Les Mayons : 25 septembre 2014
Les Mayons
Aujourd’hui, Jean M. nous emmène randonner près du petit village des Mayons, en plein cœur du massif des Maures.
Nous voici 28 randonneurs au départ, près de l’église des Mayons.
Jean nous présente deux nouveaux venus : 
Jack et Claude. Bienvenue ! 
Puis Jean nous décrit la rando : « C’est un parcours de 18 km et 550 m de dénivelé. On va commencer par une montée sur 9 km. Puis on descendra sur 9 km ».
Et Jean ajoute : « Nous sommes déjà en retard. Faudra pas lambiner si l’on veut pique-niquer à l’endroit prévu ».
C’est alors qu’arrive une voiture avec à bord cinq randonneurs. Nous serons donc un groupe de 33 randonneurs.
Pendant que les retardataires s’équipent, Jean nous parle de Jean Aicard, écrivain, poète et académicien.
« Jean Aicard (1848-1921) est né à Toulon. Il vécut à La Garde, puis à Bandol et à Solliès-Ville où il créa un musée provençal à la fin de sa vie. Il est l’auteur de nombreux ouvrages comme : "Poèmes de Provence ", "Gaspard de Besse" ou encore "Maurin des Maures". Il était ami avec beaucoup d'hommes célèbres de ce siècle comme Lamartine, Hugo, Zola, et bien d'autres ».
Nous attaquons notre marche à petite vitesse. A vrai dire nous lambinons un peu.
La vue sur le massif des Maures est magnifique.
Profitant d’une pause, nous prenons la photo de groupe.
Puis nous poursuivons notre route sur une piste agréable.
En bas, nous apercevons le village des Mayons.
La piste grimpe gentiment. Nous progressons à petite vitesse.
Il est 10 heures déjà. Nous nous arrêtons pour la pause casse-croûte.
Puis nous reprenons notre petite grimpette.
Jean nous a prévenus : « Au début nous aurons une côte plutôt raide ».
Nous y voici. A présent c’est une vraie grimpette.
A en juger par les regards rivés au sol, la pente est raide en effet.
Quelques minutes plus tard nous voici sur un faux-plat.
Les visages sont à nouveau souriants.
Après les pins et les chênes-lièges, voici les premiers châtaigniers.
La piste est agréable. Il ne fait pas trop chaud.
Et la montée est terminée. Nous commençons à redescendre.
Ce n’est plus de la marche, c’est vraiment de la balade.
Mais il est midi passé. Quand allons-nous déjeuner ?
« Encore une demi-heure de descente » nous dit Jean.
La demi-heure est vite passée. Voici l’emplacement prévu pour le pique-nique.
Nous nous installons sur l’herbe ou sur les rochers. A l’ombre ou au soleil.
Après avoir savouré notre déjeuner, Jean nous conte l’histoire du marron et de la châtaigne.
« Comment reconnaître une châtaigne d’un marron ?
L’enveloppe de la châtaigne - la bogue - est cloisonnée et elle contient deux ou trois fruits. Le marron, lui, mûrit seul dans sa bogue.
La taille de l’une comme de l’autre ne diffère pas. On peut avoir de grosses châtaignes et de petits marrons.
Le castanéiculteur est tenu de classer la production de ses arbres en châtaignes, si la proportion des fruits cloisonnés est supérieure à 12%, et en marrons, si cette proportion est inférieure à 12%.
La production varoise (label « Marron du Var») est d’environ 400 tonnes.
Le «marron du Luc» et celui de Collobrières doivent paraît-t-il leur reconnaissance, à un petit confiseur qui, au XVIIème siècle, sous le règne du Roi-Soleil, eut l’idée géniale d’inventer la recette et le terme de «marron glacé» à partir d’un fruit jusque là réservé à la nourriture des pauvres gens ».
A présent que nous savons tout sur le marron, nous paressons un peu.
Les hommes sont assis au soleil sur une barrière de bois.
Ces dames bavardent debout devant une table de pique-nique.
Puis tous vont s’asseoir en rang d’oignons sur la barrière.

La pause est terminée, nous attaquons avec courage la descente.
A présent il fait chaud et il nous reste cinq ou six kilomètres.
La piste traverse un bois de chênes-lièges, mais l’ombre est rare.
Heureusement nous marquons quelques pauses, histoire de nous regrouper.
Et de faire quelques photos.
Avec toujours de belles vues sur le massif des Maures.
Ici le groupe fait une haie d’honneur. A qui ? A une voiture !
Nous reprenons notre route.
Ici une randonneuse a déniché des splendides champignons. Des coulemelles ?
A moins que ce ne soit des « phallus impudiques » ? (Ca y ressemble en tout cas).
« Plus qu’un kilomètre » nous dit Jean. Enfin nous approchons.
En bordure de chemin, Jean nous fait admirer « le Grand-Père châtaignier », arbre plusieurs fois centenaire.
Puis nous entrons dans le village des Mayons.
Mais quelle déception ! Le café du village ne semble pas pouvoir nous accueillir tous.
Et la journée s’achève par un pot bien mérité … pris à la maison.
Merci Jean pour cette belle randonnée ensoleillée.
Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean-Marie.
Cap Taillat-Gigaro-18/09/2014
Cap Taillat-Gigaro

Note de la rédaction : une fois de plus, aucun blogueur sur cette rando. Il est urgent que nous trouvions des volontaires pour renforcer l’équipe. Vous n’ignorez pas tous les avantages dont bénéficient les blogueurs(...) alors n’hésitez pas, rejoignez-nous !
Pour palier le manque d’aujourd’hui, nous avons ressuscité une recette qui a bien marché dans le passé. JOËL a bâti un texte sur lequel Jean-Marie à placé les photos de Jean Bo et de Claude. Merci Joël qui a tout fait de tête.
Les 17 participants ayant réussi à se garer au bord de la route, l'accompagnateur Jean Bo nous fait la présentation de la rando du jour.
"Cette rando a remplacé « au pied levé » la rando de Valberg – Mont Mounier initialement prévue, mais annulée par prudence en fonction des incertitudes de la météo.
Compte tenu d'un calendrier difficilement modifiable pour octobre, et des risques à faire cette rando en hiver ou printemps, je propose pour celles et ceux que ça intéresse de la reporter (avec les deux circuits initiaux) au samedi 27 septembre.
J' accueille aussi un nouveau marcheur, Henri. Bienvenue à lui.
La rando du jour, déjà effectuée il y a 3 ans, complète la trilogie des « randos tropéziennes » et ne présente pas de difficultés majeures, avec une belle ballade de 15,700 kilomètres pour une dénivelée cumulée de 590 mètres.

En 2011, nous avions vécu deux moments forts dont l’un nous a fait un peu peur. Il avait beaucoup plu les jours précédents et un petit ruisseau très tumultueux ne pouvant se déverser dans la mer avait complètement envahi la plage de la Bastide Blanche. Tout le groupe a franchi cet obstacle en se mouillant plus ou moins les pieds mais Daniella tomba dans un trou et fut mouillée de la tête aux pieds
Le deuxième incident se produisit après le repas pris dans les rochers. Voulant prendre des photos, Gérard fit un mauvais pas et tomba la tête la première sur un rocher. Beaucoup de sang bien sur et un Gérard un peu groggy qui fut pris en main magistralement par Philippe. Après un peu de repos il repartit gaillardement et…rédigea le blog.(Note de Jean-Marie)
La rando débute par une belle piste large et facile au milieu des pins et chênes. Peu à peu le paysage se dégage et on peut voir au delà des vignes la voute verdoyante des pins parasols en bordure du domaine viticole de la Bastide Blanche.
Peu après nous découvrons sur le coté de notre chemin un dolmen au pied duquel ont été retrouvés de nombreux vestiges.
Notre chemin débouche enfin, après avoir dépassé une grande cabane de la douane restaurée récemment, sur le début de l'isthme qui mène au Cap Taillat.

Compte tenu de l'heure, Jean décide de faire la pause banane, mais à l'abri du vent d'est fort violent. Après avoir dépassé quelques constructions éphémères faites de bois flotté, nous faisons la pause à l'abri du vent en contrebas de la butte Hussenot.
Après cette petite halte la rando reprend sur le chemin du littoral (bien balisé depuis notre dernier passage) dominant la mer, et longé, coté gauche d'abord, par des figuiers de barbarie, puis par une végétation plus dense, avec une succession de petites montées et de petites descentes.
Tout le monde apprécie le vent qui souffle et nous aide à supporter une chaleur moite.

Après avoir dépassé le Cap Lardier nous parvenons sur la plage de Brouis et Jean décide, compte tenu de l'heure, et de sa protection naturelle contre le vent, d'y faire la pause repas.
En guise d'apéritif, certaines de nos randonneuses, auront la surprise divine de voir émarger de l'onde un « magnifique » nageur tout ruisselant et d'une nudité totale(pas de photo-dommage.ndrl).
Cette vision ayant apparemment aiguisé les appétits, le repas se déroule avec l'entrain habituel, certains allant
même jusqu'à nourrir (par compassion) deux mouettes de passage.
Une bonne heure après, le signal du départ est donné, et nous reprenons le chemin du littoral jusqu'à la plage de Gigaro.
Cette partie du trajet se faisant à l'abri du vent, nous retrouvons la chaleur humide désagréable, mais les paysages magnifiques nous font vite oublier cet inconvénient.
Nous devons finalement abandonner ces paysages pour
plonger vers l'intérieur des terres afin d'amorcer le chemin de retour.
En arrivant sur les hauteurs du chemin forestier de la Tourrasque nous retrouvons un peu de vent rafraichissant, avant d'arriver à nos voitures.
La rando se termine par un pot réparateur à notre bar habituel le long de la route du retour après Port Grimaud.
Finalement cette rando initiée en remplacement aura ravi tous les participants qui remercient Jean pour cette heureuse initiative.
Merci aux photographes Claude et Jean Bo
Quelques photos en "rab" : C'est bon de se poser.

Des randonneuses
Le chef et ses serre-files
Beaux effets de vagues au Cap Taillat
La semaine prochaine
Jeudi 25 Septembre à 8 H 00 : Les MAYONS ( 83 ) .
L : 17 km 5. Dh : 550 m. Moyen médio. Jean Ma . 06.09.75.02.01
Repas et boisson tirés du sac
Itinéraire d’accès : Emprunter l’A 8 en direction d’Aix-en-Provence – Sortir au Cannet-des-Maures – Traverser le village du Luc et poursuivre sur la RN 97 dir. Gonfaron – Toulon – Au giratoire suivant tourner à gauche et continuer sur la D 33 jusqu’au village DES MAYONS - Laisser les véhicules sur le Parking sous la Place de la Mairie à l’entrée du village.
Coût du trajet A R : 120 Kms x 0 € 25 = 30 € + 9 € = 39 Euros
La Clavette : 11 septembre 2014
La Clavette
Aujourd’hui, Camille nous emmène randonner au fin fond de l’Estérel. Le départ a lieu juste à l’entrée des Alpes Maritimes.
Nous voici 21 au départ : 21 randonneurs courageux, car aujourd’hui encore il risque de faire chaud.
Camille nous présente la rando. C’est un parcours de 15 km et 565 m de dénivelé.
Le profil ci-dessous n’est qu’indicatif, car Camille a choisi de faire la boucle autour du Marsaou et des Suvières en sens inverse des aiguilles d’une montre.

Excellent choix : il nous permettra de grimper dans le passage de La Clavette, qui est le but de notre randonnée.
Il est 9 heures.

Nous attaquons une première grimpette sur une large piste.

En cette deuxième randonnée de l’année, tout le monde a l’air d’attaque.
Il fait beau. Les visages sont souriants. Pourvu que ça dure !
Profitons-en pour faire une photo de groupe.

Nous reprenons notre marche.

« On aperçoit l’île Sainte Marguerite » nous fait remarquer Camille.
La vue est belle mais le ciel est brumeux. Dommage !

Un peu plus loin, Camille nous arrête et nous fait admirer le paysage.

« Le sommet devant nous, c’est le mont Pelet. A gauche, c’est le mont Saint Martin. Au sommet il y a un oppidum ».
Nous poursuivons notre route quelques instants.

Il est 10 heures. Voici l’heure de la pause casse-croûte.
Tout le monde s’assied. Serions nous déjà fatigués ?

Grâce au ciel brumeux la température reste agréable.
« Les Œufs de Bouc sont les rochers en dessous » nous indique Camille.
Nous reprenons notre marche.
Nous atteignons le col des Trois Termes. Que nous rejoindrons cet après-midi, après avoir fait le tour du Marsaou et des Suvières.
A présent nous repartons vers le Nord-Ouest, en direction de La Clavette.

Avec toujours de très belles vues sur les sommets environnants et sur la côte.


Il est 11h30 lorsque nous atteignons le passage de la Clavette. C’est un passage étroit et rocheux.

Ce n’est pas vraiment de l’escalade, mais on a intérêt à s’aider des mains.

Le photographe a quand même droit à des sourires.
Nous nous regroupons au pied des rochers.

Oui, c’est bien La Clavette : c’est écrit dessus.

Nous reprenons notre marche à travers bois, plein Sud.

Quelques instants plus tard, Camille nous arrête sur un vaste emplacement. Il est midi, c’est l’heure de déjeuner.
Chacun s’installe. Il y a de l’ombre pour qui en veut.

Et du soleil pour ceux qui veulent améliorer leur bronzage.

Après un bon déjeuner, c’est l’heure des séances photo.

« Départ dans dix minutes » nous prévient Camille.
Il nous reste encore cinq bons kilomètres à parcourir. Le ciel se dégage, il commence à faire chaud.

Un quart d’heure plus tard, il ne reste plus que quatre kilomètres.

Mais quatre kilomètres en plein cagnard, sur une piste caillouteuse, c’est long !
Par moments, un nuage passe, une petite brise nous rafraîchit. Puis la chaleur revient, écrasante.
Nous atteignons la Maison Forestière des Trois Termes, suivie bientôt du col du même nom.

Enfin voici la dernière descente, sur un petit gravier qui glisse sous les pieds.

La vue sur mer est magnifique.
La vue sur les voitures est aussi très appréciée !
Nous quittons avec plaisir nos godillots et filons vers « Les Trois Chênes ».
Où nous savourons avec délice une boisson rafraîchissante amplement méritée … et avec gourmandise, une multitude de petits gâteaux et friandises.
Une belle journée s’achève… Une dure journée aussi !
Merci Camille pour cette belle randonnée ensoleillée.
Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean-Marie.
Bauduen-Lac de Ste Croix- 04/09/2014
BAUDUEN-Le lac de Ste.Croix
Une chaude reprise
Nous y voila donc à ce jeudi 4 septembre, jour de rentrée pour les randonneurs du jeudi du cercle de Boulouris et nous sommes nombreux à avoir ressorti nos chaussures de marche et nos bâtons : 30 courageuses et courageux pour cette 1ère sortie de la saison au lac de Ste Croix.
Ce blog sera, par force, dédié au groupe n°2, les fameuses « Petites Jambes » car le seul blogueur présent a choisi de marcher dans ce groupe.
Jean Bo nous accueille comme à l’accoutumée pour nous présenter le programme de la journée : "Bonjour, c’est reparti pour une nouvelle saison par une randonnée facile, le lac de Ste Croix. Pour le premier
groupe que je mènerai, 19,5 km et 500m de dénivelée et pour le second mené par Camille, 14,5 et 250m.
Pour le 1er groupe, une seule difficulté, le passage d’une barre rocheuse, technique mais pas très méchant, sans à-pic ni passage vertigineux. Les deux groupes ne prendrons peut-être pas le repas ensemble selon l’heure d’arrivée à Bauduen.
Vous pourrez vous y baigner, sous votre propre responsabilité.
Voici les cartes pour les deux groupes. Je vous présente maintenant MIKAËL, le neveu de Daniel Ma, qui passera seulement la journée avec nous et JEAN-MICHEL qui est rentré dans le groupe. Bienvenue à tous les deux."
La photo de groupe faite, les deux groupes constitués, 19 dans le premier et 11 dans le second, à 8 h 50 le signal du départ est donné.
Longeant la route sur un km, nous nous dirigeons vers le hameau de Bounas. La météo est très bonne, il risque même de faire très chaud mais pour l’instant, la température est idéale.
Avant les premières maisons un lit et une télé accrochés dans un arbre vont attirer notre attention. Pour les anciens du groupe nous savions que les habitants de ce lieu étaient un peu "fantaisistes". Lors de notre dernier passage, la cabine téléphonique était juchée sur une plateforme à 4m de hauteur " pour capter le réseau… ".
Photo du groupe devant la fromagerie de l’élevage des chèvres.
Déception, la fromagère est partie au marché avec toute sa production. Mais en compensation, on nous offre des figues. Nous découvrons aussi les nouveautés
artistiques du village, le mur d’expression, les
sculptures…mais la cabine téléphonique a disparu.
Nous repartons sur un bon chemin. A 9 h 50, arrêt pour la pause banane. Nous recherchons déjà l’ombre.
Puis nous repartons tranquillement NO avec alternance
de petites montées et descentes jusqu’au croisement avec le GR 99 que nous empruntons en nous engageant dans les Gorges de Caletty. Là, plus d’ombre et qu’elle chaleur ! On la sent remonter au travers de cette photo.
Mais nous descendons, c’est facile et un premier aperçu sur le lac nous réconforte.
On pense déjà au retour, appréhendant la pente et la chaleur. Pourquoi ne pas rester à Bauduen en demandant aux chauffeurs de venir nous reprendre pensent déjà certains !!!
Enfin, un arbre, un banc- pas trop mal installé Dominique !- et un très agréable paysage avec de très
beaux oliviers en terrasse et le lac, si bleu.
Nous poursuivons la descente et pénétrons dans le

village avec ses ruelles étroites et ses escaliers qui nous conduisent à une sorte de belvédère d’où nous avons une vue sur le sud du lac. Le barrage se trouve à notre droite mais il est invisible d’ici.
La mise mise en eau du Lac de Sainte Croix, commencée en 1973, s'est achevée en 1975 en atteignant la cote 482. Les flots, en submergeant la vallée, engloutissaient également l'ancien village des Salles sur Verdon, reconstruit sur un plateau proche. Mais avec lui disparaissaient également dans les eaux de jade, la source de Fontaine l'Evêque et des grottes du paléolithique, ainsi que le pont d'Aiguines datant du Moyen-Âge...
L'idée du barrage est déjà présente en 1930, et un syndicat de défense se créée alors dans le village. A l’époque, le projet émane de la société Schneider. Les Sallois s’opposent énergiquement à cette construction qui va les chasser de leurs terres, de leurs habitations, de leurs racines. Le temps passe, les enquêtes et les réunions s’enchaînent sans qu’il en ressorte quelque décision. Alors au village, la vie va son train, entre espoir et fatalisme, incertitude ou angoisse.
Puis EDF reprend à son compte le projet Schneider, et les choses alors s’accélèrent. En 1967, le 16 janvier, l’enquête parcellaire est déclarée. En mars 1969, un canal de dérivation est creusé dans la vallée. Pendant ce temps, les tractations entre EDF et les habitants se poursuivent, avec les divergences, les cris, la douleur de l’inéluctable pour les habitants… et l’épineux problème des truffières, implantées dans des terres réputées pauvres, mais à la valeur inestimable pour les propriétaires.(photo web)
Le projet initial prévoit de faire monter l’eau jusqu’à la cote 500, ce qui engloutirait Les Salles-sur Verdon et l'ile de Costebelle, mais également les villages de Bauduen et de Sainte-Croix, qui sont autant d’opposants à la construction du
barrage. Mais une modification intervient et ramène la cote à 482, et Les
Salles sur Verdon se retrouve seul pour lutter contre le projet puisqu’il
épargne désormais les autres villages. EDF finit bien entendu par gagner
la partie, mais la reconstruction des Salles, initialement prévue sur la
commune d’Aiguines, sera en fait mise en œuvre sur le plateau de
Bocouenne, plus proche du village d’origine.
En juillet 1970, la première pierre du nouveau village est posée.
En novembre 1973, le barrage est mis en eau. Devant la montée lente
des flots, l’exode du village commence, et en janvier 1974, les deux
derniers habitants des Salles sur Verdon, dont le curé, sont évacués par
la gendarmerie.Nous pouvons imaginer l’émotion qui étreint alors les
Sallois. Les terres noyées peu à peu, la maison natale rasée par les
engins de chantiers puis submergée inexorablement, qui disparaît dans
les eaux émeraudes.
Les morts sont transportés dans le nouveau cimetière, chassés de leur lieu de repos. L’église est dynamitée.
Cette retenue est la troisième de France métropolitaine par sa superficie après le lac du Der-Chantecoq et le lac de Serre-Ponçon. Le lac est devenu un centre de tourisme estival ; il est très fréquenté pour les loisirs aquatiques.(Photo du Web)
La navigation des bateaux à moteur à essence est interdite. Seuls les moteurs électriques et les voiles sont autorisés. On y rencontre beaucoup de pédalos et de barques diverses de juin à septembre. Ce lac artificiel est également utilisé pour les écopages des Canadairs lors des incendies dans la région.
Trois villages se trouvent le long de ses berges :
Sainte-Croix-du-Verdon, Bauduen, Les Salles-sur-Verdon (nouveau village)
Le plus grand des lacs du Verdon couvre une superficie de 2200 ha (10 km de long pour 3 km de large), limitée au sud par le barrage hydroélectrique de Sainte Croix
et au nord par le pont de Galetas, lieu où le Verdon vient alimenter le lac. Le barrage (de type voûte mince), construit à l'entrée des gorges de Baudinard, retient 760 millions de mètres cubes d'eau et produit sur une année plus de 150 millions de KW/H. Il alimente ainsi en électricité plusieurs des villes situées à sa proximité. (Extraits de différents sites Web)
Nous redescendons maintenant au bord du lac. Recherchant l’ombre pour pique-niquer, nous nous installons sur une sorte d’éperon équipé de bancs et de gros blocs de rocher qui feront très bien office de sièges. Il est 11 h 50, nous sommes bien dans les temps.
A 12 h 15, appel de Jean Bo. Ils arrivent vers Bauduen mais ayant trouvé une plage ombragée et tranquille, ils vont s’installer pour le pique-nique.

A 12 h 45, nous quittons Bauduen pour reprendre le GR 99. Comme prévu il fait très chaud mais bien reposés nous attaquons la montée.
Au fur et à mesure de la progression, Jean-Marie nous indique la dénivelée résiduelle. Au début, c’est un peu décourageant mais petit à petit, nous grignotons les mètres. Les arbres sont les bienvenus par l’ombre qu’ils nous apportent ce qui permet des frais regroupements.
Lorsque nous atteignons la bifurcation conduisant à Bounias, il reste seulement 65 m de dénivelée à parcourir sur le GR. Hourrah ! c’est dans la poche !
Effectivement la montée jusqu’à la cote 701 se fera sans problème. Puis c’est un long faux-plat descendant(en langage borélien) qui nous permet de retrouver nos véhicules.
Bien alignés sur un talus, à l’ombre, nous regardons passer les voitures en attendant l’autre groupe. Certains chauffeurs nous font un petit signe ou donnent un coup de klaxon. Lorsque le 1er groupe arrive, Joël nous demandera si nous " attendions le tour de France ".
Rendez-vous est donné à Villecroze pour un pot bien mérité.

Merci pour cette bonne journée à nos deux accompagnateurs, Jean Bo et Camille.
Merci aux photographes Claude, Jean Bo et Jean-Marie.
Quelques photos du 1er groupe:



Bormes-Fort de Brégançon-26/06/2014
Bormes-Le Fort de Bregançon
Pour cette dernière rando de la saison 2013-2014 Jean Bo nous avait préparé une belle rando, au frais dans les Gorges de Daluis. Mais comme il nous l'explique : " Après avoir consulté mon ingénieur météorologue... qui m'a confirmé les gros risques d'orage dans le 06 et reçu les informations sur l'état de la route à Puget-Théniers, j'ai décidé de vous emmener plus à l'ouest. A cette saison, le bord de mer était tout indiqué. Nous avions déjà fait cette rando en Mai 2010 en partant de la route de Bormes où nous avions trouvé un tout petit parking évitant celui du Fort qui est payant.
Cela rallongeait inutilement la rando et la dépense de 8€ partagés en 4 ou 5 est supportable…
Nous allons donc faire un aller retour entre le Fort de Brégançon et la plage du Pellegrin soit environ 14 km et 200 m de dénivelée. C'est une rando facile, idéale pour une fin de saison."
Nous sommes seulement 12 dont 3 dames et 6 "rescapés" de la Haute-Loire. Le temps est gris mais le soleil fait briller les constructions de Hyères que nous apercevons au loin. L'Ile de Porquerolles par contre est bien grise.
Une forteresse existe sur cet îlot rocheux depuis l'arrivée des Ligures de la tribu des Bormani, en 118 av. J.-C. Le site s'appelle d'abord Pergantium, puis Briganconia[2], dérivé du celte Briga signifiant « hauteur »[3].
Au Moyen Âge, une seigneurie (ou châtellenie) de Brégançon est créée à la fin du IXe siècle, après l'expulsion des Sarrasins du Fraxinet en 972, au profit des vicomtes de Marseille, vassaux des comtes de Provence. En 1140, la seigneurie de Brégançon et d'autres fiefs, dont Hyères, sont concédés en apanage par le vicomte Geoffroi II de Marseille à l'un de ses fils, Pons, marquis de Fos.
Durant la Révolution française, la garnison du fort intervient d'abord en 1789 pour protéger les possessions de la marquise de Ricard qui sont attaquées par les paysans. Plus tard, en 1791, les armes de la garnison sont prises par le Club des Jacobins d'Hyères. Le fort attire à partir de 1793 l'attention de Bonaparte, nommé inspecteur des côtes après la prise de Toulon aux royalistes le 18 décembre 1793 (il y séjourne d'ailleurs durant l'hiver 1793-1794). Ainsi, une fois devenu premier consul en 1799, il le fait réparer et doter d'une importante artillerie, puis, après son sacre comme empereur, il fait renforcer sa garnison en 1805 par l'installation d'une compagnie de vétérans impériaux.
Il est classé comme site pittoresque en décembre 1924. Resté propriété de l'État, il est néanmoins loué entre 1924 et 1963 à des particuliers, dont le dernier fut Robert Bellanger, ancien député, ancien sénateur d'Ille-et-Vilaine et ancien sous-secrétaire d'État à la Marine en 1930. À l'issue du bail de ce dernier, l'État récupère le bâtiment dans un état de délabrement important, celui-ci entreprend de le restaurer et de l'aménager tout en conservant son aspect extérieur primitif.
Finalement, le général de Gaulle y réside le 25 août 1964 lorsqu'il vient assister aux cérémonies commémorant le vingtième anniversaire du débarquement de Provence. S'il n'est pas séduit par le lieu, il est convaincu de l'utilité du fort par le député-maire de Saint-Raphaël René-Georges Laurin, et le fait réaménager, pour un coût de 3 millions de francs. Un arrêté du 5 janvier 1968 affecte Brégançon à titre définitif au ministère des Affaires culturelles afin qu'il serve de résidence officielle au président de la République française, notamment en lieu de villégiature. C'est Pierre-Jean Guth, architecte de la Marine nationale et lauréat du prix de Rome qui aménagea le fort en résidence tout en préservant ce qui restait de la forteresse originelle. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Fort_de_Br%C3%A9gan%C3%A7on)
Les présidents de la république l'ont utilisé de façon très différentes : Giscard et Chirac y auront fait de longs séjours alors que Mitterand y couchera seulement une nuit.
Le statut du fort est en cours de modification puisqu'il a été ouvert au public depuis quelques jours."
Quand Jean Bo nous parle d'une rando facile, il ne faut pas oublier que les chemins du littoral ne sont jamais aisés à cause des passages rocheux mais celui-ci est un peu particulier car il est coupé par de nombreuses plages. La progression dans le sable n'est jamais très agréable mais moins risquée que les équilibres sur des rochers.
Là nous attaquons justement par une partie rocheuse, pas trop glissante et déjà les écarts se creusent entre les premiers et les derniers.

Ici les plages n'ont pas été nettoyées comme à St.Raphaël et les posidonies se sont accumulées depuis des années formant parfois des amas conséquents.
Non ce n'est pas du crottin de cheval que l'on trouve ici mais des milliers d' aegagropiles ces pelotes de couleur brune, de texture fibreuse, formées des restes de Posidonia oceanica déchiquetées

sous l'action des vagues et communément connues sous le nom de "pelotes de mer".
Et n'oublions pas de parler des nouvelles chaussures de Daniella achetées à Saugues à l'issue de l'étape du chemin de Compostelle la semaine passée. Superbes mais trop neuves, elles lui feront mal à la malléole lors du retour.
Nous sommes maintenant face aux ilots de l'Estagnol, et Jean Bo décide de faire la "pause banane". L'endroit est bien choisi pour s'arrêter un moment.
Le ciel s'éclaircit de plus en plus mais il fait chaud et lourd, mauvaises conditions pour marcher.
Jean Bo va mobiliser un jeune touriste pour la seconde photo de groupe. Nous y sommes donc tous les douze.
Nous reprenons notre progression; la côte est superbe et en dehors des plages nous découvrons des points de vue merveilleux qui nous ravissent toujours.
Nous nous sommes éloignés de la côte en évitant le cap de Léoubé.
Montées et descentes se succèdent jusqu'à la plage qui fait
face à l'ilot de Léoubé. Jean Bo arrête le groupe et propose soit de rester ici pour le pique-nique et profiter de la baignade soit, pour ceux qui le souhaitent, de continuer sur un kilomètre jusqu'à la plage de Pellegrin.
C'est ce que feront un groupe de 8 alors que Jean et Jean-Marie vont gouter au plaisir de la baignade, bienvenue après la grosse suée. La mer est à 22/23°. Le soleil est maintenant revenu, de même que nos 8 courageux. Quelle allure !!!
Beps, a son tour, va profiter d'un bon bain.
Et c'est le pique-nique ouvert par un muscat offert par Daniel J. Certains ont choisit l'ombre mais il n'y fait pas très chaud.
Josette, en digne Madelon, va faire le tour du groupe avec une bouteille de rosé.
Puis c'est la sieste…
Lorsque Jean Bo donne le signal du départ c'est Jean Be qui prend la tête et donnera au groupe une cadence soutenue. Pourtant, il ne reste que 6 km à faire, il n'y a pas lieu de se presser. D'autant plus que le soleil brille de tous ses feux et qu'il fait très chaud. Même pas un peu de vent pour se rafraîchir.
Petit arrêt à l'ombre.
Nous avons retrouvé le passage rocheux. En vue le Fort de Brégançon. Nous sommes presque arrivés.

Bien transpirants nous allons prendre le pot de l'amitié à la gargote du coin, bien à l'ombre sous les pins.
Merci Jean pour cette dernière rando de la saison, improvisée, mais si jolie. Merci aussi pour avoir organisé le programme de tous nos jeudis tout au long de cette saison
Les photos étaient de Jean Bo et de Jean-Marie.
Avant de conclure cette saison il ya lieu de remercier aussi tous les accompagnateurs, les serre-files (les pros et les amateurs), les blogueurs, les photographes, tous les randonneurs qui donnent à notre groupe son esprit et génèrent l'agréable ambiance qui nous accompagne tout au long de la saison.
Maintenant, BONNES VACANCES et à Septembre.
Quelques photos en bonus :


15 - 20 Juin 2014 : Séjour en Haute-Loire
Séjour en Haute-Loire
Nous avons le plaisir d’accueillir sur notre site, les photos prises par un groupe d’amis randonneurs, au cours d’un séjour en Haute-Loire.
Vous trouverez ci-dessous les photos de Gérard, Jean B et Jean-Marie.
Elles concernent les randonnées suivantes :
16 Juin : Prades - Notre Dame d’Estours et les Croix à boules (groupe 1)
16 Juin : Prades - Les Croix à boules (groupe 2)
17 Juin : St Jacques de Compostelle - de St Privat d’Allier à Saugues (groupe 2)
18 Juin : Tour de la Tortue (groupe 2)
19 Juin : Tour de l’Alambre et du Mézenc (groupe 1)
19 Juin : Lac de Saint-Front (groupe 2)
20 Juin : Arlempdes – A fleur de Loire (groupe 2)
Bonnes vacances à tous et toutes.
Gérard
La Tour-sur-Tinée - La Mangiarde : 5 juin 2014
La Tour-sur-Tinée : La Mangiarde
Aujourd’hui, Joël nous propose une randonnée intitulée "le circuit de la Mangiarde", au départ de La Tour-sur-Tinée.
Cette randonnée de 13 km et 950 mètres de dénivelé est classée "sportive".
Nous voici 23 randonneurs sur le parking de La Tour-sur-Tinée.
Il fait beau, le soleil brille et le paysage est magnifique.
N’est-il pas beau ce paysage ?
Puis nous nous groupons autour de Jean qui nous présente la rando. « Aujourd’hui on s’attaque à la Mangiarde : 13 km et 950 m de dénivelé. Nous aurons un passage très raide, avec une pente de 58 % ».
Jean conduira un deuxième groupe qui fera un parcours plus court : 9 km et 600 m de dénivelé. Mais grimpera, lui aussi, la pente très raide. 
Voici le groupe des « Petites Jambes », conduit par Jean.
Et voici le groupe de Joël : 8 marcheurs.
Puis nous enchaînons avec une photo des deux groupes réunis.
C’est parti. Il est 9 heures passées. Nous attaquons la rando par une petite descente.
Partant du village (645 m), nous descendons jusqu’au pont du Brusc (493 m), par l'ancien chemin de la Tinée. Cet itinéraire était pratiqué par les colporteurs qui chaque jour, leur fardeau sur les épaules, se rendaient de maison en maison pour y vendre diverses fournitures : fil, aiguilles, peignes, crayons ...
Après avoir franchi le pont sur la Mangiarde, nous grimpons. Mais c’est une gentille grimpette … pour l’instant.
Derrière nous, on aperçoit le village de La Tour-sur-Tinée.
Nous atteignons la Baisse de Vinente (660 m), à la balise 23.
Etant dans les Alpes Maritimes, les sentiers sont admirablement balisés. (Ce qui permet à Joël de conduire cette randonnée sans l’avoir reconnue).

Et nous voilà repartis. Ca grimpe toujours, mais pas trop fort.
Nous nous élevons progressivement, découvrant un paysage magnifique.
A présent ça grimpe plus fort !
Nous voici dans la fameuse pente à 58 % !
(Note du blogueur : 58 %, cela paraît énorme. Mais ce n’est qu’une petite pente à 30° !
Personnellement je préfère les degrés. Une pente à 45 °, ça me cause, alors qu’une pente de 100 %, ça me trouble.
Et que dire d’une paroi d’escalade presque verticale, dont la pente est de 5729 % !!!).

« On arrive à la balise 24 » nous dit Joël. « Nous venons de grimper 200 mètres ».
C’est l’heure de la pause casse-croûte. Nous nous désaltérons et reprenons des forces.
Joël en profite pour nous parler de La Tour-sur-Tinée :
« Ce village est classé Monument Historique pour ses splendides chapelles ou église. Bâti sur une crête dominant de haut la vallée de La Tinée, entouré de pics et collines boisées, La Tour-sur-Tinée, village béni des Dieux, a la chance de posséder un air léger et une nature superbe, entre sapins, cyprès et tilleuls !
Comme nombre de villages du moyen pays, il bénéficie d'un climat particulier, la brise marine s'y mariant avec la fraîcheur et les senteurs odoriférantes des forêts d'altitude.
Sur la "Grand Place" de La Tour-sur-Tinée sont regroupées toutes les merveilles du village : au centre, une belle fontaine octogonale, et autour plusieurs maisons médiévales aux arcades gothiques, aux façades en trompe l'oeil parfaitement restaurées, dans des couleurs à l'italienne, jaunes, roses, rouges, bleus pâles, qu'on doit au pinceau talentueux du grand fresquiste Guy Ceppa ».
Sur ces bonnes paroles nous poursuivons notre grimpette.
Non sans admirer la vue superbe sur les sommets enneigés.
Notre sentier monte sur le flanc ouest d’un vaste cirque. Puis il longera le versant sud du mont Mangiarde, avant de continuer sur le flanc oriental du cirque.

Nous atteignons à présent la balise 25 : (1069 m).
Puis nous traversons une forêt de pins.
Avant d’atteindre la balise 27 : Baisse de l’Arène (178 m).
A présent le sentier devient chaotique, avec de hautes marches à escalader ou descendre.
Difficile de marcher en admirant le paysage. Et pourtant il est beau.
Nous progressons à flanc de coteau. Il commence à faire bien chaud. Et nous voici assaillis par des nuées de mouches.
Il est midi et demi lorsque nous nous arrêtons pour pique-niquer.
Josette et Joël ont apporté des provisions : bouteilles de rosé et de rouge, on a le choix. Deux bouteilles pour huit, ça devrait suffire !!
Nous avons fait plus de la moitié du parcours, dont la partie la plus difficile.
N’empêche, nous ne nous attardons pas.
Nous reprenons notre sentier qui grimpe toujours à travers bois. Nous traversons l’âpre versant sud du mont Mangiarde, au pied d’une falaise de grès.
Gérard se souvient avoir déjeuné ici, au pied de la falaise, en février 2008.
Cette année là, il faisait moins chaud. Nous avions même marché dans la neige.
Les photographes sont heureux.
Entre rochers aux formes fantasmagoriques …
… et paysages magnifiques, il y a de quoi faire.
Puis nous atteignons la balise 28, point culminant de notre rando : 1352 mètres, sur la crête de Castel Maurin.

Nous attaquons à présent la descente à travers bois.
Qui a dit : la descente, c’est plus reposant que la montée ??
Entre les pierres qui roulent, le terrain qui glisse et les marches trop hautes, où est le plaisir ?
A l’arrière, Gérard, dont les semelles sont usées … et les yeux aussi, prend son mal en patience.
Enfin nous atteignons la balise 18, sur la route des Granges de la Brasque.
Plutôt que de suivre tout bêtement la route, nous prenons des raccourcis … bien caillouteux. Le plaisir continue !
Nous voici arrivés au col de l’Abeille (922 m).
Un peu plus loin, voici une balise d’un nouveau type, très colorée.
Pas de doute, c’est bien la direction de la ville : La Tour-sur-Tinée.
Nous marquons une pause, histoire de se rafraîchir le gosier, desséché par le soleil qui cogne fort sur la pierraille de notre sentier.
Nous terminons la descente par un sentier plus agréable qui longe un petit ruisseau à la musique bien rafraîchissante.
Nous pénétrons dans La Tour-sur-Tinée, à la recherche du café où nous allons retrouver le groupe de Jean.
Voici l’église en face de laquelle se trouve le café.
Mais, à la terrasse du café, point de randonneurs !!
Nous attaquons notre boisson. Et les voici qui nous rejoignent.
Ils ont tout bonnement pris leur temps, allant même se tremper les pieds dans la rivière.

Nous profitons avec grand plaisir de ce moment de repos pour déguster le savoureux broyé du Poitou, confectionné par Michèle L.
Une belle journée s’achève…
Merci Joël pour cette belle randonnée de montagne. Et merci à Jean de la part des « Petites jambes ».
Merci aux photographes : Gérard, Gilbert, Michel J, Michèle R.
Et voici les photos du deuxième groupe :
Publié depuis Overblog
SIGNES- le Domaine de la Limate.
Mais que font ces 17 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris sur le parking de Signes au nord de Toulon alors que le programme prévoyait une rando à Ilonse dans les Alpes Maritimes. Grosse erreur de navigation ???
Jean Bo va nous éclairer: "Vous avez tous compris que nous ne sommes pas à Ilonse. Alerté par Jean-Marie sur les risques d'orages dans les Alpes Maritimes (la carte des pluies sur TF1 jeudi soir le confirmera-ndlr) il fallait trouver une rando de remplacement à l'ouest du Var.
C'est donc sur cette randonnée à Signes que nous nous sommes rabattus, elle avait été faite en mars 2008 et méritait bien d'être remise à l'ordre du jour. Elle se résume à une montée et …à une descente. On part de 350 m en longeant le Canal de Provence puis nous monterons jusqu'à 750m, mais par une montée assez facile, puis une descente très raide et
caillouteuse jugée difficile par les vététistes à qui j'ai emprunté ce parcours : 17 km pour 580 m de dénivelée."


En route pour une traversée du village avec son petit marché, ses rues étroites et ses fontaines, son beau campanile et...sa cabine téléphonique.Ce matin il fait très beau, pas de vent, c'est super. Et c'est donc gaillardement que nous quittons le village, sur du plat, en longeant le ruisseau du Patay très encaissé et complètement à sec.
Oh ! Les gourmands qui vont marauder des cerises sauvages.
Un champ d'orge, nous n'avons plus l'habitude, de même que les foins coupés, pas très méditerranéen tout ça. Il est vrai que nous sommes dans la région dite des "Terres froides".
Et voici le canal de Provence.
Le panneau sur lequel Annie Th s'était fendu le cuir chevelu en 2008 est toujours là mais le texte est
illisible. Il signalait un danger. Il ne sert plus à rien car des panneaux plus récents, aux coins arrondis, interdisent le passage.
Jean en profite pour faire un topo sur le Canal.
"En Provence, « l’eau est d’or », dit le proverbe. Projet visionnaire, la construction du Canal de Provence a permis un accès à l’eau égal et raisonné sur l’ensemble de notre région...
Créée en 1957, la Société du Canal de Provence a fêté son cinquantenaire. La date renvoie tout autant au passé d’une lutte séculaire contre la sécheresse qu’à l’avenir de la ressource hydraulique à l’échelle du territoire régional.
Le manque d’eau, particulièrement sensible dans les zones côtières, a très tôt conduit à ne plus dépendre des seules ressources locales, limitées et fragiles, et à se tourner vers des transferts d’eau.
Dès le XVIe siècle, les canaux, issus de la Durance, ont ainsi acheminé l’eau vers les territoires en déficit, façonnant les paysages provençaux. Dans les années 1950, les eaux du Verdon, auparavant utilisées pour compenser les irrégularités de débit de la Durance et de son canal, ont pu être mobilisées pour desservir le reste du territoire.
Le Canal de Provence venait de naître et quatre décennies, des années 60 aux années 90, ont vu la construction de près de 300 km de canaux ou galeries, 5000 km de conduites enterrées, plusieurs centaines d'ouvrages hydrauliques spécifiques (stations de pompage, usines de traitement, réserves…) et 45 000 postes de distribution. Ils desservent en eau une centaine de communes, 500 industriels, 6000 agriculteurs et 25 000 particuliers résidant en zone rurale. 
Aujourd’hui, l’objectif qui a présidé à la naissance de la Société du Canal de Provence – garantir la fourniture d’eau en qualité et quantité adaptées aux besoins des ruraux, urbains et industriels à l’ensemble du territoire régional – est atteint.
Pour autant, face à l’accroissement constant de la population de Provence-Alpes-Côte d'Azur, à la multiplication des épisodes de sécheresse, aux besoins induits par le développement économique (et par le tourisme notamment), la poursuite de cette action reste indispensable ce qui a conduit au projet Verdon-StCassien ."
Nous allons suivre le canal sur environ 1 km et avant de commencer la montée, Jean va nous offrir la "pause banane".
Nous attaquons la montée sur une large piste bien

entretenue et nous avons même le temps de nous intéresser à la flore locale constituée surtout de pois de senteur, d'aphyllante de Montpellier et de lin de Narbonne. C'est même Jean qui va faire quelques photos de fleurs, ambiance très cool !


Nous nous engageons sur le GR9 qui coupe quelques lacets de la piste principale. La montée est régulière et comme annoncée par Jean ce matin, assez facile. Daniella va même découvrir une touffe fleurie qui sera identifiée, a postériori (merci Internet) comme étant du Lin campanulé Jaune, on en apprend tous les jours !
Nous poursuivons notre montée. La grande piste a maintenant disparu.
Le GR devient plus pentu, à peine tracé. On glisse, les branches nous fouettent le visage, la galère. On entend même des jurons… de charretiers, c'est rare au
Cercle de Boulouris (non,non, je ne donnerai pas de noms).
Le doute nous saisi et Jean-Marie donnera l'alerte : nous sommes complètement sortis du tracé, piquant plein sud alors que nous aurions du marcher sud-est.
Le GPS est formel, nous sommes en train de couper à travers bois ainsi que le montre la restitution du tracé (tracé vert). Conciliabule et perplexité : redescendre ou continuer à monter…
La redescente s'avérant difficile vu la pente et l'état du terrain, nous remontons avec l'espoir de passer rapidement le sommet et de redescendre de l'autre côté. Nous allons sérieusement raccourcir le parcours.

Nous continuons donc sur cette pente très raide (en fait nous allons monter de 370m sur 1 km) en essayant de rester groupés car la vitesse d'ascension (mais oui au fait c'est l'Ascension et Jean a certainement voulu illustrer cette fête)est variable selon les individus. Jolie cabriole de Jean-Marie qui se retrouvera les quatre fers en l'air, sans une égratignure. La végétation était assez dense pour lui éviter de rouler dans la pente. Mais la solidarité est bien là une courageuse ira même jusqu'à porter deux sacs: bravo et merci.
Une petite échappée dans la végétation nous permet d'avoir un joli coup d'œil sur la vallée mais ce n'est pas celle-ci qui nous intéresse. Nos efforts portent enfin leurs fruits et nous débouchons sur une zone pierreuse, nous avons quitté la forêt, c'est le sommet qui sera vite identifié sur la carte, la Grosse Tête à 793 m et de là il est facile de se repérer. 
Le domaine de la Limate est juste là en dessous de nous à 100 m en contrebas.
C'est finalement Daniel M qui va trouver un passage parmi les rochers et nous retrouvons notre chemin. Ce "raccourci Borélien" aura réduit la rando de 3.5 km, mais ce n'était pas l'objectif.
Il est temps de pique-niquer, finalement nous ne sommes pas en retard, plus de montée et moins de km se sont compensés.
Le temps s'est couvert et de gros nuages noirs ont envahi le ciel. Serions-nous trahis aussi par la météo ?
Rosé, café et gingembre habituels, ça c'est normal, comme quelques dormeurs.
Nous repartons tranquillement sur une piste facile et plate, quel délice!
Un nouveau type de fleurs a envahi un champ. Ce pourrait-être des épiaires de Crête.
Nous retrouvons un autre GR, le 99 qui va nous ramener au village.

Mais avant nous aurons à dévaler la fameuse descente.
Comme dans ce type de situation, deux groupes se sont formés, les rapides qui vont "avaler" ces deux km et les autres qui vont prendre leur temps car il faut vraiment faire attention où on pose les pieds. On a du mal à imaginer les vététistes !
Le soleil est revenu.
Le groupe se reconstitue et la suite sera très facile avec le village en vue.
C'est là que nous nous apercevrons que nous n'avons pas fait la photo de groupe. Oubli vite réparé.
Il ne nous reste plus qu'à changer de chaussures, remettre les sacs dans les coffres et…aller boire un coup sur une des places du village avec une fontaine et des platanes: oui c'est bien la Provence.
Merci Jean, la balade était jolie et le raccourci était inattendu. Là tu as fait fort.
Les photos étaient de Gérard, Jean Bo et Jean-Marie.Merci
Merci aussi à Patrick le serre-file du jour.
La semaine prochaine, Jeudi 05 Juin à 7 H 00 : La TOUR / Tinée ( 06 ) . La Mangiarde-Le Bonnet Deux Parcours
Villages du moyen pays, La Tour-sur-Tinée bénéficie d’un climat particulier, la brise marine s’y mariant avec la fraîcheur et les senteurs odoriférantes des forêts d’altitude. Deux parcours différents vous sont proposés :
Parcours N° 1-La Mangiarde : L : 13 Kms . Dh : 950 m . Sportif ( passage à 58 % ) . Joël 0623071199
Parcours N° 2-Le Bonnet : L : 8 Kms 637 . Dh : 541 m . Moyen médio . Jean Bo 06.68.98.13.62
Repas et boisson tirés du sac .
Itinéraire d’accès : Prendre l’autoroute A 8 direction NICE. Sortir à la sortie N° 51 . 1 ( Digne--Mercantour ) .
A La Mescla suivre la D2205 Tinée-Auron. Parcourir 5 Kms, tourner à droite et par la D 32, rejoindre La Tour
Ne pas entrer dans le village et suivre à droite Maison de Retraite. A 500 m stationner sur le Parking à droite .
Coût du trajet A R : 196 Kms x 0 € 25 = 49 € + 13 € = 62 € Joël 06.23.07.11.99 – Jean Bo : 06.68.98.13.62
Le Plan-de-la-Tour : 22 Mai 2014
Le Plan-de-la-Tour
Aujourd’hui, Jean Ma nous propose une randonnée au Plan-de-la-Tour, intitulée « Des moulins et des mines ».
Comme son nom l’indique, ce parcours sera jalonné de mines et de moulins.
Nous voici 29 r
andonneurs au départ de Plan-de-la-Tour. Michèle nous présente un petit nouveau : Patrick. Bienvenue parmi nous !
Aujourd’hui le ciel est bien gris et la météo nous prédit de « rares averses ». Espérons que nous passerons entre les gouttes.
Jean nous présente la rando : « Le passage sportif se situe sur la crête de la Colle Dure. Ceux qui le souhaitent pourront l’éviter. C’est donc une rando de 16 ou 18 km et 500 ou 600 m de dénivelé, selon que l’on évite ou non la crête ».
Puis Jean nous montre le profil, tout simple : une montée suivie d’une descente.
Nous attaquons notre randonnée en traversant Plan-de-la-Tour.
Puis nous sortons de la ville par une petite route.
Il fait bon, certains ont déjà abandonné l’anorak ou la polaire.
Nous marchons à présent au milieu des vignes.
« Elles sont superbement entretenues » remarque Jean.
Nous marquons une pause pour la photo de groupe.

Puis nous poursuivons notre chemin.
La pente est douce et régulière.
« On va faire un bout de route » nous prévient Jean.
La route grimpe gentiment. Nous traversons le hameau de Vallaury.
Puis Jean nous fait prendre un petit sentier qui grimpe sur la droite. « C’est un raccourci qui nous évite un lacet ».
Mais le raccourci est raide, très raide.
Le photographe en profite lâchement.

Enfin la grimpette est finie. Nous rejoignons la route.
Quelques instants plus tard, nous parvenons à un carrefour. A droite se dresse un ancien moulin : le moulin des Gastons.
Mais nous n’allons pas le voir de plus près.
Jean nous arrête un peu plus loin. Il nous parle … du moulin ? Non, il nous parle des mines.
Notamment de la mine de plomb argentifère de Vallaury, située sur la commune de Plan-de-la-Tour.
« Dans les Maures orientales, les gisements de plomb et zinc dominent. Le gisement de Vallaury est l’un des plus anciens connus. Certains de ses filons ont été exploités jusqu’en 1929.
En 1995, la ville fait état d’effondrements en surface. Des travaux de mise en sécurité sont réalisés en 2000 : remblaiement de puits et de tranchées, bétonnage de galeries, etc. ».

Il est 10h20. Nous reprenons notre route.
La piste monte en douceur.
La vue est belle … du moins on l’imagine. Car le ciel s’assombrit et la brume monte vers nous.
Et une brise fraîche commence à souffler.
« A votre avis, c’est de la pluie ? » demande Jean qui a senti une goutte.
Une heure plus tard, nous parvenons au col des Courchets (alt. 449 m).
Nous marquons une pause. « Ici, vous avez deux options » nous dit Jean.
« Soit grimper sur la ligne de crête. On aura un kilomètre à en baver, surtout avec le vent.
Soit continuer sur la piste et attendre au prochain carrefour ».
Ils sont onze courageux à choisir la première option.
Regardons les s’éloigner puis suivons-les grâce aux photos de Dan.
Et grâce au récit de Gérard … qui en parle comme s’il y était !

Nous attaquons le sentier qui grimpe sur la crête.
Nous avançons à présent sur une croupe dénudée.
A gauche comme à droite, la vue sur les Maures est superbe. Nous apercevons à présent le premier bastion rocheux qui marque le sommet. Nous grimpons au milieu des cistes, bruyères et chênes verts.
Et voici le sommet. « Nous sommes à 514 m d’altitude ». Nous admirons un instant la vue sur les Maures.

Puis nous poursuivons notre chemin sur la crête, parmi les rochers et les buissons. Nous atteignons un deuxième sommet (alt. 520 m).
Nous commençons à redescendre, en suivant toujours la crête accidentée, agrémentée par endroits de genêts épineux. Attention, ça pique !
Nous nous frayons un passage parmi les buissons et les rochers. Attention, ça glisse !
Il y a aussi quelques marches un peu hautes. Mieux vaut ne pas regarder le vide.
Puis voici devant nous le carrefour où nous attend le deuxième groupe.
Nous nous disséminons dans la nature pour pique-niquer.
Les groupes étant très espacés, il n’y aura pas de photos du pique-nique. A moins que …
Près d’un bâtiment délabré, assis à même le sol, ne dirait-on pas un groupe de roms ?? 
Et ici, qui sont ces gens surpris en train de faire leur prière ?

Il est 13 h. Il est temps de repartir, d’autant qu’il tombe à nouveau quelques gouttes.
Nous renfilons nos anoraks ou nos capes et nous attaquons la descente.
Descente dans la brume, mais descente sans histoire.
Nous rejoignons Plan-de-la-Tour et allons prendre un pot bien mérité.
Merci Jean pour cette belle randonnée dans les Maures.
Merci aux photographes : Dan (photographe sportif), Gérard, Jean-Marie.
Port-Cros 2014-15/05/2014
PORT-CROS 2014
C'est la saison des Iles et des rivages méditerranéens au Cercle de Boulouris. Jean Bo n'a donc pas manqué à la tradition en nous conviant pour la 3ème fois sur l'ile de Port-Cros par cette belle journée du mois de Mai. C'est donc 33 marcheuses et marcheurs qui se rassemblent à l'embarcadère du Lavandou, les 2 derniers arrivés juste à temps pour le départ du bateau(même effectif qu'en 2011).
Et c'est parti pour une croisière…de 45 minutes sur une mer bien calme. Immédiatement les accros de la belote ont sorti les cartes. D'habitude, on les voit à l'œuvre pendant le pique-nique.
Port-Cros se rapproche de plus en plus. Même la goélette Tara, vous savez bien, la spécialiste des glaces, est là pour nous accueillir. Voici le minuscule port et le Fort du Moulin.
Temps superbe, température agréable, météo sans problème.
Sitôt débarqués, photos de groupe obligatoire avec la complicité d'un autochtone nous permettant d'être au complet sur la photo.
Deux de nos amies vont maintenant nous quitter pour une ballade plus courte.

Jean Bo nous présente maintenant la rando : "13 km et 550 m de dénivelée, c'est une rando facile avec de très beaux paysages. Deux nouveautés signalées par une employée de la compagnie maritime, le nouveau chemin conduisant du Fort de la Vigie à la Sardinière et un détour à la pointe du Tuf. En outre nous ne ferons pas l'aller-retour au fort de Porman, en restauration sous l'égide de Yann Arthus Bertrand car il n'est plus possible d'en faire le tour. Aujourd'hui, nous avons une nouvelle marcheuse dans le groupe, Andrée qui marche d'habitude avec nous le lundi. Bienvenue."


Et nous voila partis pour rejoindre le vallon de Solitude, seule vraie difficulté du parcours avec une montée de 160 m. Nous progressons le long d'un petit torrent à sec, sous les ombrages des chênes verts.
Cet ombrage, nous le garderons presque toute la journée et il s'avèrera très agréable et utile car en plein soleil, ça chauffe…
Pause banane traditionnelle, bienvenue, le petit déjeuner étant très loin.
La montée se fait plus raide mais notre effort est bien récompensé par un très beau point de vue sur le petit ilot de la Gabinière, 170 m plus bas.
Nous avons aussi découvert, grâce à quelques panneaux que l'ile est envahie de rats noirs et qu'il ne faut pas toucher aux pièges disséminés un peu partout.
Encore une petite montée et nous atteignons le point culminant de l'ile à 199 m au fort de la Vigie, toujours occupé par des militaires.
Quel coup d'œil ! En face de nous c'est l'ile voisine du Levant, en grande partie, terrain militaire. Quelques uns prétenderont y apercevoir des nudistes, mais c'est seulement un fantasme.
Le nouveau chemin annoncé est bien là, avec son balisage tout neuf. Très facile, il nous conduit directement à la Sardinière où nous retrouvons le Circuit de Porman.
Après 10 minutes sur une grande piste nous trouvons le chemin conduisant à la pointe du Tuf. Nous sommes à 65 m au-dessus de la mer et par une descente très raide, bien glissante par endroit, nous découvrons la fameuse pointe. C'est sauvage, minéral et impressionnant.
Jean Bo aurait bien aimé y installer notre pique-nique, les
grandes dalles plates s'y prêtant bien. Mais d'une part, une partie du groupe est resté en haut et pour une autre partie, l'absence d'ombre et la remontée le ventre plein ne soulève pas l'enthousiasme. Notre guide abandonnera donc son projet.
Tout le monde se retrouve sur la piste principale qui nous conduit rapidement dans la baie de Porman, petit paradis où nous allons pouvoir nous installer tranquillement après avoir admiré les couleurs des fonds marins.
Nous aurons même une baigneuse dans notre groupe : courageuse forme d'apéritif.

Ce n'est pas le bateau qui a intéressé le photographe mais les montagnes enneigées, loin, très loin.
Il est temps de reprendre la route en longeant le bord gauche de la baie. 
Le chemin est très agréable avec des vues superbes sur les fonds allant du bleu au vert, de sympathiques petites plages et de l'autre côté le fort de Port Man.
La tour principale semble bien reconstruite mais l'architecte de Yan Arthus Bertrand doit être le même que celui des arènes de Fréjus car, il semble bien qu'elle a été bétonnée !!!
En prime, quelques petites fleurs non identifiées.
A la pointe de la Galère, un goéland est venu se poser à un mètre de nous. Peut-être pensait-il que nous allions nous installer pour manger ?
Nous prenons maintenant une direction ouest qui signifie que nous abordons le retour vers le port, toujours sur un chemin ombragé. Nous n'avons même pas vu que nous étions remontés à 80 m.

Un escalier tout neuf nous conduit à la plage de la Palud d'où part le Sentier Sous-marin, en face du rocher du Rascas.
C'est toujours aussi beau mais désert comme le fera remarquer Jean Bo. Etonnant.
Nous avons le temps, le bateau ne part qu'à 15 h 40 et nous profitons d'un douillet lit de posidonies sèches pour un bon moment de repos. Il fait toujours très beau, elle n'est pas belle la vie de retraités!!!
Encore 1.5 km avec une montée assez sèche mais courte. Au passage, un glaiëul sauvage.
Joli coup d'œil sur le rocher du Rascas. Nous passons en-dessous du fort de l'Estissac et découvrons le petit port sous un autre angle, vraiment sympa ce pays !
Il ne nous reste plus qu'à envahir la terrasse d'un des cafés du port, toujours le même, pour déguster une boisson bien fraîche.
Le retour en bateau ne posera pas de problème mais nos joueurs de cartes, passant de tribord à bâbord ont repris leur partie, à la grande joie de l'équipage.
Merci Jean pour cette magnifique journée.
Merci pour les photos (nombreuses et superbes- quel dilemme pour choisir) de Claude, Gilbert, Gérard, Jean-Marie et Mikaël .
Quelques images en bonus.
Les farouches autochtones...
Attention de ne pas glisser...
La semaine prochaine,
Jeudi 22 Mai à 7 H 00 : PLAN de La TOUR (83). Des Moulins et des Mines Deux parcours
Départ des véhicules pour une rando-journée sur un circuit très varié où mines et moulins jalonnent une partie du parcours – Nous passerons sur la crête de la Colle Dure (83) sportive, d’où la vue est saisissante de toutes parts, et notamment sur le massif des Maures – Une variante est proposées pour éviter la partie sportive .
Parcours N° 1 : L : 18 Kms 300 . Dh : 600 m . Moyen alto . Jean Masson .
Parcours N° 2 : L : 16 Kms 000 . Dh : 500 m . Moyen médio .
Animateur : Jean Ma : 04.94.82.44.23 – 06.09.75.02.01 . Repas et boisson tirés du sac . Boulouris : N° 751
Itinéraire d’accès : Emprunter la D 559 dir. St. Aygulf, puis Ste Maxime . Prendre à droite la D 25 direction Le Muy et parcourir 3 Kms pour tourner à gauche et sur la D 74 gagner Le Plan de la Tour .
Stationner à l’entrée du village sur le PARKING du Boulodrome .
Coût du trajet A R : 90 Kms x 0 € 25 = 22 Euros 50 Jean Ma :06.09.75.02.01
















































































































































































