Overblog Tous les blogs Top blogs Sport Tous les blogs Sport
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Articles récents

Publié depuis Overblog

7 Mars 2014 , Rédigé par Jean-Marie

Pierrefeu- Le tour du FEDON

 

Aujourd'hui notre rando sera marquée par l'eau, non celle qui pourrait tomber du ciel (la météo est très bonne) mais celle qui est tombée précédemment,  causant des inondations catastrophiques comme le montrent les photos suivantes. Des vignes envahies de déchets divers et même de plaques de bitumes de la route. Pauvre vigne ! Le petit hameau de la Portanière d'où nous allons partir est un peu en surélévation et a du être protégé.

Nous sommes donc à Pierrefeu-du-Var où Joël et Camille ont réuni 32 randonneur(se)s. La dernière voiture est arrivée avec un peu de retard et le groupe est en mouvement alors que son chauffeur cherche une place pour se garer. Ici les places sont rares et les "gaulois" locaux peu accueillants  comme dans le passé (cf blog du 18/03/2010). Heureusement, lors de la reconnaissance, Joël avait obtenu l'autorisation du maire pour utiliser le parking du Refuge, fermé à cette période de l'année. 

Les cinq retardataires ayant rejoint le groupe, Joël nous présente la rando.

"Aujourd'hui nous aurons deux groupes, le 1er que je mènerai sur 18 km et 630 m  de dénivelée( près de 700 avec la montée au Fédon.NDRL) avec un 

profil à deux bosses et le second conduit par Camille sur 12 km et 350 m de dénivelée. Notez bien que pour des problèmes d'organisation les deux groupes ne se retrouveront pas pour le pique-nique, attention donc pour les couples ayant prévu un ravitaillement commun et ne marchant pas dans le même groupe." Les deux groupes sont bien équilibrés, 17 dans l'un et 15 dans l'autre. Nous pouvons faire la photo de groupe

Nous voici donc partis Nord-est dans le vallon Loubier en longeant un petit ruisseau d'un côté et les vignes de l'autre. Très rapidement nous devons quitter le chemin car il est impraticable à cause du débordement du ruisseau. Un peu plus loin, le chemin et un morceau de vigne ont disparu, emportés par l'eau. Qu'est-ce que je vous disais !

Lorsque nous abordons la forêt, nous apercevons le groupe de Camille qui progresse dans la vigne.

 

Petit effeuillage et nous poursuivons notre montée. Traversée d'un petit ruisseau, juste histoire de laver les semelles.

Un peu plus loin nous allons découvrir un aspect étonnant des pluies récentes : un arbre a glissé sur la colline avec ses racines et un bloc de terre et il s'est installé directement sur le chemin, toujours parfaitement vertical.

A la cote 343 nous atteignons le grand carrefour de la piste des Crêtes de Maraval où nous allons faire la pause banane.  Nous y reviendrons tout à l'heure pour la deuxième bosse. Il fait très beau mais pas encore très

 chaud car un petit mistral se manifeste en haut de cette première montée.  Un panneau de la  Protection incendie indique 8400 ml. Quelle est cette unité : des millilitres, un peu juste pour éteindre un feu, des m.linéaires, non, le Fédon est moins loin. Merci aux "sachants" de ne pas nous laisser mourir idiots.

Encore 800 m (linéaires ceux-là) de montée et nous atteignons le sommet de notre première bosse à la cote 423. Joli point de vue sur les villages de Gonfaron et de Pignans.

Première descente assez raide, le Serre Long, sur une bonne piste jusqu'à la cote 340. Là nous bifurquons sur la gauche par un chemin étroit qui s'avèrera très pénible. Les argelas (Colicotum spinosa)  bien piquants envahissent un peu le chemin : malheur aux bras nus !

Quant au sol, constitué de dalles schisteuses rendues glissantes par l'humidité, il ralentira une partie du groupe. Finalement tout le monde se retrouvera au lieu dit La Bourelle.

Là nous allons découvrir une nouvelle conséquence des inondations. Le jardin d'un petit chalet en bois est recouvert de galets et de cailloux qu'un petit ruisseau a généreusement déposés. Il y en a pour plusieurs tonnes. Le propriétaire va être content lorsqu'il  va découvrir son jardin. Un de nos amis positive : "Maintenant il pourra reconstruire son chalet en pierres"…

Nous nous engageons dans le vallon des Bimes qui nous ramènera à la Piste des Crêtes du Maraval.

Très vite nous découvrons un joli lac artificiel où il ferait bon pique-niquer, mais il est 11 h 10, un peu tôt quand même.

Nous continuons donc notre progression et c'est en bordure d'un petit ruisseau que nous nous arrêtons pour prendre notre reps. Il est 11 h 45.

C'est très, très rare, disons exceptionnel que nous nous arrêtions avant midi.

Après le repas, Joël nous appelle pour le quart d'heure culturel. Comme Bruno en 2010, il va nous parler de la musaraigne étrusque qui vit dans ces collines des Maures.

« La Musaraigne Etrusque vit dans le sud de la France, notamment dans les Maures. C’est le plus petit mammifère du monde. A l’âge adulte, elle ne mesure que trois centimètres, queue comprise. Et ne pèse, avec l’estomac rempli, que deux grammes. Elle perd 15 % de son poids dans la journée. Pour les récupérer, elle est obligée de manger deux fois son poids par nuit. Sinon, c’est la mort en 24 heures. Elle se nourrit d’insectes, qu’elle tue par deux ou trois morsures. Elle vit la nuit et ne sort le jour que poussée par la faim. La femelle a une portée de trois ou quatre petits. Ils sont gros comme un grain de café. Et nus comme un ver. Au bout de 12 jours, le premier petit attrape la queue de sa mère, le second la queue du premier et ainsi de suite. Ils marchent ainsi à la queue leu leu sur les pierres sèches. Enfin le cœur de la musaraigne étrusque bat à un rythme d’enfer : 1200 pulsations par minute ! »

Comme nous n'avons aucune chance de la voir, c'est une fois de plus Wikipédia  qui nous a dépanné.

Ensuite nous poursuivons sur la montée de notre deuxième bosse jusqu'au petit chemin qui nous conduira au sommet du Fedon. Mais sur notre route, nous apercevons tout en bas (il faudra bien zoomer) le petit lac de Bimes. Qu'il est loin, nous avons bien marché !Là nous aurons un très beau point de vue: au Nord, sur le Haut Var et les Alpes de Haute Provence, à l’Ouest,  la Sainte-Baume, le massif de Siou-Blanc, le Coudon et Toulon, au Sud, avec une vue sur les Maures méridionales jusqu’à la mer, et à l’Est, sur les crêtes des Maures jusqu’au sommet de Notre-Dame des Anges.

Cerise sur le gateau(sic), la décharge de Balançan qui commence à se recouvrir de végétation.x

Mais, mais que cherche Jean Bo ? Sa borne géodésique bien sur. Mais pas de borne. Les inondations sont-elles passées par là ?

Tant d'efforts pour une telle déception !

Encore une petite montée et nous descendons par une ligne de crête.

Un peu semblable à la descente de ce matin mais bien exposée sud. Les dalles sont sèches et ne glissent plus.

Encore quelques ressauts schisteux puis  regroupement dans la descente.Nouveau passage emporté par l'eau.

Enfin apparaissent les vignes, la descente est terminée. Pauvres vignes bien chargées en déchets divers.

Encore un gué à franchir, bravo Josette, quelle aisance !

Puis voici une grande piste large et plate. Pas si plate que ça car une  vilaine racine viendra accrocher le pied de Françoise, la précipitant sur le sol, tête la première. Elle se relèvera très vite mais son nez a porté. Un mouchoir sur le visage, elle repartira avec le courage que nous lui connaissons et c'est un peu plus loin qu'elle aura droit aux granules-miracle d'arnica.

Nous longeons maintenant le Réal Martin près duquel nous étions à la Bourelle (vous vous souvenez, le jardin plein de cailloux). Lui aussi a sérieusement débordé et son débit est encore impressionnant.

Quittant les bords de la rivière, il ne nous reste plus que 500m pour retrouver les voitures et nos amis du groupe de Camille.

C'est dans deux cafés de Pierrefeu que nous irons prendre notre pot. Oui, deux cafés, ce n'est pas une faute de frappe; mais avec des groupes de 32, ça devient de plus en plus difficile de trouver une salle assez grande.

Merci Joël et Camille pour nous avoir guidés tout au long de cette bonne journée.

Merci à Claude, Gérard, Jean Bo, Jean-Marie pour leurs photos.

Quelques photos du groupe de Camille :

 

 


La semaine prochaine : Jeudi 13 Mars à 7 H 30 :  Les BAOUS de SAINT-JEANNET et de  LA GAUDE ( 06 )

Randonnée aux célèbres « Baous » de La Gaude et de Saint-Jeannet qui se distinguent par l’ampleur exceptionnelle de leurs faces calcaires et de leurs bories . Très beaux panoramas sur la côte de Nice à l’Esterel .

Parcours N° 1 : Baous de St Jeannet et La Gaude . L : 14 Kms . Dh : 750 m . Moyen alto . Jean Bo

Parcours N° 2 : Baou de St Jeannet . L : 11 Kms . Dh : 600 m . Moyen médio . Daniel Ro-Jacky

Repas et boisson tirés du sac

Animateur : Jean Bo : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                                     

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE.  Sortir à la sortie N° 51 . 1 ( Digne-Carros-Mercantour ) . Suivre la voie rapide en rive droite et sortir à CARROS – GATIERES . Suivre D 2210,

4 Kms après Gattières, suivre à droite D 18, et stationner sur le PARKING sous le village de St JEANNET .

 Coût du trajet A R : 192 Kms x 0 € 25 = 48 € 00 + 12 € 00 = 60 Euros

                          

Lire la suite
Publicité

La vallée du Reyran : 27 Février 2014

28 Février 2014 , Rédigé par Gérard

La vallée du Reyran

Aujourd’hui, Joël nous emmène randonner du côté de l’ancien barrage de Malpasset. A la découverte du bois de Bagnols et de la vallée du Reyran.

Pour rejoindre le parking près du barrage, nous devons franchir un gué sur le Reyran. La rivière coule à flots,… mais toutes les voitures passeront. Heureusement !

Nous voici 17 randonneurs au départ.

Joël, juché sur un rocher nous présente la randonnée : « Je ne l’ai jamais faite. Je n’ai pas pu faire la reconnaissance ». Nous voici prévenus.

Puis il ajoute : « On va passer au-dessus du barrage, sur la rive droite du Reyran. Ainsi nous éviterons deux gués ».
Tant pis : Nous n’utiliserons pas nos sacs poubelle.

Tant mieux : Nous ferons moins des 19,5 km prévus.

 

Nous attaquons la grimpette vers le haut du barrage. Pas mécontents de nous réchauffer un peu. Car il fait froid ce matin : tout juste zéro degré !

Nous marchons à bonne allure sur une large piste.

Sur la droite, nous apercevons le Reyran qui brille au soleil.

En fin de peloton, voici Jean M, qui a endossé la responsabilité de serre-file. 

Nous marquons une pause sur un petit belvédère qui domine le barrage.

Vue impressionnante sur les débris du barrage de Malpasset.

Puis nous poursuivons notre grimpette.

Un peu plus loin, Joël, entouré d’un « Comité des Sages » consulte sa carte.
Le voici qui démarre à nouveau.
Suivi de toute sa troupe en rangs serrés.

Puis nous nous arrêtons pour une petite « pause effeuillage ». « On fera la pause banane plus loin » nous dit Joël.

 

Nous reprenons notre route. La piste est belle mais boueuse par endroits. Souvenir des récentes pluies.

Ici, la piste est creusée à la suite d’un éboulement de terrain.

Il est 10h30, c’est l’heure de la « pause banane ».

Puis c’est la « pause photo de groupe ».

Ils ont l’air bien joyeux, ces randonneurs. Le photographe ferait-il le clown ??

Nous reprenons notre grimpette, toujours à bonne allure.

Puis nouvelle petite pause. Au soleil, sur fond de ciel nuageux.

Les visages sont souriants, tout le monde semble heureux. Allons, encore une photo … pour le plaisir !

Nous reprenons notre route à travers bois.

Nous atteignons un emplacement bien ensoleillé. Ce serait bien de pique-niquer ici. Mais il n’est que 11h30.

« Nous pique-niquerons plus loin, près des ruines Magail » nous dit Joël.

Un petit sourire pour le photographe ? « Merci, je vous trouve très belles ».

Quelques minutes plus tard nous atteignons les fameuses ruines.

Nous nous installons sur des murets ou des blocs de pierres et savourons notre déjeuner.

Après le café, les petits gâteaux et le gingembre, Joël nous conte l’histoire tragique du barrage de Malpasset.

« A la fin de la guerre, le Var décide de développer son équipement hydraulique, la pénurie d’eau potable augmentant chaque année, notamment dans le Sud-est du département.

La vallée du Reyran est un centre de production de riches cultures. Ses fruits, ses primeurs ont une renommée internationale. C’est ainsi que naît l’idée d’un barrage sur le Reyran. Ce sera un barrage de type « voûte mince », parfaitement adapté au profil aigu de la vallée du .Reyran. Il sera épaulé au rocher sur sa rive droite. Sur l’autre rive, il faudra construire une culée artificielle.

Le barrage est mis en eau à l’automne 1954, 5 ans avant la catastrophe. Il ne sera jamais rempli.

Fin novembre 1959, après des pluies torrentielles, le barrage se remplit, sans contrôle possible.

Le 2 décembre, comme une bombe, le barrage éclate. Une vague de 55 mètres se déverse dans la vallée. On dénombrera 423 victimes. »

On voit ici Michèle tentant de détourner Maurice et Marc de leurs pensées.

Mais elle n’y parvient pas … et c’est bien dommage.

Il souffle à présent un petit vent frisquet. Il est temps de partir.

« Il est 13 heures. On a fait les deux tiers du trajet » nous dit Joël.

Il ne nous reste plus qu’à descendre en direction du barrage.

En cours de route, Joël nous signale la proximité d’un gisement de spath fluor, ou fluorine.

(La fluorine est utilisée comme fondant par les fabricants d'acier, dans la fabrication de la fibre de verre et du verre opale et surtout pour la production d'acide fluorhydrique et de produits fluorés dérivés, dont le fluorure d'aluminium, à partir duquel s'obtient l'aluminium métal).

Nous rejoignons notre piste de ce matin. La boucle est bouclée.

Voici à nouveau les vestiges du barrage de Malpasset. Nous regagnons nos voitures.

Puis pour terminer cette belle journée, nous allons prendre un pot bien mérité aux « Trois Chênes ».

Quelques minutes plus tard, qui voyons-nous arriver ?

Un groupe de randonneurs venus marcher dans le même secteur … et conduits par Camille !

A noter la moyenne d’âge de ce groupe, sensiblement inférieure à la nôtre. Bravo les jeunes ! (voir ci-dessous : photos prises par Claude)

 

Merci Joël pour cette très belle randonnée, de près de 20 km quand même !   

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Gilbert, Jean-Marie.

 

Et voici quelques photos du groupe de Camille :

 

La vallée du Reyran : 27 Février 2014
La vallée du Reyran : 27 Février 2014
La vallée du Reyran : 27 Février 2014
Lire la suite

Publié depuis Overblog

21 Février 2014 , Rédigé par Jean-Marie

COTIGNAC

 

Joli copié-collé sur le début de cette journée à Cotignac. Comme en 2010, vent et froid et quelques voitures égarées dans la nature. Merci le téléphone portable, que feraient les randonneurs sans lui ! Ce n'est donc qu'à 9 h 50 que Jean Bo rassemble les 35 marcheuses et marcheurs devant l'une des 2 tours sarrasines qui protégeaient autrefois la ville de Cotignac et son château.

"Cette rando avait déjà été faite en janvier 2010, conduite par Bruno. Elle ne présente pas de difficulté si ce n'est sa longueur, proche de 18 km. Peu de dénivelée, 370 m et de bons chemins. Nous passerons sous les remparts de Sillans-la-cascade et rejoindrons Cotignac par le bas du village où nous prendrons un pot avant de remonter vers les Tours, seule montée significative de la rando."

Joël qui conduira la rando de la semaine prochaine rappelle qu'il y aura deux gués à franchir et qu'il faudra se munir de sacs poubelles et d'élastiques pour éviter de se mouiller les pieds.

Avant de partir et pour ne pas l'oublier(...) photo du groupe au pied d'une des tours.

Très rapidement nous apercevons sur notre gauche un fort bel édifice, massif, la chapelle St.Martin. Jean Bo, à partir du texte préparé par Bruno, à qui il rendra hommage, nous parle de cette chapelle.

"Installée au quartier Saint-Martin, au XI ° siècle, elle fut d'abord l'église où se réunissaient les habitants du village avant que celui-ci se blottisse au pied du rocher. En 1266, elle fut convertie en chapelle. C'est un édifice à l'architecture complexe qui a connu plusieurs étapes de construction dont la première remonterait au IX° siècle. Des peintures, uniques dans la Provence Verte, sont en cours de restauration."

 

Quant aux tours que nous venons de quitter, il ajoute que "rien ne permet de les dater.

On pense qu'elles datent de 1380 à 1420 et servaient de défense pour les châteaux construits sous la falaise. Leur porte unique se situe au 1er étage, tournée vers la falaise. Une échelle mobile permettait d'y accéder".

Nous repartons maintenant par la D13, sur environ 500 m. avant de bifurquer à gauche sur un petit gué et rejoignons une zone de vigne. Il fait beau et nous sommes un peu plus abrités du vent qu'au pied des tours sarrasines, la température devient idéale pour marcher.

Nous regagnons la forêt et à 10 h 50 Jean Bo décide qu'il est temps de faire la pause-banane. C'est aussi l'occasion d'un "effeuillage".

Lorsque nous reprenons notre périple, et pour éviter un passage compliqué dans une ancienne coupe de bois où nous nous étions égarés en 2010, Jean Bo décide d'emprunter un raccourci qui nous fera gagner environ 500m. Et c'est sur un petit chemin bien humide longeant un ruisseau que nous nous engageons jusqu'à un grand champ de céréales d'automne.

Quelle verdure !

Mais il faudra traverser ce fameux petit ruisseau qui s'avère très encaissé. Jean Bo se mettra en position d'assistance mais le passage est délicat. Une partie du groupe choisira un autre lieu de franchissement un peu en aval et tout le monde se retrouvera de l'autre côté sans avoir eu à  se mouiller les pieds. 

Une importante construction limite le grand champ de céréales. C'est l'Institut Médico- professionnel de Sillans Saint Barnabé. Personne n'étant capable d'expliquer le rôle de cet institut et afin de ne pas mourir idiot, ce bon vieux Google nous a appris qu'il s'agissait "d'un IME Institut Médico-Educatif, établissements médico-social tel que défini la loi du 2 janvier 2002.

Ils sont agréés pour dispenser une éducation et un enseignement spécialisés pour des enfants et adolescents atteints de déficience à prédominance intellectuelle. Les tranches d'âges varient selon les établissements."

Nous retrouvons un chemin bien sec qui nous conduit jusqu'à la route de Sillans, traversée pour rejoindre l'ancienne voie de chemin de fer Grasse-Mazaugues que nous avons très souvent empruntée au cours de nos randonnées.

Jean Bo nous indique que le restaurant de la randonnée du 3 avril se trouve à proximité.

En attendant ces agapes nous poursuivons notre route sur cette belle piste plate jusqu'au pont sur la Bresque, petite rivière qui se jettera de la falaise au sud de Sillans, constituant la fameuse cascade.

Et c'est un peu plus loin, sous les remparts de Sillans que nous nous retrouverons, au soleil, indécis sur le lieu du pique-nique. 

Mais finalement, considérant qu'il y a trop de circulation sur la route, Jean Bo décide de regagner la forêt.

Petit détour jusqu'à la chapelle St Laurent espérant y trouver une aire adéquate. Il y a bien un éperon rocheux avec une superbe vue plongeante sur le village mais pas question d'y installer 35 pique-niqueurs.

C'est donc un peu plus loin sur un coteau bien ensoleillé que nous nous installons. Il est 12 h 45.

Quel temps magnifique ! Bien installés nous profitons de ce moment de repos. Certains en profiteront pour un petit somme, sur un rocher. Quel confort !!!

Il nous reste environ 9 km à parcourir, sans autre difficulté que la montée finale. Et c'est donc plein sud que nous progressons sur une large piste jusqu'aux Quatre Chemins.

Devant ce vestige de façade nous allons reproduire une photo célèbre de 2010 avec d'autres protagonistes.

Mais la facade a été modifiée depuis 2010.  Maintenant des statues modernes remplissent les niches.

 

A partir de là nous nous dirigeons sud-ouest en longeant de nombreux champs d'oliviers particulièrement bien entretenus.

En particulier un champ remarquable fait de recepage (repousse de petits oliviers en couronne sur une vieille souche).Petit arrêt près de la "Fontaine d'amour".


Puis voici Cotignac, son lavoir…et son troquet (enfin l'un d'entre eux car ils sont nombreux dans le bas village) où nous allons pouvoir nous désaltérer.

La falaise est là, derrière nous et les voitures sont à 70m plus haut.

 

Mais finalement cette montée s'avèrera très facile et la traversée du haut village sera très agréable avec ses fontaines, 

le superbe campanile, ses vielles boutiques : joli village à recommander.

Merci Jean Bo pour cette rando bien agréable.

Merci à Gérard, Gilbert, Jean Bo et Jean-Marie pour les photos.

Encore quelques images.

 

Honneur à nos vaillants serre-file dans la montée vers la chapelle Saint Laurent.

Chic le café. Merci Brigitte

Le repos des randonneuses.Sont-elles mignonnes !

Le chef en tête de sa troupe.

Le beau campanile.

La semaine prochaine : Jeudi 27 Février à 8 H 00 : LA VALLEE du REYRAN (83)

 

Randonnée en boucle dans la vallée du Reyran et dans le bois de Bagnols, sur bons chemins.

Le parcours consiste à remonter la vallée du Reyran depuis les ruines du barrage de Malpasset jusqu’aux anciennes mines de Garrot.

Beaux points de vue. Quelques pentes fortes.

L : 19 Kms 500 . Dh : 473 m . D : 6 H 00 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac.

Animateur : Joël : 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99 Boulouris N° 505

 

Itinéraire d’accès : Rejoindre le rond-point de l’autoroute A 8 à CAPITOU . Suivre à droite, par la D 37, la direction du « Site de Malpasset » - 3 kms 900 plus loin, franchir le gué sur le Reyran, passer sous le pont de l’autoroute et stationner sur le grand PARKING. En cas de crue, stationner à gauche, juste avant le passage du gué.

Coût du trajet A R : 32 Kms x 0 € 25 = 8 Euros

Lire la suite

SAINT RAPHAËL - AUTOUR des GRUES 13-02-2014

14 Février 2014 , Rédigé par Gilbert

SAINT RAPHAËL (83) – Autour des Grues

 

Initialement programmée pour jeudi dernier, mais reportée suite aux intempéries des jours précédents, Jean Ma et Jean Bo nous proposent aujourd’hui 13 février cette randonnée appelée « Autour des Grues ». Côté météo, on dira que c’est mi-figue, mi-raisin au moment du départ.

28 participants se sont donnés rendez-vous sur le parking du bord de mer à quelques dizaines de mètres de la gare du Trayas où sera donné le départ officiel de cette randonnée conduite par Jean Ma .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette ballade du jour, moyen alto, comporte 15 kms environ avec un dénivelé  de 600 mètres.

 

 

Au menu de cette matinée, se profile une longue ascension  sur des chemins particulièrement caillouteux qui nous mèneront  jusqu’au col Notre-Dame. Mais les randonneurs du Cercle de Boulouris tiennent la forme olympique, et rien ne saurait les arrêter.

 

A mi-parcours, Jean Ma rassemble ses troupes pour une petite pause permettant à tous de reprendre une bouffée d’oxygène.

Saluons notre serre-file du jour, Albert, qui assure de main de maître cette lourde tâche en l’absence de nos deux titulaires habituels.

 

Au cours de cette ascension,  nous traversons ces pierrés qui font parties des  paysages typiques de ce massif de l’Estérel.

Après une bonne heure de marche nous arrivons enfin au col Notre-Dame où Jean Ma nous propose de faire la pause banane.

Après avoir refait le plein d’énergie, nous empruntons un large chemin qui nous conduit au col du Trayas.

L’arrivée au col du Trayas nous indique que nous venons de franchir la frontière entre les Alpes Maritimes et le Var. A cet endroit Jean Ma signale qu’il nous reste une heure et demie de marche environ avant la pause pique-nique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous repartons pour une longue descente en direction du lac de l’Ecureuil, via le col de la Cadière.

Suites aux nombreuses pluies de ces dernières semaines,  nous sommes contraints de franchir plusieurs gués. Heureusement nous n’aurons aucun noyé à déplorer !

L'art de marcher sur l'eau!

HEUREUX …

 

A l’heure prévue, nous arrivons sur le site du lac de l’Ecureuil avec un invité surprise : le soleil qui vient de faire son apparition depuis quelques minutes.

Par petits groupes, de préférence au soleil, tous et toutes sortent le ravitaillement du sac.

Rencontre inattendue et insolite …

 

La première ayant été faite sous la grisaille, Jean Bo nous propose de refaire la photo de groupe.

 

L’heure du départ a sonné. Maintenant que les estomacs sont pleins, il nous faut remonter vers le col Notre-Dame pour boucler le circuit qui nous a permis de faire le tour des Grues.

Après s’en suit la descente qui nous a fait souffrir aux premières heures de la matinée. Nous ne regrettons rien car elle nous permet de ré-admirer une nouvelle fois ces fabuleux paysages de pierre et de mer si bien décrit par Guy de Maupassant : « La longue côte rouge tombe dans l’eau bleue qu’elle fait paraître violette. Elle est bizarre, hérissée, jolie, avec des pointes, des golfes innombrables ». 

(A apprendre par cœur, interrogation jeudi prochain)

 

Au loin les îles de Lérins.

 

Merci à Jean Ma pour la conduite de cette trés belle randonnée.

 

Merci à nos deux reporters-photos: Gilbert et Jean Bo.

 

Et toujours pour vous et vous seuls, quelques photos bonus.

 

Programme de votre prochaine randonnée:

Jeudi 20 Février à 8 H 00 : COTIGNAC (83). Des Tours et des Remparts

 

Cotignac est un village de caractère blotti au pied d’un majestueux rocher de tuf.

Cet immense rocher de tuf, de 400 mètres de long sur 80 mètres de haut, a été sculpté par les eaux de la Cassole.

Cette agréable randonnée aura pour cadre un paysage où les vastes  champs de vignes se mêlent aux restanques

d’oliviers centenaires.

Nous découvrirons, au départ, les deux tours, dites « sarrasines », datant du XIIème et du XIIIème siècles, les chapelles, et, au retour, les fontaines, lavoirs et les belles rues en calades du village.

L : 17 Kms 400 . Dh : 370 m . D : 5 H 45 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac.

Animateur : Jean Borel : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                                    Boulouris N° 689

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction AIX-MARSEILLE . Sortir au MUY ( N° 36 ) .

Suivre la RN 7 direction AIX-MARSEILLE , parcourir 7 Kms, tourner à droite et suivre D 10 dir. LORGUES .

Suivre D 562 sur 16 Kms jusqu’à CARCES . A l’entrée du village, tourner à droite, suivre D 13, sur 7 Kms  jusqu’à COTIGNAC.

Toujours sur la D 13, contourner le village par le Nord, et garer les véhicules sur le PARKING près des Tours.

Coût du trajet A R : 132 Kms x 0 € 25 = 33 € + 5 € = 38 Euros                                         Jean Borel : 06.68.98.13.62

Lire la suite
Publicité

SAINT AYGULF - Le Bois de La Gaillarde 23-01-2014

24 Janvier 2014 , Rédigé par Gilbert

SAINT AYGULF (83) – Bois de La Gaillarde

 

Ce jeudi 23 Janvier, nous devions nous retrouver du côté de Saint Cassien des Bois, mais suite aux fortes intempéries du week-end dernier nos gentils organisateurs ont pris la sage décision d’annuler cette randonnée (bords de Siagne dangereux et impraticables) et de la remplacer par une randonnée plus carrossable à travers le bois de La Gaillarde sur la commune de Saint Aygulf.

 

Au rendez-vous fixé, ce n’est pas moins de 40 marcheurs et marcheuses qui attendent le signal de départ  de Jean Bo. Mais auparavant celui-ci nous fait un petit topo de la randonnée du jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

Randonnée plutôt facile (moyen médio) d’une douzaine de kilomètres, avec un dénivelé de 394 m.

 

Juste avant le départ, les 40 participants posent pour  la traditionnelle photo de groupe. Malheureusement le soleil a décidé de ne pas nous accompagner  aujourd’hui, et déjà quelques gouttes commencent à tomber.

 

Le mauvais temps ne gêne en rien la progression de nos marcheurs et l’avant-garde de la troupe mène bon train.

 

La pluie persiste, mais la plupart des randonneurs avaient pris leurs dispositions, et donc les impers, capes ou k-way sont de sortie. Nous avons même aperçu un parapluie !

Et les sourires sont là malgré la météo.

Un regroupement s’impose avant de continuer la progression. Il ne faut perdre personne.

Mais rien à craindre, nos deux fidèles sentinelles veillent au grain.

 

Des paysages mer/montagne s’offrent à nos yeux de temps en temps,  notamment cette vue sur Saint Raphaël et les premiers contreforts de l’Estérel.

 

La pluie a enfin cessé. Parapluie, capes etc…etc… sont rangés dans les sacs.

Claude et ses drôles de dames.

 

Après avoir serpenté autour des chênes liège, cistes, mimosas, oliviers, Jean Bo décide de faire la pause « banane ».

Il en profite pour nous parler de la prochaine rando-restau du deuxième bimestre, ainsi : daube de sanglier, pintade rôtie et poisson sont soumis au vote de l’assemblée.

 

Un peu plus loin, nous arrivons à une croisée des chemins où Jean Bo donne la possibilité à ceux qui le souhaitent d’aller voir les ruines de Roqueyrol. Un petit détour d’1 km (aller- retour) permet  d’accéder à ce site. A l’origine, c’était une dépendance d’une ancienne villa Gallo-Romaine découverte au début du XIX° sciècle. Les ruines actuelles sont les restes d’une ancienne ferme familiale composée de bâtiments d’élevage, de stockage, d’habitation. Le site a été abandonné au début de 1923 à cause d’un incendie de forêt.

 

Débat au féminin : « En plus de ce temps pourri, on a raté une journée de soldes !!! »

 

40 marcheurs et marcheuses, alors forcément la troupe s’étire et à cette heure les estomacs sont affamés.

 

Personne ne peut résister à la beauté de ces premiers mimosas en fleurs.

 

Toujours de beaux panoramas : ici au deuxième plan le golfe de Saint Tropez.

 

Les derniers hectomètres avant la pause pique-nique auront été la partie la plus sportive de cette journée.

 

Nous arrivons enfin sur le site de cette chapelle où de nombreux bancs de pierre permettent à tous de s’installer et de déballer casse-croûtes et boissons.

 

Cette restauration rapide terminée, le programme est simple : descente, descente et encore descente,  jusqu’à notre point de départ de ce matin.

 

Ne sont-ils pas mignons tous les deux?

 

Juste avant le terme de cette rando, nous croisons ce couple d’équidés bien sympas.

L’un d'eux semble dire : « Bon Martine, j’attends ton bisou ! » ou encore : « Merci Brigitte pour le morceau de sucre. A demain même heure si tu veux ».

 

Nous nous sommes tous retrouvés ensuite du côté du Dramont pour partager la galette des rois où Daniella a été sacrée reine 2014 du cercle de Boulouris et où nous avons terminé cette journée dans la joie et la bonne humeur.

 

Merci encore à Jean Bo pour nous avoir proposé cette belle randonnée au pied levé, malgré les aléas de dernière minute.

 

Merci aux photographes présents : Claude, Gérard, Gilbert et Jean Bo.

 

Vous en redemandez, alors voici quelques photos bonus.

Prochaine randonnée :

Jeudi 30 Janvier à 8 H 30 : RANDO-RESTAURANT . Le Dramont, Saint-Raphaël (83)

 

Randonnée en boucle, au départ de Camp Long, autour du Dramont sur bons sentiers . Panoramas exceptionnels.

Citons Guy de MAUPASSANT qui s’émerveillait :

 

« Je n’ai jamais vu nulle part, ces couchers de soleil de féérie, ces incendies de l’horizon tout entier, ces explosions de nuages ».

 

L : 12 Kms 323 . Dh : 395m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen médio .

 

Animateur : Jean Borel : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62

 

RESTAURANT : BABBO . Le Dramont AGAY : 20 Euros vin et café compris .

Inscriptions avant le 16 Janvier 2014 .

 

Les chèques seront libellés au nom du « Cercle de Boulouris » et remis à Jacqueline ou à Jean .

En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu. Aucun désistement ne sera accepté.

 

Au menu : Apéritif (Kir ou boisson non alcoolisée au choix)

                   Salade de chèvre chaud (Salade, tomates, croutons, chèvre)

                   Lapin chasseur – Pâtes ou pommes vapeurs

                   Tarte aux pommes maison

                   ¼ de vin par personne (rouge, rosé ou boisson non alcoolisée au choix)

 

Itinéraire d’accès :

Emprunter la RN 98 direction CANNES . Parcourir 4 Kms, tourner à droite direction Plage de Camp-long .

Obliquer à droite pour stationner sur le grand PARKING.

Coût du trajet A R : 12 Kms x 0 € 25 = 3 Euros                                                                  Jean Borel : 06.68.98.13.62

Lire la suite

Les Chapelles de Fayence : 9 janvier 2014

10 Janvier 2014 , Rédigé par Gérard

Les Chapelles de Fayence

Aujourd’hui, Jean Bo. nous emmène du côté de Fayence. Nous randonnerons dans un paysage jalonné de chapelles et d’oratoires et ponctué d’élégants cyprès.

Nous voici arrivés sur le parking de l’Ecomusée que nous visiterons en fin de randonnée.

Nous nous regroupons autour de Jean qui nous présente le parcours : « C’est une rando très facile de 14 km et 238 mètres de dénivelé ».

Puis il nous montre le profil, impressionnant sur le papier mais raplapla en réalité. « Nous sommes ici à 250 m et en haut nous serons à 350 m ».

Nous posons ensuite pour la photo de groupe.

Quarante randonneurs au départ de cette première randonnée de 2014 ! Quel beau groupe !

Nous quittons Fayence par une petite route bien agréable. La brume matinale s’est levée, il fait un grand soleil.

Bientôt nous atteignons la chapelle Notre-Dame des Cyprès. Jean aperçoit le propriétaire dans un champ. Il s’approche de Jean pour lui donner la clé de la chapelle. Mais celle-ci est déjà ouverte. Dom Hervé nous y attend pour nous la faire visiter.

« Mieux vaut deux clés qu’aucune » conclura Jean.

Mais écoutons les explications du prêtre :

Cette chapelle romane date du 12ème siècle. La chaire, réalisée dans l'épaisseur du mur, n'est accessible que par l'extérieur.

Et voici un très beau retable en bois polychrome du 16ième siècle.

Puis nous sortons pour admirer la chapelle de l’extérieur.

Jean prend la relève de Dom Hervé : « Un petit clocher s’épaule sur une maison voisine par un arc-boutant.

Cette chapelle un peu mélancolique, à l’ombre de cyprès séculaires, ne s’éveille que le 8 septembre, lors du pèlerinage annuel ».

Nous longeons la chapelle puis nous reprenons notre route.

Sur notre passage, des chèvres  s’approchent. Curieuses et admiratives à la vue d’un si beau groupe.

Cela fait presque une demi-heure que nous marchons. Il est temps de faire la « pause banane ».

Puis nous reprenons notre chemin.

Quelques instants plus tard, nous attaquons un sentier qui grimpe dans un sous-bois.
« Ne pleurez pas » nous dit Jean. « C’est la seule difficulté de la journée ».

La pente est raide, le sol est boueux et glissant.

Pourtant, en insistant un peu, le photographe parvient à capter quelques sourires.

Enfin nous voici parvenus au sommet. Le terrain est plat, le chemin est à nouveau facile.

Mais voici que de grandes flaques nous barrent la route.

Pour éviter le sol boueux et glissant, nous contournons les dites flaques.
Au risque de nous égratigner dans les broussailles.

Puis le terrain devient sec. Plus besoin de marcher en regardant ses pieds.

A l’arrière, voici Daniel et Jacky, nos serre-files toujours vigilants.

Mais nous voici à nouveau en terrain lourd, au milieu des flaques.

Enfin nous abordons une magnifique piste, comme on les aime, en macadam.

Il est midi passé, ne serait-ce pas bientôt l’heure du pique-nique ?

Nous atteignons l’oratoire Notre-Dame des Selves.

Suivi du château des Selves, domaine viticole.

Voici enfin la chapelle Notre-Dame des Selves.

« Ne me demandez pas la clé » nous dit Jean. « Je ne l’ai pas. La chapelle ne dépend pas de Fayence mais de Seillans ».

Près de la chapelle, une esplanade encadrée de murets nous attend.

C’est ici que nous déjeunerons, bien installés sur les murets, les fesses au sec.

Qu’il fait bon déjeuner au soleil !

Après le café et quelques friandises, on ferait bien une petite sieste.

Mais déjà on entend : « Nous partons dans dix minutes ! ».

Et nous partons pour de vrai…

Un peu plus loin nous passons près d’une propriété au doux nom : « Place des Biloutes ».

Ce qui met en joie Xavier et Brigitte, les ch’tis du groupe.

Nous poursuivons notre route, à un rythme modéré.

Les visages sont radieux … malgré l’effort.

A nouveau les habitants du coin nous regardent passer, l’air émerveillé.

D’abord ce sont des chevaux. Puis voici des ânes. Même les ânes nous admirent !

Nous apercevons enfin Fayence, éclairé par ce beau soleil d’hiver.

Nous regagnons nos voitures pour changer de chaussures.

Puis comme promis, nous allons visiter l’Ecomusée. 

« Le musée, habituellement fermé le jeudi,  est ouvert exceptionnellement pour nous » nous dit Jean.

Nous sommes accueillis par une charmante guide qui nous fait découvrir les richesses de ce musée.

Ici la roue à cuillères horizontales d’un moulin à farine datant du XIIIème siècle.

Là un magnifique soufflet.

Ici encore deux personnages en tenue de paysans du XVIIIème siècle. On les croirait vivants !

Et pour fêter cette première rando de l’année, nous allons prendre un pot bien mérité.

Pour fêter cette première rando, nous irions bien prendre un pot.

Pour fêter cette rando, nous eussions bien pris un pot.
Mais manque de pot, de pot il n’y eut point !
Sauf quelques pots, fort appréciés, pris à la maison.

 

Merci Jean pour cette belle randonnée qui débute en beauté la nouvelle année.   

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean.

 

Et voici encore quelques photos :

 

Les Chapelles de Fayence : 9 janvier 2014
Les Chapelles de Fayence : 9 janvier 2014
Les Chapelles de Fayence : 9 janvier 2014
Lire la suite

Le lac de Carcès : 12 décembre 2013

13 Décembre 2013 , Rédigé par Gérard

Lac de Carcès

Aujourd’hui, Camille nous emmène randonner dans la Provence verte, au départ de Carcès. Nous découvrirons le village aux six rivières, les chutes du Caramy et le Lac de Carcès.

Ce doit être un parcours facile de 12,5 km, avec seulement 250 mètres de dénivelé.

Nous voici 35 randonneurs sur le parking de Carcès. Un peu déçus, car le ciel est bien gris, alors que la météo nous promettait un grand soleil.

Nous traversons Carcès par des ruelles étroites. En admirant au passage des maisons aux façades de tuiles vernissées.

Carcès, avec sa cité médiévale, son château, ses fontaines-lavoirs, mériterait une vraie visite. Mais il est déjà 10 heures, il nous faut marcher.

Nous empruntons un sentier, bordé d'un petit canal, qui s'élève doucement au-dessus de Carcès. La ville se situe au confluent de l’Argens et du Caramy. « Carcès, avec ses rivières, son lac, ses sources, est le paradis des pêcheurs», nous dit l’Office du Tourisme.

Nous progressons à un rythme soutenu pour nous réchauffer, car il fait un peu frais.

Nous atteignons bientôt la Chapelle Saint-Jaume du XIème siècle, entièrement restaurée. Elle est répertoriée sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle.

Cinq minutes plus tard, nous passons près d’une autre chapelle, la Chapelle Notre-Dame de Bon Secours.
Mentionnée pour la première fois dans une lettre de l'Evêque de Fréjus en l'an 1085. Elle a été édifiée par les moines de Saint-Victor de Marseille.

Un peu plus loin, nous pouvons admirer de splendides niches à ruches.

« Placées dans ces niches, les ruches peuvent reprendre une activité dès les premières chaleurs du printemps grâce à la régulation thermique offerte par le mur ».

Nous longeons à nouveau un petit canal. Dommage ! Il nous manque un petit rayon de soleil pour apprécier pleinement cet agréable sentier. Et avec un peu de lumière les photos seraient plus belles. 

Le sentier grimpe à présent, nous remontons le lit du Caramy.

Puis nous apercevons les chutes du Caramy : une magnifique cascade de 2 fois 7 mètres.

Il est 11 heures. C'est l'heure de la pause (banane) et de la pose (photo).

Puis nous poursuivons notre chemin, en légère montée.

Grimpette sans difficulté. Elle est vraiment cool cette rando !

Voici que nous apercevons le barrage du lac de Carcès.

Passé le barrage, le chemin nous offre de très belles vues sur le lac.

A défaut de soleil, les sourires illuminent les visages.

« Oh ! Des canards ! » s'écrie Jacqueline D. Mais sont-ce bien des canards ?

Quelques minutes plus tard, Nicole Bo confirme : « Oui, ce sont des canards ». Etonnant !!

Nous marquons une pause pour admirer le panorama.

Jean en profite pour nous conter l’histoire d’un enfant du pays, Joseph-Louis Lambot, dont nous vîmes la maison natale, il y a 2 mois, à Montfort-sur-Argens. « Cet homme est l'inventeur du ciment armé, qui donnera naissance au béton armé. Il réalisa deux barques en ciment. La première est mise à l’eau en 1840, et – ô miracle ! – elle flotte. La deuxième est présentée à l'Exposition Universelle de Paris avec un grand succès. Hélas, la marine française renoncera à exploiter son  invention ».

On s’arrêterait bien ici pour déjeuner, mais le pique-nique est prévu plus haut. Au sommet.

Nous attaquons la grimpette vers le sommet. La pente devient plus raide.

Puis nous abordons un terrain plus difficile : une ligne de crête rocheuse, qui conduit au sommet.

Nous voici arrivés sur un petit belvédère qui domine le lac.

Les premiers arrivés s’installent; certains commencent même à manger.

Mais l’emplacement est trop exigu pour accueillir les derniers.

Jean, qui a conduit cette même randonnée en décembre 2007, se souvient d’un « délicieux plateau propice au pique-nique ». Et il entraîne avec lui le reste du groupe.

C’est ainsi que nous pique-niquerons dans deux lieux distincts !

 

Après un excellent déjeuner, arrosé de vin, rosé ou rouge puis accompagné d’un café ou d’un succédané de café (demandez la recette à Alice), nous redescendons.

Arrivés sur la piste, les deux groupes fusionnent. Nous en profitons pour faire la photo de groupe.

Puis nous poursuivons notre descente en direction de Carcès. Piste, sentier dans les bois, descente caillouteuse par endroits.

Cette fois-ci, nous ne ferons pas comme en 2007, de découverte macabre : un renard mort, pendu à un arbre. (On n’a jamais su s’il s’agissait d’un meurtre … ou d’un suicide).

Nous rejoignons Carcès et nos voitures. Puis nous allons prendre un pot bien mérité.

Les premiers arrivés au café s’installent; certains commencent même à boire.

Mais l’emplacement est trop exigu pour accueillir les derniers.

(« Faux ! » diront les premiers). Les derniers se rendent donc dans un autre café.

C’est ainsi que nous prendrons notre pot dans deux lieux distincts !

Deux pique-niques, deux pots … mais une belle rando !

 

Merci Camille pour cette belle randonnée. Il ne nous manquait qu’un peu de soleil.   

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Gilbert, Jean, Jean-Marie.

 

Et voici encore quelques photos :

 

Le lac de Carcès : 12 décembre 2013
Le lac de Carcès : 12 décembre 2013
Lire la suite

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

6 Décembre 2013 , Rédigé par Jean-LLouis

Levens Mont Arpasse - 5 décembre 2013

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013 

Aujourd’hui, Jean  Bo  souhaite nous faire découvrir le mont Arpasse que nous n’avions pu gravir en février dernier, à cause de la neige. Nous avions visité Levens et terminé au restaurant.

Nous nous retrouvons à 31 sur le parking de départ au Pont du Cros d’Utelle. Une voiture a un peu de retard  pour cause de panne de réveil d’un des passagers.

Jean tente d’expliquer  à certains la manœuvre savante élaborée pour que les chauffeurs puissent conduire leurs véhicules. Heureusement les chauffeurs ont fini par comprendre . Jacky et Daniel ont ainsi ramener les 6 chauffeurs. Merci à eux. Pendant ce temps Jean donne les explications. «  Nous ne ferons pas une boucle, mais un aller vers LEVENS, puis vers le Mont Arpasse que les grandes jambes escaladeront  et que les dites petites jambes longeront avant de redescendre vers le Plan du Var au restaurant. Nous emprunterons tous au départ le GR5 qui conduit de Thonon les Bains à Nice ».

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

 

 

 

Jean salue le retour de Daniela avec des pieds tout neufs:

 

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

et donne des nouvelles de Beps et Guy, récemment opérés.

Photo de groupe avant le départ:

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

 

Nous voilà partis dans le froid matinal.

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

18 sont du premier groupe conduit par Jean et 13 par Daniel et Jacky. 2 personnes nous rejoindront au restaurant.

Peu après le départ, les petites jambes, rattrapent - oh scandale !- les grandes dans la montée vers LEVENS qui s’effectue à l’ombre.

Nous traversons le canal qui conduit l'eau jusqu'au barrage .

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

 

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

Puis nous arrivons à Levens et rapidement Jean propose la pause banane avec « au choix du soleil ou de l’ombre ».

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

 

Un habitant  marcheur nous félicite et nous encourage à visiter son village.

Nous montons au centre du village et Jean nous fait visiter  au pas de course  la chapelle des pénitents  noirs, la chapelle des pénitents blancs, la maison de Masséna et celle du premier maire français, François  Malausséna…Le point du vue du jardin, la statue de Masséna…

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013.

Pour certains la visite des cafés s'ajoute au programme

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

Nous redescendons par un vieux chemin  vers la vallée de la Vésubie pour rejoindre le chemin de l’Arpasse

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013.

Un beau plaqueminier, chargés de ses kakis près de notre chemin.

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

La pente est douce et la montée facile jusqu’au sommet 

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

Jean, une fois arrivé nous décrit les sommets alentour : vue magnifique sur le Mercantour : le Mont Vial, l’Argentera, le Gélas, et le Mounier qui changera de place quatre fois de suite ...pour terminer caché de notre vue...

Le Mounier ,Il est par ici...

                                                Non; il doit être par  là!

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

 

 

 

 

 

 

Qu’il est difficile le métier d’animateur et que les journalistes sont mauvaises langue !

Photo de groupe, une fois le sort du Mounier Réglé

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

avec le Mercantour en arrière plan.

 

Le premier groupe va rattraper le second dans la descente régulière (mais callliouteuse)  par un chemin très bien tracé avec de nombreux lacets  dans une pente raide  pour se retrouver tous  au restaurant .

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

.

 

Merci aux photographes, Jean-Bo, Jean-Marie et Jean-Louis.

Merci aux animateurs , Jean Bo, Daniel et Jacky   pour cette magnifique randonnée .

Du rab

Pause banane: Petites jambes mais grande faim..

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013.

la preuve:

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On marche tranquillement

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

                                                           et puis  hop...tout bascule

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ne pas omettre de fermer la barrièreLevens Mont Arpasse 5 décembre 2013

 

au restaurant...

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

 

 

sérieux, comme toujours...

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

Randonneurs en plein effort:

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

 

Et en final , le Mercantour vu de l'Arpasse

Levens Mont Arpasse 5 décembre 2013

 

 

 

 

 

 

Prochaine rando

Jeudi 12 Décembre à 8 H 30 : CARCES ( 83 ) . Le Lac de Carcès

 

Belle randonnée, au départ du village de Carcès, sur bons chemins, à la découverte de la Provence verte .

Nous découvrirons le village aux six rivières, les chutes du Caramy et le Lac de Carcès .

L : 12 Kms 500 . Dh : 250 m . D : 4 H 00 . Niveau : Moyen modérato – Repas et boisson tirés du sac .

 

Animateur : Camille Cloutour : 06.81.79.89.39                                                                                                  Boulouris N° 674

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction AIX-MARSEILLE . Sortir au MUY ( N° 36 ) .

Suivre la RN 7 direction AIX-MARSEILLE , parcourir 7 Kms, tourner à droite et suivre D 10 dir. LORGUES .

Suivre D 562 sur 16 Kms jusqu’à CARCES . Dans le village, tourner à gauche D 13 dir. Lac de Carcès-Cabasse

Parcourir 150m., tourner à droite et stationner sur le PARKING de la Respelido, en face la maison de retraite .

Coût du trajet A R : 116 Kms x 0 € 25 = 29 € 00 + 5 € 00 = 34 Euros                      Camille Cloutour : 06.81.79.89.39

 

 

Lire la suite
Publicité

Publié depuis Overblog

29 Novembre 2013 , Rédigé par Jean-Marie

Les Arcs-Sommet des Terriers

 

Vous avez été privés de votre blog préféré la semaine dernière comme les randonneurs du Cercle de Boulouris ont été privés de rando. Et pourtant, il s'était remué notre Jean Bo. Consultations météo, concertation avec des randonneurs, changement de lieu. Rien n'y fit, la pluie fut la plus forte et les 24 courageux l'ayant accompagné au lac de St.Cassien durent faire demi-tour après une photo de groupe.

Aujourd'hui, changement de météo : beau soleil mais grande froidure le matin. -2°pour accueillir les 39 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris sur le parking du pont d' Aille au Arcs-sur-Argens. 39 participants, c'est exceptionnel pour une fin novembre dans les Maures.

Mais deux voitures se sont égarées et les randonneurs piétinent. Ils on hâte de se réchauffer dans une bonne petite côte…et beaucoup cherchent le soleil encore bien faiblard à cette heure-ci. Enfin les "naufragés" de la route arrivent et à 9 h 15 nous pouvons partir, JOËL qui mènera cette rando, ayant reporté son topo initial à plus tard, au soleil. Traversée du confluent de l'Aille et de l'Argens sur un pont métallique. C'est très joli avec un rayon de soleil mais l'accoutrement des randonneurs montrent bien que l'on n'a pas envie d'aller se rafraîchir dans la rivière.

Et c'est après un quart d'heure de marche, effectivement au soleil qu'il nous présentera le programme de la journée.

"Cette randonnée nous conduira au Sommet des Terriers. C'est une petite randonnée facile de 14 km et environ 500m de dénivelée. Lors de la reconnaissance, nous avons pu voir que nous n'aurons que des bons chemins comme celui-ci. La piste monte régulièrement jusqu'au sommet. Aujourd'hui, le temps est beau nous devrions avoir une bonne vue d'en haut. Voici le profil, ça monte puis ça redescend. Nous allons marcher à une allure normale, sans courir !

En cours de route, nous nous arrêterons un moment sur un champ  de menhirs, je vous en parlerai à la "pause banane". Il y a beaucoup d'embranchements de chemins, je vous demanderai de bien vérifier que vos suivants ont bien vu le changement de direction. Jacky sera notre serre-file"

Et voila c'est reparti. Nous progressons sur cette belle piste en légère montée. Aujourd'hui, parmi les participants, nous avons retrouvé tous nos ami(e)s blessés les années précédentes ou ceux et celles qui ne pouvaient plus se joindre à nous : Joël avait fait une bonne publicité sur la qualité des chemins et sur la facilité de la rando. Le bon temps aidant…

Paysage typique des Maures. Certains ne peuvent s'empêcher d'évoquer la randonnée catastrophique de Septembre 2009 dans la forêt de Colobrere, très proche.

Lors de la pause-banane sur une section plane (oui, oui, ça existe) Joël va nous faire un petit topo sur la région et les mégalithes.

Le circuit que nous empruntons fait partie du CIRCUIT NATURE ET PREHISTOIRE EN DRACENIE. Il comporte un ensemble de petits menhirs constituant le Site mégalithique des Terriers.

 "Les mégalithes “grandes pierres”, en grec, suscitent depuis des siècles l’intérêt des archéologues sans qu’ils aient pu en percer totalement tous les secrets. Par qui ont été construits les monuments mégalithiques ? Quelle est la relation cultuelle entre les dolmens, qui sont des sépultures, et les menhirs, cercles ou alignements magiques ?

Des ensembles mégalithiques comme celui que nous observons aux Arcs existent dans toute l’aire atlantique, depuis l’Irlande et l’Écosse jusqu’au Portugal, en passant par le Pays de Galles, l’Angleterre et la Bretagne.

On en connaît aussi dans les Pyrénées, dans les Causses et en Corse"

(cf  www.mairie-les-arcs-sur-argens.fr/telecharger-document/doc)

Tout près d'ici, nous passerons à côté d'une ancienne mine de barytine (La barytine, ou sulfate de baryum, est largement utilisée dans différents secteurs pour ses propriétés particulières : densité élevée, neutralité chimique, blancheur et absence d’abrasif. Elle sert comme charge minérale dans une grande variété de produits dont les peintures, le papier, le verre, le caoutchouc, les plastiques, les matériaux de friction ainsi que les barrières de protection contre les rayonnements.)

Puis nous repartons vers le fameux champ de mégalithes, en bordure de chemin, pas possible de le rater d'autant plus qu'il a été bien dégagé de la végétation parasite.  Comment se fait-il qu'en 2004 lorsque nous avions déjà fait cette rando nous étions passés à côté?

C'est là que nous allons faire la photo de groupe.

Nous arrivons au Mamelon de l'Aigle (très joli nom) à la cote 267. En face de nous la montée finale vers le sommet des Terriers, environ 70 m à grimper sur une piste en paliers. Très cool et nous débouchons sur le sommet où Jean Bo va en vain chercher la borne, son fameux point G. Mais hélas, rien à faire, le chemin a été élargi par les pompiers qui ont du la raboter… Jolis points de vue, en particulier sur les Arcs et sa nouvelle zone commerciale, on ne peut pas la rater.

Mais il est encore trop tôt pour le pique-nique et nous abordons la descente, assez raide mais sur un bon chemin. La vue sur Vidauban est très belle avec la chapelle Ste.Brigitte et le château d'Astros où nous avions randonné en Février dernier.

Regroupement à un croisement, Joël nous propose de remonter un peu en face pour trouver un coin de pique-nique car ensuite la descente se fera à l'ombre. Nous remontons donc d'une dizaine de mètres et nous nous installons au bord du chemin, au soleil. Super.

Nous sommes un peu disséminés autour des chênes-lièges et des arbousiers. Joël fera circuler une bouteille de Beaujolais nouveau, mais nous ne trouverons ni le goût de la banane ni celui de la framboise.

Pas de joueurs de cartes, pourtant tous les habitués sont présents aujourd'hui. Les traditions se perdraient-elles ?

Il nous reste environ 6 km a faire, en descente plein nord. Sur ce versant ouest, le chemin a bien gardé l'eau et les flaques ne manquent pas. Attention à ne pas glisser, ce serait dommage par une si belle journée. Effectivement l'ombre est nettement plus fraîche. Par endroit, nous trouvons encore des traces de gelée blanche et de la glace dans les fossés. Il va falloir reprendre quelques vêtements supplémentaires.

 N'oublions pas que toute cette partie de la forêt a brûlé en 2003 comme l'attestent ces "arsins".

Quelques gros buissons d'arbousiers bien garnis de fruits vont attirer des gourmandes et des  gourmands, les premières plus nombreuses que les seconds.

Voici la bifurcation par laquelle nous sommes partis ce matin, les voitures ne sont plus loin. Vers le pont de l'Aille, la température a bien baissé et Françoise a ressorti son "gilet pare-balles".

Et voici notre meneur, bien content d'avoir mené à bien sa mission. Peut-être aurait'il aimé un circuit plus sportif !!!

Petit ballet des voitures pour se remettre dans la direction du café du Muy que nous allons envahir pour notre pot habituel et là, nous retrouvons notre quarantième randonneur, le Père Noël.

Merci Joël pour cette rando agréable, bien préparée et bien menée, que tout le monde a apprécié.

 

Merci pour leurs photos à Claude, Jean Bo et Jean-Marie

 

Quelques photos en bonus :

 

Non, ce n'est pas un dolmen.

 

 

La tenue s'est bien allégée, vive le soleil

 

Quand Madelon...

 

                                            

La semaine prochaine :

Jeudi 05 Décembre à 7 H 00 : RANDO-RESTAURANT  à  LEVENS ( 06 ) . Le Mt. ARPASSE

 

Parcours linéaire entre les vallées du Var et de la Vésubie. Découverte du village médiéval de Levens et ascension facile du Mont Arpasse . Beau panorama sur la vallée du Var .

Deux parcours seront proposés :

N°1 :  L : 10 Kms 520 . Dh : 600 m . D : 4 H 30 . Moyen alto (  avec l’ascension du Mt Arpasse ) . Jean Bo

N°2 :  L : 08 Kms 420 . Dh : 424 m . D : 4 H 00 . Moyen médio . Jacky – Daniel Ro

 

RESTAURANT : Les 2 vallées à PLAN du VAR : 20 € vin et café compris.                                       Inscriptions avant le 21 Novembre 2013.

En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu .  Aucun désistement  ne sera accepté .

 

Au menu : Salade Niçoise – Charcuterie

                   Sauté de porc haricots blancs ou Rosbeef  légumes variés

                   Fromage

                   Pâtisserie maison

                   Vin du Var en pichet ( rouge ou rosé )

                   Café

 

ATTENTION : La randonnée se déroule uniquement le matin . Le repas sera servi aux environs de 14 Heures .

                            Prévoir donc une collation, plus conséquente qu’à l’habitude, pour la « pause banane » .

                                                                                                                

Animateur : Jean Bo : 04.94.95.87.73 -  06.68.98.13.62                                                                                    

 

Itinéraire d’accès :

Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Sortir à NICE SAINT-ISIDORE ( sortie N° 52 ) .

Suivre la D 6202 jusqu’à PLAN du VAR . Après le pont, tourner à droite et suivre la D 2565 en direction de SAINT-MARTIN VESUBIE .

Parcourir 3 Km et s’arrêter sur le PARKING à droite avant la bifurcation Le CROS d’UTELLE .

Après avoir déposé tous leurs passagers,  les chauffeurs retourneront stationner les véhicules sur le PARKING  situé en face du restaurant à PLAN du VAR . Une navette ramènera les chauffeurs au départ de la randonnée .

Coût du trajet A R : 172 Km x 0 € 25 = 43 € + 12 €  = 55 Euros                                   Jean Bo : 06.68.98.13.62

 

Lire la suite

Saint-Cézaire : 14 Novembre 2013

16 Novembre 2013 , Rédigé par Gilbert

SAINT-CEZAIRE (06) – Pont des Tuves.

Aujourd’hui 14 Novembre 2013, Jean Ma nous propose une randonnée sur la commune de Saint-Cézaire. La distance proposée aux 28 marcheurs présents est de 13 km 370, pour un dénivelé de 650 m. Cette randonnée est classée Moyen Médio.

 

Toute au long de la journée, nous allons évoluer  entre les Alpes-Maritimes et le Var, puisque la rivière la Siagne sert de limite entre ces deux départements. Elle prend sa source sur la commune d’Escragnolles et se jette dans la mer du côté de Mandelieu, après un parcours de 44 km.

 

A peine plus de 9 heures du matin et sous un ciel légèrement couvert nous démarrons notre randonnée.

Notre animateur du jour se veut autoritaire. « Tout le monde derrière moi…Non, mais !!!

 

A l’arrière nos deux serres files habituels  veillent au grain.

 

En surplomb, nous découvrons sur le côté d’une maison de campagne, cette cabine téléphonique très So British. Vérification faite par Jacky , elle est entièrement équipée pour fonctionner. On n’arrête pas le progrès.

 

Au fil des minutes, la température grimpe (comme le parcours), et certains éprouvent le besoin de retirer sweets ou polaires.

 

Un peu plus loin, Jean Ma nous propose un petit détour pour découvrir la chapelle Saint Saturnin. Elle a été construite au XII° sciècle par les moines de Lérins.

 

Cà et là nous croisons sur le bord du chemin des ruines, signe d’un habitat datant d’une autre époque.

 

Arrive enfin le moment tant attendu de tous : la pause fruit exotique et autres friandises, afin de refaire le plein d’énergie.

 

Un pont fait de poteaux de bois nous permet  de traverser ce petit torrent aujourd’hui à sec.

 

Ici, nous profitons de ce pont passant au-dessus du canal de la Siagne pour faire la traditionnelle photo de groupe.

 

Juste au-dessus de nos têtes, nous pouvons admirer ce magnifique balai de sorcière. Encore un mystère de la nature typique des arbres résineux.

 

Le canal de la Siagne alimente (ou alimentait) en eau potable les régions de Grasse et de Cannes. Il est long de 46 km et fut inauguré en 1868.

 

La pente est régulière, mais pas trop éprouvante. Le soleil a fait son apparition maintenant, et donc il faut penser à bien s’hydrater.

Mi-novembre, c’est la saison où les couleurs d’automne sont superbes. En voici deux exemples. « Dis-moi Jean-Marie, c’est quoi cette grappe de fruit ? C’est une salsepareille (similax aspera) ».

La récompense de tous nos efforts se présente enfin à nos yeux : nous apercevons, accrochées à la falaise,  les façades des premières maisons du village de Saint Cézaire.

 

Encore un ou deux lacets et nous voici arrivés au point le plus haut de notre randonnée.

Saint Cézaire (3600 habitants) est notamment célèbre pour ses grottes.

Nous découvrons l’église Saint Cézaire qui fut construite entre 1714 et 1722.

Par petits groupes, nous nous installons sur une petite esplanade occupée par une table d’orientation, pour un pique-nique bien mérité.

Après cette pause déjeuner, Jean Ma donne le signal de départ pour une longue descente qui nous emmènera pour la dernière partie de cette randonnée le long des berges de la Siagne où certains apercevrons une belle truite Fario.

Mais le clou du spectacle sera la traversée de cette mini-cascade jouxtant le pont des Tuves, où tous les marcheurs ont gagné en prime une petite douche, excepté les plus prudents qui ont sortis leur vêtement de pluie.

 

Et c’est un peu plus tard, autour du pot de l’amitié que tous les randonneurs du jour se sont retrouvés pour évoquer cette belle journée.

 

Merci à Jean Ma pour la conduite parfaite de cette randonnée.

Merci aux photographes : Gilbert et Jean-Marie.

 

Et pour terminer quelques photos bonus.

 

Prochaine rando:

Jeudi 21 Novembre à 7 H 30 : Les BAOUS de SAINT-JEANNET et de  LA GAUDE ( 06 )

 

Randonnée aux célèbres « Baous » de La Gaude et de Saint-Jeannet qui se distinguent par l’ampleur exceptionnelle de leurs faces calcaires et de leurs bories . Très beaux panoramas sur la côte de Nice à l’Esterel .

L : 11 Kms . Dh : 600 m . D : 5 H 00 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .

 

Possibilité de raccoucir la randonnée en ne gravissant qu’un seul des deux « baous » : L : 8 Kms . Dh : 450 m .

 

Animateur : Jean Borel : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62                                                                          Boulouris N° 665 - 681

 

Itinéraire d’accès : Suivre A 8 dir Nice . Sortir à St-ISIDORE ( N° 52) . Suivre RD 6202 dir. DIGNE .

Franchir le Var au Pont de La Manda . Suivre D 2210 . 4 Kms après Gattières suivre à droite la D 18 sur 2 Km et stationner sur le PARKING en dessous du village de SAINT-JEANNET .

Coût du trajet A R : 192 Kms x 0 € 25 = 48 € 00 + 12 € 00 = 60 Euros                            Jean Borel : 06.68.98.13.62

 

 

 

Lire la suite