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Pic de la Gardiette - 11/12/2014

12 Décembre 2014 , Rédigé par Claude

Pic de la Gardiette (83)

 

 

Nous voilà aujourd’hui du côté de Bagnols-en-Forêt pour une randonnée dans l’Estérel. Il fait un peu frais (1°) mais 43 courageux randonneurs se sont retrouvés sur le parking près du nouveau cimetière.

Nous marchons en deux groupes, l’un sous la direction de Joël regroupe 29 marcheurs et l’autre, sous celle de Camille en réunit 14, pour une randonnée plus courte.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Suite aux très abondantes pluies des dernières semaines, nos gentils organisateurs ont modifié ou adapté les parcours initialement prévus : Le premier groupe n’ira pas aux Gorges du BLAVET, le passage des gués étant impossible suite aux précipitations de ces 3 dernières semaines, sauf peut-être à la nage… mais escaladera le pic de la Gardiette. Le second groupe s’épargnera cette montée, tournera en sens inverse et Camille proposera des variantes pour profiter plus longtemps du soleil et garder les pieds au sec. 

Joël explique le tracé de la rando 1 « environ 15 km et 540 m de dénivelé » et présente Alain qui a rejoint le Cercle depuis peu.

 

Nous partons rapidement par un large chemin, dit "piste de Bayonne" et nous nous réchauffons rapidement sous l’effet de la montée.

 

 

 

 

Les forestiers sont en plein travail et l’engin très impressionnant fait vraiment un très beau tas de troncs de pins. Nous profitons de cette halte pour nous effeuiller, le soleil ayant déjà bien réchauffé l'atmosphère.

Nous bifurquons à gauche pour rejoindre le GR 51 et nous croisons alors les randonneurs du groupe 2.

 

 

 

 

 

 

 

Comme nous l’explique Jean le GR 51 « est le balcon de la Méditerranée, qui va de Marseille à Menton ». Et nous continuons à grimper en sous-bois et découvrons des pins aux formes bizarres voire torturées. 

 

Camille en testera par ailleurs tout le confort.

 

 

 

 

 

Puis nous bifurquons vers l’oppidum de la Forteresse

et nous découvrons de magnifiques rochers aux formes bien curieuses qui parlent aux imaginations de certains.

 

 

 

 

Le chemin d’accès à l’oppidum n’est pas très marchant mais nos efforts sont récompensés

une fois arrivés au sommet par de magnifiques panoramas à 360°,

 

 

 

 

 

 

    sur Bagnols-en-Forêt,

 

 

 

 

 

 

le Mercantour enneigé…  

et une pose banane sous le soleil et un beau ciel bleu.

Le deuxième groupe y fera la pause repas, et la traditionnelle belote.

Requinqués, nous poursuivons notre route d’abord en sous-bois puis la pente devient plus raide et caillouteuse et nous réserve ensuite des marches assez hautes.

 

 

 

Nous passons à côté d’une meulière : en queue de la colonne de marcheurs, Mickaël nous explique qu’il s’agit de vestiges d’une taillerie de meules à partir de la rhyolite, pierre dure locale, pour les moulins (à grain ou à huile ?). Quel travail acharné pour extraire ces meules pouvant atteindre presque 1 mètre de diamètre avec les outils rudimentaires de l’époque !!

Puis un panorama magnifique avec ses roches ocre-rouge qui peuvent laisser penser à des écureuils.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

     
 

 

 

 

 

 

Arrivons-nous au pic ? Et non … il ne s’agit que de l’antécime qui selon  les explications de Jean est un sommet secondaire se trouvant avant et plus bas que le véritable sommet. Il faut donc poursuivre nos efforts et quelques pas d’escalade.

En haut du pic, les places sont chères pour le pique-nique et nous nous retrouvons parfois un peu serrés, comme des chèvres, selon Daniela.

 

 

Mais quel spectacle sous nos yeux.

Au point G les experts relève l’altitude, 376m et la température, 26° au soleil sur la montre de Joël.

 

 

 

 

 

 

 

Après la collation, Joël nous donne des explications : « au sommet, passage entre 2 blocs ; celui de gauche est un menhir marquant l’emplacement d’une tombe. Ce pic servait de vigie aux occupants des oppida voisins (celui de la Forteresse, de la Gardiette, du Castel Diaou). Ce poste avancé de surveillance était toujours occupé. Les gardiens faisaient des signaux de fumée le jour et  du feu avec des flammes la nuit pour prévenir les paysans de l’arrivée d’ennemis afin qu’ils puissent se réfugier dans les oppida. Et ceci se serait passé entre 1 500 et 750 avant JC » (période de sédentarisation) .

 

 

 

Tant de culture fatigue certain…

La descente du pic est quand même bien raide mais rapidement nous retrouvons un chemin plus facile. Au pied du pic, nous entamons une boucle dans un sous-bois bien humide et boueux dans lequel quelques pieds s’enfoncent un peu fortement…

Les deux groupes se retrouvent assez rapidement et terminent cette belle journée autour d’un pot à Fréjus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci Joël et Camille pour ces agréables randonnées.

Merci aux photographes Claude C, Claude L, Gilbert, Jean, Jean Louis et Jean Marie.

 

La semaine prochaine : Jeudi 18 Décembre à 8 H 00 : SAINT-RAPHAËL (83). ESTEREL Mer et Montagne.
L : 15 Km 000. Dh : 700 m. Moyen alto. Anne-Marie 06.60.49.12.79. Repas et boisson tirés du sac.
Pic de l’Escale, d’Aurelle et de l’Ours au programme de ce magnifique circuit. Panoramas grandioses.
Itinéraire d’accès : Suivre D 559 jusqu’à AGAY. Au rond-point tourner à gauche. Parcourir 1 Km 500, tournerà droite et rejoindre à 3 km 500 le PARKING du Col de BELLE-BARBE.

Coût du trajet : 20 Km x 0 € 25 = 5 Euros       

                                                                          

D'autres photos, principalement du groupe 2
Pic de la Gardiette - 11/12/2014
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Peille-La Terca-20 Novembre 2014

21 Novembre 2014 , Rédigé par Jean-Marie

Pas de blogueur ce jeudi. Nous utiliserons la procédure devenue habituelle : un texte de Joël (qu’il en soit remercié), des photos de Jean Bo (merci à toi aussi), une mise en page de Jean-Marie.

 

  Peille (06) La Terca  

 

     Il est environ 8 H 30, quand 24 randonneurs et randonneuses se retrouvent sur le premier parking situé en aval de Peille. Jean B. notre animateur du jour explique alors l'organisation des deux randos pour la répartition des participants en deux groupes, avec deux points de départ, mais avec une arrivée commune au restaurant «Le Relais Saint Martin » (connu par ailleurs sous le nom de « Chez Cotton ») ; Jean nous présente les deux itinéraires de chaque rando, puis les deux groupes se forment : 10 marcheurs iront dans le groupe n° 2 mené par le célèbre duo Jacky et Daniel, et 14 marcheurs, soit 7 hommes et 7 femmes (parité égale) suivront Jean Bo dans le 1° groupe.(N°1 : L : 12 Km . Dh : 510 m .  N°2 : L : 09 Km . Dh : 330 m . )    Les 14 randonneurs du 1° groupe se répartissent dans 3 voitures et se rendent directement à Peille. Première photo du groupe n°1.

 

La randonnée commence, avec une température agréable de 8-9°, sur un chemin facile. En quittant le parking, nous pouvons avoir un premier coup d’œil sur l’intérieur de ce village si caractéristique. 

En se retournant on peut admirer le beau visage de Peille, et se rendre compte, avec le recul, de la disposition des maisons en « arc de cercle » pour mieux profiter du soleil. Certains sont impressionnés par le pont suspendu de la Via Ferrata qui chemine au dessus de nos têtes.

 

Nous parvenons vers les 9H45 à la Chapelle Saint Pancrace où Jean Bo décide, compte tenu de l'heure de levée matinale de tous, de faire la pause banane, suivie de la traditionnelle photo de groupe.

Après un tour d'horizon qui permet à Jean de nous situer le Mont Mounier, la Crête du Ferrion, Roccassiera, et la Vallée du Peillon, noms familiers qui résonnent aux oreilles de chacun, nous voilà prêts pour le départ, sous le contrôle du serre-file du jour notre ami Jean M.

 

Malgré le côté « casse pattes » du sentier parsemé de pierres glissantes de rosée, chacun apprécie le calme serein de l'environnement et la beauté de la vue permanente qui s'offre à nous : la mer, Nice, les immeubles de Marina Baie des Anges, et même, entre deux vallées le charmant village de Peillon et son clocher.

 

Après un passage en forêt, où notre ami Daniel M. se contente de donner des coups de bâtons méprisants aux champignons rencontrés (sans doute un effet de saturation), nous parvenons au point culminant de la randonnée, le Col de la Terca à 870 mètres.

Nous faisons une photo au pied du pin ou la randonnée précédente avait déjà fait une photo (souvenirs, souvenirs . . .) et Jean nous annonce que nous allons maintenant attaquer la descente finale pour accéder au restaurant.

 

Cette descente est un peu raide, mais comme chacun la pratique à sa manière et à son rythme tout se passe bien.

A l'emplacement d'une citerne nous faisons la jonction avec le deuxième groupe où Jacky se dévoue pour aider les dames sur un passage délicat.

La descente se poursuit en commun et nous parvenons au restaurant avec même un peu d'avance.

 

Après une séance d'effeuillage nous voilà prêts pour attaquer l'apéro maison, puis un repas délicieux dans la bonne humeur (malgré une tentative de captation sournoise d'une bouteille de vin rouge d'une table par l'autre table!!).

 

Après ce bon repas, et après une photo collective des deux groupes réunis, la majorité des participants du groupe 1 décide de retourner à pied jusqu'au parking de Peille pour une petite promenade digestive, par un chemin agréable et ensoleillé.

Les derniers marcheurs auront la surprise de voir un bel orvet croiser le chemin, mais sans avoir le temps de faire une photo.

 

Parvenus au village, Jean nous offre, en supplément gratuit, une petite visite du centre de Peille, fort appréciée de tous.

Puis nous regagnons les voitures et nous séparons en remerciant Jean pour cette belle journée fort réussie.

La semaine prochaine 

Jeudi 27 Novembre à 8 H 00 : SAINT-RAPHAËL (83). Le Pic du CAP ROUX

 

L : 12 Km 200. Dh : 680 m. Moyen médio. Jean. 06.09.75.02.01. Repas et boisson tirés du sac.

 

Magnifique parcours sur pistes et sentiers nous conduisant à un sommet prestigieux, Le Cap Roux,

en passant par la Sainte Baume. Panoramas exceptionnels.

 

Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98 en direction de CANNES. Parcourir 18 Kms.

Après la Maison Forestière du Trayas, stationner sur le PARKING, à droite, juste avant l’hôtel restaurant.

Coût du trajet A R : 36 Kms x 0 € 25 = 9 Euros                                                          

 

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Collobrières-Forêt des Maures

14 Novembre 2014 , Rédigé par Jean-Marie

Collobrieres- Forêt des Maures

 

Après 4 jours de pluie quel régal de retrouver le soleil promis pour toute la journée. Quelle chance, vendredi et tout le week-end prochain la météo nous a annoncé la pluie! Aujourd’hui Camille nous a invités dans les Maures à l’est de Collobrières.  La D14, quelle route, mes amis, étroite et toute en virages !

Camille va s’adresser aux 29 marcheuses et marcheurs qui ont répondu présents ce matin.

« Aujourd’hui nous avons avec nous Rolande, une marcheuse du lundi, bienvenue à elle. Nous sommes partis pour un petit circuit de 14, 8 km (en réalité 16,1 mais n’anticipons pas-ndlr) et 392 m de dénivelée. J’avais mené cette rando en Septembre 2012, la première de la saison, et en franchissant l’enclos des menhirs, j’étais tombé et  m’étais déchiré trois tendons dans l'épaule droite. »

C’est Jacky, sans son complice habituel, qui sera serre-file.

Nous faisons tout de suite la photo de groupe et attaquons la première montée sur la route. Nous la quittons rapidement pour emprunter un sentier où nous allons trouver les premières traces des pluies abondantes des jours précédents sous forme de grandes flaques et de petits ruisseaux qui coupent le sentier. Sur notre gauche, tout en bas, on entend le torrent qui dévale le Vallon de Lambert.

Michel S a trouvé une très belle rusule. Aujourd’hui le ramassage des champignons  sera son fil rouge personnel et nous en reparlerons.

Puis nous rejoignons une grande piste où nous trouvons un premier chasseur. Un peu plus loin lorsque nous nous arrêtons pour la « pause banane » un autre chasseur, qui semble être le chef, nous explique que nous ne devrions pas être là, qu’il y a des panneaux indiquant qu’une battue est en cours. Nous apprenons que tous les jeudis, pendant la saison de chasse, ils font des battues. La présence des marcheurs et des ramasseurs de champignons est donc malvenue. Ils payent 17.000 € pour pratiquer ce loisir (ultérieurement nous aurons droit au chiffre de 30.000 par un autre chasseur) et, sous entendu, n’entendent pas être« embêtés » par d’autres utilisateurs de la forêt. Et il évoque le risque d’une balle perdue…

Mais nous passons outre et poursuivons notre chemin en découvrant leur cabane où un feu est déjà allumé pour faire griller les saucisses. 

La forêt a par endroit pris de belles couleurs d’automne et  nous rencontrons les premiers châtaigniers dont celui-ci, vénérable centenaire.

 

 Arbre roi de la sombre forêt des Maures, les habitants de Collobrières attribuaient aux châtaigniers la vertu d’aider les femmes désireuses d’avoir un enfant. Lorsqu’un garçon naissait, on disait alors « il est de Collobrières, il a des châtaignes ! …»

 

Bien sur  des ramasseurs se précipitent sur les bogues ouvertes au désespoir du serre-file qui a bien du mal à rassembler les trainards.

Et nous débouchons dans une zone bucolique, une prairie bien verte avec des moutons bien blancs et des agneaux bien marron.

Et les photographes de s’activer alors que les mauvaises langues se gaussent sur la couleur du géniteur.

Nous reprenons notre marche et débouchons sur le Plateau Lambert.Très vite nous découvrons les fameux menhirs.

Au début du XXème siècle le propriétaire du terrain a redressé lui-même le second à grands frais et grosses machines. Ces deux monolithes, taillés dans le gneiss micacé tout proche (on a retrouvé des excavations de la taille des menhirs), mesurent respectivement 3,15m et 2,82m de  au haut. On les attribue à une période comprise entre la fin du néolithique et la fin de l’âge de Bronze (environ 2500 à 2000 ans avant J.-C., Homo Sapiens). Pourquoi nos ancêtres les construisaient-ils ? Comme on n’y a pas trouvé d’objets ou d’ossements enfouis, on ne sait pas trop à quoi ils servaient : culte d’une divinité, démonstration de pouvoir d’un groupe d’individus sur un territoire, pierre destinée à reconnaitre un espace sacré

(cf- http://www.randomania.fr/les-menhirs-lambert-en-passant-par-le-moulin-du-collet/)

Notre Maurice monterait-il la garde près du menhir ?

Très belle forêt d’eucalyptus qui tranche dans ce paysage de châtaigniers et de sapins.

Nous abordons maintenant une montée très raide, 80 m de dénivelée, qui nous conduira à la Crête de La Verne. Tout au long de la piste, les miradors des chasseurs sont occupés.

Et pendant tout le passage du groupe, ils ont « cassés » leur fusil, bravo. Nous sommes en bordure de la battue et vraiment par hasard, elle se trouve au milieu du triangle que forme notre rando. Lorsque nous parvenons sur la crête, nous trouvons les véhicules des chasseurs et Maurice y retrouvera une position toute militaire, prêt à partir.

Mais un nouveau chasseur, au sol, celui-là, veut aussi nous interdire le passage.

Lui il évoque les balles perdues par ricochet et prétend que nous devrions porter des gilets jaunes.  Il voudrait bien nous renvoyer à Collobrières mais finalement il nous conseille de nous diriger vers « La météo » comme il dit. Au poil, c’est notre chemin.

La météo, en l’occurrence est un radar placé sur le Sommet du Bœuf, protégé par un radôme. C’est lui qui permet à la météo nationale de nous montrer les belles cartes des pluies sur la région.

Nous poursuivons, en légère descente sur une ancienne route très défoncée où nous allons retrouver les chasseurs en 4x4.

Très beaux points de vue.

Il est 13 h30 quand Camille nous arrête enfin pour le pique-nique, au soleil sur des rochers.

 Jacqueline D et ses « gardes du corps » arrivent peu après.

Il y a environ 4 km de descente pour retrouver les voitures. Les plus optimistes estiment que dans une heure ¼ nous aurons fini la rando. Mais ils n’ont pas pris conscience qu’il faudra descendre de 200 m en à peine 1 km. Et c’est donc d’un cœur léger qu’à 14 h 35 nous repartons. Un courageux marcheur a pris le sac de Jacqueline qui souffre de son genou.

Mais elle sera bien encadrée dans la descente.

Lorsque Camille s’engage dans les buissons, chacun croit qu’il va s’isoler. Mais non il nous rappelle à l’ordre, c’est le sentier qui commence là. Et quel sentier ? Pentu à l’extrême, étroit et encombré de gosses pierres rendues glissantes par les pluies. A consommer avec modération !!!

Au bout d’un quart d’heure, Camille nous annonce que nous venons de faire le plus dur. C’est vrai, les grosses pierres ont disparu, la pente est toujours forte  mais le sentier se transforme en ruisseau. Nous sommes dans un vallon très encaissé. Puis nous nous trouvons au milieu de branches et de divers déchets végétaux qui ont été arrachés de la montagne et encombrent le chemin.

Nous devons faire plusieurs arrêts pour regrouper la troupe. Au cours de l’un d’eux Jacqueline s’exclamera, « Camille je te hais ! ».

Nous longeons maintenant le torrent mais à plusieurs reprises il faudra traverser des petits ruisseaux qui dévalent vers le lit du torrent. Les photographes sont à l’affut.

D’un seul coup la piste s’élargit et une sorte de pont apparait sur notre droite. Pensant être arrivés au radier Camille nous fait traverser et nous nous engageons sur la grande piste. Mais très vite, il apparait que nous nous écartons de notre itinéraire, il faut revenir. Environ 1,5 km à rajouter. En fait nous n’étions pas encore au radier.

Nous reprenons la bonne piste et c’est là que Michel va se faire plaisir avec une sérieuse collecte de giroles et de pieds de mouton. Bon appétit.

Après un nouveau passage de gué, nous arrivons au radier et retrouvons la route de la Chartreuse de la Verne. Dans la boucle se trouvant au confluent des deux petits torrents, on voit bien la zone où l’eau a du monter sur une hauteur d’un mètre environ.

 

Il ne reste plus qu’un kilomètre que nous parcourons rapidement. Il est 17  h 15 quand nous arrivons aux voitures. Il fait presque nuit. Nous avons mis 2 h 45 pour faire 5.5 km…

Et il faut à nouveau retrouver les virages de la  D14, de nuit. Pas de pot aujourd’hui, retour direct au bercail.

Merci Camille pour cette journée riche en émotions diverses.

 

Merci pour leurs photos à Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

La semaine prochaine Jeudi 20 Novembre à 7 H 00 : Rando-Restaurant. PEILLE (06). La Terca. Deux circuits

N°1 : L : 12 Km . Dh : 510 m . D : 4 H 30 – Niveau Moyen médio – Animateur : Jean Bo . 04.94.95.87.73

N°2 : L : 09 Km . Dh : 330 m . D : 3 H 30 – Niveau : Moyen modérato – Animateurs : Daniel – Jacky

 

Agréables parcours, sans difficulté, entre les villages de Peille, bourg médiéval accroché à flanc de montagne dans un site exceptionnel, et Saint-Martin de Peille, en  passant par la Terca.

Très beaux points de vue sur la côte, sur la ville de Nice et sur tout l’arrière-pays Niçois.

 

RESTAURANT «  Le Relais St-Martin » : 28 € vin et café compris . Inscriptions avant le 13 Novembre.

Les chèques seront libellés au nom du « Cercle de Boulouris » et remis à Jacqueline ou à Jean.

En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu. Aucun désistement ne sera accepté.

 

Au menu : Apéritif de bienvenue – pizza – pissaladière

                   Barba Juan et ses petits farcis niçois

                   Gigot d’agneau à la broche (cheminée). Pommes de terre sautées. Flan de courgettes.

                   Bavarois aux fruits rouges

                   Vin rouge ou rosé (1 bouteille pour 3 personnes).

                   Café.

                    

Itinéraire d’accès : Emprunter l’Autoroute A 8 direction NICE. Sortir à LA TURBIE (N° 57).

Rejoindre LA TURBIE à 2 Km, traverser le village et suivre à gauche la D 53 en direction de PEILLE.

Parcourir 8 Kms et marquer un premier arrêt sur le grand PARKING situé sur la droite de la route, 400 mètres avant le carrefour D53 – D22.

Nous formerons les deux groupes sur ce Parking.

Les randonneurs du 2 ème groupe démarreront  leur parcours à partir de ce Parking.

Les randonneurs du 1 er groupe reprendront les véhicules et rejoindront le PARKING à  PEILLE, point de départ de la randonnée du 1er groupe.

Coût du trajet A R : 200 Kms x 0 € 25 = 50 € + 17 € = 67 €. Jean Borel :06.68.98.13.62 

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Le Lac de Saint-Cassien Ouest 06-11-2014

7 Novembre 2014 , Rédigé par Gilbert

Lac de SAINT-CASSIEN Ouest (83)

 

Ce n’était pas prévu au programme de ce jeudi 06 Novembre, mais suite aux fortes pluies du début de la semaine, la randonnée prévue dans les Alpes-Maritimes du côté du Revest les Roches a été annulée, et en remplacement nos gentils organisateurs nous ont proposé de marcher autour du lac de Saint-Cassien dans sa partie ouest.

Nous avons de ce fait retrouvé sur ce parking de Fondurance nos amis du deuxième groupe conduit par Camille dont le programme consiste en une marche de 11 kms avec un dénivelé de 250 m.

 

C’est Jean-Marie qui conduira le premier groupe pour une randonnée de 19 kms, et un dénivelé de 450 m.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant le départ les deux groupes posent respectivement devant les objectifs des photographes présents. On comptera onze marcheurs pour le groupe ‘’Jean-Marie’’ et seize pour le groupe ‘’Camille’’.

 

Le groupe de Camille s’est étoffé d’une nouvelle participante en la personne de Christiane à qui nous souhaitons la bienvenue.

 

Le deuxième groupe emmené par Camille marche d’un pas décidé. Les premiers rayons de soleil de la matinée semblent donner de l’entrain à tous les marcheurs du jour après avoir subi les trombes d’eau de ces derniers jours.

Concentration de boite aux lettres .C’est le facteur du coin qui doit être content!

 

Dans une autre direction, le premier groupe de Jean-Marie attaque les premières grimpettes du jour sur de larges pistes bien agréables.

Et rapidement, une halte s’impose pour se déshabiller juste ce qu’il faut.

 

Un randonneur égaré ? Non, non ! C’est notre ami Mickaël à la recherche de quelques champignons comestibles. Serait-ce pour compenser l’oubli de son casse-croûte en partant de chez lui ce matin ?

 

De son côté le deuxième groupe continue son petit bonhomme de chemin, avant que la pause ‘’banane’’ ne soit décrétée par Camille.

 

Les paysages de la forêt domaniale de Saint-Cassien sont superbes.

 

 

Sur le haut de cette butte, nous découvrons ce petit chalet très certainement utile pour les troisièmes mi-temps des chasseurs du secteur.

 

Sous le ciel bleu, le lac de Saint-Cassien apparait magnifique.

 

Quelques infos d’histoire/géographie concernant celui-ci :

‘’Il est bordé au Nord et à l'Est par les communes de Montauroux et de Callian, à l'Est par les communes de Tanneron et des Adrets-de-l'Estérel, et au Sud par Les Estérets-du-Lac (quartier de la commune de Montauroux), situé juste en dessous de la ligne de partage des eaux entre le bassin du Reyran et celui du Vallon des Vaux (affluent du Biançon).

Sa longueur est de 7 km (Nord-Sud) sur 3 km (Est-Ouest). Le barrage retient 60 millions de m3 d'eau. Avec 430 ha de superficie, c'est le plus vaste plan d'eau de l'Esterel.

Situé plus au nord que le barrage de Malpasset, et construit après sa rupture tragique le 2 décembre 1959 à 21 h 13, entre 1962 et 1965, il fut mis en service en 1966. À l'origine, la retenue de Saint-Cassien alimentée par un canal de dérivation de la Siagne dans sa partie moyenne, et accessoirement le Riou Blanc (Biançon), devait suppléer les insuffisances de celle de Malpasset, alimenté par le Reyran, et garantir l'alimentation en eau des cités du sud-est du Var et de l'extrême sud-ouest des Alpes-Maritimes’’.

 

 

Le deuxième groupe, infatigable, avale les kilomètres.

Chaleur et humidité ont favorisé la pousse de nombreux champignons.

 

Nous n’avons pas beaucoup croisé d’indien dans la traversée du petit village d’Estérets du Lac !

 

Peu après la sortie de ce même village, nous récupérons à nouveau une large piste à propos de laquelle Jean-Marie nous explique que celle-ci fut ouverte à la circulation pendant toute la durée de la construction du pont de Pré-Claou, jusqu’à son achèvement en 1965.

 

Ci-dessous, le groupe ‘’Camille’’ les pieds sous la table pour une pause bien méritée.

 

Pas en reste, le groupe ‘’Jean-Marie’’ les imitera au milieu d’un très beau décor.

Pendant cette pause, Mickaël nous montre ses talents de sculpteur que l’on ignorait. « Monsieur Rodin, la relève est assurée ».

 

Nous croisons une cueilleuse de fleurs de bruyères, mais pour quelle utilisation ?

Peut-être  ci-dessous l’explication :

‘’Les sommités fleuries, préparées en cataplasme, soulagent les engelures et les douleurs rhumatismales. La bruyère (grâce à l'éricodine) est un antiseptique de l'appareil urinaire et un diurétique; elle guérit des cystites et infections de la vésicule, et traite calculs rénaux et biliaires. Dépurative et désintoxiquante, elle soulage arthrites et goutte’’.

 

Les derniers hectomètres de cette randonnée nous offriront de superbes vues sur le lac de Saint-Cassien,tout en gardant quand même un œil sur le ciel car un orage lointain menace.

 

Nous terminerons cette belle journée par un pot pris en commun du côté de la Tour de Mare.

 

Merci à Camille et Jean-Marie de nous avoir accompagnés dans ces superbes décors.

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

 

Quelques photos supplémentaires.

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessous, le descriptif de notre prochaine randonnée:

Jeudi 13 Novembre à 8 H 00 : COLLOBRIERES (83). La Forêt des Maures.

 

 L : 14 Km 8. Dh : 393 m. Moyen médio. Camille Cloutour. 06.81.79.89.39. Repas et boisson tirés du sac.

 

Circuit en boucle varié et très agréable. Belle vue depuis les crêtes. Grands mégalithes de Provence.

Itinéraire d’accès :  Prendre la RN 98 en direction Sainte Maxime. Ensuite obliquer à droite via Grimaud en prenant la D 14. Traverser ce village et en obliquant sur la gauche toujours sur la D 14 aller en direction de Collobrière. Après le Col de Taillude (411 m), à la bifurcation, emprunter à gauche le CD 214 qui conduit à la Chartreuse de la Verne.

Suivre celui-ci sur environ 190 mètres et trouver à droite le lieu-dit « La Croix d’Anselme » aire de stationnement, à la cote 351 mètres.

Coût du trajet A R : 120 Kms x 0 € 25 = 30 Euros                                                                        Boulouris N° 529

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Rando du 30 octobre : Théoule - Les Grues

31 Octobre 2014 , Rédigé par Gérard

Théoule-sur-Mer : Les Grues

 

Aujourd’hui, c’est Anne-Marie qui nous emmène randonner. Nous allons dans l’Estérel, gravir les Grosses et les Petites Grues.

Un autre groupe, emmené par Camille, fera le tour des Grues. Nous le croiserons sans doute.

 

Nous sommes 13 randonneurs au départ, près du petit port de Théoule-sur-Mer.

Anne-Marie nous présente la rando : « Nous allons monter jusqu’au col de la Cadière. De là, nous grimperons au sommet des Grosses Grues. Puis après une descente, ce sera au tour des Petites Grues. Nous reviendrons par le col Notre-Dame puis par Notre-Dame d’Afrique ».

C’est une randonnée de 18,5 km et 800 m de dénivelé … au moins.

Et voici le profil où l’on distingue nettement les deux sommets.

Avant de démarrer, nous prenons la photo de groupe.

Puis nous quittons le port de Théoule. Après avoir franchi un tunnel, nous commençons à grimper.

Il faisait frais ce matin, mais la température est déjà montée; nous nous arrêtons pour une « pause effeuillage ».

Un peu plus loin, Anne-Marie nous propose une deuxième « pause effeuillage » … uniquement pour ceux qui ont encore une pelure.

Nous reprenons notre route. La vue sur mer est magnifique.

Nous dominons à présent le port de Théoule-sur-Mer.

La piste est agréable et la pente est douce.
Xavier, en pleine forme, se permet de dépasser Anne-Marie.

Le soleil brille. Quel bonheur de randonner par un temps pareil !

Nous sommes dans l’Estérel, il suffit de voir la couleur des rochers.

Nous marquons une courte pause au soleil.

Puis nous reprenons notre grimpette.

Nous suivons la piste de la Cadière.

La pente est régulière et douce, à en juger par les visages souriants.

 

Après la grimpette, nous attaquons une descente.

Sur notre gauche, nous apercevons les Grosses Grues que nous allons gravir tout à l’heure. Vues d’ici, ce n’est qu’un « sommet débonnaire » comme dirait Jean.

La piste grimpe à nouveau. La pente est plus raide à présent.
Nous marchons à un rythme soutenu en direction du col de la Cadière.

Arrivés au col, nous marquons une pause.

« Là, ça va monter » nous prévient Anne-Marie.

 

Nous repartons plein Est, en direction des Grues.

Le sentier est agréable, mais raide, très raide.

Nous enchaînons plusieurs lacets à travers un bois de pins.

A présent nous grimpons dans un passage rocheux.

Les marches sont bien hautes par endroits.

Il faut s’aider parfois des mains pour les escalader.
Puis le sentier devient plus facile.

Nous terminons la côte sur un vrai boulevard.

Au sommet la vue est dégagée, le paysage est magnifique.

C’est le moment de faire une photo de groupe … mais nous ne sommes que douze ; il manque Xavier.

Anne-Marie et Brigitte descendent le chercher et croisent un groupe de randonneurs. Ils les rassurent : Xavier va bien, il arrive.
Le voici. Nous sommes au complet, prêts pour la photo.

 

Il est midi. Le groupe de randonneurs s’est installé pour déjeuner.

Mais Anne-Marie a choisi de pique-niquer au sommet des Petites Grues. Choix qui sera apprécié par tous. Car nous jouirons d’un lieu de pique-nique beaucoup plus agréable.
Et surtout nous en aurons fini avec les plus grandes difficultés de la journée.

Première difficulté : la descente des Grosses Grues.

Nous n’avons pas de photo de cette descente, c’est tout dire !

Descente épouvantable, « Horribilis ! » dirait Sa Majesté la Reine.

Nous dévalons la pente sur un lit de roches et de cailloux qui dégringolent en même temps que nous.

Quelques minutes plus tard, nous atteignons le bas.

 

Nous marquons une pause. Anne-Marie nous lit la prose de Bruno en matière de géologie : « conglomérats à galets, glairés, … coulées de rhyolite ignimbritique ».

Gérard étale sa science en donnant l’étymologie d’ignimbrite : « Pluie de feu, du latin ignis, feu, et imber, pluie ». 

« Et le nom des Grues, ça vient de quoi ? ». Pas de réponse. Le mystère demeure.

 

Sur ce, nous attaquons la grimpette vers les Petites Grues.

Grimpette plutôt raide sur un terrain escarpé et rocheux.
Il est 12h30 lorsque nous atteignons le sommet.

Nous nous installons avec bonheur devant un paysage magnifique.

Après avoir enfilé un maillot sec, nous savourons avec délices notre déjeuner.

Par téléphone nous joignons Camille. Ils sont 20 randonneurs. Quel beau groupe !

Apparemment ils ont recruté quelques jeunes.

Nous ne les verrons pas, mais eux nous ont aperçus en pleine ascension des Grues.

Après le café et le gingembre, nous voici déjà prêts à repartir.

Et nous attaquons la descente.

Moins horrible que la précédente : le sol est plus stable mais les marches sont très hautes.

Pas question d’admirer le paysage, il faut regarder où l’on met les pieds.

Le photographe obtient quand même quelques sourires.

Puis nous atteignons un mini sommet qu’Anne-Marie baptise « le Truc du Trayas ».

C’est l’occasion de faire quelques photos sur ce « truc ».

Un peu plus loin, nous rejoignons le col Notre-Dame, où se trouvent les voitures du groupe de Camille.

Puis nous prenons la piste qui descend vers le Trayas.

Arrivés au col du Trayas, nous nous dirigeons vers le col de Théoule.

Puis nous partons pour Notre-Dame d’Afrique, où nous faisons une courte halte.

Il ne nous reste plus qu’à descendre vers le port de Théoule-sur-Mer.

En bord de plage, un café nous accueille, où nous prenons une boisson bien méritée.

Une belle journée s’achève…

 

Merci Anne-Marie pour cette très agréable randonnée, aux beaux paysages ensoleillés.

 

Merci aux photographes : Claude, Gérard et Jean.

 

Et voici des photos du groupe de Camille :

 

Rando du 30 octobre : Théoule - Les Grues
Rando du 30 octobre : Théoule - Les Grues
Rando du 30 octobre : Théoule - Les Grues
Rando du 30 octobre : Théoule - Les Grues
Rando du 30 octobre : Théoule - Les Grues
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St.Vallier-La Croix de Cabris-23/10/2014

24 Octobre 2014 , Rédigé par Jean-Marie

St.VALLIER- La Croix de Cabris

 

Toutes les voitures ont réussi à se garer en épi devant le Grand Pré de St Vallier en ce petit matin frisquet mais ensoleillé. Au passage vers le lac de St.Cassien la température était proche de 0° et le lac « fumait ». Ici il fait un peu moins froid malgré l’altitude de 710 m. C’est à 36 randonn(euses)eurs que Jean Ma. va présenter le programme de la journée. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Bonjour à tous, aujourd’hui nous allons constituer deux groupes. Le second groupe conduit par Camille fera le même parcours que le premier que je mènerai, un peu réduit et dans l’autre sens. Il est donc exclu de déjeuner ensemble et pour les couples qui mangeraient dans la même gamelle, il est indispensable de se partager les vivres, faute de quoi il y en a un qui ne mangera pas.

Le premier groupe aura près de 18 km à parcourir avec une dénivelée de 480 m et le second près de 13 km et 290 m de dénivelée.

Maurice E sera serre-file pour le premier et Daniel et Jacky pour le second.

A la fin de la rando, il y aura un pot. Je suppose que le second groupe arrivera une heure avant nous et qu’ils auront déjà avalé trois pintes de bière, qu’ils seront complètement ivres et qu’il faudra les ramener à la maison . Bonne rando».

Les deux groupes ont exactement le même effectif, 18.

NDLR : cette rando, pour le premier groupe, tracée par Bruno, a déjà été faite deux fois, en mars 2007 et décembre 2010.

Très vite Jean Ma arrêtera son groupe pour présenter le Grand Pré : « Propriété de la Mairie, il appartenait au Chapitre de Grasse et fut déclaré "bien national" après la Révolution, vendu au citoyen Jacques ISNARD le 9 mars 1791 pour 20830 livres, avec droit pour les habitants de s'y réunir, d'y battre le blé et d'y fêter la Saint Constant. Il fut racheté par la municipalité le 3 mars 1907».

Puis le groupe quitte le village par des petites ruelles et découvre de très belles propriétés dans ses faubourgs. A l’ombre, la température est encore fraiche mais la journée s’annonce superbe et très vite il faut faire une pause « effeuillage ».

Pendant ce temps le second groupe a lui aussi quitté le village dans une autre direction par des chemins en sous-bois. Il s’arrêtera un moment pour trouver la piste menant à la « pierre druidique » et en profitera pour faire la « pause banane ». Camille ayant trouvé la bonne trace, tout le groupe se retrouve au pied de ce monument naturel pour la photo traditionnelle.

« La pierre druidique n’est pas à proprement parler un monolithe. C’est en fait, le résultat d’un phénomène naturel (genre "cheminées de fées"). C’est l’érosion lente d'une roche dure protégeant la roche sous jacente, plus tendre, qui a formé cet énorme champignon minéral. La pierre tabulaire présente quelques cupules et une gravure en forme de F ».

Quant au premier groupe, c’est à la Croix de Cabris qu’il fera la pause banane, au soleil. Il va maintenant aborder la première côte sérieuse du parcours. Mais qui voit-on là-bas prendre de l’avance ? Bien sur, c’est Gérard qui s’est posté en embuscade pour photographier les randonneurs en plein effort : il adore ça. Nous empruntons le tracé d’une conduite de gaz bien rectiligne. Arrivé en haut, à 788m, point haut de la randonnée, un petit sentier conduit à l’emplacement de l’ancienne tour de guet (elle existait encore en 2007).

La vue est superbe avec le lac de St.Cassien, la prison de Grasse (mais oui elle est belle tant qu’on la voit de l’extérieur…) et la mer qui brille ce matin, en contre-jour. Les photographes vont se livrer à un véritable concours et le vainqueur…restera anonyme !

 

Avant de repartir, photo de groupe.

Nous abordons maintenant la grande descente et surprise, un engin de TP barre le chemin au niveau d’une construction nouvelle.

Encore un particulier qui veut s’approprier un morceau de domaine public. C’est à ce niveau que se trouvait une superbe borie, espérons qu’on ne lui a pas donné un coup de bulldozer.

Nous traversons la D4 par laquelle nous sommes arrivés à St Vallier et très rapidement nous apercevons le village de St.Cézaire. Un portail en pleine nature ? Sur le long du chemin, une clôture nous conduit à un panneau inquiétant.

Il est midi passé et les estomacs commencent à se manifester.

 

Nouveauté sur ce parcours, ce qui nous semble un grand centre équestre s’avèrera être une ferme faisant partie d’un réseau des « Fermes de randonnées gastronomiques » comme l’atteste un panneau. Et nous allons découvrir des chevaux, un taureau, des chèvres et des moutons dans des enclos.

Près d’arriver en haut d’une forte côte, Jean Ma nous dirige vers une curiosité, un tumulus mégalithique, ancienne tombe commune. Lors d’un précédent passage, Jen Bo nous avait fait une démonstration et avait été qualifié de profanateur par le blogueur de service comme l’atteste la photo d’archives ressortie des poussières du grenier.

C’est là que nous allons pique-niquer et la situation évoquera pour le blogueur du jour les cérémonies funéraires de la Toussaint (c’est dans une semaine) aux Antilles, à la Réunion ou à Madagascar (et surement dans d’autres lieux).

Un contact téléphonique avec le second groupe nous apprendra qu’ils font comme nous et sont en pleine forme.

Effectivement, ils ont à leur tour traversé la D4 et trouvé un bon emplacement. Jacqueline a eu la bonne idée d’apporter une bouteille de Pinot (transportée par Claude) pour fêter l’anniversaire d’Yvette (un changement de décade) qui aura même une bougie à souffler…gentille intention.

Dominique ira même lui cueillir quelques fleurs.

La pause se poursuivra assez longtemps, deux tours de cadran, car les joueurs de carte ont entrepris une partie acharnée.

Pendant ce temps, après ¾ d’heure d’arrêt (les cailloux du tumulus ne sont pas très confortables pour la sieste), le premier groupe repart vers le puits d’AMON (non ce n’est pas le dieu égyptien).

Voici la borie de pierre du puits d’Amon. Il est composé d’un bâtiment circulaire en pierres appareillées, fermé par une coupole.

Un astucieux dispositif en forme de bénitier, dupliqué de chaque côté de la porte, permettait de distribuer, à l'extérieur, par deux goulottes en pierre, l'eau puisée dans le réservoir.

Le groupe poursuit sa route dans un système compliqué de sentiers parmi lesquels, notre guide, droit dans ses bottes, maintient son cap malgré les remarques des participants. L’histoire se renouvelle car lors des deux précédentes randonnées, dans ce secteur, nous avions rencontré la même situation.

Maintenant nous nous dirigeons vers la dernière curiosité du parcours, la « Pierre Druidique ». Le sentier qui y conduit est maintenant marqué de deux cairns et Jean Bo n’aura aucune difficulté à nous y conduire. Mais Daniella va s’arrêter car elle souffre d’un pied.

Pendant qu’une partie du groupe se fait photographier près de la célèbre pierre, Jean Bo sera revenu au chemin principal pour soigner Daniella avec sa bombe magique. Aucun photographe n’était présent pour saisir ce sauvetage.

Toujours dans le grenier, nous avons ressorti une autre photo d’archives montrant Daniel Ma soulevant la pierre druidique. Quelle force il avait il y a 7 ans…

Le second groupe est enfin reparti et va croiser le chemin d’une cavalière sur un magnifique cheval pommelé. Claude lui demandera comment elle avait fait les taches blanches…

Là, ça monte puis ça redescend et ça remonte...

Il attaque la dernière ligne droite qui ramène au village. Qu’elle parait longue et fastidieuse !

Le premier groupe est maintenant dans sa progression terminale avec de jolis sous-bois ou des perspectives dégagés sur l'Audibergue ou l'Oppidum de la malle.

A 15 h 30, il arrive au village et va s’installer pour le pot sur la terrasse. Un contact téléphonique avec le second groupe le signale à 4 kilomètres et c’est à 16 h 40 qu’ils rejoignent le café.

Merci à Jean Ma et Camille pour cette bonne journée bien organisée.

Merci aux photographes Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

La semaine prochaine :

Jeudi 30 Octobre à 8 H 00 : THEOULE-sur-MER. Les GRUES.

 

L : 18 Km 300. Dh : 800m. Moyen alto. Anne-Marie  . 06.60.49.12.79

Repas et boisson tirés du sac .

 

Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98 en direction de Cannes. Dans Théoule après un virage en épingle à cheveux sur la droite arrivons en bordure de mer. Sur le sol passages piétons marqués de peintures bleu et blanche et un feu tricolore. Prendre la route de droite conduisant au port de plaisance et stationner au grand parking N° 1 devant le restaurant «  le Magellan ».

Coût du trajet A R : 52 Kms x 0 € 25 = 13 Euros                                                                                              

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ILONSE (06) - Le Lauvet 16-09-2014

18 Octobre 2014 , Rédigé par Gilbert

ILONSE (06) – Le Lauvet

 

Sous les ordres de Jean Bo, nous allons randonner aujourd’hui du côté d’ Ilonse. La journée s’annonce belle et chaude bien que la température soit un peu fraîche au moment du rassemblement.

 

 Petite parenthèse, une fois n’est pas coutume, pour remercier les chauffeurs, car les derniers kilomètres pour accéder au village d’Ilonse n’étaient pas de tout repos.

 

 Jean nous présente cette randonnée dont la dernière édition datant  du 17 Mai 2007 avait réuni 21 participants. Aujourd’hui nous comptons 29 randonneurs et randonneuses.

 « Nous partirons du col de la Sine, altitude 1438m, et via le col des Fourches où nous formerons deux groupes, nous atteindrons le pied du Lauvet d’Ilonse à une altitude de 1860 m que le premier groupe pourra escalader. Les deux groupes se retrouveront à la Baisse des Tavanières pour un pique-nique en commun avant de terminer cette randonnée par une longue descente.  Au total nous aurons parcouru 14,6 km pour le premier groupe et 12,6 km pour le second groupe».

Ci-dessous, un petit condensé historique du village d’Ilonse.

Ce n'est qu'au XIème siècle que ILONSE, appelé YLONCIA, apparait pour la première fois sur des documents.

Ilonse est la patrie de Raymond FERAUD, moine troubadour, auteur d'un grand poème provençal composé vers 1300 " La Vida de San Honorat".

En 1327, la peste qui sévit en Europe, emporta la quasi totalité de la population du vieux castel.

Perché sur le versant sud-ouest d'une crête rocheuse autrefois couronnée d'un château appartenant aux GRIMALDI de BEUIL, Ilonse a conservé son caractère médiéval de petit village fortifié : maisons de pierres, ruelles étroites, "goulets", passages sous voûtes, porches à ogives.

L’ensemble formé par le village, les places et les rues est en site classé.

Ilonse, placé sur une voie de communication reliant la Provence au Piémont, fut certainement très fréquenté durant l'antiquité compte tenu des nombreux vestiges trouvés ( tuiles romaines, castellara ligure, sanglier gaulois, tombe wisigoth au hameau d'Irougne,...)

 

Ci-dessous, Ilonse de nos jours.

Le chef doit être toujours devant. Jean Bo aurait-il perdu la cadence?

 

En file indienne, nous suivons ce sentier qui s’élève en pente douce vers le col des Fourches.

La troupe réunie reprend son souffle au-dessus de cette batterie d’abreuvoirs réservée aux troupeaux de moutons de la région.

Dans cette première partie d’ascension, nous découvrons une quantité impressionnante de champignons : cèpes des pins, sanguins, que quelques randonneurs aguerris cueilleront sur les conseils de Guy  notre spécialiste es champignon.

Nous arrivons au col des Fourches situé à 1560 m d’altitude, où la pause ‘’banane’’ est décrétée.

Avant la séparation en deux groupes, photo de groupe oblige, tout le monde prend la pause.

Avec quelques longueurs d’avance, le premier groupe progresse au milieu de vastes prairies.

 

Sur les traces du premier groupe, le deuxième groupe marche d’un bon pas et dans la bonne humeur.

Arrivés au pied du Lauvet d’Ilonse, les marcheurs du premier groupe attaquent la montée de celui-ci en ordre dispersé.

Les restes d’un randonneur égaré ?

Au sommet (altitude 1992 m) nos efforts sont récompensés par la découverte d’un panorama grandiose. Jean Bo nous fera observer tour à tour: le Mounier (au second plan ci-dessous), la station de ski de Valberg.

Les vainqueurs du Lauvet posent pour la postérité.

S’en suit, une courte mais dangereuse descente où il vaut mieux ne pas se laisser entrainer par la vitesse au risque de s’étaler sur les nombreuses pierres présentes.

 

Après un temps de repos, nous repartons à travers les mélèzes en direction de la Baisse des Tavanières retrouver les marcheurs du deuxième groupe. Enfin voilà le moment tant attendu : la pause pique-nique.

Implantée sur cette Baisse des Tavanières, nous découvrons une nouvelle enfilade d’abreuvoir servant à alimenter en eau les nombreux troupeaux de moutons appartenant aux bergers d’Ilonse et de Pierlas.

A ce sujet, voici ci-dessous la description et la fabrication d’un objet très utile au berger : le chambis.

Le "chambis" est une sorte de gros collier en bois portant une cloche, la "sonnaille", que portent au cou les bovins et ovins en alpage.

 

On emploie principalement du bois de cytise, sorte d'acacia sauvage trouvé en montagne sur les versants ubac. On le coupe de préférence à la lune vieille comme c'est la règle pour les feuillus, afin d'éviter que le bois se "mite".

Autrefois, les bois étaient débités en planches à la hachette, puis repris avec une plane. Les planchettes de cytise sont mises alors à tremper dans un cuvier dont l'eau est à ébullition. Elles y restent une vingtaine de minutes. Sous l'action conjuguée de l'eau et de la chaleur, le cytise se ramollit. La forme en U évasée est donnée de manière très simple. On  plie ensuite la planchette sur le genou, protégé par une vieille couverture de mieja lana (vieille laine).

Le U est mis en place. Au moyen d'une clef, de fabrication artisanale, un homme recourbe les deux extrémités de la planchette pour former les ailes. Un troisième homme plante deux taquets de fer pour conserver la forme définitive. Les chambis resteront ainsi figés une semaine.

La forme en U plus facile à réaliser était préférée par les anciens. Les ailes plus ostentatoires semblent avoir été introduites plus récemment par les bergers transhumant de Provence.

 

Après la réunification des deux groupes, nos serres files veillent au grain.

Continuant notre route, nous découvrons sur notre gauche toute une zone de marnes noires très insolites.

Nous retrouvons une zone de prairies à hauteur de la bergerie du Clot.

Nous sommes accueillis par un chien Patou amateur de calins semble-t-il.

Le Patou est un chien qui a un caractère particulier.  C'est un chien de garde et de protection, par instinct, qui a été sélectionné par des siècles d'utilisation à la protection des troupeaux de brebis. S'il est fidèle à ceux qu'il aime, il est aussi un protecteur de ce qui est faible. S'il a trouvé sa place naturellement auprès des bergers, il n'a pas été sélectionné sur une aptitude à servir l'homme mais sur sa faculté à s'attacher à ceux qu'il aime et sa faculté à analyser les situations tout seul et à prendre des décisions par lui-même en conséquence, donc à agir selon son idée. Conscient de sa force et d'un courage à toute épreuve, il sait faire fuir le loup ou reculer l'ours. Il veille la nuit comme le jour et préviens par ses aboiements de sa présence. C'est sa première arme de dissuasion. Pour éloigner tout prédateur à quatre ou deux pattes qui ne tiendrait pas compte de lui, il peut d'abord s'interposer puis s'il le faut, mais en dernier recours, aller jusqu'à l'affrontement. Les Chiens de Montagne des Pyrénées qui sont utilisés pour la protection des troupeaux sont le sujet d'une préparation spéciale pour qu'ils ne s'attachent qu'à leurs brebis. Ils ne doivent pas s'attacher à l'homme, pas même au berger et pour cela ils sont rarement caressés, avant le sevrage comme après. Ils sont placés dès le sevrage en bergerie avec de douces agnelles afin qu'il y ait une bonne acceptation réciproque et que se tisse un lien entre le chien et le troupeau. Le berger veille alors et pendant au moins deux ans à ce que le chiot respecte quelques règles comme de ne pas mordiller les oreilles des agneaux par jeu, ou à retourner près du troupeau s'il s'en est éloigné.

 

Une légère remontée constituera la dernière difficulté de cette randonnée, suivie d’une longue traversée à flanc de montagne qui nous ramènera au col de la Sine où sont stationnés nos véhicules.

Nous profitons au passage d'une belle vue plongeante sur le village de Pierlas.

Pour clore cette belle journée, nous ferons un arrêt dans la vallée à Roussillon pour prendre un pot en commun.

 

Merci à Jean Bo qui nous a fait découvrir, pour certains, cette magnifique randonnée alpestre.

 

Merci aux photographes pour leur contribution : Claude, Gérard, Gilbert et Jean-Marie.

Quelques photos supplémentaires:

 

Veuillez noter les éléments de votre prochaine randonnée:

Jeudi 23 Octobre à 8H00: SAINT-VALLIER de THIEY (06). Croix et Col de Cabris. Deux parcours

 

N°1 : L : 17 Km 8. Dh : 480 m. M médio. Jean Masson . 06.09.75.02.01 

N°2 : L : 12 Km 8. Dh : 290 m. M modérato. C Cloutour. 06.81.79.89.39

Repas et boisson tirés du sac.

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice . Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux – Après le lac au  grand giratoire prendre à droite la D 562 en direction de Grasse

A Val Tignet tourner à gauche et progresser sur la D 11 via St. Cézaire  -  A Spéracédes obliquer à droite et par la D 513  et la D 11gagner Cabris - Là, emprunter la D 4 sur votre gauche via St. Vallier de Thiey - Ensuite poursuivre à gauche sur la N 85 et atteindre Saint-Vallier de Thiey .

Stationner les véhicules sur un des PARKINGS à la sortie du village .

Coût du trajet A R : 104 Kms x 0 € 25 = 26 € + 5 € = 31 Euros        

 

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Gorges du Verdon L'Imbut 9 octobre 2014

9 Octobre 2014 , Rédigé par Jean-Louis

Gorges du Verdon L’Imbut

 D’autant plus que la dernière fois en 2010 , Bruno et Roland avaient décidé de ne pas remonter par le sentier Vidal, renommé comme le plus difficile du Verdon, mais de faire un aller et retour. Joël et Jean ont voulu prendre le risque de faire la « totale » et de remonter par le sentier Vidal, au grand bonheur des participants .

19 randonneurs(euses) se retrouvent sur le parking de l’auberge des Cavaliers.

 

Joël nous présente le profil et le parcours : « descente par le sentier de l’Imbut (430m), puis nous suivrons le Verdon et après le repas nous remontrons par le sentier Vidal qui est très raide. J'ai même prévu la corde au cas où. »

 

Joël nous présente Claude et Jack qui ont rejoint le cercle depuis un mois et leurs deux amis suisses Adi et Albertina qui marceront aujourd'hui avec nous.

Michaël sera le serre-file.

Nous recherchons un peu le départ en dessous du restaurant et c’est parti pour la descente avec des marches dans la pierre blanche, calcaire , au milieu des buis arbuste qui aime les sols calcaires.

Que regardent ils ?

Trois personnes qui font de l’escalade sur les parois face à nous.

Certains réclament la pause banane. « Quand nous serons arrivés au bord du Verdon. » Effectivement une fois arrivés, nous apercevons la passerelle de l’Estellier en arc de cercle très au-dessus de l’eau.Elle a été reconstruite en 2001 pour remplacer celle détruite en 1994 par la crue centennale.

 

 

Elle est pas bonne ma banane...

Nous reprenons notre sentier le long du Verdon avec des montées et descentes pour contourner des rochers,

 

 

 

avec une vue souvent magnifique sur le Verdon.

 

Nous voilà sur la passerelle de l'Estellier

Nous abordons un passage délicat où Joël tient la main pour éviter de glisser. En 2010 l’au arrivait beaucoup plus haut et le passage était très dangereux.

 

 

des  passages en surplomb...

 

Nous atteignons le Styx, goulet étroit où les galets ont creusé des marmites.

Nous arrivons à midi à l’endroit prévu pour le pique nique sur une plage de galets. En 2010 elle était toute recouverte par l’eau et nous avions du rester en haut près du sentier.

Nous sommes à l’ombre au fond des gorges et il ne fait pas très chand. Peu font la sieste

D'autres jouent à faire des cairns artistiques

Certains font et sitôt le repas terminé Joël propose à ceux qui le veulent d’aller jusqu’au bout du Chaos d l’Imbut, voir la résurgence.

9 courageux ou inconscients partent. 

Effectivement c’est un peu acrobatique.

Mais quelles images!

Et finalement beaucoup d’amusement sans danger.

"Conservez encore un peu vos bâtons nous dit Joël" .

Nous reprenons le sentier en sens inverse jusqu’au départ du Vidal.

Joël en profite pour nous parler du Verdon ."Il qui prend sa source près d’Allos et se jette dans la Durance. Il doit da couleur verte à sa richesse en fluor qui favorisent des algues microscopiques qui donnent cette couleur.

Il a été repéré par Martel en 1905 avec Blanc et Janet . Les sentiers ont été aménagés par le Touring club en 1947"

On nous avait prévenu que c’était raide et ça l’est…

mais nous montons doucement et tout le monde suit dans trop de difficulté grâce au câble et au marches pas égales mais bien marquées.

Après les escaliers raides cela se corse avec une cheminée où les derniers bâtons doivent absolument aller dans les sacs. Car il faut se tenir avec les deux mains pour monter.

 

Et là il est permis, voire parfois nécessaire de pousser les fesses de celui qui est devant.

Pour terminer cela sera une échelle quasi verticale.

 

Nous arrivons au bord de la route et Joël propose à ceux qui le souhaitent de repartir par là et aux autres de remonter un peu pour rejoindre le GR. Tout le monde a encore des ressources dans les jambes …

Après une remontée nous arrivons au GR

Arrivés aux voitures nous ne pouvons pas prendre le pot à l’auberge des cavaliers, en congés annuels et nous retrouvons à Comps.

Pour terminer une citation des guides que nous pourrions reprendre à noter compte : « Le sentier de l'imbut et la remontée par le sentier Vidal, offrent le plus beau, le plus spectaculaire, le plus impressionnant et le plus technique des itinéraires des Gorges du Verdon. La plus belle et la plus difficile des randonnées des gorges du Verdon est inoubliable ! Sensations garanties ! ».

Merci à Joël pour cette très belle rando

Merci aux photographes, Jean-Louis et Philippe.

Encore quelques photos.

 

 

l'oeuvre de Michèle

encore des photos des gorges

 

 

 

 

 

 

 

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Duranus - Roccasparvièra

3 Octobre 2014 , Rédigé par Gérard

Duranus - Roccasparvièra

 

Aujourd’hui, Jean nous emmène déjeuner à Plan-du-Var, à l'auberge « Les deux Vallées ».

Mais auparavant nous randonnerons à Duranus, petit village qui domine les Gorges de la Vésubie.

 

Nous voici 21 randonneurs sur la place de Duranus.

Jean nous explique qu’il a prévu de faire deux groupes.

« Le premier groupe montera jusqu’au village en ruines de Roccasparvièra puis redescendra au Col St Michel, en passant par la chapelle St Michel. Le deuxième groupe montera au Col St Michel, par une piste plus facile ».

 

C’est une randonnée de près de 10 km et 500 m de dénivelé.

Avant de démarrer, nous prenons la photo des deux groupes.

 

Nous sommes 11 à nous élancer derrière Jean, en direction de Roccasparvièra.

Nous quittons à regret le groupe des « Petites Jambes », conduit par Daniel et Jacky.

Ils vont d’abord admirer, à la sortie de Duranus, le belvédère du " Saut des Français ", qui commémore un épisode de la guerre de 1793-1794. Les "barbets", sortes de soldats contre-révolutionnaires, obligèrent leurs prisonniers français à sauter dans le vide.

 

Mais revenons au groupe de Jean.

Nous quittons Duranus. Et que voyons nous en bordure de route ? Un âne ! Pas un âne ordinaire, mais un âne aux tons superbes entre noir et blanc.

Aussitôt Josette, l’amie des bêtes de toutes espèces (veaux, vaches, cochons, escargots, …) s’approche pour le caresser.

Nous quittons l’âne à regret et attaquons une gentille grimpette.

Le ciel est bien dégagé et le paysage est splendide.

« Nous apercevons la Cime de Rocca Seira. C’est une rando sportive » nous dit Jean. (Nous la fîmes en 2009)

Et voici tout en bas le village de Duranus. Mine de rien nous avons déjà bien grimpé.

Nous marquons une courte pause.

Puis nous reprenons notre grimpette à travers bois.

Le temps est magnifique et la température est idéale pour marcher.

Et le paysage est splendide.

Nous nous arrêtons encore deux minutes … pour une photo.

Puis nous repartons … avec le sourire.

Avec derrière nous, une très belle vue sur la vallée.

Mais la grimpette n’est pas terminée. Il va falloir nous faufiler entre les rochers.

La pente est raide à présent.

Soudain, un petit cri ! Michèle a vu une couleuvre. Les premiers sont passés sans la voir.

Pas farouche la couleuvre ! Elle se prélasse au soleil.

 

Un peu plus loin, Jean nous autorise à faire la pause casse-croûte.

Elle est la bienvenue. Car il est onze heures et notre petit-déjeuner est déjà loin.

Seule ombre au tableau : nous sommes assaillis par des nuées de mouches.

Michèle insiste pour photographier le blogueur. A condition qu’il publie la photo. Voilà qui est fait !

 

Quelques instants plus tard, nous atteignons le village de Roccasparvièra, village fantôme, dans un décor sauvage.

Jean nous montre le paysage environnant : Le Cros d’Utelle, la Madone d’Utelle, le Mont Vial.

Puis Jean nous laisse admirer ce décor fantasmagorique, où les ruines se confondent avec les rochers.

Roccasparvièra ou « roche de l’épervier ».

Nous nous promenons dans le village.

On aperçoit ici deux gentes dames à leur fenêtre.

Et revoici les gentes dames en bonne compagnie.

Puis nous descendons de quelques mètres jusqu’à la chapelle St Michel.

La porte est ouverte. Recueillons-nous cinq minutes.

Puis écoutons Jean nous conter la légende tragique de la reine Jeanne.

 

« La Reine Jeanne, comtesse de Provence, séjourna à la Noël 1357, au château de Roccasparvièra. Elle laissa ses deux enfants à leur nourrice, pendant qu’elle assistait à la messe de minuit au village voisin de Coaraze.

Sur le chemin du retour, elle eut un pressentiment. Un vol de corbeaux croassait : « Lorsque la Reine reviendra de la messe, elle trouvera table mise ».

Arrivée au château, elle vit la nourrice gisant dans le bûcher et sur la table, couchés sur un plat, les corps nus de ses enfants, avec un large couteau planté dans la poitrine.

Elle aurait alors maudit la citadelle et prédit sa destruction ».

Pour nous réconforter après cette horrible histoire, nous nous prélassons quelques instants au soleil.

Jean nous prévient : « Vous avez le choix entre deux descentes : l’une est rapide mais raide ; l’autre est plus facile ».

Michèle et Philippe, toujours pressés, choisissent la rapide.
Le reste du groupe attaque la descente facile.

Un peu plus tard nous rencontrons Daniel et Jacky, qui, ayant laissé leur groupe au col St Michel, montaient à la chapelle.

Nous rejoignons le col où nous retrouvons une partie du groupe des « Petites Jambes ».

Puis c’est la descente vers Duranus. Descente facile, mais longue, longue, … surtout sur la fin.

Retour aux voitures. Nous quittons nos grosses chaussures et nos maillots mouillés.

Et nous voici en tenue de restaurant, prêts à attaquer la deuxième partie de la journée.

Direction Plan-du-Var et l'auberge « Les deux Vallées ».

Au programme de cette deuxième partie :

Salade composée

Rôti de porc et Rosbif

Pâtes sauce tomate

Fromage

Vacherin vanille-framboise

 

Le déjeuner se déroule dans une très bonne ambiance.

Pour une fois on peut le dire : Les absents ont eu raison !

On est bien mieux en petit groupe.

Après un excellent repas, un peu arrosé comme il se doit, et un bon café, nous quittons l’auberge, heureux !

Heureux de notre randonnée, heureux du beau soleil, heureux de ce bon repas.

 

Merci Jean pour cette belle randonnée ensoleillée et cet excellent déjeuner.

 

Merci aux photographes : Gérard et Jean.

 

 

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Le Mont Mounier 27 septembre 2014

30 Septembre 2014 , Rédigé par Jean-Louis Publié dans #Loisirs

Le Mont Mounier 27 SEPTEMBRE 2014

Aujourd’hui , journée exceptionnelle dans les annales du Cercle ! une rando supplémentaire le samedi, mais quelle rando le méritait sinon le Mounier.Aucn jeudi de remplacement disponible et Jean a décidé de le faire ce samedi , car plus tard la neige nous l'interdira.

Il a été gravi la dernière fois le 26 JUIN 2008 et Gérard le blogueur écrivait « C’est aujourd’hui le grand jour ! Nous partons à l’assaut du grand, du mythique Mont Mounier ! Dont Jean nous a parlé si souvent (bassiné les oreilles, disent certains !). »Cela n’a pas changé ! comme quoi notre animateur a de la constance.

 

Il nous présente un invité, Christian, animateur des randos du SRAL, où notre amie Daniella marche aussi régulièrement.

 

Il a bien fait de reporter car nous avons un ciel splendide. Il fait frisquet sur le parking à l’ombre : 13° et nous sommes pressés de partir.

Jean nous présente la rando « :Le Mounier est à 2817 mètres et nous partons du col de L’espaul à 1748 mètres , soit 1069 m de dénivellée , mais comme nous montons d’abord au petit Mounier ,puis redescendons un peu , cela fera de 1278 mètres de dénivellée totale et16km7 de parcours , mais avec une pente régulière sur un sentier très agréable ». « Nous ferons un aller et retour ,le profil est donc parfaitement symétrique ».

Une fois au soleil au hameau de la Colle nous nous arrêtons pour la photo des 12 randonneurs présents.

« Un chemin mène ici en voiture mais il y a peu de place pour se garer .C’est pourquoi nous nous sommes arrêtés au col de l’Espaul » nous dit Jean Une première pause pour se dévêtir car il commence à faire un peu chaud bien que nous ayons un petit vent frais. Après plusieurs lacets nous découvrons le petit et le grand Mounier.

Paysages calllouteux et dénudé ,sans un brin de végétation. « Il était autrefois boisé comme en attestent d’anciens écrits faisant référence à de nombreux souches d’arbres parsemées de fleurs ».

Nous arrivons au croisement avec le GR5 qui vient de Beuil.

C’est la pause banane.

 

Il faut des forces pour poursuivre:nous n’avons pas encore réalisée la moitié du parcours. Cela laisse songeuse Josette qui prend la position du penseur de Rodin,

mais pas Daniella qui fait ses exercices sous le regard étonné de Jean-Michel

 

. Nous repartons et doublons un randonneur handicapé très courageux.  Nous observons la stèle « Valette » « où un moniteur de ski s’est tué , mais n’irons pas jusque là » nous dit Jean.

Nous arrivons au col de la Croussette.Nous distinguons alors bien le Petit et le grand Mounier face à nous

. Nous observons les ronds verts sur les rochers qui marquent la limite du parc du Mercantour. Deux randonneurs s’ arrêtent ,manque de souffle et une cheville douloureuse . Daniel se joint à eux pour les accompagner.

Nous poursuivons vers le Petit Mounier(2727m) Jean nous conte alors l’histoire de l’Observatoire du Petit Mounier." En 1893, le député Bischoffsheim fait construire ici, une annexe de l’Observatoire de Nice. Détruit par un incendie en décembre, il est reconstruit l’année suivante. Demeurant sur place été comme hiver, le gardien transmet chaque jour les relevés météorologiques à Nice et à Paris. L’Observatoire sera à nouveau détruit par un incendie en 1910 et cessera toute activité en 1918. Il n’en reste plus que quelques ruines. ». En Juin 2008 nous avions des névés et beaucoup plus de fleurs sur le parcours.

Effectivement nous observons seulement quelques gentianes, des œillets nains et plusieurs espéces de chardons Encore un effort pour gravir la magnifique arête terminale.

Du bas cela parâit un peu vergitineux, mais un sentiet de crête bien tracé et tout le monde est en haut. Il y a déjà du monde : C’est samedi. Ils nous disent avoir vu des chamois en dessous , mais ils sont cachés.

La vue à 360 degrés est splendide et le ciel très clair. Nous voyons à l’Est les Ecrins et la Meige,

le Mercantour

à l’Ouest toutes les Alpes du Sud.

 

Le vent est frais et nous nous mettons vite à manger . Les estomacs sont dans les talons après quatre heures de marche pour ces 1278 mètres. « Une bonne moyenne tranquille »nous dit Jean .Pas tranquille pour tout le monde...

Nous observons deux rapaces au loin. Ce sont des Gypaétes barbus nous diront les autres randonneurs.

Cela fait du bien de retirer les chaussures

 

A la fin du repas un vent frais se lève et nous sommes pressés de repartir. Mais Jean veut une photo des 9 qui sont montés .

 

En descendant nous observons une vingtaine de chamois en dessous à bonne distance au milieu des cailloux :

on se demande ce qu’ils peuvent bien y faire car rien à boire et à manger sur des centaines de métres alentour.~~Avec de bons yeux on peut distinguer les chamois sur la photo

 

 

Nous retrouvons les trois autres qui avant poursuivi jusqu’au petit Mounier .

 

Le groupe réuni poursuit la descente en admirant la variété des paysages.

 

 

Nous retrouvons le hameau de la Colle : plus qu’un kilométre…

 

Un arrêt à Valberg pour le pot

 

 

 

. Puis la route par la magnifiques gorges du Cians qui doivent leur couleur rouge à la pélite. Le Cians prend sa source au pied du Mounier au dessus de Beuil.

Un grand merci à Jean pour cette magnifique rando en supplément du programme Merci aux photographes Jean et Jean-Louis. Je ne présente pas la prochaine rando comme d’habitude, car il n’y en a pas de prévue pour samedi prochain !

Du rab

Jean dans sa posture habituelle. Là bas , c'est le M.....:

Le Mounier derrière nous

 

 

 

 

 

 

 

 

Le  Mont Mounier  27 septembre 2014
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