Lac de St.Cassien- SUD- 17/01/2013
Lac de St.Cassien- SUD
Grosse surprise à 7 H30, il neige alors que la météo nous annonçait une belle journée, froide. La rando a été annulée à 8 h.
du matin...et pour cause.
Mais il y avait quand même huit courageux sur le parking du manoir, sous la neige et dans
le noir.
Heureusement "la GALETTE des ROIS" a été maintenue pour 16 h. Et quelle galette !
48 participants avec des REINES, des ROIS, des CHANTEUSES / CHANTEURS et des RANDONNEURS HEUREUX.




Merci à Jean et Jacqueline pour l'organisation de cette petite fête.
Les photos étaient de Jean B0.. et de Jean-Marie
La semaine prochaine, c'est promis, il fera beau.
Jeudi 24 Janvier à 8 H 00 : LE MUY ( 83 ) . Forêt de PALAYSON et Vallée de l’ENDRE
Belles pistes avec, en toile de fond, le décor flamboyant de la Colle du Rouet . Quelques rares escarpements .
Parcours N°1 : L : 20 Km. Dh : 160m. D : 5H30 . Moyen médio . Animateur : Daniel R.. . 06.62.81.24.20
Parcours N°2 : L : 17 Km. Dh : 100m. D : 5H00 .Moyen médio . Animateur : Jacky . 06.51.46.30.02
Repas et boisson, tirés du sac, pris ensemble pour les deux groupes .
Itinéraire d’accès : Suivre la RN 7 direction AIX en PROVENCE, LE MUY .
Après le rond-point « les quatre chemins », parcourir 1 Km en direction du MUY sur la voie de droite .
En haut de la côte, sitôt après avoir passé le pont sur l’autoroute, emprunter de suite, sur la droite, la petite route . Parcourir 650 mètres .
Stationner en épi, sur le côté gauche de la route, juste avant la barrière .
Coût du trajet A R : 40 Kms x 0 € 25 = 10 Euros Daniel Ro.. Jacky : 06.51.46.30.02
CALLIAN 83 : DECOUVERTES PATRIMONIALES-21/01/2013
CALLIAN 83 : DECOUVERTES PATRIMONIALES 21/01/2013
Toujours aussi difficile de se garer à CALLIAN, mais ça y est, tout le monde est casé. Les choses sérieuses vont commencer. Il fait un peu frais, mais le ciel est bien bleu. C"est une belle journée qui commence.
Aujourd'hui, MIKAEL va nous faire faire une "rando" d'une nature un peu particulière: la découverte des richesses patrimoniales des pays de CALLIAN et de MONTAUROUX.
Mais, comme nous allons, quand même devoir marcher un peu (!), il nous décrit le
parcours: 14 kms5 , avec un dénivelé d'à peine 400 mètres, sans difficulté particulière (nous verrons bien, ayant appris a être méfiants!).
Il nous présente deux nouveaux, MICHELLE et ALAIN,
récemment arrivés à Saint Raphaël, que nous accueillons avec le plus grand plaisir. Et c'est aussi avec joie que nous retrouvons NICOLE avec une cheville presque
neuve.
Avant le départ il nous informe que nous sommes devant l'ancienne demeure d'Edouard Goerg ( aujourd'hui propriété de la ville). Artiste peintre français
expressionniste, et graveur, né en Australie et mort à Callian en 1969.
Nos deux serre-files brevetés, DANIEL R et JACKY comptent et recomptent 40 ! On ne pourra pas dire que les randonneurs du Cercle de Boulouris ne s'intéressent pas à l'histoire et au patrimoine
Et c'est parti, et bien parti, la rando commence par la visite du cimetière de CALLIAN. C'est là que sont enterrés soeur EMMANUELLE, bien connue pour son action humanitaire et le couturier CHRISTIAN DIOR et sa famille.
Soeur EMMANUELLE a été inhumée dans le caveau de sa congrégation.
Compte tenu de sa notoriété les sépultures de la famille DIOR
sont plutôt modestes.
Nous poursuivons notre "rando-découvertes", parcourant les rues étroiters et pentues du village.
Direction le "musée fantôme" de GEORGES BAUQUIER. Mikaël évoque sa vie et le musée qui lui est consacré: "Face au cimetière, un bâtiment contemporain de 400m2 sur deux étages, le musée GEORGES BAUQUIER, attend, depuis la fin de sa construction, en 2005, d'ouvrir ses portes.
Qui était Georges BAUQUIER ? c'était un peintre, admirateur de Fernand LEGER.Il a passé sa vie dans l'ombre de celui-ci. Il n'a exposé que trois fois (son appartenance au parti communiste, dont on sent l'influence dans certaines de ses oeuvres, a peut-être nuit à sa notoriété). A sa mort, en 1997, son épouse, Simone, a fait construire, à ses frais, un musée qu'elle donna à la commune, à condition que le 1er étage soit réservé aux oeuvres de son défunt mari et que celle-ci prenne en charge son entretien. Suite à un différend, le musée n'est toujours pas ouvert. A défaut de visiter le musée, on peut voir ses toiles sur Internet.
L'école de Callian porte le nom du peintre, elle est décorée d'une fresque qu'il a réalisée.
Nous nous dirigeons maintenant vers le CHATEAU de CALLIAN, forte bâtisse édifiée au centre du village. Mikaël nous éblouit par ses connaissances sur l'historique du Château:" les premières pierres datent de 1038; il a été édifié par UGO, prince de Callian,le seigneur du village. Quelques dates marquent son histoire:
-1510: Louis de
Grasse, agrandit le château dans un style renaissance
-1679: par mariage, une partie du château passe aux mains de la famille de Lyle Taulane, l'autre partie échoit aux Rafélis de Brove
-1751: Marie Gabrielle de Rafélis vend à la ville une partie du château qu'elle en fera sa mairie
-1793: le château est pillé et incendié par les révolutionnaires
-1966: il est
acheté par un sculpteur Henri BRIFAUT, alors agé de 61 ans, quia consacré l'essentiel de sa vie au scoutisme ( il a eu comme louveteau,
un certain BEAUDOIN, qui sera plus tard roi de Belgique); le château, qui appartient maintenant à ses neveux, a été ouvert au public en 1966, le temps d'une courte exposition qui a rassemblé 300
oeuvres de ce sculpteur".
Visite de l'église paroissiale, le nez en l'air pour admirer sa voûte et ses plafonds. Arrêt admiratif devant la crèche, remarquable, elle
aussi.
Descente dans les rues du village. La "photo de groupe" est prise devant le lavoir. Dur de faire entrer tout le monde sur la photo!
Nous voilà à présent devant la chapelle des Pénitents blancs . Nouvelles informations données par notre guide décidément fort instruit de l'histoire du pays: "cette chapelle a été édifiée au 15ème siècle; la population augmentant, elle est devenue trop petite pour accueillir tous les fidèles; aussi a-t-il été décidé en 1675 de construire une nouvelle église paroissiale; la chapelle fut donnée aux pénitents blancs et utilisée pour le culte jusqu'à la Révolution; elle est aujourd'hui désacralisée et sert de salle des fêtes".
"Prêts pour la transhumance" (forte parole de DANIEL R. qui a toujours le bon mot, au bon moment !). Nous quittons le territoire de CALLIAN pour celui de MONTAUROUX sans vraiment nous en apercevoir. Du bitume (décidément ce n'est pas une rando
ordinaire), une bonne descente, CALLIAN, nous domine à droite.
Un beau chemin,bien agréable... et tiens, surprise: une chapelle, ça nous manquait déjà. C'est le hasard des
rencontres! c'est la chapelle SAINT DONNAT.Inutile, bien sûr, de préciser que MIKAEL sait
tout sur son histoire: "cette chapelle, située dans le vallon entre Callian et Montauroux, date du 13ème siècle; elle a été dédiée à Saint
DONNAT, martyr, décapité en 380, second saint patron de Callian; on lui a attribué les pouvoirs de faire pleuvoir et...de faire parler les morts (voilà qui est bien dangereux ! ); de nos jours,
on célèbre encore la Saint Donnat le dimanche le plus proche du 7 août".
Une montée un peu rude (la plus dure de la randonnée nous affirme MIKAEL, ce qui sera très contesté vers la fin de la rando). Nous
approchons de MONTAUROUX. Nous faisons une bienvenue pause banane à la côte 365 (nous avons souvent visé beaucoup plus haut !), tiens, re-surprise
devant une chapelle.
C'est la chapelle SAINT BARTHELEMY
Et c'est toujours MIKAEL qui parle et que nous écoutons de plus en plus religieusement: "la chapelle a été construite au 12ème siècle avec les pierres de l'ancien fort. Au 13ème siècle, la chapelle devint la propriété du marquis de Montauroux. Dans la 1ère moitié du 19ème siècle, elle est inscrite au cadastre comme appartenant au sieur Poule. Christian Dior la rachète en 1953 et la lègue (pas en très bon état) à la commune. Celle-ci la fit restaurer et elle fut classée "Monument historique", notamment parce que sa voûte en berceau et ses murs sont recouverts de panneaux de bois peints."
Nous traversons MONTAUROUX, ce qui, naturellement amène notre guide bien-aimé a faire quelques commentaires: "Montauroux fut, jusqu'en 1314, un hameau de Callian. On peut y observer de vieilles maisons aux linteaux datés des 16ème et 17ème siècles. Christian Dior y a habité une grande maison bourgeoise, qui a été baptisée le château de la Colle. Le village a 13 fontaines, les habitants ne doivent pas manquer d'eau!".
Le temps nous a manqué pour faire un inventaire complet de ces fontaines. Voici quand même la photo de l'une d'entre elle. Nous
repartons en rasant les murs: priorité aux automobilistes, les piétons traversent la ville souvent à leurs risques et périls.
Quittant Montauroux, Brigitte nous fait tourner la tête: "regardez, là haut, c'est la maison de ma belle-soeur". C'est l'heure du pastis,
mais s'inviter à 40 !
Nous descendons jusqu'à........une PETITE CHAPELLE !!! C'est la chapelle SAINT MICHEL,construite vers 1040. Elle a été en partie détruite à la Révolution.
Nous suivons le tracé de l'ancienne voie ferré.
Le chemin traverse de nombreuses propriétés, mais les terres qui, on le voit , devaient encore être cultivées il n'y a pas bien
longtemps, sont en friches. Souvenirs de cette époque, les réserves d'eau qui jalonnent le chemin.
Derrière la clôture d'une grande propriété, des sculptures très variées (et originales) dans leurs formes et les matériaux utilisés
.
Enfin la pause casse-croute. Il n'est pas loin d'une heure et la faim se fait sentir. Nous nous arrêtons devinez où ? Bien sûr près d'une chapelle! Une chapelle au nom fleuri: NOTRE DAME DES ROSES (mais inutile en ce moment de chercher les roses ou les rosiers!).
Après ces riches nourritures spirituelles, un peu de nourritures terrestres et corporelles, ça fait du bien, soit bien assis
sur les 2 bancs, soit installés sur la margelle d'un ancien lavoir jouxtant la chapelle.
Pas de sieste ou de partie de cartes, le programme est trop chargé. En guise de digestif, MIkaël nous fait un topo sur la chapelle;
" A l'origine, le village de Callian était établi autour de cette chapelle sur un site gallo-romain, lui-même situé à proximité d'une nécropole antique. Il y aurait sous la chapelle un niveau non exploré remontant aux 6ème et 7ème siècles (avis aux archéologues amateurs!) . C'est le plus ancien monument religieux de Callian, dont elle fut longtemps l'église paroissiale. La tour-clocher date des 11ème et 12ème siècle. C'est le seul édifice qui subsiste. La chapelle proprement dite, que nous voyons aujourd'hui, a été bâtie en 1635. L'ensemble a été inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 1982".
Nous reprenons la marche. En chemin MIKAEL nous apprend qu'autrefois le chanvre était cultivé par ici. Nous passons près d'un ancien bassin de
rouissage alimenté par une conduite d'eau venant de la colline.
Nous faisons une halte dans une ferme où un copain que c'est encore fait Mikael nous montre un ancien alambic et nous explique comment il s'en
servait. Certains auraient souhaité une dégustation. Peut-être auront ils satisfaction en y allant tout seul .
Petite incursion à La Chenevière, maison de remise en forme, notamment pour les opérés du coeur. Mickaël, qui a effectué, bien malgré lui, un séjour il y a 2 ans (environ?) nous précise que: "cet établissement a été créé en 1989; il appartient à la société ORPEA OLIVEA qui possède 70 autres établissements similaires établis principalement en France, en Belgique, Espagne, Italie et Suisse. Dans la cour de l'entrée, vous pouvez admirer un arbre exceptionnel (qui a perdu ces feuilles à cette saison). C'est un PAULOWNIA, un arbre originaire de Chine. Cet arbre était planté pour son bois et son feuillage qui fournissait du fourrage aux bovins et aux porcins; La Tradition veut que, lors de la naissance d'une fille, on plantait un Paulownia dont le bois était donné en dot pour son mariage".
Nous continuons par un chemin agréable, mis-à-part quelques flaques boueuses. Et un passage à gué (dommage pour le
photographe, personne n'a glissé, il faudra travailler à créer l'événement pour faire des "photos choc").
Mikaël nous a organisé la visite d'un des trois moulins à huile de CALLIAN. Pas facile de suivre les explications avec le bruit des meules.
Les olives sont presées à froid par paquets de 250 kgs. Pour 250 kgs d'olives on extrait entre 45 et 20 litres d'huile et il reste 75 kgs de tourteaux qui servent pour
alimentation animale.
Après la visite, nous entamons la dernière partie de la randonnée. Deux groupes sont formés. Le premier rejoindra directement les voitures, le second va se lancer à l'assaut de l'ancien village de PUY BRESSON.
Pour le second groupe, çà grimpe. C'est dur et c'est long. D'abord un sentier, puis
un chemin, puis encore un sentier à travers les broussailles. On avait raison de se méfier après les propos rassurants de Mikaël, quand il nous a affirmé au début de la rando que la montée était
la plus difficile. Le plus dur restait à faire.
Enfin, à travers les broussailles nous découvrons le village, ou plutôt ce qui en reste. A voir les ruines impressionnantes,
l'épaisseur des murs et la hauteur de certains édifices, ce devait être un site important.
Notre guide, qui a bien potassé l'histoire locale, nous précise que Puy Bresson a d'abord été très touché par la peste de 1348, la famine de 1364 et sans doute rayé de la carte suite à la grande peste de 1399. Ses derniers habitants se sont alors réfugiés dans les villages environnants et seraient à l'origine du village de TOURETTES.
Mais Callian est encore loin. Il ne faut pas traîner pour ne pas trop faire attendre les copains et copines, qui nous attendent . Encore que le temps parait moins long, les godillots retirés et attablés à la table du café devant un demi ou un chocolat chaud.
Une bonne demie heure de marche et nous arrivons à notre tour au parking ou nous attendent sagement nos voitures et aussi quelques conjoints et conjointes (au choix: inquiets, impatients ou amoureux...).
Et nous prenons enfin un pot bien mérité au café "La belle vue". Il mérite bien son nom: la terrasse
domine toute la plaine, quasiment jusqu'à Saint Raphaël. Et, d'après les connaisseurs, le chocolat chaud est excellent.
Ce fut une belle rando , bien menée et très instructive. On en redemande.
Merci beaucoup MIKAEL. Tu as du passer beaucoup de temps à faire des recherches documentaires et à préparer cette randonnée..Merci aussi à JEAN B0.. ainsi qu'à JACKYet DANIEL R.
La semaine prochaine: lac de SAINT CASSIEN SUD (83)
Ce parcours, très varié, surplombe le Lac de Saint
Cassien au milieu des arbousiers et des bruyères arborescentes.
L:17kms900 Dh: 385 mètres D: 4h30 Niveau Moyen-medio
Itinéraire d'accès: emprunter l'autoroute A8 en direction de Nice, quitter l'autoroute à la sortie n°39. Suivre la D 837, puis la D 37, direction le Lac de Saint Cassien; 1km après le grand pont de PRE CLAOU, quitter la grande route, tourner à gauche, direction FONDURANE. Parcourir 2kms500 et stationner sur le parking de FONDURANE.
Coût du trajet A R : 60 Kms x 0 € 25 = 15 € + 5 € = 20 Euros
Quelques photos
Çà commence plutôt mal !
Mikael prend de la hauteur
Le nez en l'air dans les rues de Callian
Les syndicats: 4000, les RG: 400, NOUS: 40, mais belle équipe !
Seigneur, ce n'est que de l'eau (Don Camillo)
Traversée sous surveillance !
A l'attaque!
Quel bon grimpeur! Admirez, Mesdames
La Colle du ROUET-03 janvier 2013
La Colle du Rouet...qui colle aux chaussures
Pour cette première rando de 2013, Jean Bo. avait repris une rando préparée par Bruno et qui n'avait jamais été faite. Il
nous accueille sur le parking proche des ruines de la Bastide de Mme Icard.
26 randonneuses et randonneurs avaient répondu présents et après les embrassades et les vœux de bonne année, c'est Jean Bo. qui s'adresse au groupe, tout d'abord
pour accueillir une nouvelle marcheuse, THERESE, venue faire un "galop d'essai" avec nous. Bienvenue à elle.
Ensuite il se réjouit, en notre nom, du retour de Daniéla avec un
petit orteil, presque neuf, de celui d'Henri , de Michel et Cathy que les aléas de la vie avaient tenu à l'écart du groupe depuis quelques semaines.
Il présente ensuite le programme de la journée. "C'est une rando inédite qu'avait préparée Bruno avec deux parcours, l'un avec des
passages difficiles et l'autre, que nous allons emprunter aujourd'hui, plus facile, idéale pour une reprise après les fêtes. Nous allons d'abord monter jusqu'au GR 51 où nous étions en Novembre
dernier. Puis nous gagnerons la Fontaine des Chasseurs et contournerons le Rocher de la Fille Isnard pour rejoindre ensuite la plaine. Avec ses 14,5 km et 390 m de dénivelée, c'est
une rando sans difficulté particulière."
Négligeant le Château du Rouet (recommandation particulièrepour le cru "Belle Poule"- publicité gratuite)
sur notre gauche, nous attaquons effectivement une bonne montée constituée d'une série de "murs" séparés par des faux-plats (montants, bien sur !). Et quel décor ! Déjà apparaissent les belles roches rouges de La Colle du Rouet.
Mais peut d'entre nous vont en profiter, le regard fixé sur le mauvais chemin caillouteux qui grimpe.
Regroupement sur le GR51, le Balcon de la Méditerranée, sur la piste de la Colle ROUSSE.
Il fait très beau. Dans la montée, plusieurs d'entre nous ont pratiqué un effeuillage rapide qui sera complété lors de cet arrêt. La météo nous annonce une belle journée et s'il ne faisait que 3° ce matin à l'arrivée sur le parking, nous aurons des températures plus douces dans la journée. Absence totale de vent.
En route sur cette large piste. Ce paysage que nous avions à peine aperçu en Novembre est maintenant parfaitement dégagé
avec une luminosité superbe. Un régal pour les photographes.
La piste devient d'un seul coup très boueuse et nous traînons de gros paquets de boue sous les chaussures. Marie évoquera la randonnée de BRAS (merci
Jean-Marie).
L'arrêt pour la "pause banane" près de la citerne incendie va nous permettre, tant bien que mal, de nous débarrasser de cette boue collante.
Jean Bo.. profitera de cet arrêt pour faire un sondage surla galette des rois. Finalement ce sera une (des…) galettes
et non des brioches, le 17 janvier après la rando, au Bonheur du Passe-temps (DN7-Route de Cannes à Fréjus). Les époux-épouses des randonneurs/randonneuses sont cordialement invités(ées).
Merci de prévenir Jean de sa présence, jeudi prochain, afin de commander ces délicieuses pâtisseries.La soupe de Daniela, une institution !
Quant à nous, nous repartons vers le Rocher de la Fille ISNARD (rien de nouveau sur sa légende…). Soudain nous quittons la piste pour couper un virage et ça ce n'est pas bien. Sortir des sentiers pour prendre un raccourci est une source d'érosion et
de destruction de la flore, à la limite, de la mini-faune, et la future "Chartre des utilisateurs de l'Esterel" ne manquera pas d'insister sur ce point.
Avant d'arriver au point haut de notre randonnée, nous remarquons que l'environnement a complètement changé depuis Novembre. A gauche du chemin, les plantations de pins maritimes ont été bien débroussaillées et à droite c'est devenu un vrai désert : la débroussailleuse a travaillé sur
plus des 50 m. habituels.
Un reboisement en vue, ce serait bien sinon, pourquoi un tel massacre?
Puis nous profitons de la Fontaine des chasseurs pour finir de nettoyer les chaussures.
Bien nous en a pris… car dans les minutes qui suivront, dans le contournement du Rocher, sur le versant en ubac, nous allons sérieusement les resalir.
En effet toute cette zone est extrêmement boueuse et en fait, nous sommes plus préoccupés par notre équilibre que par nos semelles. Il fait frais et humide.
Nous surplombons maintenant la vallée de l'Endre avec ses falaises découpées. Très joli.
Marchant plein sud, nous avons retrouvé un peu de soleil mais la falaise sur notre gauche est assez haute et le soleil à cette saison lui, ne l'est pas encore. Nous le récupèrerons un peu plus tard.
D'ailleurs Jean Bo.. nous arrête bientôt. "Pique-nique dans 5 minutes" nous indique t'il en nous faisant quitter la grande
piste pour gagner une large esplanade rocheuse où nous serons parfaitement installés pour prendre notre repas.
Soleil et décor de rêve.
Nous sommes juste au-dessus de la cascade que nous n'apercevons pas à cause de l'encaissement important à cet
endroit. Par contre, les ruines du moulin sur l'autre rive sont parfaitement visibles.
Alors qu'elle se détend au soleil, notre nouvelle randonneuse nous dévoile ses magnifiques chaussons roses. Cela méritait bien une photo. C'est aussi la détente
avant de repartir, sauf pour Mado qui a déja remis son sac.
Vers 13 heures le signal du départ est donné. Jean va indiquer à nos deux serre-files qui conduiront la rando du
24 janvier, les différents passages rejoignant cette piste qu'ils auront à emprunter partiellement.
Il fait toujours très beau, sans un nuage dans un ciel superbement bleu. Et ce soleil nous réchauffe bien maintenant car nous sommes sur l'adret et il fait presque trop chaud ! Un 3 Janvier !
Beaucoup de gués sur cette piste. Le principal, sur le Vallon des
Gourbières,surplombe une zone où nous avions pique-niqué il y a quelques années .
Mikaël, toujours en quête d'aventures, aimerait bien le remonter. Effectivement c'est tentant.
Nous en profitons pour bien laver nos chaussures. Le site est remarquable, aussi bien vers l'amont que vers l'aval.
Peu de temps après nous arrivons à la stèle érigée en mémoire d'un chasseur mort lors d'une battue. Cette stèle figure sur les cartes. C'est maintenant un point remarquable.
Poursuivant vers le Château du Rouet, le chemin complètement inondé nous oblige à nous détourner pour rejoindre notre tracé de retour. Et après avoir traversé la
route bitumée qui mène au château nous retrouvons très vite nos voitures en traversant les vignes. Changement de chaussures : malgré le lavage dans les gués, elles
sont quand même particulièrement sales.
Nous prendrons le pot de l'amitié au café de la Bouverie en souhaitant un bon anniversaire à Jacky avec un magnifique gâteau préparé par Nicole.
Merci Jean de nous avoir permis de bien commencer l'année, entre amis, par cette belle rando.
Merci pour les photos de Jean et de Jean-Marie.
Encore quelques belles photos.
Heureux randonneurs.Souriantes, même dans la montée
Service du café à domicile.
Bien installés au soleil !
Paysages
Tout en bas, Le MUY.
Que peut bien leur raconter le photographe?
Les superbes pins parasols de la Valée de l'Endre.
Sur l'autre rive, le chateau d'Esclans où Bruno nous avait
organisé une dégustation il y a quelques années.
Sérieux les serre-files.
La semaine prochaine :
Jeudi 10 Janvier à 8 H 00 : CALLIAN ( 83 ) . Découvertes Patrimoniales
Rando-Patrimoine inédite entre Callian et Montauroux, à la découverte de richesses patrimoniales de la région : musée, moulins, chapelles, lavoirs et vieilles calades. Parcours sans difficulté particulière. Très beaux pts de vue.
L : 13 Kms 390 . Dh : 450 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen modérato – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Mikaël – 04.94.51.65.35 – 06.52.48.65.87
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Quitter l’autoroute à la sortie N° 39 . Suivre la D837 puis la D37direction LAC de SAINT-CASSIEN . Parcourir 8 Km 500 . Au rond-point prendre à gauche la D 562 direction FAYENCE et la suivre sur 4 kms . Tourner à droite D 56 direction CALLIAN à 4 Kms . Suivre centre-ville . Stationner les véhicules sur le PARKING à Gauche .
Coût du trajet A R : 80 Kms x 0 €25 = 20 € + 5 € = 25 Euros Mikaël 06.52.48.65.87
Les 4 sommets de Roquebrune sur Argens-27 décembre 2012
Une fois encore Joël sera à la fois guide et rédacteur pour cette rando. Une habitude ? Une vocation ? En tout cas bravo et merci.
(NDLR)
Les 4 sommets de Roquebrune sur Argens
L'accompagnateur du jour, Joël, se sentit bien seul lorsqu'à 8 heures pile il quitta le parking du Manoir, entièrement
désert, avec ses seuls 3 passagers.
Allait-il faire une rando en comité restreint.?
Que nenni ! arrivé au parking de départ il eut la bonne surprise de découvrir 12 courageux, avec4 dames,dont une nouvelle
marcheuse, Anne-Marie, prêts à affronter les sommets de Roquebrune.
Cette rando déjà effectuée en 2009 par Bruno avec 21 personnes mérite largement son classement "alto" et pourrait même être classée sportive au vu de quelques passages
d'escalade. Mais nous y reviendrons !!!!
Après avoir rassemblé, et remercié pour leur présence, son petit monde, Joël leur présente la randonnée: 9,635 km pour une dénivellée cumulée de
797 mètres; "et ici le mot cumulé se justifie amplement car même
si nous ne grimpons qu'à 369 m d'altitude maximum, il faut savoir que nous allons grimper et descendre (plus ou moins) 4
fois dans la journée".
Les randonneurs ont également droit à quelques conseils quant à l'utilisation des bâtons,
utiles notamment dans la première descente plutôt raide, puis encombrants dans certains passages rocheux.
Il est 9 heures lorsque la petite troupe s'ébranle, pour, après la première descente raide promise, retrouver notre cher GR 51.
La marche d'approche vers le sommet n°1, dit des Trois Croix, s'effectue dans la bonne humeur et une température idéale.
Lorsque les premières difficultés commencent, Joël précise qu'il est temps de ranger les bâtons dans le sac, et qu'il convient dans les passages difficiles de se
hisser en utilisant en priorité les mains et les pieds, et non les genoux qui n'assurent aucune sécurité dans ce genre de situation.
La montée au sommet n° 1 se fait par une voie relativement directe qui aboutit à hauteur de la croix dite du Gréco (voir explications fournies sur les croix).
Parvenus au sommet sur un bon rythme, et pour certaines grâce à quelques "poussettes" de mains généreuses (mais il parait que ce jour là c'est autorisé), toute la petite troupe
peut apprécier la vue incomparable et sacrifier à la traditionnelle pause banane.



Joël en profite pour donner quelques explications sur le Rocher de Roquebrune et l'histoire des Trois
Croix.
« Le Rocher des Trois Croix, nom véritable du rocher de Roquebrune, a toujours fasciné les hommes qui y
dressèrent jadis trois croix aujourd’hui disparues. Celles que l’on voit à pré sent sont l’œuvre du sculpteur Bernar Venet, établi au Muy depuis plusieurs années. Sensible à la
beauté du lieu, Bernar Venet souhaita « signer » ce paysage grandiose et mystique à la fois. Pour chacune de ces croix le sculpteur a choisi de rendre hommage à trois artistes
majeurs de l’histoire de l’art. Il s’est inspiré de célèbres crucifixions peintes au 14ème, 15ème et 16ème siècles . Le randonneur averti aura bien sûr reconnu aisément la référence aux œuvres de Giotto, Grunewald et Le
Greco !"
Le vent commençant à se lever, nous voila repartis pour le sommet n° 2, le moins difficile à atteindre, car ne nécessitant pas de descendre trop
bas.

Arrivés à son sommet certains vont même jusqu'à escalader le "haut
du haut" du rocher, ce qui donne lieu à quelques photos souvenirs qui pourront prouver plus tard (à nos petits enfants) qu'on y était.
La marche d'approche au sommet n° 3 nécessite de redescendre quasiment au point de départ mais ne présente pas de grande
difficulté, et Joël préconise de ressortir les bâtons pour alléger les genoux.
Compte tenu de l'heure il est décidé, à la majorité de la troupe, d'effectuer la montée au sommet n° 3 avant de se
restaurer. Durant cette montée, on a le loisir d'admirer une nature magnifique et les rochers encore suintant des pluies récentes.
A un moment on a même une vue "indiscrète" sur l'ermite qui vaque à ses occupations dans sa tenue blanche immaculée, ce qui permet à Jean Bo. de faire une belle
photo.
Nous arrivons au sommet n° 3, par un vent qui s'est renforci
et qui décourage certains de grimper le dernier passage, loupant ainsi en partie la vue circulaire imprenable.

Compte tenu de l'heure, et du vent, il est décidé de redescendre rapidement. A mi-descente, un coin abrité du vent et offrant une belle vue sur le coté sud s'étant
présenté, la décision de s'arrêter est vite prise.
Nous passerons alors sur le "festival de mandibules" qui couvre tous les bruits de la nature, et sur le petit rosé offert et accepté.
Cette pause méritée nous ayant permis de reprendre des forces, mais craignant (à juste titre) un renforcement du vent, le signal du départ est
donné au grand dame de ceux qui ont tendance à déguster lentement leur casse croûte.
La descente s'avère un peu difficile pour certains organismes déjà fatigués par les 3 sommets précédents, et un petit détachement de 3 personnes, préfère,
intelligemment et prudemment, continuer directement vers les voitures.
En cours de descente Joël nous fait découvrir des ruines relativement bien conservées et plutôt
insolites en un tel lieu isolé, et nous fournit quelques explications.
Nous ne sommes donc plus que 9 lorsque nous abordons la montée au sommet n° 4, après avoir, respectueusement, évité de passer trop près de la grotte de
l'ermite.
Cette dernière montée, en trace quasi-directe, sur une paroi rocheuse relativement lisse s'avère particulièrement éprouvante pour certains, et notre petite troupe
se trouve parfois un peu disloquée.
Mais comme il est de règle, tout le monde s'attend, et nous retrouvons finalement tous ensemble sur l'arête sommitale du
sommet n° 4 balayée par un vent à décorner . . . . (au choix de chacun).
Se repérer dans cet amoncellement de roche n'est pas chose aisée, et on a parfois besoin de l'attention de chacun pour trouver le bon passage (merci Daniel M. !!!).


Mais après quelques hésitations, le chemin de descente est trouvé et on parvient, enfin (!) diront
certains, aux voitures, vers 16 heures, où nous attend (dernière rando de l'année oblige) un petit remontant sous forme d'une dégustation d'une spécialité régionale gouleyante.
Et Comme un bonheur n'arrive jamais seul, notre amie Marie qui fête son X°ième anniversaire de mariage nous offre un dernier pot à notre bar traditionnel de Roquebrune sur
Argens.
Rendez vous à tous pour d'autres randos, différentes mais toujours aussi passionnantes, en 2013.
Merci JOËL pour cette superbe rando, une des plus difficile de nos programmes.
Merci à Jean Bo. Pour ses photos.
La semaine prochaine, en 2013, Jeudi 03 Janvier à 8 H 00 : LA BOUVERIE ( 83 ) . LA COLLE DU ROUET
Randonnée en boucle autour de La Colle du Rouet, sur chemins et pistes. Beau panorama sur la vallée de l’Endre
L : 14 Kms 576 . Dh : 390 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Bo..– 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : Prendre la RN 7 en direction d’Aix en Provence – Passer devant la zone industrielle du Puget – Laisser à droite l’accès à l’autoroute puis continuer jusqu’au giratoire de la Bouverie. Là, tourner à droite et aller au giratoire de la Mairie annexe de la Bouverie – Emprunter la route, direction Coulet Redon – Au croisement avec la D 47 , progresser à gauche sur 500 mètres jusqu’à La Bastide de Madame ICARD ( ruines sur la droite ). Stationner sur le PARKING .
Coût du trajet A R : 40 Kms x 0 € 25 = 10 Euros
Fondurane - Le Haut-Serminier : 20 décembre 2012
Fondurane - Le Haut-Serminier
Aujourd’hui, Jean B. nous emmène randonner à Fondurane, « sur les
hauteurs du joyau du canton de Fayence, le Lac de St Cassien ».
Pour notre dernière randonnée avant Noël, le temps est bien maussade et nous ne sommes que 10 sur le parking de Fondurane : 7 marcheurs et 3 marcheuses. Mais ce sont les meilleurs … !
Jean nous informe : « Normalement il n’y a pas de pluie le matin. Si on termine à midi, ça sera mieux ».
Bel optimisme, car la rando fait près de 14 km et il est 9 heures.
Jean poursuit : « C’est
une rando facile. On est ici à 160 m et le point culminant est à 342 m. Le dénivelé est de 371 mètres ».
Avant d’attaquer, nous prenons la traditionnelle photo de groupe.
Malgré la grisaille ambiante, les visages sont souriants.
Nous démarrons sur une large piste. Heureux de nous réchauffer, car
malgré nos bonnets, anoraks et gants, il fait frisquet.
Sur la gauche, nous apercevons le lac de St Cassien qui semble à son
plus haut niveau.
« Un peu plus loin, vous verrez
un sentier qui mène à un observatoire d’où l’on peut voir des oiseaux de la Réserve Ornithologique de Fondurane » nous dit Jean. « Mais en cette saison, il n’y a rien à voir ». Nous passons donc le sentier.
Puis nous nous arrêtons avant un gué. Peu impressionnant si l’on en juge par les sourires.
A présent nous attaquons une grimpette.
« Tout en avançant, je vais vous parler du biotope de Fondurane » nous dit Jean.
« Cette réserve biologique couvre 43 hectares. Elle est la propriété d'EDF et est protégée depuis
1988. Elle accueille de nombreuses espèces d’oiseaux (175 recensées),
parmi les plus menacées de France : canard colvert, sarcelle d’hiver, héron cendré, chevalier guignette, busard des roseaux et autres oiseaux migrateurs. La cistude d’Europe (tortue aquatique
française) et trois espèces de couleuvres (vipérine, à collier, de Montpellier) y ont également trouvé un biotope idéal ».
Tout en marchant, nous regardons le paysage. « Vous avez de jolies vues sur Callian et sur Mons » nous dit Jean.
Un peu plus loin, on
aperçoit la mer. « En bas, c’est le village des Estérets-du-Lac ».
Nous marquons une pause,… « Pour nous préparer à la pause au sommet » nous dit Jean.
Tiens, nous sentons quelques gouttes. « On va raccourcir les arrêts, car la pluie nous court après ».
Nous poursuivons notre grimpette. Les gouttes de pluie ont cessé.
Et bientôt nous atteignons le sommet.
Nous cassons la croûte près du point géodésique, le fameux point G !
Puis nous reprenons notre route, passant ici près d’une maisonnette.
« Vous apercevez la ligne haute tension qui va de Marseille à Nice » nous montre Jean. « Bien pratique cette ligne, pour s’orienter ».
« Mais ça défigure le
paysage » lui rétorque un randonneur écolo. « Il faudrait l’enterrer ».
Le groupe s’est arrêté. Que regardent-ils en riant ?
Eh oui, c’est Daniel M. qui s’amuse encore à grimper aux
arbres.
Nous progressons en légère descente. Nos trois randonneuses ont le
sourire.
Quelques instants plus tard, nous grimpons à nouveau, têtes baissées.
Adieu les sourires !
Nous parvenons près d’une cabane de chasseurs. Jean s’arrête et propose
au groupe de pique-niquer ici, à l’abri.
Pique-niquer ? Mais il est à peine 11 heures !
« Si nous mangeons maintenant
et qu’il pleuve ensuite, nous aurons au moins mangé au sec » nous dit Jean.
Argument décisif ! La majorité approuve : nous allons pique-niquer ici.
Nous nous abritons sous la cabane et étalons nos provisions sur la table. Il ne nous manquerait que des bancs pour être parfaitement installés.
Mais qu’importe ! Après un petit coup de rosé, une dégustation de
saucissons variés et un verre de vin rouge, la vie est belle.
Nous nous sommes rhabillés, car il fait un peu frisquet. Et voici à nouveau quelques gouttes.
Aussi quand Jean nous propose de lever le camp, personne ne se fait prier.
« A présent, on laisse
glisser » nous dit-il. Ce qui veut dire : nous n’avons plus qu’à descendre.
Nous reprenons la route. A l’arrière, nos serre-files se sont équipés pour la pluie … qui ne viendra pas.
Nous marchons d’un bon pas, parmi les chênes-lièges. Puis nous abordons
une descente.
« Nous allons voir un petit lac
très lamartinien » nous annonce Jean.
Quelques instants plus tard, voici le fameux lac, propice au recueillement : « Ô temps ! Suspends ton vol, et vous, heures propices, Suspendez votre cours… »
Mais pour nous le temps presse. Nous poursuivons notre
route.
Notre petite troupe attire deux beaux chevaux. Ils s’approchent pour
nous saluer.
Il faut dire qu’elle a fière allure, cette troupe. N’est-ce
pas ?
Et puis nous atteignons le lac de St Cassien. La boucle est bouclée.
Nous regagnons Fréjus et allons prendre un pot bien mérité au "Bonheur du Passe-temps". C’est ici que nous dégusterons la Galette des Rois, … l’an prochain.
Merci Jean, pour cette très chaleureuse randonnée, malgré le temps maussade.
Merci aux photographes : Gérard et Jean.
Et voici encore quelques photos :
Sourires de randonneuses
et de randonneurs
Mado encadrée de nos deux serre-files
Prochaine rando : Jeudi 27 Décembre à 8 H 00 : ROQUEBRUNE/ARGENS (83). Le Rocher des Trois Croix
Cette randonnée nous mènera sur l’un des plus beaux belvédères de la région. Il étire sur 4 Kms sa masse flamboyante de porphyre rouge et présente quatre sommets principaux que nous gravirons en enfilade. Cette sortie recèle les vestiges d’un oppidum celto-ligure, d’un ancien village, et des croix. Ce sont ces lieux exceptionnels que nous allons découvrir aujourd’hui au Rocher des Trois Croix.
ATTENTION : Parcours sur rocher, pentes raides avec escalade - Réservé aux randonneurs expérimentés
L : 9 Km 600. Dh : 700 m. D : 5 H 00 – Niveau : Moyen Alto avec passages sportifs. Repas tirés du sac.
Animateur : Joël Lefeuvre : 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99 Boulouris N° 769
Itinéraire d’accès : Suivre la RN 7 en direction d’AIX en PROVENCE.
Au carrefour des 4 Chemins, emprunter sur la gauche la D 7 en dir. de ROQUEBRUNE/ARGENS.
Franchir le Pont sur L’ARGENS et face à la Chapelle SAINT-ROCH, tourner à droite et suivre la route fléchée « La Maurette-Les Pétillons-La Roque « . Suivre ensuite les Bas Pétignons.
400 mètres après, la route tourne à droite et franchit La Maurette.
A 3 Kms, ne pas tourner à gauche au panneau « Les Bas Pétignons », mais continuer tout droit.
Stationner dans le deuxième virage en épingle à cheveux sur le coté droit de la route.
Coût du trajet A R : 52 Kms x 0 € 25 = 13 Euros Joël Lefeuvre : 06.23.07.11.99
2012-12-06--Le Muy-Peyragu
Le Muy- Le PEYRAGU
Aujourd'hui c'est Mikaël qui s'y colle pour cette rando de 13,6 km et 406 m de dénivelée. Elle avait été
faite précédemment le 8 janvier 2009 sous la conduite de Bruno. Nous n'étions que 11 et pour cause. Allez- y jeter un coup d'œil, vous verrez qu'aujourd'hui vous
avez été gâtés par les conditions climatiques, car ce jour-là, il faisait un temps à ne pas mettre un randonneur dehors.
Après des nouvelles de "l'infirmerie" données par Jean Bo.., 3 sorties et une entrée, c'est Mikaël qui présente sa rando.
Présentation succincte : "c'est facile, après un plat, ça monte, ça redescend, ça remonte et ça redescend puis du plat".
C'est dans l'air qu'il nous décrira la dénivelée, ce que montre parfaitement la photo : il est au sommet.
Comme le fera remarquer une randonneuse, "celui qui a tracé cette randonnée avait des hauts et des bas".
Mais au moment de partir, nous sommes rejoints par un autochtone qui nous indique que nous sommes sur une propriété privée de 40 hectares et nous demande ce
que nous faisons là. Avant d'appeler les gendarmes, le propriétaire veut connaître nos intentions. Jean et Mikaël vont lui expliquer
notre projet et sur l'engagement de ne pas ramasser de champignons ni d'olives et de ne pas prélever de sable, nous avons l'autorisation de partir. Tout ceci dans le calme, la bonne
humeur et la compréhension mutuelle.
Ce coup-ci, c'est bien parti en direction de l'Argens, notre fleuve côtier.Nous sommes 36. Tous les sous-bois sont très mouillés et les traces de l'inondation récente sont bien visibles.
Le voici le fameux fleuve, gros débit, couleur marron…il est si beau
en été!
Il fait assez froid, surtout lorsque nous ne sommes plus protégés du vent. Les tenues des randonneurs sont hivernales. Mais il fait beau et la météo nous a promis du soleil.
Comme d'habitude, un petit groupe de "gazelles" fonce et encore une fois doit faire demi-tour, suite à un changement de direction qu'il n'avait pas prévu. Ne dépassez pas le guide…rappel au règlement.
Nous longeons maintenant l'Argens (on ne prononce pas le S). Les berges sableuses (le fameux sable à ne pas bourrer dans les sacs !) sont très dégradées et de
nombreux effondrements ont absorbé le chemin.
Drôle de façon, Yvette de passer cette barrière ! Peur d'un nouveau glissement de terrain ?
Dans un pré, un âne et au fond du terrain une maison. Incroyable, deux moutons descendent directement de la terrasse par l'escalier. "Ils ne viennent quand même pas de la salle à manger!" s'exclame Marinette
Une fois de plus les "gazelles" se font piéger car nous quittons les berges pour attaquer la montée.
Bonne montée, pas très longue mais très raide (voir le profil). Avant d'arriver au
sommet, Mikaël arrête le groupe pour la "pause banane", bienvenue. Elle permet un petit effeuillage car maintenant il fait presque chaud et la montée a généré des calories.
Et nous repartons vers le Peyragu, petite colline à 217 m. C'est Nicole qui mène le groupe, ça méritait bien une photo.
En parlant de photo, il est temps de faire celle du groupe, au point culminant .
Nous commençons la descente avec une très belle vue sur la plaine et au fond, la Colle du Rouet où nous étions il y a deux semaines.
La pente s'accentue maintenant et le chemin devient carrément mauvais ce qui n'empêche pas Martine d'esquisser un pas de danse… uniquement pour le
photographe.
Enfin, tout le monde arrive en bas sans dommage. Petite pause pour se regrouper et en route pour la seconde montée dans un km environ. Elle est moins raide, un peu plus longue et nous conduit à la cote 163 d'où nous avons une jolie perspective sur les boucles de l'Argens.
Les montées sont maintenant finies et l'heure du pique-nique approche. Mikaël nous le promet dans 10 minutes, en bas de la descente qui nous conduira au lieu-dit "le Débouscadou".
C'est sur un versant sud, bien installés sur des rochers que nous allons nous restaurer. Il fait très beau, presque chaud. L'Argens est juste en
bas.
Cette zone a brûlé en 2003, il reste quelques "arsins", mais dans l'ensemble, la végétation a bien reconquis son territoire.
Vers 13 h, Mikaël donne le signal du départ. Maintenant il ne nous reste plus que du plat, ou presque. Et voici l'autoroute que nous entendions de plus en plus proche. Moins poétique que les gazouillis d'oiseaux !!!
Mais qui dit plat, sur ce chemin, dit aussi flaques d'eau et celle-ci est de taille. Les premiers passeront, difficilement sur le bord gauche mais la plupart choisiront le côté droit, via un pré. Quant à Jean Bo.., se prenant pour Jésus, comme le fera remarquer
Daniel Ro.., il "marchera sur l'eau", traversant la flaque en criant " Gore-Tex, Gore-Tex".
Retour en arrière d'Annette, Guy, Michel et Jean-Marie pour
identifier un champignon bizarre. Il s'agit d'un "clavaire en massue" (Clavariadelphus pistillaris) de mauvaise qualité comestible mais de forme originale.
Petit arrêt devant la borne 116 où Jean Bo.. demandera une photo de groupe. Personne ne comprendra bien pourquoi et Jean-Marie devra expliquer notre
arrêt et une photo célèbre faite en 2009. Le titre de la rando avait été modifié en y intégrant la fameuse borne : souvenirs, souvenirs !
2012
2009 avec le fameux chapeau
noir. (Photo d'archives
)
Encore une flaque de bonne taille. Le photographe aurait bien aimé immortaliser une glissade du serre-file.
Nous poursuivons tranquillement notre retour vers les voitures dans un paysage de vignes et d'eucalyptus (Eucalyptus gunii). Un four à charbon de bois abandonné près de la "cabane au fond du jardin".
Devant un groupe de très beaux cheveaux Jacky s'exclame: "Une main sur la crinière et hop, à cru."
Vantard, lui rétroque t'on ! Mais à tort car c'est un cavalier émérite.
Voilà, c'est fini. Le pot sera pris au Muy. On taquinera un peu Martine sur le prix de son cappuccino, bien crémeux et mousseux à souhait.
Merci Mikaël pour ce retour dans le Massif des Maures avec cette agréable rando.
Merci pour les photos de Jean-Marie.
Quelques photos en bonus :
Les deux Jean en apprentissage de serre-file.Plus de chemin !
Descente difficile.
Demi-tour les gazelles!
Champ de cactus près du parking.Quel ciel bleu !
L'Argens
La semaine prochaine, Jeudi 13 Décembre à 8 H 00 : BARGEMON (83) . Le CAMPAOURE
Agréable itinéraire en boucle, en direction du Col du Bel Homme et du quartier du Campaouré, sur belles pistes .
L : 11 Km 622 . Dh : 466 m . D : 4 H 00 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Bo..
: 04.94.95.87.73 –
06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : Suivre la RN 7 jusqu’au MUY. Tourner à droite et suivre la D 25 direction CALLAS – BARGEMON ...
Traverser le village de CALLAS et atteindre le village de BARGEMON .
Stationner sur la PLACE SAINT-ETIENNE à proximité de La POSTE .
Coût du trajet A R : 90 Kms x 0 € 25 = 22 Euros 50
PEILLE 29 11 2012
Peille 29 Novembre 2012
Jean a prévu pour aujourd’hui une rando autour de PEILLE avec restaurant à ST MARTIN DE PEILLE. 44 randonneurs(euses) sont inscrits pour le restaurant. Vu les trombes d’eau des jours précédents , Jean a envoyé un mel mercredi soir pour annuler la rando et maintenir le resto : une première dans les annales du cercle. Nous ne serons plus que quarante courageux à faire 200 kilomètres aller et retour pour ce fameux restaurant, où Roland nous avait montré ses talents de magicien le 11 février 2010. Et nous étions déjà 42 au restaurant, comme quoi le nombre de randonneurs n’a pas tant augmenté depuis.
Nous attendons au soleil les dernières voitures qui ont fait un peu de tourisme .
Un apéro varié nous est proposé avec une sangria et un vin d’orange fabrication maison.
Jean B présente leprogramme de la journée. Pas de présentation du profil et du dénivelé, mais, repas, puis visite du village de Peille et du musée du terroir avec une guide de l’office du tourisme musée déjà visité lors d’une rando le 6 juin 2007.
Jean est encadré par ses deux fidèles acolytes serre files qui n'auront pas grand monde à "serrer" aujourd'hui.
Daniel, complète le discours de Jean sur les raisons de l’annulation de la rando trop risquée après les fortes pluies…
Le repas est animé sur toutes les tables.
Après les entrées, le gigôt cuit dans la cheminée et la tarte Tatin tous appréciés.
Mais pas de sieste, on est quand même pas fatigués… ni de jeu de cartes, ni distribution de chocolats ou gingembre… tout fout le camp. Il n’y aura même pas de photo de groupe, comme quoi nous sommes perturbés…
Jean nous demande de partir vers Peille pour le rendez-vous devant l’hôtel de ville avec notre guide, la charmante Nadège.
Certains se perdront dans le village et c’est vrai que parmi ces ruelles moyenne-ageuses ce n’est pas évident de se repérer. Et sans citer de nom, nous dirons que même les plus grands peuvent s’égarer…
Visite de l’ancienne chapelle Saint Sébastien aménagée en hôtel de ville avec le dôme de la salle des mariages,
puis des rues du village.
L’enchevêtrement des constructions et les voutes au-dessus des rues ont constitué une architecture résistante aux séismes qui furent nombreux et parfois violents.
La ruelle obscure
Des anciennes cartes postales montrent que le village a peu changé depuis un siècle, ce qui en fait « le plus curieux des villages des Alpes maritime ».
La boucherie
le café
En fin de visite le musée du terroir rassemble des objets anciens récoltés près des habitants de Peille.
Et en particulier des jarres qui étaient utilisées pour conserver l’huile et une fois usagées comme « tinettes ». D’où l’expression consacrée en randonnée pour la pause technique depuis la visite de 20 07 :« aller à la jarre » . Nous apprendrons que la langue locale est le « peillasque » et que des cours sont proposés.
Merci à Jean pour cette belle journée et pour avoir su adapter le programme aux circonstances …
Merci aux photographe Jean ,Jean-Louis
Du rab:
et comme d'habitude les randonneurs du jour en plein effort, mais qui aujourd'hui marchent en couple:
puis il profite qu'elle tourne la tête...
puis s'en prend à plus petit ...
Ils lèvent la main avec un parfait ensemble
elle sèche la visite du musée...pour la bonne cause
et pour terminer le coucher de soleil du retour, preuve que la météo a finalement été favorable toute la journée
Jeudi 06 Décembre à 8 H 00 : LE MUY (83) . Le PEYRAGU
Itinéraire varié dans le massif du Peyragu, entre la vallée de l’Argens et les abords de l’autoroute A8 ( PK 116 ) .
L : 13 Km 600 . Dh : 406 m . D : 4 H 30 – Niveau : Moyen Médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Mikaël – 04.94.51.65.35 – 06.52.48.65.87 Boulouris N° 699
Itinéraire d’accès : Emprunter l’A 8 dir Aix– Sortir au Muyet suivre la RN 7 en direction d’Aix – Au croisement avec la RN 555 (route de Draguignan), prendre la dir de l’autoroute. Juste avant le péage, emprunter à gauche la route de Ste-Maxime,la suivre sur 1 km pour s’arrêter, deux cent cinquante mètres après être passé sous le pont de l’autoroute . Suivre le petit chemin à droite, traverser le hameau « Les Déguiers » . 100m après la dernière maison, stationner dans le virage à gauche .
Coût du trajet A R : 50 Kms x 0 € 25 = 12€50 + 4€50 = 17Euros
Mikaël : 06.52.48.65.87
La forêt de la colle du Rouet-22 novembre 2012
La forêt de la colle du Rouet-2012
Aujourd'hui c'est JOËL qui nous guidera sur les
pistes de la Colle du Rouet. Cette rando avait
été faite par Bruno le 23 décembre 2009, deux jours avant Noël, de quoi se mettre en forme pour l'après Messe de minuit... Il n'avait réuni autour de lui que 5
valeureux dont trois sont présents ce jour.
Le rendez-vous était sur le parking habituel au bord du Blavet, au pied de l'Eglise des Païens. Mikaël fait remarquer : "il y a une grotte bizarre de l'autre côté du ruisseau qui pourrait évoquer une entrée de chapelle, bien placée près de l'Eglise des Païens. Autre élément troublant, il y a de l'autre côté, le Castel Diaou (le Château du Diable)…"
Après avoir fait placer quelques voitures au point d'arrivée situé à 2 km du départ, Joël, qui a pris de l'altitude, nous présente le programme de la
journée.
"C'est une rando facile mais assez longue, près de 18 km, sur de bons chemins avec une dénivelée moyenne de 430 m. Par ailleurs, je me suis engagé à ne pas aller trop vite, comme je le fais, parait-il d'habitude (cris de joie et
applaudissements parmi les randonneurs). Nous allons un peu modifier le départ pour éviter de franchir un petit ruisseau avec beaucoup de boue à cette saison. Nous allons donc suivre la route sur
200 m, restez bien en file indienne à gauche. Le temps est gris, hélas, et dans la 1ère moitié de la randonnée nous ne pourrons pas apprécier les vastes paysages et les rochers aux
formes et couleurs exceptionnels."
Et c'est là que le blogueur de service s'aperçoit qu'il a oublié son appareil photo !!! La honte ! Heureusement Gérard et André sont là…et équipés. Ouf !
Voici donc nos 32 marcheuses et marcheurs qui s'engagent à 9 h, sur la départementale. Pas trop mal le file indienne.
Comme prévu, nous la quittons très vite pour gagner une piste qui emprunte le cheminement d'un feeder de gaz. C'est une aubaine pour les randonneurs car il nous évite un grand morceau de bitume. De là, calmement nous rejoignons le
GR51 (Balcon de la Méditerrannée) qui nous conduira jusqu'à la Fontaine des chasseurs.
Petit rayon de soleil timide, de courte durée. La véritable montée commence ici, mais la pente n'est
pas sévère, presque un "faux plat montant" comme aime le définir Jean Bo… Et ce sera la traditionnelle photo devant ce qui aurait du être le Rocher de Roquebrune, un peu perdu
dans la brume.
C'est bien vrai, le paysage est remarquable avec les superbes rochers rouges et toutes ces gorges qui se terminent en bas
de la falaise vers le
château du Rouet et la forêt de Palayson au sud. Au nord, sont tous les escarpements colorés qui mènent au Castel
Diaou où nous étions l'année passée.
"Pause banane" pendant laquelle Jean Bo.. tente d'expliquer, à l'aide d'une branche, l'organisation des
voitures pour la semaine prochaine. En résumé, toutes les
voitures vont à Peille pour le départ du 1er groupe. Elles repartent
toutes pour le départ du 2ème groupe sous la conduite de Daniel Ro.. Il est donc impératif d'avoir dans chaque voiture un
chauffeur, ou une chauffeuse, du deuxième groupe.
Oui, bon, avez-vous tous compris ?
Et on repart. La cadence est agréable, Joël tient son engagement, nos "gazelles" elles, ne se sont pas engagées et ont tendance à se détacher du groupe.
En face de nous le rocher de la Fille Isnard. Personne n'a jamais pu nous indiquer l'origine du nom de ce lieu-dit. Tiens, un point rouge à mi-hauteur. Là l'imagination va jouer à plein : "c'est le gardien de
la fille Isnard" dit Mikaël, non dit Jean-Marie, "c'est son amant" et ainsi de suite.
Bon, en fait c'était un chasseur avec un gilet orangé…
Tout ceci nous conduit à la Fontaine des Chasseurs. Il y a quelques années, une cabane permettait aux
chasseurs d'organiser leurs agapes. Depuis elle a brulé.
Par contre la fontaine est toujours là, sortant d'une
ancienne meule provenant vraisemblablement d'une meulière proche, comme il y en a beaucoup par ici.
Mais aujourd'hui, nous avons beaucoup de chance, ce sont quatre filles d'Isnard(?) qui posent pour le photographe.
Quittant le GR51, nous attaquons la piste de la Colle Rousse sur le versant ubac et après un courte montée nous atteignons le point culminant de la rando et attaquons la descente. Le temps est toujours gris mais il ne fait pas froid. Joël nous promet la pause pique-nique dans une demi- heure.
Grande flaque à éviter. Mais un buisson de Collicotum Spinosa,
très Spinosa, gêne le passage latéral et c'est Jean Bo... qui, courageusement ira s'appuyer sur l'arbuste épineux pour faciliter le passage. Quel dévouement ! Un sourire le
remerciera.
Après avoir aperçu les ruines de la Villa Bonnefoy, inatteignables par ce chemin, nous découvrons le lieu de pique-nique où les chasseurs du coin ont laissé des
chaises et un banc. Il est 12 h 30. Il n'y aura pas de place pour tout le monde et une partie du groupe se disperse dans les
rochers.
Nous dégustons le Beaujolais nouveau offert par Joël. Le café et différentes douceurs circulent.
Le vent s'est levé et la digestion aidant il commence à faire froid. Le groupe installé sur les chaises ne semble pas pressé de partir (ils sont bien abrités du
vent) alors que certains ont déjà enfilés les bretelles des sacs.
A 13 h 15, nous repartons dans la descente.
La cadence du groupe de tête s'accélère et Joël fait un arrêt pour regrouper ses troupes. Daniel, notre serre-file se retrouve au milieu du groupe et avec son humour habituel déclare : "J'en avais assez de vous voir de fesses, je voulais vous voir de face". Bon, passons.
Très joli sous-bois avec des érables aux couleurs éclatantes. Dommage qu'il n'y ait pas eu un rayon de soleil.
Dans un virage, aperçu sur l'ancien lac de Méault, toujours vide.
Oui, oui, Nicole, il était bien là !
Encore 1.5 km et avant de retrouver les voitures qui vont permettre aux chauffeurs d'aller récupérer l'ensemble des véhicules restés en attente sur le parking du
Blavet, ramassage de champignons.
Les serre-files n'aiment pas trop ça.Toujours peur d'en perdre un.
C'est à la Bouverie, dans notre troquet habituel que nous prendrons le verre de l'amitié. Petite remarque piquante d'une marcheuse anonyme : "On se souvient plus des cafés où nous nous sommes arrêtés que des randos que nous avons faites" !!!
Merci Joël pour nous avoir guidé à une vitesse raisonnable sur ces chemins faciles avec de beaux points de vue.
Merci pour les photos de André et Gérard …et n'oublions pas dans les remerciements nos serre-files, toujours très pros.
Quelques photos en Bonus :
La pause banane.Méditation devant la colline.
Couleurs d'automne.
Randonneurs.
Quel danseur ce Mikaël !
La spécialiste.
Bien cool notre Guy.
Hommage aux serre-files.
Retour au Blavet.
La semaine prochaine :
Jeudi 29 Novembre à 7 H 00 : RANDO-RESTAURANT à PEILLE (06) . La TERCA
Agréables parcours, sans difficulté, entre les villages de Peille et Saint-Martin de Peille en passant par la Terca .
N°1 : L : 12 Km . Dh : 510 m . D : 4 H 30 – Niveau Moyen Médio – Animateur : Jean Bo.. . 04.94.95.87.73
N°2 : L : 09 Km . Dh : 330 m . D : 3 H 30 – Niveau : Moyen Modérato – Animateurs : Daniel – Jacky
RESTAURANT « Le Relais
St-Martin » :
Au menu : Apéritif de bienvenue – pizza – pissaladière
Barba Juan et ses petits farcis niçois
Gigot d’agneau à la broche ( cheminée ) . Pommes de terre sautées . Salade
Tarte Tatin maison
Vin rouge ou rosé ( 1 bouteille pour 3 personnes ) . Café
En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu . Aucun désistement ne sera accepté .
Itinéraire d’accès : Emprunter l’Autoroute A 8 direction NICE . Sortir à LA TURBIE ( N° 57 )
Rejoindre LA TURBIE à 2 Kms , traverser le village et suivre à gauche la D 53 direction PEILLE
Les randonneurs du 1 er groupe démarreront leur parcours à partir du village de PEILLE .
Les véhicules rejoindront le Parking à 3 Km dir. La Turbie, (400m après le carrefour D53 – D22) .
Les randonneurs du 2 ème groupe démarreront leur parcours à partir du Parking .
Les chauffeurs ne pourront donc pas marcher avec le 1er groupe . Organisez vos véhicules en conséquence.
Coût du trajet A R : 200 Kms x 0 € 25 = 50 € + 17 € = 67 Euros Jean Bo.. 06.68.98.13.62
Coaraze-Roccasierra-15 novembre 2012
Coaraze-Roccasierra
Exceptionnellement, il n'y avait aucun blogueur sur cette rando pour des raisons diverses et variées. Ce sera donc un blog à trois mains qui vous sera proposé aujourd'hui : Joël pour le texte, Jean Bo…pour les photos et Jean-Marie pour réunir tout cela. Qu'ils en soient remerciés. Et ne croyez surtout pas à l'improvisation, tout a été méticuleusement préparé !
NB : nous demandons pardon pour ne pas avoir pu assez évoquer les exploits des "Petites Jambes" n'ayant pas eu d'informations concernant ce groupe qui, une fois n'est pas coutume, n'avait pas de photographe.-Les rajouts en italique sont de Jean-Marie).
Après une fin de parcours en voiture sur une route plutôt étroite et sinueuse, 27 randonneurs courageux se sont retrouvés sur le parking de l'entrée du hameau de l'Engarvin à l'altitude de 707 mètres (à l'exception d'un retardataire arrivé quelques minutes plus tard après s'être égaré dans le centre de Nice, malgré les explications claires fournies). Ciel bleu et température agréable augurent d'une bonne journée.
Jean Bo... nous fait un rapide historique sur la rando du jour (déprogrammée le 1° novembre pour cause d'intempéries) et déjà déclinée dans le passé avec quelques variantes, dont notamment une à l'occasion de laquelle notre ami Daniel M... avait fait l'accompagnateur. Cet évènement ne se produisant qu'une fois tous les 4 ans, tous les randonneurs présents ont exprimé leur impatience à voir arriver la saison 2013.
Deux groupes se forment: celui des petites jambes conduites par notre fameux duo de choc Jacky et Daniel R... comprend 14 membres et devra faire 9,277 km et 570 mètres de dénivelée, et le groupe des grandes jambes, de 14 membres, devrait faire
14,950 km et une dénivelée
annoncée à 986 mètres, et qui s'avérera en finale frôler les 1000 mètres.
La rando commence par une montée facile et fort agréable, avec un petit arrêt à la chapelle Sainte Eurosie (ratée par les plus pressés en avance sur le peloton) qui
nous permet de nous faire confirmer par un autochtone, le conseiller municipal Jacques ISOLERY, que le hameau comprend 9 habitants en hiver.
La montée se poursuit donc avec en ligne de mire la chapelle Saint Michel et les ruines de Roca Spaviera, et le plaisir d'admirer les couleurs rougeoyantes des sumacs.
En chemin nous rencontrons d'étranges enclos de grillage en pleine nature destinés à
protéger les captages de source.
En aval de la chapelle Jean ayant indiqué la possibilité d'un "raccourci acrobatique", voila les 3 chamois du groupe qui
s'élancent et qui rejoignent la chapelle quelques minutes avant le gros de la troupe. La pause banane se fait dans les ruines impressionnantes et
inquiétantes à la fois du village de Roccaspaviera, où Jean nous donne toutes les explications adéquates.
Roccasparvièra apparaît pour la première fois dans l’Histoire dans deux chartres du
XIIème siècle recensant les paroisses dépendantes de l’évêché de Nice .Le 6 mars 1271, un des membres de l’illustre famille niçoise des Riquier prête hommage au souverain, ils
seront co-seigneurs de Roccasparvièra, avec un certain Faraud en 1309.
En 1271, le village compte 150 habitants son église paroissiale est déjà dédiée à Saint Michel. Le château est mentionné en 1358 dans le contrat
d’inféodation et acquis avec son fief pour 700 florins d’or par Pierre Marquesan de Nice. En 1364, la Reine Jeanne élève le fief au rang de baronnie,
mais une invasion de sauterelles anéantit les cultures.
La misère se poursuit au point qu’en 1376 la petite communauté est déclarée insolvable.
Mais un sort funeste semble s’acharner sur ce malheureux village victime d’une série
d’épidémies de peste au XVI e siècle emportant une partie de la population.De plus, une suite de redoutables tremblements de terre vont détruire une partie des maisons entraînant le début
de son abandon : 20 juillet 1564, un des plus violents de France, 31 décembre 1612, suivi en 1618 d’importantes secousses du 14 au 18 janvier mettant bas maisons et église avec chutes de
rochers.
L’abandon progressif de cette commune qui aurait compté jusqu’à 350 âmes avant ces bouleversements, avec administration communale et même un notaire, va s’échelonner tout au long du XVIIème siècle.
Si en 1690 quelques irréductibles s’accrochent encore aux ruines, dix ans plus tard, seuls le curé et sa servante y résideront encore avant de se résigner à partir eux aussi en 1723.
L’abandon s’explique d’une part par l’absence d’eau sur ces hauteurs au relief tourmenté où seules des citernes d’eau de pluie devaient permettre une vie précaire, d’autre part les destructions des tremblements de terre qui malmenèrent effroyablement les villages plantés sur le roc.
(http://pays-d-azur.hautetfort.com/archive/2007/04/index.html)
Durant ce laps de temps les nuages étant descendus sur les sommets, nous nous trouvons entourés d'une nappe de brume humide et fraiche qui nous convainc de
partir d'un bon pas. Ce changement de temps inquiète Jean qui envisage d'annuler si nécessaire la montée finale à la cime de
Roccasierra.
Parvenu au Col de l'Autaret (et non du Lauraret situé lui dans le briançonnais. NDLR) il est décidé de tenter notre chance. La montée se fait d'abord par un chemin
agréable en forêt ou croissent forces champignons mais auxquels nos mycologues avertis savent résister. Puis le "sérieux" commence avec la montée finale (entre temps le temps s'est
dégagé)
à la cime de Roccasierra; cette montée justifie la
qualification sportive de cette randonnée comme pourra le constater, à ses dépens, un participant en difficulté, qui parviendra néanmoins au sommet, attendu par le groupe solidaire.
La vue du sommet justifie amplement l'effort fourni.
Mais cet effort n'est pas terminé car il convient de
redescendre par une pente raide et empierrée qui met les genoux à rude épreuve.
Nous arrivons finalement au lieu de pique nique à 14H15 alors que les petites jambes, restaurées depuis longtemps (et gelées) s'apprêtaient à en repartir.
Ils ont eu le bon goût de nous laisser quelques "provisions liquides" que, malgré une tentative avortée d'un randonneur facétieux de garder à son usage exclusif,
nous avons bien appréciées comme remontant physique et moral. (Il s'agissait en fait d'arroser la naissance d'un arrière-petit-fils. Et voici donc notre deuxième arrière-grand-mère, bravo
Denise !)
Après une courte pause de 45 minutes nous repartons d'un bon pas, évitant même à l'arrivée de dépasser la traine des petites jambes, pour éviter de froisser toute susceptibilité.
Chacun a pu apprécier une rando qui sort de l'ordinaire et la journée s'est terminée par un pot bien mérité.
Merci Jean pour cette rando particulièrement réussie. Quelques photos en bonus :
Chapelle à L'Engravin
Vas-y Simone, montre le chemin.Paysages- Pas possible, le Mt.Mounier !
Tout la-bas, ne serait-ce pas la Madone d'Utelle?
Que c'est bon de s'arrêter !
Fiers de leur exploit !
Toujours bien placé !
Superbe !
La semaine prochaine :
Jeudi 22 Novembre à 8 H 00 : La BOUVERIE (83) . Forêt de la COLLE du ROUET
Itinéraire sur bons chemins . Beaux paysages rocheux . Panoramas magnifiques .
L : 17 Km 400 . Dh : 430 m . D : 5 H 00 – Niveau : Moyen Modérato – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Joël
– 04.89.99.01.07 –
06.23.07.11.99
Itinéraire d’accès : Prendre la RN 7 en direction d’Aix en Provence – Passer devant la zone industrielle du Puget – Laisser à droite l’accès à l’autoroute puis continuer jusqu’au giratoire de la Bouverie. Là, tourner à droite et aller au giratoire de la Mairie annexe de la Bouverie – Emprunter la route, direction Coulet Redon – Au croisement avec la D 47 , progresser à droite, via Bagnols en Forêt, sur 4 Kms, pour stationner, à droite, sur le bas-côté de la route après le croisement d’une piste
( Blavet – Cote 211 m ) . Placer quelques véhicules pour le retour, à 2 Kms, après l’EDEN VERT .
Coût du trajet A R : 44 Kms x 0.25 = 11 Euros Joël : 06.23.07.11.99
Le ravin des fabrigouliers-8 novembre 2012
Le ravin des fabrigouliers…modifié
Cette rando avait déjà été faite pour la Toussaint 2007. Dans le fameux ravin, un passage très raviné
avait été un peu difficile à négocier. Lors de la reconnaissance que fit Jean Ma…il y a quelques semaines, le ravinement s'était encore accentué rendant le passage carrément
dangereux. Il décida donc de contourner l'obstacle en montant jusqu'à la maison Forestière des Trois Termes, rejoignant le chemin normal au niveau du ravin des Cabrairets. C'est ce qu'il
expliqua aux marcheurs de ce jour. Bravo pour cette initiative.
C'est au parking de Belle Barbe qu'il accueille 20 marcheuses et marcheurs par un beau temps, frais et ensoleillé. "La promenade
d'aujourd'hui est facile avec environ 17 km et 700 m de dénivelée (chiffres approchés à cause de la
modification-NDLR). Nous aurons de bons chemins sauf sur un morceau de descente assez pentu dans la première partie du
retour après la Maison Forestière."
Jean B0… donne ensuite des nouvelles des blessés et des malades.
C'est Daniella qui sera serre-file. Mais où sont donc nos serre-files habituels ? Encore avec les TPJ ?
Et c'est parti sur la route du col du Mistral, à bonne allure. Très vite, nous l'abandonnons au profit d'un petit chemin qui se transformera très vite en ruisseau. Nous l'avions emprunté
dans une rando du Lundi, c'était pire, mais ça passait.
Aujourd'hui il faut faire un peu d'équilibre sur les
côtés mais tout le monde se retrouve sur le chemin, au sec. Très vite nous atteignons un petit lac dont Jean Bo…était tombé amoureux il y a quelques semaines.
Il l'avait baptisé du même nom que le col qui le surplombe, Aubert, car paradoxalement ce petit bijou ne portait pas de
nom.
Puis nous gagnons le col avec son fameux cairn qui aura l'honneur de figurer sur la photo du groupe. Jean Ma…profite de cet arrêt pour accueillir Simone, une marcheuse du lundi
qui nous a rejoints. Ironiquement Jean Bo…lui demandera si elle est à
jour de ses cotisations.
Nous rejoignons la grande piste du Baladou au col éponyme. Nous avons déjà "consommé" 140 m de dénivelée. Nous allons parcourir presque 7 km sur ce véritable boulevard jusqu'à la Maison forestière, un vrai faux plat montant comme le définirait le grand chef : 120 m de dénivelée sur 7 km.
Sur ce chemin facile, les langues vont bon train et le peloton s'étire, s'étire, comme s'il fallait escalader le mont Pelat.
A 10 h, à la Baisse de la Petite Vache, Jean décide d'arrêter le groupe pour la "pause banane". Il fait toujours beau et depuis le col Aubert les polaires ont rejoint les sacs.
Même pour ceux qui ont beaucoup pratiqué l'Esterel, ces paysages sont toujours aussi merveilleux avec, sur notre
gauche, le mont Vinaigre,
à droite le pic de l'Ours et les grues, devant nous la Grosse vache et les Suvières.
Passé le Col des Suvières, nous abandonnons le Baladou mais le chemin est toujours large et peu pentu.
C'est un secteur où les eucalyptus se sont largement développés au bord de la piste.
Déjà nous apercevons la Maison forestière. Fermée depuis la mise à la retraite de l'agent de l'ONF qui l'occupait, elle est à nouveau ouverte et nos dames pourront aller caresser le cheval du garde forestier. Les belles restanques sont toujours bien entretenues mais le
potager a disparu.
Nous sommes donc au sommet de la rando et il n'y a plus qu'à se laisser redescendre.
Vite dit ! Car la première partie de la descente est très pentue et fort caillouteuse. Bien creusée par les pluies récentes, le chemin est très mauvais et c'est avec beaucoup de précautions que
Jean Ma… va guider son groupe.
Nous débouchons sur un petit lac, encore un sans nom, très sympathique et nombreux sont ceux qui se seraient installés là pour un pique-nique, car il est l'heure de se restaurer. Mais notre guide a
décidé d'aller plus loin, jusqu'au lac de l'écureuil. Le passage du gué se fait par l'intermédiaire d'un ensemble de gros rochers qui vont nous obliger à un peu d'escalades.
Mais solidarité aidant, tout le monde passe. 6 randonneurs contourneront l'obstacle sans se mouiller les pieds, via la
petite plage.
Tout le monde se retrouve à la bifurcation du chemin du ravin des Fabrigouliers, fermé par un tas de cailloux.
La suite de la descente est plus facile dans le sous-bois où les sumacs jettent leurs derniers feux. Encore quelques passages de gués ou d'effondrements et nous arrivons à l'ex lac de l'Ecureuil.
Là le groupe va se partager en trois pour le pique-nique, un sur la colline,
l'autre au bord de l'eau en aval de l'ancien gué
et le dernier en amont dans un site idyllique.
Le troisième groupe avait du rosé, mais pas de café. Jean Bo… et Joël assureront le service du café. Quel dévouement ! A quand la course des garçons de café ?
Il est temps de repartir et après avoir contourné le reste du lac, un petit arrêt s'imposa au niveau de l'ex-cascade afin d'expliquer comment se présentait le site,
autrefois, en cas de forte pluie. Le spectacle était alors superbe mais peu le voyait car il fallait monter jusque là le lendemain (ou le
jour…) de la pluie.
Nous nous engageons maintenant dans le Malinfernet. Quel spectacle! c'est toujours aussi beau et Jean Bo…évoquera les aiguilles de Bavella en Corse. N'exagérons pas, nous ne sommes pas sur le GR 20 mais sur le plus modeste GR51.
Traversée de la passerelle et remontée vers le col Aubert. Il n'a pas changé depuis ce matin. Jean-Marie
rajoutera une pierre sur le cairn pour marquer notre passage. Il ne reste plus que 1.5 km pour regagner le parking. Il fait toujours beau,la température était idéale, tout le monde est content de
cette journée et des superbes paysages que nous a fait découvrir Jean Ma… Même pas fatigués malgré les quelques chiffres annoncés
de dénivelée... très exagérés.
Merci Jean Ma… pour cette superbe balade dans cet Esterel qu'on maudit parfois mais qui demeure toujours aussi étonnant.
Merci à Daniella qui a parfaitement accompli sa mission de serre-file.
Merci pour les photos de Gérard et Jean-Marie.
Quelques photos en bonus:
Pas facile ce chemin !Sympa le lac Aubert- Quels reflets !
Iront-ils jusqu'au bout ces deux-là ?
Bien décidés.
Superbe !
La Maison forestière des Trois Termes.
Cool le Baladou !
Un petit coup de main ?
Pas d'hésitation.
Le bain de pied de notre serre-file
Toujours aussi beau.
La semaine prochaine : (non, ce n'est pas une erreur, cette rando avait été annulée le 1er novembre)
Jeudi 15 Novembre à 7 H 00 : COARAZE (06) . Cime de ROCCASSIERA
Belvédère unique du moyen pays, suspendu sur une étroite crête calcaire, à 1501 m, entre Paillon et Vésubie .
Randonnée sportive dont le bastion sommital nécessite quelques pas d’escalade. Un 2 ème parcours est proposé
N°1 : L : 14 Km 956 . Dh : 986 m . D : 6 H 30 - Niveau : Sportif . Animateur : Jean Bo... . 04.94.95.87.73
N°2 : L : 09 Km 277 . Dh : 630 m . D : 4 H 00 - Niveau : Moyen Médio . Animateurs : Daniel – Jacky
Les repas, tirés du sac, devraient être pris ensemble, pour les 2 groupes, au Col de l’Autaret . Boulouris N° 795
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Sortir à NICE-EST ( Sortie N° 55 ) .
Aux feux, tourner à gauche direction SOSPEL par les Cols .
Suivre la D 2204 b dir. SOSPEL et remonter la vallée du PAILLON jusqu’à POINTE DE CONTES .
Au rd-point, suivre la D 15 dir. CONTES puis COARAZE . A Coaraze, suivre à gauche Col de St Roch
Parcourir 5 Kms et tourner à gauche sur une petite route qui rejoint le hameau de L’ENGARVIN .
Garer les véhicules en contrebas des dernières maisons sur un petit PARKING à droite (balise 463) .
Coût du trajet A R : 208 Kms x 0 € 25 = 52 € + 14 € = 66 Euros Jean Bo... : 06.68.98.13.62