Point Sublime, Pont du Tusset, Belvedere de Rancoumas 2 mai 2013
Point Sublime, pont du Tusset, Belvedere de Rancoumas 2 Mai 2013

Aujourd’hui Joël devait nous offrir la rando mythique du Verdon : le sentier Martel.
Mais, arrivés au parking , un employé municipal de Rougon vient interdire l’accès des gorges avec une pancarte indiquant que des lâchers d’eau intempestifs se produiront pour délester les Las du Castillon et de Castellane qui sont saturés
. Heureusement que l'employé est arrivé avant notre départ. Sinon, nous serions partis avant l’interdiction…Mais il n’y aurait pas eu de danger grave , car le guide officiel qui le décrit dit : « Quelles que soient les montées d'eau du Verdon, le sentier est hors d'eau et libre en toute saison, sans obligation de guide »
Jean Borel propose avec Joël un parcours de remplacement : il n’en manque pas, mais ils retiennent un parcours qui part du parking où nous sommes pour éviter de repartir. Le parcours n’a pas été préparé, mais avec la carte IGN , pas de problème nous dit Jean .Les serre files sont prêts à s’adapter et à travailler sans tracé.
Finalement nous ferons une rando déjà effectuée le 6 mai 2006 avec Bruno qui s’appelait :POINT SUBLIME, PONT du TUSSSET, BELVEDERE DE RANCOUMAS, les trois sites remarquables du jour. C’était aussi le premier blog du Cercle publié par Jean-Marie. 6 ans de blog déjà.
Après la photo du groupe, les 26 randonneurs partent à 9 h30. Nous accueillons un nouveau, Didier venu avec sa moto.
Il commence déjà à faire chaud
Nous montons vers le point SUBLIME au travers des paysages magnifiques du Haut Verdon.
Au point Sublime, arrêt photo sur les gorges et le Verdon qui n’est pas vert (couleur dûe à des algues microscopiques, mais ocre après les dernières pluies.
Du belvédère nous avons aussi une vue imprenablesur de beaux crânes...
Puis nous redescendons vers le lit du Verdon jusqu’au pont du TUSSET.
Nous pouvons observer un courant exceptionnellement vigoureux.
Jean est descendu près du lit du Verdon pour prendre une photo du groupe sur le pont.
Qui fait le clown à gauche sur le parapet? ...
Passés rive gauche nous remontons par un sentier long et régulier des 616 mètres du pont du TUSSET vers le hameau d’Entreverges( sic) , proche de la commune de Trigance. Vers midi, les serre files appellent Jean au téléphone car ils sont loin derrière avec des personnes qui souffrent …. Nous les attendons et Jean leur propose de s’arrêter là. Il demande aux autres s’ils sont OK pour monter encore une centaine de mètres pour atteindre le belvédère de RANCOUMAS : « encore une demi-heure de marche ».
Nous atteignons le belvédère à 980 m
Effectivement la vue du belvédère sur les gorges est impressionnante et donne le vertige. « Ici , c’est autre chose que loin, c’est ailleurs », écrivait Jean Giono.
Nous nous installons un peu plus bas pour un repas bien mérité, car la demi-heure annoncée est comme il se doit plus longue et les estomacs sont vides.
Un rapace tournoie au-dessus de nous : sans doute un aigle royal.
Dans six minutes , départ…
La remontée jusqu’au GR est difficile. Puis nous redescendons jusqu’au pont du TUSSET par le même chemin . Nous observons que le lit s’est encore élargi et qu’il y a donc bien eu des lâchers d’eau.
Un chamois nous observe du haut des falaises.
Après le pont nous retrouvons rapidement la route.
Finalement nous aurtons gravi 780 m et parcouru 10km 900.
Le pot a lieu à l’auberge de « Lou Cafoucho », sur la route du retour. Jean rappelle les inscriptions pour Porquerolles .
Merci à Jean pour avoir à l’improviste organisé une rando de remplacement, l’avoir conduite et avoir fourni des photos. Merci à Joël qui s’était préparé à nous emmener sur le sentier Martel .
Du rab
Certaines ne peuvent pas cacher leur fatigue...
N'oubliez pas de vous inscrire pour Porquerolles et de me verser 16 € pour la traversée
Prochaine randonnée:
Jeudi 09 Mai à 7 H 00 : LEVENS ( 06 ) – La Crête du FERION ( deux circuits proposés )
Sur la ligne de partage des eaux entre les vallées du Var et du Paillon, le Mont Férion ( 1412 m ) domine les villages de Levens et de Coaraze . Sur l’arête sommitale, une magnifique cédraie entoure la chapelle St Michel .
Parcours n°1 : L : 11 Km 633 . Dh : 870 m . D : 5 H 00 . Niveau:Sportif . Animateur : Jean Borel0668981362
Parcours n°2 : L : 9 Km 899 . Dh : 570 m . D : 4 H 00 . Niveau:Moyen .Animateur : Camille C 0681798939
Repas et boisson tirés du sac, pris en commun pour les 2 groupes ( balises 275 – 278 ) . Boulouris N° 646
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction Nice . Quitter l’autoroute à la sortie N° 52 ( St
Isidore ). Suivre la RN 6202 sur 16 Kms . A St Martin du Var, suivre à droite la D20 dir. LEVENS .
A l’entrée du village, suivre à droite la D19 sur 600m jusqu’à la GENDARMERIE . Tourner à gauche et remonter la Route de la Madone sur 1 km 500 . Stationner sur LE PARKING des MULIERES .
Coût du trajet A R : 180 Kms x 0 € 25 = 45 € + 12 € = 57 Euros Jean Borel : 06.68.98.13.62
Le Grand Mont- 25 avril 2013
Encore une rando sans blogueur. C'est à partir du récit fait par Jean Bo..que Jean-Marie a pu monter ce blog.
Le Grand Mont-(Gramondo)
C'était
la rando de l'année, Jean Bo.. avait précisé dans la présentation : " Parcours N° 1 : Vu
l’importance inaccoutumée de la dénivelée, l’ascension comme la descente solliciteront genoux et mollets ! Randonnée réservée aux marcheurs
entrainés."
C'est d'ailleurs pourquoi il avait prévu un deuxième parcours pour les autres marcheurs.
Point culminant des reliefs côtiers azuréen (1 379 m), le Grand Mont (ou "Grammondo" pour nos amis italiens) domine véritablement la Méditerranée dont seulement 6 km le séparent.
(Photo d'archives)
Depuis cet emplacement royal, le regard embrasse les collines de Menton et Vintimille tout en balayant vers le Nord les cimes du Mercantour ou vers le Sud la chaîne des montagnes corses qui paraissent surgir des eaux. Malgré la proximité immédiate de la Côte, on évolue ici dans un milieu franchement alpin : ce contraste entre mer et montagne prend au sommet du Grand Mont un caractère particulier dû à l'élévation du lieu que vient souligner un contexte religieux, croix ou oratoires appelant à une intime réflexion. L'altitude provoque un changement climatique comme en témoigne la végétation typique de l'étage dit "montagnard" (landes à genêt cendré, lavandes et pins sylvestres).cf Randoxygène
Le départ des deux randos devait se faire aux ruines du vieux village de Castillon.
Au départ de Boulouris, seulement deux voitures avec 10 randonneurs dont deux dames. La météo n'est pas fameuse mais sans pluie et il ne devrait pas faire froid, même au sommet du Grand Mont.
Mais le beau programme élaboré par le grand chef tomba à l'eau quand la première voiture découvrit que la route de Castillon était fermée suite à un éboulement : encore un !
Deux options se présentaient : improviser une rando vers Gorbio ou Ste.Agnès, ou bien changer le départ pour monter quand même au
Grand Mont. Ce fut l'option choisie avec un départ à partir de Castellar bien que la voie d'accès soit plus longue avec un départ à une altitude plus faible, 342 m contre 730 m par le col de
Castillon. Les" Petites Jambes" partiront du même endroit en empruntant une partie du parcours du Roc d'Orméa.
Et c'est ainsi que les "Petites Jambes", un guide, un serre-file (Daniel Ro.. et Jacky) et deux randonneurs (Claude et Michel) se
dirigent vers la chapelle du Col St. Bernard. Joli point de vue sur le village de Castellar et sur la côte. 
Par le même chemin, l'autre groupe entame allègrement la montée. Mais tous ces embarras routiers ont retardé le départ et il ne faut pas perdre de temps.
Deux randonneurs bordelais dépassent le petit groupe de Jean mais, empruntant un autre itinéraire, ils arriveront seulement
seconds au sommet.
(Photo d'archives)
Ceci permettra d'avoir une photo des 6 courageux du Cercle de Boulouris immortalisant leur exploit. Elle fut prise, par les bordelais,
avec le téléphone portable de Jean (pas d'autre photo de la montée, l'appareil étant resté dans la voiture…).
Les quatre "Petites Jambes" ont maintenant dépassé le col St. Bernard (dure, dure la montée) et s'installent pour pique-niquer au lieu
dit MOURGA.
Les deux groupes se joignent par téléphone, Daniel et Jacky envisagent de monter jusqu'au col de Berceau mais Jean leur
déconseilla car, outre la montée assez raide, à partir de ce col, il y a une descente très difficile pour revenir au village. Sagement, ils suivront ce conseil.
Quant au premier groupe, il entreprendra le retour, côté italien puis sur la frontière italo-française jusqu'au pas de la Corne. Le
trajet comporte des passages en éboulis, pentus et escarpés classant la rando au niveau "sportif" avec passages "alpins". Pas toujours facile mais bravo aux participants, en particulier une
mention spéciale aux deux dames, Daniela et Simone qui se sont hissées avec courage et détermination au niveau des plus forts !
Finalement les deux groupes vont se rejoindre pour aller prendre un pot bien mérité.
Bravo Jean d'avoir réussi à rejoindre ce sommet mythique dont tu rêvais depuis plusieurs années. Bravo aussi aux 5 marcheuses et marcheurs qui l'ont accompagné.
Merci à Claude pour les Photos du 2ème groupe.
Mais que faisaient les autres marcheurs du groupe pendant ce temps ?
Camille et ses Très Petites Jambes étaient dans l'Esterel, idem pour Mikaël dans un autre secteur, Jean-Marie et Yvette dans la plaine des Maures.
La semaine prochaine , Jeudi 02 Mai à 7 H 00 : Les GORGES du VERDON (04) – Sentier Martel ( 2ème partie )
Magnifique parcours au fond des plus belles gorges d’Europe par le fameux sentier Martel du Couloir Samson à La Mescla . Sentier linéaire, long et difficile, comportant le passage d’échelles de tunnels et réservé à des randonneurs bien entraînés. Se munir d’une lampe de poche pour le passage des tunnels .
Parcours en AR : donc, possibilité de raccourcir évitant le passage des échelles en attendant le retour du groupe .
L : 13 Km 561 . Dh : 812 m . D : 6 H 00 – Niveau : Sportif – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Joël - 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Aix – Quitter l’autoroute à la sortie n° 36 (Le Muy) – Suivre N 555 direction Draguignan – A 3 kms 500 tourner à droite D 54 direction Gorges du Verdon puis D 955 jusqu’à COMPS-sur ARTUBY .
Suivre la D 955 ( Rive droite des Gorges du Verdon ), sur 16 Kms jusqu’au PONT de SOLEILS .
Tourner à gauche et parcourir, sur la D 952, 4 Kms 500 .
A la sortie du tunnel, emprunter à gauche la D 236 et atteindre LE PARKING 1 Km plus bas .
Coût du trajet A R : 180 Kms x 0 € 25 = 45 € + 5 € = 50 Euros Joël : 06.23.07.11.99
Roquebrune - La Garonnette : 18 avril 2013
Roquebrune sur Argens – La Garonnette
Aujourd’hui, Joël nous propose de randonner dans le massif des Maures, le long d’un agréable cours d’eau, la Garonnette (à la limite des Issambres et
de Sainte-Maxime), puis par un très beau parcours de crête.
Nous avons rendez-vous sur un parking au bord de la Garonnette.
Certains galèrent un peu pour trouver ledit parking, car l'itinéraire initial le situait à côté de courts de tennis … qui n'existent plus ! D'où la newsletter envoyée à tous avec le nouvel
itinéraire. Newsletter que certains n'ont pas reçue. Et pourquoi ? Parce qu'ils ne sont pas abonnés à ladite newsletter. CQFD.
(Pour vous abonner, allez sur l'ancien blog http://randosboulouris.over-blog.com/ . Repérez "Newsletter" sur la gauche. La suite est bête comme chou).
Nous voici donc 23 randonneurs au départ.
Joël nous présente le parcours : « C'est une rando un peu longue, de 18 km et 646 m de dénivelé. Il y aura juste une montée un peu raide ».
Nous rejoignons un chemin qui longe la Garonnette. Joël nous fait
remarquer une stèle, de l’autre côté de la rivière, en hommage à un sapeur-pompier victime de l’incendie qu’il combattait.
Puis nous atteignons un ruisseau dont la traversée ne nous pose aucun
problème.
Nous marquons une pause pour la photo de groupe. Les visages sont
rayonnants. Il fait bon, le soleil brille et nous sommes en forme. Pourvu que ça dure, dirait un pessimiste.
Nous attaquons une petite grimpette, sur une large piste ensoleillée.
Parmi les premiers cistes en fleurs : cistes cotonneux ou à feuilles de sauge, comme ceux-ci.
Nous atteignons ce qui semble être un abri de chasseurs, mais un abri
« 4 étoiles », avec tables et fauteuils. Nous nous installons pour la pause casse-croûte.
Puis nous reprenons notre route et rejoignons la
Garonnette.
Un peu plus loin nous franchissons la rivière.
Ce n'est ici qu'un petit ruisseau que nous traversons sans difficulté
... et avec le sourire.
A présent nous attaquons une grimpette parmi les
chênes-lièges.
Ce n’est pas encore la côte raide annoncée par Joël, mais elle est
quand même raide !
Et la piste est bien caillouteuse !
Et il commence à faire très chaud !
Arrivés au sommet, nous marquons une pause. « On a fait un bon tiers » nous dit Joël.
Nous progressons à présent à flanc de coteau, sur un sentier ensoleillé.
Bercés par le chant du coucou.
Nous nous arrêtons quelques instants pour admirer le paysage : vue
magnifique sur les Maures et sur la mer.
« Nous grimperons la côte raide après le pique-nique » nous prévient Joël. Qui ajoute pour nous convaincre : « Sinon il nous faudrait attendre 14 h pour déjeuner ! ».
Nous sommes tous d’accord : mieux vaut manger
d’abord.
Nous attaquons une nouvelle grimpette à travers bois.
Grimpette suivie d’une petite descente au milieu des euphorbes et des
cistes en fleurs.
Et nous atteignons notre lieu de pique-nique, sur un coteau, parmi les chênes-lièges. Avec vue sur mer … imprenable.
Quel temps magnifique pour déjeuner sur l’herbe !
De l’herbe, il n’y en a guère, mais Jean-Marie a déniché un pied de muguet solitaire. Pied de muguet que Gérard manque par trois fois d’écraser.
Après le café, le gingembre confit et autres gâteries, on resterait
bien ici quelques minutes encore.
Mais nous avons encore du chemin à faire. « Il nous reste 7 km » nous dit Jean-Marie.
Et nous voici repartis. Petite grimpette gentille pour commencer.
Excellente pour la digestion.
Petite descente à présent, pour la décontraction.
Arrivés à un carrefour, nous prenons la piste en direction du col du Bougnon.
Il est 14 heures. C’est l’heure de la côte raide.
Un chemin caillouteux, raviné, pentu … et qui n’en finit pas de monter. Avant chaque virage on croit en voir la fin.
Mais non, ça monte encore ! Toujours plus
haut !
Et quelle chaleur ! Une vraie fournaise !
Les regards sont baissés, les yeux rivés sur les cailloux qui roulent
sous les pieds.
Mais, une fois au sommet, on retrouve le sourire. N’est-ce pas Dan ?
Nous atteignons le col de Cabosse (alt. 356 m).
« Cette fois-ci c’est vrai. La montée raide, vous l’avez faite. C’est fini ! » nous dit Joël.
On aurait pu – semble-t-il - faire plus court. Mais la grimpette aurait été encore plus raide. André regrette ce choix : « On cède encore à la facilité ».
Joël ajoute : « Les voitures sont là-bas. A présent ce n’est que de la descente »
« Chic ! Le plus dur est fait ! » pensons-nous naïvement.
Et nous attaquons la descente sur un sentier raide et caillouteux.
Peut-on parler encore de sentier tant il est raviné ?
Le photographe a droit à un sourire. Merci Martine !
Mais les sourires ne sont pas de mise. A chaque instant, le sol dérape
sous nos pieds.
Epouvantable, cette descente ! Epouvantable et interminable !
On entend des cris : « Y en a marre ! ».
Enfin nous voici en bas, sains et saufs. Joël en convient :
Cette rando pourrait être classée « Alto ».
Pour terminer, Joël nous propose un détour. Nous allons quitter le sentier normal. Car là-bas, il y a des ruches et les abeilles sont de sortie.
Willy, expert en apiculture, s’écarte du groupe pour prendre une photo
des ruches.
Le dernier kilomètre nous paraît bien long. N’est-ce pas Yvette ?
Enfin nous regagnons nos voitures et allons prendre un pot bien mérité à San Peïre.
Une belle et très chaude journée s’achève.
Merci Joël, pour cette belle randonnée ensoleillée, estivale… et ALTO !!!
Merci aux photographes : Gérard, Gilbert et Jean-Marie.
Et voici encore quelques photos :
Randonneurs
Petites fleurs : lupin, cistes, euphorbes

Paysage des Maures
Prochaine rando : Jeudi 25 Avril à 7 H 00 : CASTILLON ( 06 ) - Le Grand Mont . Deux parcours proposés
Point culminant des reliefs côtiers azuréen (1379 m), le Grand Mont domine la mer dont seulement 6 km le séparent . Panorama magnifique sur la côte, les collines de Menton, Vintimille, le Mercantour et la Corse .
N° 1 : L : 13 Kms 537 . Dh : 1072 m . D : 6 H 00 – Niveau : Sportif . Animateur : Jean Borel : 04.94.95.87.73
N° 2 : L : 08 Kms 428 . Dh : 594 m . D : 5 H 00 – Niveau : Moyen médio . Daniel Royer - Jacky Leboube
Repas et boisson tirés du sac, pris en commun pour les 2 groupes au Col du RAZET Boulouris N° 734
ATTENTION - Parcours N° 1 : Vu l’importance inaccoutumée de la dénivelée, l’ascension comme la descente solliciteront genoux et mollets ! Randonnée réservée aux marcheurs entrainés .
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE-L’Italie . Sortir à MENTON ( sortie N° 59 ) .
Suivre la D 2566 direction SOSPEL .
A 9 Kms 500, tourner à droite direction Le Col de CASTILLON et parcourir 2 Kms .
Après le petit tunnel, tourner à gauche direction L’ESCARENE .
Parcourir 100 mètres et tourner à gauche « Route du Cimetière » .
Parcourir 100 mètres et tourner à droite « Route de l’ancien village » .
Parcourir encore 200 mètres et stationner sur le GRAND PARKING dans l’ancien village en ruines .
Coût du trajet A R : 208 Kms x 0 € 25 = 52 € + 20 € = 72 Euros
St.Raphaël- Le Castellas-28 mars 2013
St.Raphaël- Le Castellas
Tout avait mal commencé. La rando du 28 mars était prévue à St.Tropez. C'est une très belle
rando qui suit le littoral jusqu'aux grandes plages. A faire donc par beau temps, ce qui n'était pas le cas selon la Météo. Comme à son habitude, toujours courageux, Jean Bo.. proposa une
rando de secours St.Raphael-Agay par le chemin du Castellas.
Mais patatras, au moment d'envoyer le message aux randonneurs (Annulation et nouvelles heure de départ et de destination), la boite d'envoi était bloquée… Il chargea donc Jean-Marie d'envoyer le message, ce qui étonna un certain nombre de marcheurs. Mais par malchance, Jean-François, nouveau dans le groupe, ne figurait pas encore dans le fichier et il se pointa au départ à 7 h30 !!!
Voila pour la petite histoire d'une rando compliquée.
Ce sont donc 6 randonneurs qui se retrouvèrent au départ à 8 h 30 pour cette rando un peu maudite, il faut bien l'avouer. Elle avait déjà été faite trois fois,
en 2 007 avec 5 randonneurs et un froid glacial, en
2010, avec 24 "fous" sous une pluie battante contraignant à un retour en catastrophe par la route,
enfin en 2011 avec 37 randonneurs et un temps superbe…mais ce n'était pas
Jean Bo..qui la menait !
Voici ses caractéristiques : longueur, 12.5 km –dénivelée 290 m.
Même les serre-files sont là. Cool aujourd'hui, difficile de perdre un marcheur.
En 2010, notre accompagnateur nous avait expliqué :
« Nous allons emprunter un sentier
historique. C’est l’ancien chemin que les fermiers d’Agay utilisaient autrefois pour se rendre à Saint-Raphaël. Puis nous rejoindrons le chemin des douaniers.
Après avoir contourné le Cap du Dramont, nous irons pique-niquer au port du Poussaï. Ensuite nous rentrerons, toujours par le sentier du littoral. C’est une petite rando très
facile ».
Le temps est couvert mais il ne pleut pas. Très vite, le groupe atteint les ruines de la ferme de Ferrières, arrêt habituel pour la pause
banane
Pas mal les petits gars.
Puis ce sera très rapidement le premier aperçu sur Cap Esterel, bien gris aujourd'hui.
Mais il commence à "bruiner" sérieusement et l'équipement de pluie va sortir des sacs.
Ce n'était qu'un grain qui s'arrête très rapidement.
Maintenant le groupe va emprunter le chemin du littoral, bien dégradé, ce qui 
conduira Jacky a faire un peu d'escalade
pour éviter de se mouiller les pieds ce qui semble le cas pour Josette et Claude .
Le groupe emprunte ensuite le circuit du Dramond avec ses superbes paysages, toujours aussi beaux, même par ce vilain temps.

Pique-nique sur la plage du débarquement avec l'Ile d'Or en fond
(Ah! Tintin). 
Mais il ya aussi sur la dite plage, une équipe de la CNN qui
tourne un documentaire sur le débarquement.
Nos amis marcheurs n'étaient pas intéressés par un rôle de figurant, ils méritaient celui de vedette…mais on ne leur a pas proposé.
Le temps est de plus en plus gris, nos courageux randonneurs préfèrent abandonner le chemin du littoral et c'est par la route qu'ils rejoindront leurs
véhicules. Il était temps, la pluie est repartie et ce n'est plus la petite bruine de ce matin.
C'est au bar-tabac de Boulouris qu'ils iront boire le verre de l'amitié. Claude, gentiment, l'offrit pour "arroser" son nouveau portable- Attention, ces petites bêtes n'aiment pas trop le liquide (NDLR).
Merci à Jean Bo.. tu as permis à ton petit groupe de prendre l'air.
Merci pour leurs photos à Claude et Jean Bo..
Quelques photos en bonus :
Mais oui, ça montait
En route pour le
sémaphore
Les courageuses dans un cadre de rêve
Nos serre-files en situation
Ah! la mer, les plages...
La semaine prochaine : Jeudi 04 Avril à 8 H 00 -Chapelle St.Cassien des Bois- Val de Siagne – Animateur MIKAËL- tel 06 52 48 65 87
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Circuit matin : côté Le Tignet -2h – Longueur 6 km - dénivelée 321m
Circuit après-midi : côté Belluny – 1h 40 – Longueur 6,5 km – dénivelée 256m
Ceux qui le souhaitent, pourront ne faire que le parcours du matin ou celui de l’après midi, au choix… il y a aussi à coté du parking un magnifique boulodrome.
Inutile de vous embarrasser de votre pique-nique pendant la rando du matin, nous mangerons au parking, vous pouvez amener votre table, un lit pour la sieste, un barbecue, toutes les bouteilles que vous souhaitez…. selon votre imagination.
Accès à la chapelle St.Cassien des Bois : Rejoindre le carrefour du Capitou pour emprunter l’autoroute A8 direction Nice
- quitter à la sortie 39 (Les Adrets – Lac de St. Cassien)- Prendre la direction Montauroux-
- au grand giratoire tourner à droite sur la D562 en direction de Grasse /Val du Tignet-parcourir 4 km
-prendre à droite- la D94 directionTanneron - ( à 1km, ignorer la route de droite , au carrefour des poubelles , direction Belluny)- encore 2km en direction de St. Cassien des bois –parking à gauche à la chapelle.
- Coût du trajet : 84kms x 0,25= 21 + 5 péage =26€ MIKAËL-tel 06 52 48 65 87
NOTE : Compte tenu des absences, la semaine prochaine, de Jacqueline et Jean Bo.., tous les chèques d'inscription au restaurant du 11/04/13 sont à remettre à Daniel Royer .
Montauroux-barrage sur la Siagne-21/03/2013
MONTAUROUX -Barrage sur la Siagne
C'est le lendemain du printemps. Vous savez que du fait des fantaisies de rotation de la
terre, le printemps est passé du 21 au 20 mars, c'est le progrès. En tout cas les 25 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris sont heureux de se retrouver sur le parking du stade de
Montauroux après ce mauvais temps interminable.
C'est Jean Ma..qui nous conduira aujourd'hui pour une rando de 13,5 km et 593 m de dénivelée.
Petite histoire drôle avec les premiers arrivés sur le parking. Voyant s'arrêter des voitures et débarquer leurs passagers, Mikaël cru qu'il s'agissait de
nouveaux marcheurs de notre groupe et sauta au cou des dames pour les embrasser chaleureusement. Mais c'était un autre groupe qui avait choisi le même parking…
Jean Ma..nous présente ensuite notre futur parcours : "Lors de la reconnaissance il y a 8 jours, je n'ai pas pu faire la rando, la
Siagne était très haute, quant à la cascade, pour ceux qui l'ont vue au mois d'Octobre, elle était méconnaissable. Ce n'était plus une douche, c'était le Voile de la Mariée aux chutes du Niagara,
si vous connaissez. Donc on va quand même descendre au pont des TUVES, on ira voir comment est la cascade, si par miracle elle est praticable, on continuera la rando comme elle était prévue. Si
on ne peut pas passer, on prendra la rive droite de la Siagne, on verra le barrage puis le pont sur la Siagne.
A ce moment il y aura deux possibilités : si il y a des courageux on pourra faire deux kilomètres de plus et aller voir la
Chapelle St.Saturnin, prévue dans le parcours soit 4 km AR (exclamations dans la foule : non, non !) ou bien nous reviendrons par le même chemin où par une
variante.
Comme l'option de la chapelle ne semble pas être retenue, nous déciderons lorsque nous serons au pont. Avant de partir, je vous mets en garde, la première partie est plate
mais boueuse, puis ça descend très fort sur la Siagne.
Par ailleurs, je vous présente Jean-François, un marcheur du "groupe intermédiaire" du lundi a qui nous souhaitons la bienvenue."
Et nous voila partis par une température de 8° sous un beau ciel bleu. Mais déjà les premières flaques se présentent, de taille. Jean nous a précisé qu'une
course de VTT il ya une dizaine de jour avait ravagé le chemin. Il ne nous a pas raconté d'histoires et ce soir il y aura
des chaussures et des bas de pantalon boueux. Ce sera le fil rouge de la journée.
Pour une fois nous commencerons une rando par une descente, ce qui est rare et pas désagréable sauf si on réfléchit qu'en fin de journée, il faudra bien remonter,
CQFD. Et la descente la voici, effectivement raide et empierrée mais au moins il n'y a plus de flaques.
Les feuilles mortes glissent un peu et il faut quand même être prudent. Agréable bruit de fond, celui de la Siagne et de
la fameuse cascade.
Quelques passages un peu plus difficiles ou Jean Ma.. va venir au secours des dames, et là il a fait le bon choix.
Petit regroupement. La végétation est très dense, on se croirait dans la forêt vierge.
Comme un peu partout, des troncs d'arbre barrent le chemin. Pas facile de passer dessous quand on est grande, n'est-ce pas Ginou ?
Enfin, on en voit le bout de ce maudit chemin et c'est là, tout à la fin, qu'une de nos amies se retrouve…sur les fesses. C'est souvent comme ça, on se relâche après une forte concentration.
Descendons donc pour voir comment est la fameuse cascade.
Ce vieux pont est toujours aussi beau et la couleur de la Siagne à cette époque est merveilleuse. Jugez-en vous-même !
Quant à la cascade, aux cascades devrait-on dire, c'est très beau mais totalement impraticable. Il y a maintenant une nouvelle cascade sur la gauche
qui envahit le petit passage conduisant sous la cascade principale
bien telle que Jean Ma.. nous l'a décrite.
Pas question de passer et nous allons profiter du pont pour faire la pause banane, au soleil, pendant que les photographes se régalent.
Photo de groupe puis nouveau départ sur la même rive. Nous allons longer la rivière, pardon, le fleuve côtier, et sa belle couleur fera s'exclamer Albert :
"On se croirait à Bora-Bora".
Un peu plus loin le marigot évoquera des crocodiles à un autre
marcheur.
Bon, on ne s'embête pas. De plus, il fait beau, la température est très douce et le chemin plat. Si ce n'étaient les flaques, tout serait parfait.
Voici maintenant le barrage, pas très grand mais avec un fort débit aujourd'hui.
Il sert simplement au captage pour approvisionner la ville de Cannes par l'intermédiaire d'un énorme canal en
béton.
Sur ce large espace bien dégagé on se sent vraiment au printemps avec les
premières petites fleurs sauvages, dimorphotécas, mini
euphorbes, orchis et hépatiques nobilis.
Nous poursuivons en suivant le canal qui brusquement s'arrête pour devenir
souterrain. A cet endroit de la randonnée, on aperçoit, sur l'autre rive, le toit de la chapelle St.Saturnin et les
énormes rochers qui l'entourent.
Maintenant le chemin redevient une piste étroite, encombrée de végétation
et bien sûr de flaques boueuses. C'est à nouveau la jungle.

Mais on progresse. Petit détour pour contourner la
Bambouseraie et nous voici au-dessus du Pont de la Siagne. Briefing entre nos guides, nous ne descendrons pas jusqu'au pont puisqu'il faut remonter car la meilleure façon de poursuivre la
randonnée est de revenir vers Montauroux par le sud de la Siagne, parcours non reconnu mais tracé sur le GPS de Jean Ma..
Le seul risque est de tomber sur une propriété privée, on verra bien.
Et nous voici partis pour cette rando-reconnaissance avec un objectif, gagner le plateau pour pique-niquer au soleil.
Petite difficulté au départ, nous ratons le chemin masqué par un éboulis, mais très vite,
nous franchissons cet obstacleencombré de ronces et attaquons la montée vers le plateau. Montée moyenne sur une large piste qui nous conduit jusque sous la ligne
haute tension qui a servi un peu de repère depuis que nous avons quitté la Siagne.
Pique-nique au soleil, chacun récupérant une grosse pierre plate pour s'isoler du
sol.
Rien à signaliser, pas de joueurs de cartes; café, gingembre
et chocolats circulent, c'est le moment de détente.
Jean Ma.. donne le signal du départ et nos deux serre-files habituels, Jacky et Daniel Ro.. (pardon Messieurs, on n'avait pas encore parlé de vous
aujourd'hui) nous recomptent consciencieusement : tout le monde est là.
Abandonnant la ligne électrique nous évitons un petit massif.
La piste se termine devant un portail et une immense clôture contournée par une mauvaise piste encombrée de ronces, autant de pièges cachés pour les
marcheurs. Puis la piste tourne brutalement au nord sur une grande descente ce qui ne nous arrange pas du tout, nous
devons aller tout droit. C'est Jean Bo.. qui part en éclaireur sur une vilaine trace. C'est bon, nous pouvons y aller, le chemin est en haut.
Là nous retrouvons le large chemin plat …et les flaques.
Nous incitons nos serre-files à aller tout droit mais ils
n'écouteront pas nos recommandations... Lorsque nous arrivons au Clos de Roland, nous nous retrouvons en pays connu, une rando entre les "villages perchés" nous ayant conduit sur ces chemins,
dans l'autre sens.
Lors d'une pause avant d'aborder la dernière montée notre aimable accompagnateur nous fait une démonstration de ses talents de chanteur en entonnant une chanson paillarde dont son répertoire semble fort pourvu.
Voila, c'est presque fini, nous regagnons nos voitures où le groupe, joyeusement accueilli par Mikaël ce matin, nous a précédé. Il montrera plus de réserve…
Un effectif réduit ira prendre le pot de l'amitié sur la place principale de Montauroux.
Merci Jean Ma.. pour cette belle rando et cette reconnaissance de fin de parcours qui servira certainement dans l'avenir.
Bravo aux photographes Claude, Gérard et Jean-Marie.
Quelques photos en Bonus avec des images de nos ami(e)s les TPJ dans l'Esterel à qui nous adressons une pensée affectueuse.
C'est parti !
Ah ! la gadoue, la gadoue !
Bien cool dans la descente !
Sur le pont
La cascade tombe dans la SiagneHeureuses randonneuses !
Passage de l'éboulis
Détente
Nos ami(e)s des TPJ


La semaine prochaine
Jeudi 28 Mars à 7 H 30 : SAINT – TROPEZ ( 83 ) . Le sentier du Littoral ( N° 1 )
Harmonie provençale de la presqu’île de Saint-Tropez qui a séduit peintres et écrivains, au départ de la Chapelle Sainte-Anne jusqu’à la plage de Tahiti, parcours somptueux sur le sentier du littoral avec retour par l’intérieur .
L : 16 Kms 908 . Dh : 228 m . D : 5 H 00 – Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Bo.. – 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98, puis la RN 98 A direction SAINT-TROPEZ .
A l’entrée de Saint-Tropez, tourner à droite D 93 direction RAMATUELLE .
Parcourir 1 Km 600, après la Clinique vétérinaire, tourner à gauche et prendre Le Chemin des Bastidettes .
Suivre cette petite route sur 600 mètres et stationner sur la droite ( en passant sous un porche ) sur le
PARKING de LA CHAPELLE SAINT - ROCH
Coût du trajet A R : 84 Kms x 0 € 25 = 21 Euros Jean Bo.. : 06.68.98.13.62
MAZAUGUES - Le Mourré d'Agnis - 14/03/2013
MAZAUGUES-Le Mourré d’Agnis
Aujourd’hui, Jean Bo
nous a donné rendez-vous sur la commune de Mazaugues , à la découverte du Mourré d’Agnis. C’est une randonnée de 16 Kms 123 avec un dénivelé de 579 m.
Le bulletin météo de la veille, avait prévu un fort mistral avoisinant les 100 Km/h. La suite du programme nous montrera que la prévision était juste. Est-ce à
cause de cela, mais nous ne sommes pas très nombreux ce matin : 14 valeureux randonneurs (7 femmes et 7 hommes ! parité respectée…) emmitouflés jusqu’aux dents, sont au départ
sous les ordres de Jean.
L’air est glacial, même si pour l’instant le mistral est plus que modéré. Et les 28 jambes sont impatientes de démarrer, histoire de réchauffer au plus vite les
organismes. A la sortie du parking, nous passons devant la fontaine Pedeau comme son nom l’indique et après une courte traversée du village de Mazaugues, nous nous engageons sur le
GR99.
Rapidement nous atteignons les ruines du château de Mazaugues datant du XIIème siècle.
Jean nous propose de faire la traditionnelle photo de groupe.
Dans cette partie plutôt bien abritée du vent, nous traversons des chênaies et apercevons aussi quelques érables, ifs ou pins sylvestres.
Par- ci par- là des arbres morts se mêlent au paysage.
Arrivés dans une zone bien à l’abri du vent , Jean nous fait l’annonce suivante : « Nous allons faire la pause banane ici, car un peu plus haut nous allons suivre l’arête sommitale, ce qui veut dire que nous allons prendre le mistral de plein fouet !!! >> . Merci de nous prévenir.
Chacun reprend des forces. Daniella offre à qui en veut une soupe bien chaude.
Et après avoir rajusté gants et bonnets, la petite troupe se dirige vers le plateau d’Agnis.
Le Mourré d’Agnis qui peut se traduire par ‘’ la colline des agneaux’’, est formé d’un plateau d’une superficie de 35 km², répartie entre 650 et 915 m d’altitude. Il est le plateau le plus vaste et le plus élevé de la basse Provence.
Toujours sur le GR99, nous progressons le long de cette arête sommitale balayée maintenant par un mistral très violent.
Nous nous accrochons à nos bâtons, car par moment les bourrasques de vent doivent dépasser les 100 Km/h. Les bouts des doigts et les oreilles sont gelés, les nez coulent.
Un peu plus loin, nous sommes récompensés de nos efforts lorsque à une cinquantaine de mètres devant nous, nous apercevons une ‘’ famille’’ de cervidé,
identifié comme étant des chevreuils. Mais rapidement , ils plongent dans un ravin et nous les perdons de vue.
Nous laissons le GR99 sur notre gauche et continuons tout droit sur la ligne de crête toujours balayée par un fort mistral, pour arriver au point culminant du
Mourré d’Agnis où l’on découvre une tour pyramidale en pierre.
D’ici, nous avons un point de vue magnifique sur le massif de la Sainte-Baume toute proche, plus loin la montagne Sainte –Victoire et au sud les îles
d’Hyères.
Commence ensuite la descente avec deux passages plutôt pentus où il est nécessaire de bien utiliser les bâtons.
Passé ces difficultés, des voix s’élèvent pour réclamer la pause déjeuner. Mais Jean nous demande de patienter encore un petit quart d’heure : « un coin sympa vous attend, où vous aurez l’apéro>>. Paroles, paroles, …
A l’endroit prévu, au pied d’une ferme en ruine, nous nous installons au soleil pour une pause casse-croûte bien méritée.
Jean profite de cette pause pour nous faire un topo sur les glacières du Var dont la construction date des XVIIème et XVIIIème siècles. C’est sur le
massif de la Sainte-Baume et sur ces contreforts que l’on a dénombré la plus forte concentration de ces glacières, avec plus d’une vingtaine de réservoirs destinés à alimenter en glace les zones
urbaines de Marseille et de Toulon.
Le ventre plein, nous repartons sur des sentiers faciles, coupant quelques fois à travers des pâturages : « progression à la boussole >>, comme dit Jean.
Dans cette sorte de plaine, nous apercevons d’en bas la quasi-totalité du parcours accompli dans la matinée, impressionnés par l’exploit accompli. Non, non le
mot n’est pas trop fort.
Et oui, nous étions tout là haut.
Nous voici déjà à l’entrée du village de Mazaugues et nous terminons cette belle randonnée en prenant le verre de l’amitié.
Merci à Jean de nous avoir fait découvrir cette superbe région du Var.
Merci à Jean et Jean-Louis pour leur contribution photographique.
Quelques photos-bonus :
Deux serre-files à la limite de la congélation!!!
En file indienne, voilà des randonneurs bien disciplinés.
Vue du ciel, le village de Mazaugues.
Maurice !! T'as oublié de chausser tes skis.
Passage d'un gué sans grande difficulté.
Un joli champ d'oliviers
Prochaine randonnée : Jeudi 21 Mars à 8 H 00 : MONTAUROUX ( 83 ) . Barrage sur la Siagne
Randonnée en boucle dans la val de Siagne, rive droite, rive gauche, entre le Pont des Tuves et la bambouseraie .
L : 13 Kms 465 . Dh : 593 m . D : 4 H 30 – Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Masson – 04.94.82.44.23 – 06.09.75.02.01 Boulouris N° 569
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux .
Au grand giratoire, traverser la D 562, et monter à Montauroux pour rejoindre la place du Clos face à l’Hôtel de Ville – Ensuite prendre l’avenue Camillé Pouc, puis la rue Sainte Brigitte en suivant le fléchage (Tennis –Stade Municipal) et aller stationner au parking du STADE du DEFENS, à 2 km au Nord/Est du village par le chemin du Moulin et le chemin de Cuguillade et à droite le chemin du Stade .
Coût du trajet A R : 68 Kms x 0 € 25 = 17 € + 5 € = 22 Euros Jean Masson : 06.09.75.02.01
Vidauban - les pommiers de Pagnol : 28 février 2013
Vidauban – Les pommiers de Pagnol
Aujourd’hui, Jean-Marie nous emmène randonner du côté
de Vidauban.
La rando de la Sainte-Baume a en effet été reportée « pour cause
d’enneigement important ». Décidément, quel hiver, mais quel hiver !!
Nous voici 34 randonneurs au départ de Vidauban.
Jean remercie Jean-Marie, à qui nous devons cette randonnée inédite. « Jean-Marie nous propose une rando tous les 4 ans ». Eh oui ! Une rando, c’est comme les JO, ça se prépare.
Puis Jean nous présente deux nouveaux : Patrice et Elizabeth.
En guise de bienvenue, Jean leur remet un trombinoscope, c’est-à-dire nos trombines. Sûr qu’ils en sont ravis !
Jean-Marie nous décrit la rando : « C’est un parcours facile de 15 km que nous ferons à allure modérée. Tant pis pour les gazelles ! Elles pourront se défouler la semaine prochaine. En fin de rando, après avoir
pris un pot, nous reprendrons les voitures pour monter à la chapelle Sainte Brigitte ».
Nous quittons Vidauban. Il nous faut franchir l’Argens.
« Attention ! La route est étroite. Restez bien sur le côté gauche ! »
Une fois le fleuve franchi, nous nous regroupons au bord de l’Argens
pour la photo de groupe.
Puis nous nous engageons dans un chemin à travers champs. Le sol est
boueux, il nous faut contourner d’immenses flaques.
« Décidément Jean-Marie, tu
nous emmènes toujours dans la boue ! » Référence à la fameuse randonnée d’il y a quatre ans, où nous marchâmes de longues heures dans la gadoue.
Nous longeons un grand domaine, avec d’un côté des vignes et de l’autre, des pommiers. C’est le Domaine d'Astros.
Ecoutons Jean-Marie : « L’histoire de ce domaine mêle chevaliers Templiers, esprit Renaissance et bourgeoisie marseillaise prospère.
Dès le XIIe siècle, les Templiers
s'installent dans la plaine fertile de l'Argens, sur une terre qu'ils tiennent des vicomtes de Marseille. Ils y élèvent une commanderie dans les collines. La rude bâtisse est reconstruite au
XVIIe siècle puis vendue, ainsi que le domaine, comme bien national.
Racheté en 1802, le domaine sera légué plus tard à Joseph Maurel, grand-père de l'actuel propriétaire.
Dans les années 1950, le Domaine d'Astros se
consacre à la production de vins de consommation courante et à la culture fruitière. Bernard Maurel plante ensuite de nouveaux cépages et produit, à partir de 1970, son premier AOC Côtes de
Provence. Aujourd'hui, les vins du domaine remportent de nombreux prix, dont régulièrement la médaille d'or au Concours Général de Paris ».
Quant aux pommes, on peut les cueillir sur place de fin août à fin octobre.
C’en est fini des pommiers. « Pagnol, ce sera la prochaine étape » nous dit Jean-Marie.
Nous progressons à présent sous une grande pinède. Et voici un parc que
nous allons traverser, avec l’aimable autorisation de M. Maurel, que nous remercions.
Au fond d’une allée bordée de magnifiques platanes, se dresse le château, de style Renaissance italienne.
C’est ici que se situe l’épisode Pagnol. Ecoutons Jean-Marie :
« C'est ici que furent tournées
les célèbres scènes du "Château de ma mère", où la famille Pagnol traverse le chemin en courant entre les lions de pierre, le château étant gardé par un ivrogne interprété par Jean Carmet et son
chien Mastoc. C'est ici aussi que Marcel Pagnol adulte, après avoir acheté le domaine, se rend compte qu'il s'agit là d'un des châteaux de son enfance (en réalité, le château de la Buzine à
Marseille) ».
Et Jean-Marie nous montre la photo de la fameuse scène.
« Nous allons avancer vers le
château ».
Nous longeons le château sur la droite, puis nous quittons le domaine
par une large allée bordée de pins.
A présent nous attaquons une grimpette.
Gentille, la grimpette, si l’on en juge par les sourires.
Puis nous marquons une pause.
« Allure
modérée » avait dit Jean-Marie. C’est bien, il tient parole.
Nous poursuivrons notre route, navigant à nouveau entre les
flaques.
La grimpette reprend. Notre groupe s’étire un peu.
Nous nous arrêtons pour la « pause banane ». Enfin ! Il
est près de 11 heures.
Profitons-en pour admirer le paysage splendide, sous un ciel nuageux.
Nous repartons. Jean-Marie propose un raccourci à ceux qui le
souhaitent. « On va vous abandonner un peu plus loin » leur dit-il.
Un petit groupe se forme, intitulé « les TJJ (Très Jolies Jambes ». Les voici qui posent pour la photo avant de nous quitter.
Nous poursuivons notre grimpette.
Quelques minutes plus tard, qui voyons nous ?
Le petit groupe des TJJ qui nous rejoint déjà. Pour un raccourci,
c’était un tout petit raccourci !
Nous passons près d’un point G (pour les nouveaux venus : point G = point géodésique). Mais – ô tristesse ! - les points G ne nous intéressent plus guère. Nous passons notre chemin.
Nous longeons un domaine viticole, le Château des
Crostes.
A nouveau Jean-Marie nous fait l’article. Toucherait-il une commission ??
« Le Château des Crostes propose des chambres d’hôtes haut de gamme, aménagées dans le vieux château datant du XVIIème siècle, restauré selon le style provençal. Chacune porte un nom original : la Cléopâtre, la Dulcinée, l’Isis, la Contemporaine, l’Impératrice, la Garçonnière, la Mistinguett, la Cassiopée et la Bianca. Le domaine possède également un très beau parc arboré agrémenté d’un lac et d’un îlot de repos où se déroulent concerts et pièces de théâtre ».
Jean-Marie nous vante également un rosé « à la robe rose pâle tout en transparence » … et à un prix abordable.
« Quand est-ce qu’on mange ? » demande quelqu’un. Il est en effet 12 h 30 déjà.
« Plus que 500 mètres ! » répond Jean-Marie.
Ils semblent bien longs, ces 500 mètres.
Enfin voici la chapelle. Elle ne visite pas. Tant mieux car nous avons
faim ! On peut juste apercevoir l’autel à travers un minuscule judas.
Nous savourons avec appétit notre pique-nique ? Tant pis si le
ciel s’est couvert de nuages.
A l’heure du café, le soleil réapparaît. C’est le moment pour
Jean-Marie de nous parler de la chapelle.
« La chapelle aurait été édifiée après le passage de Saint Lambert, Évêque de Bauduen. Affligé d'une maladie de peau, il a abandonné sa charge épiscopale pour se rendre à l'abbaye de Lérins. La tradition veut que Saint Lambert ait demandé l'hospitalité à un ermite vivant à Astros. Il s'est lavé à la source et aussitôt aurait été guéri.
La chapelle actuelle, comme en témoigne l'inscription en latin au-dessus de la porte d'entrée, a été reconstruite en 1691 sur les ruines d'une autre, plus ancienne. Cette chapelle avait subi les outrages du temps. Aussi Bernard Maurel, le propriétaire du domaine, particulièrement attaché à ce lieu, a fait réaliser d'importants travaux pour la sauvegarder. Les lézardes ont été bouchées, des tirants placés, la toiture refaite « à l'ancienne », le clocheton restauré.
Surtout, la source tarie depuis quelques
années a été re-captée, enserrée dans une cuve de béton. Elle coule à nouveau à gros jet, ce qui permet à de nombreux fidèles de faire provision de cette eau miraculeuse
! ».
Personne ne se presse pour faire provision d’eau miraculeuse. Nous sommes tous prêts à repartir. Tous, sauf Jacky qui prend son temps.
Nous reprenons notre route. Devant nous se dresse un aqueduc, dont nous parle Jean-Marie.
« En 1824, deux ponts aqueducs sont construits, permettant au canal d'irrigation de franchir deux vallons, dont celui de Saint-Lambert ».
Voici donc le premier aqueduc.
Certains grimpent tout en haut pour contempler la vue. Mais c’est d’en
bas que l’on voit le mieux l’aqueduc.
Nous poursuivons notre route.
Le ciel est bien gris à présent. Un vent frais souffle. Bientôt nous
apercevons le deuxième aqueduc, comme promis.
« C’est le même canal d’irrigation qui franchit cet aqueduc et va irriguer les pommiers ».
Nous reprenons notre route. Un peu plus loin nous découvrons le
Vieux Château.
Jean-Marie nous en conte l’histoire :
« Caché dans la forêt,
blotti dans un vallon de la propriété, le Vieux Château d'Astros a été construit par les Chevaliers de Malte en 1637, certaines parties du bâtiment datant du XIIe siècle.
Avec son architecture massive et rectangulaire, ses courtes fenêtres à meneaux et sa cour d'entrée ombragée, cette ancienne commanderie Templière, garde tous ses mystères.
On a beau chercher le trésor de ses glorieux et antiques pensionnaires dans ses dépendances aux larges vantaux et sa chapelle romane à portée de lance, mais c'est à l'extérieur qu'est l'or :
des hectares de vignes, culture traditionnelle d’Astros, distillant de délicieux nectars.
Sur les coteaux du Vieux Château d'Astros, un sol calcaire et caillouteux permet d'obtenir des raisins aux arômes puissants et complexes. C'est ici que naissent des vins aptes à une garde de
plusieurs années ».
Puis nous allons jeter un œil sur la cour intérieure du château, avant de poursuivre notre route.
Bientôt se dresse devant nous, juchée sur un petit sommet, la
chapelle Sainte Brigitte. Bien connue des usagers de l’autoroute A8.
Mais avant d’y grimper, Jean-Marie propose aux TJJ un nouveau
raccourci, leur permettant de rejoindre directement le parking.
Avant de nous quitter, les TJJ posent pour la postérité.
Nous continuons à travers champs, en direction de l’Argens.
Un doux parfum chatouille agréablement nos narines. « Ce sont peut-être des sangliers ? » avance l’un d’entre nous.
« Non, ça sent plutôt la chèvre … ou le mouton ».
Le mouton ? Mais bien sûr ! Ce doux parfum, c’est le
mouton !!
Et nous découvrons bientôt le plus charmant des tableaux : une
brebis auprès de son petit.
Nous atteignons la rive de l’Argens. Notre chemin décrit une boucle le
long de la rivière.
Puis nous voici à l’entrée de Vidauban. Nous filons vers la terrasse du café, où nous prenons un pot bien mérité.
Mais la journée n’est pas terminée.
Nous regagnons nos voitures pour monter vers la chapelle Sainte Brigitte.
Nous grimpons à pied les 500 derniers mètres. La pente devient raide.
Encore quelques marches et nous voici arrivés.
De tous côtés la vue est magnifique : A l'ouest, le Camp Romain de
Chateauneuf. Au sud, le fort en ruine de La Garde Freinet et le massif des Maures. A l'Est, le Castellas des Arcs et le Rocher de Roquebrune. Enfin au Nord, tout au fond, le mont Lachens, le plus
haut sommet Varois.
Avant de redescendre, nous prenons une dernière photo, en souvenir de cette belle journée.
Merci Jean-Marie, pour cette très belle randonnée entre pommiers, châteaux et vignes.
Merci aux photographes : Gérard, Gilbert et Jean.
Et voici encore quelques photos :
Randonneurs
Prochaine rando : Jeudi 07 Mars à 7 H 30 : Massif de LA SAINTE – BAUME ( 83 )
Parcours en forêt, passages raides, escarpés, vue royale sur la ligne de crête et visite de la grotte Marie Madeleine
L : 16 Km 300 . Dh : 627 m. D : 5 H 30. Moyen alto – Repas et boisson tirés du sac.
Il est possible d’effectuer un parcours raccourci si on se limite à la seule visite de la grotte : 7 Km – 250 m.
Animateur : Jean Borel : 04.94.95.87.73 - 06.68.98.13.62 Boulouris N° 640
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX. Quitter l’autoroute à SAINT-MAXIMIN
(Sortie N° 34). Suivre la D 560 puis la D 80 direction NANS les PINS.
Traverser le village et, toujours sur la D 80, rejoindre, à 8 Kms l’ Hôtellerie de la SAINTE-BAUME.
Coût du trajet A R : 220 Kms x 0 € 25 = 55 € + 18 € = 73 Euros
Les gorges du Blavet 21-02-2013
Les Gorges du BLAVET
Aujourd’hui, Joël nous invite à découvrir ou redécouvrir les
sentiers de ce superbe site des gorges du Blavet. Cette randonnée, classée moyen médio, sans difficulté particulière, fait 14 Kms 100 avec un
dénivelé de 550 m (quand même).
Les prévisions météo sont plutôt bonnes, malgré un risque d’averse prévu en fin de journée. Après un rapide comptage,
notre serre-file, orphelin aujourd’hui de son acolyte habituel, nous annonce que nous sommes 35 valeureux randonneurs et randonneuses. Il est environ 9 h, et c’est plein d’allant que nous
démarrons cette randonnée en empruntant la piste de Bayonne.
Pour l’anecdote, Jean Bo nous indique que cette randonnée lors de sa dernière édition en novembre 2007, avait dut être interrompue en milieu de matinée pour cause de chutes de neige assez importantes. Cela ne devrait pas se produire aujourd’hui, le soleil commençant même à faire son apparition après quelques centaines de mètre de marche.
Toute la troupe avance d’un bon pas, et tout naturellement, au bout d’une petite heure de marche le traditionnel effeuillage matinal commence.
La progression s’effectue gentiment, alternant pistes très larges et petits sentiers étroits.
Après une heure et demie de marche, à la demande de certains, Joël nous propose de faire la traditionnelle « pause
banane ».

Il en profite pour nous faire un petit topo sur la région devant un public peu attentif à ses propos. N’est- ce pas
mesdames !
Notre ami Guy Ro en profite pour faire la collecte des peaux de banane ? C’est paraît-il excellent pour la pousse des rosiers.
Après avoir repris des forces, nous nous dirigeons vers le ravin des Cigarières.
Sourire aux lèvres, même dans l’effort, voilà des randonneurs heureux.
Nous atteignons un promontoire orné d’énormes rochers que quelques téméraires vont escalader aisément. Jean-Louis se distingue en
voulant être plus haut que tout le monde.
Il est vrai que de cet endroit, en direction du nord, on a une vue superbe sur la ville de Bagnols en Fôret.
Cette roche qui nous escorte sur une grande partie du trajet aujourd’hui est de la ryolithe amarante. Elle serait issue des premières manifestations volcaniques dans l’Estérel.
A plusieurs reprises, nous rencontrons des arbres aux troncs tourmentés. En voici deux spécimens très originaux. Je ne parle pas de la dame, bien sûr.
Après avoir emprunté une bonne piste aux abords bien dégagés, nous nous engageons dans une pente un peu plus ardue qu’il faut
descendre avec prudence, et ceci en guise d’apéritif car quelques mètres plus loin la pause pique-nique est annoncée par notre animateur du jour.
Le site est superbe. Un pont enjambe à cet endroit la rivière du Blavet. Et par petits groupes, les « affamés » s’installent
sur chacune des deux rives de la rivière.
Comme un bonheur n’arrive jamais seul, nous avons le plaisir de retrouver un groupe de randonneurs qui ne nous est pas inconnu, puisqu’il s’agit pour la plupart de
nos collègues en convalescence suite à des petits bobos.
Une petite heure plus tard, il est temps de reprendre la route car le temps s’est mis à fraîchir d’un seul coup. Petite anecdote : notre chef vénéré, perturbé par on ne sait quoi, a failli repartir en laissant son anorak sur le lieu de pique-nique. Heureusement que Jacky, qui a l’œil sur tout, était là au bon moment. L’histoire ne dit pas si celui-ci a reçu une récompense ?
Jusqu’à la fin de notre randonnée nous remontons la rivière du Blavet, tantôt de près, tantôt de loin, au milieu de ces gorges magnifiques.
Le Blavet prend sa source à Bagnols en Forêt, et se jette dans l’Argens sur la commune de Roquebrune sur Argens au sud de la Bouverie, après avoir effectué un parcours de 14 km
environ.
Comme souvent, qui dit rivière dit passage de gué, et justement nous avons dû jouer les équilibristes à trois reprises. Heureusement sans noyade cette fois-ci
encore !
Joël
propose aux randonneurs, qui en ont encore sous la semelle, de grimper jusqu’à la grotte du Muréron. La moitié du groupe le suit jusqu’à cette curiosité. Des vestiges des fouilles réalisées
en ces lieux sont visibles au Musée Archéologique de Bagnols en Fôret. De plus, ce site est aussi un endroit privilégié pour la pratique de l’escalade.

Grosse
frayeur, lorsqu’on aperçoit Jean Be une huitaine de mètres en dessous du sentier que nous empruntons. Rien de grave heureusement, ce n’était que pour récupérer un de ses bâtons qui lui avait
échappé.
Et c’est vers 15 h, que nous rejoignons les voitures où la photo de groupe sera réalisée.
Puis direction le petit centre commercial de La Bouverie où boissons chaudes et fraiches seront servies avec rapidité et gentillesse.
Merci à Joël pour nous avoir entrainés dans cette superbe ballade.
Merci aux photographes du jour : Gérard, Jean Bo, Jean-Louis et Jean-Marie pour leur contribution, et merci à Claude pour le groupe des TPJ.
Quelques photos supplémentaires :


Jeudi 28 Février à 7 H 30 : Massif de LA SAINTE – BAUME ( 83 )
Parcours en forêt, passages raides, escarpés, vue royale sur la ligne de crête et visite de la grotte Marie Madeleine
L : 16 Km 300 . Dh : 627 m . D : 5 H 30 . Moyen alto – Repas et boisson tirés du sac .
Il est possible d’effectuer un parcours raccourci si on se limite à la seule visite de la grotte : 7 Km – 250 m.
Animateur : Jean Bo : 04.94.95.87.73 - 06.68.98.13.62 Boulouris N° 640
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX . Quitter l’autoroute à SAINT-MAXIMIN
( Sortie N° 34 ) . Suivre la D 560 puis la D 80 direction NANS les PINS .
Traverser le village et, toujours sur la D 80, rejoindre, à 8 Kms l’ Hôtellerie de la SAINTE-BAUME .
Coût du trajet A R : 220 Kms x 0 € 25 = 55 € + 18 € = 73 Euros Jean Bo : 06.68.98.13.62
Levens 14 février 2013
Levens Saint
Valentin 2013
Hier en fin d’après-midi nous recevons un mel de Jean Bo ": la neige abondante (40 cm) , rend les sentiers inaccessibles et dangereux, nous avons modifié la randonnée :départ 8 heures et une visite du village perché de LEVENS, patrie d'André Masséna, Maréchal de France, Duc de Rivoli et Prince d’Essling puis repas au restaurant à midi."
Nous nous retrouvons donc à 29 sur le parking à l’entrée du village. équipés de bâtons et chaussures de randos comme Jean l’avait indiqué pour affronter les rues parfois glissantes.
Jean explique les changements et présente le contenu de la visite qu’il a préparée hier au téléphone. « Les portes des chapelles et du musée de la maison Portal seront ouvertes « rien que pour nous par l’office du tourisme. »
Nous devons monter au centre du village et pour cela une grande première au Cercle : nous empruntons l’ascenseur de la commune sur 3 étages.
Comme quoi tout se perd, notre civilisation est déjà dans le déclin…si des randonneurs qui se disent chevronnés ne savent plus monter quelques mètres à pied…
Après une pause technique dans un café , nous admirons la place Masséna « avec sa statue et celle du premier maire Malausséna. Avec une vues sur le mont Férion qui domine de l’autre côté la vallée du Payon et le village de Coarraze, où nous avons déjà randonné. », précise Jean Bo.
Nous allons admirer dans le jardin public opposé une très belle vue sur le sud ouest .
Nous poursuivons la montée vers les ruines du Château. Il y a encore beaucoup de neige et cela glisse dans les escaliers
et permet une fois en haut à certains que nous ne nommerons pas sur ce blog public, de se renouer avec leurs comportements « gamins » dans une mémorable bataille de boules de neige.
Une vue a 360° . « Au Sud, le Mont Arpasse que le premier groupe devait gravir , le sentier du second groupe plus bas avec en dessous Plan du var ,au confluent de la vallée de la Vésubie et du Var. A l’ouest le village de Bonson puis celui du Revest et au dessus le Mont Vial ascension de 1000 mètres déjà faite par le Cercle. »
Il est temps de redescendre vers les deux chapelles des pénitents blancs et noirs.
Si vous voulez plus d’explications, référez vous au document remis par l’office du tourisme à chacun : on ne va quand même mâcher tout le travail un jour où nous n’avons pratiquement marché.
Puis le musée de la maison Portal, adossée aux anciens remparts nous réserve l’exposition temporaire de tableaux naïfs d’Annick Marchand et surtout de sculptures de Jean-Pierre Augier réalisées à partir d’outils anciens en fer.
Tous ont admiré à la fois la qualité technique et le très gracieux et très dépouillé mouvement donné à chaque scuplture : danseuses, animaux…
Pour rejoindre les voitures, certains ont eu honte et sont descendus à pied sans prendre l’ascenseur.
Repas au restaurant où nous étions les bienvenus de ne pas avoir décommandé à cause de la neige…Nous y retrouvons Pierre, Dominique et Maurice qui nous revient après sa chute à
Allos.
A la fin du repas quelques-uns entonnent une chanson fétiche du groupe de randonnée , sous la baguette de l’auteur Mickaël..
Bravo à lui pour ce texte très inspiré et pour le choix de l’air qui a permis à tous de chanter.
Merci au Photographe et animateur Jean Bo pour avoir pu, en derniére minute, s’adapter et nous offrir un programme très intéressant. Encore une belle journée pour les randonneurs du Cercle.
Du rab :
Et pour commencer la chanson de Mickaël , LES BOULOURICHONS
Du Club de Boulouris nous sommes les marcheurs
Lundi et Jeudi pour notre bonheur
Avec not’sac à dos
Nous partons en randos
C’est cà qu’est bon et bon, bon, bon
Que c’est bon la vie, la vie, la vie, la vie chérie, ah !, ah !
Que c'est bon la vie pour les Boulourichons
Les tracés d’Bruno ensemble nous suivons
Il nous conte encore toutes ses observations
Et si nous n’écoutons
Sur l’blog les retrouvons
Si nous ne sommes pas tout à fait perdus
A dix heures le sac est descendu
Nos bananes savourons
Nos fruits secs partageons
le musée

Randonneurs et Randonneuses

Prochaine randonnée :
Jeudi 21 Février à 8 H 00 : ROQUEBRUNE/ARGENS ( 83 ) . Gorges du BLAVET ( N° 2 )
A la découverte d’un site grandiose et sauvage, les gorges du Blavet et les grottes du Mureron . Passage de gué .
L : 14 Kms 100 . Dh : 550 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Joël : 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99 Boulouris N° 623
Itinéraire d’accès : Prendre la RN 7 en direction d’Aix en Provence – Passer devant la zone industrielle du Puget – Laisser à droite l’accès à l’autoroute puis continuer jusqu’au giratoire de la Bouverie. Là, tourner à droite et aller au giratoire de la Mairie annexe de la Bouverie – Emprunter la route, direction Coulet Redon – Au croisement avec la D 47 , progresser à droite, en direction de Bagnols en Forêt, sur 4 Kms, pour stationner, à droite, sur le bas-côté de la route après le croisement d’une piste ( Blavet-Cote 211 ) .
Coût du trajet A R : 44 Kms x 0 € 25 = 11 Euros Joël : 06.23.07.11.99
La Flute-07/02/2013
La Flute-Les Mimosas
"La Flute, c'est là où ça monte raide?" Nombreux les randonneurs m'ayant posé cette question la semaine dernière. Petite confusion avec la randonnée qui grimpe au sommet de la Flute par un chemin terrible
en termes de pente. Non, aujourd'hui, ce sera plus cool, en contournant la fameuse montagne.
C'est Jean MA.. qui nous guide à partir d'un nouveau départ car le parking de la chapelle St.Pierre est désormais inaccessible. Cependant il nous fera un petit topo sur la dite chapelle qui abrite, selon la légende, un mort enseveli verticalement dans un mur.
"Cette rando est censée se dérouler dans les
mimosas, nous précise notre guide, espérons qu'ils seront bien fleuris. Nous sommes actuellement à 22 m d'altitude et nous monterons au plus haut à 200m, en contournant la Montagne de
la Flute. C'est une rando facile sur de bons chemins.
Nous avons le plaisir d'accueillir aujourd'hui deux nouveaux marcheurs, Jocelyne (Joce) et Daniel (Dan).
Bienvenue à eux deux."
Il fait très froid sur ce parking. Alors que le thermomètre des voitures indiquait 5 ou 6°, la température ressentie est nettement plus basse à cause d'un vent violent soufflant du nord.
Nous avons hâte de démarrer pour nous réchauffer et nos deux serre-files habituels, Daniel Ro.. et Jacky, très pros, nous comptent au passage : 39, comme la semaine dernière, espérons que nous n'aurons pas d'autre décompte en fin de rando.
Impresionnant cet escadron de dames. Nous débutons par une route bitumée qui conduit à un grande propriété, Le Castellard que nous laisserons sur notre
droite. Mais brusquement, Jean Bo.. arrête le groupe, il a reçu un appel téléphonique des serre-fils qui sont perdus.
L'explication viendra plus tard : Philippe a du s'arrêter pour un problème de chaussure et les serre-files l'ont attendu, comme c'est leur mission. Mais pendant ce temps, le groupe a progressé et
à bifurqué sur le Chemin neuf, d'où leur appel au secours.
Nous repartons et voici le premier mimosa. Ouf, nous ne serons pas venus pour rien. Un coup d'œil sur la plaine, le temps est gris et un
gros nuage sur la mer est un peu inquiétant.
Sur notre gauche, le sommet de la Flute avec son chemin terrible qui monte, qui monte, qui monte : toujours aussi raide et
impressionnant.
Les mimosas n'ont pas l'air très fleuris.
Jean Ma..va provoquer un regroupement pour, justement, nous parler du mimosa à partir d'un texte de Bruno :
En plein hiver, collines et jardins de la région exhalent un parfum envoûtant. Depuis la fin du 19ème siècle, le soleil d’hiver a trouvé son
symbole avec le Mimosa, plante exotique originaire d’Australie. Le mimosa est en fait un acacia. Se souvenant de ses origines, il fleurit en été – l’été austral, entre novembre
et mars.
Très vite les parfumeurs de Grasse s’emparent de cette plante pour mêler ses fragrances à leurs compositions. Les clients de passage s’arrachent les bouquets aux étals des fleuristes. Mais une fois la fleur coupée, le mimosa a une vie trop courte pour espérer une commercialisation rentable. C’est là que le hasard intervient. On raconte qu’un enfant offrit à sa mère, un bouquet de mimosas encore en boutons. Elle oublie le vase dans la buanderie. Et plus tard, elle découvre un bouquet complètement éclos. C’est ainsi qu’aurait été découverte la technique du "forçage" qui permet d’accélérer la floraison du mimosa ».
Jean rajoute : "Nous rejetterons l'autre hypothèse moins poétique du tas de fumier sur lequel furent jetés des fleurs de mimosas pas encore complètement fleuries."
La mine réjouie de ses auditeurs s'explique par les commentaires humoristiques qu'il rajoutera.
Il conclura, relativement à ce que nous venons d'apprendre sur le mimosa : "celui qui en sait un peu en sait plus que celui
qui ne sait rien". Qui est l'auteur de ce dicton ? On dirait du Pierre Dac.
Et d'un seul coup, les voici les mimosas, de chaque côté du chemin et au-dessus de nous. Dommage que le temps soit toujours très gris. Un petit rayon de soleil les
aurait fait flamboyer.
Nous poursuivons dans ce "tunnel" doré et une petite voie s'élève évoquant la "pause banane". Dans 500 mètres déclare notre guide. Mais à nouveau une voie féminine, anonyme (sympa le rédacteur !) fera remarquer qu'il est déjà 10 heures et que le lieu se prêterai bien à un arrêt. Jean Ma.. cèdera finalement et c'est dans les mimosas que nous ferons notre fameuse pause.
500 mètres plus loin, nous arrivons au lieu dit Les Clapiers, grand carrefour bien dégagé, ou il avait prévu notre arrêt.
Jean Bo.. distribuera des mauvaises notes à la "charmante randonneuse" qui a influencé l'animateur et au "gentil animateur" qui s'est laissé influencé. Belle leçon de morale !
Petit briefing sur la carte, nous sommes au point le plus au sud de la rando et nous allons commencer à remonter vers le nord. Pendant ce temps, il y en a qui jouent les starlettes !
Sur notre droite, le petit lac est presque invisible tant la végétation est devenue envahissante. Nous progressons tranquillement sur la piste des Clapiers en direction du lieu dit les Nicoles. Pas de chance, aujourd'hui nous avons beaucoup de Moniques mais pas de Nicoles. Tant
pis, on fera avec !
Et c'est précisément là que nous nous installerons pour le pique-nique. Il est un peu tôt, 11 h 45, mais le coin est sympa. De l'herbe, des murets, un superbe figuier de barbarie, un incroyable amandier en fleurs et …du soleil.
Car il est enfin là, depuis un quart d'heure, exact au rendez-vous que lui avait donné la Météo nationale.
Et c'est le paradis.En période froide, le rouge a remplacé
le
rosé, mais qu'importe la couleur.
Bien installés, même pour la sieste, nous oublions le vent, le froid et la grisaille de ce matin.
Dans l'amandier, les abeilles et les bourdons s'activent. "Le vol du bourdon…"
A 13 h Jean Ma.. donne le signal du départ après la traditionnelle photo de groupe. Une petite montée puis nous débouchons sur une superbe vue sur la baie de Fréjus-St.Raphaël : quel coup d'œil
et quelles photos : Jean Bo.. et Gérard ont fait fort.
Maintenant ce n'est presque plus que de la descente ou du plat jusqu'au gué ou désormais, nous pouvons traverser à pied sec : on n'arrête pas
le progrès.
Deux gentils ânes laisseront les premiers du groupe assez indifférents alors que les derniers vont s'attarder devant eux car Josette avait
encore une pomme dans son sac et les ânes aiment bien les pommes…
Mais non, il ne va pas te manger...
Les deux groupes se réuniront finalement avant de retrouver les voitures ou Jean se prendra pour un Neptune...terrestre.
Il ne nous reste plus qu'à aller nous désaltérer à Roquebrune dans notre troquet habituel.
Merci Jean Ma.. pour cette belle rando et pour les mimosas en fleurs.
Les photos étaient de Gérard, Jean B0.. et Jean-Marie- Merci
Le Bonus sera réservé à nos ami(e)s les TPLJ, en balade dans l'Esterel entre le Malinfernet et le Baladou. Nous ne les oublions pas !
La semaine prochaine, Jeudi 14 Février à 7 H 00 : RANDO-RESTAURANT à LEVENS ( 06 ) . MONT ARPASSE
Parcours linéaire entre les vallées du Var et de la Vésubie. Découverte du village médiéval de Levens. 2 parcours
N°1 : L : 10 Kms 520 . Dh : 600 m . D : 4 H 30 . Moyen alto ( avec l’ascension du Mt Arpasse ) . Jean Bo..
N°2 : L : 08 Kms 420 . Dh : 424 m . D : 4 H 00 . Moyen médio . Jacky – Daniel Ro..
RESTAURANT : Les 2 vallées à PLAN du
VAR
En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu . Aucun désistement ne sera accepté .
Au menu : Salade Niçoise – Charcuterie
Pâtes daube ou Rosbeef légumes
Fromage
Pâtisserie maison
Vin du Var en pichet ( rouge ou rosé )
Café
Itinéraire d’accès :
Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Sortir à NICE SAINT-ISIDORE ( sortie N° 52 ) .
Suivre la D 6202 jusqu’à PLAN du VAR . Après le pont, tourner à droite et suivre la D 2565 en direction de SAINT-MARTIN VESUBIE .
Parcourir 3 Km et s’arrêter sur le PARKING à droite avant la bifurcation Le CROS d’UTELLE .
Après avoir déposé tous leurs passagers, les chauffeurs retourneront stationner les véhicules sur le PARKING situé en face du restaurant à PLAN du VAR . Une navette ramènera les chauffeurs au départ de la randonnée .
Coût du trajet A R : 172 Km x 0 € 25 = 43 € + 12 € = 55 Euros Jean Bo.. : 06.68.98.13.62