Mont Vial-26 mars 2015

Le Mont Vial
Départ à 7 h de Boulouris. Ouille ! Ouille, nous avions perdu l’habitude. Mais aujourd’hui nous allons assez loin dans les Alpes Maritimes, au Revest-les-Roches où Jean Bo nous a invités à gravir le mont Vial.
Nous nous retrouvons donc à 17 ??? (n’anticipons pas !) dans ce très petit village. Il fait très beau, encore un peu frais et Jean nous présente le programme de la journée.
« Notre objectif, c’est là-haut, une série d’antennes qui se détachent sur le bleu du ciel.
Nous pouvons accéder au sommet du mont Vial par deux itinéraires, celui-ci avec 800 m de dénivelée et un autre à partir de Malausène avec 1200 m de dénivelée. J’ai choisi le 1er, 13 km.
Là-haut, il ya deux sommets, un à 1541 m, l’autre à 1550, une station météo, des antennes relais et un point géodésique de 1ère catégorie.
Cette rando avait été faite en juin 2010 avec 20 randonneurs dont 5 seulement sont présents aujourd’hui. Préparée par Bruno, je l’avais conduite sans avoir pu la reconnaître, Bruno étant indisponible.
Le Mont Vial est avec le Férion et le Cheiron l’un des rares sommets clairement identifiables depuis la Côte d’Azur. Il domine les confluents de la Vésubie, de la Tinée et de l’Esteron qui se jettent dans le Var à sa base. Les trouées de ces vallées dégagent les axes de vue et permettent ainsi la découverte d’un des panoramas les plus synthétiques sur le Mercantour et la Méditerranée.
Le village où nous nous trouvons abrite 197 Revestois et Revestoises. Autrefois rattaché à Tourette-le-Château, il est indépendant depuis 1871. »
Et c’est parti jusqu’à une petite terrasse où la gentille épicière du village nous prendra en photo. Nous y sommes tous et si vous comptez bien, nous sommes 16.
Et tout de suite ça monte, si bien qu’il faudra assez vite s’arrêter pour un effeuillage. 
Le temps est toujours superbe et nous montons sur un versant sud-est, bien exposé.
Le paysage sur notre droite est déjà grandiose surtout avec cette luminosité.
Le groupe grimpe sans problème et la pause banane est fort appréciée car le petit déjeuner est déjà loin.

Après avoir franchi une petite barre rocheuse, nous changeons de direction, nord-ouest maintenant sur un versant est, toujours bien ensoleillé. Quelques crocus, ça sent le printemps. 
Nous sommes maintenant au-dessus de la vallée de la Tinée. Nous ne voyons pas encore la route ni la rivière, encore un peu d’altitude et maintenant nous la distinguons nettement, tout en bas.

Impressionnant. Sur l’autre versant, la Tour-sur-Tinée et la Mangiarde puis la vallée qui conduit à la Colmiane fermée par le village de Rimplas et son fort. Que de souvenirs de remarquables randos !
Et tout au fond, brillants sous le soleil, les sommets enneigés du Mercantour.
Tout près du chemin sur notre droite, Jean nous invite à visiter la Balme du Vial, 
une grotte dans laquelle nous allons peut-être retrouver Mikaël, le spécialiste, habillé de peaux de bête. Mais non, elle est vide comme le constaterons les quelques courageux qui ont accompagné notre guide.



Pendant ce temps, lereste du groupe a continué la montée car le temps est en train de changer et il commence à faire frais. Les polaires sont réapparues.
Nous sommes à 1300 m environ et surprise nous arrivons dans la neige ce qui conduisit très vite à quelques échanges de boules, heureux gamins !
Lorsque nous arrivons au col du Serre à 1416 m, nous abordons le versant nord et la neige est abondante.

Pour la montée finale, très raide, en lacet dans le sous-bois la neige est toujours gênante.

Lorsque nous débouchons au sommet, sur la route qui conduit aux bâtiments de la station météo, le temps est devenu franchement mauvais avec de fortes entrées maritimes qui bouchent le paysage vers le sud.

Nous nous dirigeons vers le second sommet où se trouve le point géodésique.

Là nous sommes carrément dans le brouillard. La petite montée dans les rochers où alternent la terre et la neige a été désagréable. Il fait un peu frisquet. Photo de groupe, il est 11 h 55.
On sent que le soleil n’est pas loin. D’ailleurs un paysage étonnant se découvre devant nous.
La vallée du Var au sud sous le soleil, une zone plus sombre à l’ombre, les deux villages du Revest et de Tourette-le-Château au soleil et au-dessus de tout ça, un gros banc de brume.
Inutile de s’attarder nous redescendons sur la route par le même chemin qu’à l’aller et nous nous dirigeons nord-ouest


sur la Crête du Vial, en légère descente. Rencontre avec deux randonneurs niçois en reconnaissance.
Nous recherchons maintenant un emplacement pour le pique-nique, à l’abri du vent et si possible au soleil. Jean espère qu’en redescendant un peu nous trouverons l’emplacement idéal. Effectivement, au bord du chemin sur une légère pente où le soleil a bien voulu réapparaître nous pouvons nous installer.
Bienvenue restauration et bienvenu soleil qui nous chauffe le dos. En récompense de tous ces efforts, nous allons pouvoir déguster des œufs au chocolat, délicate attention d’Annie. Un petit tour de gingembre de Claude pour nous préparer à la descente et c’est reparti.
Et là sur près de 1 km, nous allons débouler rapidement jusqu’à la balise 282 à 1250 m.
Descente glissante : terre, rochers, feuilles, racines. Découverte de toute une zone fleurie de d’Hépatica Nobilis, bleues et violettes, si délicates.
De temps en temps nous apercevons la vallée du Var qui se dirige maintenant plein Est après son confluent avec la Tinée. Sur notre gauche, le village de Toudon où le groupe avait fort mal mangé il y a quelques années.
Mais notre serre-file Beps a ressenti une crampe et lorsque nous nous arrêtons à la balise 282 pour se regrouper, Jean sort sa bombe miracle mais Michelle a déjà soigné notre ami. Tout est rentré dans l’ordre mais Jean en profite pour recompter sa troupe : nous ne sommes plus que 16 ? Un recompte par voiture confirma que nous n’avons perdu personne mais que nous étions 16 et non 17 au départ. Ce qui nous permet de le charrier gentiment.
Jusque là, Jean avait espéré voir son cher Mounier mais rien à faire, les nuages ont envahi le Mercantour.
Nous attaquons maintenant la descente sur le versant sud, plus facile. Le soleil est revenu mais avec lui le vent.
Plusieurs grands pierriers dont un résultant d’un éboulement de la falaise : impressionnant.
La descente est maintenant très rapide et le groupe assez dispersé sur le sentier. Tout là haut, le Mt.Vial veille sur nous.


Et nous arrivons à la hauteur de Tourette-le-Château que nous contournerons par le nord mais comme la dernière
fois, ce n’est pas facile de choisir entre tous ces chemins. Jean, trouveras bien la balise 43 mais, aboutissant sur une route, nous n’avons pas vu la 41 ni le panneau indiquant le Revest.
Mais nous avons trouvé un pied d’Orchis de Robert (Himantoglossum robertianum).
Et nous découvrirons Beps et quelques randonneurs sur un chemin en contrebas. Eux n’ont pas raté les panneaux. Nous les rejoignons et poursuivons vers le Revest. Au passage, arrêt près d’une fontaine qui approvisionnait en eau le village distant de 400m jusqu’à l’installation d’un réseau d’eau alimenté par la source du Clot de Garna.

Nous débouchons sur la D27, deux options : la prendre pour regagner le village, ou bien remonter pour aborder le village par le haut. Considérant que nous avions assez monté, Jean choisit la route.Enfin, le Revest !!!
Lorsque nous arrivons devant l’unique café du village, il est fermé mais un habitant nous indique que les propriétaires étaient en balade mais qu’ils reviennent.
Le temps de se déchausser-moment merveilleux-le café a rouvert ses portes et nous pouvons prendre le pot de l’amitié sur cette terrasse où en 2010, nous avions pu profiter de la fête à la Maison de Retraite juste en face.

Merci Jean pour cette sublime balade avec ses paysages à couper le souffle même si le mauvais temps nous a privés d’une partie de la vue du sommet.
Merci aux photographes, Claude C, Claude L(pour les petites jambes), Gérard, Jean Bo, et Jean-Marie.
Quelques photos du groupe de Camille à la Colle du Rouet.






La semaine prochaine
Jeudi 02/04 à 7 H 30 : LA MADRAGUE ( 83 ) . La Presqu’île de GIENS
L : 11 Km 546. Dh : 392 m. D : 4 H 00. Niveau : Moyen Médio. Jean Bo . 700
Par le sentier du littoral entre les ports de la Madrague et du Niel découvrons les criques et les falaises abruptes.
Repas et boisson tirés du sac .
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX, puis l’autoroute A 57 direction Toulon , puis l’autoroute A 570 direction HYERES . 300 m après les feux tricolores, tourner à droite direction GIENS –LES ILES .
Par la D 559 et la D97 rejoindre la Presqu’ile de GIENS . 2 Kms après LA CAPTE, au grand rond-point, tourner à droite direction LA MADRAGUE .
800 mètres après le panneau d’agglomération, stationner sur le PARKING à gauche .
Coût du trajet A R : 220 Kms x 0.25 = 55 € + 17 € = 72 Euros Jean Bo : 06.68.98.13.62
Les Gorges du Blavet : 19 Mars 2015
Les Gorges du Blavet

Aujourd’hui, Joël nous propose une randonnée dans les Gorges du Blavet, au départ de Bagnols-en-Forêt.
Une autre randonnée sera conduite par Camille dans le même secteur.
Voici le récit de cette courte randonnée (9,5 km et 290 m de dénivelé).
Il est 9h30. Nous sommes 18 randonneurs au départ, près du cimetière de Bagnols-en-Forêt.
Nous retrouvons les voitures du premier groupe, parti une heure plus tôt pour une randonnée plus ambitieuse (14,7 km et 510 m de dénivelé), dont vous lirez plus loin le récit rédigé par Joël.
« Vous connaissez les meulières ? » nous demande Camille. Certains répondent : oui !
« Eh bien, nous n’irons pas les voir ».
Nous rejoignons la piste de Bayonne qui grimpe gentiment à travers bois.
Le soleil brille, il fait bon. Tout le monde a le sourire.

Sur la droite, nous apercevons Bagnols-en-Forêt à travers les pins.
Et tout au fond, c’est le Mont Lachens, le plus haut sommet du Var (1.714 m).
Il est 10 heures passées lorsque nous atteignons le Col de Bayonne (alt. 329 m). Et qui trouvons-nous là ?
Le premier groupe, arrêté pour la pause banane.
Après les embrassades, à notre tour nous cassons la croûte.
Puis nous prenons une photo des deux groupes réunis : 38 randonneurs au total.
Joël emmène son groupe en direction des gorges du Blavet, but de leur randonnée.
A présent nos chemins ne se croiseront plus.
Avant de reprendre notre route, nous prenons notre photo de groupe.

Puis nous attaquons la grimpette qui va nous conduire à l’Oppidum de la Forteresse.
« C’est là que nous pique-niquerons » nous annonce Camille.
Le sentier est caillouteux mais sans difficulté.
Nicole Bo marque une courte pause, pour prendre la pose.
Quelques instants plus tard, le sentier se fait plus raide et plus caillouteux.
Nous grimpons au milieu d’une belle pinède.
Et voici un superbe spécimen de pin, tordu et torturé, sans doute sous l’effet du vent.
Après la grimpette, le sentier redescend.
Ici Gérard plante ses bâtons pour attaquer la descente tout schuss.
Et voici à l’arrière nos serre-files Jacky et Daniel, toujours vigilants.
A l’approche de l’oppidum de la Forteresse, voici de splendides rochers rouges.
Encore quelques mètres et nous atteignons le sommet.
Nous nous installons parmi les rochers pour pique-niquer.
Jacqueline a réservé une place tout au sommet, avec vue imprenable sur Bagnols-en-Forêt.
Après avoir déjeuné, Camille nous octroie une demi-heure de détente.
Certains attaquent une belote.
D’autres bavardent au soleil.
D’autres encore entament une petite sieste.
Puis Camille donne le signal du départ.
Nous quittons la Forteresse par un petit raidillon.
Nous reprenons notre sentier de ce matin.
Quelques instants plus tard, nous bifurquons en direction du cimetière de Bagnols-en-Forêt.
Arrivés sur le parking, nous constatons que les voitures du premier groupe ont disparu. Ils ont fait vite !
Et pour terminer cette belle journée, nous allons prendre un pot à l’Auberge des Trois Chênes.
Ecoutons maintenant le récit de Joël.
Nous nous retrouvons à 20 randonneurs sur le traditionnel parking du cimetière de Bagnols en Forêt pour faire une des deux versions des randonnées des Gorges du Blavet, celle qui avait du être annulée le 11 décembre 2014 pour cause de pluies violentes.
Joël présente la rando : 14, 700 km, et une dénivelée cumulée de 510 mètres.

La marche commence par la Piste du Petit Roc qui nous emmène facilement jusqu'au Col de la Pierre du Coucou.
De là un petit sentier rocailleux nous conduit à la fameuse carrière de meules, où Joël nous donne toutes les explications possibles sur l'historique et la technique de fabrication.

La randonnée se poursuit par un chemin agréable au milieu des bruyères et des chênes aux formes bizarres jusqu'au croisement de la piste de Bayonne.
La pause « banane » vient tout juste d'être décrétée que nous avons l'agréable surprise de voir arriver le groupe mené par Camille. Jean B. tient à immortaliser cette rencontre improbable ( cela pourrait rappeler le fameux « Docteur Livingstone je suppose ? » ) par une photo des 2 groupes réunis.
Notre marche se poursuit par un chemin plus étroit et ombragé, donc plus frais, et en pente, qui contourne le rocher dit de l'Eglise des Païens, pour aboutir au bord du Blavet.

Ce dernier ayant un débit important, l'accompagnateur choisit un passage à gué fait de rochers et de troncs d'arbres, qui permet, malgré quelques acrobaties, et un style différent pour chacun, d'emmener le groupe sain et sauf (et sec) de l'autre coté.
Notre progression reprend en surplomb du Blavet jusqu'au point de pique nique, en contre bas d'un pont sur des rochers plats dominant une belle chute d'eau.
Repas agréable au soleil agrémenté de quelques apéritifs maison (merci Daniella) et de quelques bons crus ; une bonne heure après il est dur d'en repartir ; surtout que nous attend une belle grimpette sur un chemin large et ensoleillé permettant une belle vue sur le Rocher de Roquebrune.

Ca sera la dernière difficulté de la journée. Parvenu au croisement de la piste de Bayonne, la randonnée se termine par un beau chemin descendant doucement vers le parking.
On décide alors de tous se retrouver au bar les Coloniaux pour un pot amical et bien mérité.
Merci Camille et Joël pour ces deux très belles randonnées.
Merci aux photographes : Claude L, Gérard, Jean B, Jean-Marie.
Prochaine rando : Jeudi 26/03 à 7H00 : REVEST-LES-R. Le Mont Vial. L:13 Km. Dh : 800 m. Moyen alto. J. Borel
Randonnée sportive où la découverte du panorama sommital sublimera, très vite, une éventuelle fatigue.
Repas et boisson tirés du sac.
Itinéraire d’accès : Prendre l’autoroute A 8 direction NICE. Sortir à la sortie N° 5. 1 (Digne-Mercantour).
Au Pont Charles Albert, suivre la D 17 jusqu’à GILETTE, puis la D27 jusqu’à REVEST les ROCHES.
Stationner sur le PARKING au centre du village.
Coût du trajet A R : 188 Kms x 0 € 25 = 47 € + 13 € = 60 Euros Jean Borel : 06.68.98.13.62
ESCRAGNOLLES - Plateau de Briasq 12 Mars 2015
Escragnolles-Plateau de Briasq
Aujourd’hui, Jean Bo nous invite à découvrir ces magnifiques paysages du plateau de Briasq situé au pied du massif de l’Audibergue.
39 randonneurs et randonneuses se retrouvent sur ce parking situé à l’entrée du village d’Escragnolles.
Culminant à 1010m d’altitude, le village d’Escragnolles (523 habitants) s’accroche à flanc de falaise, s’étirant le long de la route «Napoléon».Escragnolles domine un énorme fossé au fond duquel coule la Siagne. Ce fossé, creusé entre la montagne de Bliauge et le Thiey conduit le regard jusqu’à la mer.
Au sud de la vallée de la Siagne, on rencontre le chevauchement de Briasq et au nord celui de l’Audibergue. Les gorges de la Siagne et de son affluent, la Pare, sont profondément taillées dans des calcaires du jurassique, donnant au site ce caractère sauvage. Escragnolles, riche en sites remarquables, est fréquenté par de nombreux marcheurs en quête de nature et de paix. Les atouts de ce village traversée par l’authentique route Napoléon sont incontestables. Il possède un patrimoine naturel et historique important.
À la suite de la peste de 1420, la population du village fut anéantie, et, pour le repeupler, il fallut faire appel à des habitants de la région proche ou de l'arrière pays de Gênes, les Figouns, grands mangeurs de figues et parlant le figoun.
Les randos se suivent, mais ne se ressemblent pas, en effet lors de cette même rando datant de novembre 2012, il n’y avait que 9 participants !
Face à une assemblée attentive, Jean Bo nous donne les caractéristiques de cette randonnée : longueur 12,700 kms, dénivelé 509 m.
« Nous aurons une longue descente jusqu’au village de la Rouyère. Ensuite nous passerons par la crête du Cavelet à 958m, pour redescendre jusqu’à la source de la Pare. Enfin une longue remontée nous ramènera à Escragnolles situé à une altitude de 1039 m. »
Nous retrouvons avec plaisir nos deux serre-files habituels, au passage remercions Albert qui avait assuré l’intérim avec brio.
Des petits groupes de discussion se forment avant d'attaquer les choses sérieuses.


Après quelques mètres d’une descente un peu plus raide qu’à l’habitude, la troupe reprend son rythme de croisière.
Par endroits à travers la végétation assez dense on peut apercevoir les hautes falaises fracturées de l’Audibergue.

Nous voici maintenant arrivés au village de La Rouyère.
Mikaël admire les constructions des anciens.
C’est au milieu de ce site que Jean Bo nous accorde un peu de temps pour faire la pause banane.
Josette en profite pour faire plus ample connaissance avec notre compagnon du jour qui nous accompagnera tout au long de notre randonnée.
Après avoir récupéré nos sacs à dos, nous reprenons notre route. En guise de route, nous empruntons un sentier pas mal encombré de pierres qui font souffrir les chevilles et les chaussures.

Josette à la recherche de l’hydre ?
L'ascension vers la crête du Cavalet en fera transpirer plus d'un, mais toujours avec le sourire.


Un peu plus loin nous traversons une succession de pierrés impressionnants.

A nouveau s’offre à nos yeux ces magnifiques falaises rocheuses.
Nous quittons ce sentier escarpé pour un rassemblement général, puis direction vers notre lieu de pique-nique.
13 heures ont presque sonné quand nous nous posons pour une pause casse-croute bienvenue.
« - Dis-donc Claude c’est bon ce que tu manges ?
- Tiens goûte moi ça mon toutou. »
Il est l'heure de se remettre en route.
Nous allions l'oublier. Heureusement Claude est là pour nous alerter : " il faudrait faire la photo de groupe!"


A la sortie du village de Saint Pons nous saluons rapidement nos confrères aux grandes oreilles, car le temps se gâte, le ciel s’assombrit rapidement et la température baisse. Nous sommes obligés de ressortir les polaires et anoraks.
Dans cette partie de notre randonnée, nous empruntons l’ancienne « route Napoléon ». Coïncidence, presque jour pour jour, nous célébrons cette année le bicentenaire du retour de l’île d’Elbe de Napoléon sur les terres françaises.
Un peu d’histoire, concernant le voyage retour de notre empereur dans notre région…
Le traité de Fontainebleau n'est pas respecté, la rente n'est pas payée et Napoléon apprend qu'au Congrès de Vienne, il est question de l'exiler aux Açores ou sur l'Île Sainte-Hélène. D'autre part, son favori Cipriani, envoyé en Autriche fin 1814, lui apprend la trahison et l'infidélité de son épouse Marie-Louise. Pour Napoléon, le départ est inéluctable.
Le 1er mars, le débarquement, prévu à Saint-Raphaël, se fait à Vallauris. C'est en plein jour, au vu et au su de tous, que l'opération se déroule, devant les douaniers surpris. Un premier bivouac est installé sur le rivage de ce qui est désormais Golfe-Juan.
Napoléon a prévenu le général Cambronne, qui commande l'avant-garde, de ne tirer aucun coup de fusil. La surprise et la rapidité sont les moyens essentiels de la réussite de cette opération. À la nuit, Napoléon arrive à Cannes par les dunes. Le 2 mars, 64 kms sont effectués jusqu'à Séranon où la troupe bivouaque dans la neige à plus de 1 000 mètres. Le 3 mars, dès l'aube elle se met en marche pour atteindre Castellane.
Notre randonnée touche à sa fin. Nous apercevons les premières maisons d’Escragnolles. Nous retrouvons la petite place du village très typique avec sa mairie et son église.
Une employée de mairie nous ouvrira très gentiment les portes de l’église, dite Notre Dame des Sources.
Une grande plaque en faïence colorée en l'honneur de "François Mireur Héros de la Marseillaise" est apposée sur la façade d'une maison sur cette place d'Escragnolles.
François Mireur, né à Escragnolles (Alpes-Maritimes) le 9 février 1770, décédé à Damanhur, pendant la campagne d'Égypte, le 9 juillet 1798, est un général de brigade de la Révolution française.
Napoléon fit une halte à Escragnolles à son retour de l'île d'Elbe et demanda à rencontrer la mère du général Mireur.
Nous retrouvons les voitures, pour un dernier arrêt à Saint Vallier de Thiey afin de prendre le verre de l’amitié.
Les grognards du jour remercient l’empereur Jean Bo pour cette belle randonnée et rendez-vous en 2115 pour le tricentenaire …
Merci aux photographes présents : Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.
Quelques photos supplémentaires ...




Veuillez noter le programme de votre prochaine randonnée, ainsi que son profil :
Jeudi 19/03 à 8H00 : BAGNOLS en FORÊT. Les Gorges du Blavet.
( Deux parcours ) N°1 : L : 14 Km 350. Dh : 598 m. Moyen médio. Joël Lefeuvre.
N°2 : L : 9 Km 500. Dh : 250 m. Moyen modérato. Camille Cloutour. 501
Ah bien sûr, les Gorges du Verdon …! Mais à deux pas de SAINT-RAPHAEL un site grandiose et sauvage nous permet de descendre au Paradis des Gorges du BLAVET qui offrent une randonnée pleine de fraicheur et de curiosités méconnues.
Une grotte, un ciste rare, des charbonnières, des fougères classées et des tailleries de meules dans la rhyolite amarante !
Peu technique mais avec quelques pentes raides et caillouteuses par endroits.
Attention : si humidité ambiante, le sol peut être glissant dans certains passages .
Les repas, tirés du sac, ne seront pas pris ensemble pour les deux groupes.
Itinéraire d’accès : Du carrefour Peire Sarade emprunter la Corniche d’Or (D 100) en direction l’A 8 – Au giratoire du Capitou prendre la D 4 direction BAGNOLS EN FORET. A l’entrée du village, à hauteur de l’ancien restaurant « Le Bernard l’Ermite » obliquer à gauche et descendre la D 47, via Draguignan, jusqu’à la chapelle Notre-Dame. A ce carrefour partir légèrement à gauche et suivre la route sur sept cents mètres pour aller stationner dans le parking du nouveau cimetière.
Coût du trajet A R : 60 Km x 0.25 = 15 Euros Joël Lefeuvre : 06.23.07.11.99-Camille Cloutour : 06.81.79.89.39
Veuillez noter également dans vos agendas, une inversion des randonnées du 02 Avril et du 23 Avril :
Jeudi 02/04 à 7H 30 :
Jeudi 23/04 à 8H :
Le Bois de la Gaillarde-5 mars 2015
Le Bois de La Gaillarde
C’est sur le parking du cimetière des Issambres qu’Anne-Marie nous a invités à la rejoindre pour une des dernières randos d’hiver dans les Maures. Et il y avait foule ce matin sur le dit parking. D’abord, les 35 randonneuses et randonneurs du Cercle de Boulouris et leurs voitures puis un autre groupe à peu près équivalent. D’ailleurs, Jean Bo s’était trompé en allant faire la bise à des dames de l’autre groupe.
Il fait très beau et la météo est idéale pour toute la journée.
Anne-Marie nous présente, très brièvement, le programme de la journée : « Toute la matinée sera occupée par trois montées, plus ou moins raides. Nous pique-niquerons à la Chapelle des Dolmens vers 13 heures, donc profitez bien de la pause banane. La distance à parcourir est de 13.5 km et la dénivelée de 474 m. »
Les serre-files seront à nouveau Beps et Maurice. Ce sont maintenant de vrais pros. Merci à eux.
Nous accueillons aussi un nouveau marcheur, Michel. Bienvenue à toi.
Et voilà, c’est parti. 1ère montée d’une centaine de mètres dans le maquis. Pas un seul arbre dans ce secteur qui a subi un grave incendie en 2003. Bon, ça monte, mais pas trop et comme d’habitude il faudra faire un arrêt « effeuillage ».

Nous nous rapprochons des habitations au Boucharel puis après une courte descente nous avons en face de nous la perspective de la montée suivante, plus sérieuse et qui nous conduira au point le plus haut de la journée à 252 m.
Mais déjà nous sommes récompensés de nos efforts par de beaux paysages vers l’Audibergue puis sur la plaine de Fréjus et l’Esterel.
En fait, pratiquement, nous ne quitterons pas ces points de vue de la journée. Ils ne cesseront de devenir de plus en plus remarquables avec un final…mais n’anticipons pas.
Sur la fin, la pente devient sévère. n'est-ce pas André ?


Pour le moment nous arrivons au sommet, OUF !, un petit temps d’arrêt pour reprendre notre souffle et nous quittons la grande piste pour rejoindre la première curiosité de la rando, le dolmen de l’Agriotier, ancien site funéraire du néolithique.
Pause banane avec un beau coup d’œil sur la baie de Fréjus.
.
Une table d’orientation permet aux curieux de… s’orienter.
Nous repartons sur un chemin presque plat, en « arrête sommitale » direction sud-ouest.
Drôle de réservoir incendie !!!
Puis notre guide nous fait quitter la grande piste par un sentier en forte pente pour atteindre l’ancienne ferme de Roqueyrol, en ruine.
Un autre groupe occupe déjà les lieux ! Pas possible, ce sont des marcheurs de chez nous, le groupe de Camille avec les « Petites jambes ». Ils en sont à la pause banane. Embrassades et photo de groupe : 51 personnes, du jamais vu ! Pas facile d’être tous visibles sur la photo.
Nous y retrouvons aussi Roland et son épouse Irma, invités par Claude La. Très sympa de retrouver ces amis que nous n’avions pas vus depuis longtemps.
Nous repartons pour retrouver la grande piste que nous avions déjà empruntée en partie la semaine précédente. En chemin, croisement d’un petit groupe de jeunes avec brouettes et outillage. Ils vont tailler des oliviers et retaper des restanques.
Montée, descente, montée, descente puis lors d’un arrêt, Anne-Marie nous annonce que nous allons attaquer la troisième montée. Cela commence bien dans un petit sentier agréable en pleine végétation.
La nature se réveille et nous offre le jaune des coronilles et le blanc bleuté des bruyères arborescentes et même, dans un virage un énorme mimosa bien fleuri.
La montée se poursuit jusqu’à la route qui nous conduit au belvédère. Quelle bonne idée d’avoir utilisé le château d’eau comme plateforme d’observation.
Et quel paysage à 360° (400gr pour Jean Bo) !
Même les plus anciens du groupe ne connaissaient pas.
Toute la baie de Fréjus d’un côté avec l’Esterel et tout au fond, le Mercantour enneigé, de l’autre côté, la baie de St.Tropéz. Et cette mer dont le bleu concurrence celui du ciel ! Un temps idéal pour venir ici.
Mais Anne-Marie rappelle sa troupe qui ne peut pas se décrocher de ce spectacle.
Petit arrêt pour panser quelques ampoules. Ah ! Les chaussures neuves.
En face de nous, un autre groupe emprunte la descente, ce sont nos amis du groupe de Camille. Décidemment, alors que nous n’avions rien prévu, nous les avons retrouvés deux fois. 
Nous les rattrapons et c’est ensemble que les 51 randonneurs arrivent à Notre Dame des Dolmens, chapelle où sont dites des messes en plein air, en Juillet et en Aout. Des bancs de pierre sont installés en rond autour de l’édifice. Et ils vont bien nous servir pour notre pique-nique en commun.
Incroyable mais vrai, aucun photographe ne s’est intéressé

à la chapelle elle-même ! Il aura fallu aller fouiller sur Internet pour mal illustrer ce monument…
Après s’être restaurés, nous envisageons notre retour vers le parking et Anne-Marie a beaucoup de mal à rassembler ses brebis bien recomptées par Beps et Maurice.
Mais avant d’attaquer la descente, il faut aller voir la dernière curiosité du jour, le dolmen de la Gaillarde.
Le dolmen de La Gaillarde, en dalles de schiste, faisait partie d’un ensemble de trois dolmens regroupés dans un rayon de 250 m. Classés monuments historiques en 1919, deux d’entre eux ont malheureusement été détruits lors de la construction d’un lotissement dans les années soixante. Il fut fouillé en 1908 par le Dr Raymond qui y a trouvé des restes osseux humains et des pointes de flèche en silex.
Maintenant il n’y a plus qu’à se laisser descendre vers le village au milieu des mimosas peu fleuris.
Lors d’un arrêt, Jean Bo fera un petit référendum sur l’heure de départ des randos du Lundi en Mai et Juin. Difficile de trouver une majorité et finalement on gardera l’horaire actuel. A partir du 1er mai, les randos du lundi auront toujours lieu le matin. Pas facile la démocratie ! Marc citera Churchill : « Pour prendre une décision, il faut être au moins trois mais c’est souvent deux de trop »
Quelques pieds d’Oxalis des Bermudes (Oxalis pes-caprae) bien fleuris : ça sent le printemps.
Reprenant notre descente nous découvrons la maison du « garum » (Le garum, ou liquamen (qui veut dire « jus » ou « sauce » en latin) était une sauce, le principal condiment utilisé à Rome dès la période étrusque et en Grèce antique (garos). Il s'agissait de chair ou de viscères de poisson, voire d'huitres, ayant fermenté longtemps dans une forte quantité de sel, afin d'éviter tout pourrissement. Il entrait dans la composition de nombreux plats, notamment à cause de son fort goût salé. Cf Wikipédia). Que vient-elle faire le long de ce chemin ?
Voilà, c’est fini, nos voitures sont toujours là. Il est 14 h 15.
Nous nous retrouvons à l’Hôtel de St Aygulf pour le pot de l’amitié. La prise de commande fut particulièrement longue, le service du restaurant n’étant pas terminé.
Merci Anne-Marie pour nous avoir régalé de paysages superbes de cette région que nous connaissons bien mais que tu nous a fait redécouvrir.
Merci à Claude, Gérard, Gilbert, et Jean Marie pour leurs photos.
Quelques photos du groupe de Camille qui termina sa randonnée en passant par le bord de mer.





Pour la semaine prochaine voici le profil de la rando. Plus la couleur est foncée, plus la pente est raide. A bon entendeur…
Jeudi 12/03 à 8H00 : Escragnolles-Plt. de Briasq. L : 12Km711. Dh : 509m. M. médio. J. Bo 796.
Au pied de l’Audibergue, ample circuit sur le plateau de Briasq, entaillé par les
vallées de la Siagne et de la Pare. On observera les différences de paysages et
de végétation entre les expositions.
Repas et boisson tirés du sac.
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice. Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux – Après le lac au grand giratoire prendre à droite la D 562 en direction de Grasse.
A Val Tignet tourner à gauche et progresser sur la D 11 via St. Cézaire - A Spéracédes obliquer à droite et par la D 513 et la D 11gagner Cabris - Là, emprunter la D 4 sur votre gauche via St. Vallier de Thiey - Ensuite poursuivre à gauche sur la N 85 et atteindre Saint-Vallier de Thiey.
Poursuivre sur la N 85 jusqu’à ESCRAGNOLLES à 17 Kms et stationner à l’entrée du village sur le PARKING
Coût du trajet A R : 140 Kms x 0 € 25 = 35 € + 5 € = 40 Euros Jean Bo : 06.68.98.13.62
CABASSE - COL DU BOUGNON - 26/02/2015
CABASSE - COL DU BOUGNON – 26/02/2015
Nous sommes 22 randonneuses et randonneurs à nous retrouver ce matin au parking du col de Bougnon, au-dessus des Issambres.
Sous la direction d’Anne - Marie une marche dans le massif des Maures nous est proposée sous la forme d’un grand huit de 13,5 km avec un dénivelé de 350 m environ:
Une première boucle, pas très longue mais qui débute par une bonne grimpette. Puis une seconde boucle plus grande avec plusieurs gués à passer, qui pourraient être un peu profonds compte tenu des pluies importantes du mois de février.
En bons randonneurs avertis et prévoyants nous nous sommes donc équipés de sacs plastiques pour protéger nos pieds ….
Albert prend la fonction de serre - file et nous voilà donc partis, chaudement habillés car la température est encore fraiche, même si le petit degré noté pendant le trajet s’est vite élevé sous les premiers rayons du soleil.
Grace à la gentillesse d’un couple de randonneurs rencontré, à moins que cela ne soit celle de leur chien blanc qui semblait nous apprécier, le groupe a pu être photographié au complet.
La montée vers Cabasse, sans échauffement, est vraiment raide et le chemin pierreux. Mais le soleil et le ciel bleu nous donnent des jambes…
Premier effeuillage à mi pente.
Nous découvrons de magnifiques paysages : d’un côté le Mercantour enneigé et de l’autre le golfe de Saint Tropez.

Et nous arrivons à une ruine de vigie, avec sur le promontoire un vestige d’éolienne, aujourd’hui enfermée, avec son mât rouillé sur lequel une antenne a été implantée avec des panneaux solaires.
Nous reconnaissons au loin des étapes de la randonnée de la semaine dernière avec le CHATEAU DE LA MERE. Jean B nous fait également observer les ruines du REVEST, en haut de la cime.
Virage à l’est pour la descente à travers le maquis, les cistes pas encore fleuris et les chênes – liège.
La fin de la première boucle est achevée et nous faisons la traditionnelle pause banane, à proximité d’une citerne du réseau de protection incendie « décorée » mode rue.
Les mangeurs de banane sont nombreux
Nous avons bien marché et après conciliabule il est décidé de mettre en place une troisième boucle du parcours non prévue par Anne - Marie au départ. Nous reviendrons donc déjeuner au même endroit et repartirons ensuite pour un dernier circuit, de l’autre côté du col, d’environ 4 km.
En définitif la randonnée fera un peu plus de 16 km, avec un dénivelé cumulé d'environ 640 m.
Le programme de l’après-midi ainsi fixé et bien ragaillardis par la collation, nous repartons pour la descente vers les gués.
Mais, surprise cela commence par une nouvelle grimpette qui étire le groupe.

Enfin la descente
et les premiers points d’eau
Et voilà le premier gué à passer. Avec une pierre judicieusement placée nous pouvons sauter allègrement …. et sans un pied mouillé…


Pas plus de difficulté pour le second passage délicat : le beau temps de ces derniers jours a été efficace et nos poches plastiques resteront dans nos sacs.
Le soleil est de la partie et beaucoup ont quitté parka et polaire au fil des montées. Mais Philippe résiste!!!

Qu’en sera-t-il par la suite ?
Pique-nique bien mérité après cette seconde boucle; les randonneurs s’éparpillent sous les arbres.
Anne Marie nous offre une douceur, calisson, chocolat ou orangette, bien appréciée avec le café. Les habitués de la sieste s’allongent.


Tiens, Philippe aurait il enfin chaud ?

C’est le départ vers le col de Bougnon et la troisième boucle. Albert, notre serre-file est toujours bien fidèle au poste
Quel drôle d’arbre a poussé ici, emprisonné parmi les chênes- liège !!! Ou comment cacher les antennes?
L'herbe de la Pampa n'est pas moins exotique.

Quatre randonneurs quittent le groupe en passant près du parking.
Encore une belle pente pour rejoindre le réservoir d’eau potable.
Si nous nous retournons nous pouvons voir notre première montée du matin : elle montait bien fort !!!
Puis nous descendons au travers les chênes liège
et découvrons de beaux panoramas sur l’Esterel et la baie de Saint Raphaël.
Dernière pause...
dernier panorama sur la plage de la Nartelle, la pointe des Sardinaux et, au deuxième plan, Saint Tropez.
Nous redescendons vers le col du Bougnon et le parking près du stand de tir. Rendez- vous est pris pour le pot de l’amitié ….
Merci Anne Marie pour cette balade dans les Maures
Les photographies sont de Claude C, Jean B et Jean Marie. Merci à eux.
Le groupe des « Petites jambes » a préféré le littoral : sous la conduite de Camille ils sont allés au Dramont et au port Du Poussaï. Ci-après les photos de Gérard
Jeudi 05/03 à 8H00 : Bois de La Gaillarde. L : 13Km5. Dh: 474m. Moyen médio.
Repas et boisson tirés du sac.
Itinéraire d’accès : Suivre la D 559 direction Sainte-Maxime. Parcourir 14 Kms.
Après Saint-Aigulf, atteindre la Plage de La Gaillarde, tourner sur la droite.
Parcourir 1 Km et stationner sur le PARKING du Cimetière
Coût du trajet A. R. : 30 Kms x 0 € 25 = 7 Euros 50
Ste Maxime - Le Mas St Donat : 19 février 2015
Ste Maxime – Le Mas Saint-Donat
Aujourd’hui, Jean B nous propose non pas une, mais deux randonnées dans le massif des Maures, sur la commune de Sainte Maxime.
Jean emmènera un premier groupe au Vieux Revest.
Un deuxième groupe, conduit par Daniel et Jacky, ira aux Trois Vallons.
Les deux groupes se retrouveront pour déjeuner au restaurant du Mas Saint-Donat.
Mais revenons au premier groupe.
Nous voici au col de Valdingarde, entourant Jean qui nous annonce : « On sera 41 au restaurant ».
Nous nous comptons, une fois, deux fois ... cinq fois. Ca y est : Nous sommes 21.
Le groupe 2, joint au téléphone déclare qu’ils sont 18.
« 21 + 18 + 6 – 4 = 41. Le compte est bon » nous dit Jean.
(Si vous n’avez pas compris, sachez que certains ne marchent pas et que d’autres ne mangent pas). 
Jean nous présente la rando. Et pour commencer, voici la surprise du chef : « On va commencer par une descente. Mais quelle descente ! ». Si c’est toi qui le dis, Jean …
« Après être descendus de 100 mètres, nous suivrons un cheminement assez plat, avant de monter au Vieux Revest ».
Ce qui nous fera 15 km et 600 m de dénivelé, contre 12 km et 300 m pour le groupe 2.
Nous attaquons la descente, très très raide au départ. (Nous l’avions grimpée en 2009. Jean avait parlé d’une pente moyenne de 37 %, avec un passage à 65 % !)
Mais la pente très raide ne dure pas. Après elle est seulement raide et encombrée de rochers et de branchages.
Ce qui n’empêche pas Annie de prendre la pose.
Et Martine de se retourner pour la photo.
Et Xavier garde le sourire.
Un peu plus bas, la pente devient raide, rocailleuse … et humide.
Nous marchons dans le lit d’un ruisseau.
Ce qui nous vaut quelques belles positions acrobatiques.
Encore quelques minutes et nous en aurons terminé avec cette descente.
Il est temps de lever la tête et d’admirer le paysage.
Un peu plus loin nous nous arrêtons pour la pause banane. Il est à peine 10 heures.
Profitons-en pour faire la photo de groupe.

« Maintenant nous attaquons la partie facile. Nous allons faire 2 km sur route ».
La piste est agréable, le terrain est plat.
On a même le temps de regarder le paysage.
D’ici nous apercevons le Vieux Revest où nous allons grimper.
Puis voici sur la droite le Château de la Mère, dont Jean nous parlera plus tard.
Quel bonheur de marcher sans regarder ses pieds …
…en profitant du soleil.
Et en admirant la vue – un peu brumeuse hélas – sur le massif des Maures.
« A présent on va grimper au Vieux Revest » nous prévient Jean.
Petite grimpette sans difficulté, avec en ligne de mire les ruines du village.
Nous atteignons l’église.
« Ne vous approchez pas trop des murs » nous dit Jean. 
Jean nous ayant envoyé un document très complet sur le Vieux Revest que (presque) tout le monde a lu, est-il nécessaire d’en parler à nouveau ? Oui, en quelques mots.
« Le Revest devint seigneurie ; en 1297, " Noble Seigneur " Guillaume d'Arène était le propriétaire du château. Le terroir agricole était aménagé en restanques, au flanc des collines, et il nourrissait, en 1315, 185 habitants (37 feux).
Le castrum, pourtant perché au sommet d'une colline abrupte, fut détruit à la fin du siècle par les bandes du vicomte de Turenne.
En 1380, Raymond de Beaufort, vicomte de Turenne profita de la mort du comte Louis 1er d'Anjou pour réclamer à sa veuve, Marie de Blois, d'anciennes possessions de sa famille en Provence. La reine ayant refusé, il engagea une armée de brigands qui ravagea systématiquement les villes et les bourgs qu'il revendiquait.
Le castrum fut détruit grâce à la trahison d’un curé. Les habitants, surpris, furent égorgés avant d'avoir eu le temps de s'armer et le seigneur, lui-même, tomba sous les coups des assaillants. Ses filles, seules, échappèrent au massacre ; le curé leur avait prescrit de se rendre, ce jour là, dans un château voisin qui s'est appelé depuis, Château des Dames. La guerre apaisée, elles se partagèrent la seigneurie et formèrent ainsi les quatre " quartons " entre lesquels, de temps immémorial, a été divisée la terre du Revest ».
Nous nous promenons parmi les ruines du village.
Avant de prendre quelques photos.
Nous attaquons maintenant la descente. Direction le restaurant.
Nous traversons bientôt une zone où il est bon de garder le silence, pour ne pas déranger une propriétaire grincheuse.
« Evitez de trop piailler ! » nous dit Jean, s’adressant à … mais à qui donc ???
La descente est caillouteuse au départ puis plus facile à l’approche du restaurant.
Nous voici enfin arrivés.
Nous nous installons sur la terrasse pour attendre le deuxième groupe.
Quel bonheur de se réchauffer sous les rayons du soleil !
Trois quarts d’heure plus tard nous sommes rejoints par les PJ.
Les Petites Jambes ? Non. Mais les Plus Jeunes. A en juger par les photos de Claude L.
Nous attaquons avec appétit la salade paysanne, arrosée d’un petit verre de vin.
Puis vient un excellent sauté de canard aux olives.
Et pour finir en beauté, voici une tarte abricot amandine. Délicieuse.
Nous terminons ce bon repas par un café.
Pendant que Maurice se prépare pour son fameux grand show.
Les préparatifs sont un peu laborieux, semble-t-il.
En grand professionnel, Maurice a d’abord chauffé la salle en faisant entonner à son public un chant traditionnel : « Des gamelles, des bidons » (dont vous trouverez les parole sur www.paroles.net/chansons-paillardes/)
Autre chant traditionnel, voici « L’ami Jean-Pierre ».
On voit ici l’ami Jean-Pierre, en pleine action.
Le revoici, la louche pendante … il est 5 heures du matin.

Mais les meilleures choses ont une fin. C’est l’heure du départ. Les deux groupes se séparent.
Nous reprenons la descente de ce matin … en sens inverse.
Donc ça grimpe !
Jean imprime un rythme assez rapide. Sans doute pour nous faire digérer pêle-mêle notre salade paysanne, notre sauté de canard et notre tarte abricot amandine.
Arrivés à un carrefour, une discussion s’engage.
Joël, qui a un rendez-vous, veut rejoindre le col de Valdingarde par un raccourci.
Alors que le parcours de Jean prévoit de nous faire monter au Roucas des Lauquiers (519 m).
Joël entraîne avec lui quelques randonneurs … puis tout le groupe.
L’idée du raccourci l’emporte sur la grimpette au Roucas. Nous ne verrons pas le point G (G comme géodésique) qui devait être notre point culminant.

Mais un raccourci, ça se paye. Il faut d’abord grimper. Et la grimpette est raide.
Enfin nous atteignons le sommet.
Il ne nous reste plus qu’à redescendre jusqu’au col.
Mais la descente est raide et la piste est terriblement caillouteuse.
Descente épouvantable… surtout en fin de rando !
Enfin nous atteignons le parking.
Alors qu’il ne reste plus que deux voitures, Beps nous fait le coup de la panne. Panne de batterie. Il nous faut pousser sa voiture sur 50 mètres ! C’est ce qui s’appelle finir en beauté.
Merci Jean pour cette très belle randonnée agrémentée d’un restaurant très agréable.
Merci aux photographes : Claude C, Claude L, Gérard, Jean B.
Et voici des photos du groupe des Plus Jeunes conduit par Daniel et Jacky :
Théoule/Mer- Le Mont Saint Martin 12/02/2015
Théoule . Le Mont Saint Martin
Aujourd’hui, nous franchissons la frontière entre le Var et les Alpes-Maritimes pour nous rendre à Théoule sur mer où aura lieu le départ de cette randonnée.
Au fond de cette petite baie, il est 9 heures, Théoule s'éveille...
Attirés par l’annonce d’une belle météo, 31 randonneurs et randonneuses se retrouvent sur ce parking du bord de mer.
Joël, notre conducteur de rando du jour, nous présente celle-ci : « C’est une randonnée sans grosses difficultés, qui nous fera passer successivement par le collet des Monges, puis le col du Trayas, ensuite le mont Saint Martin, et enfin le col de Théoule avant d’entamer le retour vers notre point de départ. »
Cette randonnée fait 18,200 kms environ, avec un dénivelé de 750 m.
Après quelques centaines de mètres d’ascension, nous découvrons ce petit massif montagneux percé de plusieurs cavités.
Dans la traversée de ce sous-bois assez pentu, l’humidité est bien présente.
En contre-bas, nous distinguons parfaitement le port de Mandelieu La Napoule.
Eh oui, il faut savoir souffrir quelquefois, n’est-ce pas Jean Be. Heureusement Jean Ma, serre file du jour veille sur toi.
Sur un terrain un peu plus découvert, nous apercevons au-dessus de nos têtes les sommets des rochers des Monges.
Nous voilà arrivés au collet des Monges, où nous retrouvons une belle piste bien ensoleillée.
Cette piste nous conduit directement au col du Trayas situé à 245 m d’altitude.
"Œuf de bouc" ! Etrange. Comprenne qui pourra ?
Enfin arrive la pause banane, appréciée de tous.
Rongés par le temps, ces rochers n’en sont pas moins magnifiques.
Pas trop le temps d’admirer le paysage, il faut suivre la cadence...
Que d’eau, que d’eau, que d’eau … et personne n’a pensé à amener la bouteille de Ricard !
Un passage délicat oblige à la plus grande prudence.
Nous arrivons à un carrefour où Joël propose aux volontaires un aller-retour vers le mont Saint Martin.
Nous empruntons un petit sentier assez pentu dans sa première partie.
Un peu plus haut nous apercevons ce sommet qui culmine à
287 m.
Séquence émotion : arrivés au sommet, quelques randonneurs joueront aux alpinistes.
"Tiens, tiens ... où est passée la 8ième compagnie"
Mais non ! Ils sont tous là.
Comme cela arrive souvent, un éboulement a fait disparaître une partie du sentier.
On ne se lasse pas d’admirer ces rochers du massif de l'Estérel.
Nous franchissons le pont Sarrazin, et quelques mètres plus loin Joël nous fait découvrir ce superbe site où nous allons pouvoir pique-niquer.
Brigitte en profitera pour prendre son premier bain de pied de l’année.
Prémices de l’arrivée du printemps, voilà de magnifiques dimorphotecas, appelés aussi marguerites Africaines ou marguerites du Cap.
Après cette longue pause déjeuner, nous continuons notre route et profitons de cette espace bien dégagé pour faire la photo de groupe.
Peu de mimosas en fleurs, ce qui n’est pas habituel en cette saison dans ce secteur. Heureusement celui-ci a un peu atténué notre frustration.
Grosse réflexion entre sages pour choisir la bonne direction.
Le reste de la troupe attend bien sagement les ordres.
Après avoir passé le col de Théoule, nous abordons une longue descente pour retrouver le bord de mer, terminus de notre randonnée.
Nous concluons cette superbe journée par le pot de l'amitié.
Merci à Joël d'avoir mené de main de maître cette randonnée où nous avons découvert encore une fois de superbes paysages.
Merci à Gilbert et Jean-Marie pour leur contribution photographique.
Ci-dessous quelques photos du deuxième groupe conduit par Camille qui a amené les randonneurs participants sur la zône dite du Bombardier. Merci à Claude La. pour les photos.






Veuillez noter le programme de votre randonnée de jeudi prochain, avec une modification du lieu de départ pour le parcours N° 2.
Jeudi 19/02 à 8H00 : Randonnée-Restaurant. SAINTE-MAXIME. Le Mas Saint-Donat.
Deux circuits :
N°1 : Le Vieux Revest. L : 13Km740 . Dh : 530m. M médio. Jean Borel 652
N°2 : Les Trois Vallons L : 10Km. Dh : 300m. M modérato. Daniel-Jacky 821
RESTAURANT « Le Mas St-Donat » : 24 € vin et café compris.
Au menu : Salade paysanne (salade, lardons, croûtons, oignons)
Sauté de canard aux olives
Tarte abricot amandine
25 cl. de vin Domaine du Rouet rouge ou rosé
Café
Itinéraire d’accès du Parcours N°1 : Prendre la RN 7 en direction d’Aix en Provence . Au rond-point « les quatre chemins », tourner à gauche D 7 direction ROQUEBRUNE-sur-ARGENS.
Dans le village, tourner à droite et rejoindre le cimetière.
Suivre la petite route forestière direction Col de Valdingarde (route normalement interdite à la circulation, mais tolérée en hiver). ATTENTION PRUDENCE
Parcourir 9 Kms et stationner au Col de Valdingarde .
Coût du trajet A R : 52 Kms x 0 € 25 = 13 Euros Jean Borel : 06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès du Parcours N°2 : Prendre l’autoroute A 8 direction AIX. Sortir Au MUY N° 36.
Suivre D 25 direction SAINTE-MAXIME. Parcourir 12 Kms. Atteindre le Col de Gratteloup.
Tourner à droite et stationner sur le PARKING du COL de GRATTELOUP .
Coût du trajet A R : 72 Kms x 0 € 25 = 18 € + 5 € = 23 Euros Daniel-Jacky : 06.51.46.30.02
MF DU MALPEY - MARAVAL - 29/01/2015
M.F. MALPEY – MARAVAL - 29/01/2015
Ce jour est programmée une petite randonnée dans l’Estérel, pas loin de nos bases, sous la conduite de Jean M.
Il faut en effet être de retour de bonne heure car une galette des rois nous est promise….
A la Maison Forestière du Malpey, nous sommes 32 randonneurs, audacieux et équipés, tous prêts à braver une promesse météorologique de temps nuageux et venteux et une température fraiche (7 °), mais beaucoup plus fraiche encore en ressenti, comme ils disent aujourd’hui.
Jean M. nous explique le programme de la journée : c’est une belle boucle de 16 km environ qui commence par une descente, de 367 m à notre départ jusqu’à environ 100m dans le vallon et se pousuit par une remontée de 450 m. Au total c'est un dénivelé cumulé de 530 m qui nous attend.
Jean B. désigné comme serre file commence donc par nous compter. Une tâche bien facilitée par une barrière qui nous oblige à passer en file indienne.
Après avoir admiré les beaux panoramas sur Fréjus- Saint Raphael et le mont Vinaigre avec son antenne et sa tour de vigilance incendies, nous commençons notre descente par une route goudronnée.
Mais nous sommes rassurés par la signalisation.
Les conversations peuvent donc, en toute sécurité, aller bon train, tant à l’avant du groupe, qu’à l’arrière.
Remarquons l’autorité de Jean M. puisque, aucune
randonneuse, aucun randonneur ne le précède.
En ce qui concerne notre serre file, sa fonction sera plus évolutive au fur et à mesure de la progression de la ballade, la dernière place n’étant pas facile à garder, surtout en montée ….mais il nous recomptera régulièrement pour s’assurer de nous amener, tous … à la galette.
Nous arrivons à une plaque commémorative, en souvenir de l'Inspecteur des Eaux et Forêts AUGUSTE MUTERSE (1851-1922) qui "aménagea la forêt de l’Esterel, dessina les routes, édifia les maisons forestières et mit en place le premier plan de lutte contre l'incendie".
Et nous profitons de cet arrêt culturel pour réaliser notre photo de groupe, au pied de beaux eucalyptus.
La route fait rapidement place à la piste dite du Perthus, bien caillouteuse, qui va descendre vers le Maraval. Les ravinements des dernières pluies sont bien visibles.
A mi-parcours il ne faut pas oublier la pause banane traditionnelle.
Mais quel sujet tracasse autant nos cinq randonneurs? Sans doute une discussion sur le choix difficile entre galette et brioche...
Enfin nous découvrons le Maraval. C’est un des 15 affluents référenciés de l’Agay. Il y a de l’eau certes mais ce n’est pas un torrent…qui passe sous le pont du Pigeonnier.
Par contre le rocher du même nom est impressionnant.
Nous avons mangé notre pain blanc et maintenant il nous faut remonter.
Nous longeons tout d’abord un plateau de mamelons de ryolite rose, puis traversons un large pierrier.
Nous tournons autour du mont Vinaigre et les rochers de ryolite amarante laissent paraitre des formes originales qui sollicitent nos imaginaires : des forteresses pour certains, des monstres pour d’autres...
Le vent s’est bien levé et nous a amené des nuages depuis la mer.
Nous traversons donc la zone du Caneiret sans nous arrêter, comme initialement prévu, pour la pose repas. Et nous poursuivons donc jusqu’à la Maison Forestière de la Duchesse. Jean M. explique : "La duchesse de Vallombrosa participa financièrement à la création de cette maison forestière qui en porta ensuite le titre". Elle est depuis de nombreuses années abandonnée.
Le repas est pris très rapidement, le vent étant vraiment frisquet. Est-ce le gel des doigts ou des appareils ? Mais là pas de photos du pique-nique.
Nous repartons avec plaisir pour nous réchauffer, lors de la dernière étape de notre trajet, environ 4 km de grimpette.
Une rando dans l’Estérel en présence de Mikaël sans une visite de grotte, ça n’existe pas !!! et donc le moment attendu arrive enfin.
Avant d'atteindre le point final, quelques randonneurs du deuxième groupe viennent à notre rencontre. Toujours l’impatience de la galette, sans doute… Nous regagnons nos voitures après cette belle ballade. Merci Jean M., tu nous as bien guidé. Merci Jean B., tu nous as bien compté 32 à l'arrivée…
Enfin les voilà, la galette et la brioche des rois tant attendues…. Merci aux organisateurs.
Tous les rois et reines ne se sont pas déclarés… Mais parmi les gagnants Brigitte et Xavier ont réussi un doublé royal !!!
Merci aux photographes Claude C., Gérard et Gilbert.
Quelques photos du deuxième groupe. Ils ont testés les mouvements de gym contre les conséquences du vent glacial et vu les mines réjouies, ça marche !!!!



Repas et boisson tirés du sac.
Itinéraire d’Accès : Emprunter l’ A 8 direction Nice - Quitter l’autoroute à la sortie N° 39 - Prendre la D 837 puis la D 37 direction Lac de Saint Cassien - Parcourir 5 kms - Tourner à droite par D 38 direction Tanneron – Parcourir 11 kms et stationner dans le village sur le Parking de la Mairie.
Bellebarbe-Marsaou-22/01/2015
BELLEBARBE-MARSAOU
Après ce mercredi de grosse pluie, nous nous retrouvons 18 au parking de Bellebarbe pour une journée Esterel avec une randonnée ALTO. C’est Jean-Louis qui nous guidera tout au long de cette journée.
Il nous accueille : « Aujourd’hui c’est la première fois que je mène un groupe du jeudi pour le Cercle de Boulouris, c’est mon

examen de passage et ça commence bien, on ne fera pas ce qui était prévu.
Le parcours effectué par Bruno en 2004 nous aurait conduit à franchir quelques gués certainement inabordables à cause de la pluie d’hier. Par ailleurs, tout au nord de la rando, les chemins pour redescendre sur le lac de la Prison ne figurent plus sur les cartes et lors de la reconnaissance, nous avons constaté, avec Mikaël, qu’ils ont complètement disparu.
Par contre, nous avons prévu une nouvelle rando (qui est bien mieux...) avec un peu moins de kilomètres mais un peu plus de dénivelée. Mais nous aurons un point de vue magnifique car nous allons monter au sommet du Marsaou.
C’est Beps qui sera notre serre-file ».
La restitution du GPS, sur deux appareils différents, donnera 19.5 km et 600 m de dénivelée.
Une photo du groupe et c’est parti. Il fait beau, encore un peu frais, surtout à l’ombre.
La lumière est superbe et les photographes vont pouvoir se régaler.
Nous partons pour notre première étape, le col Aubert, célèbre pour son cairn. Au col, Jean Bo évoquera le joli petit lac, sans nom, situé en contrebas et qu’il a baptisé Aubert.
Petit effeuillage puis première grimpette sérieuse jusqu’au col du Baladou où nous coupons la grande piste pour rejoindre un petit sentier nous menant au col du Perthus. Nous traversons une zone de végétation très dense.
Il ne fait pas bon être en tête de colonne car les restes de la pluie d’hier mouillent bien les pantalons et notre guide avance les bâtons en avant.
Nous poursuivons au-delà du dit col pour rejoindre la Baisse de la Petite Vache où nous allons faire « la pause banane ». Un photographe facétieux immortalisera une scène entre Marc et Monique qui peut prêter à diverses interprétations : pardon chers amis pour ce petit clin d’œil, vous savez ce qu’est la presse people !!!!
Nous contournons le massif sur une petite piste en corniche avec de très beaux points de vue sur le ravin du Perthus.
Puis nous retrouvons la grande piste du Baladou à la baisse de la Grosse Vache.
Jean-Louis nous précisera : « Après la Petite Vache, nous allons contourner la Grosse et on pourra dire que nous avons passé la matinée au cul des vaches »…
Effectivement, à la Baisse de Mathieu nous quittons le Baladou pour retrouver le GR51 transformé en ruisseau par endroit.
Une petite échappée dans la végétation nous permet d’apercevoir le lac de la Prison, en dessous de nous.
Et nous rejoignons le col des Suvières et ses magnifiques eucalyptus que nous retrouverons sur une grande partie du chemin conduisant à la maison forestière des Trois Termes.
La voici cette jolie maison perchée au dessus de ses belles restanques.
C’est à partir de là que nous allons commencer à monter
vers les Suvières et le Marsaou via le col des Pourriaques en traversant la superbe subéraie ( forêt très dense de chênes liège et de chênes verts). Mais le clou de la montée sera le passage à la Mikaël’s cave, très belle grotte à double entrée.
Pour ceux qui ne le savent pas encore, Mikaël est le spécialiste des grottes de l’Esterel, n’hésitez pas à le consulter. C’est gratuit.
Nous voici au pied du Marsaou, il y a environ 60 m à monter sur 200m : redoutable. Mais la récompense est au
sommet avec une vue à couper le souffle, si ce n’est pas déjà fait dans la montée, sur la baie de Cannes, les Iles, le Mercantour et les plateaux de l’arrière pays.
Il est 12 h 30, l’heure de s’installer pour le pique-nique, en trois groupes recherchant soit le confort, soit le paysage. Petit vent léger mais frais et le soleil qui avait été un peu voilé retrouve toute sa vigueur.
Pas d’apéritif aujourd’hui, mais innovation de Daniella avec un délicieux lemoncelo très apprécié.
Une photo de groupe au sommet et nous attaquons la descente. 

Heureux les possesseurs de bâtons !
Bon, tout le monde est arrivé sans casse. Jean-Louis s’étonne que les chênes liège en ait deux… ce que Jean Bo entérinera par une photo.
Trêve de plaisanterie, il faut maintenant poursuivre la descente en empruntant le fameux pierrier que nous prenons plutôt d’habitude en montée.
Très beau point de vue, mais attention, les pierres mouillées glissent un peu, nous sommes sur un versant nord, à l’ombre, elles n’ont pas séché. 
Il fait d’ailleurs un peu froid en traversant le bois qui précède la Baisse Violette.
Nous avons retrouvé la grande piste qui, par le Col des Suvières, les cols de la Petite et de la Grosse Vache nous ramènera au col Aubert.

Anne-Marie depuis ce matin est préoccupée par les ruchers au-dessus du lac de la Prison et la Clavette : elle doit préparer une nouvelle rando. Jean-Louis va lui montrer l’amorce du chemin conduisant aux ruches en lui précisant : « on ne passera pas par là avec les vieux » sympa notre guide, il aura certainement une mauvaise note ce soir.
La descente se poursuit sans problème, mais à 200 m des voitures sur le très mauvais chemin qui contourne le pic du Baladou, Jean-Marie fera une grosse chute sans conséquence physique.
C’est à Agay, au bistrot habituel que nous prendrons le pot de l’amitié.
Merci Jean-Louis, ta rando improvisée était superbe et tu as obtenu ton diplôme de meneur du jeudi, après en plus, nous avoir guidés avec brio sur les pistes d’Allos ou de Saint Martin Vésubie.
Ton choix des contournements du matin nous a évité un aller-retour classique.
Merci aux photographes Claude C, Claude L, Gilbert, Jean Bo, Jean-Marie.
Quelques photos du groupe de Camille évoluant dans le même secteur :



La semaine prochaine
Jeudi 29/01 à 8H30 : MF du Malpey-Maraval. L : 15Km425. Dh :531m. M.médio. Jean Ma
Repas et boisson tirés du sac.
Coût du trajet A R : 40 Kms x 0 € 20 = 8 Euros Jean Ma : 06.09.75.02.01
Après la rando, galette des Rois. Prévenir Jean Bo de votre présence.
FLAYOSC - Les vallons Sud 15-01-2015
Flayosc . Les vallons Sud (83)
Pour la deuxième randonnée de l’année 2015, Jean Bo nous a donné rendez-vous du côté de Flayosc sur le parking du jeu de boules du village. 35 randonneurs sont présents ce matin, soit deux de plus que pour la randonnée faite il y a 5 ans sur le même parcours.
Jean Bo nous présente maintenant les caractéristiques de cette randonnée. Parcours facile (moyen médio) de 14 kms, avec un dénivelé de 306 m.
Religieusement, tous les fans présents écoutent la bonne parole du chef.
« Ici est un pays de vallons et de ruisseaux : le Figueret, la Florièye, et le Rinalté, qui sont tous les trois des affluents de l’Argens. Nous découvrirons aussi deux chapelles : Saint Jean et Saint Augustin. Notre parcours empruntera aussi une partie de l’ancienne voie ferrée reliant Grasse à Aix en Provence occasionnant le franchissement de 3 tunnels ».
Départ à 9h15’. Nos premiers pas nous amènent à emprunter cette rue qui ne nous concerne pas du tout. Nous passons notre chemin rapidement.
Rapidement nous arrivons sur le parvis de l’église Saint Laurent d’où l’on peut apercevoir son magnifique campanile, abritant 5 cloches, caractéristique de la région.
Cette église construite au XI ième sciècle, a été restaurée par le père Neaud (mais si !!) en 1970.
Un peu plus loin, nous arrivons sur la place de la Reinesse typiquement provençale avec une très jolie fontaine, ainsi qu’un lavoir en pierre.

Nous quittons enfin le village de Flayosc, non sans avoir fait une halte sur une plate-forme servant jadis d’aire de battage. Notre randonnée démarre véritablement par la traversée du bois des amoureux (tout un programme) !
Tiens donc ! Notre chef bouderait-il ?
Après avoir emprunté un tronçon de cette ancienne voie ferrée, nous bifurquons sur un petit sentier qui nous amène directement vers la chapelle Saint Jean. De style roman, cette chapelle a été construite au XII ième siècle et restaurée en 1997.
En haut du fronton de la chapelle, le dessin de cette croix interroge certains randonneurs.
Nous quittons ce site pour franchir grâce à ce petit pont de pierre, le premier ruisseau du jour : le Figueret.
Après avoir marché sur un chemin rocailleux en légère montée, Jean Bo nous laisse nous installer en bordure d’une vigne pour un ravitaillement bienvenu.
Aujourd’hui, mais c’est une exception, le soleil n’est pas de la partie. Cela ne freine en rien la bonne humeur des randonneurs et randonneuses.
Après avoir longé le domaine de la Bernade , nous abordons une ancienne voie romaine rocailleuse et glissante par moment. Prudence, prudence …
Cette piste nous emmène sur ce pont romain qui enjambe notre deuxième ruisseau :la Florièye.
L’heure du pique-nique n’a pas sonnée, aussi pourquoi ne pas occuper son temps en discutant de l’actualité du jour tout en marchant.

Deux par deux, comme à l’école.
Enfin récompense suprême, Jean Bo nous autorise à faire la pause casse-croûte, ponctuée par le légendaire « Départ dans 5 minutes » de Daniel Ro.
Avant de repartir, Jean Bo nous indique que la rando-gâlette des rois aura lieu le 29 janvier. Avis aux amateurs !
Un peu plus loin, nous découvrons le troisième vallon de la journée et son ruisseau : le Rinalté. Déception générale, la cascade est complètement à sec. Pour les curieux, reportez-vous au compte-rendu du 21 janvier 2010 sur ce même blog.
Nos deux serre-files du jour, en parfaite coordination.
Un gué sur le Rinalté sera franchi sans difficulté par l’ensemble des randonneurs.
Après avoir suivi une route en montée, nous arrivons pour découvrir la chapelle Saint Augustin (restaurée en 2001) où l’on peut apercevoir une très belle mosaïque à travers le trou de la serrure.
Josette ne peut s’empêcher de faire une petite caresse à ce petit âne plutôt sympa.
Nous retrouvons à nouveau notre ancienne voie ferrée, où cette fois nous devons franchir 3 tunnels, mais sans avoir auparavant fait l'indispensable photo de groupe.
Par les temps qui courent, ça fait du bien à cet instant d'apercevoir le bout du tunnel.
Pour l’occasion, Jean Bo s’équipera de sa lampe frontale, ce qui fera dire à Daniel Ma « Enfin, le chef brille pour une fois !!! »
Un peu plus loin sur la gauche, nous prenons le chemin des Escruvelettes (ce mot en provençal pouvant être traduit par écrevisses parait-il). Après un petit raidillon un peu casse-pattes en fin de journée, nous abordons une partie plate où nous pouvons profiter d’un magnifique point de vue sur le village de Flayosc dominé par son église. Cette commune du Centre Var de 4000 habitants environ, est connue pour sa production d'huile d'olive de trés bonne qualité, mais aussi de miel.
Rapidement nous nous retrouvons dans le centre de Flayosc, où nous prenons d’assaut la terrasse abritée d’un café pour trinquer dans la bonne humeur après cette superbe ballade.
Merci à Jean Bo qui nous a fait découvrir ou redécouvrir ces paysages du centre varois.
Merci aux photographes présents : Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.
Pour le plaisir, quelques clichés supplémentaires.
Pour les fidèles, veuillez prendre note de votre prochaine randonnée :
Jeudi 22/01 à 8H30 : Belle Barbe-Suvières. L : 17Km200. Dh : 650m. M alto. JL Levavasseur 556
Repas et boisson tirés du sac.
Itinéraire d’accès : Suivre D 559 jusqu’à AGAY. Au rond-point tourner à gauche.
Parcourir 1 Km 500, tourner à droite et rejoindre à 3 km 500 le PARKING du Col de BELLE-BARBE.
Coût du trajet : 20 Km x 0 € 25 = 5 Euros Jean-Louis Levavasseur : 06.85.31.23.38
















