Les gorges du Blavet 21-02-2013
Les Gorges du BLAVET
Aujourd’hui, Joël nous invite à découvrir ou redécouvrir les
sentiers de ce superbe site des gorges du Blavet. Cette randonnée, classée moyen médio, sans difficulté particulière, fait 14 Kms 100 avec un
dénivelé de 550 m (quand même).
Les prévisions météo sont plutôt bonnes, malgré un risque d’averse prévu en fin de journée. Après un rapide comptage,
notre serre-file, orphelin aujourd’hui de son acolyte habituel, nous annonce que nous sommes 35 valeureux randonneurs et randonneuses. Il est environ 9 h, et c’est plein d’allant que nous
démarrons cette randonnée en empruntant la piste de Bayonne.
Pour l’anecdote, Jean Bo nous indique que cette randonnée lors de sa dernière édition en novembre 2007, avait dut être interrompue en milieu de matinée pour cause de chutes de neige assez importantes. Cela ne devrait pas se produire aujourd’hui, le soleil commençant même à faire son apparition après quelques centaines de mètre de marche.
Toute la troupe avance d’un bon pas, et tout naturellement, au bout d’une petite heure de marche le traditionnel effeuillage matinal commence.
La progression s’effectue gentiment, alternant pistes très larges et petits sentiers étroits.
Après une heure et demie de marche, à la demande de certains, Joël nous propose de faire la traditionnelle « pause
banane ».

Il en profite pour nous faire un petit topo sur la région devant un public peu attentif à ses propos. N’est- ce pas
mesdames !
Notre ami Guy Ro en profite pour faire la collecte des peaux de banane ? C’est paraît-il excellent pour la pousse des rosiers.
Après avoir repris des forces, nous nous dirigeons vers le ravin des Cigarières.
Sourire aux lèvres, même dans l’effort, voilà des randonneurs heureux.
Nous atteignons un promontoire orné d’énormes rochers que quelques téméraires vont escalader aisément. Jean-Louis se distingue en
voulant être plus haut que tout le monde.
Il est vrai que de cet endroit, en direction du nord, on a une vue superbe sur la ville de Bagnols en Fôret.
Cette roche qui nous escorte sur une grande partie du trajet aujourd’hui est de la ryolithe amarante. Elle serait issue des premières manifestations volcaniques dans l’Estérel.
A plusieurs reprises, nous rencontrons des arbres aux troncs tourmentés. En voici deux spécimens très originaux. Je ne parle pas de la dame, bien sûr.
Après avoir emprunté une bonne piste aux abords bien dégagés, nous nous engageons dans une pente un peu plus ardue qu’il faut
descendre avec prudence, et ceci en guise d’apéritif car quelques mètres plus loin la pause pique-nique est annoncée par notre animateur du jour.
Le site est superbe. Un pont enjambe à cet endroit la rivière du Blavet. Et par petits groupes, les « affamés » s’installent
sur chacune des deux rives de la rivière.
Comme un bonheur n’arrive jamais seul, nous avons le plaisir de retrouver un groupe de randonneurs qui ne nous est pas inconnu, puisqu’il s’agit pour la plupart de
nos collègues en convalescence suite à des petits bobos.
Une petite heure plus tard, il est temps de reprendre la route car le temps s’est mis à fraîchir d’un seul coup. Petite anecdote : notre chef vénéré, perturbé par on ne sait quoi, a failli repartir en laissant son anorak sur le lieu de pique-nique. Heureusement que Jacky, qui a l’œil sur tout, était là au bon moment. L’histoire ne dit pas si celui-ci a reçu une récompense ?
Jusqu’à la fin de notre randonnée nous remontons la rivière du Blavet, tantôt de près, tantôt de loin, au milieu de ces gorges magnifiques.
Le Blavet prend sa source à Bagnols en Forêt, et se jette dans l’Argens sur la commune de Roquebrune sur Argens au sud de la Bouverie, après avoir effectué un parcours de 14 km
environ.
Comme souvent, qui dit rivière dit passage de gué, et justement nous avons dû jouer les équilibristes à trois reprises. Heureusement sans noyade cette fois-ci
encore !
Joël
propose aux randonneurs, qui en ont encore sous la semelle, de grimper jusqu’à la grotte du Muréron. La moitié du groupe le suit jusqu’à cette curiosité. Des vestiges des fouilles réalisées
en ces lieux sont visibles au Musée Archéologique de Bagnols en Fôret. De plus, ce site est aussi un endroit privilégié pour la pratique de l’escalade.

Grosse
frayeur, lorsqu’on aperçoit Jean Be une huitaine de mètres en dessous du sentier que nous empruntons. Rien de grave heureusement, ce n’était que pour récupérer un de ses bâtons qui lui avait
échappé.
Et c’est vers 15 h, que nous rejoignons les voitures où la photo de groupe sera réalisée.
Puis direction le petit centre commercial de La Bouverie où boissons chaudes et fraiches seront servies avec rapidité et gentillesse.
Merci à Joël pour nous avoir entrainés dans cette superbe ballade.
Merci aux photographes du jour : Gérard, Jean Bo, Jean-Louis et Jean-Marie pour leur contribution, et merci à Claude pour le groupe des TPJ.
Quelques photos supplémentaires :


Jeudi 28 Février à 7 H 30 : Massif de LA SAINTE – BAUME ( 83 )
Parcours en forêt, passages raides, escarpés, vue royale sur la ligne de crête et visite de la grotte Marie Madeleine
L : 16 Km 300 . Dh : 627 m . D : 5 H 30 . Moyen alto – Repas et boisson tirés du sac .
Il est possible d’effectuer un parcours raccourci si on se limite à la seule visite de la grotte : 7 Km – 250 m.
Animateur : Jean Bo : 04.94.95.87.73 - 06.68.98.13.62 Boulouris N° 640
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX . Quitter l’autoroute à SAINT-MAXIMIN
( Sortie N° 34 ) . Suivre la D 560 puis la D 80 direction NANS les PINS .
Traverser le village et, toujours sur la D 80, rejoindre, à 8 Kms l’ Hôtellerie de la SAINTE-BAUME .
Coût du trajet A R : 220 Kms x 0 € 25 = 55 € + 18 € = 73 Euros Jean Bo : 06.68.98.13.62
Levens 14 février 2013
Levens Saint
Valentin 2013
Hier en fin d’après-midi nous recevons un mel de Jean Bo ": la neige abondante (40 cm) , rend les sentiers inaccessibles et dangereux, nous avons modifié la randonnée :départ 8 heures et une visite du village perché de LEVENS, patrie d'André Masséna, Maréchal de France, Duc de Rivoli et Prince d’Essling puis repas au restaurant à midi."
Nous nous retrouvons donc à 29 sur le parking à l’entrée du village. équipés de bâtons et chaussures de randos comme Jean l’avait indiqué pour affronter les rues parfois glissantes.
Jean explique les changements et présente le contenu de la visite qu’il a préparée hier au téléphone. « Les portes des chapelles et du musée de la maison Portal seront ouvertes « rien que pour nous par l’office du tourisme. »
Nous devons monter au centre du village et pour cela une grande première au Cercle : nous empruntons l’ascenseur de la commune sur 3 étages.
Comme quoi tout se perd, notre civilisation est déjà dans le déclin…si des randonneurs qui se disent chevronnés ne savent plus monter quelques mètres à pied…
Après une pause technique dans un café , nous admirons la place Masséna « avec sa statue et celle du premier maire Malausséna. Avec une vues sur le mont Férion qui domine de l’autre côté la vallée du Payon et le village de Coarraze, où nous avons déjà randonné. », précise Jean Bo.
Nous allons admirer dans le jardin public opposé une très belle vue sur le sud ouest .
Nous poursuivons la montée vers les ruines du Château. Il y a encore beaucoup de neige et cela glisse dans les escaliers
et permet une fois en haut à certains que nous ne nommerons pas sur ce blog public, de se renouer avec leurs comportements « gamins » dans une mémorable bataille de boules de neige.
Une vue a 360° . « Au Sud, le Mont Arpasse que le premier groupe devait gravir , le sentier du second groupe plus bas avec en dessous Plan du var ,au confluent de la vallée de la Vésubie et du Var. A l’ouest le village de Bonson puis celui du Revest et au dessus le Mont Vial ascension de 1000 mètres déjà faite par le Cercle. »
Il est temps de redescendre vers les deux chapelles des pénitents blancs et noirs.
Si vous voulez plus d’explications, référez vous au document remis par l’office du tourisme à chacun : on ne va quand même mâcher tout le travail un jour où nous n’avons pratiquement marché.
Puis le musée de la maison Portal, adossée aux anciens remparts nous réserve l’exposition temporaire de tableaux naïfs d’Annick Marchand et surtout de sculptures de Jean-Pierre Augier réalisées à partir d’outils anciens en fer.
Tous ont admiré à la fois la qualité technique et le très gracieux et très dépouillé mouvement donné à chaque scuplture : danseuses, animaux…
Pour rejoindre les voitures, certains ont eu honte et sont descendus à pied sans prendre l’ascenseur.
Repas au restaurant où nous étions les bienvenus de ne pas avoir décommandé à cause de la neige…Nous y retrouvons Pierre, Dominique et Maurice qui nous revient après sa chute à
Allos.
A la fin du repas quelques-uns entonnent une chanson fétiche du groupe de randonnée , sous la baguette de l’auteur Mickaël..
Bravo à lui pour ce texte très inspiré et pour le choix de l’air qui a permis à tous de chanter.
Merci au Photographe et animateur Jean Bo pour avoir pu, en derniére minute, s’adapter et nous offrir un programme très intéressant. Encore une belle journée pour les randonneurs du Cercle.
Du rab :
Et pour commencer la chanson de Mickaël , LES BOULOURICHONS
Du Club de Boulouris nous sommes les marcheurs
Lundi et Jeudi pour notre bonheur
Avec not’sac à dos
Nous partons en randos
C’est cà qu’est bon et bon, bon, bon
Que c’est bon la vie, la vie, la vie, la vie chérie, ah !, ah !
Que c'est bon la vie pour les Boulourichons
Les tracés d’Bruno ensemble nous suivons
Il nous conte encore toutes ses observations
Et si nous n’écoutons
Sur l’blog les retrouvons
Si nous ne sommes pas tout à fait perdus
A dix heures le sac est descendu
Nos bananes savourons
Nos fruits secs partageons
le musée

Randonneurs et Randonneuses

Prochaine randonnée :
Jeudi 21 Février à 8 H 00 : ROQUEBRUNE/ARGENS ( 83 ) . Gorges du BLAVET ( N° 2 )
A la découverte d’un site grandiose et sauvage, les gorges du Blavet et les grottes du Mureron . Passage de gué .
L : 14 Kms 100 . Dh : 550 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Joël : 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99 Boulouris N° 623
Itinéraire d’accès : Prendre la RN 7 en direction d’Aix en Provence – Passer devant la zone industrielle du Puget – Laisser à droite l’accès à l’autoroute puis continuer jusqu’au giratoire de la Bouverie. Là, tourner à droite et aller au giratoire de la Mairie annexe de la Bouverie – Emprunter la route, direction Coulet Redon – Au croisement avec la D 47 , progresser à droite, en direction de Bagnols en Forêt, sur 4 Kms, pour stationner, à droite, sur le bas-côté de la route après le croisement d’une piste ( Blavet-Cote 211 ) .
Coût du trajet A R : 44 Kms x 0 € 25 = 11 Euros Joël : 06.23.07.11.99
La Flute-07/02/2013
La Flute-Les Mimosas
"La Flute, c'est là où ça monte raide?" Nombreux les randonneurs m'ayant posé cette question la semaine dernière. Petite confusion avec la randonnée qui grimpe au sommet de la Flute par un chemin terrible
en termes de pente. Non, aujourd'hui, ce sera plus cool, en contournant la fameuse montagne.
C'est Jean MA.. qui nous guide à partir d'un nouveau départ car le parking de la chapelle St.Pierre est désormais inaccessible. Cependant il nous fera un petit topo sur la dite chapelle qui abrite, selon la légende, un mort enseveli verticalement dans un mur.
"Cette rando est censée se dérouler dans les
mimosas, nous précise notre guide, espérons qu'ils seront bien fleuris. Nous sommes actuellement à 22 m d'altitude et nous monterons au plus haut à 200m, en contournant la Montagne de
la Flute. C'est une rando facile sur de bons chemins.
Nous avons le plaisir d'accueillir aujourd'hui deux nouveaux marcheurs, Jocelyne (Joce) et Daniel (Dan).
Bienvenue à eux deux."
Il fait très froid sur ce parking. Alors que le thermomètre des voitures indiquait 5 ou 6°, la température ressentie est nettement plus basse à cause d'un vent violent soufflant du nord.
Nous avons hâte de démarrer pour nous réchauffer et nos deux serre-files habituels, Daniel Ro.. et Jacky, très pros, nous comptent au passage : 39, comme la semaine dernière, espérons que nous n'aurons pas d'autre décompte en fin de rando.
Impresionnant cet escadron de dames. Nous débutons par une route bitumée qui conduit à un grande propriété, Le Castellard que nous laisserons sur notre
droite. Mais brusquement, Jean Bo.. arrête le groupe, il a reçu un appel téléphonique des serre-fils qui sont perdus.
L'explication viendra plus tard : Philippe a du s'arrêter pour un problème de chaussure et les serre-files l'ont attendu, comme c'est leur mission. Mais pendant ce temps, le groupe a progressé et
à bifurqué sur le Chemin neuf, d'où leur appel au secours.
Nous repartons et voici le premier mimosa. Ouf, nous ne serons pas venus pour rien. Un coup d'œil sur la plaine, le temps est gris et un
gros nuage sur la mer est un peu inquiétant.
Sur notre gauche, le sommet de la Flute avec son chemin terrible qui monte, qui monte, qui monte : toujours aussi raide et
impressionnant.
Les mimosas n'ont pas l'air très fleuris.
Jean Ma..va provoquer un regroupement pour, justement, nous parler du mimosa à partir d'un texte de Bruno :
En plein hiver, collines et jardins de la région exhalent un parfum envoûtant. Depuis la fin du 19ème siècle, le soleil d’hiver a trouvé son
symbole avec le Mimosa, plante exotique originaire d’Australie. Le mimosa est en fait un acacia. Se souvenant de ses origines, il fleurit en été – l’été austral, entre novembre
et mars.
Très vite les parfumeurs de Grasse s’emparent de cette plante pour mêler ses fragrances à leurs compositions. Les clients de passage s’arrachent les bouquets aux étals des fleuristes. Mais une fois la fleur coupée, le mimosa a une vie trop courte pour espérer une commercialisation rentable. C’est là que le hasard intervient. On raconte qu’un enfant offrit à sa mère, un bouquet de mimosas encore en boutons. Elle oublie le vase dans la buanderie. Et plus tard, elle découvre un bouquet complètement éclos. C’est ainsi qu’aurait été découverte la technique du "forçage" qui permet d’accélérer la floraison du mimosa ».
Jean rajoute : "Nous rejetterons l'autre hypothèse moins poétique du tas de fumier sur lequel furent jetés des fleurs de mimosas pas encore complètement fleuries."
La mine réjouie de ses auditeurs s'explique par les commentaires humoristiques qu'il rajoutera.
Il conclura, relativement à ce que nous venons d'apprendre sur le mimosa : "celui qui en sait un peu en sait plus que celui
qui ne sait rien". Qui est l'auteur de ce dicton ? On dirait du Pierre Dac.
Et d'un seul coup, les voici les mimosas, de chaque côté du chemin et au-dessus de nous. Dommage que le temps soit toujours très gris. Un petit rayon de soleil les
aurait fait flamboyer.
Nous poursuivons dans ce "tunnel" doré et une petite voie s'élève évoquant la "pause banane". Dans 500 mètres déclare notre guide. Mais à nouveau une voie féminine, anonyme (sympa le rédacteur !) fera remarquer qu'il est déjà 10 heures et que le lieu se prêterai bien à un arrêt. Jean Ma.. cèdera finalement et c'est dans les mimosas que nous ferons notre fameuse pause.
500 mètres plus loin, nous arrivons au lieu dit Les Clapiers, grand carrefour bien dégagé, ou il avait prévu notre arrêt.
Jean Bo.. distribuera des mauvaises notes à la "charmante randonneuse" qui a influencé l'animateur et au "gentil animateur" qui s'est laissé influencé. Belle leçon de morale !
Petit briefing sur la carte, nous sommes au point le plus au sud de la rando et nous allons commencer à remonter vers le nord. Pendant ce temps, il y en a qui jouent les starlettes !
Sur notre droite, le petit lac est presque invisible tant la végétation est devenue envahissante. Nous progressons tranquillement sur la piste des Clapiers en direction du lieu dit les Nicoles. Pas de chance, aujourd'hui nous avons beaucoup de Moniques mais pas de Nicoles. Tant
pis, on fera avec !
Et c'est précisément là que nous nous installerons pour le pique-nique. Il est un peu tôt, 11 h 45, mais le coin est sympa. De l'herbe, des murets, un superbe figuier de barbarie, un incroyable amandier en fleurs et …du soleil.
Car il est enfin là, depuis un quart d'heure, exact au rendez-vous que lui avait donné la Météo nationale.
Et c'est le paradis.En période froide, le rouge a remplacé
le
rosé, mais qu'importe la couleur.
Bien installés, même pour la sieste, nous oublions le vent, le froid et la grisaille de ce matin.
Dans l'amandier, les abeilles et les bourdons s'activent. "Le vol du bourdon…"
A 13 h Jean Ma.. donne le signal du départ après la traditionnelle photo de groupe. Une petite montée puis nous débouchons sur une superbe vue sur la baie de Fréjus-St.Raphaël : quel coup d'œil
et quelles photos : Jean Bo.. et Gérard ont fait fort.
Maintenant ce n'est presque plus que de la descente ou du plat jusqu'au gué ou désormais, nous pouvons traverser à pied sec : on n'arrête pas
le progrès.
Deux gentils ânes laisseront les premiers du groupe assez indifférents alors que les derniers vont s'attarder devant eux car Josette avait
encore une pomme dans son sac et les ânes aiment bien les pommes…
Mais non, il ne va pas te manger...
Les deux groupes se réuniront finalement avant de retrouver les voitures ou Jean se prendra pour un Neptune...terrestre.
Il ne nous reste plus qu'à aller nous désaltérer à Roquebrune dans notre troquet habituel.
Merci Jean Ma.. pour cette belle rando et pour les mimosas en fleurs.
Les photos étaient de Gérard, Jean B0.. et Jean-Marie- Merci
Le Bonus sera réservé à nos ami(e)s les TPLJ, en balade dans l'Esterel entre le Malinfernet et le Baladou. Nous ne les oublions pas !
La semaine prochaine, Jeudi 14 Février à 7 H 00 : RANDO-RESTAURANT à LEVENS ( 06 ) . MONT ARPASSE
Parcours linéaire entre les vallées du Var et de la Vésubie. Découverte du village médiéval de Levens. 2 parcours
N°1 : L : 10 Kms 520 . Dh : 600 m . D : 4 H 30 . Moyen alto ( avec l’ascension du Mt Arpasse ) . Jean Bo..
N°2 : L : 08 Kms 420 . Dh : 424 m . D : 4 H 00 . Moyen médio . Jacky – Daniel Ro..
RESTAURANT : Les 2 vallées à PLAN du
VAR
En cas de mauvais temps, le repas sera maintenu . Aucun désistement ne sera accepté .
Au menu : Salade Niçoise – Charcuterie
Pâtes daube ou Rosbeef légumes
Fromage
Pâtisserie maison
Vin du Var en pichet ( rouge ou rosé )
Café
Itinéraire d’accès :
Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Sortir à NICE SAINT-ISIDORE ( sortie N° 52 ) .
Suivre la D 6202 jusqu’à PLAN du VAR . Après le pont, tourner à droite et suivre la D 2565 en direction de SAINT-MARTIN VESUBIE .
Parcourir 3 Km et s’arrêter sur le PARKING à droite avant la bifurcation Le CROS d’UTELLE .
Après avoir déposé tous leurs passagers, les chauffeurs retourneront stationner les véhicules sur le PARKING situé en face du restaurant à PLAN du VAR . Une navette ramènera les chauffeurs au départ de la randonnée .
Coût du trajet A R : 172 Km x 0 € 25 = 43 € + 12 € = 55 Euros Jean Bo.. : 06.68.98.13.62
Les Hauts du Rayol : 31 janvier 2013
Le Rayol - Canadel
Aujourd’hui, Jean B. nous emmène randonner sur les hauteurs du Rayol-Canadel.
Nous nous regroupons sur le parking du Rayol. Jean désigne d’emblée un serre-file. Plus précisément trois serre-files. Et
quelles serre-files ! Puisqu’il s’agit de Ginou, Marie et Marinette, visiblement ravies de cette nomination.
Aujourd’hui nous ne débuterons pas par une photo de groupe, mais par celle de nos charmantes serre-files.
Première tâche : il faut procéder au comptage des troupes. Ce qui n’est pas simple, car nous sommes nombreux : 40 exactement !
Puis nous empruntons l'Escalier Monumental du Rayol, décoré de vasques en terre cuite. Nous débouchons sur une grande pergola circulaire, le Pateck « qui offre un panorama impressionnant aux amoureux bucoliques ».
Tous les randonneurs amoureux ou bucoliques se pressent autour de Jean, qui nous présente une nouvelle randonneuse :
Josette. Bienvenue !
Puis il nous décrit la randonnée : « C’est
une rando de 14,6 km et 480 m de dénivelé. Nous allons emprunter la piste du Parin. On redescendra jusqu’au village du Dattier. Ensuite on montera au sommet du Drapeau puis au col du Canadel. Au
retour, on descendra jusqu’à la plage du Canadel ».
Avant de démarrer, nous allons voir l'église du Rayol.
Des gradins sont disposés à l’extérieur. Ils permettent d'assister à la messe en plein air.
Aujourd’hui, c’est Jean qui officie. Nous sommes tout ouïe. Nous buvons ses paroles.
« Dominant la Grande Bleue, le domaine du Rayol est un joyau miraculeusement préservé de 20 hectares, une enclave paradisiaque enchâssée dans la corniche des Maures. Vous pourrez vous émerveiller devant les puyas, les daturas, les rince-bouteilles, les oiseaux de paradis, les plantes cailloux ou les bambous zigzags originaires de jardins du monde entier ».
« Si vous ne connaissez pas le domaine du Rayol, je vous encourage à le visiter ».
Puis Jean nous parle de l'Escalier Monumental du Rayol :
« Au départ,
cet escalier, construit en 1925, menait au Rocher du Drapeau – où nous
grimperons tout à l'heure - sur lequel était planté l'emblème français. Mais aujourd'hui, on ne distingue plus que "l'escalier du Centre" et "les degrés
de la Mer" qui descendent sur la plage du Rayol »
Après ces bonnes paroles, nous empruntons une petite route qui grimpe au-dessus de la mer. Un paysage magnifique s'offre à nous, avec en premier plan le cap Nègre puis le cap Bénat.
La grimpette est raide, très raide même. Pour nous mettre en jambes et nous réchauffer, c’est idéal.
Tandis que nos trois serre-files assurent la sécurité du groupe à l’arrière, qui voit-on à l’avant ?
Quatre randonneuses caracolant en tête, avec le sourire.
Mais où sont les hommes ?? (Ca pourrait faire une chanson ?)
Ah ! Les voici ! Ne dirait-on pas qu’ils peinent dans la montée ?
Bientôt nous quittons la route pour emprunter la piste du Parin.
Nous descendons par cette piste en corniche en direction de la mer. Puis nous atteignons le village du Dattier.
« On aperçoit
Cavalaire devant nous, puis la côte jusqu'au Cap Lardier » nous dit Jean.
Un peu plus loin, nous nous arrêtons pour la « pause banane », au soleil, à flanc de coteau.
Nous allons suivre à présent l’ancienne voie ferrée : « Le
Macaron ».
Jean nous raconte : « Sur cette voie ferrée, circulait - de Toulon à Saint-Raphaël - un petit train à voie métrique. Il était surnommé le train des Pignes (comme on appelle aujourd'hui la ligne Nice-Digne), probablement parce que le train traversait de nombreuses pinèdes où la voie était jonchée de pommes de pins.
Mais à Toulon, c'était "Le Macaron ". Pourquoi le Macaron ? Peut-être cela viendrait-il du macaron, délicieuse pâtisserie provençale, un petit gâteau rond à base d'amandes et de pignons. Des assiettes de macarons auraient été distribuées aux invités de la cérémonie d'inauguration du train à Toulon. en 1905.
Cette ligne du Macaron fut exploitée de 1905 à 1949. ».
Quelques instants plus tard, nous quittons la voie ferrée.
« Nous allons rejoindre la RN 98 puis nous
emprunterons la piste qui monte au sommet du Drapeau » nous dit Jean.
Nous voici sur la piste qui grimpe … gentiment.
Il suffit pour s’en assurer de voir les visages souriants.
Et, fermant la marche, voici nos trois serre-files.
Jean fait l’honneur au blogueur de relire sa prose de janvier 2009. « Parfait » se dit Gérard, « je n’aurai plus qu’à recopier », ou presque.
Bientôt nous atteignons un château d'eau. Nous le contournons pour découvrir un sommet rocheux.
Pour marquer notre passage, nous prenons une photo.
Une fois franchi le col de l'Etoile (alt. 227 m), nous attaquons à nouveau une
grimpette, parmi les arbousiers, les bruyères et les cistes.
Un peu plus loin nous traversons un bois de chênes-lièges. Devant nous se dresse le sommet du
Drapeau, surmonté comme son nom l’indique, d’un petit drapeau.
Nous nous divisons en deux groupes : le premier escaladera le sommet. Le deuxième ira un peu plus loin, se reposer au soleil et admirer
la vue, magnifique.
Ce sommet du Drapeau se mérite, il faut faire un peu d’escalade.
Escalade plutôt sportive dans les rochers.
Où l’on voit les grimpeurs cherchant leurs appuis, sans se soucier du photographe.
Pendant ce temps, le deuxième groupe, emmené par nos trois serre-files, s’est trouvé un emplacement de rêve au soleil.
Enfin le premier groupe atteint le sommet.
Voici la photo de la victoire, où l’on voit Jean, entouré de sa troupe, posant au garde-à-vous
au pied du Drapeau.
On aimerait les entendre entonner « Flotte petit drapeau ! ». Mais hélas, les traditions se perdent.
Pendant ce temps, que devient le deuxième groupe ?
Ils sont toujours assis au soleil. Certains commencent à s’inquiéter, mais ne le montrent pas.
Annette remarque : « Ils ne sont pas rapides ! ».
Peut-être prennent-ils le temps d’admirer la vue sur la côte et les îles d’Hyères ?
De loin nous apercevons des silhouettes se découpant sur le ciel. C’est un fait, ils ne
sont pas rapides à descendre du sommet.
La désescalade est parfois plus longue et plus périlleuse que l’ascension.
Enfin les voici tous, ravis de leur ascension. « Nous allons pique-niquer un peu avant le col du Canadel » nous dit Jean.
Nous y voici. Nous nous installons sur les rochers ou sous les arbres.
Le soleil brille, la température est douce, la vue est belle. Que demande le peuple ?
Après un excellent déjeuner, après le café et les chocolats, nous reprenons notre route.
Nous atteignons le Col du Canadel (alt. 267 m) puis nous attaquons la
descente.
Descente facile pour commencer. Mais bien vite le sentier devient plus accidenté. L'eau qui coule de la montagne imbibée par les
récentes pluies, forme un ruisseau qui envahit par endroits le sentier. Le sol devient boueux.
A l'approche du Rayol, Jean nous lit à nouveau le blog de 2009.
Il nous prévient : "Nous allons traverser une résidence privée. Je vous demande de faire silence !" Et qui l'eût cru ? Aussitôt le silence se fait ! Pourtant nous sommes encore loin de la résidence !
« C’est sans doute pour nous entraîner » chuchote l’un d’entre nous.
Enfin voici la résidence. Nous la traversons sans dire un mot.
Une fois sortis, Jean nous félicite, comme en 2009.
« On n’a même pas entendu la voix de Jean » s’étonne Marinette.
Une demi-heure plus tard nous atteignons la plage du Canadel.
Nous poursuivons notre chemin en bordure de mer.
Progressant d’une démarche élastique sur un épais tapis de posidonies.
A l’extrémité de la plage, une plaque commémore le débarquement des alliés, le 14 Août 1944.
Nous quittons la plage. Puis nous rejoignons l’ancienne voie ferrée.
Nous passons sous un tunnel avant de nous diriger vers nos voitures.
Mais auparavant, comme Jean nous l’avait promis, nous allons grimper l'Escalier
Monumental.
Comme le dit le guide, « au fil des marches, les yeux finissent tôt ou tard par préférer la majestueuse vue au comptage des marches ».
Marie, serais-tu insensible à cette vue majestueuse, toi qui as réussi à compter 187 marches ?
Nous regagnons nos voitures et filons près de Port-Grimaud, prendre un pot amplement mérité.
Au moment de partager l’addition, on verra Jean nous compter, nous recompter, nous re-recompter. Pour aboutir à la seule conclusion possible : nous avons perdu quelqu’un … dès le départ de Boulouris !
Merci Jean, pour cette magnifique randonnée printanière … de la fin janvier.
Merci aux photographes : Gérard, Jean-Louis et Jean-Marie.
Et pour finir, voici quelques photos de Claude et Jacqueline :
"Les gazelles à deux pattes" ...
... à la pause ...
... ou en pose
Prochaine rando : Jeudi 07 Février à 8 H 00 : ROQUEBRUNE-ARGENS (83). LA FLÛTE
Randonnée sur un fabuleux parcours de floraison de mimosa. Découverte de ruines et points de vue sur la côte.
L : 16 Kms 935. Dh : 450 m. D : 5 H 00. Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac.
Animateur : Jean Masson : 04.94.82.44.23 – 06.09.75.02.01 Boulouris N° 510
Itinéraire d’accès : Prendre la RN 7 en direction d’Aix en Provence . Au rond-point « les quatre chemins », tourner à gauche D 7 direction ROQUEBRUNE-sur- ARGENS . Traverser le village en direction de SAINT-AYGULF . Passer devant la chapelle St Pierre, parcourir 1300 m et prendre à droite un petit chemin (après camping et station service) . Stationner au bout de ce chemin à 150m .
Coût du trajet A R : 52 Kms x 0 € 25 = 13 Euros
Forêt de Palayson Vallée de l'Endre- 24 janvier 2013
Forêt de Palayson et Vallée de l’Endre- 24 JANVIER 2013
Aujourd’hui nos serre file habituels et patentés, Daniel et Jacky, ont eu une promotion exceptionnelle :animer la rando !
24 randonneurs courageux affrontent le frimas de janvier : entre 1 et 2° .
Nous partons dès que tous sont chaussés et couverts en contournant le clos des moutons.
Comme il est gentil le patou quand il est à l’intérieur de l’enclos ...
La présentation de la journée aura lieu un peu plus tard, une fois réchauffés et au soleil. Le porte-parole du tandem, Daniel nous explique : « 20km 495 et 160 mètres de dénivelée : du plat tout plat, effectivement deux records : la longueur du parcours et le peu de dénivelée, l’un expliquant l’autre. Avez-vous des questions intelligentes ? »
Réponse de Jean Bo : "Nous pourrions en poser si nous étions assurés d’obtenir des réponses aussi intelligentes que nos questions… et comme nous en doutons , nous préférons nous abstenir »
Cela commence fort.
Cette randonnée a été effectuée en 2005 et en 2010 .
Deux nouveaux sont présentés :Alain et Michèle
Gérard est nommé serre file par les deux titulaires :quel honneur !
la photo
de groupe
La végétation est constituée de maquis :cistes, bruyères…et il ne dépasse que des troncs d’arbres calcinés du grand l’incendie de 2003 qui a ravagé une partie de l’Esterel.
« Faites attention cela peut glisser sur les pierres prévient » Jean Bo et juste après pour bien illustrer le propos il dérape , mais en sportif expérimenté il se rattrape facilement…
Une pancarte qui fait jaser
et saliver ...
La pause banane est réclamée . « Plus tard » dit Daniel R.
Après une descente peu évidente dans les cailloux et pierres gelées nous arrivons au lac de L’Endre. Il faut enjamber un grillage et Jean Bo aide chacun.
"Vous avez droit à la pause banane". Il commence à faire chaud. Un panneau destiné aux pêcheurs indique les espèces disponibles mais les noms sont effacés par le soleil. Nous apprenons que les cartes de pêche peuvent s’acquérir à la supérette ou chez Bruno aux Pompes funébres…
Nous poursuivons le long de l’Endre et de ses lacs, traversons la route départementale . Nous pouvons observer à l’Ouest les vignobles des coteaux de l’Esclans . Nous avions effectué une rando avec visite du château, dégustation de vin puis repas dans une bergerie desaffectée. Les discussions vont bon train sur la qualité des vins …
« C’est ici que nous avions prévu un raccourci pour les petites jambes , nous dit Daniel R. Mais comme vous
marchez bien nous irons tous jusqu’à la cascade ».
Effectivement elle vaut le détour cette cascade, surtout après les pluies de la veille…
Nous poursuivons en gravissant le flanc des gorges de l’Endre vers les rochers de la Fille d’Isnard, maintenant bien connue des
randonneurs… et randonneuses…
Arrivés en haut , nous commençons à revenir vers le Sud et traversons plusieurs gués
et à la fin on court pour éviter de
tomber
Nous trouvons deux petits murets idéaux pour le repas.Daniel annonce : « Pause repas » , puis dans la foulée
,comme d’habitude « départ dans 5 minutes »…
C’est Byzance :rosé, rouge, gingembre et autres délices sont offerts…Pas de sieste ni de jeu de carte. Il faut repartir car il reste encore plus de 7 kilomètres à parcourir. »Vous verrez , le retour sera long ,surtout à la fin » .avait prévenu Daniel.
Jean Bo effectue une photo « inopinée » avant le départ.
Nous deux meneurs cherchent le chemin qui mène au petit lac près du chemin derrière un domaine viticole et finissent par le trouver.
Le chemin du retour est effectivement long.
Nous arrivons près d’une réserve de faune et flore au lieu dit « Catchéou » , mare l’hiver et desséché l’été avec des espèces qui se sont adaptées à cette alternance. La grenouille, Pelabote à couteau qui passe la saison sèche enfouie dans le sable, le Serapias négligé, la Renoncule de Rodié, l’Isoète voilé, l’Ophioglosse azuricum ou en provençal Lenga de serp, le Salicaire de Borystène et la Crassule de Vaillant sont les espèces rares de site.
Après la disgression naturaliste, nous repartons et apercevons des voitures… mais déception ,ce n’est pas encore notre parking.
Le serre file Gérard a souhaité quitter sa mission pour le retour. Il a été adoubé pour prendre la tête par Daniel R. lors d’une cérémonie émouvante que les photographes n’ont malheureusement pas pu couvrir.
Nous sommes tous heureux d’arriver au parking après ces vingt kilomètres dans un cadre magnifique.
Le pot a lieu à" l'auberge d'Argens" à Roquebrune. On mesure leffet des 20 km: traits tirés et jambes allongées...
Merci aux photographes, Jean Bo et Gérard.
Merci à Daniel R et à Jacky pour avoir mené en un tandem parfait et de main de maître cette très belle rando.
Du rab
passages de gué
Elle est grande comme cà: on ne sait pas quoi ,mais cela le laisse perplexe
le chemin du retour
Jeudi 31 Janvier à 7 H 30 : LE RAYOL – CANADEL ( 83 ) . Les HAUTS
Magnifique parcours sur les hauteurs du Rayol-Canadel, passant par les cols de l’Etoile et du Canadel, les plages de Pramoustier et du Rayol et empruntant l’ancienne voie de chemin de fer de Toulon à Saint-Raphaël .
L : 14 Kms 540 . Dh : 484 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Bo.. : 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62 Boulouris N° 714
Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98 en direction de FREJUS, SAINT-AYGULF, SAINTE-MAXIME . Au rond-point de LA FOUX, suivre D 559 direction La CROIX VALMER, CAVALAIRE et atteindre LE RAYOL .
Stationner sur le PARKING, à droite, à coté de L’OFFICE de TOURISME .
Coût du trajet A R : 120 Kms x 0 € 25 = 30 Euros Jean Bo.. : 06.68.98.13.62
Lac de St.Cassien- SUD- 17/01/2013
Lac de St.Cassien- SUD
Grosse surprise à 7 H30, il neige alors que la météo nous annonçait une belle journée, froide. La rando a été annulée à 8 h.
du matin...et pour cause.
Mais il y avait quand même huit courageux sur le parking du manoir, sous la neige et dans
le noir.
Heureusement "la GALETTE des ROIS" a été maintenue pour 16 h. Et quelle galette !
48 participants avec des REINES, des ROIS, des CHANTEUSES / CHANTEURS et des RANDONNEURS HEUREUX.




Merci à Jean et Jacqueline pour l'organisation de cette petite fête.
Les photos étaient de Jean B0.. et de Jean-Marie
La semaine prochaine, c'est promis, il fera beau.
Jeudi 24 Janvier à 8 H 00 : LE MUY ( 83 ) . Forêt de PALAYSON et Vallée de l’ENDRE
Belles pistes avec, en toile de fond, le décor flamboyant de la Colle du Rouet . Quelques rares escarpements .
Parcours N°1 : L : 20 Km. Dh : 160m. D : 5H30 . Moyen médio . Animateur : Daniel R.. . 06.62.81.24.20
Parcours N°2 : L : 17 Km. Dh : 100m. D : 5H00 .Moyen médio . Animateur : Jacky . 06.51.46.30.02
Repas et boisson, tirés du sac, pris ensemble pour les deux groupes .
Itinéraire d’accès : Suivre la RN 7 direction AIX en PROVENCE, LE MUY .
Après le rond-point « les quatre chemins », parcourir 1 Km en direction du MUY sur la voie de droite .
En haut de la côte, sitôt après avoir passé le pont sur l’autoroute, emprunter de suite, sur la droite, la petite route . Parcourir 650 mètres .
Stationner en épi, sur le côté gauche de la route, juste avant la barrière .
Coût du trajet A R : 40 Kms x 0 € 25 = 10 Euros Daniel Ro.. Jacky : 06.51.46.30.02
CALLIAN 83 : DECOUVERTES PATRIMONIALES-21/01/2013
CALLIAN 83 : DECOUVERTES PATRIMONIALES 21/01/2013
Toujours aussi difficile de se garer à CALLIAN, mais ça y est, tout le monde est casé. Les choses sérieuses vont commencer. Il fait un peu frais, mais le ciel est bien bleu. C"est une belle journée qui commence.
Aujourd'hui, MIKAEL va nous faire faire une "rando" d'une nature un peu particulière: la découverte des richesses patrimoniales des pays de CALLIAN et de MONTAUROUX.
Mais, comme nous allons, quand même devoir marcher un peu (!), il nous décrit le
parcours: 14 kms5 , avec un dénivelé d'à peine 400 mètres, sans difficulté particulière (nous verrons bien, ayant appris a être méfiants!).
Il nous présente deux nouveaux, MICHELLE et ALAIN,
récemment arrivés à Saint Raphaël, que nous accueillons avec le plus grand plaisir. Et c'est aussi avec joie que nous retrouvons NICOLE avec une cheville presque
neuve.
Avant le départ il nous informe que nous sommes devant l'ancienne demeure d'Edouard Goerg ( aujourd'hui propriété de la ville). Artiste peintre français
expressionniste, et graveur, né en Australie et mort à Callian en 1969.
Nos deux serre-files brevetés, DANIEL R et JACKY comptent et recomptent 40 ! On ne pourra pas dire que les randonneurs du Cercle de Boulouris ne s'intéressent pas à l'histoire et au patrimoine
Et c'est parti, et bien parti, la rando commence par la visite du cimetière de CALLIAN. C'est là que sont enterrés soeur EMMANUELLE, bien connue pour son action humanitaire et le couturier CHRISTIAN DIOR et sa famille.
Soeur EMMANUELLE a été inhumée dans le caveau de sa congrégation.
Compte tenu de sa notoriété les sépultures de la famille DIOR
sont plutôt modestes.
Nous poursuivons notre "rando-découvertes", parcourant les rues étroiters et pentues du village.
Direction le "musée fantôme" de GEORGES BAUQUIER. Mikaël évoque sa vie et le musée qui lui est consacré: "Face au cimetière, un bâtiment contemporain de 400m2 sur deux étages, le musée GEORGES BAUQUIER, attend, depuis la fin de sa construction, en 2005, d'ouvrir ses portes.
Qui était Georges BAUQUIER ? c'était un peintre, admirateur de Fernand LEGER.Il a passé sa vie dans l'ombre de celui-ci. Il n'a exposé que trois fois (son appartenance au parti communiste, dont on sent l'influence dans certaines de ses oeuvres, a peut-être nuit à sa notoriété). A sa mort, en 1997, son épouse, Simone, a fait construire, à ses frais, un musée qu'elle donna à la commune, à condition que le 1er étage soit réservé aux oeuvres de son défunt mari et que celle-ci prenne en charge son entretien. Suite à un différend, le musée n'est toujours pas ouvert. A défaut de visiter le musée, on peut voir ses toiles sur Internet.
L'école de Callian porte le nom du peintre, elle est décorée d'une fresque qu'il a réalisée.
Nous nous dirigeons maintenant vers le CHATEAU de CALLIAN, forte bâtisse édifiée au centre du village. Mikaël nous éblouit par ses connaissances sur l'historique du Château:" les premières pierres datent de 1038; il a été édifié par UGO, prince de Callian,le seigneur du village. Quelques dates marquent son histoire:
-1510: Louis de
Grasse, agrandit le château dans un style renaissance
-1679: par mariage, une partie du château passe aux mains de la famille de Lyle Taulane, l'autre partie échoit aux Rafélis de Brove
-1751: Marie Gabrielle de Rafélis vend à la ville une partie du château qu'elle en fera sa mairie
-1793: le château est pillé et incendié par les révolutionnaires
-1966: il est
acheté par un sculpteur Henri BRIFAUT, alors agé de 61 ans, quia consacré l'essentiel de sa vie au scoutisme ( il a eu comme louveteau,
un certain BEAUDOIN, qui sera plus tard roi de Belgique); le château, qui appartient maintenant à ses neveux, a été ouvert au public en 1966, le temps d'une courte exposition qui a rassemblé 300
oeuvres de ce sculpteur".
Visite de l'église paroissiale, le nez en l'air pour admirer sa voûte et ses plafonds. Arrêt admiratif devant la crèche, remarquable, elle
aussi.
Descente dans les rues du village. La "photo de groupe" est prise devant le lavoir. Dur de faire entrer tout le monde sur la photo!
Nous voilà à présent devant la chapelle des Pénitents blancs . Nouvelles informations données par notre guide décidément fort instruit de l'histoire du pays: "cette chapelle a été édifiée au 15ème siècle; la population augmentant, elle est devenue trop petite pour accueillir tous les fidèles; aussi a-t-il été décidé en 1675 de construire une nouvelle église paroissiale; la chapelle fut donnée aux pénitents blancs et utilisée pour le culte jusqu'à la Révolution; elle est aujourd'hui désacralisée et sert de salle des fêtes".
"Prêts pour la transhumance" (forte parole de DANIEL R. qui a toujours le bon mot, au bon moment !). Nous quittons le territoire de CALLIAN pour celui de MONTAUROUX sans vraiment nous en apercevoir. Du bitume (décidément ce n'est pas une rando
ordinaire), une bonne descente, CALLIAN, nous domine à droite.
Un beau chemin,bien agréable... et tiens, surprise: une chapelle, ça nous manquait déjà. C'est le hasard des
rencontres! c'est la chapelle SAINT DONNAT.Inutile, bien sûr, de préciser que MIKAEL sait
tout sur son histoire: "cette chapelle, située dans le vallon entre Callian et Montauroux, date du 13ème siècle; elle a été dédiée à Saint
DONNAT, martyr, décapité en 380, second saint patron de Callian; on lui a attribué les pouvoirs de faire pleuvoir et...de faire parler les morts (voilà qui est bien dangereux ! ); de nos jours,
on célèbre encore la Saint Donnat le dimanche le plus proche du 7 août".
Une montée un peu rude (la plus dure de la randonnée nous affirme MIKAEL, ce qui sera très contesté vers la fin de la rando). Nous
approchons de MONTAUROUX. Nous faisons une bienvenue pause banane à la côte 365 (nous avons souvent visé beaucoup plus haut !), tiens, re-surprise
devant une chapelle.
C'est la chapelle SAINT BARTHELEMY
Et c'est toujours MIKAEL qui parle et que nous écoutons de plus en plus religieusement: "la chapelle a été construite au 12ème siècle avec les pierres de l'ancien fort. Au 13ème siècle, la chapelle devint la propriété du marquis de Montauroux. Dans la 1ère moitié du 19ème siècle, elle est inscrite au cadastre comme appartenant au sieur Poule. Christian Dior la rachète en 1953 et la lègue (pas en très bon état) à la commune. Celle-ci la fit restaurer et elle fut classée "Monument historique", notamment parce que sa voûte en berceau et ses murs sont recouverts de panneaux de bois peints."
Nous traversons MONTAUROUX, ce qui, naturellement amène notre guide bien-aimé a faire quelques commentaires: "Montauroux fut, jusqu'en 1314, un hameau de Callian. On peut y observer de vieilles maisons aux linteaux datés des 16ème et 17ème siècles. Christian Dior y a habité une grande maison bourgeoise, qui a été baptisée le château de la Colle. Le village a 13 fontaines, les habitants ne doivent pas manquer d'eau!".
Le temps nous a manqué pour faire un inventaire complet de ces fontaines. Voici quand même la photo de l'une d'entre elle. Nous
repartons en rasant les murs: priorité aux automobilistes, les piétons traversent la ville souvent à leurs risques et périls.
Quittant Montauroux, Brigitte nous fait tourner la tête: "regardez, là haut, c'est la maison de ma belle-soeur". C'est l'heure du pastis,
mais s'inviter à 40 !
Nous descendons jusqu'à........une PETITE CHAPELLE !!! C'est la chapelle SAINT MICHEL,construite vers 1040. Elle a été en partie détruite à la Révolution.
Nous suivons le tracé de l'ancienne voie ferré.
Le chemin traverse de nombreuses propriétés, mais les terres qui, on le voit , devaient encore être cultivées il n'y a pas bien
longtemps, sont en friches. Souvenirs de cette époque, les réserves d'eau qui jalonnent le chemin.
Derrière la clôture d'une grande propriété, des sculptures très variées (et originales) dans leurs formes et les matériaux utilisés
.
Enfin la pause casse-croute. Il n'est pas loin d'une heure et la faim se fait sentir. Nous nous arrêtons devinez où ? Bien sûr près d'une chapelle! Une chapelle au nom fleuri: NOTRE DAME DES ROSES (mais inutile en ce moment de chercher les roses ou les rosiers!).
Après ces riches nourritures spirituelles, un peu de nourritures terrestres et corporelles, ça fait du bien, soit bien assis
sur les 2 bancs, soit installés sur la margelle d'un ancien lavoir jouxtant la chapelle.
Pas de sieste ou de partie de cartes, le programme est trop chargé. En guise de digestif, MIkaël nous fait un topo sur la chapelle;
" A l'origine, le village de Callian était établi autour de cette chapelle sur un site gallo-romain, lui-même situé à proximité d'une nécropole antique. Il y aurait sous la chapelle un niveau non exploré remontant aux 6ème et 7ème siècles (avis aux archéologues amateurs!) . C'est le plus ancien monument religieux de Callian, dont elle fut longtemps l'église paroissiale. La tour-clocher date des 11ème et 12ème siècle. C'est le seul édifice qui subsiste. La chapelle proprement dite, que nous voyons aujourd'hui, a été bâtie en 1635. L'ensemble a été inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 1982".
Nous reprenons la marche. En chemin MIKAEL nous apprend qu'autrefois le chanvre était cultivé par ici. Nous passons près d'un ancien bassin de
rouissage alimenté par une conduite d'eau venant de la colline.
Nous faisons une halte dans une ferme où un copain que c'est encore fait Mikael nous montre un ancien alambic et nous explique comment il s'en
servait. Certains auraient souhaité une dégustation. Peut-être auront ils satisfaction en y allant tout seul .
Petite incursion à La Chenevière, maison de remise en forme, notamment pour les opérés du coeur. Mickaël, qui a effectué, bien malgré lui, un séjour il y a 2 ans (environ?) nous précise que: "cet établissement a été créé en 1989; il appartient à la société ORPEA OLIVEA qui possède 70 autres établissements similaires établis principalement en France, en Belgique, Espagne, Italie et Suisse. Dans la cour de l'entrée, vous pouvez admirer un arbre exceptionnel (qui a perdu ces feuilles à cette saison). C'est un PAULOWNIA, un arbre originaire de Chine. Cet arbre était planté pour son bois et son feuillage qui fournissait du fourrage aux bovins et aux porcins; La Tradition veut que, lors de la naissance d'une fille, on plantait un Paulownia dont le bois était donné en dot pour son mariage".
Nous continuons par un chemin agréable, mis-à-part quelques flaques boueuses. Et un passage à gué (dommage pour le
photographe, personne n'a glissé, il faudra travailler à créer l'événement pour faire des "photos choc").
Mikaël nous a organisé la visite d'un des trois moulins à huile de CALLIAN. Pas facile de suivre les explications avec le bruit des meules.
Les olives sont presées à froid par paquets de 250 kgs. Pour 250 kgs d'olives on extrait entre 45 et 20 litres d'huile et il reste 75 kgs de tourteaux qui servent pour
alimentation animale.
Après la visite, nous entamons la dernière partie de la randonnée. Deux groupes sont formés. Le premier rejoindra directement les voitures, le second va se lancer à l'assaut de l'ancien village de PUY BRESSON.
Pour le second groupe, çà grimpe. C'est dur et c'est long. D'abord un sentier, puis
un chemin, puis encore un sentier à travers les broussailles. On avait raison de se méfier après les propos rassurants de Mikaël, quand il nous a affirmé au début de la rando que la montée était
la plus difficile. Le plus dur restait à faire.
Enfin, à travers les broussailles nous découvrons le village, ou plutôt ce qui en reste. A voir les ruines impressionnantes,
l'épaisseur des murs et la hauteur de certains édifices, ce devait être un site important.
Notre guide, qui a bien potassé l'histoire locale, nous précise que Puy Bresson a d'abord été très touché par la peste de 1348, la famine de 1364 et sans doute rayé de la carte suite à la grande peste de 1399. Ses derniers habitants se sont alors réfugiés dans les villages environnants et seraient à l'origine du village de TOURETTES.
Mais Callian est encore loin. Il ne faut pas traîner pour ne pas trop faire attendre les copains et copines, qui nous attendent . Encore que le temps parait moins long, les godillots retirés et attablés à la table du café devant un demi ou un chocolat chaud.
Une bonne demie heure de marche et nous arrivons à notre tour au parking ou nous attendent sagement nos voitures et aussi quelques conjoints et conjointes (au choix: inquiets, impatients ou amoureux...).
Et nous prenons enfin un pot bien mérité au café "La belle vue". Il mérite bien son nom: la terrasse
domine toute la plaine, quasiment jusqu'à Saint Raphaël. Et, d'après les connaisseurs, le chocolat chaud est excellent.
Ce fut une belle rando , bien menée et très instructive. On en redemande.
Merci beaucoup MIKAEL. Tu as du passer beaucoup de temps à faire des recherches documentaires et à préparer cette randonnée..Merci aussi à JEAN B0.. ainsi qu'à JACKYet DANIEL R.
La semaine prochaine: lac de SAINT CASSIEN SUD (83)
Ce parcours, très varié, surplombe le Lac de Saint
Cassien au milieu des arbousiers et des bruyères arborescentes.
L:17kms900 Dh: 385 mètres D: 4h30 Niveau Moyen-medio
Itinéraire d'accès: emprunter l'autoroute A8 en direction de Nice, quitter l'autoroute à la sortie n°39. Suivre la D 837, puis la D 37, direction le Lac de Saint Cassien; 1km après le grand pont de PRE CLAOU, quitter la grande route, tourner à gauche, direction FONDURANE. Parcourir 2kms500 et stationner sur le parking de FONDURANE.
Coût du trajet A R : 60 Kms x 0 € 25 = 15 € + 5 € = 20 Euros
Quelques photos
Çà commence plutôt mal !
Mikael prend de la hauteur
Le nez en l'air dans les rues de Callian
Les syndicats: 4000, les RG: 400, NOUS: 40, mais belle équipe !
Seigneur, ce n'est que de l'eau (Don Camillo)
Traversée sous surveillance !
A l'attaque!
Quel bon grimpeur! Admirez, Mesdames
La Colle du ROUET-03 janvier 2013
La Colle du Rouet...qui colle aux chaussures
Pour cette première rando de 2013, Jean Bo. avait repris une rando préparée par Bruno et qui n'avait jamais été faite. Il
nous accueille sur le parking proche des ruines de la Bastide de Mme Icard.
26 randonneuses et randonneurs avaient répondu présents et après les embrassades et les vœux de bonne année, c'est Jean Bo. qui s'adresse au groupe, tout d'abord
pour accueillir une nouvelle marcheuse, THERESE, venue faire un "galop d'essai" avec nous. Bienvenue à elle.
Ensuite il se réjouit, en notre nom, du retour de Daniéla avec un
petit orteil, presque neuf, de celui d'Henri , de Michel et Cathy que les aléas de la vie avaient tenu à l'écart du groupe depuis quelques semaines.
Il présente ensuite le programme de la journée. "C'est une rando inédite qu'avait préparée Bruno avec deux parcours, l'un avec des
passages difficiles et l'autre, que nous allons emprunter aujourd'hui, plus facile, idéale pour une reprise après les fêtes. Nous allons d'abord monter jusqu'au GR 51 où nous étions en Novembre
dernier. Puis nous gagnerons la Fontaine des Chasseurs et contournerons le Rocher de la Fille Isnard pour rejoindre ensuite la plaine. Avec ses 14,5 km et 390 m de dénivelée, c'est
une rando sans difficulté particulière."
Négligeant le Château du Rouet (recommandation particulièrepour le cru "Belle Poule"- publicité gratuite)
sur notre gauche, nous attaquons effectivement une bonne montée constituée d'une série de "murs" séparés par des faux-plats (montants, bien sur !). Et quel décor ! Déjà apparaissent les belles roches rouges de La Colle du Rouet.
Mais peut d'entre nous vont en profiter, le regard fixé sur le mauvais chemin caillouteux qui grimpe.
Regroupement sur le GR51, le Balcon de la Méditerranée, sur la piste de la Colle ROUSSE.
Il fait très beau. Dans la montée, plusieurs d'entre nous ont pratiqué un effeuillage rapide qui sera complété lors de cet arrêt. La météo nous annonce une belle journée et s'il ne faisait que 3° ce matin à l'arrivée sur le parking, nous aurons des températures plus douces dans la journée. Absence totale de vent.
En route sur cette large piste. Ce paysage que nous avions à peine aperçu en Novembre est maintenant parfaitement dégagé
avec une luminosité superbe. Un régal pour les photographes.
La piste devient d'un seul coup très boueuse et nous traînons de gros paquets de boue sous les chaussures. Marie évoquera la randonnée de BRAS (merci
Jean-Marie).
L'arrêt pour la "pause banane" près de la citerne incendie va nous permettre, tant bien que mal, de nous débarrasser de cette boue collante.
Jean Bo.. profitera de cet arrêt pour faire un sondage surla galette des rois. Finalement ce sera une (des…) galettes
et non des brioches, le 17 janvier après la rando, au Bonheur du Passe-temps (DN7-Route de Cannes à Fréjus). Les époux-épouses des randonneurs/randonneuses sont cordialement invités(ées).
Merci de prévenir Jean de sa présence, jeudi prochain, afin de commander ces délicieuses pâtisseries.La soupe de Daniela, une institution !
Quant à nous, nous repartons vers le Rocher de la Fille ISNARD (rien de nouveau sur sa légende…). Soudain nous quittons la piste pour couper un virage et ça ce n'est pas bien. Sortir des sentiers pour prendre un raccourci est une source d'érosion et
de destruction de la flore, à la limite, de la mini-faune, et la future "Chartre des utilisateurs de l'Esterel" ne manquera pas d'insister sur ce point.
Avant d'arriver au point haut de notre randonnée, nous remarquons que l'environnement a complètement changé depuis Novembre. A gauche du chemin, les plantations de pins maritimes ont été bien débroussaillées et à droite c'est devenu un vrai désert : la débroussailleuse a travaillé sur
plus des 50 m. habituels.
Un reboisement en vue, ce serait bien sinon, pourquoi un tel massacre?
Puis nous profitons de la Fontaine des chasseurs pour finir de nettoyer les chaussures.
Bien nous en a pris… car dans les minutes qui suivront, dans le contournement du Rocher, sur le versant en ubac, nous allons sérieusement les resalir.
En effet toute cette zone est extrêmement boueuse et en fait, nous sommes plus préoccupés par notre équilibre que par nos semelles. Il fait frais et humide.
Nous surplombons maintenant la vallée de l'Endre avec ses falaises découpées. Très joli.
Marchant plein sud, nous avons retrouvé un peu de soleil mais la falaise sur notre gauche est assez haute et le soleil à cette saison lui, ne l'est pas encore. Nous le récupèrerons un peu plus tard.
D'ailleurs Jean Bo.. nous arrête bientôt. "Pique-nique dans 5 minutes" nous indique t'il en nous faisant quitter la grande
piste pour gagner une large esplanade rocheuse où nous serons parfaitement installés pour prendre notre repas.
Soleil et décor de rêve.
Nous sommes juste au-dessus de la cascade que nous n'apercevons pas à cause de l'encaissement important à cet
endroit. Par contre, les ruines du moulin sur l'autre rive sont parfaitement visibles.
Alors qu'elle se détend au soleil, notre nouvelle randonneuse nous dévoile ses magnifiques chaussons roses. Cela méritait bien une photo. C'est aussi la détente
avant de repartir, sauf pour Mado qui a déja remis son sac.
Vers 13 heures le signal du départ est donné. Jean va indiquer à nos deux serre-files qui conduiront la rando du
24 janvier, les différents passages rejoignant cette piste qu'ils auront à emprunter partiellement.
Il fait toujours très beau, sans un nuage dans un ciel superbement bleu. Et ce soleil nous réchauffe bien maintenant car nous sommes sur l'adret et il fait presque trop chaud ! Un 3 Janvier !
Beaucoup de gués sur cette piste. Le principal, sur le Vallon des
Gourbières,surplombe une zone où nous avions pique-niqué il y a quelques années .
Mikaël, toujours en quête d'aventures, aimerait bien le remonter. Effectivement c'est tentant.
Nous en profitons pour bien laver nos chaussures. Le site est remarquable, aussi bien vers l'amont que vers l'aval.
Peu de temps après nous arrivons à la stèle érigée en mémoire d'un chasseur mort lors d'une battue. Cette stèle figure sur les cartes. C'est maintenant un point remarquable.
Poursuivant vers le Château du Rouet, le chemin complètement inondé nous oblige à nous détourner pour rejoindre notre tracé de retour. Et après avoir traversé la
route bitumée qui mène au château nous retrouvons très vite nos voitures en traversant les vignes. Changement de chaussures : malgré le lavage dans les gués, elles
sont quand même particulièrement sales.
Nous prendrons le pot de l'amitié au café de la Bouverie en souhaitant un bon anniversaire à Jacky avec un magnifique gâteau préparé par Nicole.
Merci Jean de nous avoir permis de bien commencer l'année, entre amis, par cette belle rando.
Merci pour les photos de Jean et de Jean-Marie.
Encore quelques belles photos.
Heureux randonneurs.Souriantes, même dans la montée
Service du café à domicile.
Bien installés au soleil !
Paysages
Tout en bas, Le MUY.
Que peut bien leur raconter le photographe?
Les superbes pins parasols de la Valée de l'Endre.
Sur l'autre rive, le chateau d'Esclans où Bruno nous avait
organisé une dégustation il y a quelques années.
Sérieux les serre-files.
La semaine prochaine :
Jeudi 10 Janvier à 8 H 00 : CALLIAN ( 83 ) . Découvertes Patrimoniales
Rando-Patrimoine inédite entre Callian et Montauroux, à la découverte de richesses patrimoniales de la région : musée, moulins, chapelles, lavoirs et vieilles calades. Parcours sans difficulté particulière. Très beaux pts de vue.
L : 13 Kms 390 . Dh : 450 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen modérato – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Mikaël – 04.94.51.65.35 – 06.52.48.65.87
Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction NICE . Quitter l’autoroute à la sortie N° 39 . Suivre la D837 puis la D37direction LAC de SAINT-CASSIEN . Parcourir 8 Km 500 . Au rond-point prendre à gauche la D 562 direction FAYENCE et la suivre sur 4 kms . Tourner à droite D 56 direction CALLIAN à 4 Kms . Suivre centre-ville . Stationner les véhicules sur le PARKING à Gauche .
Coût du trajet A R : 80 Kms x 0 €25 = 20 € + 5 € = 25 Euros Mikaël 06.52.48.65.87
Les 4 sommets de Roquebrune sur Argens-27 décembre 2012
Une fois encore Joël sera à la fois guide et rédacteur pour cette rando. Une habitude ? Une vocation ? En tout cas bravo et merci.
(NDLR)
Les 4 sommets de Roquebrune sur Argens
L'accompagnateur du jour, Joël, se sentit bien seul lorsqu'à 8 heures pile il quitta le parking du Manoir, entièrement
désert, avec ses seuls 3 passagers.
Allait-il faire une rando en comité restreint.?
Que nenni ! arrivé au parking de départ il eut la bonne surprise de découvrir 12 courageux, avec4 dames,dont une nouvelle
marcheuse, Anne-Marie, prêts à affronter les sommets de Roquebrune.
Cette rando déjà effectuée en 2009 par Bruno avec 21 personnes mérite largement son classement "alto" et pourrait même être classée sportive au vu de quelques passages
d'escalade. Mais nous y reviendrons !!!!
Après avoir rassemblé, et remercié pour leur présence, son petit monde, Joël leur présente la randonnée: 9,635 km pour une dénivellée cumulée de
797 mètres; "et ici le mot cumulé se justifie amplement car même
si nous ne grimpons qu'à 369 m d'altitude maximum, il faut savoir que nous allons grimper et descendre (plus ou moins) 4
fois dans la journée".
Les randonneurs ont également droit à quelques conseils quant à l'utilisation des bâtons,
utiles notamment dans la première descente plutôt raide, puis encombrants dans certains passages rocheux.
Il est 9 heures lorsque la petite troupe s'ébranle, pour, après la première descente raide promise, retrouver notre cher GR 51.
La marche d'approche vers le sommet n°1, dit des Trois Croix, s'effectue dans la bonne humeur et une température idéale.
Lorsque les premières difficultés commencent, Joël précise qu'il est temps de ranger les bâtons dans le sac, et qu'il convient dans les passages difficiles de se
hisser en utilisant en priorité les mains et les pieds, et non les genoux qui n'assurent aucune sécurité dans ce genre de situation.
La montée au sommet n° 1 se fait par une voie relativement directe qui aboutit à hauteur de la croix dite du Gréco (voir explications fournies sur les croix).
Parvenus au sommet sur un bon rythme, et pour certaines grâce à quelques "poussettes" de mains généreuses (mais il parait que ce jour là c'est autorisé), toute la petite troupe
peut apprécier la vue incomparable et sacrifier à la traditionnelle pause banane.



Joël en profite pour donner quelques explications sur le Rocher de Roquebrune et l'histoire des Trois
Croix.
« Le Rocher des Trois Croix, nom véritable du rocher de Roquebrune, a toujours fasciné les hommes qui y
dressèrent jadis trois croix aujourd’hui disparues. Celles que l’on voit à pré sent sont l’œuvre du sculpteur Bernar Venet, établi au Muy depuis plusieurs années. Sensible à la
beauté du lieu, Bernar Venet souhaita « signer » ce paysage grandiose et mystique à la fois. Pour chacune de ces croix le sculpteur a choisi de rendre hommage à trois artistes
majeurs de l’histoire de l’art. Il s’est inspiré de célèbres crucifixions peintes au 14ème, 15ème et 16ème siècles . Le randonneur averti aura bien sûr reconnu aisément la référence aux œuvres de Giotto, Grunewald et Le
Greco !"
Le vent commençant à se lever, nous voila repartis pour le sommet n° 2, le moins difficile à atteindre, car ne nécessitant pas de descendre trop
bas.

Arrivés à son sommet certains vont même jusqu'à escalader le "haut
du haut" du rocher, ce qui donne lieu à quelques photos souvenirs qui pourront prouver plus tard (à nos petits enfants) qu'on y était.
La marche d'approche au sommet n° 3 nécessite de redescendre quasiment au point de départ mais ne présente pas de grande
difficulté, et Joël préconise de ressortir les bâtons pour alléger les genoux.
Compte tenu de l'heure il est décidé, à la majorité de la troupe, d'effectuer la montée au sommet n° 3 avant de se
restaurer. Durant cette montée, on a le loisir d'admirer une nature magnifique et les rochers encore suintant des pluies récentes.
A un moment on a même une vue "indiscrète" sur l'ermite qui vaque à ses occupations dans sa tenue blanche immaculée, ce qui permet à Jean Bo. de faire une belle
photo.
Nous arrivons au sommet n° 3, par un vent qui s'est renforci
et qui décourage certains de grimper le dernier passage, loupant ainsi en partie la vue circulaire imprenable.

Compte tenu de l'heure, et du vent, il est décidé de redescendre rapidement. A mi-descente, un coin abrité du vent et offrant une belle vue sur le coté sud s'étant
présenté, la décision de s'arrêter est vite prise.
Nous passerons alors sur le "festival de mandibules" qui couvre tous les bruits de la nature, et sur le petit rosé offert et accepté.
Cette pause méritée nous ayant permis de reprendre des forces, mais craignant (à juste titre) un renforcement du vent, le signal du départ est
donné au grand dame de ceux qui ont tendance à déguster lentement leur casse croûte.
La descente s'avère un peu difficile pour certains organismes déjà fatigués par les 3 sommets précédents, et un petit détachement de 3 personnes, préfère,
intelligemment et prudemment, continuer directement vers les voitures.
En cours de descente Joël nous fait découvrir des ruines relativement bien conservées et plutôt
insolites en un tel lieu isolé, et nous fournit quelques explications.
Nous ne sommes donc plus que 9 lorsque nous abordons la montée au sommet n° 4, après avoir, respectueusement, évité de passer trop près de la grotte de
l'ermite.
Cette dernière montée, en trace quasi-directe, sur une paroi rocheuse relativement lisse s'avère particulièrement éprouvante pour certains, et notre petite troupe
se trouve parfois un peu disloquée.
Mais comme il est de règle, tout le monde s'attend, et nous retrouvons finalement tous ensemble sur l'arête sommitale du
sommet n° 4 balayée par un vent à décorner . . . . (au choix de chacun).
Se repérer dans cet amoncellement de roche n'est pas chose aisée, et on a parfois besoin de l'attention de chacun pour trouver le bon passage (merci Daniel M. !!!).


Mais après quelques hésitations, le chemin de descente est trouvé et on parvient, enfin (!) diront
certains, aux voitures, vers 16 heures, où nous attend (dernière rando de l'année oblige) un petit remontant sous forme d'une dégustation d'une spécialité régionale gouleyante.
Et Comme un bonheur n'arrive jamais seul, notre amie Marie qui fête son X°ième anniversaire de mariage nous offre un dernier pot à notre bar traditionnel de Roquebrune sur
Argens.
Rendez vous à tous pour d'autres randos, différentes mais toujours aussi passionnantes, en 2013.
Merci JOËL pour cette superbe rando, une des plus difficile de nos programmes.
Merci à Jean Bo. Pour ses photos.
La semaine prochaine, en 2013, Jeudi 03 Janvier à 8 H 00 : LA BOUVERIE ( 83 ) . LA COLLE DU ROUET
Randonnée en boucle autour de La Colle du Rouet, sur chemins et pistes. Beau panorama sur la vallée de l’Endre
L : 14 Kms 576 . Dh : 390 m . D : 4 H 30 . Niveau : Moyen médio – Repas et boisson tirés du sac .
Animateur : Jean Bo..– 04.94.95.87.73 – 06.68.98.13.62
Itinéraire d’accès : Prendre la RN 7 en direction d’Aix en Provence – Passer devant la zone industrielle du Puget – Laisser à droite l’accès à l’autoroute puis continuer jusqu’au giratoire de la Bouverie. Là, tourner à droite et aller au giratoire de la Mairie annexe de la Bouverie – Emprunter la route, direction Coulet Redon – Au croisement avec la D 47 , progresser à gauche sur 500 mètres jusqu’à La Bastide de Madame ICARD ( ruines sur la droite ). Stationner sur le PARKING .
Coût du trajet A R : 40 Kms x 0 € 25 = 10 Euros
Fondurane - Le Haut-Serminier : 20 décembre 2012
Fondurane - Le Haut-Serminier
Aujourd’hui, Jean B. nous emmène randonner à Fondurane, « sur les
hauteurs du joyau du canton de Fayence, le Lac de St Cassien ».
Pour notre dernière randonnée avant Noël, le temps est bien maussade et nous ne sommes que 10 sur le parking de Fondurane : 7 marcheurs et 3 marcheuses. Mais ce sont les meilleurs … !
Jean nous informe : « Normalement il n’y a pas de pluie le matin. Si on termine à midi, ça sera mieux ».
Bel optimisme, car la rando fait près de 14 km et il est 9 heures.
Jean poursuit : « C’est
une rando facile. On est ici à 160 m et le point culminant est à 342 m. Le dénivelé est de 371 mètres ».
Avant d’attaquer, nous prenons la traditionnelle photo de groupe.
Malgré la grisaille ambiante, les visages sont souriants.
Nous démarrons sur une large piste. Heureux de nous réchauffer, car
malgré nos bonnets, anoraks et gants, il fait frisquet.
Sur la gauche, nous apercevons le lac de St Cassien qui semble à son
plus haut niveau.
« Un peu plus loin, vous verrez
un sentier qui mène à un observatoire d’où l’on peut voir des oiseaux de la Réserve Ornithologique de Fondurane » nous dit Jean. « Mais en cette saison, il n’y a rien à voir ». Nous passons donc le sentier.
Puis nous nous arrêtons avant un gué. Peu impressionnant si l’on en juge par les sourires.
A présent nous attaquons une grimpette.
« Tout en avançant, je vais vous parler du biotope de Fondurane » nous dit Jean.
« Cette réserve biologique couvre 43 hectares. Elle est la propriété d'EDF et est protégée depuis
1988. Elle accueille de nombreuses espèces d’oiseaux (175 recensées),
parmi les plus menacées de France : canard colvert, sarcelle d’hiver, héron cendré, chevalier guignette, busard des roseaux et autres oiseaux migrateurs. La cistude d’Europe (tortue aquatique
française) et trois espèces de couleuvres (vipérine, à collier, de Montpellier) y ont également trouvé un biotope idéal ».
Tout en marchant, nous regardons le paysage. « Vous avez de jolies vues sur Callian et sur Mons » nous dit Jean.
Un peu plus loin, on
aperçoit la mer. « En bas, c’est le village des Estérets-du-Lac ».
Nous marquons une pause,… « Pour nous préparer à la pause au sommet » nous dit Jean.
Tiens, nous sentons quelques gouttes. « On va raccourcir les arrêts, car la pluie nous court après ».
Nous poursuivons notre grimpette. Les gouttes de pluie ont cessé.
Et bientôt nous atteignons le sommet.
Nous cassons la croûte près du point géodésique, le fameux point G !
Puis nous reprenons notre route, passant ici près d’une maisonnette.
« Vous apercevez la ligne haute tension qui va de Marseille à Nice » nous montre Jean. « Bien pratique cette ligne, pour s’orienter ».
« Mais ça défigure le
paysage » lui rétorque un randonneur écolo. « Il faudrait l’enterrer ».
Le groupe s’est arrêté. Que regardent-ils en riant ?
Eh oui, c’est Daniel M. qui s’amuse encore à grimper aux
arbres.
Nous progressons en légère descente. Nos trois randonneuses ont le
sourire.
Quelques instants plus tard, nous grimpons à nouveau, têtes baissées.
Adieu les sourires !
Nous parvenons près d’une cabane de chasseurs. Jean s’arrête et propose
au groupe de pique-niquer ici, à l’abri.
Pique-niquer ? Mais il est à peine 11 heures !
« Si nous mangeons maintenant
et qu’il pleuve ensuite, nous aurons au moins mangé au sec » nous dit Jean.
Argument décisif ! La majorité approuve : nous allons pique-niquer ici.
Nous nous abritons sous la cabane et étalons nos provisions sur la table. Il ne nous manquerait que des bancs pour être parfaitement installés.
Mais qu’importe ! Après un petit coup de rosé, une dégustation de
saucissons variés et un verre de vin rouge, la vie est belle.
Nous nous sommes rhabillés, car il fait un peu frisquet. Et voici à nouveau quelques gouttes.
Aussi quand Jean nous propose de lever le camp, personne ne se fait prier.
« A présent, on laisse
glisser » nous dit-il. Ce qui veut dire : nous n’avons plus qu’à descendre.
Nous reprenons la route. A l’arrière, nos serre-files se sont équipés pour la pluie … qui ne viendra pas.
Nous marchons d’un bon pas, parmi les chênes-lièges. Puis nous abordons
une descente.
« Nous allons voir un petit lac
très lamartinien » nous annonce Jean.
Quelques instants plus tard, voici le fameux lac, propice au recueillement : « Ô temps ! Suspends ton vol, et vous, heures propices, Suspendez votre cours… »
Mais pour nous le temps presse. Nous poursuivons notre
route.
Notre petite troupe attire deux beaux chevaux. Ils s’approchent pour
nous saluer.
Il faut dire qu’elle a fière allure, cette troupe. N’est-ce
pas ?
Et puis nous atteignons le lac de St Cassien. La boucle est bouclée.
Nous regagnons Fréjus et allons prendre un pot bien mérité au "Bonheur du Passe-temps". C’est ici que nous dégusterons la Galette des Rois, … l’an prochain.
Merci Jean, pour cette très chaleureuse randonnée, malgré le temps maussade.
Merci aux photographes : Gérard et Jean.
Et voici encore quelques photos :
Sourires de randonneuses
et de randonneurs
Mado encadrée de nos deux serre-files
Prochaine rando : Jeudi 27 Décembre à 8 H 00 : ROQUEBRUNE/ARGENS (83). Le Rocher des Trois Croix
Cette randonnée nous mènera sur l’un des plus beaux belvédères de la région. Il étire sur 4 Kms sa masse flamboyante de porphyre rouge et présente quatre sommets principaux que nous gravirons en enfilade. Cette sortie recèle les vestiges d’un oppidum celto-ligure, d’un ancien village, et des croix. Ce sont ces lieux exceptionnels que nous allons découvrir aujourd’hui au Rocher des Trois Croix.
ATTENTION : Parcours sur rocher, pentes raides avec escalade - Réservé aux randonneurs expérimentés
L : 9 Km 600. Dh : 700 m. D : 5 H 00 – Niveau : Moyen Alto avec passages sportifs. Repas tirés du sac.
Animateur : Joël Lefeuvre : 04.89.99.01.07 – 06.23.07.11.99 Boulouris N° 769
Itinéraire d’accès : Suivre la RN 7 en direction d’AIX en PROVENCE.
Au carrefour des 4 Chemins, emprunter sur la gauche la D 7 en dir. de ROQUEBRUNE/ARGENS.
Franchir le Pont sur L’ARGENS et face à la Chapelle SAINT-ROCH, tourner à droite et suivre la route fléchée « La Maurette-Les Pétillons-La Roque « . Suivre ensuite les Bas Pétignons.
400 mètres après, la route tourne à droite et franchit La Maurette.
A 3 Kms, ne pas tourner à gauche au panneau « Les Bas Pétignons », mais continuer tout droit.
Stationner dans le deuxième virage en épingle à cheveux sur le coté droit de la route.
Coût du trajet A R : 52 Kms x 0 € 25 = 13 Euros Joël Lefeuvre : 06.23.07.11.99