Les lacs de Millefonts : 12 septembre 2013
Les lacs de Millefonts
Aujourd’hui, Jean nous emmène randonner sur les hauteurs du Valdeblore à la découverte des quatre lacs de Millefonts.
Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’une randonnée de montagne, à plus de 2500 mètres d’altitude.
Ce qui nous promet des paysages magnifiques. Et la météo nous prévoit un grand soleil !
Nous partons de Boulouris à 7 heures, mais la route est longue. Il est 9 h 40 lorsque nous arrivons sur le parking des Millefonts, au-dessus de Saint-Dalmas.
Surprise : Il fait à peine 8 ° et le temps est brumeux.
Dommage pour qui n’a pas prévu une petite polaire !
De plus il nous faut attendre la voiture de Guy qui s’est trompé de route. Guy, accompagné de Jean M. et de ses passagères : Anne-Marie, Annie et Michèle.
Profitons-en pour souhaiter la bienvenue à Michèle.
En les attendant, Jean nous présente la rando.
« On est ici à 2050 m. Nous allons grimper au col du Barn en passant près des lacs de Millefonts : le Rond, le Long, le Gros. Puis nous suivrons la ligne de crête, jusqu’à la Tête des Margès (alt. 2.550 m). Ensuite nous redescendrons jusqu’au lac Petit. C’est là que nous pique-niquerons avec le deuxième groupe, qui sera redescendu après avoir vu les lacs ».
Voici la voiture de Guy. Nous voici donc 19 randonneurs. « Qui vient avec moi ? » demande Jean. Nous sommes 13 à le suivre.
Et voici Daniel et son groupe des « Petites Jambes ».

Nous attaquons la première grimpette. Ce qui nous permet de nous réchauffer un peu. Un peu seulement.
Chemin faisant, Jean nous précise : « Nous remontons le vallon des Millefonts. Nous sommes sur la commune de Valdeblore. Tout à l’heure, nous longerons le Mercantour. »
Peu après, nous atteignons le col de Veillos (alt. 2194 m). 
Nous marquons une petite pause. « En face, vous voyez les torrents qui descendent des lacs. »
Nous poursuivons notre grimpette en direction du col du Barn. Nous passons au pied d’un immense éboulis de rochers.
Sur notre gauche, nous apercevons le lac Petit. « Le lac Petit est en fait le plus grand des lacs de Millefonts » nous dit Jean. En effet une digue construite en 1945 et destinée à l’irrigation a fait monter son niveau de plusieurs mètres.
Nous descendons à présent, puis à nouveau le sentier grimpe. « Nous sommes passés à côté du lac Rond » nous dit Jean. « Mais il n’y avait rien à voir. Il est souvent à sec en fin d’été. »
Il est 11 heures lorsque nous atteignons le lac Long. C’est enfin l’heure de la pause casse-croûte.
Le lac est couvert de fleurs. Inconnues, sauf de Joël : « C’est de la linaigrette » nous dit-il.
Nous reprenons notre sentier, laissant derrière nous le lac Long.
Le soleil commence à percer. Voici le beau temps annoncé !
Quelques minutes plus tard, voici en contrebas le lac Gros dont Jean nous conte l’histoire : « Le lac Gros (alt. 2375 m) était autrefois le plus important des lacs de Millefonts. Alors qu’il est aujourd’hui plus petit que le lac Petit ! En effet au début du siècle dernier, une conduite souterraine alimentait le canal d’irrigation des villages de La Bolline et de La Roche. Mais depuis la dernière guerre, une faille s’est ouverte, empêchant le lac de se remplir normalement ».
Nous voici heureux à présent : nous avons vu tous les lacs de Millefonts, du plus petit (à sec) au plus grand (le Petit) !
Nous poursuivons notre grimpette.
Eclairé par les rayons du soleil, le paysage est splendide.
Puis nous atteignons le col du Barn (alt. 2452 m). D’où nous découvrons un panorama magnifique.
Devant nous le vallon de Salèse. Et sur la frontière italienne : la pointe Gieng (2888 m) , la tête des Tablesses (2855 m), la cime du Mercantour (2772 m), la cime de l’Agnel (2927 m)… 
A présent nous progressons sur la ligne de crête. Nous évitons sur notre droite la Tête du Barn (alt. 2529 m). Ca grimpe gentiment, mais à 2500 mètres, nous progressons moins vite. Le groupe s’étire un peu.
Nous atteignons enfin la tête de Margès (alt. 2550m).
Les premiers arrivés admirent le paysage.
Puis se font prendre en photo au sommet.
Pendant que les suivants en terminent avec la montée.
Nous avons atteint le point culminant de la rando. Il ne nous reste plus que de la descente.
Nous marquons une courte pause au sommet, histoire de reprendre notre souffle.
Puis nous descendons à flanc de montagne, en direction du col Ferrière. En nous frayant un chemin dans l’herbe rase, parsemée de rochers.
Nous atteignons le col Ferrière (alt. 2484 m).
C’est l’occasion pour Jean de nous rappeler ce qu’est un col : « C’est l’intersection entre deux lignes de crêtes et deux lignes de thalwegs ».
A présent nous allons descendre directement jusqu’au lac Petit. La descente est rapide. Attention : herbes et pierres glissantes !
Il est 13 h 15 quand nous atteignons le lac Petit.
Mais où sont passées les « Petites Jambes » ! Nous ne voyons que Daniel et Danièle !
Les autres, fatigués de nous attendre … et frigorifiés, ont déjà regagné les voitures.
Frigorifiés car, depuis quelques minutes, le ciel s’est couvert, la brume descend des sommets et une petite brise s’est levée.
Jean annonce 16°. Mais, de l’avis général, la température ressentie est bien inférieure.
Après avoir avalé notre pique-nique et bu un petit café, nous ne nous éternisons donc pas. Nous voici prêts pour la dernière étape. « D’abord ça va être plat et après ça descend ! »
Descente sans histoire dans l’herbe rase parsemée de rochers. Avec de temps en temps le sifflement d’une marmotte qui donne l’alerte.
De retour à nos voitures, nous filons à Saint-Dalmas, prendre un pot bien mérité : boisson chaude de préférence !
Une belle journée s’achève…
Merci Jean pour cette très belle randonnée aux paysages magnifiques.
Merci aux photographes : Gérard, Jean B, Jean M.
Et voici encore quelques photos :

Tableau abstrait ou troupeau de moutons ?

Rien de tel qu’un petit café …
… pour se réchauffer
Paysages
Prochaine rando : voir programme ci-dessous
BARGEMON- Le Campaouré- 5 Septembre 2013
Il fallait bien que ça arrive, c'était fatal : c'est la rentrée, le démarrage d'une nouvelle saison de marche au Cercle de Boulouris avec le groupe du Jeudi. Ce sont donc 27 marcheuses et marcheurs qui se retrouvent, avec joie mais aussi avec quelques difficultés, sur la place St Etienne à BARGEMON. Difficultés car le jeudi, dans ce joli petit village, c'est jour de marché…sur la Place St. Etienne.
Et en été le marché est important et il n'y a pas de place pour se garer. En 2008, lors de notre précédent passage, en Octobre, le marché se résumait à 4 commerçants.
Jean Bo :

: "Bonjour à tous, tout d'abord je veux vous présenter deux nouvelles recrues, SABINE et ANNIE,
bienvenue à toutes les deux.
Ensuite des nouvelles de nos blessé(e)s ou opéré(e)s, Jean-Claude va bien, il a repris la marche avec nous lundi dernier, Daniela a été opérée du pied mais un petit retard de calcification l'empêche de reprendre une activité normale, Gilbert va se faire opérer d'une hernie inguinale, la cheville de Maurice va bien, il part pour deux mois et nous rejoindra ensuite.
La rando d'aujourd'hui est facile. Annulée en décembre 2012 à cause du mauvais temps nous allons enfin la refaire. Elle fait 11.6 km avec 455 m de dénivelée ce que parcourera le 2ème groupe avec 15 participants. Quant au premier (12 participants), il fera 200m de dénivelée supplémentaires jusqu'à la table d'orientation au-dessus du Col du Bel Homme.
Je le conduirai et Camille conduira le second. Nous nous retrouverons pour le pique-nique dans l'ancienne carrière qui se trouve à mi-parcours.
Les deux groupes empruntent le même itinéraire tout du moins au début. Après une progression dans le village, ruelles et escaliers tout le monde arrive à la D25 que nous allons parcourir sur 1.5 km. Le deuxième groupe va faire une petite pause avant de repartir. D'une façon générale les randonneurs n'aiment pas trop le bitume, en particulier quand il fait chaud ce qui est le cas aujourd'hui, la météo nous annonçant la plus forte chaleur de la semaine.
Les deux groupes qui sont maintenant séparés progressent prudemment en respectant les consignes de sécurité, rien à dire.
C'est tout là-haut que le premier groupe va monter pour découvrir un panorama à 400gr.
A 10 h 15, le groupe de Camille va faire la "pause banane", à l'ombre.
Aujourd'hui nous la rechercherons souvent cette ombre salutaire. Il commence à faire très chaud. La vue sur le village est bien jolie dès que nous atteignons les 580m.
Enfin, ça y est nous le quittons ce maudit bitume et poursuivons notre montée avec alternance d'ombre et de soleil.
Déjà ça commence à grogner dans les rangs et les arrêts se font de plus en plus rapprochés. Nous atteignons la bifurcation, il est 11h15.
C'est là que le premier groupe a obliqué sur la gauche pour rejoindre le haut de la falaise. Impressionnant !
Un artiste sculpteur "à la tronçonneuse" a laissé son imagination divaguer ce qui a produit ces quelques objets hétéroclites.


La carrière n'est plus très loin et ça ne monte plus, enfin !
Camille choisira de s'arrêter un peu au-dessus de la dite carrière car l'ombre y est plus accueillante. Il est 11 h 30.
Le premier groupe s'est enrichi d'un petit chien surnommé "Sac à Puces", allez savoir pourquoi! Avec leur 13ème randonneur, ils atteignent la table d'orientation ce qui
méritera bien une photo et une seconde particulière pour les 5 dames du groupe. Bravo!
Jean Bo passe un appel téléphonique à Camille lui signalant que son groupe a entamé la descente et qu'ils seront en bas dans un quart d'heure.
Son groupe traverse maintenant la D25 et à 12 h30, nous sommes heureux de l' accueillir pour le pique-nique.
"Sac à puces" devient très familier surtout auprès de ceux qui
vont partager avec lui.
Alors que les joueuses de cartes, bien installées, finissent leur partie acharnée,
Camille donne le signal de départ. Et nous repartons sur une grande descente, sous la falaise de Gaudissard.
Peu d'ombre, très recherchée et chaleur de four, mais ça descend. Nous faisons enfin la photo de groupe : la chaleur nous avait vraiment perturbés.
Jean nous arrête pour nous mettre en garde : « En approchant de Bargemon nous allons longer la propriété d’un mauvais coucheur. Il faudra marcher en silence ! »
Nous croisons une voiture et sa conductrice nous lance d'un air revêche : " Je ne sais pas comment vous allez passer !" Serait-ce la femme du mauvais coucheur ?
Jean Bo nous trouve le début du chemin communal qui a été reborné. Pas facile, car étroit et mal entretenu; de plus sur notre droite une clôture électrifiée sous-tension fera faire quelques bons à certains d'entre nous
Enfin nous nous retrouverons tous sur le bon chemin.
Pour la petite histoire sachez que Jean Bo a recontacté le responsable des randonnées de Bargemon qui lui fera parvenir un autre itinéraire pour cette partie de randonnée.
Dans 5 ans ce sera parfait !!!
Mais quelle belle propriété nous avons longé ! Un étang, des larges restanques, des oliviers et des cyprès de Florence…. Non, ce n'est pas celle du "mauvais coucheur", il était plus haut et de l'autre côté du chemin.
Encore un petit chemin bouché par la végétation mais Jean Bo nous remettra vite sur la bonne voie et en final nous aurons à parcourir la dernière grimpette qui nous conduira directement à notre parking. Nous avons rencontré un employé municipal faisant de l'élagage.
Jean Bo en profite pour lui faire part du mauvais entretien de certains chemins. Ce brave homme en est bien conscient mais il y a tant de sentiers à entretenir sur cette grande commune !
Il n'y a plus qu'à remonter sur la place du village pour le pot de l'amitié bienvenu pour nos gossiers à sec.
Quelques photos en vrac.
La pause

En plein effort, les langues marchent encore
De l'ombre, de l'ombre ...
Sous la falaise de Gaudissard
Le bain de "sac à puces" et ses admirateurs

La semaine prochaine :Jeudi 12 Septembre à 7 H 00 : SAINT-DALMAS ( 06 ) - Les Lacs de Millefonds
Magnifique randonnée sur les hauteurs du Valdeblore à la découverte des quatre lacs de Millefonds-Belles vues .
Parcours n°1 : L : 9 Km . Dh : 690 m . D : 4 H . Niveau : Moyen alto . Animateur : Jean Bo 06.68.98.13.62
Parcours n°2 : L : 7 Km . Dh : 325 m . D : 3 H . Niveau : Moyen mod . Daniel Ro– Jacky
Repas et boisson tirés du sac, pris en commun pour les deux groupes sur les berges du lac Petit . Boulouris N° 722
Itinéraire d’accès : Suivre A 8 dir Nice . Sortir à St-ISIDORE ( N° 52 ). Suivre RD 6202 dir. DIGNE .
Suivre la R D 6202, puis R D 2205 direction ISOLA-Col de La Bonette
1 Km 500 après le hameau de La Bollinette, tourner à droite R D 2565 dir. Valdeblore- La Colmiane .
Rejoindre le village de SAINT-DALMAS à 14 Kms . A la sortie du village, dans la 2 ème épingle tourner à gauche direction MILLEFONTS . Suivre cette petite route en lacets sur 9 Kms 300 . (ATTENTION :Prudence ) . Stationner sur le vaste PARKING .
Coût du trajet A R : 272 Kms x 0 € 25 = 68 € 00 + 12 € 00 = 80 Euros Jean Bo : 06.68.98.13.62
Séjour de St Martin Vésubie : 24-27 Juin 2013
Séjour de St Martin Vésubie
Nous avons le plaisir d’accueillir sur notre site, les photos prises par un groupe d’amis randonneurs, au cours d’un séjour à St Martin Vésubie.
Nous avons reçu ces photos accompagnées de quelques notes, d’un court poème et d’une carte signée de tout le groupe.
Nous les reproduisons ici, in extenso.
Tout d’abord, voici le poème, inachevé … hélas.
Nous partîmes trente-deux à la première rando
Nous nous vîmes trente-huit, à l’heure du dodo….
Puis voici les premières notes :
Chemins enneigés, randos d’altitude annulées.
Grand chef blessé, blogueur sinusité, nuits froides.
Suivies de notes plus gaies :
Paysages magnifiques : torrents, cascades, lacs
Sommets du Mercantour : Gélas, Clapier, Coucourde, Malédie, Agnelière, Neiglier…
Forêts de sapins, épicéas, mélèzes
Apéro amical (lundi)
Chamois, vaches, taureaux, chiens, un chat
Apéro chaleureux (mardi)
Fleurs champêtres, ancolies, renoncules, joubarbe
Apéro festif (mercredi)
Enfin voici la carte jointe aux photos :
Merci à toi, Jean, grand chef valeureux, pour l'organisation de ce très agréable séjour.
Merci aux accompagnateurs : Jean, Jean-Louis, Joël et aux serre-files : Daniel, Jacky.
Merci aux photographes : Jean (bon premier pour le nombre et la qualité de ses photos), Jacqueline, Pierre, Xavier, Gérard.
Merci à ceux et celles qui ont préparé et servi les apéros, très appréciés.
Place enfin aux photos : (Elles sont triées par jour).
Lac de Saint-Cassien - 20/06/2013
Lac de Saint-Cassien (partie Nord)
Jeudi 20 Juin 2013, dernier jour du printemps, pour la dernière randonnée de cette saison 2012-2013, Jean Bo pour un premier groupe de 11 randonneurs et Camille pour un deuxième groupe de 14 randonneurs, nous proposent de découvrir la partie Nord du lac de Saint-Cassien.
Deux circuits qui ne présentent pas de difficultés particulières : un peu moins de 19 km avec un dénivelé de 519 m pour le premier circuit conduit par Jean Bo, 12 km 675 avec un dénivelé de 321 m pour le deuxième circuit conduit par Camille.
Il est 9h, séparément, les deux groupes prennent le départ depuis l’extrémité Nord du pont de Pré Claou, juste après avoir pris la pose pour les photos de groupe habituelles.


Quelques chiffres concernant le lac de Saint-Cassien : aménagé en 1964, d’une superficie de 430 hectares, il contient 60 millions de mètres cubes d’eau. Il mesure 8 Km de long sur 1 Km de large.
Sa vocation est double : irriguer les cultures maraîchères des communes du littoral et fournir l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’usine hydroélectrique d’EDF.
Accessoirement une activité touristique (baignade et canotage) s’est développée en différents points du lac.
A bonne allure, le premier groupe progresse sur de bons sentiers, excepté un passage dit « borélien », aux allures de maquis où plusieurs randonneurs s’en sortiront avec quelques égratignures. « C’était un raccourci » ajoutera Jean Bo pour sa défense.
Le temps est lourd, l’atmosphère orageuse, aussi dans le deuxième groupe, on reprend son souffle, et on s’hydrate au maximum.


Comme indiqué plus haut, le premier groupe est composé de 11 randonneurs, mais après une demi-heure de marche nous sommes rejoints par un "douzième marcheur". Ce chien nous accompagnera tout au long de notre boucle. Et c’est en le rendant à ses maîtres, sur le retour, que nous en serons un plus sur cet animal de compagnie (le mot est très juste) : il a 3 ans, issu d’un croisement de setter et de patou (chien de berger des Pyrénées). Et il répond au nom de Babou.
Après une heure et demie de marche, nous arrivons sur le site d’un viaduc qui enjambait jadis la Siagne.
Ce viaduc dessiné par G.Eiffel, fut construit en 1896. Il permettait la continuité de la ligne de chemin de fer reliant Grasse à Meyrargues (proximité d’Aix en Provence). Il fut détruit par un commando allemand le 24 Août 1944 lors de la retraite des troupes allemandes.
Nous profitons de ce magnifique point de vue sur les gorges de la Siagne pour faire la pause banane.
Dans le même temps, le groupe Camille qui nous suit à quelques encablures, arrive également sur ce viaduc et en profite pour immortaliser l’instant par une nouvelle photo de groupe.

Après une descente plutôt périlleuse, le groupe Jean Bo atteint la rive droite de la Siagne. Nous apercevrons deux pêcheurs en train de taquiner le poisson. On ne peut que s’émerveiller devant ces paysages magnifiques.
Babou, notre compagnon d’un jour, jamais très loin, nous sert d’éclaireur. Mais à force de courir dans tous les sens, l’animal commence à tirer la langue comme nous. Aussi cette flaque d'eau bien boueuse semble lui convenir et il en profite pour se rafraîchir.
Un peu plus loin, nous longeons une plantation d’eucalyptus. Les eucalyptus sont originaires d’Australie. Ils se sont très bien acclimatés sur les rivages méditerranéens. L'eucalyptus est connu pour ses vertus sur l'appareil respiratoire, dues surtout au cinéol (ou eucalyptol) contenu dans les feuilles. Il est recommandé en phytothérapie pour soigner les bronchites, la toux, les rhumes ou la sinusite. On peut en faire des fumigations, des infusions ou des décoctions, ou encore l'acheter sous forme d'huile essentielle ou de gélules.
Maintenant, il est pratiquement midi et nous faisons notre entrée dans le village de Belluny qui se trouve être le point culminant de notre randonnée (306 m).
Du haut de ce petit hameau, nous avons une vue dominante sur le lac de Saint-Cassien.
Ensuite nous abordons une longue descente qui nous ramène sur les rives du lac.
Au lieu de rendez-vous prévu, nous retrouvons le groupe Camille pour un pique-nique en commun.

A cette occasion, Babou est l’invité privilégié d’un peu tout le monde. 
Il a apparemment apprécié la terrine maison offerte par Daniel Ro.
Et pour achever cette pause déjeuner, ce sympathique toutou prendra un petit bain dans les eaux fraîches du lac.
Après cette pause-déjeuner qui a permis à tous les participants de recharger les batteries, les deux groupes réunis s’élancent pour le sprint final.
Nous ferons plusieurs pauses, car il fait de plus en plus chaud. . On se prend à rêver au plaisir d’une mousse ou d’une autre boisson bien fraîche qui nous attend à l’arrivée.
Au détour d’un chemin nous arrivons sur le devant d’une bâtisse (maison secondaire ou abandonnée ?). Nième pause pour récupérer.

Jean Bo en profite pour initier Babou au dur métier de meneur de rando. Va-t-il s’inscrire au cercle l’année prochaine ?
Et après avoir remis en main propre notre chien préféré du jour à sa propriétaire, nous achevons peu de temps après cette dernière randonnée de la saison, harassés mais contents d’avoir à nouveau découvert des paysages superbes.
Aussitôt dit, aussitôt fait, Jean Bo nous signale que l’on peut prendre un pot à la buvette installée de l’autre côté de la route, ce qui nous évite de reprendre les voitures tout de suite.
Merci à Jean Bo, à Camille et à notre éclaireur d'un jour Babou pour la conduite de ces deux parcours.
Merci à tous les accompagnateurs pour l'ensemble de leur oeuvre tout au long de cette année écoulée.
Merci à Claude, Gérard et Gilbert, pour leur contribution photographique.
En attendant le programme de rentrée, bonnes vacances à toutes et à tous. Notez que la reprise des randos du jeudi aura lieu le 05 Septembre 2013.
Ampus - N-D de Spéluque :13 Juin 2013
Ampus – N-D de Spéluque
Aujourd’hui, Camille nous emmène randonner à Ampus, près de Draguignan.
Nous voici 34 randonneurs au départ d’Ampus.
Jean nous explique que cette rando de 18 km a failli être allongée à 20 km, mais en définitive sera réduite à 16 km. Le dénivelé restant inchangé : 350 m.
(Ceci, résumé par le blogueur qui n’a pas tout compris mais a retenu quelques mots-clés : solution hybride, cote mal taillée).
Va pour la « solution hybride ». Camille nous présente le parcours : « Le fil conducteur de cette rando sera le canal que nous allons remonter jusqu’à la source de Fontignon. Nous verrons aussi la chapelle N-D de Spéluque ainsi que le dolmen de Marenq ».
Puis Camille nous dit quelques mots d’Ampus : « Juché à 600 mètres d'altitude sur une butte dominant le ravin de la Nartuby, ce petit village a conservé de multiples traces de son passé médiéval. Derrière l’église, un chemin de croix en céramique, réalisé en 1970 par un artiste anglais, conduit au sommet du rocher couronné par les ruines du château ».
« Nous irons voir le chemin de croix au retour » nous dit Camille.

Nous grimpons dans le village en suivant le chemin de l’eau. (Certains l’ont découvert en janvier 2009, présenté par un guide de l’Office du Tourisme. Pour tout savoir, lisez ou relisez le blog de Jean-Marie de Janvier 2009).
Nous passons devant un premier lavoir avant d’atteindre le lavoir supérieur.
Emplacement idéal pour une photo de groupe.
Puis nous descendons et quittons le village par un petit chemin goudronné.
Le ciel est bleu, le soleil brille, les visages sont souriants.
Nous marchons d’un bon pas : 16 km, ce n’est pas pour nous faire peur.
A l’arrière, Daniel, notre serre-file vient de recompter ses troupes pour la cinquième fois : Nous sommes bien 34 … ou 33.
Puis nous quittons le macadam pour un chemin champêtre.
Que la campagne est belle ! Enfin un temps de saison !
Quelques instants plus tard, le groupe s’arrête. Camille et Jean se penchent sur leurs cartes. Jean-Marie consulte son GPS.
Et nous rebroussons chemin. « On a dévié à gauche » nous explique Jean.
Un randonneur, qui a souhaité conserver l’anonymat, plaisante : « On est parti pour 17 km ! ».
Nous suivons à présent le canal.
Le chemin est ombragé et nous procure un peu de fraîcheur.
Il est 11 heures. Nous nous arrêtons pour la « pause banane ».
Puis nous reprenons notre route le long du canal.
Nous longeons une prairie aux hautes herbes. 
Qu’elle est belle cette promenade dans la campagne !
Nous retrouvons le canal qui s’enfonce dans un petit bois.
Mais voici que nous atteignons un passage délicat.
Car le canal franchit un grand fossé. Il convient donc de marcher sur les deux étroits murets qui bordent le canal.
A petits pas, cahin-caha … va chemine, va trottine.
Excellent exercice d’équilibre !
Certains trichent, mais le blogueur ne citera pas de nom.
Nous progressons à découvert sur un petit sentier.
Mais nous sommes contraints de nous écarter du parcours prévu, pour cause de propriété privée, interdite aux randonneurs.
Nous atteignons un immense champ de coquelicots.
Nous le contournons.
A présent nous progressons dans un sous-bois. Par endroits le sol est trempé.
Et voici un bosquet derrière lequel se cache la source de Fontignon.
Nous marquons une pause. Il est 12 h 15.
Camille nous propose alors : « Soit nous déjeunons ici, soit nous marchons encore une heure et demie ».
A l’unanimité, nous choisissons la deuxième option. Ca sera autant de moins à faire après déjeuner.
Décision sage mais courageuse, car il commence à faire chaud et la fatigue se fait sentir.
Nous reprenons notre chemin à un rythme soutenu … car nous avons faim !
Nous suivons à présent une route. Sous le soleil qui cogne.
Le groupe s’étire.
Quelques chevaux viennent nous saluer au passage.
Et voici qu’apparaît au loin la chapelle N-D de Spéluque.
C’est ici que nous allons pique-niquer.
Deux minutes plus tard, tout le monde savoure son déjeuner.
Déjeuner dans l’herbe au pied d’une chapelle, quel bonheur !
Après avoir repris des forces, certains entament une petite sieste. Couchés dans le foin … avec le soleil pour témoin.
Mais Martine s’inquiète : « Personne n’est capable de me dire combien il reste de kilomètres ». Normal, on ne le saura qu’à l’arrivée !
Avant de partir, Camille nous parle de la chapelle.
(En 2009, nous avions pu la visiter, grâce à l’amabilité de Sœur Marie du St Esprit, qui veillait sur elle).
Mais écoutons Camille : « La Chapelle date de 1090. Construite à la suite d'une bataille contre les Sarrasins, elle accueilli un prieur et 4 moines. La chapelle fut vendue comme "Bien National"en 1793 et restaurée en 1848 par la famille Jerphanion qui la rendit au culte. C'est encore Madame de Jerphanion qui, souhaitant la rendre à sa destination première, y installa une Moniale Dominicaine de Paray-le-Monial. La chapelle, classée monument historique, et la ferme proche constituent la Fraternité Saint Charbel ».
Tout le monde écoute attentivement Camille. Tout le monde, sauf Guy qui est pris soudain d’un malaise.
Impossible pour lui de finir la rando. Il est donc décidé de le laisser aux bons soins d’Annette et Philippe. Jean M reviendra les chercher en voiture.
Le groupe prend donc le chemin du retour.
Nous voici longeant à nouveau un champ de folles herbes.
Pour nous encourager, Camille nous promet un petit détour pour voir le dolmen de Marenq.
Voici bientôt le sentier en sous-bois qui conduit au dolmen. Encore quelques centaines de mètres et nous l’atteignons.
Ne dirait-on pas qu’un ermite l’habite ?
Pendant que Camille joue l’ermite, Jean nous parle du dolmen de Marenq : « Ampus s’est bâti sur le tracé d’une voie romaine reliant Fréjus à Riez, mais les plans de Canjuers sont habités depuis la nuit des temps. Le dolmen de Marenq atteste de la présence d’une communauté depuis plus de 4000 ans ».
Nous reprenons notre route. Nous apercevons bientôt le village d’Aups perché tout en haut. Ce qui nous promet une dernière petite côte.
Nous longeons à présent la route départementale.
Puis nous traversons la Nartuby. Avant d’attaquer la côte finale.
Le groupe s’étire un peu dans la montée. A l’arrivée dans le village, les premiers se dirigent tout droit vers les voitures.
Nous nous allégeons de nos sacs, bâtons et godillots. Puis direction la terrasse du café tout proche.
Où nous rejoignent bientôt Annette, Jean M, Philippe … et Guy, en pleine forme. Tout est bien qui finit bien !
Au fait, combien sommes-nous ? « Daniel, combien sommes-nous ? »
Mais Daniel ne répond pas. Et pour cause, il n’est pas là. Ginou, Yvette et Camille ne sont pas là non plus !!
Perdre notre chef et notre serre-file, c’est du jamais vu !
Peu émus, les présents commandent leur boisson.
Enfin l’un d’entre nous s’écrie : « Les voici ! »
Et l’on voit apparaître Daniel, en tête. Suivi de Ginou, Yvette et bien sûr Camille.
Que s’est-il passé ? Sans voir que nous avions filé devant, ils sont montés jusqu’au sommet du village, en suivant le fameux chemin de croix ! (dont voici une station).
Ainsi donc tous les randonneurs (ou presque) sont pris en flagrant délit : non respect d’une règle fondamentale : « Ne pas dépasser le chef ».
Après cette longue randonnée (plus de 19 km au final !), nous savourons avec délice notre boisson fraîche.
Et cette fois-ci, on peut vraiment le dire : Tout est bien qui finit bien !
Merci Camille, pour cette belle randonnée, forte en chaleur et en émotions.
Merci aux photographes : Gérard, Gilbert et Jean-Marie.
Et voici encore quelques photos :
Randonneurs
Genêts en fleurs

Pique-niqueuses
Prochaine rando : Jeudi 20 Juin à 8 H : MONTAUROUX (83). Lac de ST-CASSIEN (N°2)
Randonnée sur bons chemins et pistes autour du Lac de St Cassien (Nord) en passant par le village de Belluny.
Parcours n°1 : L : 18 Km 754. Dh : 519 m. 5 H 30. Niveau : Moyen. Animateur : Jean Borel 0668981362
Parcours n°2 : L : 12 Km 675. Dh : 321 m. 5 H 30. Niveau : Moyen. Animateur : Camille C 0681798939
Repas et boisson tirés du sac, pris en commun pour les 2 groupes, au bord du lac. Boulouris N° 575
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction NICE . Quitter l’autoroute aux ADRETS (N°39)
Suivre la D837, puis la D37 en direction du LAC de SAINT-CASSIEN . Parcourir 9 Kms .
Traverser le Pont de Pré Claou et stationner immédiatement sur le PARKING à gauche .
Coût du trajet A R : 60 Kms x 0 € 25 = 15 € + 5 € = 20 Euros
La Sainte Baume-06/06/2013
La Sainte Baume
Aujourd'hui, Jean Bo nous a convié chez Marie-Madeleine, grande randonneuse elle aussi, puisque, venant de Palestine elle vint évangéliser la Provence. C'est donc 26 marcheuses et marcheurs qui se retrouvèrent à 8 h30 à L'Hostellerie de la Ste Baume pour une marche de 17 km et 600 m de dénivelée
.
Jean Bo : Bonjour à tous, jamais on aura autant de facilité pour présenter une randonnée car nous avons tous le parcours sous nos yeux. Vous voyez cette grande falaise qui fait environ 12 km de long. Au milieu, environ, remarquez la chapelle du St.Pilon, à la verticale de la grotte de Marie-Madeleine. Aujourd'hui nous ferons la partie Ouest. Vous voyez cette grande forêt en versant nord, le premier groupe sous ma conduite, va la parcourir vers l'ouest puis au col de Bertagne, nous gagnerons le plateau par une montée courte mais très raide. Nous rejoindrons ensuite la chapelle du Saint Pilon puis redescendrons par la Grotte.
Camille: "je conduirai les "Petites Jambes" jusqu'au col de Bertagne puis nous reviendrons directement à la Grotte.
Jean ajoutera : "c'est aujourd'hui l'anniversaire de Claude, notre doyen et coïncidence en avril 2007 lorsque nous avions fait la même randonnée, nous avions aussi fêté l'anniversaire de notre doyen de l'époque, Marcel.
Bon anniversaire Claude, au nom de tous les randonneurs. Et bonne nouvelle, Claude nous offrira le pot en fin de rando."
Après la photo de groupe, à 8 h50, le premier groupe s'engage sur le chemin.
Il fait doux, le soleil est là, et nous prenons la direction ouest sur un chemin en légère pente, large et confortable, dans une forêt peuplée d'arbres superbes, pins, hêtres, ifs, noisetiers et chênes.
Cette forêt a été protégée depuis 2 millénaires par des papes, des rois et des administrateurs publics. Elle est considérée comme "forêt relique" en ce sens qu'elle remonterait à la fin de l'ère tertiaire. Les anciens, qu'ils soient ligures, celtes, grecs ou romains y voyaient un lieu habité par les déesses de la fécondité. C'est en profitant des rassemblements pour vénérer la déesse Artémis que Marie-Madeleine a commencé à porter la parole du Christ.
La grande falaise abrupte qui protège la forêt des vents marins crée un micro-climat. Mais elle ne protège pas de la pluie et le chemin est dans un état lamentable où nous avons la grande joie enfantine de patauger.
La végétation est très particulière et à ce niveau, peu méditerranéenne.
Retrouvant un chemin plus sec, grande allée ombragée, nous pouvons nous arrêter pour la "pause banane". Jean nous fera remarquer qu'il n'y a que 7 dames sur les 17 participants et il nous fera une jolie photo de ces courageuses.
Avant de reprendre la route qui dessert les diverses installations des Télécommunications, nous faisons une courte pause près de superbes genêts en bordure de chemin.
Première montée qui nous permet d'atteindre le col de BERTAGNE à 860 m et découvrons un monument étrange érigé en 1997 pour le centenaire de la Société des excursionnistes marseillais avec la représentation d'un sac et de bâtons !!! A partir du mot "érigé", Jean Bo et Daniel Ma vont glisser vers "érection" et vous imaginez la suite.
Très belle vue sur le pic de Bertagne que nous allons contourner.
Là commence la première difficulté du parcours, une montée raide dans les rochers. Mais tout le monde grimpe très bien alors que s'étale derrière nous un paysage superbe, barré par la Montagne Ste Victoire, si chère aux Aixois.
Belle vue sur Marseille ce qui permet à Jean Bo un beau coup de zoom derrière un arbre mort. Déjà en 2007, il avait été lyrique sur le même sujet…
Et, à 1000 m, nous nous retrouvons sur ce plateau qui va être notre domaine d'exercice jusqu'à ce soir. C'est le haut de la falaise que Jean Bo nous avait décrite ce matin.
Au loin la mer. En premier plan le circuit du Castellet, bien calme aujourd'hui. Ce n'est pas plus mal !
Le paysage a complètement changé. La couleur principale est ici le blanc du lapiaz, microformes karstiques où la roche calcaire, nue est burinée de profondes cannelures, de trous, de cavités tourmentées, séparées de crêtes aiguës, parfois coupantes. C'est l'eau et le gaz carbonique qui ont ainsi sculpté la pierre. Quelle culture !
La végétation est bien de type méditerranéen avec en particulier des asphodèles qui terminent leur floraison, mais en ce qui concerne les autres plantes, elles se sont adaptées aux conditions locales et en particulier, au vent.
Toutes les touffes sont atteintes de nanisme qu'il s'agisse du thym, du genêt de Corse, des scabieuses de Crète, ou d'autres petites fleurs bleus très jolies mais non identifiées à ce jour.
Rencontre avec trois randonneuses marseillaises.
Tournant le dos au radom du pic de BERTAGNE, nous nous dirigeons vers la première installation de télécommunications.
C'est un peu en-dessous de cette station que nous nous installons pour le pique-nique.
Quelle vue !!! La Ciotat, Bandol, Sanary et Les Embiez.
Mais quelques nuages montent derrière nous alors que sur le proche littoral, le ciel est toujours bleu.
Quelques bouteilles circulent comme d'habitude :
Daniel Ro nous donne alors connaissance d'un petit texte communiqué par Jacqueline : "Un troupeau de moutons ne peut se déplacer qu'à la vitesse du mouton le plus lent. Quand le troupeau est pourchassé, ce sont les plus lents et les plus faibles qui sont attaqués en premier. Cette sanction naturelle est bonne pour le troupeau en général, car la vitesse du troupeau augmente à mesure que les plus lents et les plus faibles sont éliminés.
De la même façon, le cerveau humain ne peut fonctionner plus vite que ses cellules les plus lentes. Comme on le sait aujourd'hui, la consommation d'alcool détruit les cellules du cerveau.
Naturellement ce sont les plus faibles et les plus lentes qui sont détruites en premier. On peut donc en déduire que la consommation d'alcool élimine les plus faibles et les plus lentes, rendant ainsi notre cerveau de plus en plus performant.
Ceci explique pourquoi on se sent toujours plus intelligent après 4 ou 5 apéros...
Malgré les cailloux ou en les exploitant au maximum, quelques "siesteurs" (néologisme) profitent du soleil.
Après avoir bien pris notre temps, nous repartons vers le deuxième ensemble d'antennes que nous contournons par le sud.
C'est vraiment à partir de ce moment que nous ressentons dans nos chevilles et nos genoux les caractéristiques du lapiaz, dur, dur !!! A la cadence où nous progressons, il faut poser les pieds au bon endroit. Brigitte se coince le sien dans une anfractuosité. Elle tire mais ça ne vient pas. Finalement elle n'aura pas à se déchausser, son pied se libère. Daniella n'aura pas la même chance et se fera une petite entorse. Jean sortira d'abord la bombe "magique" puis bandera le pied.
Pendant ce temps, le ciel s'est couvert et le tonnerre gronde devant nous mais la nuée semble se diriger vers le sud-est et elle nous épargnera.
Vous avez dit arête sommitale ? En voici la parfaite définition. Au nord, les nuages jouent avec les reliefs et déjà on aperçoit en contrebas l'Hostellerie d'où nous sommes partis ce matin. Mais qu'il semble encore loin le St.Pilon. Nous commençons tous à en avoir assez de ces lapiaz…
Mais la voici enfin. La toute petite chapelle est enfin là. Elevée à l'emplacement où Marie-Madeleine venait prier plusieurs fois par jour. Nous sommes à la verticale de la Grotte mais les anges servaient, paraît-il, d'ascenseur. Dans un premier temps une colonne fut construite sur cet emplacement et en 1610, la chapelle, que l'on peut voir actuellement, la remplaça.
Jean rassemble le groupe sur l'arrière de la chapelle où l'à-pic est impressionnant.
Encore 500 m, nous abordons la descente et retrouvons la grandiose forêt.
Passant devant le premier oratoire, les anciens ont une pensée pour
Bruno qui, en 2007, avait été furieux car au moins la moitié du groupe avait "zappé" le dit oratoire où il nous avait donné rendez-vous.
Sans nous arrêter devant la chapelle des Parisiens (???), bien restaurée extérieurement il y a peu de temps, nous rejoignons la grande piste. Là le groupe va se scinder en deux. 7 d'entre nous redescendent directement à l'Hostellerie et les 10 autres montent à la Grotte de Marie-Madeleine.
Enfin, c'est tout le groupe qui rejoint les "Petites Jambes" pour le pot de l'amitié et l'anniversaire de Claude. Françoise lui rapportera une pâtisserie décorée d'une bougie qu'il soufflera " comme mon arrière-petit fils" commentera Jacqueline.
Ultimes soins à la cheville de Daniella.
Merci à Jean Bo et à Camille pour nous avoir guidés sur ces lieux historiques et si particuliers par leur flore et leur minéralité.
Merci à Claude, Jean Bo et Jean-Marie pour les photos.
Quelques photos en supplément des "Petites Jambes" d'abord:

Le groupe n°1 ensuite : Pique-nique
Drôle d'animal !
Au "PAS DE LA CABRE".
Dans la montée, randonneuse souriante.

Tout au fond, là-bas, c'est Marseille.
Quel paysage !
La semaine prochaine Jeudi 13 Juin à 8 H 00 : AMPUS ( 83 ) . Notre Dame de SPELUQUE
En Draçénie découvrons le village d’Ampus et son patrimoine dolmen,chapelle ND de Spéluque,chemin de l’eau
L : 18 Km 310 . Dh : 350 m . D : 5 H 00 – Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Camille : 06.81.79.89.39
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction AIX . Quitter l’autoroute Au Muy (sortie N° 36)
Suivre la N555 direction DRAGUIGNAN . A 3 Kms 500, suivre à droite D54 GORGES du VERDON .
Au carrefour avec la D955, tourner à gauche, puis immédiatement à droite, par la D51 en direction de
CHATEAUDOUBLE puis AMPUS à 10 Kms .
Stationner sur le PARKING situé à l’entrée du village , sur la gauche, en dessous du café des braconniers .
Coût du trajet A R : 124 Kms x 0 € 25 = 31 € + 4 € = 35 Euros Camille : 06.81.79.89.39
Gorbio-Cime de Baudon-30 mai 2013
GORBIO- La Cime de Baudon
Tout le monde ayant facilement trouvé le point de ralliement, les 25 randonneurs du jour étaient fin prêts vers 8 H45 sur le parking de Gorbio pour aborder les sentiers de l'arrière pays mentonnais.
Les deux accompagnateurs du jour Jean Bo et Joël donnent les
explications d'usage sur les caractéristiques des deux randonnées, leur historique (faite en Novembre 2009, c'était la première fois que nous accueillions Joël, sacrée coïncidence qui
méritait bien une photo d'archives *),
Joël en 2009-Archives
ainsi que quelques informations sur les villages de Gorbio et Sainte Agnes que nous n'aurons malheureusement pas le temps de visiter cette fois-ci.
* Vous noterez qu'aujourd'hui, il mène le 1er groupe (quelle promotion !) et qu'il participera à la rédaction de ce blog (quel dévouement !)
Jean Bo emmène toute la troupe sur le chemin de départ pour la traditionnelle photo, puis les groupes se forment : 11 randonneurs (dont deux charmantes demoiselles) décident de se mesurer avec la cime de
Beaudon pour un parcours d'une douzaine de kilomètres et une dénivelée de 950 mètres, qualifié de moyen-alto, mené par Joël, et 14 « Petites Jambes » préfèrent suivre Jean Bo pour un
parcours de quand même 607 mètres de dénivelée. A l'arrivée les porteurs de GPS nous apprendront que les dénivelées parcourues étaient légèrement supérieurs aux prévisions (715 pour les "Petites
Jambes").
Après une petite visite inopportune dans une propriété privée,(NDLR- le chef était en fin de groupe, il n'était pas responsable,
cherchez le coupable...) la troupe des "Grandes Jambes" commence son parcours par un temps un peu frais mais appréciable. Notre ami Jean Ma
accepte le rôle difficile de serre-file, Daniel Ro exerçant ses talents dans l'autre équipe, et Michel Ju accepte d'être notre photographe officiel.
Nous passons devant la chapelle Saint Lazare, dont on peut voir l'intérieur sans y pénétrer, et continuons sur un chemin agréable qui longe un ruisseau bien vif.
Peu après ce passage reposant commence un morceau du fameux GR 51 avec une montée sérieuse qui sollicite les mollets
encore froids.
Le rythme est soutenu mais raisonnable ; de plus la
vue agréable sur le
village de Gorbio et les odeurs de genêts en fleurs aident à passer cette première difficulté.
Notons au passage ce panneau rappelant que le doyen Rochard empruntait en effet ce sentier pour aller célébrer les offices a Sainte-Agnes, Gorbio et aux Cabrolles. (Il n' y a pas de route directe entre Gorbio et Ste Agnès).
Pendant ce temps Jean Bo fait son briefing à l'autre groupe alors que nous observons en se "tapant les cuisses" l'erreur des Grands. Ah ! Ah ! Ah !
A notre tour nous empruntons le même chemin, sans nous tromper, et après l'arrêt à la chapelle Saint
Lazare (Cette chapelle a été construite à la suite d’une épidémie de peste qui sévissait vers la fin du moyen Âge. Lorsque Menton fut ravagé par
l’épidémie, les habitants de Gorbio firent le serment d’édifier une chapelle si la peste n’atteignait pas le village. La légende ajoute qu’un pestiféré arrivé de Menton vint mourir ici. On éleva
donc la chapelle sur le lieu précis où il est mort) Alain nous déclara qu'il connaissait seulement la gare St.Lazare, parigot, va !
Revenons au 1er groupe. Le chemin débouche alors sur la D22 qu'il faut longer un moment, ce qui inquiète un peu l'accompagnateur tant cette route étroite et sans visibilité pour les automobilistes pourrait être dangereuse pour les piétons. Mais la discipline naturelle des marcheurs permet d'arriver sans encombre au chemin montant au village de Ste Agnes.
Ce chemin grimpe sérieusement mais reste agréable car nous longeons à nouveau un charmant cours d'eau. Joël accorde quelques poses pour permettre à chacun de se
changer et se rafraichir.
Nous arrivons dans le village de Ste Agnes pour une pause banane bien méritée car nous venons déjà de faire 300 mètres de dénivelée sur un bon rythme. Compte tenu de la fraicheur du lieu, et sachant la teneur de la suite du parcours Joël préfère encourager son équipe à repartir.
Lorsque les "Petites Jambes" atteignent la D22, la discipline semble plus
relâchée et au moment d'aborder la montée finale vers Ste Agnès un petit groupe s'est retardé en herborisant ayant
découvert quelques plaques de saponaires bien exposées.
La montée est raide mais l'environnement est agréable, beaucoup de verdure, petit ruisseau qui cascade gentiment et cerise sur le gâteau, d'un seul
coup, le village de Ste.Agnès. Nous allons l'avoir en "fond d'écran" jusqu'en haut. En 2009, Bruno nous avait expliqué pourquoi ces villages perchés
n'étaient pas construits face à la mer : "C'est pour ne pas être vu des barbaresques qui arrivaient en
bateau".
Mais à quel ange Maryse sourit-elle ?
Nous arrivons en bas du village, sur cette grande place d'où nous étions partis en 2012 pour gravir la
cime de Siricotta (neige, vue sur la Corse). Alors que nous faisons la pause banane, il donnera quelques informations.
Selon la légende, une princesse italienne en voyage, dénommée « Agnès », fuyant un violent orage, aurait trouvé refuge dans une grotte du village.
Perché à 800 m sur un piton rocheux, le château pourrait dater de 1180. Après les découvertes des fouilles de 1993, les assises de la tour remontent à la fin du Xe siècle ou au début du XIe siècle. Les Agnésois ayant encouragé à la résistance leur bourg voisin de Peille, le chevalier de la Fare, gouverneur du comté de Louis XIV, fit détruire le château en 1691. Mais cette destruction ne fut pas totale et la forteresse joua de nouveau un rôle dans la guerre de Succession d'Autriche de 1744 à 1749.
Il a aussi été l'objet de nombreuses convoitises de la part des comtes de Vintimille, des Maison de Hauteville et Maison de Candie, et des comtes de Provence, de la Maison de Savoie et même des Grimaldi.
Dépendant du royaume de Piémont-Sardaigne, Sainte-Agnès ne fut rattachée à la France qu'en 1860.
En 1932, débute la construction de l'ouvrage de Sainte-Agnès, creusé dans le rocher et doté d'une redoutable artillerie. Ultime maillon de la ligne Maginot, sa force de feu permit de stopper les troupes italiennes. Il pouvait abriter 400 soldats.
C'est le "village perché" le plus proche de la mer : 4,5 km à vol d'oiseau.
Le premier groupe a déjà attaqué les flancs de la Cime de Baudon.
Mais où va t'elle de ce pas décidé ?
La suite du parcours, qui se différencie à présent du parcours de l'autre groupe, s'avère assez physique. Le chemin longé par les cistes en fleurs, les pois de senteur, et les boutons d'or, se trouve parfois à couvert sous les bois, et parfois à flanc de coteau, nous
permettant de belles vues et photos sur le littoral.
C'est lors d'une petite pause sur un promontoire permettant de voir le paysage que Joël reçoit un coup de téléphone intempestif d'un organisme de sondage souhaitant connaître son opinion sur le
mariage pour tous (véridique). Ce coup de fil insolite, en ces lieux, et à cette date, faillit déstabiliser moralement et physiquement l'accompagnateur du jour. Comme quoi les sondages
existent !!!
Après une petite séance d'orientation avec Michel S. (ce sera un peu le fil rouge de la rando), le groupe de Jean Bo a maintenant quitté Ste.Agnès
par une piste très pentue sur un itinéraire qui lui est propre maintenant et qui le conduira au col de Bausson à 792 m. Mais nos efforts sont
récompensés par la beauté du paysage, entre une végétation en pleine expansion
et toujours l'image de ce charmant village que nous
garderons pendant les trois quarts de la montée. Lorsque nous ne le verrons plus, la pente deviendra encore plus marquée et un petit arrêt sous le col sera le bienvenu.
Lorsque nous l'atteindrons, Jean fera un petit cours de topographie où il sera question de talwegs et de mamelons qui
dérivera très rapidement sur des propos grivois.
Alors que les "Petites Jambes" se divertissent au col, le groupe de Joël est en plein dans les choses sérieuses. A l'approche de la Cime de Beaudon nous voyons avec
inquiétude des bancs de brume monter de la côte ; heureusement ce phénomène épisodique ne parviendra pas à nous gâcher complètement la vue
magnifique. Joli coup de zoom !
Parvenu à la table d'orientation nous sacrifions à la
photo traditionnelle pour justifier de notre ascension à 1264 mètres d'altitude, et avons même une
pensée émue pour Jean Bo en découvrant la fameuse borne
« point G ». C'est en regardant vers le bas que quelques marcheurs aux yeux de lynx croient même reconnaître les "Petites Jambes", dont Yvette habillée en
rouge !!!
Il s'agissait surement d'une hallucination causée par la faim.
C'est au moment de quitter le lieu qu'un randonneur commence à ressentir les effets d'une crampe persistante. Malgré un coup de bombe miracle (bombe de froid) donné par l'accompagnateur, et les conseils et encouragements des copains, cette douleur accompagnera notre ami tout le long et il terminera courageusement le parcours.
Après une longue descente qui nous a fait perdre 70 m d'altitude, le groupe des "petites Jambes" arrive à la route qui rejoint Peille à Ste.Agnès.
Il reste environ 200 m à monter mais sur cette petite route étroite la pente ne pose pas de problème. Mais une fois de plus nous ne serons pas très disciplinés. Heureusement il n’y a pas beaucoup de circulation, ce sont les cyclistes, plus silencieux que les voitures qui sont les
plus dangereux. Mais nous avons notre vaillant serre-file qui veille !
Le paysage est superbe mais le temps est parfois bien gris. Jean Ma et Jean-Marie ont comparé leur météo ce matin, la 1ère annonçait la pluie pour 14 h, la seconde pour 16
h. Les paris sont ouverts !
Tout là-haut sur la cime à notre droite, les nuages sont descendus bien bas et nous avons une pensée pour nos amis crapahutant dans le brouillard.
Voici le col, la Madone aux éclats d'obus, et notre lieu de pique-nique. Nous avions donné
rendez-vous à l'autre groupe à 13 h. Il est 12 h 30, nous allons les attendre ce qui est un acte courageux
car nos estomacs nous rappellent à l'ordre. Alternance de soleil et de nuages. Nous sommes à 925 m, d'un côté la mer, de
l'autre le Mercantour et des lieux où nous avons randonné récemment comme la crête du Férion : quelle chance.
Tiens nous avons un nouveau compagnon qui arrive et qui a surement compris que nos sacs contiennent des choses intéressantes, mais comme nous il attend; un randonneur à quatre pattes, quel veinard !
Pour le premier groupe, la descente vers le Col de la Madone où doivent se trouver nos amis du deuxième groupe s'avère aussi pentue et escarpée que l'était la montée, et toute l'équipe apprécie d'y arriver.
A 13 h, les premiers ont rejoint le lieu de pique-nique et quelques minutes plus tard, tout le monde est réuni. Aujourd'hui, le groupe est bien rassemblé ce qui
permet une photo du groupe presque au complet.
Le repas se déroule dans un lieu agréable et, les grands esprits s'étant rencontrés, on se retrouve avec une profusion de boissons diverses qui requinquent les corps.
Notre 26ème randonneur va de l'un à l'autre mais il a une certaine attirance pour Daniel Ma.
Jean Ma a trouvé de superbes "roses des prés" mais qui s'avéreront pour la plupart habités. Dommage !
Joël donne ensuite le signal du départ pour une longue descente vers Gorbio : 550 m de dénivelée sur 2.5 km. Mais le chemin n'est pas trop mauvais sauf pour
notre ami dont les crampes n'ont pas disparu pendant le repas. Une tentative de soins aux huiles essentielles n'apportera pas d'amélioration et la descente pour lui aura semblé bien longue.
En l'attendant le groupe s'est rassemblé autour d'un abreuvoir : vivement le pot ! Et ces sacrés gamins s'éclaboussent !
Joli vue sur Gorbio qui méritait un coup de zoom. Voila nous avons le village en vue. Encore une séance
d'orientation avec
Michel à une "trifurcation" (c'est du borélien, ne vous inquiétez pas si vous n'avez pas ce mot dans votre vocabulaire…)
et une découverte botanique avec Guy : le dompte venin et le trèfle bitumeux. Le second, Psoralée bitumineuse, (Bituminaria
bituminosa), sent effectivement le goudron quand on froisse ses feuilles. Quant au premier, il en existe
deux variétés en France : Le dompte-venin officinal
(Vincetoxicum hirundinaria) est une plante herbacée vivace
de la famille des Asclépiadacées.
C'est une plante très toxique.
Le dompte-venin noir (Vincetoxicum nigrum) est une plante de la même
famille poussant en région méditerranéenne, en principe sur sol calcaire. D'allure similaire au dompte-venin officinal, il s'en distingue par ses fleurs, d'une couleur pourprée tirant sur le noir.(cf Wikipédia)
Celui-ci n'étant pas fleuri, nous ne pourrons nous prononcer mais il y a de fortes chances qu'il s'agisse du second. Quand à ses propriétés vis-à-vis du venin, il a été démontré depuis longtemps que c'était une légende…
Voici le parking, un sourire pour la dernière montée : 8 marches !
Un passage au troquet du coin nous remettra de tous nos efforts. Jean Bo conseillera à ceux qui ne connaissent pas le village de le visiter, il est très typique. M. Le Maire nous avait servi de guide il y a quatre ans.
Il est 16 h 18, il n'a pas encore plu mais nous trouverons la pluie sur la route du retour, bien joué.
Merci à Joël et à Jean Bo pour nous avoir guidés sur ces deux magnifiques parcours.
Un remerciement particulier à Joël pour sa participation à la rédaction de ce blog écrit à quatre mains.
Merci pour les photos à Claude, Jean Ma, Jean-Marie, Michel Ju.
Juste un peu de rab : Orchis trouvé par le 1er groupeMais où descendons-nous, directement dans la mer ?
Bravo l'artiste, il se reconnaîtra...
La semaine prochaine
Jeudi 06 Juin à 7 H 00 : Massif de LA SAINTE – BAUME ( 83 )
Parcours en forêt, passages raides, escarpés, vue royale sur la ligne de crête et visite de la grotte Marie Madeleine
L : 16 Km 300 . Dh : 627 m . D : 5 H 30 . Niveau : Moyen alto – Repas et boisson tirés du sac .
Il est possible d’effectuer un parcours raccourci si on se limite à la seule visite de la grotte : 11 Km, 250 m.
Animateur : Jean Bo : 06.68.98.13.62 . Parcours raccourci : Camille : 0681798939 Boulouris N° 640
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX . Quitter l’autoroute à SAINT-MAXIMIN( Sortie N° 34 ) . Suivre la D 560 puis la D 80 direction NANS les PINS .Traverser le village et, toujours sur la D 80, rejoindre, à 8 Kms L’Hôtellerie de la SAINTE-BAUME .
Coût du trajet A R : 220 Kms x 0 € 25 = 55 € + 18 € = 73 Euros Jean Bo: 06.68.98.13.62
2013-05-23 Ile de Porquerolles - Secteur Ouest
Ile de Porquerolles – Secteur Ouest
Pour ce jeudi 23 Mai 2013, Jean Bo nous a invité à une classique en cette saison, à savoir l’île de Porquerolles dans sa partie ouest. Cette randonnée est classée
moyen médio, avec un parcours de 15 km environ et un dénivelé de 242 m. Un deuxième parcours un peu plus light, conduit par Camille, est proposé à quelques « petites jambes »
présentes aujourd’hui.
C’est donc un groupe de 48 randonneurs et randonneuses qui se retrouvent sur le parking de la Tour Fondue.
Comme à l’habitude, Jacqueline et Jean Bo assurent la distribution des tickets pour que chacun puisse embarquer sur le bateau assurant la liaison continent –
Porquerolles.
La traversée se déroule sans encombre. Ce matin la mer est encore relativement calme et quelques randonneurs aux pieds marins profitent sur le pont arrière des
premiers rayons du soleil.
Une équipe de télévision nous accompagne dans cette traversée. Y aurait-il une star égarée du festival de Cannes participant à notre randonnée, présente sur
le bateau ?
Ciel bleu, mer calme, la vie est belle …
A peine le pied posé sur l’île, Jean Bo regroupe tout son monde pour la traditionnelle photo de groupe. Le « grand angle » est nécessaire pour faire
rentrer tout le monde dans la boite.
En aparté Jean Bo me signale que cette randonnée a été faite pour la dernière fois en 2008, et qu’elle est restée dans la mémoire de tous les participants de l’époque, suite à la mésaventure survenue à Jacqueline ce jour- là.
Dans la foulée, les petites jambes (13 au total) posent autour de Camille, leur chef vénéré. Nous les retrouverons plus tard, pour un pique-nique
en commun.
De son côté le groupe de Jean Bo quitte rapidement le petit village de Porquerolles. Ce village a été créé en 1820. Sa population est de 200 habitants
environ, mais certainement beaucoup plus en période estivale. Pour être complet avec les chiffres, l’île de Porquerolles a une superficie de 12,54 km² et possède 30 km de
côtes.
Après une petite hésitation, nous retrouvons le bord de mer et ces vues à couper le souffle.
Claude : - il faut prendre à droite
Jean-Marie : - à moins que ce soit à gauche
Jean Ma : - faut réfléchir, l’enjeu est important !
Nous progressons tranquillement entre terre et mer.
Après ces dernières semaines où la météo a contrarié le bon déroulement et l’annulation de certaines randonnées du jeudi, les randonneurs semblent apprécier
le retour du soleil.
Il est 9h30, et Jean Bo sonne l’heure de la pose « banane » à la pointe Prime.
Soucieuses de leur bronzage, deux, trois randonneuses ont retirées les sweats ou parkas. D’autres plus frileuses semble-t-il, hésitent encore.
Un petit îlot se détache de la côte. On y passerait bien la journée à bouquiner ou à se reposer.
Au bord de cet îlot, Daniella remarque cette « chose » échouée sur le sable, sortie du fin fond de la mer. Je laisse à chaque lecteur d’en faire
l’interprétation qu’il voudra.
Mais pas question de bouquiner ou de se reposer, la progression continue. Nous apercevons maintenant la fameuse plage d’Argent encombrée par une
quantité d’algues mortes impressionnantes.
Le vent commence à forcir, les vaguent se forment de plus en plus.
Soudain, à un mètre du sentier côtier, Jean Bo nous arrête pour nous faire découvrir deux bébés goéland blottis l’un contre l’autre tandis que papa et maman
goéland tournoient au- dessus de nos têtes. Après quelques photos faites au plus vite, nous nous éloignons rapidement pour ne pas effrayer les oisillons et leurs parents.
Après cette séquence animalière, nous empruntons un « chemin Borélien » comme le signale Jean-Marie. En effet, nous
progressons difficilement au milieu d’une végétation très dense où nous devons avancer la tête baissée. Au hasard du parcours, on aperçoit quelques têtes dépassant de cette jungle
méditerranéenne. " Coucou, j'suis là".
Cette épreuve vaincue, nous empruntons maintenant un large sentier qui nous conduit au fort du Grand Langoustier dont la restauration a démarré en 1998.
Il est midi : les estomacs sont vides et les jambes sont un peu lourdes. Mais nous avons encore une petite heure de marche pour rejoindre le groupe des petites
jambes à la calanque du Brégançonnet.
Nos deux serre-file du jour, Albert et Daniel, casquette vissée sur la tête veillent au grain.
Là encore, nous découvrons un petit coin de paradis. Bien à l’abri du vent, nous nous installons pour une pause-déjeuner bien méritée.



Nous reprenons notre périple en direction du point culminant de l’île. Rien à voir avec les pentes de l’arrière- pays varois ou du Mercantour. Arrivé au sommet,
tout le groupe aspire à quelques minutes de pause.
Encore quelques hectomètres de marche, que nous effectuons à l’ombre d’une végétation très verdoyante, et nous voilà de retour à l’embarcadère pour un
retour sur le continent avec la tête remplie de belles images.
Bye, bye, Porquerolles, nous reviendrons bientôt …
Merci Jean Bo et à Camille pour la conduite de cette randonnée que nous avons tous et toutes appréciée.
Merci à Jean Bo et Jean-Marie et Gilbert pour leur contribution photographique.
Quelques photos Bonus, rien que pour vous !!!
Parcours moyen médio ou sportif?
Sympa, la petite crique.
On s'en lasse pas. Merci, dame nature.
La plage "Noire".
Bravo Claude pour ta performance aujourd'hui.
Nature morte.
Votre prochaine randonnée:
Jeudi 30 Mai à 7 H 00 : CIME de BAUDON . COL de LA MADONE ( deux circuits proposés )
L’arrivée a la Cime de Baudon, par un sentier à la pente soutenue et acrobatique, enthousiasmera le randonneur .
Parcours n°1 : L : 11 Km 460 . Dh : 950 m . D : 5 H 00 . Niveau : M alto . Animateur : J Lefeuvre 0623071199
Parcours n°2 : L : 10 Km 104 . Dh : 607 m . D : 5 H 00 . Niveau:M médio.Animateur : Jean Borel 0668981362
Repas et boisson tirés du sac, pris en commun pour les 2 groupes au Col de La Madone . Boulouris N° 802
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction NICE, L’ITALIE . Sortir à LA TURBIE (N°57) .
Traverser La Turbie et suivre à droite la D2564 direction MENTON .
A 7 Kms, quitter la D2564 et suivre la direction GORBIO .
A l’entrée du village, sur la place pavée ( arbre au centre ), tourner à gauche et stationner sur le
deuxième PARKING SUPERIEUR .
Coût du trajet A R : 220 Kms x 0€ 25 = 55 € + 18 € = 73 Euros Joël Lefeuvre : 06.23.07.11.99
Levens-Les Cretes du Ferion-9 mai 2013
Encore un blog à quatre mains. Aujourd'hui, il y avait deux blogueurs, Jean-Louis et Jean-Marie, chacun dans un groupe.
LEVENS-CRETES DU FERION
Je ne vous referai pas le coup de l'Ascension en ce jeudi 9 Mai où Jean Bo.. nous avait invité à le rejoindre sur le parking des Mulières à Levens(06). Un petit problème de gendarmerie reconstruite et déplacée depuis 2007 a un peu compliqué l'arrivée de certains randonneurs mais finalement ce sont 24 marcheuses et marcheurs qui se retrouvent pour gravir le mont Ferion.
Petit topo de Jean Bo.. "Cette randonnée entre les vallées du Var et du
Paillon avait déjà été faite le 5 avril 2007. C'était la première fois qu'il y avait deux groupes. L'expérience s'étant révélée intéressante, ce système a perduré, comme aujourd'hui où nous
aurons un groupe de "Petites Jambes" ( leur nom est venu un peu plus tard-NDLR). Le premier montera avec moi jusqu'au Mt.Férion à l'altitude de 1412 m. C'est une montée régulière sauf à la fin où
il y a 150 m à parcourir sur un petit sentier très raide: 11 Km 633 . Dénivelé : 870 m.
Puis nous redescendrons
jusqu'à la chapelle St.Michel et sa superbe cédraie où nous retrouverons le groupe des "Petites Jambes" qui, guidé par Camille, comme en 2007 d'ailleurs, aura à fait 9 km avec un
dénivelé de 570
m."
Le premier groupe sera constitué de 7 randonneurs et le second de 17. Parmi ces derniers, on notera la présence de
nombreux participants au 1er groupe de 2007 : on vieillit ! Mais on y retrouve aussi avec beaucoup de plaisir Nicole Bo.., Jacqueline et Claude qui nous avaient abandonné depuis le
début de la saison et les parisiens Marie-France, Jean-Claude et Alain.
Jean Bo.. part avec les 6 marcheurs du premier groupe. Rapidement il nous demande notre avis : nous avons le choix entre deux trajets pour une première montée : le plus long et moins raide ou un autre plus court
mais plus raide. Pour nous motiver il nous dit que Camille a l’intention de prendre le plus court. Rien n’y fait le groupe choisit le plus simple… Nous voulions garder des réserves pour la montée
finale. Effectivement nous voyons ensuite derrière nous les dites petites jambes emprunter le plus difficile…
La montée est régulière et les points de vue magnifiques. Il commence à faire chaud et c’est la pause effeuillage, puis celle de la banane.
Pendant ce temps, les Petites Jambes" ont démarré calmement. "Nous avons 3 heures devant
nous, il n'y a pas lieu de s'affoler" nous précise Camille. Il ajoute, " J'ai choisi de vous
faire passer sur le versant ouest, ça monte en permanence, c'est plus court mais le paysage est plus joli".
Effectivement ça monte assez fort et régulièrement, sur un bon
chemin avec quelques passages plus difficiles. Mais c'est vrai le paysage est formidable avec le Mt.Vial en premier plan, nous l'avions gravi en juin 2010, c'était super.
Il fait beau, mais pas trop chaud, car la forêt, sans nous masquer le paysage nous protège des ardeurs du soleil ce que
semble bien apprécier Nicole.
Pause banane, au soleil, et on se sèche le dos. Les premiers arrivés ont aperçu le groupe de Jean, déjà plus haut.
Revenons au 1er groupe. Après avoir suivi un court moment la piste qui mène au sommet pour les surveillants du dispositif incendie, Jean nous dit « les
difficultés vont commencer. Nous allons monter doucement » : peu y croient… à tort car nous gravirons cette pente raide à un rythme adapté et chacun sera étonné, arrivé à
la crête, de ne pas avoir eu de difficultés.
Pour terminer il nous propose de reprendre la piste ou de suivre un vague sentier sur
l’arête sommitale, ce que nous choisissons pour disposer du point de vue. La vue sur la vallée du Paillon est formidable. Le petit village de Coaraze semble bien inspirer Jean. Il parait si proche dans son téléobjectif. Pourtant, il est 750 m. plus bas.
Quant au nom du village il a fallu aller sur Wikipedia pour y trouver l'origine de son nom, plutôt bizarre.
La seule quasi-certitude quant au nom du village est qu'il vient de cauda rasa, queue rasée .... Pourquoi
"queue rasée" ? Plusieurs hypothèses s'affrontent... La première prétend que ce nom est issu de la mode en matière de coiffure qui régnait à la fin du Moyen Âge. Contrairement aux
habitants des hameaux alentour, les natifs de Coaraze auraient à cette époque porté les cheveux courts et rasés sur la nuque...
Pas du tout ! S'indignent les partisans d'une autre hypothèse, beaucoup plus glorieuse pour le lieu. Selon eux, voilà bien longtemps, les habitants de Coaraze étaient parvenus à capturer... le Diable en personne ! Et pour s'assurer qu'il ne s'enfuirait pas, ils l'auraient attaché avec de la glue, par la queue. Et pour s'échapper, dans un geste désespéré, celui-ci aurait été contraint de la sectionner... Il semble bien, en définitive, que l'explication soit d'ordre géographique. Car tout près du village, le confluent du torrent du Gravier et du Paillon prend la forme d'un lézard sans queue, le même animal mutilé qui figure sur le blason de Coaraze...
(cf.WIKIPEDA)
Arrivés en haut le soleil se cache et il fait frais. Au rez- de chaussée de la tour de guet, il y a un
petit refuge avec cheminée, bois , allumettes …
Nous repartons rapidement pour retrouver nos amis à la chapelle, par une descente facile sur la
crête.
Pendant ce temps, les "Petites Jambes" ont poursuivi leur montée sur une large piste et là, ils ont vraiment l'air d'en
vouloir. Impressionnant !!!
Ceci les conduit à la balise 278, au château d'eau enterré qui va servir pour ce bel alignement. Le temps est maintenant plus frais et certains ont hâte de repartir vers la chapelle St Michel des Cèdres pour le rendez-vous avec nos amis et le pique
nique.
Par la grande piste nous arrivons à la dite chapelle à 11 h 30. Joli coin pour pique-niquer. La fameuse cédraie signalée
par Jean ce matin est bien là avec ses arbres superbes qui encadrent le chemin , en face de la chapelle.
Elle fut inaugurée en Septembre 1938. Très petite, son toit est en béton … mais finalement elle s'intègre bien dans le paysage.
En attendant le 1er groupe, chacun s'installe alors que le soleil revient agréablement nous réchauffer et à
12 h 54, voici nos amis qui arrivent calmement à travers la forêt. Ils sont ravis et ne semblent pas trop éprouvés.
Et après les agapes, nous retrouvons des joueurs de carte, comme quoi la tradition perdure.
Quant aux dormeurs, nous constatons qu'ils sont surtout issus du
1er group e. Ah, il faut bien récupérer.
Jean donne le signal du départ, cinq "Petites Jambes" vont se joindre à son groupe pour la descente finale car Camille reprendra le même chemin qu'à l'aller, enfin en principe…
C'est donc parallèlement que les deux groupes vont rejoindre
LEVENS. Dans le premier groupe, comme d'habitude, ça fonce et Jean va devoir calmer les ardeurs des
plus rapides d'autant plus que le chemin est plutôt mauvais.
Avec Jean-Louis, nous avons quand
même un répit pour identifier une délicate globulaire (Globularia Vulgaris). Lors d'un arrêt Jean nous fera découvrir une particularité de Levens, tout en
dessous de nous, les Grand Prés, grande zone naturelle très plate, incongrue dans ce paysage montagneux.
Rencontre et causette avec des
cyclistes, les pauvres, ils montent sur ce mauvais chemin.
Le groupe arrive maintenant au Col du Travail.
Il y a effectivement du boulot pour reconstruire la bergerie qui s'y trouve… Et pour honorer le travail, Jean
aura peut-être eu une pensée machiste en prenant cette photo.
Un peu plus loin, à l'embranchement des deux pistes nous retrouvons le
groupe de Camille. Leur descente a été aussi très caillouteuse. Il ne reste plus que 200m pour retrouver les voitures et c'est
avec plaisir que nous allons nous rafraîchir le gosier à Levens, village assez original avec son ascenseur qui
permet de gagner la partie ancienne.
Merci Jean et Camille pour nous avoir guidé pour cette belle randonnée de l'Ascension.
Merci pour leurs photos à Claude, Jean Bo..et Jean-Marie.
Encore quelques images, vous avez été sages !
Nos valeureux
serre-filePetit arrêt pour admirer...et reprendre son souffle
Jolies restanques. Quand on pense que ces pentes ont été cultivées !
Observations
Pique-nique.
Petites jambes dans la descente. tout va bien.
"Quand je vous disais que je n'aime pas les descentes !"
La dernière goutte.
Jean-Marie, regarde tes pieds!
Oh! My God, ces lacets anglais !
"Grandes Jambes" dans la descente du Férion.
Après le pot, ça va mieux.
La semaine prochaine, Jeudi 16 Mai à 7 H 30 : LA ROQUEBRUSSANE ( 83 ) – La Montagne de LA LOUBE
Randonnée dans les rochers aux formes fantastiques qui dessinent la silhouette surnaturelle de La Loube (830 m)
L : 13 Km 711 . Dh : 650 m . D : 5 H 00 - Niveau : Moyen médio (court passage escarpé) . Repas tiré du sac .
Animateur : Jean Ma.. : 04.94.82.44.23 – 06.09.75.02.01
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A8 direction Aix . Le quitter à la sortie N° 35 ( Brignoles )
Suivre RN7 et à 7 Km, prendre à gauche la D5 . Atteindre La Roquebrussanne à 10 Kms .
Stationner sur le PARKING devant l’église .
Coût du trajet A R : 180 Kms x 0 € 25 = 45 € + 13 € = 58 Euros Jean Ma: : 06.09.75.02.01






























































































