2024-04-11 - 877-1-ROQUEVAIRE LES MARMITES DU GRAND VALLON - G1
2024-04-11 - 877-1-Roquevaires Les Marmites du Grand Vallon - G1
Ce matin c'est une nouvelle randonnée pour les deux groupes G1&G2 qui ont dû être matinaux ce matin.
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Après quelques difficultés pour rallier notre point de départ,
nous nous hâtons de sortir du car afin de laisser partir les G2 vers leur point de départ.
Il est 9h55, une petite présentation rapide de Joël de cette randonnée déjà effectuée en mars 2018 et menée également par lui, dans un secteur peu exploré du Massif du Garlaban afin de découvrir le Grand Vallon avec ses marmites, des vues magnifiques sur les villages de Peypin et Cadolive, la chaine de l'Etoile et un passage au col des Marseillais.
Beau programme en perspective!
Nous aurons parcouru pour cette randonnée classée "sportive 1*" 11 kms avec un dénivelé de 480m.
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Pierre au travail sera le serre file du jour, nous sommes 24 .
C'est parti, et les filles en tête !
Fini le plat, il va falloir commencer à monter.
et déjà il faut s'aider des mains !
Nous ne tarderons pas à faire la pause banane
l'endroit est étroit.
Nous rangeons nos bâtons afin de ne pas avoir d'entrave dans les montées à venir.
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Nous sommes prêts pour l'escalade des "Marmites"
Nous empruntons un premier passage câblé,
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Les marches sont très hautes…
Un nouveau passage câblé nous emmène au pied de la Grande Marmite.
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La dernière escalade approche…
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Nous y voilà la "Grande Marmite" nous attend !
Joël ouvre la voie…et prépare le "terrain",
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Maintenant c'est notre tour !
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Pas facile, il faut s'aider des bras et tirer sur la chaine guidée par Joël
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Et en plus la roche est lisse et glissante
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Nous sommes tous arrivés en haut il n'y plus personnes en bas…
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Nous en profitons pour immortaliser le vaillant groupe.
Les difficultés sont finies,
nous poursuivons notre chemin au travers de la végétation toujours dense.
Sur notre droite nous contournons une petite marmite.
Arrivée au bout le paysage est magnifique,
Une superbe montée nous attend et les bâtons sont utiles.
Cela fait du bien de souffler un peu car la montée était bien raide!
Nous sommes dans la bonne direction.
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Il est 12h45 nous arrivons au pied du puit
et nous posons nos sacs pour une pause repas bien méritée.
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Il est temps de repartir en direction du col des Marseillais,
la piste est large et la végétation méditerranéenne
Notre objectif, le Mont du Marseillais à 628 m d'altitude.
il sert d'émetteur TNT et est hérissé d'antennes relais pour les opérateurs téléphoniques.
Le poste sert également de poste de garde incendie.
Face à la Sainte Victoire, nous amorçons la descente.
Le rythme est soutenu.
Parmi les cystes duveteuses, l'odeur du romarin en fleurs
nous poursuivons notre descente.
Un des meilleurs moment de la journée!
Une très belle journée qui nous promet un bon retour à la maison!
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Nous attendrons sur le parking le retour du G2,
c'est l'occasion pour chacun de prendre un petit gouter.
16h50, le G2 est en vue.
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Un grand merci à Joël pour nous avoir fait découvrir ces magnifiques Marmites qui pour certains étaient une récidive et pour d'autres une première.
Sans oublier tous les photographes qui ont permis la réalisation de ce blog: Alain, Brigitte, Jean Marie, Michel, Thierry et Véronique.
2024-04-11-877-2-Pichauris-la-Cride-G2
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Les animateurs des groupes G1 et G2, Joël et Denis, s'étaient concertés pour programmer deux randonnées concomitantes, dans un même secteur géographique un peu éloigné, de façon à pouvoir proposer un transport par bus.
Celui-ci a d'abord déposé les G1 : leur randonnée fera l'objet d'un blog spécifique.
Mais par la suite son trajet vers le site de départ de la randonnée G2 a malheureusement été singulièrement compliqué à cause de travaux importants sur les routes d'accès, entrainant un retard significatif.
On voit ici les G2 se préparer en hâte à la descente du bus sur le parking de l'Auberge de Pichauris (dite aussi de la Cride), pour faire en sorte que le programme intégral puisse être maintenu, tout en respectant l'horaire prévu pour le voyage de retour.
Compte tenu des circonstances, et pour gagner en efficacité, la traditionnelle pause banane prend place dès la descente du bus, en même temps que Denis présente le programme :
"Belle randonnée dans le Parc Départemental de Pichauris, avec des vues remarquables sur la Sainte Victoire, le Plateau du Cengle, la Chaîne de l'Etoile et le Pilon du Roi, le Luberon, le Mont Ventoux et les Préalpes. On empruntera un sentier peu pratiqué par les randonneurs, le sentier Provence Mines d'Energie, pour parvenir à hauteur du Mont des Marseillais. Les 2/3 de la dénivelée se feront dès les 4,5 premiers kilomètres. A noter une descente un peu pentue d'environ 1 km".
On remarquera ci-dessous la présence d'un puits : ils sont fréquents dans ce secteur.
C'est une randonnée classée "moyen xx" de 12,8 km pour une Dh de 316 m.
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Nous sommes 19, en majorité des randonneuses. Nous nous offrirons le luxe d'avoir 2 serre-files : Dominique et Philippe.
Au bout de quelques dizaines de mètres nos déboires continuent : la piste que nous devions emprunter est interdite et encombrée par des engins de chantier. Nous devrons faire un détour en empruntant par la gauche un sentier en assez forte montée pour la rejoindre un peu plus loin, mais pas suffisamment loin semble t-il car elle est bientôt à nouveau bloquée par une grille qu'il nous faudra entrouvrir légèrement pour avoir le passage.
La piste sur laquelle nous débouchons ensuite est agréable et agrémentée d'arbres qui ont déjà retrouvé leurs premières feuilles ou qui sont joliment fleuris.
Elle longe une large prairie sur laquelle nous croiserons des groupes d'enfants et leurs accompagnants occupés à des pratiques sportives dans la bonne humeur.
C'est le début de la montée annoncée par Denis, d'abord en suivant le Chemin des Pradeaux, une piste assez large. Il fait déjà chaud : un arrêt pour se désaltérer et ôter quelques couches est nécessaire.
A la piste succède bientôt un sentier plus étroit, plutôt ombragé.
Il nous conduit jusqu'à un centre équestre que nous longeons par une portion de route très courte
avant d'entamer les choses sérieuses à travers le maquis fleuri, ici par des iris des garrigues, malheureusement sur la fin de leur floraison.
La montée est assez raide et le soleil bien présent. Nous sommes sur une variante du "GRP sentier Provence Mines d'Energies" annoncé par Denis, que nous suivrons sur une bonne partie du parcours.
C'est le deuxième "sentier de grande randonnée de pays" des Bouches du Rhône. Il a été inauguré en 2019.
Découpé en 3 itinéraires il traverse 14 communes entre le pays d'Aix et le Pays d'Aubagne et de l'Etoile pour mettre en valeur les panoramas industriels patrimoniaux du Bassin Minier de Provence (charbon, gypse, etc.) et les paysages naturels remarquables.
Le panorama offre une vue très étendue. On aperçoit déjà en arrière plan la montagne Sainte Victoire qui nous accompagnera tout au long de cette randonnée. Il porte jusqu'au Mont Ventoux, pas visible sur cette photo, mais que Denis a pu nous indiquer sur la gauche à l'horizon.
La première pause contemplative est appréciée, d'autant que nous pouvons bénéficier d'une superbe vue en direction de la Sainte Victoire.
Elle sera plus spectaculaire encore après avoir poursuivi la montée par ce sentier étroit et caillouteux,
magnifique, se détachant sur un fond de ciel bleu, au-delà de la Barre du Cengle.
Un coup d'oeil en arrière, en direction de la Chaîne des Etoiles, pour constater que nos serre-files accomplissent scrupuleusement leur mission.
les rochers émergent de la Forêt Communale de Peypin,
tandis que les abords du sentier regorgent de fleurs, et notamment de celles des cistes cotonneux.
Nous poursuivons la longue montée
en contemplant le vaste panorama qui s'offre à nous. Nous tournons le dos au Mont du Marseillais et au Vallon éponyme qui rejoint Lascours.
On aperçoit ici, malgré un voile de brume, le sommet de Grande-Etoile surplombé de son émetteur, situé dans le Massif de l'Etoile, qui forme, avec le Massif du Garlaban, une chaîne de montagne dans le sud des Bouches du Rhône.
Ses points culminants sont, à l'ouest, le sommet de Grande Etoile et l'Etoile, et, à l'est, la Tête du Grand-Puech et le mont Julien.
Nous ne verrons pas sur ces photos la silhouette spectaculaire du Pilon du Roi, situé au centre du Massif.
La descente qui suit nous permet de contempler à nouveau la majestueuse Montagne Sainte Victoire.
La descente sur cette belle piste se fait à un rythme soutenu, menée par un ex-animateur toujours aussi enthousiaste.
Denis nous propose une courte pause pour localiser les villages qui se situent en contrebas : à l'ouest Cadolive, en face de nous Peypin, sur notre droite La Détrousse et au-delà La Bouilladisse.
Comme il perçoit une certaine agitation dans les rangs, il en profite pour nous indiquer que l'heure du pique-nique est proche : nous trouverons des tables pour passer un moment agréable un peu plus bas sur ce chemin.
En effet, quelques minutes plus tard, l'avant garde aperçoit l'endroit indiqué, avec une satisfaction non dissimulée,
suivie de près par le reste du groupe, qui s'est un peu étiré au cours de la descente : il est environ 13h30.
La pause est très agréable, dans un cadre sympathique mais nous ne la prolongerons pas outre mesure car le temps presse si nous voulons pouvoir respecter l'horaire prévu pour le départ du bus. Denis nous prévient qu'il va falloir dorénavant accélérer l'allure.
Nous mettrons néanmoins cette pause à profit pour faire notre photo de groupe avant de nous remettre en route.
C'est reparti ! Il est 14h10 et il nous reste plus de 6 kilomètres à parcourir sur des sentiers et des pistes alternant montées et descentes.
Nous nous efforçons de maintenir la cadence en nous autorisant tout de même quelques pauses pour admirer ces paysages magnifiques.
La piste en descente
remet la Sainte Victoire en perspective,
ainsi que la Chaîne des Etoiles.
Le maquis est toujours parsemé de fleurs : ici une espèce de muflier.
Montées et descentes alternent sur des sentiers plus caillouteux et ravinés.
Le groupe s'étire parfois dans les montées,
mais les regroupements permettent de souffler et d'apprécier l'environnement : ici une vue de la colline de la Cride, qui donne pour partie son nom à cette randonnée.
Nous sommes descendus dans le vallon pour voir quelques marmites, relativement petites dans ce secteur,
et remontons à travers le maquis.
Au sommet de la pente nous nous intéresserons à ce "poste de feu", un abri utilisé pour chasser la grive, équipé d'étroites meurtrières, et d'un confort rustique à l'intérieur.
A nouveau une belle vue sur les sommets environnants.
Nous sommes dorénavant sur des pistes larges qui nous permettent de maintenir une bonne cadence,
mais le rythme et la chaleur nécessitent parfois de courts arrêts pour récupérer.
Dernières montées. Denis a pu joindre Joël : les G1 ont bien avancé. Le bus a pu les récupérer et se dirige vers notre point de rencontre. Il ne faut pas mollir !
Nous atteignons bientôt la prairie que nous avions traversée à l'aller.
Un dernier effort sur un sentier très raviné et entrecoupé de flaques d'eau,
et nous voici en vue du bus, à proximité duquel les 24 randonneurs du G1 nous attendent.
Il est environ 16h50 : grâce aux efforts de tous, le G2 a pu accomplir l'ensemble du programme prévu et limiter le retard pour respecter un horaire acceptable pour le bus. Bravo à tous et toutes.
Compte tenu de la formule retenue il n'y aura pas aujourd'hui de pot de l'amitié.
Un grand merci aux deux animateurs, et notamment à Denis pour ce qui concerne le G2, pour ce beau parcours, ses explications et ses encouragements tout au long de la journée.
Merci également à Dominique et Philippe nos deux serre-files.
La semaine prochaine :
Lundi 15 avril :
GL1-Grotte du Mueron-278 par Patrick
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GL2-La Motte 228- par Denis
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Jeudi 18 avril :
G1-ST Jeannet-665 par Thierry
G2-Jas de Minaud - 539 par Patrick
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2024-04-04-814-2-Mont St Martin depuis Maure Vieil-G2
2024-04-04-814-2-Mont St Martin depuis Maure Vieil-G2
Il est environ 9h30 lorsque les 10 candidats à cette randonnée organisée par Anne-Marie, 7 marcheuses et 3 marcheurs, nous sommes loin de la parité, se retrouvent sur la DFCI des Mineurs à Théoule-sur-Mer.
Il fait 13 degrés pour le moment, le ciel est couvert mais la météo annonce du soleil, et un peu de vent.
Anne-Marie nous présente le tracé du parcours et son profil: "Cette randonnée au départ de Maure Vieil vers le Mont Saint Martin, le Mont Pelet et le Rocher des Monges vous fera découvrir le joli site du pont Sarrazin et ses petites cascades. Courte mais dense, elle propose de belles pentes jusqu'à 24%".
Elle est classée moyen xx pour 12,4 km et une Dh de 430 m.
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Notre petit groupe de marcheur-euse-s averti-e-s ne devrait pas avoir besoin de serre-file (petit exercice, qui ne sera pas répété dans ce blog, d'écriture inclusive).
Anne-Marie nous informe que nous entrons dans une caldeira, c'est à dire "une grande dépression formée par l'effondrement de la partie supérieure du cône d'un volcan à la suite d'éruptions intenses et rapides". Après être montés au Mont Saint Martin, nous ferons pratiquement le tour de cette caldeira via les cols de la Cadière, du Trayas et des Monges.
Nous quittons la DFCI des Mineurs pour celle de la Cadière, une belle piste en surplomb de la Rague, en légère montée.
Bientôt les premiers rayons de soleil font leur apparition,
en même temps que la pente s'accentue.
Le ciel dégagé met en valeur le Mont Saint Martin. C'est à proximité de son sommet que nous devrions faire notre pause banane.
Le rythme est soutenu,
mais, G2 oblige, Anne-Marie propose des arrêts à intervalles réguliers.
Nous voici arrivés au pont Sarrazin, un des points d'intérêt de cette randonnée. Il enjambe le ravin de Maure Vieil. Nous sommes ravis de constater qu'il est à nouveau bien en eau et prenons plaisir à écouter les clapotis de la rivière. L'une d'entre nous fait observer que, malgré une pluviométrie favorable ces derniers temps, les oiseaux sont étonnamment discrets dans l'Estérel.
Nous obliquons vers la gauche pour emprunter un sentier ombragé, plus étroit, en montée,
La nature s'éveille et nous propose à voir de nombreuses espèces de fleurs et d'arbustes parmi lesquelles le laurier-tin, la bruyère arborescente, le ciste à feuilles de sauge, et l'arbre de judée. Nous en verrons bien d'autres au fil de cette randonnée, et notamment en abondance les belles lavandes papillons, toujours très présentes dans l'Estérel.
Nous retrouvons la rivière pour un passage à guet sans difficultés particulières. Pourtant certains randonneurs semblent concentrés sur une tâche délicate : renseignements pris il s'agissait tout simplement du repêchage d'un bâton malencontreusement tombé à l'eau.
Quelques minutes plus tard nous sommes sur un promontoire qui offre une belle vue sur notre prochain objectif : le Mont Saint Martin.
Nous quittons bientôt le sentier, plutôt confortable, pour une montée qui l'est moins à travers les rochers,
avec des pentes parfois tranquilles,
et parfois plus prononcées. La découverte de fragments de craie insolites nous amène à échafauder des hypothèses plus ou moins rigolotes : une pause détente.
Nous sommes récompensés de nos efforts en arrivant en haut du Mont Saint Martin. La vue est magnifique et, bonne nouvelle, c'est l'heure de la pause banane.
C'était une petite extension, un aller et retour. Nous rebroussons chemin
pour récupérer un sentier en montée vers les Oeufs de Bouc et le col de la Cadière. NB : "les oeufs de bouc seraient en fait des lithophyses (géodes) que l'on trouve dans les coulées de lave (Maure Vieil est un ancien volcan)".
La pente est parfois raide, comme annoncée dès le départ par Anne-Marie,
mais à chaque fois la récompense est là,
avec un superbe panorama sur l'Estérel.
Les sentiers pierreux ont fait place à une large piste
et les belles vues se succèdent, tantôt vers le Golfe de la Napoule et les Îles de Lérins,
tantôt vers les sommets de l'Estérel, ici le Pic de l'Ours,
ou encore vers le Golfe de Fréjus.
Nouvelles vues magnifiques, quand nous amorçons le chemin du retour, vers le Golfe de la Napoule.
Nous abordons, avec prudence, une succession de sentiers en descente,
entrecoupée de passages plus confortables sur la crête,
avant de retrouver la piste.
C'est ici que nous ferons notre pause pique-nique. Il est presque 13 heures : le soleil est toujours là mais un petit vent frais s'est levé.
Sur le chemin du retour nous pouvons contempler le Mont Saint Martin, d'où nous venons, et le Mont Pelet.
Les Dames de Onze Heures, ou "Ornithogalum Umbellatum", sont très présentes.
Nous nous arrêtons en chemin pour sacrifier à la tradition de la photo de groupe.
Notre longue descente nous offre une nouvelle opportunité de contempler l'Île Sainte Marguerite,
et la végétation en pleine explosion.
La longue piste de la Cadière, qui passe au Col des Monges, nous permettra d'apercevoir à un moment sur notre droite le Mémorial Notre-Dame-d'Afrique au sommet de la crête qui surplombe le Port de la Galère.
Après avoir contourné le Rocher des Monges par la gauche Anne-Marie nous proposera d'abandonner provisoirement la piste pour quelques sentiers pentus, en montée et en descente, offrant de magnifiques vues sur la côte.
La piste de la Cadière nous ramènera finalement en pente douce jusqu'à nos véhicules,
et c'est au bar "le Soleil" au Dramont que nous prendrons le traditionnel pot de l'amitié.
Merci Anne-Marie pour cette randonnée dense, comme tu l'avais qualifiée, et intéressante, avec une succession de très jolis panoramas.
La semaine prochaine :
Lundi 8 avril :
GL1 : Ravin du Perthus-018-par Joël
GL2-Baisse du Sablier-104-par Thierry
jeudi 11 avril :
G1-Les Marmites du Grand Vallon-877 par Joël
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G2-Pichouris-877-2 par Denis
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2024-03-28- 912 - VENCE - LES BAOUS - G1
2024-03-28- 912 - VENCE - LES BAOUS - G1
Il est 9h45 ce jeudi matin lorsque nous nous retrouvons sur le parking de "Plan des Noves les plaines" à quelques kilomètres du Col de Vence la température est de 8° et le ciel bien plombé.
Thierry nous présente le tracé de notre randonnée classée 3* qui nous emmènera au plan des Noves puis vers les Blaquières à 809m d'altitude.
Nous ferons deux aller-retours pour aller au Baou des Blancs surplombant Vence puis au Baou des noirs surplombant Saint Jeannet.
Compte tenu des pluies récentes et de la météo les consignes de prudence sont recommandées notamment pour les passages dans les lapiaz.
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Claude qui est notre serre file a la charge de nous compter,
nous sommes 19 .
Nous prenons le sentier en légère descente,
Sur notre gauche on peut apercevoir les ruines d'un bâtiment et des murs de pierres sèches.
Nous suivons le GR51 parmi les chênes,
il faut regarder où l'on mets les pieds, le sol pierreux est glissant.
Les pluies récentes ont laissées de belles flaques.
Nous les éviterons, enfin pas tous…
Nous voici arrivés au plan des Noves.
Ancien "grenier" du pays vençois, évoque ce passé agricole par sa toponymie ("Noves" vient du latin "terrae novae" "terres nouvelles").
Domaine du pastoralisme hivernal, le Plan des Noves a vu quelques champs renaître grâce aux cultures à gibier (blé, sarrasin, sainfoin), donnant ponctuellement au site son visage d’antan, lorsque les cultures de céréales y abondaient. Quelques grandes bâtisses à l'abandon rappelle que ces vastes espaces à la terre fertile abritaient jadis une population de paysans sédentaires malgré l'absence de source ou de ruisseau.
Nous traversons le plateau,
La visibilité est toujours réduite,
Dans le brouillard Thierry nous laisse imaginer la Combe Martine.
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Et sur le lapiaz nous nous posons pour la pause banane.
Nous continuons en direction des Blaquières point le plus haut de notre randonnée culminant à 809 m.
Nous voici arrivés à la balise 124,
celle-ci nous indique la direction des deux Baous .
Le ciel s'est dégagé,
en route pour le Baou des Blancs.
Et toujours des pierres!
Une croix datant de 1896, une table d'orientation et un banc
nous sommes au sommet du Baou des Blancs à 673m d'altitude.
Mais qu'est-ce qui les fait rire ?
Bien installé, Thierry nous donne quelques explications:
Le terme "Baou" principalement utilisé dans le sud de la France fait référence à un escarpement dont le sommet est souvent plat.
Les "Baous" jumeaux des Noirs et des Blancs se font écho en rappelant la mémoire des confréries de pénitents qui jouèrent au Moyen Age un rôle important de secours et d'assistance au delà de leur vocation spirituelle.
Le Baou dit "des Blancs" est ainsi nommé parce que la confrérie vençoise des Pénitents Blancs y montait annuellement en procession.
L'homme du néolithique occupait déjà la place, on a retrouvé des traces dans les grottes. Le sommet est devenu un oppidum dès l'âge du Bronze...jusque vers 750 avant J.C. C'était là sans doute la capitale du peuple ligure des Nerusii avant la fondation de Vintium (Vence). Au moyen Age, le site devient le Castrum Saint-Laurent, une place fortifiée dont on peut découvrir encore aujourd'hui les nombreuses ruines, les murs d'enceintes avec des tours semi-circulaires. Cette bastide servira de refuge lors des invasions entre le VIème et le Xème siècles. Pendant les guerres de religion, le castrum sert de camp retranché pour les protestants. Sa démolition est ordonnée en 1591 mais sera effective plus tard sous l'administration de Richelieu".
Le baou des blancs surplombe la ville de Vence et la cote en arrière plan.
c'est l'endroit idéal pour le pique nique.
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Ainsi que pour la traditionnelle photo de groupe .
Et oui Denis c'est dur, il faut résister mais rassure toi c'est la dernière!
C'est un aller-retour, donc il faut revenir sur nos pas.
Denis et Thierry en pleine observation….
des sommets au loin.
La montée au Baou des Noirs était incertaine en début de journée du fait de la météo couverte, mais les éclaircies venues nous pouvons maintenant la faire et tout le monde suit…
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Sur notre gauche, nous avons une vue sur le Baou Saint Jeannet culminant à 802m qui domine la commune de Saint Jeannet à son pied.
En contrebas nous en entendons les chiens d'un refuge .
Il aurait été dommage de ne pas voir ce magnifique panorama du Baou des Noirs à 680m.
On repart avec pour objectif les chênes verts au loin.
Nous traversons des champs et...des tas de pierres .
Mais que regardent 'ils tous ?
La neige sur les sommets du Mercantour,
difficile à imaginer sur la photo et pourtant elle est bien là!
Nous traversons un paysage assez lunaire
et passons sur le site de "Mangia Pan" constitué d'anciennes bergeries.
Nous sommes de retour au Plan des Noves, mais là la vue est dégagée!
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Notre dernière montée de la journée,
le GR51 descendu ce matin qui nous ramène au parking.
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Nous prenons notre pot de fin au "Select Bar" où nous sommes accueillis avec le sourire.
Un grand merci à Thierry pour cette belle randonnée aux panoramas à couper le souffle et pourtant ce n'était pas gagné au départ.
Un vrai plaisir pour les yeux et les jambes avec montées et descentes sur 15,46 Kms avec un dénivelé de 542m effectués en 6h52.
Les photos sont de Véronique
La semaine prochaine :
- Lundi 1er Avril 2024 :
GL1/GL2 : Col des Sacs - 181-1 animée par Thierry
- Jeudi 4 Avril 2024 :
G1 : La Maline - 786 animée par Patrick
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G2 : Mont Saint Martin - 814-2 animée par Anne Marie
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2024-03-28-506-Belle Barbe-Maraval-G2
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9h25 sur le parking du col de Belle-Barbe, dans l'Estérel. Le ciel est couvert, la température est de 14 degrés, mais la météo prévoit un rayon de soleil dans la matinée.
Malgré tout, les précipitations de la veille ont dû dissuader nombre de randonneurs, puisque nous ne sommes que 8 au rendez-vous, dont deux ex-animateurs. Nous serons bien encadrés...
Le moral est bon, Alain P. peut nous présenter le programme :
"Très joli parcours dans l'Estérel, dans les ravins du Perthus et du Maraval, sur des pistes larges sans difficultés. Une seule montée (8Om sur 500m) jusqu'à la baisse des Charretiers et nous contournerons la barre du Roussiveau avec une belle descente caillouteuse. Retour par le pont du Perthus et le col du Mistral".
C'est une randonnée classée moyen xx, de 14,3 km pour une Dh de 331 m.
C'est parti, par un sentier en légère montée, au milieu de plantes dont la floraison a été accélérée par l'alternance de pluie et de soleil, principalement des cystes cotonneux et des asphodèles blancs à cet endroit.
Il fait rapidement chaud, ce qui justifie un arrêt "effeuillage".
Nous nous dirigeons vers le col du Mistral,
et empruntons la route qui mène au pont du Perthus.
C'est une grand satisfaction de voir à nouveau de l'eau dans l'Estérel !
Nous suivons le ravin du Pertus,
en longeant les parois du pic du Perthus Occidental,
jusqu'au pont des Cantines. Nouvel arrêt pour la pause banane. Jean Borel en profite pour attirer notre attention sur les points IGN, incrustés dans le parapet du pont, aussi bien au pont du Perthus, nous avions pu l'observer tout à l'heure, que sur celui-ci :
"Ces points géodésiques sont répertoriés par l'Institut National de l'Information Géographique et Forestière... mis en place à partir du XIXe siècle, ils sont très importants car ils ont la particularité d'être des points dont on connait précisément les coordonnées géographiques et ils jouent, ou ont joué, un rôle dans la cartographie par triangulation".
Nous reprenons la piste en suivant le cours du ruisseau du Perthus en direction du pont du Pigeonnier.
Deux photos du ruisseau du Perthus, comme nous n'avions pas pu le voir depuis quelque temps.
Nous voici au pont du Pigeonnier.
A partir de maintenant nous allons suivre, un temps, le cours du ruisseau du Maraval, et entamer la principale difficulté de la journée, une piste en montée de 80m de dénivelé sur 500m de distance,
pour atteindre la maison forestière des Charretiers. Elle est malheureusement en ruines, comme la plupart des maisons forestières de l'Estérel. Cela ne nous empêchera pas d'en faire le décor de nos premières photos de groupe.
Si certains sont intéressés par une brève histoire de ces maisons forestières de l'Estérel, au nombre d'une dizaine, il est possible de se reporter à un blog spécifique réalisé pendant le confinement de 2020: blog du 18 avril 2020, édité le Ier mai 2020 "confinement n°7-les maisons forestières de l'Estérel-2020-05-01".
Un sujet qui revient dans l'actualité au moment où une pétition est lancée sur change.org intitulée "qui a déshabillé la Duchesse ?".
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C'est bientôt l'heure de notre pique-nique, installés sous les chênes, à l'abri du vent, au moment d'amorcer notre retour vers le col de Belle Barbe.
Depuis notre lieu de pique-nique nous avions l'opportunité d'apprécier cette belle vue, à travers les feuillages, vers Saint-Raphaël, Fréjus et les Issambres.
Un peu plus tard, après avoir suivi un sentier pierreux en descente, c'est à proximité de la baisse Andoulette que nous nous arrêtons quelques minutes,
pour faire de nouvelles photos de groupe,
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et pour contempler le panorama à 180 degrés qui s'offre à nous, d'abord vers Saint-Raphaël et Fréjus,
vers le pic du Cap Roux,
vers le pic de l'Ours,
et vers les sommets des Grues.
Un peu plus tard, pendant la descente sur les flancs de la barre du Roussiveau, nouvelle vue sur le golfe de Fréjus
avant de longer le vallon de l'Apié de Sigallon, de passer sous une grotte signalée par Alain comme s'étant récemment effondrée,
et d'affronter quelques passages délicats.
Nous voici sous la barre du Roussiveau.
Au lieu de descendre en direction du parking de la maison Forestière du Roussiveau, comme nous aurions pu le faire, pour rejoindre la route, Alain nous propose de remonter légèrement pour emprunter un sentier qui nous mènera en descente sur les flancs du pic du Perthus Occidental, vers le pont du Perthus, que nous apercevons ici.
Nous suivrons un moment la route qui relie le pont du Perthus au col du Mistral, en coupant par des sentiers,
dont celui-ci, déjà emprunté à l'aller.
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Un dernier arrêt contemplatif, avant de rejoindre le parking de Belle Barbe,
à travers les cystes et les asphodèles.
C'est au bar-restaurant "Le soleil", au Dramont, où l'accueil est toujours sympathique, que nous prendrons le verre de l'amitié.
Le fait d'avoir choisi d'utiliser quelques sentiers ici ou là plutôt que la route aura légèrement réduit la distance parcourue, de l'ordre de 13,2 km au lieu de 14,3 comme prévu, mais augmenté le dénivelé, 360 m contre 331 m.
Un grand merci à Alain pour cette belle randonnée, qui aura finalement bénéficié d'un temps clément, ce qui nous aura permis de profiter de belles vues sur la mer et sur les sommets de l'Estérel.
(les photos sont de Jean-Bo, Claudette et Jacques).
La semaine prochaine :
Lundi 1er Avril :
GL1 /GL2 : Col des Sacs-181-1- par Thierry
Jeudi 04 Avril :
G1 : La Maline-786- par Patrick
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G2 : mont Saint Martin-814-2 par Anne-Marie
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2024-03-14-884-Mouans-Sartoux-Le Grand tour de la forêt-G2
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Il est 9H30 lorsque nous nous regroupons sur le parking de l'école François Jacob, sur la commune de Mouans-Sartoux. Il fait 12 degrés mais nous n'avons pas très chaud. Joël lance comme une boutade que c'est probablement l'altitude (101 mètres) qui provoque cette sensation, et la forte humidité ambiante.
Il nous présente le programme :"Randonnée en partie en forêt avec points de vue sur les montagnes du pays grassois et sur la côte, et les hauteurs de Mouans-Sartoux depuis le point de vue du Grand Jas. Possibilité de nombreuses fleurs le long du parcours.
C'est une randonnée classée moyen x de 8,9 km pour une Dh de 225 m, mais du fait de petites modifications liées à la présence de travaux à proximité du départ et à l'impossibilité de traverser à gué le cours de la Mourachonne, les données sont légèrement rectifiées : 9,5 km pour une Dh de 220 m.
Difficultés : une petite descente vers la fin du parcours.
Nous sommes 28. Jean Ma sera notre serre-file.
Nous partons sous un ciel voilé et entamons immédiatement un sentier en montée en suivant un balisage bleu. Il bifurquera à droite et deviendra très étroit et fortement encombré de broussailles.
Mais nous déboucherons rapidement sur une piste large à travers la forêt de Mouans-Sartoux.
Un court arrêt après la montée,
et c'est reparti pour une alternance de montées et de descentes
sur des sentiers,
ou de larges pistes, avec, on le voit, un ciel qui s'éclaircit progressivement.
Nouvel arrêt, pour se désaltérer, à hauteur du Parc d'Activités de l'Argile.
Nous poursuivons sur une très belle piste en contrebas du Plan Sarrain.
De nouveau un sentier en montée, celui-ci bordé d'aubépines,
et un nouvel arrêt pour souffler, en même temps nous sommes en G2...
Le paysage change à nouveau quand nous rejoignons la piste forestière des Maures. C'est dans ce secteur que nous ferons la rencontre d'une promeneuse occupée à cueillir des "pieds bleus", un champignon tardif, très comestible, qui pousse dès octobre et jusqu'à la fin de l'hiver dans les bois de feuillus et de conifères.
La piste s'élargit encore,
mais nous la quittons rapidement pour prendre un sentier sur notre gauche, en direction de Pégomas.
Nous approchons du Grand Jas,
où nous ferons la pause banane,
en profitant de belles vues sur Pégomas, vers le nord en direction de Grasse, du sommet de l'Audibergue et des plateaux de Caussol et de Callern jusqu'au Mont Lachens,
et, vers le sud, jusqu'à Mandelieu au bout de la Vallée de la Siagne, sous un ciel qui se couvre.
Pendant cette pause, et immédiatement après avoir quitté le Grand Jas,
nous ferons quelques rencontres, en relation avec le centre équestre que nous avions longé quelques minutes plus tôt.
C'est reparti à travers les mimosas, dont la plupart sont à la fin de leur floraison à cet endroit,
mais il ne faut pas se laisser distraire et choisir les bonnes pierres ou les branches posées au sol pour franchir les nombreuses flaques qui se sont formées à la suite des récentes précipitations.
Le sentier en descente
nous offre à nouveau de beaux panoramas en direction de Grasse et des sommets enneigés au-delà.
Quelques passages délicats sur ce sentier raviné que nous suivrons d'abord en descente, puis en montée,
jusqu'à rejoindre la D 209,
que nous emprunterons avec beaucoup de prudence sur une courte distance.
Nous surplomberons le cours de la Mourachonne, avant de bifurquer à droite après le pont sur la piste du Tabourg,
puis de suivre un sentier en montée sur la gauche qui nous conduira dans un secteur spécialement fleuri où nous pourrons admirer des jonquilles,
de belles anémones rouges, dites anémones couronnées,
et de nombreux parterres d'anémones de jardin.
Quelques montées plus tard
nous amorçons la descente en passant à proximité de ce curieux monument dédié à la Vierge
pour rejoindre la piste forestière des Aspres, une piste confortable.
Il est réconfortant de constater que l'eau a regagné le lit des ruisseaux.
Nous approchons de l'endroit choisi par Joël
pour notre pause pique-nique.
qui sera suivi de la photo de groupe.
Nous reprenons la piste forestière des Aspres pendant quelques minutes,
avant de suivre la piste des Canebiers en direction de la Mourachonne. Une courte pause, le temps pour Joël de nous renseigner sur ce qu'évoque le nom de cette piste.
D'origine provençale le mot "canebiers" désigne les vendeurs de chanvre.
A titre d'exemple la Canebière, célèbre avenue marseillaise, était, à une époque très reculée, un marché de chanvre.
La culture du chanvre était répandue en Provence : "Souvent constituée de petites surfaces cultivées, proches des maisons, la chènevière, champ où l'on fait pousser du chanvre, demandait une surveillance constante pour conserver les graines convoitées par les oiseaux, tâche que l'on confiait aux enfants...et aux épouvantails de chènevière". Pratiquée dans la région de Mouans-Sartoux, elle était pour l'essentiel destinée à la fabrication de toile et de cordages pour les navires.
La descente, qui se poursuit, nous conduit vers le sentier botanique, que nous allons emprunter pour rejoindre le cours de la Mourachonne, une petite rivière de 14 km qui prend sa source sur la commune de Grasse et se jette dans la Siagne sur la commune de Pégomas.
De loin en loin des panneaux d'information renseignent sur la végétation présente : nom, hauteur, longévité, caractéristiques principales, usages possibles comme bois de chauffage, ébénisterie, etc., notamment pour les arbres qui peuplent cette forêt : pistachier, pin d'Alep, chêne vert, ou les arbrisseaux : salsepareille, filaire à feuilles étroites, genet d'Espagne, etc.
Nous atteignons le cours de la Mourachonne, bien en eau après les pluies récentes.
Il ne nous sera pas possible de traverser, la passerelle qui enjambait la rivière pour rejoindre les jardins familiaux, ayant été emportée lors des intempéries de fin 2019.
Nous suivrons donc la berge
jusqu'au barrage et au débouché du canal qui surplombe la rivière : " l'eau de la Mourachonne était déjà canalisée au XVI ème siècle. A l'origine, les canalisations alimentaient deux moulins situés dans la plaine des Canebiers. Plus tard, les canaux d'irrigation ont servi à arroser les cultures de chanvre et de cresson. Aujourd'hui il faut les entretenir pour garder une trace du passé".
Avant d'arriver au pont et d'emprunter le chemin des Plaines qui nous ramènera vers nos véhicules, nous aurons pu apercevoir les ruines d'une ancienne bâtisse agricole :
"Sur les parcelles alentours on cultivait la vigne, le blé et les lentilles en rotation. Une association vertueuse : les lentilles, de la famille des légumineuses, vivent en symbiose avec des bactéries capables de fixer l'azote de l'air pour le rendre disponible dans le sol. L'azote est indispensable à la croissance des plantes. Il profitera au blé à venir ! "
Compte tenu des difficultés de parking dans le centre de Mouans-Sartoux, c'est sur le chemin du retour, au restaurant-bar les Trois Brasseurs, que nous prendrons le pot de l'amitié.
Un grand merci à Joël pour cette belle randonnée présentant une grande variété de terrains, de végétation et de paysages, qui a bénéficié d'une météo plutôt favorable.
Merci également à Jean-Ma notre serre-file.
La semaine prochaine :
Lundi 18 mars :
GL1-186-La Flûte par Denis
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GL2-277-Maubois par Patrick
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Jeudi 21 mars :
G1-844-Plan Pinet par Anne-Marie
G2-728-Flayosc par Denis
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9h50 sur le parking situé en contrebas du centre du village des Adrets-de-l'Estérel : le ciel, uniformément bleu, et la température déjà agréable, sont de bon augure. Rien d'étonnant si l'on se souvient que le nom occitan provençal de la commune signifie "les versants ensoleillés".
Dominique nous présente la randonnée du jour, une création de Jean-Marie reprise en mai 2019 par Jean Masson : "elle commence par une agréable descente sur l'ubac de la Verrerie. Belles vues sur l'Estérel. Nous rejoindrons ensuite le vallon de Maraval et emprunterons le GR49 pour rejoindre le Planestel".
C'est une randonnée classée "moyen x" de 12,1 km et 297 m de dénivelé avec, pour difficulté, une forte montée du GR49 pour rejoindre le Planestel.
Ce sera l'opportunité de découvrir, ou d'apprécier à nouveau, ce côté de l'Estérel que nous parcourons rarement.
Sur proposition de Dominique, c'est à une randonneuse que le groupe a souhaité cette fois confier la responsabilité de serre-file : Simone s'est immédiatement portée volontaire. Une heureuse initiative en cette veille de journée internationale des droits des femmes qui, nous l'espérons, suscitera des vocations pour les randonnées à venir.
Avant le départ, un petit coup d'oeil sur cette drôle de machine qui trône devant la Mairie : une locomobile à vapeur, couramment utilisée comme source motrice dans l'agriculture entre 1830 et 1950 pour faire fonctionner principalement des batteuses à grain.
Nous quittons le village en empruntant la rue du puits,
un puits que nous rencontrons donc sans surprise un peu plus loin : "L'eau courante est arrivée aux Adrets en 1957. Jusque là, dans tous les quartiers du village, les puits et les sources étaient les seuls moyens d'approvisionnement en eau de la commune. Le hameau du Planestel, le plus peuplé, comptait 22 puits dont certains se trouvaient à l'intérieur des maisons. Ce puits communal en pierre témoigne de cette époque. Il alimentait la fontaine publique, un abreuvoir, et un lavoir qui se trouvait face à la Mairie. Typique des puits provençaux fermés, il est construit en pierre avec une voûte en maçonnerie qui couvre la margelle pour empêcher l'évaporation de l'eau en été et éviter l'intrusion de saletés".
Depuis le haut du Planestel nous avons une belle vue vers les sommets environnants,
dont certains sont encore coiffés d'un manteau neigeux, suite aux précipitations récentes.
Comme annoncé nous suivrons la longue piste de l'Ubac de la Verrerie, pendant environ 8 km, tantôt à plat,
tantôt en légère descente, à travers les pins,
ou le maquis.
Le soleil est présent et la température augmente dans cette zone dégagée. Un arrêt "effeuillage" est le bienvenu.
La descente en pente douce se poursuit à un bon rythme,
en offrant toujours de belles perspectives.
Bientôt un nouvel arrêt pour la pause banane.
C'est reparti ! On ne se lasse pas de ce large panorama.
La pente s'accentue au fur et à mesure que nous descendons vers l'autoroute A8, que nous devrons plus tard longer par la gauche sur quelques centaines de mètres.
On aperçoit bientôt le lac de Saint - Cassien, tout proche.
C'est bientôt la fin de la descente. La piste s'élargit et devient légèrement boueuse,
avant de laisser place à un sentier plus ombragé,
qui porte lui aussi les traces des pluies récentes.
La piste s'élargit à nouveau.
Nous longeons la forêt sur notre gauche,
en arrivant en vue de l'autoroute A8.
La piste part sur la gauche en direction de Vallon de Maraval, un petit cours d'eau qui viendra alimenter, de l'autre côté de l'autoroute, le Vallon des Oures, lui-même affluent du Reyran.
En attendant, cette large piste alterne montées et descentes
pour nous conduire vers le GR49 que nous emprunterons en forte montée pour retourner vers les Adrets-de-l'Estérel.
Un arrêt dans une des rares zones ombragées. Il fait chaud, il est environ 12h30 et tout en s'abreuvant certains commencent à s'enquérir de l'heure prévue pour la pause pique-nique.
Dominique nous donne des éléments de réponse : encore une dizaine de minutes de marche sur cette piste avant d'arriver au bas de la forte montée prévue au programme.
Il y aura alors concertation sur le point de savoir si nous choisissons de faire notre pause au bas de la montée, au milieu de la montée, ou en haut de la montée.
C'est avec cette perspective que nous reprenons notre chemin.
Nous y voilà : c'est l'heure du choix. Finalement, compte tenu de l'heure avancée, une majorité se dégagera pour faire la pause pique-nique avant la montée.
Un bon moment de repos et de détente,
avant de faire notre photo de groupe,
et d'entamer l'épreuve du jour.
Une montée continue sur environ un kilomètre, fortement pentue, surtout dans sa première partie,
que chacun abordera à son rythme. Finalement, le groupe s'avèrera assez homogène, et tout le monde atteindra le sommet sans problème.
Et cela en valait la peine, avec, pas très loin, ce panorama somptueux vers le lac.
Encore quelques faux plats boréliens,
égayés de belles vues sur la forêt et les sommets au-delà.
Un dernier regard vers le Mont Vinaigre,
et vers la baie de Cannes et les Iles de Lérins, avant de rejoindre le village après avoir finalement marché 12,9 km pour un dénivelé de 385 m, donc un peu plus que ce qui était prévu.
Les deux bars du centre étant fermés, nous avons repris nos véhicules,
et c'est au bar-restaurant Horus, sur le chemin du retour, que nous nous sommes arrêtés pour le pot de l'amitié. Nous y avons été accueillis, comme les fois précédentes, avec beaucoup de gentillesse et d'efficacité, et c'est donc dans une très bonne ambiance que nous avons conclu cette belle journée favorisée par une météo idéale.
Un grand merci à Dominique, notre animateur, et à Simone, notre serre-file.
La semaine prochaine :
Lundi 11 mars :
GL1 - Col Notre Dame - 073 par Patrick
GL2-Gué du Pommier-229 par Anne-Marie
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Jeudi 14 mars :
G1 - Gourdon 834 par Patrick
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G2 - Mouans-Sartoux 884 par Joël
2024 - 02 -jeudi 29 - Tourtour - la Bidousse - 541-2 - G1
2024 - 02 - jeudi 29 - Tourtour-la Bidousse - 541-2 - G1
Ce sont quarante-neuf randonneurs qui se retrouvent sur le parking à Tourtour. Vingt-six d'entre eux suivront Thierry en G2 et vingt-trois Denis en G1.
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Notre animateur présente le programme du jour:
"Nous allons commencer par la visite du charmant village de Tourtour, perché à 635m d'altitude et ainsi surnommé "village dans le ciel de Provence". C'est l'un des quatre villages du Var classé parmi les plus beaux de France. Tout y est: les maisons de pierres coiffées de tuiles rondes, la place des Ormeaux et ses huit fontaines, les passages voûtés et les ruelles baignées de soleil. Nous nous dirigerons vers le pont médiéval, les ruines de l'Abbaye de Florieyes et reviendrons par la voie romaine. Nous rejoindrons alors les G2 au nombre de 26 pour un repas au restaurant Les Pins Tranquilles à Saint-Pierre sauf pour neuf personnes - le restaurant ne pouvant accueillir que quarante personnes dans sa grande salle - qui, elles, déjeuneront à la Farigoulette situé sur la place centrale du village. Elles nous retrouveront au moment du café pour écouter le discours de Joël suite "au départ à la retraite" de l'animateur Alain W apprécié de tous".
Nous faisons quelques pas pour admirer la très belle table d'orientation et le paysage à 180° qui s'offre à nos yeux, des Maures à gauche jusqu'au Mont Ventoux sans oublier le Petit Bessillon et la Sainte-Victoire.
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Nous devinons aussi les villages de Villecroze, Salernes et Sillons-la-Cascade.
Il est 9h25 quand nous partons sous un beau soleil.
Nous laissons sur notre droite l'église Saint-Denis construite au 11e siècle que nous retrouverons en fin de randonnée. Isolée auprès du cimetière, elle domine toute la région.
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Nous approchons du village dont le nom vient de Tortor qui signifie point culminant en provençal et non pas nourriture comme le suggèrent quelques plaisantins! Ceci dit, d'après certains auteurs, le nom du village viendrait des tortures que les Romains infligeaient aux criminels. Les deux points culminants sont l'église et les vestiges du château.
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Sur la place, deux très belles sculptures en bronze réalisées par un enfant du pays, Bernard Buffet - 1928-1999 - s'élèvent vers le ciel.
Le château est communal depuis 1952. Il est également occupé par les infirmières et médecin. Il a également servi d'école à l'époque.
Son jardin bénéficie aussi d'une vue panoramique assez rare dans la région.
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Nous allons passer sous cette arche pour continuer notre visite.
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Peu de temps après, une belle surprise nous attend: la fontaine pétrifiante.
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Elle doit être cassée tous les quatre ou cinq ans afin d'éviter qu'elle ne bloque la route par son développement important. Le canal qui y amène l'eau de surplus du lavoir doit aussi être régulièrement entretenu pour ne pas se boucher. Plus l'eau tombe de haut et plus elle pétrifie sur les mousses.
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Un escalier nous mène à un théâtre en plein air construit en 2012. Il doit faire bon y venir en été pour assister à divers spectacles.
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Et d'une ruelle à l'autre
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nous arrivons au Moulin à huile toujours en activité. Denis nous explique que les olives sont broyées avec leurs noyaux entre deux meules de façon traditionnelle dans l’ancien moulin communal alimenté par l’eau de la source St Rosaire. La pâte obtenue est pressurée artisanalement dans ce moulin qui tire sa fierté de ses pratiques ancestrales puisque pratiquement rien n’a changé dans ce lieu depuis la réception des derniers travaux en date du 30 août 1766. Après décantation, le rendement peut varier selon les années avec une moyenne de 5 à 6 kg d’olives pour 1 litre d’huile.
Malheureusement, pas de photo pour illustrer ces propos - désolée!
Nous voici devant un musée
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juste après lequel se situe ce beau lavoir.
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Il fut construit en 1778 suite à une plainte des habitants sur la mauvaise qualité des pierres servant à battre le linge le long du ruisseau. Sachez qu'il a été utilisé jusque dans les années 1960.
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Il est de l'heure de quitter ce petit bijou de village car il nous faut commencer la randonnée et arriver dans les temps au restaurant. Nous sommes sur une belle piste large mais une montée raide nous attend.
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Nos efforts sont récompensés par la pause-banane.
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On repart d'un bon pas
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et arrivons sur la voie romaine Julia Augusta.
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Effectivement, les Romains avaient construit plusieurs petites villes autour de Tourtour jusqu'au 5e siècle avant l'arrivée des barbares.
Nous allons descendre jusqu'à la Florieyes. Ce petit cours d'eau parfois très encaissé fait 26 kms de long et se jette dans l'Argens juste en-dessous de Taradeau.
Aïe - un imprévu! Un arbre couché nous fait faire un peu de gymnastique à deux reprises puisqu'il nous faudra revenir sur nos pas.
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Enjambant la Florieye de son arche unique, ce pont médiéval est une trace de la via Aurelia sur la route de Saint-Pierre de Tourtour.
Denis pointe ses bâtons vers les ruines de l'abbaye Sainte-Marie de Florieyes partiellement cachée par la végétation. Elle se situe sur l'ancienne voie romaine entre Tourtour et Flayosc et surplombe la Florieye. C'est la première abbaye cistercienne de Provence construite en 1136. Douze moines cisterciens du Vivarais, au nord de l'Ardèche, sont venus s'y installer et n'y sont restés que vingt-et-un ans. Ils sont ensuite partis au Thoronet dont la construction a commencé en 1157.
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Nous repartons avec entrain sachant que l'heure des retrouvailles et celle du repas avec les G2 approche.
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Il est 12h45 quand nous apercevons le superbe village de Tourtour au loin.
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Nous repassons devant l'église Saint-Denis pour laisser nos chaussures de marche dans les voitures avant de regagner le restaurant.
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Les randonneurs qui ne peuvent pas se rendre aux Pins Tranquilles faute de place vont déjeuner et se régaler à la Farigoulette et retrouverons leurs copains à l'heure du café.
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Ils arrivent donc deux heures plus tard pour écouter Joël prononcer un discours chaleureux de remerciement à Alain W, animateur qui a mené avec passion de nombreuses randonnées au cours des dix dernières années et qui a décidé de prendre une "retraite bien méritée".
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A son tour, Alain prend la parole pour remercier les randonneurs, les animateurs et les blogueurs. Joël en profite pour rappeler que ces derniers sont bien peu nombreux. Avis aux amateurs ...
Petite surprise pour terminer: Anne-Marie Z a composé pour Alain une chanson adaptée du "Petit jardin" de Jacques Dutronc. D'autres membres du club de karaoké l'accompagnent.
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Les G1 ont parcouru 10,7 kms pour un dénivelé de 250m.
Merci à Denis pour cette belle randonnée bien documentée, à Marie-Jo notre serre-file et à Jean B pour avoir déniché un excellent restaurant pour les randonneurs qui n'ont pas pu aller aux Pins Tranquilles.
Les photos sont d'Alain W et Dominique G.
Jeudi 7 mars:
G1-Tour du Pic de l'Ours-518 par Alain P
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G2-Vallon de la Verrerie-870 par Dominique L
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Grand soleil, ciel bleu, déjà 16 degrés au cadran de la voiture à l'arrivée sur le parking à Tourtour. Les G1 et les G2 feront à peu près le même parcours, celui des G2 étant légèrement plus court et présentant un peu moins de dénivelé.
Les G1, guidés par Denis partiront les premiers et nous nous retrouverons au restaurant "Les Pins Tranquilles" à Saint-Pierre, pour la partie resto" de cette randonnée. Les places dans ce restaurant étant limitées, quelques randonneurs ont pris leurs dispositions pour déjeuner au restaurant "La Farigoulette" à Tourtour et viendront nous rejoindre à Saint-Pierre à la fin du repas.
Thierry présente le programme du jour pour les G2 : "Perché à 635 m d'altitude, c'est à juste titre que Tourtour est surnommé "le village dans le ciel de Provence". Les maisons de pierres, coiffées de tuiles rondes, la place des Ormeaux et ses huit fontaines, les passages voûtés et les ruelles baignées de soleil...Tout y est ! L'enceinte du château médiéval et le château du XVIIe racontent plusieurs passés du village...puis le pont médiéval, les ruines de l'Abbaye de Florièyes, et retour par la voie romaine".
Comme le montre le profil, c'est une randonnée sans difficultés, classée moyen x, de 8,8 km et une dh de 175 m.
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En s'éloignant de quelques mètres de la petite église Saint Denis, à l'intérieur très sobre, flanquée de son minuscule cimetière, un arrêt s'impose devant la magnifique table d'orientation qui domine un paysage ouvert à 180 degrés. Avec ce temps magnifique le panorama est somptueux !
Après que Thierry et Jean Bo, notre serre-file, aient procédé au comptage, nous pouvons amorcer notre descente vers le village. Nous sommes 26, il est 9h40.
Thierry a programmé la visite du coeur de Tourtour pour notre retour, avant de récupérer nos véhicules pour rejoindre le restaurant.
Nous prenons immédiatement à droite pour nous diriger vers la sortie du village.
Regroupement avant de nous engager sur la D77, en légère descente, que nous emprunterons sur une courte distance.
Sous l'effet combiné des pluies récentes et du retour du soleil les arbres en fleurs nous accompagnent.
Nous nous engageons bientôt à droite sur le Chemin du Gour, une petite route ombragée, en descente.
Un arrêt pour se désaltérer avant d'aborder un chemin en montée sur la gauche.
Thierry propose une nouvelle pause, le temps de nous donner quelques informations sur le village de Tourtour : c'est une région qui cultive l'olive et le cade. Environ 500 tonnes d'olives par an pressées manuellement, et utilisation des cades, les fruits du genévrier oxycèdre, essentiellement en cosmétique et en médecine vétérinaire :
"L’implantation des champs d’oliviers sur la commune de Tourtour atteint sa limite géographique. En effet, en Provence, la culture de l’olive ne dépasse guère les 600 m d’altitude. Les fortes gelées sont les ennemies des oliviers qui malgré le gel (comme en 1956) repoussent de la souche de l’arbre.
Il existe plus de 100 variétés d’olives en Provence parmi lesquelles on peut citer la Négrette, le Vermillon, Le Ribiés, le Cadet Roux ou la Picholine ou encore la Bouteillan.
La cueillette peut débuter dès le début décembre et s’étaler sur deux mois.
À Tourtour, les olives sont broyées avec leurs noyaux entre deux meules de façon traditionnelle dans l’ancien moulin communal alimenté par l’eau de la source St Rosaire qui actionne la roue à aubes. La pâte obtenue est pressurée artisanalement dans ce moulin qui tire sa fierté de ses pratiques ancestrales puisque presque rien n’a changé dans ce lieu depuis la réception des derniers travaux en date du 30 août 1766. Après décantation, le rendement peut varier selon les années avec une moyenne de 5 à 6 kg d’olives pour 1 litre d’huile.
Depuis la fin du XXe siècle la « roustide » (terme remplaçant également le terme Castagnade pour le ramassage des chataignes) clôt la campagne oléicole. Les Tourtourains se réunissent au moulin communal pour déguster la nouvelle huile dans la convivialité."
La région de Tourtour est une des plus chaudes de France, fortement exposée aux incendies. Tout au long de l’année, les températures maximales sont de 5 à 6°C supérieures aux moyennes nationales. L’ensoleillement y est pratiquement une fois et demie plus important que la moyenne française.
Nous abordons la montée en sous bois.
Bien que le sentier soit ombragé l'effort de la montée et l'augmentation de la température rendent nécessaire une pause pour un premier effeuillage. Il faut aussi penser à boire.
Nous poursuivons sur une piste large, qui longe un élevage de bovins.
C'est bientôt l'heure de la pause banane, que thierry met à profit pour compléter ses informations sur l'histoire de Tourtour :
La présence du Néolithique est attestée à Tourtour par les nombreux vestiges découverts à Arquinaud.
À l'âge du fer, cinq oppidums et un poste de vigie occupaient la vallée de Florièyes.
Un site de l'âge du bronze a été découvert à Saint-Pierre de Tourtour.
les Romains construisirent de nombreux établissements de plaine. Leur présence est attestée jusqu'au Ve siècle apr. J.-C., époque des invasions barbares.
Après avoir arrêté les Arabes à Poitiers, Charles Martel aurait rencontré les Sarrasins en 739, dans la région de Tourtour.
La bataille de Tourtour vit en 973 la victoire du comte Guillaume de Provence sur les Sarrasins ; elle marque leur expulsion définitive du territoire et met fin à une présence de plus de deux siècles :
"Depuis plusieurs décennies les Sarrasins s'étaient implantés en Provence. Leur place forte la plus importante était le Fraxinet, à l'actuelle Garde-Freinet. Les troupes provençales, réunies sous la bannière de Guillaume Ier, décidèrent attaquer les Sarrasins au Fraxinet même, au cœur de leur dispositif, avec toutes leurs forces.
Renseignés sur les mouvements des Provençaux, les Sarrasins descendirent du Fraxinet pour engager le combat en rase campagne. Après cinq batailles perdues les Sarrasins se regroupèrent à Tourtour, où leurs troupes furent écrasées et retranchèrent leurs dernières forces à la Garde-Freinet d'où ils furent finalement chassés par les troupes de Guillaume 1er.
Par cette offensive décisive de 973 et des batailles qui suivirent, les Sarrasins furent définitivement expulsés de leurs bases fortifiées."
Peu après, l'itinéraire initialement prévu par Thierry doit être modifié. Depuis la reconnaissance effectuée par les animateurs le sentier que nous devions emprunter sur la droite a été fermé, et les prés environnants cernés par des clôtures électriques, peut être pour protéger l'élevage de bovins que nous avons vu quelques minutes auparavant.
Thierry prévient le G1, qui devrait bientôt arriver dans la zone, et adapte le tracé : nous prendrons un peu plus loin une piste en descente vers la droite, une portion de la voie romaine qui nous mènera finalement aux ruines de l'Abbaye, que le G2 n'était pas initialement supposé aller voir.
Un paysage calme et reposant : d'un côté la forêt et de l'autre des prés verdoyants et des collines boisées, le tout sous un ciel bleu immaculé.
Le rythme est relativement soutenu. Avec la modification du circuit il nous faut être certains de respecter l'heure d"arrivée au restaurant.
Nous arrivons en vue des ruines de l'Abbaye.
Quelques minutes plus tard nous sommes tous, et spécialement toutes comme on peut le voir sur les photos qui suivent, très attentifs aux informations que nous livre Thierry sur l'histoire de cette Abbaye.
Derrière ce muret, qui fait face aux ruines, un surplomb impressionnant sur le cours de la Florieye que l'on distingue à peine, quand on se penche, à travers la végétation.
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"L'abbaye Sainte-Marie de Florièyes se situe le long de l'ancienne voie, dite romaine, entre Tourtour et Flayosc et surplombe la Florieye, un petit cours d'eau parfois très encaissé qui se jette dans l'Argens.
C'est la première abbaye cistercienne de Provence. Elle a été fondée le 14 avril 1136, grâce à Raymond de St-Gilles, comte de Toulouse et marquis de Provence et par l'abbé Paulin et une douzaine de moines cisterciens de l'abbaye de Mazan dans le Vivarais...
Il semblerait qu'assez rapidement la décision ait été prise de transférer ce siège abbatial au Thoronet, ce qui fut fait vers 1176 après l'achèvement des bâtiments de la nouvelle Abbaye.
Les raisons en sont toujours obscures.
Certains historiens estiment que ce serait parce que le site de l'Abbaye de Sainte-Marie de Florièyes, aride et venteux, était inadapté au système agraire cistercien.
Les lieux ne seront d'ailleurs pas complètement délaissés puisqu'ils devinrent un prieuré, et les abbés du Thoronet prirent l'habitude d'aller se recueillir dans la chapelle de Notre-Dame de Florièyes lors de leur intronisation ; il leur fallait six bonnes heures pour s'y rendre."
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Après cette extension jusqu'à l'Abbaye nous revenons sur nos pas,
pour rejoindre le trajet en boucle initialement prévu.
Nous nous arrêterons en chemin pour faire la traditionnelle photo de groupe, avec le village de Tourtour en perspective.
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Nous le rejoindrons en empruntant une petite portion de route.
Nous parcourrons le coeur du village
en découvrant au passage les sculptures en bronze de Bernard Buffet, né en 1928 à Paris et décédé en 1999 à Tourtour, devant la poste et la mairie,
ainsi que les jardins et le panorama qu'elles surplombent.
Nous traverserons la belle place des Ormeaux avant de nous engager dans les ruelles étroites du village
et d'admirer ses placettes et ses fontaines.
Nous terminerons par une vue de l'église Saint-Denis, perchée à l'extérieur du village, avant de reprendre nos véhicules pour rejoindre le restaurant "Les Pins Tranquilles" à Saint-Pierre.
Du fait de la modification du tracé les G2 auront finalement parcouru 9,750 km pour 167 m de dénivelé.
Le repas, précédé d'un apéritif, s'avèrera excellent,
comme c'est l'habitude à l'occasion de nos "Rando-restaurants" grâce aux choix judicieux de nos animateurs.
Il se conclura par quelques mots prononcés par Joël en l'honneur d'Alain qui a décidé de prendre sa retraite d'animateur. L'occasion de rappeler et d'échanger de nombreux souvenirs, et, pour Alain, de remercier ceux qui l'ont accueilli et formé à son arrivée au Cercle, et tous les randonneurs avec lesquels il a eu le plaisir de parcourir les sentiers depuis 2014.
Cerise sur le gâteau, après la découverte par Alain des cadeaux qui lui sont offerts par l'ensemble des randonneurs et de l'album photos concocté par Véronique et Michel, l'interprétation d'une chanson spécialement composée à son attention, par Anne-Marie, auteure du texte, et un coeur constitué de Monique, Michelle et Hervé.
Cette belle journée s'achève dans la joie et l'émotion, en espérant retrouver souvent Alain, dorénavant comme simple marcheur, dans nos randonnées à venir.
Un grand merci à Joël et à nos animateurs, Denis et Thierry, pour l'organisation de cette "Rando-restaurant", et à notre serre-file G2, Jean Bo.
Un merci supplémentaire du G2 à Thierry pour son abondante documentation, dont seuls quelques extraits ont pu être retenus dans ce blog.
(Les photos sont de Rolande, Jean Bo, Claudette et Jacques).
La semaine prochaine :
lundi 04 mars :
GL1-Auriasque-279 par Anne-Marie
GL2-Massif Germain-134 par Dominique
jeudi 07 mars :
G1-Tour du Pic de l'Ours-518 par Alain
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G2-Vallon de la Verrerie-870 par Dominique
2024-02-22 - Le Thoronet - Canal de Ste-Croix - 832-1 G2
2024-02-22 -
Le Thoronet - Canal de Ste-Croix
G2 - 832-1
Patrick accueille les quelques randonneurs présents, ceux que la météo n'a pas découragés, et leur présente le programme du jour:
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"Cette nouvelle randonnée au départ du village du Thoronet nous emmènera sur les pas des Mangas de Perus (mangeurs de poires) à travers bois et vignes sur sentiers et pistes. Nous randonnerons ensuite au bord du canal de Sainte-Croix, clou de cette marche. Il faudra être prudents car nous risquons de rencontrer quelques passages glissants sur les berges et les murets".
Les courageux se mettent en route et rencontrent bientôt un troupeau de chèvres accompagné d'un âne, tous avançant sur une belle piste derrière le berger.
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Pause-banane ou pomme avant de quitter cette large piste.
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Nous arrivons au début du canal où nous faisons nos premiers pas. Tout le monde est à l'aise malgré quelques gouttes.
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Les passages plus délicats se succèdent. Le petit groupe fait bien attention ce qui n'empêche pas ses membres de sourire et de rester de bonne humeur.
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ça glisse un peu mais les participants sont à l'aise et vont de l'avant.
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Quelques surprises en chemin ...
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Nous arrivons à l'endroit prévu pour le pique-nique avec de l'avance. Nous avons marché plus vite que prévu et Patrick nous félicite.
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Annie s'apprête à se restaurer près de la cascade de l'Argens.
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Les nouveaux randonneurs, Fadi et Sophie, semblent apprécier cette randonnée atypique.
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Une des deux cascades de l'Argens.
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Beaucoup d'eau! Espérons que cela va continuer.
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Nous traversons un hameau et découvrons cette maison fort décorée à l’extérieur. S'agit-il d'un ancien café ?
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Nous approchons de la fin du canal avec ses multiples petits ponts.
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La randonnée touche à sa fin. Nous allons prendre le traditionnel verre de l’amitié dans un bar fort sympathique au coeur du vieux village du Thoronet où les randonneurs remercient Patrick pour cette belle marche.
Nous avons parcouru 12,5 kms pour 258 m de dénivelé.
Les photos et le texte sont de Patrick, le montage de Dominique G.
Jeudi 1er février:
Rando-resto, voir programme.
G1 - N° 541-1- M** - Denis
Tourtour-Abbaye de Florieyes
G2: N° 541-2- M* - Thierry
Tourtour -La Bidousse -