindre le Chalet de La Maline à 8 Kms .
Stationner aux abords de l’auberge .
Coût du trajet A R : 212 kms x 0 € 25 = 53 € + 5 € = 58 Euros
GRIMAUD-La Quériulliere-17 mai 2012
GRIMAUD-La Quérillière
En ce jeudi de l’Ascension, vers quels sommets MIKAËL va-t-il nous guider ???
Pas mal pour commencer un blog et pourtant quelle inquiétude en abordant le village de Grimaud avec tous ces " marchands du temple " venus pour la Fête de la laine : allons-nous trouver un endroit pour garer les voitures ? Et c’est finalement sur le parking du cimetière, comme d’habitude, que les 19 marcheurs et marcheuses se retrouveront.
Il fait un très beau temps, un peu frais, certes, mais la journée s’annonce superbe. D’autant plus que Mikaël nous annonce qu’il a supprimé la dernière montée de la rando, celle du Mt Roux,
et l’accès final à La
Quérillière soit environ 160 m en tout. Nous devrions faire environ 14 km et 475 m de dénivelée.
Avant de partir Mikaël, dans le cadre de l’année de la femme va demander une volontaire comme serre-file. C’est Daniella qui s’y colle, assistée de Maurice. Et nous partons en direction du Pont des Fées. Avant de descendre vers la rivière La Garde, il nous explique : " En fait, il s’agit d’un aqueduc placé au fond d’une vallée. L’eau descend du versant du Mont Roux et remonte par effet siphon vers la fontaine du village ".
Descente sans difficulté qui nous conduit au bord de la petite rivière dont nous longeons la rive jusqu’au fameux pont. Le site est très joli et les restes du
pont permettent de rassembler tous les randonneurs pour la 1ère photo de groupe. Selon la légende cet aqueduc porte ce nom car personne ne croyait à son
bon fonctionnement et devant le résultat positif obtenu, certains y virent l’intervention des fées.
Nous poursuivons le long de la rivière et Mikaël nous fait remarquer un immense palmier poussant tout seul au milieu de la forêt : comment est-il arrivé ici,
encore un coup des fées !
Nous avons rejoint la route, toujours le long de la rivière et les bas-côtés sont couverts de coquelicots. Qui a dit qu’avec les bleuets, ils avaient disparu. Croisant un autochtone promenant deux labradors, Mikaël lui déclare, " Ce n’est pas aujourd’hui
qu’on se fera morde " et le promeneur de lui répondre, " Ils préfèrent la chair fraîche !!! "
Derrière nous le château, perché sur son rocher. Mikaël nous a promis une visite en fin de rando. Nous en reparlerons donc.
Tout à coup, nous nous rendons compte que nous nous sommes complètement égarés, deux superbes lamas nous observent dans un champ près de la route : Pérou ou
Bolivie ? Pourtant le château de Grimaud est toujours là, derrière nous. Non tout va bien nous sommes bien sur notre rando.
Nous commençons à monter et la température fait de même. Il est temps de faire " la pause banane " à l’intersection d’une voie privée que nous
devrions emprunter. Une voiture ralentit avant de s’engager vers la dite voie. C’est la propriétaire des lieux. Sollicitée par Mikaël, gentiment, elle nous donnera l’autorisation
d’utiliser son chemin : merci Madame.
Maintenant les choses sérieuses commencent, la montée est rude et le soleil tape fort. Nous sommes entourés de buissons de cistes de Montpellier, superbes. De temps en temps, par des trouées dans la
végétation, on aperçoit le golfe de St.Tropez qui flambe sous le ciel bleu.
Regroupement à la bifurcation, au pied du pylône haute tension. C’est là que Daniel va découvrir la
fameuse cytinelle ou cytinet (Cytinus hypocistis), parasite du ciste de Montpellier qui abonde par ici.
Nous obliquons plein ouest sur le chemin du sommet de La Quérillière mais nous nous arrêtons très vite sur une petite plateforme avec une très belle vue sur Grimaud
et sur la vallée. Pour la photo de groupe, Jean-Marie enverra les randonneurs dans les
broussailles alors qu’il s’installera confortablement sur un rocher : l’orientation par rapport au soleil allèguera t’il ! Lors de la
reconnaissance, Mikaël et Beps n’avaient pas pu atteindre le sommet très proche pourtant : 150m en distance et 30 m de dénivelée; chemin disparu, absorbé par la végétation très dense. Nous
n’essaierons pas de faire mieux qu’eux et retournons sur la piste principale pour terminer la montée.
Il fait toujours très beau mais le vent commence à se faire sentir. Nous longeons une très jeune vigne, immense tas de cailloux. On dit qu’ils gardent bien la chaleur mais on se demande comment cette vigne pourra être exploitée si on n’y fait pas un peu le ménage.
A la cote 287, sous le hameau des Vernades et à côté d’un très ancien oratoire, Mikaël décide à 12 h qu’il est temps de pique-niquer. Et chacun de s’installer au mieux, au soleil où à l’ombre, cette dernière s’avérant un peu fraîche à cause du vent. Aujourd’hui pas de rosé, il n’ ya ici que de vrais sportifs.
Que les autres se reconnaissent…
Notre guide en profite pour nous parler de Grimaud et du château que nous visiterons tout à l’heure.
« La présence de l'homme remonte aux alentours de 5000 avant J.C. C'est au moyen âge que se produit l'essor de la région appelé alors le Freinet( ou
Fraxinet),après la fuite des sarrasins vers le Xème siècle.
On vit notamment de nombreuses chapelles et églises édifiées (ND de la Queste, chapelles des pénitents, St. Roch, églises ST. Michel et St. Pons.
Guillaume 1er, comte de Provence et vainqueur des Sarrasins, donna au héros local Gibelin Grimaldi (descendant de la branche cadette des Grimaldi de Monaco d'origine
génoise)les terres qui entourent le golfe et décida de les fortifier. C’est à cette époque que furent érigé le château (flanqué de 4 tours à 3 étages).
Vers le XIII ème siècle le château passe aux mains des Ponteves (suite à un échange de domaines entre le comte de Provence Raimond BERANGE V et les Garilmaldi). En deux ou trois siècle le
bourg devint le plus important du Freinet, la proximité de la mer et de l'Italie profita au commerce.
Au XVème siècle Jean de Rossa décide de l'embellissement du château, mais le village commence à souffrir du port de St. Tropez.
Les guerres de religions ravagent la région sans épargner le château.
Il fut reconstruit au XVIIème devint marquisat, puis passa aux mains des Castellane avant que le roi ne leur ordonna de le démanteler.
Heureusement la pierre est plus so lide que la folie des hommes et la destruction due au temps
ce qui nous permet d'imaginer encore aujourd'hui la splendeur de l'édifice, et de son triple m ur d'enceinte. Le village est classé (comme beaucoup) parmi les plus beaux de France. »
A 13 h signal du départ. La descente est rapide mais facile. Que de vignes, même sur des terrains accidentés.
Tout à coup le groupe s’arrête et se fige en silence. Un superbe gros lézard vert se chauffe au soleil sur une souche. Mais au moment où le photographe appuya
sur le déclencheur, la bête disparut dans la souche : raté !
Délaissant le chemin du Mt. Roux, nous poursuivons sur la route jusqu’au pied du château et par des petits chemins très agréables, nous regagnons le
parking.
Après un changement de chaussures, nous suivons Mikaël dans la montée conduisant au château, encore une, pas prise en compte dans la dénivelée.
Franchie la muraille parfaitement conservée on se trouve très vite au milieu
des restes du donjon et des tours. L’encadrement des fenêtres a été restauré en
serpentine, pierre verte qu’on retrouve dans le vieux Fréjus et à la Chartreuse de la Verne. Mais le vert est moins intense ce qui est du à l’origine de la pierre dont la
carrière locale est épuisée, dixit Jean-Marie.
Le point de vue est fabuleux, aussi bien vers le golfe de St.Tropez que vers la montagne, les toits de Grimaud, le clocher de l’Eglise St.Michel et le moulin
à vent datant du XVIIème siècle et restauré récemment.
Petit tour dans le village aux rues bien pavées et visite de l’église, très belle construction romane du XIème.
Délaissant les « marchands du Temple », nous retournons à nos voitures pour gagner le bar « Le Passage » pour notre pot habituel.
Merci Mikaël pour nous avoir conduits sur cette belle rando et pour cet accompagnement touristique dans le village.
Merci aussi à notre serre-file Daniella qui a parfaitement assumé son rôle. Attention Daniel et Jacky, vous allez perdre votre job avec une telle concurrence.
Quelques photos en bonus :
Pont des Fées
Sur la route, pas très disciplinés.
Sous le signe du coquelicot.
Super la banane !!
Courage les randonneuses.
Un photographe bien installé.
L'oratoire des Vernèdes.
Là, vous auriez du voir un superbe lézard vert.
Le Château.
Rue aux arcades.Hommage à notre serre-file qui a bien mérité son café;
La semaine prochaine :
Jeudi 24 Mai à 7 H 00 : ILE de PORQUEROLLES ( 83 ) – Secteur EST
Magie des îles d’Or qui mêle falaises sauvages refuge des oiseaux, longues plages alanguies et pinèdes odorantes
L : 15 Km 455 . Dh : 342 m . D : 6 H 00 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Bateau : remettre avant le 17 Mai chèque 15 € 60 ( Ordre : Cercle de Boulouris ) à J. Durand ou J. Borel .
Parking : prévoir de la monnaie ( 5 Euros environ ) pour le stationnement des véhicules à la Tour Fondue .
Animateur : Jean B- 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX, puis l’autoroute A 57 direction Toulon , puis l’autoroute A 570 direction HYERES . Juste après le feux tricolore, tourner à droite direction GIENS –LES ILES .
Par la D 559 et la D97 rejoindre la Presqu’ile de GIENS . 2 Kms après LA CAPTE, au grand rond-point, suivre La Tour Fondue à 2 Kms .
Stationner sur l’un des PARKINGS payants .
Rejoindre l’embarcadère pour Porquerolles à 8 H 45 . ( départ du bateau : 9 Heures )
Coût du trajet A R : 220 Kms x 0.25 = 55 € + 17 € = 72 Euros
Madone d'Utelle-10 mai 2012
La Madone d’UTELLE
Pas facile la petite route qui monte jusqu’au hameau de La Vilette. Pas facile de trouver une place sur
le petit parking. Pourtant 21 marcheuses et marcheurs parviennent à se retrouver. Il fait beau, tout le monde est en forme pour attaquer une belle journée de randonnée.
JEAN va essayer de trouver une situation élevée pour nous présenter sa rando. Après deux tentatives spectaculaires, il trouvera un rocher bien placé, dominant ses troupes.
"Cette rando est inédite et non reconnue, à l'exception du départ et de l’arrivée. Nous sommes déjà venus à Utelle en 2005 avec Yves et en 2010 avec Roland mais sans monter à la Madone. Je vous en parlerai en détail ultérieurement, mais sachez déja qu’elle a été bâtie en 850 par des marins espagnols dont le bateau était en perdition à l’entrée du Var.
Nous sommes actuellement à La Vilette, altitude 621 m. En passant par le plateau et le col d’Amberlatte, nous gagnerons l’antenne à l’altitude de 1194m. Ensuite, en passant par la table d’orientation, nous atteindrons le Sanctuaire.
Sur la fin du parcours, j’ai prévu une petite modification, une « grimace » qui nous permettra de suivre la ligne de crête ».
Il ajoutera : « Nous n’avons qu’un groupe aujourd’hui, donc nous allons monter calmement ».
Doutes de certains participants…
Quittant le parking, nous traversons le minuscule hameau : qu’il est beau cet escalier avec ses petites campanules et sympathiques ces quelques maisons isolées
au milieu des champs d’oliviers. Mais rapidement nous quittons ce petit paradis pour l’enfer de la montée. Il est un peu plus de 9 h
et le soleil tape déjà sur ce versant sud.
De l’autre côté de la Vésubie, on aperçoit très nettement le village de Levens d’où nous sommes partis pour les crêtes du Férion et qui a été notre objectif à une autre occasion en partant du Plan du Var. Il parait très important.
Nos deux serre-files sont perplexes devant le gros serpent noir qui encombre le sentier !!!
Ce n’est qu’un gros « Plymouth » qui descend l’eau de la montagne. Pas super pour le paysage. Par contre, que de fleurs enrichissent notre environnement :
aphylantes de Montpellier, lin de Narbonne et délicates potentilles roses.
Il fait de plus en plus chaud et le soleil tape fort. A notre droite, un sacré précipice vers le Vallon des moutons. Ce n’est pas le moment de glisser. Jean propose une petite pause à l’ombre d’un petit défilé. 9 h 45. Ouf !
Au-dessus de nous, un groupe de gros oiseaux glissent dans les ascendances. « Ce sont les vautours du Verdon », nous
indique Jean. « Ils attaquent les randonneurs attardés !»
On repart jusqu’à la « pause banane ». Jean en profite pour nous parler de Utelle et de la Madone.
Comme ils sont attentifs ! Bien installés, à l'ombre.
Dès la plus haute antiquité, Utelle eut sa renommée.
L'importance du village était due à sa situation géographique. Importance du point de vue des voies de communication qui ignoraient les Vallées et serpentaient au flanc des montagnes
qu'elles traversaient par les Cols. Utelle était l'étape avant ou après Nice sur la route des Alpes ou de l'Italie.
Vers l'an 850, des Espagnols naviguant le long des côtes de Provence furent pris par une tempête terrible, près de
l'embouchure du Var. Près de périr, ils firent vœu de bâtir un oratoire dédié à la Vierge si la tempête se calmait et si leur vie était sauve.
Pendant qu'ils priaient, la Reine du Ciel leur apparut et leur montra une montagne, éclatante de lumière, qui dominait toutes les vallées de la région. Le ciel y était serein, en effet, et cette sérénité s'étendit bientôt partout, le vent cessa et la tempête fut calmée en un instant. La puissante Mère de Dieu les avait exaucés et ils érigèrent un "Pilon" commémoratif du prodige.
Le "pilon" fut agrandi, transformé. Il devint une chapelle et nous voyons bientôt les Syndics d'Utelle et le Clergé y organiser de grands pèlerinages. Les
évêques de Nice, et Rome même, encouragent cette dévotion.
Le sanctuaire eut beaucoup à souffrir des guerres. Pendant la révolution, il fut dévasté. La tourmente passée, les populations de la montagne aidèrent à
la reconstruction du sanctuaire des Miracles en 1806.
Pour fêter le millénaire de sa construction, l'on construisit un cloître autour de la chapelle qui fut inauguré en 1871. D'abord cloître ouvert, il fut très vite fermé par des murs épais ou
seules de petites fenêtres laissent entrer le jour. De l'intérieur l'on peut très bien voir les piliers et les murs postérieurs.
La statue de la Vierge est une belle œuvre très vraisemblablement du XVIIIème siècle en bois polychrome. Elle est composée d'un groupe de petits anges joufflus et rieurs, qui, soutenus par
des nuages, emportent sur leurs ailes, de la terre vers le ciel, la Vierge Marie.
Les minuscules étoiles de la Madone d'Utelle ne sont autres que des Crinoïdes, proches parents des oursins. Il y a 140 millions d’années, la mer recouvrait l’emplacement de la future région niçoise. Le fond marin était recouvert d'une pelouse à Crinoïdes de l'espèce Isocrinus peyroulensis que l’on rencontre aujourd’hui sous forme de fossiles.(cf www.madoneutelle).
Déjà apparaissent les sommets enneigés du Mercantour.
Encore une montée très fleurie où dominent le thym et les euphorbes hérissons. Avant de déboucher sur le plateau d’Amberlatte, vers 1000 m d’altitude, nous pouvons constater que cette zone a été cultivée dans le passé,
les traces de restanques en attestant de même que les ruines d’un hameau. Aujourd’hui y paissent des moutons.
Comme à chaque fois que nous rencontrons ces paisibles animaux, les photographes arrivent à saisir des scènes bucoliques. Mais en contraste, il y a aussi la
présence de deux cadavres d’animaux ce qui expliquerait bien la présence des vautours : la maladie, les loups, les chiens errants ?
Jean nous fait maintenant un tour d’horizon : le sanctuaire, au fond le Mercantour avec le plus haut sommet, l’Argentera en Italie, le Gelas, au sud-est Rocasiera où le groupe avait beaucoup souffert, les crêtes du Férion, à l’ouest, le Mont
Vial (une belle randonnée en 2011).
Nous abordons maintenant une petite descente qui nous conduira au col d’Amberlatte où une délicieuse prairie nous accueille. La descente s’est faite en sous-bois sur un très bon chemin : un régal !!!
« Maintenant nous allons remonter vers le pylône ». Il est là-haut et pour
l’atteindre il va falloir grimper environ 200m sur un versant sud, en plein soleil, avec pour seule végétation des buis, du thym et des cades…le désert.
Et ça monte, croyez moi ! La fameuse « grimace » de Jean est bien justifiée : "rictus" pour les randonneurs. Les vautours nous offriront un joli spectacle ce qui permettra un arrêt pour les photographier de très près… et pour souffler un peu.
Mais il avait raison, la descente confortera son choix : c’est plus facile ( !!!) par ici.
Enfin ça y est, le pylône, la table d’orientation et plus loin en contrebas le sanctuaire. En prime, une vue superbe sur le Mercantour et, cerise sur le gâteau, le
Mt.Mounier si cher à nos cœurs, surtout à celui de notre guide.
A 11 h 45 nous arrivons au sanctuaire : 2 heures ¾ de montée.
Un peu décevant le sanctuaire, l’intérieur est assez sombre. Une vilaine statue à l’extérieur ne méritera une photo que pour
témoigner de sa laideur (voir dans le bonus).
Un vent très frais souffle sur ce sommet et après une courte halte où Jean prendra une photo de sa troupe exténuée (n’en rajoute pas trop
Jean-Marie !), il nous trouvera un coin à l’abri pour le pique-nique. Il est midi pile, bravo.
Trois bouteilles de rosé vont circuler. Pas mal, il a fallu les monter jusque là.
Pas de joueurs de cartes. Peu de dormeurs. A 13 heures Jean donne le signal du départ et nous abordons la
descente par le chemin normal qui s’avérera bien difficile, pentu, caillouteux, glissant.
Ginou et Jean-Marie se retrouveront sur les fesses.
Toujours aussi peu de végétation mais les photographes parviendrons quand même à s’intéresser au mariage des euphorbes-hérisson et du thym en fleurs .
Nous retrouvons nos moutons au col où il fait une chaleur de four (vivement le sous-bois) et abordons la seconde descente vers La Vilette. Par endroit, des bouffées de chaleur remontent vers nous. Jean notera une température de
32°. Le chef a délégué la conduite pour venir encourager ses valeureux randonneurs.
Après deux heures de descente, nous avons retrouvé nos voitures. Bilan, 10 km (c’est peu) mais 750 m de dénivelée, ce qui fait
une bonne pente moyenne.
C’est à notre auberge favorite au Plan du Var que nous nous arrêterons pour ce pot bien mérité, compensant partiellement les litres (marseillais, va !) de sueur perdus.
Merci Jean, ce fut une très belle journée et une rando dont on se souviendra.
Merci à André, Claude, Jean et Jean-Marie pour les photos.
En bonus, quelques images supplémentaires.
Rassemblement à la Vilette
Paysages
Une pause qui porte bien son nom
Ce mouton noir à la queue blanche intrigua beaucoup Daniel !
Au frais dans le sous-boisAllez Chantal,c'est fini !
Mais puisque je te dis que c'est là !
Qu'elle est vilaine ! mais celle-là est déja mieux.
Pique-niqueurs
Une belle image pour finir.La semaine prochaine,
Jeudi 17 Mai à 8 H 00 : GRIMAUD ( 83 ) – La Queyrière
Randonnée sur bons chemins . Paysages agréables et points vue nombreux . Pont, château, moulin et chapelles .
L : 15 Km 838 . Dh : 710 m . D : 5 H 30 – Niveau : Moyen Médio ( 2 montées sèches ) . Repas tiré du sac .
Animateur : Mikaël - 04.94.51.65.35 – 06.65.70.10.99 Boulouris N° 545
Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98 et aller en direction de Fréjus, St. Aygulf, Sainte Maxime. Puis prendre à droite la D 14 et rejoindre le village de Grimaud. Il est conseillé de stationner sur le Parking du Château .
Coût du trajet A R : 80 Kms x 0 € 25 = 20 Euros
M.F du MALPEY-Ruisseau de Maraval- 3 MAI 2012
M.F. du MALPEY Le ruisseau du MARAVAL
C'est Jean M... qui nous mène a ujourd'hui. En confidence, c'est une grande première pour lui. C'est en effet la première fois qu'il conduit une randonnée du jeudi. Nous verrons, en fin de parcours, s'il pourra être reconduit dans cette haute fonction...
Le temps est magifique: ciel sans nuage, pas de vent, mais il fait encore frais: à peine 10 degrés. Avec le soleil, la température devrait vite monter.
Très belle vue sur la côte, vers Saint Raphaël et Fréjus.
JEAN nous présente la randonnée: il devrait nous falloir un peu plus de 4 heures pour avaler les 15kms et demi et les 530m de
dénivelée. C'est une randonnée en boucle
avec de longues montées assez faciles. Il nous prévient que le sentier a été raviné à plusieurs endroits par les pluies de l'année dernière et que quelques passages pourront, de ce fait, être un
peu délicats.
REMY sera le serre-file ( bon choix, notamment du fait de sa grande taille qui facilite le repérage des isolés ou des retardataires
).
Le serre-file, attentif à bien remplir sa mission fait le compte: nous sommes 26.
Il est 8h45. Le signal du départ est donné. La "longue marche" commence.Quelques dizaines de mètres
sur une route goudronnée, puis c'est la piste.
Une plaque commémorative, en souvenir de l'Inspecteur des Eaux et Forêts AUGUSTE MUTERSE (1851-1922) qui "aménagea la
forêt, dessina les routes, édifia les maisons forestières et mis en place le premier plan de lutte contre l'incendie".
Un peu plus loin, JEAN nous arrête pour la photo de groupe.
Avec un bel arrière plan de magnifiques eucalyptus.
Passage au pied d'une grotte que Mikaël va explorer. Diagnostic: rien d'intéressant, pas de femme des cavernes, pas de peintures rupestres, même pas un os de
dinosaure à se mettre sous la dent...
Descente vers le ruisseau de Maraval. Il y a encore du débit. Le rocher du Pigeonnier.
Impressionnant.On a presque envie de prendre un bain de pied.
Il fait chaud maintenant ce qui justifie une séance d'effeuillage. Jean en profite pour organiser la "pause banane".
Dix minutes d'arrêt et c'est reparti.
Montée quasi continue pendant une bonne heure et demie. Longue, mais heureusement pas trop raide. C'est que le soleil cogne maintenant.
Des plantations "au cordeau", mais peut être pas trop adaptées à la région.
Les passages à l'ombre sont les bienvenus, même si quelques obstacles gênent un peu la marche.
Les hauts blocs de rochers rouges qui dominent notre chemin enflamment les imaginations: l'une y voit un écureuil, l'autre un
hippopotame, ou encore la tête d'un personnage de film fantastique...
Et ça grimpe. Presque une heure et demie de montée.
Belle vue sur le massif du Caneiret . Impressionnant.
JEAN nous remonte le moral: "allez...dans 5 minutes, on mange..." Les 5 minutes nous paraissent bien longues!
Enfin on entr'aperçoit, à travers les fourrés, une maison forestière. Un passage assez difficile, tant la végétation est dense, et nous y
sommes. Nous allons casser la croûte devant la Maison Forestière de la DUCHESSE.
Que c'est bon, après tous ces efforts de manger et de boire à l'ombre (une goutte de rosé et
beaucoup d'eau).
Découverte des lieux. Jadis, la Maison devait avoir fière allure avec son four à pains, son puits, son lavoir... Même la niche du chien est faite de pierre de rhyolite et couverte de tuiles rondes (voir ci-après la photo de la SDF qui y a élu domicile ).
Et elle a l'air de s'y plaire. C'est vrai qu'elle
"a du chien" (!)
Une bonne sieste au soleil ou à l'ombre. C'est mieux que le matelas pourri de la Maison forestière!
Il faut repartir. L'étape de l'après repas ne devrait pas être longue (4 à 5 kms). Mais ça grimpe et il fait chaud! Il y a de la souffrance.
Jean n'a pas menti. Les pluies de l'automne ont quelque peu raviné le chemin. L'occasion pour certains de faire preuve de
galanterie. Et pourtant, il faudrait admirer les fleurs (cistes, lavandins, et autres belles inconnues) qui égayent notre parcours.
Enfin, nous entamons la dernière
côte qui nous ramène aux voitures. On retire avec plaisir les chaussures de randonnée.
Rendez-vous pour le "pot" à la Tour de Mare. Nous arrosons ensemble la fin de la marche "AU BONHEUR DU PASSE TEMPS". Nom bien adapté aux circonstances, accueil sympa. Nous reviendrons.
Et plus d'amateurs de bière fraîche que de chocolats
chauds! Merci beaucoup, Jean. Tu nous as bien guidés. Nous serons heureux de repartir avec toi.
A NOTRE SANTE !
Prochaîne randonnée:
Jeudi 10 Mai à 7 H 00 : UTELLE ( 06 ) – Madone d’Utelle
Randonnée en ligne, au départ de La Villette, jusqu’au célèbre sanctuaire de la Madone d’Utelle .Panorama rare .
L : 10 Km 124 . Dh : 646 m . D : 4 H 30 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean B - 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice . Sortir à Nice Saint- Isidore ( sortie 52 )
Suivre la R D 6202 jusqu’à Plan du Var . Après le pont tourner à droite R D 2565 direction St Martin Vésubie .
Parcourir 4 Km jusqu’à la bifurcation de Cros d’Utelle . Tourner à gauche et remonter la petite route sinueuse (Attention PRUDENCE ! ) . Atteindre Le Cros d’Utelle et suivre sur la gauche La Villette .
A partir de cette bifurcation, parcourir 4 Km en ignorant le petit hameau intermédiaire .
En arrivant à La Villette, dans un lacet à gauche, utiliser le petit PARKING sur la gauche .
ATTENTION : le nombre de places étant limité, veuillez « remplir » les véhicules au maximum .
Coût du trajet A R : 192 Kms x 0 € 25 = 48 € + 12 € = 60 Euros
Gréolières - Les Miroirs : 26 avril 2012
Gréolières : Les Miroirs - Le Loup
Aujourd’hui, Jean et Joël nous emmènent randonner au départ de Gréolières, dans la vallée du Loup, entre la montagne de Cheiron et le village de Cipières.
Nous voici 33 au départ de Gréolières. Nous nous répartissons en deux groupes.
Jean conduit le premier groupe de 16 randonneurs (euses) et Joël prend
en main les 17 Petites Jambes.
Joël présente son parcours : « Nous allons
descendre dans la vallée du Loup, puis nous visiterons le village de Cipières. Les Grandes Jambes nous rejoindront au pique-nique, puis
nous remonterons à Gréolières.
C’est une rando de 9 km et 478 m de
dénivelé (524 à l’arrivée !) ». Puis le groupe démarre.
De son côté, Jean présente la rando des Grandes Jambes :
« C’est une rando toute simple : deux montées et une descente. Nous allons monter
sur le flanc de la montagne de Cheiron, avant de redescendre dans la vallée du Loup, en passant par le village de Saint-Pons. On retrouvera les Petites
Jambes pour le pique-nique, sur les rives du Loup, à la passerelle Amic. Puis nous remonterons tous à Gréolières, par le même chemin ».
Jean ajoute : « Nous laisserons les Petites Jambes partir devant. Ce n’est pas la peine de leur infliger une cadence excessive ».
Et Françoise insiste : « Il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes ».
Le « groupe des serviettes » attaque la première montée, par le GR4. Le
chemin s’élève rapidement au-dessus du village. Le soleil brille, il fait bon et nous ne tardons pas à adopter une tenue légère.
Nous atteignons la chapelle Saint-Étienne, située sur un promontoire qui domine la vallée et le village de Gréolières.
« En face, c’est le début du plateau de
Calern » nous dit Jean. « A gauche, c’est le village de Cipières et la vallée du
Loup ».
Puis il nous conte l’histoire de Gréolières : « Situé au pied de la barre de Cheiron, Gréolières veille à 800 mètres d'altitude sur la vallée du Loup.
Le village est dominé par les ruines médiévales du château de Hautes Gréolières près de la chapelle St Etienne.
Au cœur du village, on peut voir les ruines d’un autre château : le château de Basses Gréolières ».
Nous quittons la chapelle. « Nous sommes ici à 800 m. Nous allons grimper jusqu’à 1168 m, sur le côté rocailleux du Cheiron.
C’est de l’autre côté que se trouvent les pistes de ski de Gréolières-les-Neiges ».
Nous suivons un sentier qui grimpe à flanc de montagne.
Nous sommes accompagnés par le chant du coucou. Certains d’entre nous espèrent faire fortune L’espoir fait vivre…
Et toujours le village de Gréolières en contrebas.
Et au-dessus de nos têtes, la montagne du Cheiron.
Il est 10h30. Nous nous arrêtons pour la pause casse-croûte.
Jean n’hésite pas à escalader un rocher pour prendre une photo souvenir.
Puis il nous explique l’origine du nom de cette randonnée : « Traversée des Miroirs ».
« Les Miroirs tirent leur nom des dolines qui occupent le plateau et se transforment l’hiver en patinoires qui brillent au soleil ».
(Rappel pour
les petits nouveaux … et les amnésiques : Une doline est une petite dépression, créée par l'effondrement du sous-sol calcaire).
Nous poursuivons notre grimpette à flanc de montagne.
On aperçoit au sommet l’arrivée de remonte-pentes. « Gréolières-les-Neiges est la station la plus proche de la mer : 22,5 km à vol d’oiseau » nous dit Jean.
A présent, notre grimpette est terminée. Nous venons de quitter le GR4 qui grimpe à la Cime du Cheiron.
« Regardez à
gauche. Voici une première doline ! ».
Nous traversons un alpage avant de bifurquer à droite.
Nous attaquons la descente, en direction du village de Saint-Pons. Jean nous a prévenus : « Ça va être une descente caillouteuse ».
Certes, on en a vu de pires, mais elle paraît bien longue cette descente.
Nous apercevons le village en contrebas. « Il
reste encore un peu de cailloux ! ».
Enfin nous voici arrivés au petit village de Saint-Pons.
Nous descendons quelques marches et atteignons la chapelle.
Une fois sortis du village, Jean nous prévient : « Nous allons suivre la route pendant 2 km. Je n’ai pas pu trouver d’autre chemin ».
Nous descendons la route à vive allure. « J’ai promis d’arriver à 13 heures au pique-nique » nous explique Jean.
Après une descente caillouteuse, quel plaisir de descendre sur le macadam ! Quoique, au bout de 2 km, cela commence à bien
faire.
Heureusement nous quittons la route pour un petit sentier champêtre qui descend à flanc de coteau. Le sentier est couvert de
feuilles. Attention à ne pas glisser dans la pente ! Finalement, on était plus tranquille sur le macadam !!
Enfin nous voici arrivés sur la rive du Loup. Surprise ! Il y a plus d’eau que lorsque Jean a reconnu le
parcours.
Il nous faut donc traverser le Loup sur des rochers glissants.
Quel plaisir pour le photographe, en l’occurrence Jean-Marie !
Jean nous indique les rochers sur lesquels il convient de poser le pied, pour ne pas tomber dans la rivière.
Grâce à son aide, nous passons le gué sans trop nous mouiller les pieds.
Et nous retrouvons nos amis des Petites Jambes, confortablement installés dans
l’herbe.
Nous attaquons à notre tour notre déjeuner, bien mérité.
Puis certains démarrent une petite sieste, à l’ombre ou au soleil.
Mais déjà les Petites Jambes se préparent au départ. « Les Grandes Jambes, vous attendez ! » nous rappelle Jean.
Avant de nous quitter, Jean décide de prendre en photo les deux groupes réunis. Où ça ? Sur la passerelle qui enjambe le Loup.
Mais la passerelle est un peu délabrée. Va-t-elle résister à une charge de deux tonnes … au moins ???
Nous nous pressons sur la dite passerelle pour prendre la pose.
La passerelle tremble un peu sous nos pieds … mais elle ne rompt point !
Les Petites Jambes nous quittent pour attaquer la montée finale vers Gréolières.
Nous leur laissons 20 minutes pour prendre de l’avance. Le temps pour Jean-Marie de prendre en photo ces jolies fleurs, des
scilles ou "étoiles bleues (dixit Jean-Marie).
Puis nous attaquons à notre tour la montée vers Gréolières. A la sortie d’un virage, Jean prend le groupe en
photo.
Nous reprenons notre grimpette (300 mètres de dénivelé !) sur un versant bien ensoleillé.
La pente est raide et, la chaleur aidant, la côte finale est dure, très dure.
Nous ne tardons pas à rattraper les Petites Jambes. Pour un peu, ils nous feraient
une haie d’honneur !
Notre groupe s’étire et nous marquons une pause pour nous regrouper.
Derrière nous, apparaît la tête des Petites jambes,… si l’on peut
dire.
Nous repartons à vive allure. Le groupe s’étire à nouveau. Et derrière, Petites et
Grandes Jambes s’emmêlent un peu !
En tête, Willy et Gérard accélèrent. C’est alors que Jean place son démarrage. Willy tente de s’accrocher.
Enfin voici Gréolières, son église et son château en ruines.
A l’entrée du village, ô merveille ! Le lavoir communal et sa fontaine nous permettent de nous rafraîchir et de nous
désaltérer.
Nous regagnons nos voitures. Et pour finir cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité, à St Vallier-de-Thiey.
Merci Jean, merci Joël, pour cette très belle randonnée aux paysages magnifiques.
Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean, Jean-Marie.
Et voici à présent les photos des Petites Jambes :
Photo de groupe

Randonneurs en marche
Randonneurs en pause
Pique-nique
Et pour finir, voici le Loup !
Prochaine rando : Jeudi 03 Mai à 8 H 00 : FREJUS (83) - M.F. du Malpey. Le Ruisseau du MARAVAL
Belle randonnée en boucle autour du Ruisseau du Maraval sur belles pistes et chemins. Beaux points de vue.
L : 15 Km 425. Dh : 531 m. D : 4 H 30 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac.
Animateur : Jean Masson - 04.94.82.44.23 – 06.09.75.02.01 Boulouris N° 627
Itinéraire d’accès : Prendre l’avenue du Grand Défend, la rue Raoul Blanchard et au giratoire de Peire Sarade partir en direction de l’A 8 – Suivre la R N 7 jusqu’au Col du Testanier à 12 Kms . Tourner à droite direction la Maison Forestière du Malpey. Puis, emprunter à gauche via le Mont Vinaigre la route montante et stationner peu après sur le Parking à droite dans un virage.
Coût du trajet A R : 40 Kms x 0 € 25 = 10 Euros
Malaussène le circuit du Serse 19 avril 2012
Malaussène - Circuit du Serse 19 avril 2012
Aujourd’hui, C’est Daniel qui mène le groupe de 29 randonneurs (euses) sur le circuit du Serse. Il le connaît bien puisqu’il l’a déjà organisé
fin JUIN 2011 avec son comparse Jacky qui soigne ses genoux et nous rejoindra au restaurant. « Cette année nous la ferons en sens inverse. Comme indiqué nous
mangerons vers 14 heures, et j’espère que vous avez tous pensé à une collation plus consistante pour tenir jusque là. »
Le temps n’est pas très engageant et il tombe une pluie fine. Cela va aller mieux pronostique Gérard. Sa grenouille lui a annoncé que la pluie s’arrêterait sur Malaussène à 9 heures et reprendrait dans l’après midi.
Nous pouvons vous affirmer que la grenouille de Gérard tient ses promesses car une fois partis, la pluie s’est arrêtée et qu’elle a repris pendant le repas. Il aurait du se présenter à la présidentielle…
Jean demande à chacun d’ôter sa capuche pour la photo de groupe sur la place du centenaire.
Très vite la pluie s’arrête et nous nous débarrassons des vêtements de pluie.
Nous passons sur un pont de pierre « impressionnant par sa taille pour n’être utilisé que par les piétons et animaux » dixit Jean Il paraît que lors de la dernière rando quelques bipèdes s’aventurèrent sur le parapet.
Rapidement le soleil fait une apparition timide mais suffisante pour une seconde pause effeuillage.
Nous quittons un large sentier pour une montée sur des pierres ; « attention à ne pas glisser » avertit Daniel.
Après une longue montée en pente régulière, et arrivés à une intersection, certains s’impatientent et Daniel annonce: « Deux bonnes nouvelles : la première nous allons faire la pause banane ; la seconde, nous sommes à moitié de la montée. » Les partisans de la bouteille a moitié vide…ont moins apprécié la seconde …
« Nous allons repartir » dit Daniel à ceux qui ont déjà repris les sacs et s’impatientent les bâtons à la main. Daniel, goguenard les observe et une fois que les trois quarts du groupe aient suivi vers la mauvaise piste, il appelle « Quand vous voudrez : vous n’avez même pas attendu que je donne la direction, demi tour ». Pourtant la direction du Serse était sur le panneau devant lequel nous sommes tous passés.
Ensuite le groupe habituellement proche du serre file se retrouve en tête et vice versa : cela changea radicalement la physionomie de la rando. Au lieu de s’étirer au rythme de chacun, le groupe devint très resserré et cela bouchonna tout le temps, poussé par les derniers qui n’apprécièrent guère la confirmation à leur dépens de la parabole.
Nous découvrons la vallée de la Tinée émergeant sous les nuages de plus en plus gris.
Mais aussi les carrières
Nous franchissons un passage où les roches sont très glissantes et Jean se met en contre bas les bras ouverts ; « Tu fais le garde fou… » « Oui surtout le garde folle » répond- t il.Une nouvelle fonction est née pour les randonneurs du Cercle. Cela n’empêche pas une première chute : la fonction doit acquérir de l’expérience…
NB: la photo est une illustration au hasard des nombreuses randonneuses qui ont bénéficié des service du garde.
Nous arrivons au point le plus haut, sous le col du Serse. « Nous allons redescendre vers le restaurant et pour vous faire patienter , voici le menu :
Apéritif de bienvenue et ses amuse-bouches ( offert par le patron ).Salade Périgourdine. Carré d’agneau, fagot de haricots verts et gratin dauphinois. Framboisier. Vins rouge ou rosé, café.
Vous pouvez observer une randonneuse qui se lèche les babines à cete évocation...
Après une descente raide, nous arrivons à la grotte . Elle est grande et nous aurions tous pu nous y réfugier en cas de forte pluie, mais toujours un peu de soleil.
Nous arrivons au pied d’une muraille de pierre où se trouve un véritable toboggan de pierres humides avec en dessous un fossé.
Après la chute d’un premier randonneur, d’autres ont fait en dessous un large garde fou et folles, qui n’a pas empêché encore quelques chutes, mais toutes sans gravité, seulement des pantalons maculés…
La pluie revient et l’on se re-cape.
L’autre Daniel (M) prend la tête un court moment et la redonne à son homonyme Daniel (R) . La pluie ne dure pas et à nouveau effeuillage…
Le village n’est plus loin et il n’est que midi 30. Daniel va tout faire pour ralentir le groupe afin d’arriver aux 14 heures annoncées au restaurateur qui assure la cantine pour les enfants de l’école avant nous…
Nous aurons donc le plaisir de visiter la chapelle Saint Louis, et le vieux village : un tas de ruines sans intérêt.
En l’absence de Jean-Marie , c’est Daniella qui fait la botaniste de service: Fritillaire de Messine ci dessous , tapis de thym, dame de onze heures, ...
:
Nous arrivons au village et encore une attente assis devant l’église
Le temps de se déchausser , de s’habiller… nous retrouvons les ambulances au restaurant LU TORCH , (le pressoir à olives).
Le menu annoncé par Daniel est apprécié et les patrons félicités …Ceux présents l’an dernier conservent un souvenir ému d’un panier de prunes…
Merci aux photographes, Claude, Gérard, Jean,
Merci à la grenouille de Gérard qui nous a épargné la pluie.
Merci à Daniel pour avoir mené d’une main de maître cette rando.
Du rab:
Les bâtons plantés en rythme, comme les majorettes...
Qu'admirent elles?
les plus beaux mollets de la rando...
Les notres sont aussi jolis...N'est ce pas.....
Le grand chef devant ceux qui veulent le devenir
Le chef du jour brandit son programme électoral...
Randonneurs
Adieu Malaussène
Prochaine randonnée
Jeudi 26 Avril à 7 H 30 : GREOLIERES ( 06 ) – 2 Randonnées : Les Miroirs – Le Loup
Magnifiques circuits s’articulant dans la vallée du Loup entre la montagne de Cheiron et le village de Cipières .
N°1 : Les Miroirs – L : 12 Km 026 . Dh : 794 m . Moyen Alto . Animateur : Jean – 06.68.98.13.62
N°2 : Le Loup – L : 08 Km 900 . Dh : 478 m . Moyen Médio . Animateur : Joël - 06.23.07.11.99
Repas tiré du sac et pris en commun sur les rives du Loup à la passerelle Amic . Boulouris Nos 789-790
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice . Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux – Après le lac au grand giratoire prendre à droite la D 562 en direction de Grasse –
A Val Tignet tourner à gauche et progresser sur la D 11 via St. Cézaire - A Spéracédes obliquer à droite et par la D 513 et la D 11gagner Cabris - Là, emprunter la D 4 sur votre gauche via St. Vallier de Thiey - Ensuite poursuivre à gauche sur la N 85 . A la sortie de SAINT-VALLIER tourner à droite et suivre D5 sur 18 Kms jusqu’à PONT du LOUP . Tourner à droite D 79 et rejoindre à 12 Kms le village de GREOLIERES . ATTENTION : Ne pas suivre la D 5 qui mène à GREOLIERES les Neiges .
A l’entrée du village tourner à gauche puis à droite, rejoindre le haut du village .
Stationner sur le PARKING de La FAÏSSE .
Coût du trajet A R : 164 Kms x 0.25 = 41 € + 5 € = 46 Euros
Presqu'ile de Giens-12 avril 2012
Après deux heures de route, suite à un gros embouteillage avant la bifurcation d'Hyères, les 31 marcheuses et marcheurs
invités par Jean se retrouvent à la Madrague, sur la presqu'île de Giens. A 9 h30, il donne le signal du départ et nous rejoignons très rapidement le bord de mer.
Il fait beau, les prévisions pour la journée sont favorables. Nous avons beaucoup de chance avec cette " belle fenêtre météo". Les photographes vont pouvoir se
déchainer, d'autant plus que les paysages les inspireront. Et, cette année, Gérard n'a pas oublié son appareil photo…
C'est en face de l'ilot de la Redonne que Jean nous fera son premier topo de la journée.
"Nous avions déjà fait cette rando en Mai 2008, avec 19 participants. Aujourd'hui, nous sommes 31. Les paysages que nous allons rencontrer rappellent ceux des iles proches. Nous allons partir vers l'ouest et nous
parcourrons les sentiers tout au long de la côte jusqu'au port du Neil situé à peu près au milieu de la côte Sud. Ensuite nous couperons la presqu'ile pour revenir à la Madrague. C'est une rando
facile avec 392 m de dénivelée.
Le profil est en dents de scie, mais rassurez-vous, c'est souvent à cause de l'imprécision de la souris de l'ordinateur.
Hyères doit beaucoup à Alexis Godillot – eh oui, le créateur du "godillot". Il s'est enrichi pendant la guerre
de Crimée (1853) en tant que "fournisseur aux armées", en équipant les troupes de tentes, selles et surtout chaussures montantes. Il découvre Hyères dans les années 1860, s'y installe et
entreprend sa modernisation, son extension et le développement du tourisme hivernal. Hyères, réputée pour son climat, servait alors de refuge hivernal aux frileux de la haute
société. Hyères toujours, fut baptisée Hyères-les-Palmiers en 1881, après que les jardiniers hyérois y aient acclimaté avec succès le palmier des
Canaries."
Note du blogueur de service : En 2008, la dénivelée annoncée était de 590m ce qui avait étonné le rédacteur : " Mais le dénivelé est annoncé à 590 mètres. Est-ce possible ? Alors que la presqu’île ne culmine qu’à 116 mètres ?"
En fait, à l'arrivée aujourd'hui, on relèvera bien 510 m...malgré les 116 m d'altitude !
Et nous voilà repartis en file indienne sur ces petits sentiers qui épousent le littoral. Bien sur, ça monte car à partir de maintenant, nous surplombons la falaise. Aujourd'hui, nous aurons des fleurs, cistes
blanches et roses et asphodèles.
Jean arrêtera le groupe sur une plateforme au-dessus de l'Ile Longue et de ce promontoire il pourra décrire les points
caractéristiques de la côte : Carqueiranne, St.Mandrier et l'entrée de la rade de Toulon, le Cap Sicié qui dépend de la commune de Six-Fours.
Histoire de faire joli dans le paysage, un petit bateau de pêche est à l'ancre dans une crique.
Maintenant nous nous sommes un peu éloignés du bord de mer et grimpons dans une forêt dense de jeunes chênes verts, la température y est déjà beaucoup plus
fraîche.
Débouchant sur une petite plateforme, Jean nous arrête pour la traditionnelle "pause banane". Il est 10 h 45, à l'abri du vent il commence à faire chaud, très et
trop chaud pour Nicole.
Cheminant sur une zone plate, tellement rare, nous retrouvons les dernièrs Arum arisarum . Les fleurs sont rares et le feuillage commence à jaunir.
Autre curiosité naturelle, le vent d'est à façonné la végétation sur ce promontoire. Quel coup de râteau… Nous avions déjà remarqué ceci à Porquerolles.
Nous débouchons sur la ruine d'un ancien phare à huile à la pointe de l'Escampio-Bariou. Philippe attire notre attention sur un sous-marin qui rentre
vers Toulon : bravo pour la vue, quel observateur!
Alors que nous avons plutôt tendance à regarder nos pieds sur ces chemins pleins de pièges…
Et des pièges nous allons en rencontrer plus d'un dans la sévère descente qui nous attend.
En prenant son temps, tout se passe bien mais c'est un groupe
bien dispersé qui arrive sur la plage de l'Escampio-Bariou. Au passage, nous rencontrons les premières "Barbes de Jupiter" en très gros buissons.
C'est cette plage que Jean a choisi pour notre pique-nique. Nous ne pouvions trouver mieux : de l'ombre et du soleil,
des troncs d'arbres
bien polis par la mer, de l'herbe pour la sieste,
des posidonies bien sèches.
Comme d'habitude, nous aurons des dormeurs, des joueurs de carte et des contemplatifs.
Pour ces derniers, c'est Mikaël qui remportera la palme avec ce rocher qu'il baptisera le" Profil de l'évêque".
A 13 h, nous repartons, poursuivant la découverte des criques et les photographes se déchaînent. Nous avons maintenant en perspective l'ile de Porquerolles où nous irons randonner en mai prochain, découvrant la partie Est, une première.
Ce matin, nous avions croisé quelques randonneurs. Cet après-midi, la population qui découvre ces sentiers est beaucoup
plus importante.
Le porte-avion Charles de Gaulle est sortie de la rade de Toulon, pour nous saluer je pense, car il fait rapidement demi-tour dès que nous l'avons
remercié...
Arrivée sur une importante bifurcation au dessus de la plage des Darboussières : plein de voies dans tous les sens. Après quelques reconnaissances infructueuses,
Jean choisit de diriger le groupe vers la plage où nous retrouvons notre chemin. Nous avions un peu trop obliqué vers l'intérieur : il y a tant de sentiers dans ce coin…Encore une grosse montée très raide où nous pourrons observer un tapis d'ail blanc (Allium neapolitanum),
pris au départ, par erreur, pour les "Dames de onze heures" de nos montagnes.
Cette dure montée en a exténué plus d'un. Jean nous promet une descente facile qui nous conduira au port du Neil où nous nous reposerons un moment.
Effectivement, nous arrivons très vite au port.
"A partir de la, on peut continuer pour terminer le tour de la presqu'île mais selon les informations que je possède, le sentier est très difficile
par endroit suite à de nombreux éboulements. Nous allons finir la rando en retournant à la Madrague par la route."
Tiens, des jumelles !
Dernière petite côte sans difficulté. Jean nous fera faire un petit aller-retour pour nous monter le" tombolo".
"A l’origine, Giens était une île, semblable à ses voisines, les îles d’Hyères. Puis s’opéra un phénomène naturel appelé « tombolo ». Peu à peu deux cordons de sable ou de galets se formèrent entre l’île et le littoral, créant ainsi un double tombolo. Le Tombolo Ouest diminue régulièrement depuis trente ans suite à l'érosion éolienne et aux tempêtes d'équinoxe. Celui de l'Est résiste mieux car une forêt de pins s'y est implantée. Afin de préserver ce site remarquable mais fragile, le Conservatoire du littoral a entrepris un programme de réhabilitation de la presqu’île. " ( Image Wikipédia)
Voila, il ne reste plus qu'à rejoindre les voitures.
Par contre, petite difficulté pour le pot. Le grand café où nous avons nos habitudes
n'ouvre qu'à 18 h 30, l'autre est trop petit pour nous recevoir. Jean s'excusera auprès des marcheurs pour cet imprévu. Un petit groupe prendra une boisson "sur le pouce".
Merci Jean, on ne se lasse pas de ces paysages
sauvages. C'était super.
Merci à Gérard, Jean et Jean-Marie pour les photos.
Quelques photos supplémentaires, pour le plaisir.
C'est parti.
Paysages
Le monstre
Pique-niqueurs
Galanterie et assistance
Quelle transparence
Heureux randonneurs
Toujours prêts à faire les clowns.
Gazelles.
Paysages (la suite).
Une zone de plat : profitons-en pour échanger les dernieres nouvelles
Un dernier coup d'oeil à la plage de Escampio-Bariou : regrets ?
L'Ile longue
La semaine prochaine
Jeudi 19 Avril à 7 H 00 : RANDO-RESTAURANT à MALAUSSENE ( 06 ) . Le Serse
Falaises, balmes, bois de pins noirs, garrigues odorantes vont ponctuer ce circuit sur les flancs nord du Mt Vial .
L : 9 Km 300 . Dh : 603 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen Médio .
Restaurant « Lu Tuorch « : 20 € vin et café compris . IMPERATIF : Inscriptions avant le 12 Avril .
En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu . Aucun désistement ne sera accepté .
Au Menu : Apéritif de bienvenue et ses amuse-bouches ( offert par le patron )
Salade Périgourdine
Carré d’agneau, fagot de haricots verts et gratin dauphinois
Framboisier
Vins rouge ou rosé, café
Animateur : Daniel –
04.94.19.17.07 –
Itinéraire d’accès : Suivre l’autoroute A 8 direction Nice . Sortir à SAINT-ISIDORE ( N° 52 )
Suivre la RD 6202 direction DIGNE .
9 Kms après le Pont de La Mescla, après le passage à niveau, tourner à gauche D 326 direction MALAUSSENE . Parcourir 1,5 Km et stationner sur l’un des Parkings du village .
Rassemblement devant la fontaine Place du Centenaire .
Coût du trajet A R : 208 Kms x 0.25 = 52 € + 12 € = 64 Euros