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17 février 2019 7 17 /02 /février /2019 09:24

Col du Testanier-Freye-Avelan-G2 (Suite)

Merci à notre fidèle lectrice d'Auribeau-sur-Siagne qui nous a éclairé sur L'Estrape, sujet de réflexion lors de notre rando du 14 février 2019. Je n'avais pas bien recherché...

Jean-Marie

 

 

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16 février 2019 6 16 /02 /février /2019 10:31

2019-02-14 - 544-2 - LES LACS DE LA FORET ROYALE - G1

 

  

Nous sommes 15 à nous retrouver sur le parking de la mairie de St-Paul en Forêt. Les vacances scolaires expliquent ce petit nombre. 

La météo nous annonce une belle journée printanière et nous commençons par quelques échauffements car nous partons pour une randonnée de 19 kms. 

Joël nous la présente, documents à l’appui. 

Il nous explique que nous allons faire une double boucle au départ du village ce qui nous permettra de traverser la forêt communale peuplée d’essences très variées : pins maritimes, chênes-liège, pins sylvestre, pins d’Alep et chênes blancs.  L’Endre, rivière sauvage aux eaux pures, la traverse. Pas de difficulté particulière si ce n’est que la distance à parcourir.  

 

 

 

Patrick se propose de nouveau comme serre-file et nous voilà partis.  Il est 0910h. Nous quittons bientôt le bitume pour prendre un chemin fléché Lac du Rioutard/Sentier botanique.  Une descente raide nous attend sur la gauche.

Joël nous dit que la pluie a raviné le chemin qui s’est vraiment dégradé depuis la reconnaissance avec Anne-Marie.   

 

Nous voici maintenant sur un chemin étroit mais décent qui traverse la forêt dense. 

Il est 9h35 quand nous apercevons sur notre droite le lac du Rioutard créé en 1974.  C’est une retenue d’eau collinaire d’une superficie de 5,8 hectares située en avant de l’Endre qui permet l’écrêtement des eaux de crue et constitue un réservoir d’eau naturelle pour la lutte contre les incendies de forêt. 

Une grande étendue de roseaux se reflète dans le lac. 

Joël nous explique qu’avec ces roselières le lac est un lieu de reproduction pour les oiseaux migrateurs.  Blotti dans son écrin de verdure, c’est aussi un lieu de pêche pour les amateurs de carpes, de gardons et de black bass. 

Le long du sentier botanique créé en 2008 par l’association Respire on peut observer des espèces végétales du milieu humide, fougères, maquis, arbousiers, bruyère, garrigue, genévrier.  Natura 2000 est un réseau écologique européen de conservation de sites abritant des habitats naturels.  Le lac du Rioutard y appartient depuis 2006.

De nombreux panneaux de bois fabriqués par les enfants des écoles jonchent le tour du lac.  En voici un 

 

et pour ne pas tous les inclure dans le blog j’énumère ceux rencontrés en chemin :

Peuplier noir, genêts d’Espagne, Cornouiller mâle, noisetier, chêne vert, immortelle, ciste de Montpellier, pins parasol, châtaignier, chêne-liège, genévrier commun, lichens, charme houblon, saule blanc.  Pour voir les fleurs des arbres qui en donnent, il faudra revenir au printemps !

Nous poursuivons notre chemin et faisons face aux difficultés. 

 

Nous traversons un gué d’un pas assuré

 

et admirons la végétation sauvage qui se reflète dans les eaux claires du lac – on croirait des tableaux de peintres !

Nous voici près des charmes. 

Nous poursuivons notre chemin, amusés de voir ceux qui nous précèdent se refléter dans le lac. 

Nous le quittons pour nous engager sur une large piste de la Forêt Royale – nous sommes au point 3 du parcours et avons encore 15,5 kms à parcourir ! Autant prendre des forces maintenant et faire la pause-bananes sur cette jolie aire de pique-nique. 

Il est 1030h quand nous repartons sur une piste à la terre rougeâtre et quelque peu cabossée. 

 

Mais il faut bientôt faire un arrêt effeuillage car il fait chaud !

Nous admirons le paysage 

Pic de Castel Diaou

puis  traversons un quartier résidentiel et nous retrouvons de nouveau sur un chemin de terre où les bavardages vont bon train. 

En musique de fond, l’Endre qui chantonne dans son lit.

Les G2 ont aussi fait le parcours décrit ci-dessus la semaine dernière et la suite concerne le G1 exclusivement. 

Il fait bon, le soleil est bien présent.  Nous sommes sur la piste de la Forêt Royale tandis qu’à notre gauche s’étend celle de la Colle du Rouet.  Le chemin est boueux mais nous pouvons marcher au sec sur les côtés.

Surprise! – du moins pour ceux qui n’ont pas la carte sous les yeux et ne connaissent pas le parcours – nous découvrons au détour d’un virage le lac de Meaulx.  

L’itinéraire fait que nous ne le verrons pas longtemps mais nous le retrouverons plus tard.  Nous suivons notre belle piste et admirons le panorama qui s’étale sous nos yeux. 

 

La piste descend maintenant 

Nous approchons de l’endroit où Joël avait prévu la pause-déjeuner mais ayant appris que le lac était « en eau » il propose que nous y pique-niquions.  Nous le suivons tiraillés par la faim !  C’est que des incidents survenus fin 2006 avaient conduit à vider la retenue jusqu’à fin 2016 et Joël avait toujours vu le lac vide.

Nous y voilà ! 

Pour en savoir davantage sur ce lac et son barrage je vous invite à consulter le blog de Jean-Marie de jeudi dernier, soit le 7 février.  Je vous rappelle seulement ici qu’il a été créé en 1981 à l’initiative des 3 communes de Fayence, Seillans et St-Paul en Forêt dans le cadre d’un syndicat intercommunal. Dans son environnement naturel forestier, loin d’espaces urbanisés, il constitue un espace de loisirs pour pêcheurs, promeneurs, randonneurs et vttistes !

Il est 1305h, on s’installe sur les rochers et tout en déballant nos victuailles, nous apprenons que nous avons fait 15,2 kms. 

Nous écoutons attentivement Joel nous parler du lac et du barrage

puis nous revenons sur nos pas sur la belle piste qui nous a conduits au lac. 

De retour à l’intersection nous prenons à gauche cette fois.  Le chemin monte puis nous en empruntons un petit pour aller à l’ancien moulin.  On traverse un gué puis un pont sous lequel coule l’Endre!

 

 

Nous voici au moulin 

Alain et Joël nous invitent à un numéro de funambules 

et nous quittons ce lieu sympathique pour prendre une photo de groupe à proximité. 

Nous repartons mais Joël s’offre vite une pause supplémentaire histoire de se remettre de ses émotions après les exercices périlleux sur la branche ! 

Vite remis, il nous signale que nous allons devoir marcher un peu sur la route en file indienne avant de nous retrouver en pleine nature.  

Ceci dit, mieux vaut rejoindre la route donc demi-tour sportif 

 

 

De nouveau sur la route goudronnée, Patrick apprivoise un bélier noir 

et plus loin nous admirons la belle vue sur l’Audibergue et le plateau de Caussols 

puis le village et l’église St-Paul en Forêt.  

Un chemin très raide nous rapproche du village et cette fois, Patrick dompte une chèvre qui se laisse photographier.  

Nous voici de nouveau sur le bitume longé de pavillons.  Une ruelle pavée nous ramène au village. 

 

 

 

Et c’est à la terrasse du K’bok où le G2 s’est installé jeudi dernier que nous prenons aussi le pot de l’amitié.  

 

Désolée, Xavier, on ne te voit plus !  C’est que Brigitte et Patrick m’ont prise au mot quand j’ai suggéré que ceux de dos se retournent !

Joël nous annonce que nous avons parcouru 21,7 kms pour une dénivelée de 476m et ajoute que nous avons marché à une vitesse moyenne de 4,3km/h en décomptant les arrêts. 

Nous le remercions chaleureusement pour cette superbe journée, merci aussi à Patrick notre fidèle serre-file et à Alain, Brigitte et Dominique pour les photos.

La semaine prochaine, jeudi 21 Février :

Départ: 8H00 Jean Bo N° 898-1 Autour de La Bouverie 

Moyen  * * L : 18,5 km Dh : 240 m

Pistes et sentiers sans difficulté dans les forêts de La Colle du Rouet et de Raphèle. Découverte des vallons du Raphaël, du Blavet et des quartiers de La Bouverie.

 

 

 

 

 

 

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15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 10:17

Col du Testanier-Freye-Avelan-G2-504-3

 

A nouveau dans l'Esterel, dans un secteur très connu entre les Adrets et le lac de l'Avelan, où Patrice va conduire un groupe  G2 de 24 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris.

S'il fait un peu frais ce matin sur le parking du Col du Testanier, la journée s'annonce belle et chaude.

 Patrice nous présente sa rando avec carte et profil à l'appui.

 

 

 

Comme si vous y étiez, voir sa présentation sur la vidéo en cliquant sur le lien suivant.

https://drive.google.com/file/d/1vyIIL3g7DMYOyiXr0rzge97O4XK0wGo1/view?usp=sharing

A ce moment sait-t'il, le bougre, qu'il nous réserve une surprise ?

Dommage d'avoir arrêté l'enregistrement à ce moment. Nous avons raté l'intervention de Beps : "Aujourd'hui c'est la Saint Valentin, Patrice on t'aime !"

Après cette déclaration, nous nous dirigeons vers le bas du Mont Vinaigre par le sentier qui longe la route conduisant à la maison forestière du Malpey.

 

Très joli point de vue sur le village des Adrets et tout la-bas, le Mercantour, côté italien, bien enneigé.

 

Nous pénétrons dans une forêt d'eucalyptus qui, à cette période de l'année, ayant perdu leur écorce, nous montrent des troncs tout blancs, qui donnent envie de les caresser.

 

Nous piquons maintenant plein est pour emprunter la fameuse "piste de l'Estarpe du cheval". Qui Connait la signification du nom "Estrape"? J'ai cherché, en vain.

En tout cas, la piste est bien agréable, large et sans caillou, elle permet au groupe de progresser tout en papotant. Seul petit défaut, elle est à l'ombre du Mont Vinaigre et il y fait un peu frais.

 

 En tête, deux octos, les "galopeurs" du G2.

 

Au passage, Patrice nous fait découvrir le lac de l'Avelan, pas très facile à distinguer dans la végétation qui l'entoure.

 

Nous quittons la piste pour traverser la N7 au niveau du Col du Logis de Paris et emprunter la piste de Font Freye.

Cette partie de l'Esterel ressemble plutôt au massif des Maures avec toutes ces collines et vallons couverts de végétation : où sont les rochers rouges !

En tout cas, on ne peut pas rater le mont Vinaigre.

Arrêt pour "la pause banane", au soleil et quel soleil, mes amis et quel ciel bleu !

Nous repartons et  Jean-Marie montrera à Michel, un petit sentier très pentu en face de nous en lui expliquant que c'est un raccourci qui évite la grande boucle que nous allons faire en précisant qu'il est très pierreux et très désagréable.

A la cote 262, Patrice arrête le groupe: " la grande boucle est plate et sur une grande piste, nous allons couper par ici, nous dit-il" en montrant le fameux sentier pentu. Ah, cette petite phrase...

"L'animateur a la possibilité de modifier son parcours au cours de la randonnée"

Effectivement, le sentier est très pentu et très mauvais.

Bravo Yvette, tu souris, c'est bon signe !

Ouf, ça  y est Annette, tu es arrivée !

Il y en a qui s'éclatent dans les montées !

Comparaison des cartes, un coup d'œil au nouveau profil. A comparer avec l'initial (voir plus haut).Cette petite partie en marron, au milieu est à plus de 15 % et c'est donc le supplément de dénivelée offert par Patrice, 10% de plus sur la dénivelée totale.

Nous commençons à descendre et c'est dans la première épingle à cheveux que Patrice nous arrête pour le pique-nique. Le groupe s'installe sur les rochers et il est très difficile de faire une photo d'ensemble tant les participants sont disséminés.

En tout cas, les rochers n'empêchent pas la sieste.

La vue est assez étendue: à l'est le Mont Vinaigre, au sud-ouest les étangs de Villepey et les Maures, à l'ouest le rocher de Roquebrune, au nord-est le pic de la Gardiette. Et bien sur, l'autoroute à environ 1 km à vol d'oiseaux et encore très bruyant. Mais tous les lointains sont très brumeux.

Nous sommes dans une zone qui a brûlé comme l'attestent l'absence d'arbres et tous ces squelettes d'arbousiers.

Après une heure quinze d'arrêt nous repartons. La chasse botanique est très réduite, un seul petit pied d'euphorbe nous offre quelques fleurs.

A la deuxième épingle, photo de groupe.

Nous retrouvons la grande piste un peu plus bas et très vite nous apercevons le lac de l'Avelan.

Il est très marron, coloré par la terre qui a été apportée par tous les ruisseaux qui l'alimentent. Il est aussi très bas, environ 0.8 m en dessous du déversoir.

Nous allons en faire presque le tour (les 2/3 environ). Quelques canards vont se manifester à notre passage.

Nous avions pu constater que la plupart des ruisseaux qui l'alimentent sont à sec sauf le principal où un filet d'eau coule sur le gué.

Patrice nous fait ensuite un topo sur la Prêle des champs, plante qui abonde au bord du lac mais invisible à cette saison.

"La prêle contient jusqu'à 70 % de silice sous forme soluble. Elle contient aussi du chlorure de potassium et d'aluminium, de la vitamine C, des tanins, des saponines (équisétonine et équisétogénine), de l'oxyde de fer, des traces d'alcaloïdes (nicotine, palustrine), des flavonoïdes, du manganèse, du potassium, du soufre, du magnésium et une thiaminase.

 

Les tiges stériles ont été utilisées en jus, poudre, décoction, SIPF ou teinture mère.De par sa richesse en éléments minéraux surtout en silice , mais aussi en potassium, et en calcium, elle a un effet reminéralisant et diurétique. Le manuel d'herboristerie, étudié pour l'examen national jusqu'en 1942 la prescrivait pour ses minéraux afin de soigner la peau, les tissus conjonctifs en cas de fragilité des cartilages, des tendons et des os et dans l'acné. Sa galénique SIPF est préconisée pour renforcer les os et les phanères.

La consommation de silice sous forme végétale est importante pour l'organisme humain car c'est un facteur limitant la perte de densité osseuse.

 

La Prêle des champs a été responsable d'empoisonnement de bétail, notamment de chevaux. Elle contient en effet de la thiaminase, toxique car elle détruit la thiamine ou vitamine B11.

Les jeunes pousses de prêle sont consommées en salade comme des asperges, à titre d'aliment comme à titre de nutriment.

Elle donne un colorant jaune

Elle possède des propriétés fongicides : le purin de prêle (décoction) pulvérisé sur le feuillage d'autres plantes est un traitement préventif contre les maladies cryptogamiques sans doute par renforcement des défenses de la plante grâce à la silice.En raison de sa forte teneur en silice (10 %), elle était autrefois utilisée pour décaper, nettoyer ou même polir le laiton, le cuivre et les métaux précieux1. « La prêle est une espèce de petit jonc à polir dont se servent les ébénistes pour polir leurs ouvrages, et qui se vend communément chez les épiciers et chez les luthiers".

cf: https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%AAle_des_champs

Il ne nous reste plus qu'a quitter le bord du lac pour retrouver le parking soit environ 140m de dénivelée sur environ 1.1 km.

Le sentier n'est pas très bon par endroit et tout le monde est bien content de retrouver les voitures.

Le pot de l'amitié sera pris aux Adrets.

Merci Patrice, c'était une belle randonnée, personne ne t'en voudra pour cette modification du parcours, un peu sportive.

 

Merci aux photographes, Nelli, Nicole B et Jean-Marie.

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