VENCE (06) - Le plateau Saint-Barnabé 08/05/2014
VENCE (06) – Le Plateau Saint-Barnabé
Après un départ matinal de Boulouris, 14 valeureux randonneurs et randonneuses se sont retrouvés sur ce parking du col de Vence pour le deuxième jour férié du mois de mai.
C'est Joël qui nous propose de découvrir ce secteur de l’arrière-pays niçois situé à une dizaine de kilomètres de la ville de Vence : le plateau Saint-Barnabé.
Joël nous annonce les caractéristiques de cette randonnée : longueur 19 kms 500, dénivelé : 650 m. « On entamera cette randonnée par une descente qui nous amènera à la côte de 620 m, puis nous devrons grimper dans la foulée jusqu’à la côte de 970m. Ce sera notre principale difficulté de la journée, car ensuite nous marcherons sur ce plateau de Saint-Barnabé à des altitudes variant entre 950 et 1050 mètres. »
Il n’est pas encore 9h du matin, quand la petite troupe s’élance sous un soleil radieux.
Quelques hectomètres plus loin, Joël s’aperçoit que nous avons raté le petit sentier que nous aurions dû emprunter un peu plus tôt.
Rien de grave, nous allons récupérer celui-ci en dévalant tout droit dans la pente. Heureusement la végétation n’est pas très dense à cet endroit.
Et rapidement nous retrouvons notre chemin initial.
Le plateau Saint-Barnabé est un vaste plateau calcaire parcouru par de nombreuses viabilités. Voies romaines, militaires et vicinales s'y croisent, nous rappelant que Saint-Barnabé fut un lieu de transit important pour les civilisations passées.
Randonneurs, randonneuses, marchez tranquilles, Albert veille sur vous.
Un peu plus loin nous faisons une halte devant cet impressionnant agglomérat de chenilles processionnaires. Nous passerons notre chemin rapidement.
Le soleil commence à chauffer, aussi à la faveur d’un petit coin ombragé, Joël nous propose de faire la pause banane appréciée de tous.
Maintenant nous abordons la partie la plus pentue de la remontée vers le plateau.
De magnifiques restanques s’offrent à nos yeux. On imagine la débauche d’énergie dépensée par les hommes pour construire ces petits murets de pierres.
Nous en avons terminé avec la remontée sur le plateau, et c’est en roue libre que nous atteignons le petit hameau de Saint-Barnabé avec comme premier bâtiment aperçu, cette chapelle construite au 17° siècle.
Après plus de 3 heures de marche, il est temps de se restaurer et Joël nous trouvera un petit coin sympa pour se poser et déballer nos casse-croûtes.
Certains trouveront le temps pour piquer un petit roupillon.
Joël nous indique que nous n’avons fait que la moitié de notre randonnée. Sur ces bonnes paroles, nous reprenons notre route d’autant plus que le ciel se couvre rapidement. Restons optimiste, météo France n’a pas prévu de pluie dans la région pour ce jeudi.
L’après-midi, nous avançons sur des pistes très agréables avec peu de dénivelé. Un peu plus loin nous découvrons cette borie qui nous donnera l’occasion de poser pour la photo de groupe habituelle.
Nous arrivons bientôt au terme de cette très agréable randonnée. Nous traversons une zone plutôt bien arborée par rapport aux paysages lunaires de la matinée.
En bordure du sentier nous découvrons une espèce rare de pivoine, que Jean Bo très féru sur la flore environnante nommera « erecticus Saint-Barnabus ». Mais faut-il le croire ?
Et c’est en empruntant sur quelques centaines de mètres la D2 reliant Vence à Coursegoules que nous rejoindrons les voitures, après avoir fait une petite halte à cette buvette pour prendre le pot de l’amitié.
Merci Joël pour la conduite de cette superbe randonnée.
Merci à Gilbert pour le reportage photo.
Et toujours quelques photos en bonus.
La semaine prochaine:
Jeudi 15 Mai à 7 H 00 : Ile de PORT – CROS ( 83 )
L’Ile de PORT-CROS, véritable « Eden », est plus accidentée, plus escarpée, plus haute que ses voisines .
Longue de 4 Km 5, large de 2 Km 8, PORT-CROS culmine au Mont Vinaigre ( Altitude 194 m ), à 15 Km des côtes, en face du LAVANDOU .
Le dépaysement est immédiat en débarquant ; Petit port des mers du Sud, féérie de verts et de bleus où la forêt s’arrête à la mer .
Le circuit de PORT-MAN est une agréable excursion . En partant par le vallon de la SOLITUDE, nous atteindrons la ligne des crêtes et ses falaises sauvages battues par les vagues de la côte Sud qui aboutit à la baie de PORT-MAN . Retour par la pointe de La GALERE et la plage de LA PALUD .
PORT-CROS est un Parc National :Respecter la règlementation en vigueur matérialisée par des panneaux
L : 13 Kms 500 . Dénivelée : 420 m . Niveau : Moyen médio . Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Borel – 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62 Boulouris N° 611
TRAJET en BATEAU : Embarquement à la GARE MARITIME du LAVANDOU ( Rendez-vous : 9 H 15 )
Inscriptions avant le 08 Mai : Adresser chèque de 25 € 00 ( Ordre : Cercle de Boulouris )
Le remettre avant le 08 Mai exclusivement et uniquement à : Jacqueline DURAND ou Jean BOREL
Itinéraire d’accès : Emprunter la D 559 direction Sainte-Maxime – Hyères .
3,5 Kms après le Col de Gratteloup, tourner à gauche D 559 direction Le Lavandou .
Traverser Le LAVANDOU, passer devant le PORT . A 400 m, stationner sur le Parking du nouveau PORT
Rejoindre à pied l’embarcadère de PORT – CROS ( RENDEZ-VOUS : 9 H 15 )
Coût du tajet A R : 140 Kms x 0 € 50 = 35 Euros Jean Borel : 06.68.98.13.62
Du cap Camarat au cap Taillat : 1er Mai 2014
Du cap Camarat au cap Taillat
Aujourd’hui, dans la série « Saint-Tropez – Sentier du littoral », Jean nous propose le circuit n° 2, du cap Camarat au cap Taillat.
Il nous promet « entre ciel et mer, entre vent et soleil, une immersion dans l’authenticité méditerranéenne d’un littoral préservé ».
Nous voici 23 randonneurs sur le parking du cap Camarat. Il fait un temps superbe, la journée promet d’être belle.
Jean nous présente la randonnée : « On va descendre directement en bas du phare de Camarat. Puis on longera la côte jusqu’au cap Taillat, où l’on pique-niquera. Ensuite on reviendra par l’intérieur ».
Jean nous montre le profil de la rando : près de 16 km et 369 m de dénivelé.
Puis nous posons pour la photo de groupe.
Avant de descendre vers la mer, d’une bonne centaine de mètres.
La pente est raide. Heureusement des marches ont été installées qui nous facilitent la descente.
Il convient de bien regarder ses pieds.
Tout en admirant la vue sur mer, superbe.
« L’ai-je bien descendue ? » semble demander Claude.
En face on aperçoit un îlot : C’est le Rocher des Portes, perchoir à mouettes et à gabians (cf. blog de mars 2010).
Nous attaquons à présent le sentier du littoral. Le paysage est magnifique.
La mer est d’un bleu intense : le fameux bleu Méditerranée.
La vue est tellement belle que nous nous arrêtons quelques instants pour l’admirer. Et pour écouter Jean qui nous parle du cap Camarat : « La masse blanche du phare de Camarat couronne une des dernières fenêtres avançant dans les flots.
Culminant à 130 m au-dessus du niveau de la mer, c’est le second plus haut phare de France après celui de Vallauris.
C’est ici que s’équilibrent ou se fracturent mistral et vent d’est, les deux grands vents de la côte. Le premier fouette l’eau vers le large. Le second creuse la mer et ramène à terre.
Sur ce versant la forêt est reine. Elle a effacé les traces du déluge de feu qui, le 15 août 1944, est tombé sur les défenses allemandes quand la 7ème armée du général Patch débarqua à ses pieds sur la plage de Pampelonne ».

Puis nous reprenons notre sentier qui longe la mer.
Avant d’atteindre un petit embarcadère, emplacement idéal pour faire la « pause banane ».
Certains se reposent sur un banc ... tout en écoutant Jean qui nous parle du Conservatoire du Littoral.
« Créé en 1975, cet établissement public a pour mission la préservation de milieux naturels et la réhabilitation de sites dégradés du littoral, en procédant à des acquisitions ou par voie d’expropriation. Ainsi dans le Var, il possédait début 1996, 3094 ha répartis sur 27 sites. Parmi ces sites, on trouve les trois caps prestigieux : Lardier, Taillat et Camarat. L’action du Conservatoire a permis de soustraire ces sites à de vastes projets immobiliers ».
… Et nous permet de randonner aujourd’hui dans un cadre enchanteur.
Nous reprenons notre chemin du bord de l’eau, au pied de hautes falaises.
Avant d’attaquer un sentier qui grimpe à travers un petit bois. Il nous faut escalader des marches irrégulières. Le sentier monte puis redescend.
Nous revoici à découvert. Le sentier se fraye un passage entre les rochers.
Et voici au loin le cap Taillat, notre objectif de la matinée.
Il faut bien compter encore une heure de marche avant de déjeuner.
Nous atteignons la Roche Escudelier. Une stèle y est dressée, à la mémoire des sous-mariniers de la Marine Nationale qui, à partir de 1943, ont permis l’exfiltration de résistants du maquis des Maures.
Et voici précisément un îlot rocheux en forme de sous-marin.

Nous poursuivons notre marche dans les rochers.
Sans oublier d’admirer les fleurs qui nous entourent.
Car il y en a beaucoup, telle ce Mezembryanthemium, ou ficoïde ou doigt-de-sorcière.
Et encore et toujours des rochers à escalader.
Mais nous gardons le cap : le cap Taillat en ligne de mire.
Tout en prenant le temps d’une petite pause … pour la photo.
Enfin nous voici presque arrivés. Il ne reste plus qu’à descendre sur la plage.

Nous nous installons sur le sable. De ci de là, par petits groupes.
Le soleil chauffe à présent. Et il n’y a pas d’ombre.
Sauf pour une randonneuse (est-ce Annie ?) qui se protège du soleil dans une sorte de hutte (népalaise ??).
Après avoir savouré notre pique-nique, arrosé d’un petit rosé fort apprécié, c’est l’heure du café.
Puis certains entament une sieste réparatrice. Couchés sur le sable avec le soleil pour témoin…
D’autres attaquent une petite, petite belote … et puis ça va…
D’autres encore se mettent pieds nus et vont tâter l’eau.
Puis il est l’heure de repartir.
Nous quittons la plage par une piste qui grimpe à l’intérieur des terres.
Nous marquons l’arrêt devant le dolmen de la baie de Briande, vieux de 2000 à 3000 ans.
Puis nous poursuivons notre piste en plein soleil. Il commence à faire bien chaud.
Nous passons près du domaine viticole de La Bastide Blanche.
Les visages sont souriants. Est-ce l’effet du rosé ?
En tout cas, c’est signe que la rando n’est pas très difficile.
Certes nous n’avons pas terminé. Mais nous en avons fini avec les rochers et les marches.
A l’arrière, tout se passe bien. Le serre-file est relax.
Après la piste, nous voici sur une petite route.
« Qui est-ce qui voit le phare ? » demande Jean M. « Je l’ai vu » répond Gérard, qui n’a rien vu du tout.
D’ailleurs il est encore loin ce phare.
Nous marchons à un rythme soutenu. On ne rigole plus !
Qui a dit : « Elle est longue cette rando… surtout sur la fin » ?
Justement nous approchons du phare. Voici un embranchement.
Nous prenons la route qui monte, bien sûr. Puisque le phare est en haut.
Elle monte, elle monte … sauf que maintenant elle descend. Elle descend même beaucoup.
Nous revenons à l’embranchement de départ et prenons la route qui ne monte pas … mais qui montera finalement jusqu’au phare.
Ouf ! Nous voici arrivés. Un peu vannés : la distance, le soleil, les émotions, ça use, ça use ...
Ceux qui, depuis une heure, rêvaient d’un demi bien frais vont enfin calmer leur soif.
Et cette belle journée s’achève par un pot amplement mérité.
Merci Jean pour cette très belle randonnée, le long de la Grande Bleue.
Merci aux photographes : Claude, Gérard, Jean, Jean-Marie.
Et voici encore quelques photos :
Verdon-Le Grand Margès-24/04/2014
VERDON-Le Grand Margés
Sur un texte de Joël et des photos de Dan, Jean-Marie a mis ce blog en musique.
Dès le départ cette journée sortait de l'ordinaire ; d'abord une randonnée sportive parmi les plus difficiles du portefeuille de randos du Cercle, ensuite parce que pour la première fois les deux groupes n'allaient ni se rencontrer au repas de midi, ni même partir du même point de départ.
C'est pourquoi tôt le matin sur le parking du Manoir Jean B. et Joël, les 2 accompagnateurs du jour, commencent par compter leurs ouailles et les voitures.
Après avoir compté et recompté ses participants (6 dont lui y compris) Joël donne le signal du départ, et ce n'est qu'une heure et demie après que les deux véhicules arrivent sur le parking du château d'Aiguines.
Après avoir compté et recompté ses marcheurs, Joël décide une nouvelle dérogation à la règle en proposant, compte tenu des difficultés attendues, de partir immédiatement, reportant à l'heure du repas les explications techniques sur la rando, et la minute culturelle sur Aiguines. Il leur annonce aussi n'avoir pas pu faire la reconnaissance de la rando du jour (une grande première). Passé un premier moment de stupéfaction, les marcheurs décident à l'unanimité de lui accorder toute leur confiance, étant même prêts à le suivre jusqu'au bout.
La traversée du petit village d'Aiguines, charmant mais quasi désert, permet de découvrir, avec du recul, le beau château, puis la vue sur le lac.
Après le camping de l'Aigle, un petit moment d'hésitation, mais le bon chemin est vite retrouvé.
Première montée agréable en sous bois qui permet tranquillement d'atteindre la route D71, puis le belvédère offrant une vue imprenable sur la région.
Après le Col d'Illoire nouvelle brève hésitation pour trouver le bon chemin, mais qui est vite résolue.
Avant d'attaquer la descente on décide la pause banane sur une table de pique nique bien pratique. Mais il faut déjà repartir car la journée sera longue.
La première partie de la descente est plutôt raide et caillouteuse, au milieu des cornouillers et même d'un unique cytise en fleurs. Après un passage en dévers permettant une magnifique vue sur le Verdon (qui mérite décidemment bien son nom) nous voilà sur un chemin très étroit bordé de buis dégoulinant d'eau. L'accompagnateur n'hésite pas à rester en tête et à éponger avec son pantalon et son tee-shirt toute l'eau destinée à ses marcheurs.
Cette partie relativement plane (certains diraient un faux plat montant) se transforme alors en une montée plutôt raide qui nous emmène à recouper la D 71 et à entamer la partie de la rando qui passe par le GR 99.
Peu après avoir commencé la nouvelle montée, Joël ayant trouvé un coin propice pourvu de 6 pierres plates décide de faire la pause repas, ce que les randonneurs qui marchent depuis 3H30 acceptent facilement. Chacun ayant voulu éviter du surpoids, ce repas est d'une sobriété totale ; ce qui n'empêche pas, à la fin, moultes distributions de chocolats, biscuits et autre gingembre. Après la photo de groupe (le rôle du photographe du jour étant tenu par Dan) et les explications promises sur Aiguines, et après avoir compté et recompté ses marcheurs, Joël prononce la fameuse phrase fatidique "départ dans 5 minutes " qui rappelle les randonneurs à la dure réalité : il leur reste encore une bonne dénivelée de 600 m à gravir.
La première partie de la montée traverse une grande forêt ombragée, mais la partie suivante agrémentée de coucous et anémones sauvages, devient plus sérieuse dans un paysage ressemblant au plateau de Caussols ou au plateau d'Albion (dans le Luberon). A plusieurs reprises nous côtoyons des panneaux indiquant que nous longeons un terrain militaire. Et à près de 200 mètres du sommet, soudain une grosse explosion suivie de plusieurs autres !!! Et non il ne s'agit pas de l'orage mais bien de tirs d'artilleries des militaires, comme nous le confirme les gerbes de terre soulevées en contrebas.
Craignant une erreur de visée, voilà nos randonneurs donnant un dernier coup de collier pour accéder au fameux Grand Marges à 1580 mètres d'altitude.
De là, malgré le petit vent frais, une vue magnifique nous récompense de nos efforts.
La redescente s'amorce d'abord sur la ligne de crête, puis dans un paysage changeant parsemé de bouquets de conifères.
Parvenus au niveau à 300 mètres de dénivelée restante s'offre à nouveau à nous une vue exceptionnelle sur l'ensemble du lac et le petit village de Les Salles sur Verdon, et même le Mont Ventoux.
Le GR 99 se poursuit cette fois à travers des bois plus touffus, et par des passages parfois raides.
Enfin arrivés au village les randonneurs se précipitent dans le premier bar venu pour étancher leur soif et un petit repos bien mérité.
Joël compte et recompte tous les participants une dernière fois, avant que chacun ne se sépare heureux, mais fourbus.
Merci Joël d'avoir mené cette magnifique rando.
Merci à Dan pour ses photos
Quelques Photos en bonus :
Verdon-Sentier des Pêcheurs-24/04/2014
Verdon-Le Sentier des Pêcheurs.
Je commencerai le blog d'aujourd'hui en reprenant le début du texte de Bruno GUERIN de septembre 1997. Non seulement il avait mené cette rando mais, en l'absence de rédacteurs, il avait écrit le texte;
"L'aventure du Grand Canyon débute il y a 200 millions d'années, durant l'ère secondaire. Aux époques du trias et du jurassique, la Provence se trouve immergée dans une mer chaude et peu profonde. Cette situation sera propice à la formation de strates calcaires. Vers la fin de l'ère secondaire, au crétacé, la région est soulevée par la naissance des Pyrénées. L'ère tertiaire voit l'apparition des Alpes qui fracturent et façonnent les couches supérieures du massif. A cette époque, le Verdon est un fleuve surpuissant qui creuse son passage à travers les failles et trace son lit. Les quatre glaciations de l'ère quaternaire affinent le travail pour donner le résultat que l'on peut admirer aujourd'hui."
En ce 24 avril 2014, il y a deux groupes de randonneurs du Cercle de Boulouris dans ce cadre majestueux des Gorges du Verdon: celui de Jean Bo avec 14 marcheuses et marcheurs sur le Sentier des pêcheurs (rive droite) et celui de Joël avec un petit effectif de 6 participants sur le Grand Margès(rive gauche). Pour la première fois les deux groupes ne partiront pas du même endroit et à fortiori ne se rencontreront pas au repas de midi.
Beau temps, météo favorable.
Premier briefing de Jean Bo :" Aujourd'hui, le Sentier des pêcheurs, très agréable randonnée pas difficile. Un peu de descente au départ et de montée à l'arrivée, caractéristique des randos dans le Verdon.

Quelques passages délicats car il y a des rochers, c'est normal dans le Verdon, mais rien de bien difficile. Tout d'abord nous saluons le retour parmi nous d'Yvette avec ses pieds tout neufs et celui de Maurice et de Claude qui s'étaient arrêtés quelques temps. Attention aux glissades car il a beaucoup plu hier et le sol est encore très humide.
Bienvenue aussi à Marie-Thérèse venant du Groupe Intermédiaire du Lundi"
Première descente. Effectivement ça glisse, aussi bien sur la terre que sur les rochers. 

Mais quel décor ! Nous ne voyons pas encore la rivière mais les falaises qui n'ont pas encore bien accroché le soleil.

Quelle végétation ! Le fil rouge de la journée sera " Promenons-nous dans les …buis": chênes, cèdres de Lycie (juniperus phoenica), fragons (petits houx), et bien d'autres encore. Enfin le Verdon qui mérite bien son nom. Nous sommes encore très haut et ne pouvons juger de son débit. 
A la bifurcation, photo du groupe.
Quittant l'itinéraire normal nous poursuivons la descente vers l'est en direction de l'ex-passerelle de Mayreste emportée par une crue en 1975.

Un petit passage en corniche rebutera certains marcheurs et c'est seulement à 9 que nous irons faire la "pause banane" dans les rochers au bord de l'eau. Là le courant est assez fort.

Retrouvant nos 6 amis qui ont "banané" dans un pierrier, au soleil, nous remontons afin de retrouver l'itinéraire initial.
Le chemin descend tranquillement vers "la rue d'eau", zone où le Verdon se calme et s'élargit en rentrant dans le lac de Sainte Croix.
.
Et ce sont les premiers canots et pédalos qui apparaissent sur la rivière.



Leurs occupants sont plus détendus que nous car nous avons à franchir quelques obstacles rocheux bien glissants.
Enfin ça passe.
Le lit de la rivière est là, à nos pieds, avec des larges plages, mais attention aux lâchers d'eau des barrages en amont comme le rappellent des pancartes.

Jean-Marie va découvrir une toute petite orchidée à peine ouverte, il faudrait repasser par ici dans une semaine pour mieux l'identifier. Il s'agit d'une orphis, soit ciliata, soit lutéa ou encore fusca, tenthredinifera, bertolonii, holoserica. A titre d'exemple voici une photo de ciliata extraite des archives.
Nous commençons à entendre le bruit de la cascade. Son approche sera difficile car son débit est important.


Les concrétions de tuf forment une sorte de grotte. C'est impressionnant. Jean Bo nous explique que "le tuf est un fossile de pierre légère constitué par des dépots calcaires, des mousses et des lichens asséchés. Les eaux chargées de calcaire, en arrivant au jour, perdent une partie de leur acide carbonique et forment un dépôt. Certains végétaux, par leur avidité pour l'acide carbonique, favorisent la précipitation du calcaire dissous. Ce matériau est très fragile et toute cette zone est protégée, interdiction de sortir des sentiers."
Jean Bo aurait aimé nous conduire au bord de l'eau pour le pique-nique mais le sentier est interdit. Nous remontons donc vers "les Prés Maurin". Et nous remontons doublement, d'abord la pente assez raide puis le courant d'un petit torrent.
La pluie a due être abondante et l'eau des cascades supérieures s'est "égarée "sur notre chemin. Et ça patauge joyeusement, enfin presque…joyeusement car le terrain est particulièrement glissant et il ne faut pas hésiter à mettre les pieds dans l'eau.
Ouf ! Nous débouchons sur une grande prairie où quelques ânes pacifiques broutent paisiblement. Quel contraste !
Mais difficile de trouver un coin sans crottin. Il faudra se rapprocher de la falaise pour installer notre pique-nique mais quel spectacle! Nous surplombons la "Rue d'eau".
Il est temps de sortir les casse-croutes pendant que les chaussures vont sécher.
Jean Bo nous a laissé une heure et demie et nous pourrons profiter, du paysage, du soleil et …de la sieste.

Tout le sud du mini plateau est bordé par les falaises d'où s'écoulent d'autres cascades, au-dessus de la maison cantonnière. La route est là, juste à 100m de dénivelée.

Avant de repartir, Jean Bo nous conduira au-dessus de la cascade où nous étions ce matin. C'est majestueux.
Un petit tour pour dire adieu aux ânes.

Il reste encore 1, 5 km pour retrouver nos voitures.


Le soleil tape bien même si les nuages commencent à charger le ciel. Mais avant de remonter il faudra à nouveau redescendre ce qui rajoutera un peu de dénivelée positive.
Enfin le pot à Villecroze: on a nos habitudes!
Merci Jean pour cette superbe balade dans un cadre extraordinaire.
Merci aux photographes, Claude, Jean Be, Jean Bo, Jean-Marie.
Quelques photos en bonus:
Jean-Marie, tu ferais mieux de regarder tes pieds...
Assistance borélienne
Dans quel sens vont-ils?
Les cascades supérieures
Le verdon, le Verdon, le Verdon....

La semaine prochaine :
Jeudi 01 Mai à 7 H 00 : SAINT – TROPEZ ( 83 ) . Le sentier du Littoral ( N° 2 )
Du Cap Camarat à la Pointe de la Douane, entre ciel et mer, entre vent et soleil, immersion dans l’authenticité méditerranéenne d’un littoral préservé .
Mieux vaut avoir le pied sûr pour les quelques passages exposés du sentier et posséder une certaine endurance .
Le retour se fera par les pistes et sentiers faciles de l’intérieur .
L : 15 Km 765 . Dh : 369 m . Niveau : Moyen médio . Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Bo : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
à droite D 61 direction Ramatuelle – Parcourir 5 km 5, au 1er rond-point, prendre D 93 direction La- Croix-Valmer – Parcourir 2 kms –
Au 2ème rond point, suivre D 93 direction Saint-Tropez – Cap Camarat – Parcourir 1 km, tourner à droite direction Cap Camarat – A 4 kms stationner sur le parking du Cap Camarat près du phare.
Coût du trajet A R : 92 Kms x 0 € 25 = 23 Euros Jean Bo :06.68.98.13.62
Vins-sur-Caramy-17 avril 2014
Vins-sur-Caramy-Plateau des Outoulieres
Aujourd'hui c'est Jean-Marie qui nous a invité à cette nouvelle rando dans le centre Var. 21 marcheuses et marcheurs se sont donc retrouvés sur le parking du château de Vins. Il fait beau et la météo est favorable pour toute la journée.
Daniel nous montre une page de Var Matin de ce jour présentant le village de Vins-sur-Carami. Le Cercle de Boulouris fait bien les choses…
"Je dois d'abord vous passer deux messages, celui de Jean Bo qui rappelle avoir besoin des chèques pour le bateau de l'ile de Port Cros le 15/05-25€. Dernière limite jeudi prochain. Le second est celui de Joël qui précise que pour le covoiturage de la semaine prochaine, les deux randos ne partant pas du même endroit, la composition des voitures doit correspondre à la randonnée choisie. La meilleure des solutions est le passage de tout le monde au parking du Manoir à Boulouris.
La randonnée que nous allons faire est facile, un peu longue (18 km et 580 m de dénivelée). A part le début du parcours, nous utiliserons des bonnes pistes. Cette rando avait été reconnue l'année dernière avec Yvette, Jean-Paul et Mikaël. Nous pique-niquerons au bord du lac de Carcès. Il y aura une montée après le repas mais elle n'est pas très méchante. Quant au Caramy nous ne le verrons qu'à son entrée dans le lac, puis en fin de randonnée au niveau du très joli pont dit romain, construit au moyen âge.
Un petit mot sur le village de Vins. Au recensement de 2011 il y avait 985 habitants (en augmentation) et particularité, il n'y a pas de café ni de restaurant. Mais ne vous faites pas de souci pour le pot de ce soir, une surprise vous attend.
La racine pré-indo-européenne du nom Vins ne fait pas référence à la vigne bien que le blason de la commune soit une grappe de raisin, mais signifie montagne. Ancien village minier (bauxite), il a aujourd'hui une vocation touristique et culturelle.
Le château qui se trouve devant vous date du 16ème siècle. Il est utilisé en chambres d'hôtes et visitable. Son architecture est entre médiévale et renaissance. Nous verrons son autre façade au retour lorsque nous serons de l'autre côté du Caramy."
L'amorce du chemin n'est pas facile à trouver. 3 marches puis des rochers et une forte pente sur une dizaine de mètres. Mais très vite le chemin redevient normal et nous progressons entre les maisons et la falaise.
Lorsque nous abordons la montée, sur notre droite nous reconnaissons la colline Ste Suzanne et les ruines du Château Vieux. Premier arrêt en bas des ruines. Mais nous poursuivons notre chemin car Jean-Marie nous indique que nous en profiterons mieux un peu plus loin.
Le Château de Sainte Suzanne, castrum primitif appelé "Castrum Vicinis" cité en 1060 a été déserté en 1471.
Effectivement la face nord de la colline nous permet de mieux apprécier la construction sur ce piton étroit. De l'autre côté coule le Caramy.
C'est à une bifurcation où la vue sur les ruines est remarquable que nous allons faire la "pause banane" ainsi que la photo de groupe.
Ensuite, nous poursuivons notre montée, légère, vers la chapelle Saint Vincent lorsque Cathy s'aperçoit qu'elle a oublié ses bâtons lors de la pause. C'est Maurice E, serre-file du jour qui va se dévouer pour revenir en arrière alors que nous l'attendrons.
Il reviendra bredouille … C'est au tour de Michel de repartir vers l'arrière.
Alors que Maurice l'attend, le groupe redémarre au ralenti, Jean-Marie ayant donné les indications pour nous rejoindre.
Mais Michel fera le même constat, pas de bâtons ?
Les deux retardataires nous ont rejoints au niveau de la bifurcation vers la chapelle Saint Vincent.
Selon Jean-Marie :" la chapelle ne mérite pas le détour. Bien que située sur une hauteur, de grands arbres masquent le paysage. De plus elle ne présente aucun intérêt architectural. Lorsque j'ai demandé qu'elle soit ouverte, la secrétaire de la mairie m'a proposé de reporter la date de la rando au 6 mai jour de la procession annuelle, St.Vincent étant le patron du village".
Nous poursuivons donc en direction du lac de Carcès. Chemin agréable, jolies perspectives sur les collines environnantes. Dans la descente, le chemin a été très dégradé par les pluies de cet hiver et des rochers ressortent méchamment sur la voie de circulation. Ils ont été repérés à la penture orange, certainement pour les véhicules circulant à cet endroit.
Nous atteignons la route qui va nous conduire au lac. Pas trop de circulation mais cependant nous marchons bien en file indienne. Quittant la route nous empruntons un petit chemin bien caillouteux qui se terminera au lac. Au passage nous découvrons une nouvelle espèce d'arbre très particulière…
Et voici donc le lac, partie sud. En décembre 2013 nous étions au nord du lac et nous avions pique-niqué au-dessus du belvédère. Aujourd'hui, c'est au bord de l'eau, en face de la petite ile aux cormorans que nous allons nous installer.
Chacun trouve sa place qui sur un tronc qui dans l'herbe. L'emplacement est idéal certains aimeraient poursuivre la sieste mais il reste encore 10 km et Jean-Marie donne le signal du départ.
Voici enfin le Caramy…et la fameuse montée. Pas beaucoup d'ombre mais il ne fait pas encore trop chaud à cette saison.
Le sous-bois a été complètement dégagé et le secteur est très minéral. Chacun monte à sa cadence et le peloton s'allonge.
Tout le monde se retrouve au niveau du plateau.
On aperçoit le lac qui s'avère assez grand vu d'en haut.
Maintenant nous circulons sur du plat, en ligne droite. Et qui voyons-nous en tête du groupe, aux côtés de Daniel…Marinette et Marie ! Il fallait bien une photo pour immortaliser cet évènement.
Ce grand espace qui s'étend sur 1.5 km de long et 300 m de large était destiné à l'aérodrome privé d'un grand fabricant de pneumatiques qui avait installé un Centre d'essai un peu plus loin, au domaine de Mazagran comme nous l'expliquera Jean-Marie un peu plus loin devant la clôture du dit Centre.
Ne figurant pas sur les cartes IGN en notre possession (un renouvellement se justifierait peut-être, Jean Bo!!!), ce centre posa quelques problèmes aux quatre randonneurs qui reconnaissaient le parcours. Nous passerons sur la façon dont ils le traiteront.
Aujourd'hui, renseignés par Géoportail (quel outil merveilleux) nous savons contourner le centre d'essai au coût de 2 à 3 km supplémentaires.
Nous allons donc longer l'immense grillage surmonté de barbelés-lames de rasoir. Par rapport à l'année passée, force est de constater que, sur de nombreux endroits, ce superbe grillage Beckaert a fait des heureux, ouvrant maintenant le Centre à une pénétration facile.
Après ce contournement nous repartons sur une piste normale lorsque Jean-Marie arrête le groupe, nous avons quitté la clôture trop tôt et il faut revenir à la bifurcation précédente où il avait hésité.
Sympa le groupe, pas de grognements...mais peut-être n'en pensent-ils pas moins. Nous retrouvons notre bifurcation mais nous sommes encore un peu trop au sud comme l'indiquent les coordonnées UTM. Nous retrouvons un chemin se dirigeant vers le nord.
Hélas, il va se terminer dans une grande clairière étrange avec un
cabanon et quatre ou cinq échelles appuyées à des arbres. Quel culte bizarre est pratiqué en ce lieu???
Pour l'instant nous cherchons comment s'en sortir. Un vague passage part vers l'ouest. Nous sommes à environ 1 km du village, plein sud.
Très vite nous nous retrouvons en plein maquis : bruyères arborescentes, argéras, et surtout salsepareilles, ces damnées lianes piquantes qui s'entourent autour des chevilles. La tache rouge que vous apercevez dans les broussailles, c'est Daniel...
Maurice E préconise de descendre dans le talweg vers l'ouest mais nous préférons couper plein nord à flanc de colline, le village se trouvant dans cette direction.
Et pour quelques marcheurs, nous rajeunissons de 5 ans car nous nous retrouvons dans la même situation que dans la forêt de Collobrière où Daniel ouvrait le chemin dans une végétation identique. Là encore il a pris la tête du groupe guidé au GPS par Jean-Marie.
La direction est bonne, très vite nous entendons le Caramy et la route. C'est gagné avec quelques écorchures en plus. Nous nous retrouvons juste en face du pont romain.
La restitution du GPS (tracé vert)indiquera que nous sommes passés à 50 m du chemin !
Maurice tu avais raison…
Là nous soufflons un peu en admirant la rivière qui cascade avant de s'engouffrer sous le vieux pont.
C'est un endroit superbe que nous aurions aimé aborder plus tranquillement.
Les voitures sont à 400m, c'est la dernière montée le long du château.
Et c'est là que Jean-Marie sortira du coffre une glaciaire remplie de boissons diverses, gardées bien au frais, c'était la surprise du jour sans tenir compte de celle de la balade hors des sentiers.
Jean- Marie fait remarquer que nous avons court-circuité la grotte des résistants à quoi Joël répondra que "nous, nous avons aussi pris le maquis". J.M remerciera ses "grognards" de ne pas s'être transformés en grognons pendant le passage difficile et s'excusera de l'erreur de navigation qui a conduit à cet intermède désagréable.
Les randonneurs le remercieront pour cette surprise désaltérante.
Les photos étaient de Jean Be, Jean-Marie et Philippe M.
Merci.
Avant de conclure ce blog, Jean-Marie au nom de tous les accompagnateurs et de Jean Bo, demande aux chauffeurs qui partent directement sans passer au parking de se signaler la veille par mel . Ceci pour éviter d'oublier quelques randonneurs retardés ou perdus lors du voyage. En outre en indiquant les places disponibles dans votre voiture vous pouvez faciliter le covoiturage. Merci
Quelques photos en bonus, les participants dans la montée:
La semaine prochaine,
Jeudi 24 Avril à 7 H 00 : LES GORGES du VERDON . Grand Margès. Sentier du pêcheur
Deux parcours complètement indépendants vous seront proposés, à partir de points de départ différents :
Parcours N°1 (au départ d’AIGUINES) : Le Grand MARGES . L : 21 Kms . Dh : 1275 m . D : 7 H 00
Niveau : Sportif . Animateur : Joël : 06.23.07.11.99 N°605
Fabuleux voyage dans l’espace. Site grandiose. Eboulis. Passages raides. Fortes dénivelées. Bons marcheurs
Itinéraire d’accès : A8 dir. AIX. Le Muy. Draguignan. Flayosc. Villecroze. Aups. Dir. Moustiers. A la hauteur des Salles/Verdon tourner à droite D 71 puis D 19 jusqu’à AIGUINES . Stationner près du cimetière .
Coût du trajet A R : 200 Kms x 0 € 25 = 50 € + 5 € = 55 Euros Joêl : 06.23.07.11.99
Parcours N° 2 ( au départ du Col de l’Olivier) : Sentier des Pêcheurs . L : 8 Km. Dh : 400m. D : 4 H 00
Niveau : Moyen médio . Animateur : Jean Bo : 06.68.98.13.62 N°653
Parcours très agréable offrant une autre facette du canyon : Cascade du Maurin. Rue d’eau . Site du Mayreste
Itinéraire d’accès : A8 dir. AIX. Le Muy. Draguignan. Flayosc .Villecroze. Aups. Dir. Moustiers. Franchir le
Pont de Galetas, à 5 Kms D 952 à droite dir. La Palud/Verdon. A 8 Kms stationner au Col de l’Olivier
Coût du trajet A R : 228 Kms x 0 € 25 = 57 € + 5 € = 62 Euros Jean Bo : 06.68.98.13.62
Bouyon-Gorges de L'esteron-10-04-2014
BOUYON-Les Gorges de l'Esteron
Ah! mes amis, c'était une journée qui commençait bien mal ! Entre ceux qui oubliaient de se réveiller et finissaient de s'habiller dans la voiture (comme dans la pub fera remarquer l'un des marcheurs) et ceux qui ratèrent le village pour chercher le parking en face de la balise 3 à Bezaudun à 6 km !!! on pouvait s'attendre à tout. Heureusement il fait beau et la météo est très favorable, c'est déjà ça. De plus, c'est avec joie que nous avons retrouvé Chantal absente depuis 18 mois.
En attendant les "égarés" retrouvés grâce au téléphone, Jean Bo nous présenta le village de Bouyon et la rando d'aujourd'hui.
"Bouyon se trouve à une altitude moyenne de 650 m. Son territoire est composé de reliefs de montagne appartenant aux contreforts du Cheiron à l'ouest (point culminant 1 224 m à la crête de Perrière), s'abaissant au nord vers la vallée de l'Estéron (en limite de la commune) à 173 m et au centre avec le vallon de Bouyon, pour remonter au sud avec l'adrech de Berdine (946 m).
Le village a été détruit en partie par le tremblement de terre du 23 février 1887. C'est d'actualité !(NDLR)
Fin mai ou début juin, la « Procession aux Limaces » se déroule dans les rues et places de Bouyon. Celles-ci sont éclairées par des milliers de bougies et des coquilles d'escargots (limaces) remplies d'huile (calen) avec une mèche. Des oratoires sont érigés où la procession fait halte pour prier. Cette procession remonte à très loin dans le temps, à l'origine elle était faite pour prier afin que la récolte des olives soit bonne.
Avec 12 km et 890m de dénivelée, cette rando est classée Moyen Alto. Nous l'avions faite le 06/04/2006 sous la conduite de Bruno. Aujourd'hui, je vous proposerai un petit supplément facultatif pour rejoindre l'Esteron au pont de la Cerise avec 2km aller-retour et 120 m de dénivelée."
Il propose ensuite à Jean-Marie de partir avec le groupe se chargeant avec Philippe d'attendre les retardataires.
En fait, c'est Xavier qui va prendre la direction des opérations. Selon Jean, en fin de randonnée, c'était sa journée pour ses accélérations et de sombres histoires de limoncello.
Le rythme est déjà soutenu et vers la cote 800, Jean et Joël rattrapent le groupe.
Une petite "délégation" attend les trois derniers occupants de la voiture qui arrivent, déjà épuisés par la cadence des deux premiers. Un petit temps de repos pour souffler et ce petit groupe repart. Un rassemblement se fera un peu plus haut, en bas du col que nous apercevons à notre droite. Nous sommes 22 et c'est Philippe qui est notre serre-file.
"C'est là que nous ferons la" pause banane" dans un quart d'heure environ" nous annonce Jean.

Nous poursuivons la montée avec une petite vue sur les toits de
Bouyon et à la cote 996, nous coupons la ligne de crête sur un petit belvédère d'où la vue sur l'Esteron, le Mercantour enneigé et tous les sommets environnants est exceptionnelle. On voit même le Mont Mounier !!!
Le petit déjeuner est loin (départ de St.Raphaël à 7 h) et la banane bienvenue.
Maintenant nous descendons sur le village des Ferres, descente très raide au départ où il vaut mieux bien regarder où l'on pose le pied.
Pourtant le paysage est superbe et déjà on aperçoit le village accroché sous sa falaise.
Le chemin devient plus facile et permet un regroupement mais le final de la descente se fait avec une forte pente et un terrain très glissant.
Pas de chute, tout le monde se retrouve autour de Jean pour un second topo sur Les Ferres.
" Ses habitants sont appelés les Ferrois. Le village comptait 302 habitants au recensement de 1856 et 4 000 oliviers.
· Cité au XIIe siècle "Castrum de Ferris". L'origine du nom est peut-être à rechercher dans le latin "ferrum" qui désigne un lieu sauvage isolé.
· En 1325, le prieuré des Ferres est joint à celui de la Rocca, Roquestéron.
· La seigneurie passe de la Provence au comté de Nice en 1388,
La seigneurie revient à la France avec le traité de Turin de 1760 qui fait de l'Estéron la frontière entre la France et le comté de Nice. (cf Wikipédia)
Encore une petite grimpette pour monter dans le village. Photo de groupe et balade dans les petites rues très propres.

Jean nous signale un bon restaurant, le seul de ce minuscule village. Il fait partie du groupe des "Bistrots de pays".
Devant cette indication, Joël fait remarquer à Jean que nous nous sommes certainement trompés d'itinéraire.
De la terrasse, nous repérons facilement notre chemin menant à l'Esteron.
Et c'est très facilement que nous le rejoignons.
C'est un" faut plat descendant"(selon la désignation borélienne) sur lequel Xavier va mener un train d'enfer que Jean devra tempérer. Est-ce la faim qui le fait ainsi courir, c'est vrai que midi est largement dépassé.
Nous avons retrouvé les fleurs de printemps : hellebores de Corse et hépatica nobilis, sans oublié les petits coucous.

A la borne 102, Jean consulte sa troupe pour la descente au pont de la Cerise et c'est à l'unanimité que les 22 randonneurs acceptent d'aller pique-niquer au bord de l'eau.
Et c'est, 120 m plus bas, l'émerveillement. 
Quel site : la rivière, la clue, le pont. Il faudrait beaucoup de photos
pour illustrer ce paysage. Et c'est de l'autre côté du pont, en bas d'une grande dalle pentue que nous nous installons.

Le bruit de l'eau gênera certains en position de sieste mais qu'elle est agréable.
Après le gingembre de Joël, le limoncello de Jean, c'est Xavier (encore lui) qui prend de l'avance pour la remontée et petit à petit les autres randonneurs quittent cet agréable intermède. Finalement, c'est Jean qui partira le dernier.
Tout le monde se retrouvera à la balise 102 pour rejoindre très vite l'oratoire de Notre-Dame du Brec.
Le blog n'existait pas à l'époque mais Jean nous présente quelques photos de 2006. Peu de "rescapés"…

Photo d'archives- avril 2006
De là nous attaquons une descente de 100 m jusqu'à la balise 103 avec des vues sur l'Esteron à couper le souffle. Quel spectacle !

Mais maintenant tout va changer. Nous tournons le dos à la rivière et rentrons dans le bois…et la montée : 400m sur environ 3 km.
Très rapidement Chantal va s'arrêter, une crampe très douloureuse la bloque sur place.
Nous faisons stopper le groupe et c'est Daniel qui va appliquer la "bombe miracle". Mais aujourd'hui est un jour sans…miracle et notre pauvre amie va poursuivre tant bien que mal sa montée accompagnée de trois "fidèles chevaliers", Philippe, Mikaël et André.
Le reste du groupe a poursuivi sa montée à bonne allure grâce à ces 4 personnages.

Petit à petit tout le monde se regroupera à la balise 2.
Il reste environ 1 km pour atteindre le village. Ouf !
Le photographe ratera la photo du chef délaçant les chaussures de Chantal qui déclarera :
"Je dois être un peu fatiguée".
Jean avait réservé la terrasse du bistrot du coin où nous allons pouvoir nous désaltérer.
Finalement nous avons fait 1000 m de dénivelée.
Merci Jean pour cette belle rando oubliée pendant 8 ans.
Merci pour leurs photos à Gilbert, Jean Bo et Jean-Marie
Quelques photos en bonus:

La semaine prochaine :
Jeudi 17 Avril à 8 H 00 : VINS-SUR-CARAMY ( 83 ) . Le Plateau des OUTOULIERES
Randonnée en boucle, sans grande difficulté, au départ de Vins-sur-Caramy, jusqu’au Lac de Carcès Sud, sur grandes pistes. Ruines du château de Sainte Suzanne – Souvenir des résistants – Pont Romain .
L : 17 Kms 700 . Dh : 580 m . D : 5 H 00 . Niveau : Moyen médio . Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean-Marie : 04.94.40.48.30 – 06.15.63.93.48
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX . Sortir à Brignoles ( Sortie N° 35 ) .
Direction Centre-Ville sur 1 Km 400 jusqu’au grand rond-point . Tourner à gauche sur la D 24 – 7 Kms 200 .
Stationner sur le PARKING du CHÄTEAU , à Vins-sur Caramy .
Coût du trajet : 158 Kms x 0 € 25 = 39 € 50 + 11 € 20 = 50 Euros 70 Jean-Marie : 06.15.63.93.48
Sillans la Cascade : 3 Avril 2014
Sillans la Cascade
Aujourd’hui, c’est jour de resto.
Au programme : terrine de sanglier et chiffonnade de jambon cru, suivi d’un gigot d’agneau.
Les amateurs se sont bousculés. Nous serons 35 à table.
Pour ceux qui le souhaitent, Jean nous propose de randonner avant le repas.
Trente randonneurs sont présents sur le parking de Sillans la Cascade.
Ce matin le ciel est couvert. Tant pis pour les photos, elles manqueront de lumière.
Jean nous présente la randonnée : c’est un parcours de 14 km au dénivelé modeste : 311 m. Juste de quoi nous mettre en appétit.
C’est parti ! Nous attaquons la marche, bien emmitouflés car il fait frais ce matin.
Nous avançons dans la grisaille. Mais heureusement, les sourires éclairent les visages.
Bientôt nous apercevons la cascade de Sillans.
On peut l’approcher par un petit sentier. Mais Jean nous prévient : l’accès au pied de la cascade est interdit pour cause de chute de rochers.
Seuls quelques-uns iront voir la rivière d’un peu plus près.

A présent nous remontons à travers bois.
La pente est assez raide, mais le photographe a droit quand même à quelques sourires.

Nous poursuivons notre grimpette sur une large piste.


Nous passons près d’un arbre magnifique. Serait-ce un figuier ?
La grimpette est terminée, nous avançons sur terrain plat.
Nous avançons, mais pour prendre la pose, Michèle et Monique préfèrent marquer une pause.
Voici ensuite les hommes qui avancent d’un pas martial.
Et à l’arrière, nos valeureux serre-files en compagnie de Jacqueline.
Quelques instants plus tard nous marquons une pause.
Gérard, fort bien entouré, est aux anges….
« Il nous reste à parcourir cinq ou six kilomètres avant d’atteindre notre restaurant ».
Jean, pour nous faire patienter, nous lit le menu :
« Terrine de sanglier et chiffonnade de jambon cru.
Gigot d’agneau cuit à la cheminée
Sélection du Maître fromager
Assiette gourmande avec 4 desserts ».
Nous en salivons d’avance. Puis nous posons pour la photo de groupe.
Nous reprenons notre route.
La piste est agréable et nous marchons à bonne allure.
Un peu plus loin, Jean nous arrête. « On arrive à un carrefour. Est-ce que ça vous rappelle quelque chose ? ».
Bien sûr nous l’avons tous reconnu : nous sommes passés là, lors de la rando de Cotignac en février.
A présent nous attaquons une descente.
Descente un peu caillouteuse qui oblige à regarder ses pieds.
Aussi le photographe n’obtient-il que de pâles sourires.
Nous atteignons le bas de la descente.
Les serre-files ont bien travaillé, Jacqueline est bien là.
« En dessous c’est la Bresque » nous dit Jean. « Elle se jette dans l’Argens ».
De la Bresque au parking il n’y a qu’un pas. Que nous franchissons allègrement.
Nous voici au parking. La boucle est bouclée.
Mais ce n’est pas fini. « Il nous reste encore 2 km sur l’ancienne voie ferrée » nous dit Jean.
Il nous paraissent un peu long ces deux kilomètres. Nous commençons à avoir faim.
A l’auberge du Grand Chêne nous retrouvons nos cinq collègues randonneurs, dispensés de marche.
Nous nous installons et découvrons le magnifique menu dont Jean nous avait causé.
Et sans tarder nous attaquons l’apéritif : vin d’oranges, kir, kir au safran.
Qu’est-ce que ça fait du bien de mettre les pieds sous la table et de boire entre amis.
Puis nous passons aux hors d’œuvre : salade,
jambon cru, terrine de sanglier.
Arrosés de vin rosé ou rouge selon les goûts. Aussitôt le niveau sonore monte d’un cran.
Nous enchaînons avec le gigot d’agneau cuit au feu de bois, accompagné d’un délicieux gratin de pommes de terre et de ratatouille. La viande est tendre, c’est un régal !
Les rires, les conversations s’entremêlent. On ne s’entend plus … mais ce n’est pas grave.
Aujourd’hui nous avons droit à « fromage et dessert ». C’est magnifique !
On nous apporte un plateau d’excellents fromages. Nous n’en laisserons pas une miette.
Et pour couronner le tout, une assiette
gourmande. Composée d’un sorbet à la mangue, d’une île flottante, d’une glace à la pêche, sans oublier un financier aux framboises tièdes. Hum ! Je ne vous dis que ça.
Et pour terminer, un petit café.

Pour une fois nous sommes tous d’accord : ce repas était excellent. Sûr, nous reviendrons. Avec ou sans rando !
Seule ombre au tableau : Tout à l’heure, nous sommes passés au parking. Et qu’avons-nous oublié : nos voitures !
Il nous reste donc à marcher encore deux kilomètres.
Avant d’entamer cette dernière étape, nous prenons une photo de groupe de 35.
Ils ont l’air bien joyeux, ces randonneurs. Est-ce le photographe qui les fait rire ou l’effet de l’alcool ??
Nous entamons ces deux derniers kilomètres le long de l’ancienne voie ferrée.
Deux kilomètres qui seront pour nous une agréable promenade digestive.
Et nous paraîtront beaucoup plus courts qu’à l’aller.

Merci Jean pour cette belle randonnée, accompagnée d’un excellent repas.
Merci aux photographes : Gérard, Jean.
Et voici quelques photos du repas :
Saint Cézaire - Vallon des Gourgs : 27 Mars 2014
:
SAINT CEZAIRE sur Siagne (06) – Le Vallon des Gourgs
Pour la dernière randonnée du mois de mars 2014, 35 fidèles randonneurs du Cercle de Boulouris se sont retrouvés ce jeudi matin sur le parking du magnifique village – belvédère de Saint Cézaire.

Aujourd’hui, c’est Jean Ma qui sera notre conducteur de rando. Dans un bref topo, il nous indique les caractéristiques de celle-ci : environ 12,500 km de distance avec un dénivelé de 520 mètres.
Sous un ciel plutôt gris, nous démarrons cette randonnée par la traversée du village de Saint Cézaire où les yeux avertis de nos photographes du jour capteront des clichés quelquefois insolites.
La poussette est immatriculée pair ou impair?

Nous quittons la civilisation, pour entreprendre une longue descente où par endroit il vaut mieux poser les pieds au bon endroit.

Bientôt, nous apercevons ce vieux lavoir abandonné depuis longtemps.
Un peu plus loin, nous découvrons le fameux canal de la Siagne (46 km de long) qui amène l’eau de la Siagne aux villes de Cannes et de Grasse.


Et toujours ces deux mêmes personnages à la traine …Cela devient une habitude.
Il est près de 11heures et il est grand temps de faire la pause banane qui se déroulera aux abords de la chapelle Saint Saturnin.

Nous profitons de ce site pour réaliser la photo de groupe.
Voilà de l’eau certainement bien fraîche, mais ce n’est pas l’heure du pastis et la route est encore bien longue !
Après la descente, c’est bien connu, c’est maintenant l’heure de la remontée vers le plateau de Saint Cézaire.
Le chef conduit sa troupe d’un pas alerte.
Dans le final de cette montée nous traversons le petit hameau de la Valmoura où quelques maisons profitent d’un calme propice au repos.
A cet instant, Jean Ma nous propose un petit détour pour admirer un beau point de vue sur le vallon des Gourgs, thème de notre randonnée du jour.
L’heure du déjeuner approchant, les randonneurs affamés et assoiffés s’installent pour un pique-nique bien mérité.


Après un tonitruant « départ dans 5 minutes », nous continuons notre ballade sur des sentiers presque plats, où nous pouvons admirer de belles restanques.
C’est sûr ! Le printemps est bien là.
"Ecartez-vous !!! C'est nous les pros de la rando."
Nous terminons cette randonnée, par la visite de la chapelle (édifice roman datant du 12° sciècle) du cimetière de Saint Cézaire qui abrite un sarcophage ouvert, trouvé dans un vallon et ayant jadis servi d’abreuvoir.
Et une fois n’est pas coutume, nous nous retrouvons autour d’un pot avant de reprendre la route.

Merci à Jean Ma pour nous avoir guidé tout au long de cette superbe journée.
Merci aux photographes présents : Gérard, Gilbert, Jean-Marie et Jean Bo.
Et toujours quelques photos supplémentaires.




Prochaine randonnée:
Jeudi 03 Avril à 7 H00 : RANDO-RESTAURANT . SILLANS LA CASCADE ( 83 )
Randonnée en boucle, au départ de Sillans la Cascade, sur bons chemins .
L : 14 Kms 065 . Dh : 311 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen médio . Animateur : Jean Borel : 04.94.95.87.73
RESTAURANT : Le Grand Chêne : 25 Euros, apéritif, vin et café compris .
En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu. Aucun désistement ne sera accepté.
Au menu : Apéritif (vin d’orange ou Pastis ou Kir garni de ses amuse-bouches)
Terrine de sanglier et chiffonnade de jambon cru – crudités du producteur en BIO
Gigot d’agneau cuit à la cheminée – gratin et ratatouille
Sélection du Maître fromager
Assiette gourmande avec 4 desserts
Vin rouge, rosé ou blanc
Café ou Infusion
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX . Sortir Au Muy ( sortie N°36 ) et suivre Draguignan D 555 . Après le garage Renault ( au rond-point des Danseurs ) suivre la direction SALERNES par D 557 et D 560 puis, SILLANS la CASCADE.
Stationner à la sortie du village sur le PARKING, au carrefour D 560 – D 22 .
Coût du trajet A R : 132 Kms x 0 € 25 = 33 € 00 + 5 € 00 = 38 Euros Jean Borel : 06.68.98.13.62
Eze : La Revère, le Mont Bastide : 20 Mars 2014
Eze : La Revère, le mont Bastide
Aujourd’hui, pour cette première randonnée du printemps, nous prenons le train de 7h24 à Boulouris-sur-Mer.
Jean nous propose en effet une randonnée depuis Eze-sur-Mer jusqu’au Fort de La Revère (696 m) en passant par Eze-village (430 m) et le Mont Bastide (570 m).
Après un voyage sans histoire, nous voici 26 randonneurs devant la gare d’Eze. Deux nouveaux venus nous ont rejoint : Andrée et Jacques. Bienvenue !
Jean nous présente les parcours. « Aujourd’hui nous partons à l’assaut du mont Revère. Puis nous redescendrons à Eze-village, avant d’escalader le Mont Bastide ».
Soit 975 m de dénivelé sur 11 km.
Le deuxième groupe se contentera d’un aller-retour Eze-sur-Mer - Eze-village, en empruntant le sentier Nietzsche.
Soit un dénivelé de 396 m sur un peu plus de 6 km.
Puis Jean nous parle du retour : Il y a deux trains, celui de 16h24 et celui de 17h24.
En principe le deuxième groupe devrait prendre le premier et le premier, le deuxième. Est-ce clair ??
Nous formons les deux groupes : 12 randonneurs avec Jean et 14 avec Daniel et Jacky.
Et c’est parti !
Nous attaquons les premières marches avant d’emprunter un sentier qui s’élève rapidement au-dessus de la mer.
La vue est magnifique et le soleil est avec nous.
Jean nous indique que cette rando est la première qu’il a conduite, le 18 avril 2004. Dix ans déjà !
« Remarquez comme le sentier est bien dessiné. On monte sans se fatiguer » nous dit-il.
N’est-ce pas Edward ?? Qu’en dis-tu ?
Aujourd’hui, il n’y a pas de serre-file officiel. Mais Edward ferme la marche.
Jean insiste : « On pourrait monter pendant des heures ». De fait, c’est ce que l’on va faire !

Nous grimpons ici le sentier de Nietzsche.
« Imaginez Nietzsche avec son sac à dos et ses bâtons » dit Gérard.
Jean-Marie répond par une citation du philosophe : « Celui qui connaît tous les pourquoi peut vivre tous les comment ».
A méditer, tout en grimpant !
Au fait où est Edward ? Il a disparu.
Ce n’est pas grave, il sera repris par le deuxième groupe, à Eze-village que nous apercevons là-haut.
Quelques minutes plus tard, nous atteignons le village.
On voit ici Mikael en extase devant une bien jolie jeune femme.
Nous traversons le village puis nous attaquons le sentier qui grimpe au Fort de la Revère.
Nous progressons à bonne allure. N’empêche, Jean-Marie prend le temps de photographier un « Orchis de Robert ».
Le sentier devient raide et caillouteux.

Michèle, qui préfère marcher à son rythme (rapide) prend la tête du groupe.
A présent nous dominons Eze-village.
« On entre dans le Parc Naturel de la Grande Corniche » nous dit Jean.
Peu après nous atteignons le Fort de la Revère.
Nous admirons le paysage, toujours sous un soleil voilé, hélas.
Jean nous parle du Fort de la Revère : « Cet important ouvrage a été construit en 1870 pour protéger la ville de Nice. Son esplanade ombragée de platanes offre une vue saisissante sur la commune d’Eze et la mer. Depuis ce bastion calcaire suspendu à quelque 700 m au-dessus du littoral, on toisera la Côte d’Azur en admirant la place-forte naturelle où s’est écrite l’histoire mouvementée du village d’Eze ».
Jean nous conduit ensuite vers l’Observatoire des oiseaux.
« Vous apercevez ici le village de St André de Peille et là-bas, c’est le Mercantour ».

Il est midi, c’est l’heure de déjeuner. Jean nous conduit dans une magnifique doline.
Où nous pique-niquons dans une ambiance fort agréable.
Mais peu à peu le ciel se voile et le temps se rafraîchit.
Après le café accompagné de chocolats, il est temps de repartir.
Car aujourd’hui, c’est vrai, nous avons un train à prendre.
Il est 12h 50, nous entamons la descente.

Descente rapide mais agréable, sur bon terrain.
Puis nous voici à Eze-village. Nous nous groupons aux pieds d’une charmante jeune femme.
Collés serrés, c’est encore mieux.
« On arrive à la Grande Corniche » nous dit Jean. Nous longeons la route et passons un grand viaduc.
Avant de trouver le départ du sentier qui mène au mont Bastide.
Nous attaquons la grimpette.
Assez raide, cette grimpette, et il y en a pour une bonne demi-heure.
Nous atteignons enfin le sommet.
Le temps de nous regrouper, nous redescendons aussitôt.
Il est 14h15. C’est sûr, nous pourrons prendre le train de 16h24.
Et nous voici repartis dans la descente.
Sentier caillouteux, descente un peu pénible. En aurions-nous plein les pattes ?
Nous atteignons enfin le bord de mer … puis la gare.

Jean retrouve le deuxième groupe qui s’apprête à monter dans le train de 15h24.
Nous pourrions sauter avec eux dans le train. Mais la majorité (silencieuse) en décide autrement.
Nous préférons prendre un pot bien mérité à Eze-sur-Mer. Il fait beau et nous apprécions ce repos, lui aussi bien mérité.
Mais l’heure tourne et nous nous dirigeons vers la gare pour prendre le train de 16h24. Nous y retrouvons Alain et Colette qui ont choisi de nous attendre.
Le train est bondé. Nous voici plongé dans la vraie vie, celle des travailleurs.
A Cannes, nous changeons de train. Mais là, surprise !! Il n’y a pas de train pour Boulouris !
Après avoir hésité à prendre un bus, nous patientons dans la gare.
Avant de prendre le prochain train qui nous laisse à Boulouris … deux heures après le deuxième groupe !
Heureux mais un peu fatigués quand même.
Merci Jean pour cette très belle randonnée printanière.
Merci aux photographes : Claude, Gérard, Gilbert, Jean, Jean-Marie, Mikael.
Et voici quelques photos du deuxième groupe :
Les Baous de St Jeannet et de la Gaude 13 mars 2014
Les Baous de St Jeannet et de la Gaude- 13 mars 2014

Aujourd’hui Jean B nous propose une première : faire dans la même journée l’ascension des deux baous de St Jannet et la Gaude.
Il en avait rêvé avec Roland lors de la dernière rando au Baou de St Jeannet. Mais qu’est-ce qu’un « baou » ? tout simplement une masse rocheuse en provençal…

. Nous nous retrouvons à 38 sur le ou plutôt les parkings du village.

Jean présente la rando : « J’animerais le premier groupe qui escaladera successivement le Baou de la Gaude puis redescendra une combe pour gravir celui de St Jeannet où nous retrouverons le second groupe animé par Daniel R et Jacky. Nous redescendrons ensemble. 14 km et 750 m de dénivelée pour le premier,11km et 600m pour le second ».
16 se prononceront pour le premier groupe et 22 pour le second ci dessous


que l'on voit escalader les premiers escaliers.
La montée se poursuit pour le premier groupe part d’abord par un vieux sentier ,large et bien empierré . Assez vite les températures montent et une pause pour se dévêtir s’impose. Nous attaquons la montée par un sentier plus étroit mais très bien tracé en lacets sur la pente raide . Le temps est venu de la pause banane avant le vieux chêne « où nous risquons de nous trouver à l’ombre ».

Assez vite après nous découvrons sur le plateau sommital , le gros chêne ,très impressionnant , millénaire , parait_ il le plus vieux de France. On en profite pour la photo du groupe.

Jean propose de mesurer sa circonférence en l’entourant à plusieurs : 7 randonneurs suffisent . Cela fait d’après un randonneur bien renseigné , 6 brassées ou 7 mètres.

Après vérification ce n’est pas le plus vieux chêne de France qui se situe en Normandie à Allouville- Belfosse et mesure 15 mètres de circonférence…
Un peu plus loin nous atteignons la falaise du baou et une vue magnifique sur la vallée du Var, la baie au loin ,les montagne de Gréollière et le Mercantour dans la brume

, et à nos pieds le village.

Nous descendons au Sud Ouest pour franchir la combe qui sépare les deux baous et remonter vers la baou du St Jeannet.
Nous retrouvons le second groupe. Ils ont vu un habitant du cru de 63 ans qui venait de gravir la falaise à mains nues sans sécurité…
Pique- nique au soleil, puis sieste pour ceux qui trouvent quelques pierres un peu plates.

C’est l’heure du retour et le groupe complet de 38 repart.
Arrivés au GR Jean propose à ceux qui le souhaitent de descendre par un chemin moins raide avec Daniel et Jacky.

Nous découvrons les bories, anciennes cabanes de berger d'où sortent nos bergères


. Nous descendons jusqu’au chemin qui va vers le mas Jausserand que nous apercevons et au retour nous et de passer prés d’une ancienne bergerie fortifiée.

Nous terminerons en passant dessous les célèbres voies d’escalade, puis dans le village par une fontaine et la chapelle des baous.

Mais ce chemin fait un long tour par l’ouest du baou et le groupe arrive une heure et demi après les premiers qui ont déjà pris le pot et sont repartis quand les chauffeurs étaient du groupe.
Merci à Jean pour l’organisation de la rando et à Daniel et Jacky pour la prise en charge du second groupe.
Merci aux photographes, Gérard, Jean, Jean-Marie, Jean-Louis.
Du rab
randonneuses(eurs)


et encore
un bel évier près de la bergerie fortifiée














