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2025-01-23 : 762-2 Pas du Confessionnal 2 - G1

26 Janvier 2025 , Rédigé par Véronique

2025-01-23 : 762-2  Pas du Confessionnal 2 - G1

C'est à l'entrée du parking de la piste de la Corbière que nous nous retrouvons ce matin pour cette randonnée menée par Dominique .

Cette randonnée G1 classée Moyen 2*, nous fera découvrir un parcours  varié, avec une belle montée vers le pic de Rebequier pour redescendre vers l'Endre que nous longerons. 

Il est 9h30, après le passage devant Hervé nous sommes 19 dont 9 randonneuses et 10 randonneurs,
il fait 12°, nous partons.

Dés le départ, sur la large piste des Corbières, nous apercevons au loin les anciennes coulées de lave issues de l'Esterel, avec au fond la Colle du Rouet.

Un petit crochet pour voir une petite étendue d'eau sans nom.

Au bout d'une 1/2 heure de marche, nous ne tardons pas à faire une première pause pour un effeuillage,
avant de reprendre la piste .

Un petit ruisseau parmi tant d'autres .

Nous progressons à travers le maquis, 

les pins et les chênes. 

Avec les pluies récentes, les roches sont glissantes, il faut faire attention! 

Et oui, les choses sérieuses vont commencer ! 

 La montée se fait par un sentier pierreux .

Simone et Michel, randonneurs de G2 ont rejoint les G1 ce matin .

Nous poursuivons la montée sur des plaques rocheuses .

Nous faisons la pause banane au sommet du pic Rébequier,
petit sommet entre deux falaises, une donnant sur la Colle de Rouet et l'autre sur la vallée de L'Endre,

qui offre une belle vue malgré un ciel nuageux.

On nous prévient la descente va être un peu raide. 

Dominique contemplant l'horizon. 

On peu admirer une longue barre rocheuse de grés rose d'origine volcanique remontant à plus de 250 millions d'années .

La pluie est tombée il n'y a pas si  longtemps…

Nous n'emprunterons pas le sentier qui mène à la roche de la fille d'Isnard, mais comme tout le monde en parle en voici la légende:
"Il y avait autrefois, un riche propriétaire qui habitait entre Callas et Bargemon avec sa femme Rainaude. C'était un peu un chaud lapin. Il se mit à faire de la politique et devint député. Il allait voir les bonnes et les servantes mais cela ne lui suffisait plus. Un de ces copains lui dit qu'il y avait dans le coin près d'un rocher, une magnifique qui était très "accueillante". Il la rencontra, une fois, deux fois, puis très régulièrement en faisant attention de ne pas alerter sa femme. 
Mais un jour, au lieu dit maintenant "Pas de Rainaude", il tomba sur elle se promenant dans le coin. Elle ne se fâcha pas, trop contente de ne plus subir les assauts sexuels de son mari qui la faisait tomber enceinte systématiquement. Elle lui demanda par contre d'aller se confesser à chaque fois en se faisant accompagner de son abbé, d'où le pas du Confessionnal."

 

Et c'est parti pour une belle descente.  

En bas, nous apercevons les gorges et la petite chute du Trou du Gournié.

Et avant la descente nous immortalisons le groupe de ce jour. 

Le long de la falaise, nous devons franchir quelques passages délicats avec une roche glissante nécessitant parfois de se tenir .

Vue de la rive droite de l'Endre avec son ancien moulin .

L'endroit est idéal pour poser nos sacs. 

Petit coup d'œil sur le cours de l'Endre avant de repartir. 
Celle-ci prend sa source à Tourette et va se jeter dans "l'Argens" près de la commune du Muy.

Nous remontons les berges de l'Endre jonchées de bois dues aux récentes inondations du mois d'octobre.

Le chemin est bordé de chênes,  

mais laisse bientôt place à un autre type de végétation :
une explosion de pins Parasol.

Les paysages avec en fond l'Esterel sont toujours magnifiques,

Des pins, toujours des pins tout autour de nous!

Après avoir parcouru environ 14,2 kms avec un dénivelé de 426m,
nous finissons cette journée par le pot de l'amitié au bar de la Bouverie où nous aurons droit a quelques tuiles en plus de nos consommations et quelques clins d'œil aux tubes actuels qui font danser! 

Merci à Dominique pour cette très agréable journée.

Les photos sont de Véronique.

La semaine prochaine

Lundi 27 Janvier :

GL1 80 - Gorges de L'Avellan menée par Denis

GL2 19 - Baisse des sangliers -Rocher du Gravier menée par Patrick

Jeudi 30 Janvier : Galette des rois des randonneurs

G1 557-1 - Villa Clythia-Plan Guinet menée par Patrick

G2 557-2 - Villa Clythia-Bombardier menée par Denis

 

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2025-01-15 : 672-1- Figanières-la-Cabre - G1

18 Janvier 2025 , Rédigé par Véronique

2025-01-15: 672-1-Figanières-la-Cabre G1

Malgré une température décourageante de 0 °, ce sont 18 randonneuses et randonneurs qui se retrouvent sur le parking de Figanières pour la randonnée G1 du jour animée par Joël.

Compte tenu du froid intense Joël préfère faire une présentation rapide des caractéristiques de la randonnée afin de commencer à marcher et se réchauffer rapidement en reportant à plus tard dans la matinée les diverses explications prévues.
Notre serre-file du jour Alain ayant décompté les randonneurs,


nous nous mettons en route sur un rythme plutôt soutenu.

Après la première "curiosité" du parcours, un petit passage sauvage dans les broussailles pour contourner une habitation, que Joël avait identifié lors de la reconnaissance.

La première montée annoncée un peu raide, permet de réchauffer les randonneurs . 

A la fin d’une petite descente vers le Bas Saint Blaise, Joël décide de faire la pause banane dans un endroit bien ensoleillé,

pour mieux affronter la deuxième montée sérieuse de la journée (1,5 km à 20%).

Cette montée serpentant en sous-bois s’avérera moins difficile que prévu et sera absorbée sans peine par l’ensemble du groupe.

Nous parvenons enfin au Bois de la cabre d’Or à 710 mètres d’altitude sur un chemin longé de flaques gelées, où une petite dérivation nous permet d’accéder à un magnifique point de vue sur les sommets environnants. L’animateur en profite pour nous donner quelques explications sur Figanières et son histoire.

Une nouvelle descente s’amorce et nous conduit à joli coin ensoleillé que Joël décide de consacrer à la pause pique-nique avant d’attaquer la dernière petite montée du jour.
Cette pause qui permet de se restaurer et se reposer est bien appréciée après les efforts de la matinée.

Nous nous dirigeons vers le Col de Saint Andrieu à 516 mètres d’altitude
avec de beaux points de vue sur le village de Châteaudouble et les Gorges de la Nartuby.

 Nous arrivons au Domaine Viticole du Château de la Garde,
le plus haut du Var à 590 mètres d’altitude.

Une dérivation obligatoire nous oblige à contourner en partie ce domaine, en descendant notamment un petit raidillon plutôt abrupte.
Un panneau d’indication, qui avait déjà plongé l’animateur dans un abime de perplexité lors de la reconnaissance, soulève les interrogations de chacun « c’est quoi un randonneur non motorisé » ?.

 Après le contournement du domaine, la randonnée se poursuit par une descente comportant un long passage très caillouteux mettant les pieds et les chevilles à rude épreuve.

Nous arrivons heureux au parking après avoir effectué un parcours
de 16,5 km pour une dénivelée de 618 m.
Nous prenons le pot au Bar du Caou, que Joël avait prévenu de notre arrivée, et cette fois ci les chocolats chauds l’emportent sur les bières bien fraiches. Chacun remercie Joël pour cette belle randonnée agréable.

Le texte est de Joël et les photos d’Alain, Thierry, Brigitte et Catherine.
Le blog a été monté par Véronique.

 

La semaine prochaine

Lundi 20 janvier :

GL1 : Le Malpey-174 par Denis

 

GL2 : Cabre et Massif Germain-281 par Thierry

 

Jeudi 23 janvier : 

G1 : Pas du Confessionnal-766-2 par Dominique

G2 : Pic de la Gardiette-502-1 par Patrick

 

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2025-01-16-900-Les Veyssières-Malavalettes-G2

17 Janvier 2025 , Rédigé par Claudette et Jacques

2025-01-16-900-Les Veyssières-Malavalettes-G2

 

Nous sommes 20 sur le parking des Veyssières, avec une parité parfaite de 10 randonneuses et 10 randonneurs.

Il n'est pas tout à fait 9 heures et la température n'est pas encore positive ce qui ne nous incite pas à prolonger les préliminaires.

Alain présente rapidement la randonnée du jour, une G2 classée moyen x de 12,2 km pour une Dh de 355 m : Facile d'accès, ce parcours hivernal dans l'Estérel tournera autour du Bonnet de Capelan. Beaux panoramas. Parcours sur pistes et sentiers marchants. La descente du carrefour de Roche Noire au Pont du Barban au km 7,6 été faite prudemment mais sans difficultés, un lundi récent, par plusieurs marcheurs habituels du G2".

 

 

Nous prenons la route sous un ciel bleu un peu voilé et une sensation de fraicheur malgré un vent faible pour le moment mais qui devrait forcir en fin de matinée avec des rafales pouvant atteindre 50 km/h.

En l'absence de volontaires féminines pour occuper la fonction c'est Michel qui sera notre serre-file.
 

 

 

Très rapidement nous aurons la satisfaction de voir le ciel se dégager et le soleil proposer une belle luminosité pour magnifier les beaux paysages de l'Estérel.

 

 

 

 

La piste en légère descente est large

 

 

pour nous conduire vers le Vallon de la Cabre.

 

 

 

Une courte pause en bas de la descente avant d'aborder la première petite difficulté du jour,

 

 

car, sitôt passé le pont qui enjambe la Cabre, nous traverserons la Piste Castelli

 

 

pour aborder une longue montée par un sentier caillouteux, et assez raviné dans sa dernière partie, avant d'atteindre le carrefour de Colle Noire.

Nous ne nous attarderons pas à la Colle Noire et prendrons un chemin, d'abord confortable,

 

 

mais qui deviendra par la suite peu plus conforme à ce qu'on s'attend à trouver dans l'Estérel. 

 

 

Il nous mènera à la Maison Forestière des Malavalettes, aujourd'hui en ruines, comme la plupart des maisons forestières du Massif. 

 

 

Elle servira de cadre à notre pause banane.

​​​​​​​

 

C'est reparti en direction du Col de l'Essuyadou,

 

 

avec à nouveau de jolies vues sur la Forêt Domaniale de l'Estérel, par-delà le Vallon de la Cabre, en direction du sommet du Bonnet de Capelan, même si le ciel a maintenant tendance à se voiler. 

 

 

Notre serre-file, toujours aussi attentif et scrupuleux, en plein exercice de ses fonctions.

 

 

Après une descente par un sentier assez pierreux nous atteignons le fond du Vallon de la Cabre.

 

 

Le cours de la rivière, à cet endroit, est pratiquement à sec. Il servira de cadre à notre photo de groupe.

 

 

 

Nous repartons en montée en direction du Col de l'Essuyadou,

 

 

puis du Carrefour de Roche Noire, point culminant de la randonnée à une altitude de 250 mètres, marqué par un grand arbre au pied caractéristique, aux allures de serres de rapace.

 

 

Nous amorçons la longue descente vers le Pont de Barban,  qui suit le Vallon éponyme, par-delà lequel on distingue, à flanc de colline, la Piste du Porfait.

 

 

La vue est magnifique.

 

 

Nous ferons plusieurs pauses pour la contempler,

 

 

 

 

avant de poursuivre notre chemin à travers le maquis

 

 

et d'aborder les parties les plus délicates de la descente, le sentier ayant été, sur une grande partie de son tracé, extrêmement raviné lors des intempéries de l'automne.

 

 

 

 

 

 

 

 

A nouveau un panorama étendu, avec cette fois une vue qui porte jusqu'à la mer et la ville de Saint-Raphaël,

 

 

et, de nouveau, une succession de passages très ravinés.

 

 

 

Le vent s'est levé depuis quelque temps déjà et nous chercherons un abri protégé, en tout cas moins exposé à ses   rafales assez fortes et plutôt fraiches, pour faire notre pause pique-nique : le meilleur endroit s'avèrera être le cours à sec de ce torrent qui, à proximité de cet endroit, a carrément emporté une partie du sentier.

 

 

La sensation de froid nous incitera à ne pas prolonger notre pause outre mesure et nous reprendrons notre chemin en contournant le Sommet du Bonnet du Capelan.

 

 

 

Au passage quelques vues que nous n'avons pas l'habitude d'observer dans l'Estérel, avec la présence de ces beaux cyprès.

 

 

 

Après avoir rejoint la Piste Castelli et l'avoir suivie pendant un moment nous empruntons un sentier qui nous conduira 

 

 

à ce petit lac, équipé d'une table et de bancs, propice à la halte et au pique-nique.

 

 

Le sentier nous ramènera ensuite

 

 

sur la Piste Castelli, actuellement en travaux pour l'élargir, l'épierrer et la border de fossés.

 


Nous la quitterons à nouveau, juste avant le Pont de Bresson,

 

 

pour contourner un autre petit lac,

 

 

et aborder la dernière montée,

 

 

assez prononcée,

 

 

et ravinée,

 

 

qui nous ramènera jusqu'au parking.

 

 

Nous nous retrouverons au Dramont pour prendre le pot de l'amitié et nous réchauffer dans une atmosphère animée et très conviviale.

 

 

Un grand merci à Alain pour cette agréable randonnée de proximité qui, comme promis, nous a offert de beaux panoramas sur les sommets de l'Estérel, à la faveur, au moins dans sa première partie, d'une très belle luminosité.

Merci également à Michel, notre serre-file.

(photos de Claudette et Jacques).

 

la semaine prochaine

lundi 20 janvier :

 

GL1 : Le Malpey-174 par Denis

 

 

GL2 : Cabre et Massif Germain-281 par Thierry

 

 

jeudi 23 janvier : 

 

G1 : Pas du Confessionnal-766-2 par Dominique

 

 

G2 : Pic de la Gardiette-502-1 par Patrick

 

 

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2025-01-09-804-Roquebrune-Pas de l'Eouve-G2

11 Janvier 2025 , Rédigé par Claudette et Jacques

2025-01-09-804-Roquebrune-Pas de l'Eouve-G2

 

 

Il est environ 9h30 quand nous nous retrouvons sur le parking situé à proximité du Lac de Fournel. 

Il fait 12 degrés, le ciel est bleu, légèrement voilé, mais un fort taux d'humidité et un petit vent frais nous incitent à nous vêtir chaudement pour aborder cette randonnée G2, classée moyen x de 11,8 km pour une Dh de 210 m.

 

 

Dominique nous en présente les caractéristiques :

"Si vous aimez le massif des Maures, c'est un échantillon représentatif avec forêt, ruisseaux et grandes pistes. Bons chemins dans l'ensemble avec deux passages courts dans les rochers sans être de l'escalade"

et le profil :

 

 

Nous sommes 20, dont 12 marcheuses et 8 marcheurs, pour cette première randonnée de 2025 qui nous donnera l'opportunité de revoir avec beaucoup de plaisir certaines et certains qui s'étaient faits plus rares en 2024.

Nous aurons pour serre-file Gilbert.

Nous empruntons d'abord une large piste confortable, bien qu'un peu humide,

 

 

 

et la quittons rapidement pour un sentier un peu caillouteux en légère montée.

 

 

La piste s'élargit, la montée s'accentue et le sol raviné témoigne de l'importance des intempéries de l'automne.

 

 

Nous sortons provisoirement de la forêt, très présente sur la majorité du parcours, pour marcher au milieu du maquis sous un ciel magnifique, légèrement cotonneux.

 

 

 

Un premier arrêt pour s'abreuver. Encore un peu tôt pour l'effeuillage bien que le soleil commence à nous réchauffer. C'est un temps magnifique pour randonner.

 

 

Tout le monde est ravi,

 

 

 

et Dominique prend le temps de nous faire admirer le paysage.

 

 

La forêt s'étend à perte de vue. Isolé dans la verdure, sur le flanc de la colline opposée, en direction des Issambres, on distingue une grande bâtisse : un hôtel ?

 

 

Nous reprenons la montée.

 

 

Bientôt un nouvel arrêt pour un rappel par Dominique des caractéristiques géologiques du massif des Maures. Il nous suggère de nous imaginer qu'à ce même endroit, il y a des dizaines, voire des centaines de millions d'années, l'altitude était de l'ordre de 4000 m.

Difficile de résumer la complexité des phénomènes qui ont abouti à la géographie d'aujourd'hui. De façon extrêmement sommaire :

- A l'Ère Primaire le bassin occidental de la Méditerranée n'existe pas, un vaste continent occupe sa place : c'est la Tyrrhénide. Ce continent est contemporain du Massif Central et du Massif Armoricain.

- A l'Ère Secondaire le massif de Tyrrhénide est progressivement nivelé et un océan équatorial se crée qui s'étend sur l'actuel territoire de la Provence.

- A l'Ère Tertiaire de lentes poussées s'exercent sur les roches formées au Secondaire, en les comprimant. Ces roches surgissent très haut donnant naissance aux chaînons provençaux.

- A l'Ère Quaternaire le vieux continent Thyrrhénéen s'effondre. La mer qui le recouvre est notre mer Méditerranée. Les fragments de continent qui subsistent forment les massifs des Maures et de l'Estérel qui vont constituer deux îles distinctes. Leur relief est modéré, ils ont été usés par l'érosion.

Pour en savoir plus on pourra se reporter par exemple au site "accro2geologie.fr - sorties géologiques - Le Massif des Maures" :  Accroc2Geologie     

 

 

Nous poursuivons notre montée par un sentier où affleure le rocher de temps à autre, comme annoncé par notre animateur.

 

 

Nous aurons à passer quelques gués sur de petits affluents du Fournel, un ruisseau dont nous suivrons le cours de près ou de loin pendant toute la première partie de la randonnée. Chemin faisant nous passerons par le Pas de l'Éouvé (nom provençal du chêne vert) qui donne son nom à cette randonnée.

 

 

Obstacles franchis avec aisance, comme on peut le voir ici, par tous les membres du groupe.

 

 

C'est bientôt l'heure de la pause banane, un moment toujours très apprécié.

 

 

Nous reprenons le sentier qui, à cet endroit, surplombe le cours du ruisseau du Fournel,

 

 

à travers le maquis.

 

 

 

On voit à quel point le sol a été raviné par les fortes pluies de ces derniers mois, rendant la marche parfois assez inconfortable.

 

 

 

Nouvel arrêt pour souffler et contempler le paysage. Le ciel s'est légèrement couvert et le vent frais ne nous incite pas à prolonger les pauses.

 

 

Nous avons regagné la forêt,

 

 

qui porte toujours les traces de l'incendie d'août 2003 qui suite à des départs de feu, d'origine criminelle, avait ravagé le massif pendant tout l'été, causant la destruction de milliers d'hectares de forêts et de cultures et la mort de 7 personnes, dont 3 pompiers. Les chênes-lièges ont bien résisté, les arbousiers sont repartis, certains le long de notre chemin portant encore des fruits, et les cistes ont occupé le terrain et sont très présents.

 

 

Le sentier pierreux nous mène au point culminant de la randonnée (178 m), pas très éloigné du Col de Bougnon,

 

 

 

qui nous offre un magnifique panorama avec en toile de fond les sommets enneigés du Mercantour.

 

 

C'est le lieu que nous choisirons pour faire la traditionnelle photo de groupe,

 

 

 

et c'est aussi à cet endroit que nous ferons notre pause pique-nique, en recherchant l'abri du vent, toujours un peu frais.

 

 

 

Après un dernier coup d'oeil au paysage environnant 

 

 

nous amorcerons la descente, en traversant notamment une propriété privée, autorisant le passage des randonneurs, mais clôturée. On voit ici jusqu'à quel point notre animateur, aidé par Christian, pousse le dévouement.

 

 

 

En longeant le Vallon de Bougnon en direction de la Bastide Martin un arrêt en bordure d'un petit étang anonyme,

 

 

et un autre au soleil pour contempler le panorama

 

 

qui offre une belle vue sur l'immensité de la forêt.

Comme le mentionne wikipedia : "Les Maures intérieures restent malgré les incendies catastrophiques des dernières décennies, une zone forestière densément boisée. L'arbre roi des Maures...c'est le chêne-liège que son écorce épaisse protège du feu. On rencontre aussi, en remontant les crêtes, le chêne vert et le chêne pubescent mais aussi le pin d'Alep et le pin maritime, et deux arbustes au feuillage persistant, l'arbousier et le houx".

 

 

Une autre vue, vers Puget-sur-Argens cette fois.

 

 

Nous rencontrons les premiers mimosas en fleur de la saison,

 

 

 

 

 

 

 

 

et longeons un bâtiment abandonné que la nature a déjà colonisé, et qui abritait jadis les sanitaires d'un camping aujourd'hui fermé.

 

 

Nos derniers mètres en descente

 

 

avant de retrouver la large piste du départ 

 

 

qui nous ramènera au parking.

 

 

C'est au bar "le Longchamps", dans le centre de Saint-Aygulf, que nous prendrons le pot de l'amitié dans une atmosphère animée et chaleureuse.

 

 

Un grand merci à Dominique pour cette randonnée de reprise très agréable, et à Gilbert notre serre-file.                    

(photos de Claudette et Jacques).

 

La semaine prochaine :

Lundi 13 janvier :

GL1-Pic du Perthus Oriental-60-par Alain

GL2-Menhir d'Aire Peyronne-8-par Joël

 

Jeudi 16 janvier :

G1-Figanière-La Cabre d'Or-672-1-par Joël

G2-Les Veyssières-Malavalettes-900-par Alain

 

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2025-01-09 : 876 - Gonfaron - Circuit de Vautaillède - G1

10 Janvier 2025 , Rédigé par Véronique

2025-01-09 : 876 - Gonfaron - Circuit de Vautaillède - G1

Aujourd'hui jeudi 9 Janvier c'est la reprise après la trêve de Noël sous un ciel légèrement nuageux .

Ce sont donc 20 randonneurs dont 7 randonneuses qui vont marcher sur ce circuit créé en 2017 initialement prévu de 13,8 kms pour un dénivelé de 517m, avec Pierre notre serre file habituel.

Nous emprunterons de belles pistes et quelques petites routes entre châtaigniers et chênes lièges nous laissant voir de belles vues sur la crête des maures et la plaine.

Nous passerons par le col des fourches que nous atteignons par les Mayons.

Et la cerise sur le gâteau la chapelle Notre Dame des Anges, un petit supplément de quelques kilomètres non prévu au départ mais qui valait bien le détour!

Enfin après une belle grimpette sur le chemin des pèlerinages bordé d'oratoires,  nous y arrivons!

Perchée sur le deuxième sommet des Maures à 768 m,
la chapelle Notre Dame des Anges est un havre de paix.
Selon la légende, la chapelle est fondée en 517 par Thierry 1er, fils de Clovis en souvenir d'une victoire sur les Wisigoths, au bourg des pins (ancien nom de Pignan) et reconstruite en 1844.

Façade du sanctuaire

A l'entrée, se trouve un cloître avec des chambres destinées aux pèlerins.

Cloître conduisant à la chapelle

Dans la nef on découvre une Vierge en noyer du XVIIème siècle objet de pèlerinage.
Selon la croyance, le pèlerinage à Notre Dame des Anges guérit de la paresse!

Légende rapportée au XIème siècle  : 
"Un berger qui surveillait son troupeau fut attiré par les agissements de son chien qui, au lieu de s’occuper des bêtes, les abandonnait régulièrement, s’échappait en courant et s’asseyait sur une crête qui dominait la forêt. L’endroit résonnait durant des heures des aboiements bizarres de l’animal et là, dans les broussailles, au pied du rocher, le berger découvrit une statue "mains jointes et le visage rayonnant de joie en même temps que d'une douce majesté". Notre-Dame resta là, puis, les gens vinrent, intrigués par la découverte, afin d’enlever la statue et de l’apporter dans l’église du village. Hélas, la Bonne Vierge voulut repartir et le jour suivant on la retrouva sur la montagne au pied du même rocher où le berger fit cette découverte. Face à cette volonté évidente, les villageois décidèrent de construire une chapelle pour abriter la statue à l’endroit même où on l’avait trouvée."

L'intérieur de la chapelle

Mais aussi de nombreux ex-voto, peints sur toile, bois ou tôle, dont le plus ancien date de 1685 et le plus original est un crocodile suspendu au plafond don de Jules Gérard.

Au dessus de la chapelle s'élève un pylône de radiodiffusion dont la silhouette marque le paysage.

 Vue sur le massif des Maures avec au fond la Méditerranée

Aperçu sur les sommets enneigés du Mercantour.

Après la visite,
c'est l'heure de la pause déjeuner toujours la bienvenue,

 surtout sous le soleil de janvier. 

Et c'est presque la bonne position pour faire la sieste ! 

 La traditionnelle photo de groupe 

Après cette belle randonnée de 18,1 kms et 650m de dénivelé dans une ambiance très détendue et joyeuse, nous prenons le verre de l'amitié à Gonfaron où nous remercions Denis pour cette belle reprise de l'année.

Merci aux photographes du jour : Alain, Denis, Michel et Thierry.

Les textes sont de Véronique avec beaucoup d'imagination...

(absente ce jour 😂).

La semaine prochaine :

Lundi 13 janvier :

GL1: 60- Pic du Perthuis Oriental par Alain

GL2: 8 - Menhir d'Aire Peyronne par Joël

G1: 672 - Figanières - la Cabre par Joël

G2: 900 - Les Veissières - Malavettes par Alain

 

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2024-12-19 - 548-3 - Marsaou les Suvières - G1

22 Décembre 2024 , Rédigé par Dominique G

2024-12-19 - 548-3 - Marsaou les Suvières - G1

 

 

Ce sont 4 randonneuses et 10 randonneurs courageux qui se retrouvent au pont St-Jean pour la dernière G1 de l'année 2024. 

 

Nous admirons une très belle ferme rénovée

 

 

avant de nous élancer par une montée régulière vers le col des Trois Termes sous une légère bruine qui cessera à notre arrivée. 

 

 

Nous dépassons la maison forestière des Trois Termes toujours imposante sur son perchoir. 

 

 

Nous attaquons ensuite le plat de résistance de la journée avec la montée à la Baisse des Pourraques couronnée par un sacré raidillon pour accéder au Marsaou qui se dresse à 547m d'altitude. 

 

 

Une fois ce sommet atteint, nous prenons la direction de celui des Suvières

 

 

que nous atteindrons après un peu d'escalade ludique sur des rochers humides et traîtres ...

 

 

 

 

 

Nous sommes alors à 559m d'altitude. 

 

 

Le jeu en vaut la chandelle car le panorama qui s'offre à nos yeux nous laisse bouche bée malgré un ciel encore chargé. 

 

 

 

 

Après la traversée d'un magnifique pierrier, nous rejoignons Baisse Violette. 

 

 

 

Nous poursuivons notre chemin jusqu'à la Clavette avec ses pitons rocheux fiers et torturés par l'érosion. 

 

 

Le retour du soleil renforce l'ambiance chaleureuse du pique-nique dans cet univers minéral. 

 

 

La descente un peu pentue de la Clavette après avoir repris des forces n'est qu'une formalité. 

 

 

 

 

 

 

Nous regagnons notre point de départ par de jolis sous-bois et des sentiers parfois ravinés.  

Nous avons parcouru 14,3 kms pour un dénivelé de 523 m.  Le tracé varié fut quelque peu exigeant à cette période de l'année mais resta plaisant. 

C'est au Bar du Soleil au Dramont que nous prenons le pot de l'amitié dans une ambiance conviviale.  

Il me reste à vous souhaiter de joyeuses fêtes de fin d'année et à vous donner rendez-vous le 6 janvier pour partager de nouvelles aventures. 

Les magnifiques photos sont d'Alain W, le texte de Denis B et le montage de Dominique G. 

 

Lundi 6 janvier 2025:

GL2/GL1: 127 - Le Baladou avec Dominique L - Moyen ** - 6,1 kms, 191 m Dh

Jeudi 9 janvier: 

G1: 876 - Gonfaron, Circuit de Vautaillède avec Denis - Moyen *** - 13,8 kms, 517 m Dh

 

 

G2: 804 - Roquebrune, Pas de l'Eouve avec Dominique L

Moyen *, 11,8 kms, 210 Dh

 

 

 

 

 

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2024-12-19 - 812-3- Les Grues par les Collets Redons - G2

21 Décembre 2024 , Rédigé par Dominique G

2024-12-19 - 812-3 Les Grues par les Collets Redons - G2

 

Ce ne sont que 6 vaillants randonneurs qui rejoignent Pierre pour la dernière G2 de l'année. Il faut dire que l'évocation des Grues et le dénivelé annoncé de 439m ont dû inquiéter bon nombre de marcheurs habituels.  Par ailleurs, la météo peu favorable n'a pas dû les encourager à sauter du lit !

 

Arrivés au Col Notre-Dame, Pierre nous rassure immédiatement: "Nous nous contenterons de contourner les Grues sans les gravir". Il nous propose ensuite de faire le parcours en sens inverse, ce qui transforme la grande montée finale en une longue descente. Quelle excellente idée! 

 

Et si les gouttes qui commencent à tomber se transforment en pluie, Pierre raccourcira le parcours :)

 

Après la longue descente caillouteuse le long du ravin de la Dent de l'Ours, nous suivons celui de la Couche de l'Ane et prenons la direction du col des Replats en contournant les Collets Redons.

 

 

Pause-banane au Col des Replats et concertation au sujet d'un premier raccourci ...

 

 

C'est que quelques centaines de mètres plus loin, une route vers le col de la Cadière en permettrait un de près de 2 kms ... Nous adoptons cette option à l'unanimité.  

 

En route pour le petit raccourci

 

Pierre doit avoir une idée en tête pour ne pas nous avoir encouragés à suivre l'itinéraire initialement prévu ... 

Effectivement, arrivés au col de la Cadière, il nous propose "un petit détour" de quelques centaines de mètres afin de pique-niquer dans un endroit idyllique. 

 

C'est ainsi que nous reprenons des forces en admirant la baie de Cannes et ses îles à travers les pins. 

 

 

 

 

Nous profitons de ce superbe cadre pour faire une photo de groupe, d'autant plus que le soleil a fait son apparition pendant le déjeuner. 

 

 

Nous quittons ce bel endroit pour rejoindre le col de la Cadière. En fait, cet aller-retour a compensé le raccourci et le dénivelé prévus à l'origine.  La modification de notre animateur valait bien le détour! 

 

 

Retour vers le parking du col Notre-Dame par le col du Trayas et ce qui devait être notre première descente devient notre dernière montée beaucoup plus facile que celle prévue dans le parcours initial. 

 

 

C'est au Bar du Soleil au Dramont que s'achève notre randonnée.  Nous remercions Pierre pour cette ultime sortie G2 2024.  Nous avons parcouru 13,2 km et les 440 m de dénivelé prévus, sur des pistes très agréables. 

Nous souhaitons à tous nos lecteurs et toutes nos lectrices de joyeuses fêtes de fin d'année. 

Les photos sont de Catherine L, le texte de Jean M et le montage de Dominique G. 

 

Rendez-vous le 6 janvier 2025! 

 

Lundi 6 janvier:

GL2/GL1: 127 - Le Baladou avec Dominique L - Moyen ** - 6,1 kms, 191 m Dh

Jeudi 9 janvier: 

G1: 876 - Gonfaron, Circuit de Vautaillède avec Denis - Moyen *** - 13,8 kms, 517 m Dh

G2: 804 - Roquebrune, Pas de l'Eouve avec Dominique L

Moyen *, 11,8 kms, 210 Dh

 

 

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2024-12-12 : 868 Piste de la Lieutenante - G2

15 Décembre 2024 , Rédigé par Véronique

2024-12-12 : 868 Piste de la Lieutenante - G2

Malgré une température matinale assez frisquette de 4°,
25 randonneuses et randonneurs se retrouvent sur le parking de la Lieutenante.

 Cette randonnée, plutôt facile, animée par Joël aura décidé quelques « anciens » à se joindre au groupe, au plus grand plaisir de chacun de pouvoir ainsi se retrouver.
Joël présente sa randonnée et confirme qu’avec 12 km et 227 mètres de dénivelée et un profil quasiment tout en jaune clair, elle se classe dans la catégorie des randonnées G2 assez faciles.

Après que Jean, qui a du mal à prendre sa retraite d’animateur, se soit proposé comme serre-file, la petite troupe se met en marche en longeant le Domaine de la Lieutenante sur une belle piste parsemée de bouquets d’herbe encore givrés.

Ces dames ont le sourire.

La rencontre d’un bel arbousier rempli de fruits va permettre à certains de se régaler.

La marche se poursuit et permet de se réchauffer progressivement.
Après avoir croisé le Réal la végétation s’éclaircit et permet d’apercevoir la Bouverie, le sommet du Coulet-Redon et l’Eglise des Païens et plus à l’est le Baou Rouge à 399 mètres d’altitude.

De temps en temps on quitte la belle piste pour des petits passages très ravinés par les intempéries récentes, mais que nos randonneuses et randonneurs franchissent allégrement.

Nous rejoignons la grande piste de la Lieutenante à hauteur du pont sur le Raphaël pour la pause banane et un début d’effeuillage.

La randonnée se poursuit sur cette belle piste et l’animateur propose un petit crochet de quelques dizaines de mètres pour aller admirer une partie des Gorges du Blavet, que beaucoup de nouveaux ne connaissaient pas.

Après une petite montée et une petite descente en forêt,
Joël annonce l’arrivée sur un joli et discret coin de pique-nique,
niché dans la forêt, où chaque randonneur peut s’assoir sur un rocher plat et en plein soleil.
Le silence se fait dès que « la polka des mandibules » commence.

Comme il est de tradition pour le groupe 2, générosité et partage sont présents et on a tous droit en apéritif aux petites préparations de Rolande et Guy à consommer avec modération bien sûr.

 et en dessert un délicieux moelleux au chocolat de Nadine
et autres friandises apportées par plusieurs.

 Tout cela mérite un bon moment de digestion au soleil.

Une randonneuse bien pensive...

Le retour se fait sur de belles pistes et dans la bonne humeur.
On aperçoit d’en haut un premier lac difficilement abordable,
mais on peut admirer les deux autres qui longent le chemin.

Faute de solution proche le pot sera pris au Irish Pub
face au Décathlon où nous sommes toujours bien accueillis.

Tout le groupe remercie Joël pour cette randonnée très agréable
suggérant même dorénavant une randonnée G2 facile par bimestre.

Texte de Joël, Photos de Brigitte R. et Alain W, mise en forme par Véronique

La semaine prochaine :

Lundi 16 décembre :

GL1: 211 - Grotte d'Uzel et Pic d'Aurelle par les ravins par Thierry

GL2: 5 - Les Balcons de l'Esterel par Joël

 

Jeudi 19 décembre :

G1: 548-3 - Marsaou et Suvières du Pont St Jean par Denis

G2: 812-3 - Les Grues par les Collets Redons par Pierre

 

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2024-12-05-880-3-Ponteves-Le Petit Bessillon-G1

8 Décembre 2024 , Rédigé par Claudette et Jacques

2024-12-05-880-3-Ponteves-Le Petit Bessillon-G1

 

Il fait 1° ce matin alors que dix randonneurs se retrouvent pour une belle boucle en huit qui doit les mener au sommet du petit Bessillon.

L’animateur du jour, Thierry, présentera rapidement la randonnée et le groupe se mettra en marche sans tarder. Si le soleil est bien présent, tout le monde est bien couvert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un peu de bitume au départ puis rapidement une belle piste nous conduit vers les Piès où nous croisons le chemin du retour.

Notre objectif se dresse en face de nous tel une pyramide.

 

 

Nous en profitons pour boire un peu et alléger la tenue

 

 

Rapidement la belle piste se transforme en un chemin à chèvres et la pente augmente

 

 

 

Un rapace nous surveille, il faut regarder attentivement.

 

 

 

A un moment le soleil perce à travers un trou dans la roche que l’animateur nommera le Trou de Hiro en référence à une célèbre montagne sur l’île de Moorea en Polynésie

 

 

Si certains prennent de la hauteur, tout le groupe devra suivre.

 

 

La première difficulté mentionnée dans le programme arrive.

 

 

Heureusement personne n’est sensible au vertige et les à pic gauche et droit ne seront pas un problème.

La seconde difficulté arrive très vite avec le passage chaîné.

 

 

Seuls les bâtons seront une gêne.Le sommet est atteint, nous sommes à 668 mètres d’altitude. Une ruine en partie effondrée était en fait une tour de guet construite par les seigneurs de Pontevès.

 

 

On peut encore y observer des meurtrières au travers de larges murs bâtis avec soin.

A la première table d’orientation  la vue vers l’ouest et le sud est magnifique, avec la Sainte Baume et la Sainte Victoire entre autres.

 

 

C’est le moment de faire une pause « banane ».

 

 

 

Et de rendre hommage aux deux dames du groupe.

 

 

 

Arrivés à la seconde table d’orientation avec une vue nord et est Thierry annonce que la vraie difficulté de la journée arrive. La descente avec une pente jusqu’à 36%. D’ailleurs aucune photo ne sera prise lors de ce passage.

Ce n’est qu’en arrivant aux Ferrières, au bas de cette descente que le photographe reprendra du service.

 

 

 

 

Notons que même Thierry a sorti ses bâtons pour l’occasion.

 

 

C’est une belle piste large et en légère descente qui permet de rejoindre le Vallon des Mennes. Le paysage est tout de suite plus bucolique.

 

 

 

Mais que regardent-t-ils comme cela ?

 

 

Mais le Petit Bessillon bien sûr et la ligne de crête qu’ils viennent de parcourir.

 

 

Il n’est pas encore midi, mais avec les grimpettes prévues l’après-midi, Thierry anticipe la pause déjeuner qui se fera au soleil.

 

 

 

 

Tout le monde se prélasse au soleil, mais il faut bien reprendre la route car il faudra monter là-haut. L’adrech du Vierard.

 

 

Cette difficulté absorbée, nous croisons la piste empruntée le matin et poursuivons en légère descente vers les Frégourières pour la dernière montée de la journée sur le sentier de découverte.

Un chêne plusieurs fois centenaire marque ce dernier sommet.

 

 

Le sentier de découverte est parsemé de bornes explicatives sur la végétation et les pratiques pastorales passées.

 

 

Après un petit oratoire c’est le parking et le moment de retirer les chaussures et les sacs à dos.

Tout le monde en profite pour visiter les ruines.

 

 

Dans notre dos, le petit Bessillon avec ses sommets bifides, le premier culminant à 639 mètres et le second à 668 mètres et la roche percée.

 

 

"Au Moyen Âge, Pontevès est le chef-lieu d’une puissante seigneurie dont dépend la ville voisine de Barjols. Cité comme Castrum dès 1021, le château de Pontevès est situé sur une éminence rocheuse qui surplombe la plaine.

À la fin du XIIe siècle, le village est protégé par une enceinte qui est venu doubler celle de la forteresse. Barral de Pontevès, viguier de Marseille (1370), est seigneur de Pontevès. Peu avant le 22 juin 1382, il est élu gouverneur, capitaine et défenseur des comtés de Provence et de Forcalquier pour l'Union d'Aix. La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. Aix se soumet en octobre 1387, ce qui précipite le ralliement des Carlistes, dont le seigneur Barral de Pontevès. Bien qu’il soutienne Charles de Duras depuis plusieurs années, il rejoint le camp angevin, entre les mains du sénéchal de Provence. Le 1er février 1388, il prête hommage à Louis II d'Anjou, âgé de dix ans".

 

 

"Dès le XVe siècle, les Pontevès s’installent dans leur hôtel de Barjols. Le château est vendu en 1650 à Pierre Maurel, un financier aixois, surnommé le Crésus de Provence qui a épousé Diane de Pontevès, le 3 septembre 1645. Celui-ci entreprend son réaménagement complet et l’édifice se compose alors de trois corps de logis flanqués de quatre tours. Au sommet du bourg, on y entre par une porte qui existe toujours. Une cinquantaine de pièces composent le vaste bâtiment dont quatorze chambres, quatre caves, une chapelle et une galerie.

Au cours du XVIIIe siècle, le château tombe petit à petit à l’abandon. Au début du XIXe siècle, le bourg compte 550 habitants. Le château est déjà en ruine. Le site et les ruines de l’édifice sont la propriété de la famille de Pontevès"

 

 

Le seul endroit où il serait possible de prendre le pot habituel à Pontevès étant fermé, c’est à Barjols que nous terminons cette journée au soleil.

 

 

En tout, nous aurons parcouru 10,84 km et fait 527 mètres de dénivelé.

Photos :  Alain – Thierry

Texte : Thierry

 

La semaine prochaine :

 

Lundi 09 décembre :

 

GL1-204-2-Un col et un sommet - Evêque Escale par Alain

 

 

GL2-7-Vallon d'Aiguebonne-nécropole militaire par Dominique

 

Jeudi 12 décembre :

 

G1-933-Belle-Barbe et les ravins par Alain

 

 

G2-868-Piste de la Lieutenante par Joël

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2024-12-05-832-1-Le Thoronet-Canal de Ste Croix-G2

6 Décembre 2024 , Rédigé par Claudette et Jacques

2024-12-05-832-1-Le Thoronet-Canal de Ste Croix-G2

 

Il est un peu plus de 9h quand nous nous retrouvons, au Thoronet, sur le parking situé à proximité de l'Office de Tourisme.

Il fait 3 degrés avec une légère brise et un ciel plutôt dégagé.

Patrick souhaite la bienvenue à Simone, nouvelle randonneuse qui nous vient de Haute Savoie, la "Dame de Haute Savoie" ne pourra s'empêcher d'évoquer Patrick, visiblement rétabli et en pleine forme.

Il poursuit en présentant le programme du jour :"Cette nouvelle randonnée au départ du village du Thoronet nous emmènera sur les pas des Manjas Perus ("mangeurs de poires sauvages") à travers bois et vignes, sur sentiers et pistes. Puis nous randonnerons au bord du Canal de Sainte-Croix, clou de cette rando (quelques passages sur berges et murets glissants si pluie)".

Moyen XX, 12,5 km pour une Dh de 258 m avec 2 montées et 1 descente comme le montre le profil.

 

 

 

Nous sommes 18, donc pas de serre-file. Nous nous en remettrons à la vigilance de chacun.

En quittant le parking nous passons devant la reconstitution d'une entrée de mine de bauxite érigée par la commune en remerciements à toutes les générations de Thoronéens qui ont travaillé laborieusement et  dangereusement pendant des décennies, parfois depuis l'âge de 14 ans, dans les exploitations de Peygros, le Rigoulier, le Recoux :

"Entre la fin du XIXème siècle et les années 1980, le Var a constitué le principal gisement de bauxite français et a tenu le rôle de leader mondial pendant plusieurs dizaines d'années".

 

 

Nous traversons le sympathique village du Thoronet,

 

 

avant d'entamer la montée, assez pentue, qui réveille brutalement nos muscles encore raides du fait de la température ambiante.

 

 

Mais cette montée n'est pas très longue et nous atteignons rapidement un premier plateau qui nous offre une belle vue sur la nature environnante et, par-delà, vers le sommet du Bessillon à droite, et même vers la Sainte Victoire que l'on peut apercevoir à l'horizon sur la moitié gauche de la photo.

 

 

Après quelques minutes de pause et de contemplation

 

 

nous reprenons notre chemin en suivant un sentier agréable, bordé de beaux murets de pierres sèches qui témoignent du savoir-faire de nos anciens, alliant esthétique et durabilité.

 

 

A nouveau, un panorama somptueux ouvert sur la forêt : non, ce n'est pas de la neige cette masse blanche que nous distinguons au dessus de la montagne à droite, mais quelques nuages accrochés aux sommets.

 

 

La large piste du Pételin nous mène, au long du plateau, à travers la forêt,

 

 

jusqu'au site que Patrick a qualifié de "clou" de cette randonnée dans sa présentation, le Canal de Sainte-Croix, que nous allons suivre pendant plusieurs kilomètres, tantôt en marchant au sommet des murets qui l'encadrent, tantôt sur les talus plus ou moins étroits, encombrés et glissants qui le surmontent.

C'est un décor charmant et peu habituel que nous découvrons avec plaisir et curiosité.

 

 

Nous le quittons par moment pour reprendre des sentiers. Celui-ci, en descente, nous donnera l'opportunité de croiser un berger et son troupeau de chèvres.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La descente en pente douce sur cette piste un peu caillouteuse

 

 

sera le théâtre d'une nouvelle rencontre, moins écologique,  mais néanmoins sympathique, avec ce groupe en balade à quads, qui s'arrêtera pour nous laisser le passage. 

 

 

La forêt s'éclaircit

 

 

et la piste longe bientôt des vignes, qui se distinguent sur un sol encore blanchi par le givre.

 

 

C'est bientôt l'heure de la pause banane dans un cadre bucolique et

 

 

baigné par le soleil. Mais ne nous y trompons pas ses rayons n'ont pas encore suffisamment réchauffé l'atmosphère pour nous permettre de nous dévêtir un tant soit peu.

 

 

Nous voici de retour au canal : "Le canal de Sainte-Croix est une petite merveille de fraîcheur et de verdure qui porte l'eau de L'Argens sur les communes du Thoronet et de  Lorgues. Conçu sous le règne de Charles X...il fut réalisé entre 1843 et 1846, autorisé par une ordonnance royale de Louis-Philippe. Il étire ses quelques trente kilomètres, c'est le plus long canal du Var, du hameau de Sainte-Croix jusqu'au Pont d'Argens d'où il se divise en deux branches secondaires...etc.".

Pour en savoir plus : https://www.tourisme-lethoronet.com/terroir-et-patrimoine/patrimoine-naturel-thoronet/canal-de-sainte-croix

 

 

Son eau est claire et le courant assez vif.

 

 

Nous faisons des allers-retours sur les sentiers, suivant que les berges sont praticables ou pas,

 

 

 en nous octroyant une pause de temps à autre.

 

 

L'endroit  n'est pas totalement désert comme en témoigne cette belle bâtisse en bordure du canal, sans doute une ancienne ferme, restaurée et aménagée.

 

 

Mais l'environnement est le plus souvent sauvage et le sol encore gelé montre que la température ne s'élève pas rapidement.

 

 

Nous rencontrerons de nombreux passages délicats 

 

 

du fait de la présence de ronces accrochées aux branches des arbres surplombant les berges ou d'obstacles au sol. 

 

 

Ici un pont de fortune constitué de planches plus ou moins souples et vermoulues.

 

 

Mais rien n'altère la bonne humeur du groupe que ce parcours un peu insolite fait plutôt sourire.

 

 

Nous avons rejoint le cours de L'Argens que nous allons suivre dorénavant, de près ou de loin, pendant la majeure partie du parcours qu'il nous reste à parcourir.

 

 

Les berges du canal s'avèrent par endroits boueuses et glissantes,

 

 

et les chutes d'arbres peuvent parfois compliquer le passage.

 

 

Nous atteignons un endroit où le cours de L'Argens s'élargit, offrant même le spectacle d'une petite cascade.

 

 

 

C'est ici que Patrick a programmé notre pause pique-nique. nous quittons les berges du canal pour déboucher sur une parcelle de vignes,

 

 

et descendons vers les abords de L'Argens,

 

 

aujourd'hui moins hospitaliers qu'ils pouvaient l'être lors de la reconnaissance faite par Patrick.

 

 

La "plage" est encombrée par les végétaux charriés par la rivière lors des récentes intempéries.

 

 

Nous trouvons néanmoins de quoi nous installer confortablement pour le déjeuner.

 

 

Cette photo donne une idée de l'importance des embâcles déposés par la rivière pendant sa crue.

 

 

Notre pause pique-nique aura connu un épisode insolite : l'irruption sur la berge de deux représentants de la Loi qui nous ont sollicités pour secourir d'urgence deux chiens sur le point de se noyer après avoir été maltraités et jetés d'un pont dans la rivière, en amont. Patrick s'est précipité sur la berge opposée pour leur venir en aide, mais il était trop tard, ils étaient déjà morts par noyade. L'arrivée d'un homme en bateau sur ces entrefaites s'avéra également trop tardive. 

Nous croiserons ultérieurement, sur notre chemin, des véhicules de police se rendant sur les lieux.

 

 

Dans le hameau du Moutas, une maison portant déjà d'abondantes décorations de Noël.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous atteignons bientôt la fin du canal,

 

 

 

 

 

 

 

 

et le Pont d'Argens, sous lequel la rivière à cet endroit coule paisiblement. 

 

 

C'est sur ce pont que nous ferons nos photos de groupe.

 

 

 

Le retour s'amorcera en suivant le GR 51 puis le Chemin du Villard et le Chemin des Moines,

 

 

 pour se terminer par un sentier étroit en descente en direction du village du Thoronet.

 

 

 

Là aussi les préparatifs de Noël sont en cours. Cet immense sapin fraichement abattu ne devrait pas tarder à orner la place de l'église.

Certains d'entre nous prendront le temps de visiter l'intérieur, plutôt sobre, de cette église.

 

 

Nous terminerons cette belle journée par le pot de l'amitié pris au centre du village.

 

 

Un grand merci à Patrick pour avoir créé et mené cette variante insolite, très originale et très agréable. Nous aurons finalement fait 12,8 km et une Dh de 208 m.

(Les photos sont de Claudette et Jacques, avec la participation de Michèle, et la mise en forme de Claudette).

 

la semaine prochaine :

lundi 09 décembre :

GL1-204-2-Un col et un sommet-Evêque Escale par Alain

 

 

GL2-7-Vallon d'Aiguebonne-nécropole militaire par Dominique

 

 

jeudi 12 décembre :

 

G1-933-Belle-Barbe et les ravins par Alain

 

 

G2-868-Piste de la Lieutenante par Joël

 

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