COTIGNAC - Jeudi 14 Novembre 2019 - G1
COTIGNAC - Jeudi 14 Novembre 2019 - G1

Dommage, Jean Bo nous avait programmé une rando Cotignac - Des Tours et des Remparts, mais la vigilance orange dans le Var oblige l'annulation de la rando. Néanmoins il nous propose une visite de la ville de Cotignac appréciée par les 11 randonneurs présents à son rendez vous près des tours Sarrasines. Par contre ce qui n'est pas annulé, c'est le restaurant à Sillans la Cascade !!!

Quelques mots sur la ville de Cotignac, que nous recommandons pour ceux qui ne connaissent pas :
" Cotignac est une commune du Var, un des joyaux de la Provence Verte. Le village situé à une altitude de 230 m, s'étale au pied d'un rocher de tuf long de 400m et haut de 80m qui abrite des habitations troglodytes et qui est surmonté par 2 tours. Ces abris naturels ne furent utilisés comme habitations (ou au moins comme refuges) à partir des périodes d'invasions maures et hongroises, période où commença le détournement par l'homme de la rivière, la Cassole vers le lieu dit "Les Derrocs" à l'est du village. La rivière s'écoulait en effet en plein milieu du village actuel !.. Jusqu'au siècle dernier, le rocher servit aussi de carrière pour les constructions. Des habitations, destinées à l'économie (moulins) et au stockage de denrées et du bétail, étaient accolées à la roche. Quelques habitants s'installèrent dans des maisons troglodytes"
Une idée pour découvrir la ville de Cotignac : la fête du Coing tous les ans au mois d'Octobre.
Jean Bo, notre guide du jour nous conduit vers la ville en nous demandant de faire attention en descendant les marches un peu humides.


Peter, notre serre file

Nous nous arrêtons devant ce rocher de tuf pour contempler sa beauté à la base et en hauteur avec les habitations troglodytes.


Une première photo de groupe sans la blogueuse. Qu'ils sont beaux encapuchonnés!!!

Nous verrons même une voiture dans son garage! Insolite,non ?

Et celle ci? les habitations troglodytes, incroyable non?; cette muraille de tuf creusée de multiples grottes élaborée durant de longs millénaires par les eaux de la Cassole.

Posons un peu dans les grottes, Jean Bo et Annie se sacrifient !!!


Nous approchons du centre de Cotignac en apercevant le Campanile, daté de 1496. Sa cloche a été classée en 1989, en fer forgé, comme souvent en Provence, afin d' éviter que le mistral la casse.

Que remarquez vous sur cette photo? original, non?

Nous prenons le temps d'arpenter à "petites enjambées", la rue principale de Cotignac avec ses nombreux restaurants avec terrasses. Imaginons les touristes l'été...

ses fontaines et lavoir

ses ruelles avec ses boutiques


L'Intérieur de l'Eglise St Pierre

Ensuite nous nous dirigeons vers le vallon Gai qui nous conduira vers la cascade du Gouffre.
Nous ferons un aller retour pour découvrir cette cascade qui sera prise en photo par 5 photographes, faites votre choix...




Quelle Beauté, nous en prenons plein les yeux avec le désir d'y revenir au printemps, avant qu'il n'y ait peut être plus d'eau...
Revenons sur nos pas et dirigeons nous vers l'église Notre Dame de Grâce en empruntant l'Impasse des Verdares

Quelques mètres de grimpette et nous y sommes


Jean Bo nous propose de prendre un petit encas à l abri avant de prendre le chemin du retour, pour rejoindre nos amis du G2 au restaurant.

Une dernière photo de groupe sur les marches qui mène au Sanctuaire Notre Dame de Grâces

Il est 12h30, nos amis du G2 nous accueillent. 48 membres du Cercle de Boulouris "section randonnée", se retrouvent pour partager ce repas "retrouvailles G1/G2".
Les photos qui suivent n'ont pas besoin de commentaires.



et pour finir notre excellent repas, l'animation de Maurice "son ami Jean Pierre" qui nous fera toujours rire. Merci Maurice.

Un grand merci à Jean Bo qui nous a "concocté" une belle ballade au pied levé, suivi de ce moment convivial au restaurant " Le Grand Chêne ".
Merci également aux photographes : Claude, Joël, Alain, Jean et Brigitte
La semaine prochaine : Jeudi 21 Novembre 2019
Départ 8h : PATRICK - 501-1 Gorges du Blavet par le col du Coucou
Moyen ** 14Kms DH 595m
Parking : Bagnols en Forêt : parking du cimetière Coût du trajet A/R : 14€
2019/11/14 - Sillans la Cascade G2
Sillans la Cascade - jeudi 14 novembre 2019 - G2

Le Var étant en vigilance orange fortes pluies et risque d’inondations et submersion la randonnée prévue initialement est annulée. Qu'allons-nous faire?

Jean propose aux téméraires qui se sont déplacés de faire une petite balade dans le village et autour de celui-ci en attendant l’heure du repas puisque aujourd’hui le restaurant était prévu au cours de la randonnée.

Donc pas de présentation de parcours et de dénivelé par Jean Ma animateur du jour. Après avoir revêtu k-way ou cape nous voilà quittant le parking situé au pied des remparts. Nous sommes 22. Il fait frais et seulement quelques gouttes tombent.

Nous longeons les remparts


et passons devant le Château rénové depuis son acquisition par la commune et dans lequel se trouvent des expositions provisoires, la mairie et l’agence postale. Nous passons de l'autre côté de la Bresque, petite rivière de 34.8 kms qui prend sa source dans le domaine du château de Bresc à Fox-Amphoux et qui après avoir traversé Sillans-la-Cascade, Salernes, Carcès, se jette dans l’Argens à Entrecasteaux.

Nous passons devant l'ancienne gare transformée en école. La voie de Provence, ancienne voie de chemin de fer allant de Mérargues à Nice a été fermée en 1950.

Nous longeons la rivière avant d'emprunter un sentier bien aménagé


qui nous conduit jusqu'au belvédère nous permettant d'admirer la cascade : deux magnifiques chutes de 42 mètres plongeant dans un bassin couleur émeraude. Ce sont les eaux de la Bresque grossies par celles de la belle source du château de Bresc et du vallon de l'Ourc qui se précipitent dans ce petit lac tourbillonnant.


Quel contraste : ciel couvert et luminosité de la cascade. Nous profitons du spectacle pour faire deux photos de groupe afin que tout le monde soit présent.


Nous faisons demi-tour. La montée se fait sans problème.

Nous longeons la rivière avant de la retraverser.

Après avoir marché le long de la route, nous empruntons l'autre rive.Nous nous arrêtons devant l'église St Etienne, église datant du XVIIème siècle et agrandie au XIXème siècle de deux chapelles latérales, au magnifique porche et aux pierres apparentes.


A côté se trouve le cimetière où sont enterrés Gisèle Pascal et Raymond Pellegrin qui ont passé une partie de leur vie à Sillans la Cascade. Une plaque commémorative aux deux acteurs est apposée sur le mur du cimetière.

Qui se rappelle de leur vie et de leur filmographie ?
Gisèle PASCAL (Giselle ou Gisèle Tallone : 1921-2007) fut une comédienne de cinéma qui émergea dans les années 40. Rivale de Danièle Darrieux (à qui elle ressemblait), elle tourna pour le cinéma dans des comédies chantantes, avant de faire parler d’elle pour d’autres raisons : sa liaison avec Yves Montand fut brève, mais celle avec Rainier III de Monaco (qui finit par « lâcher » en raison de ses origines populaires) dura plusieurs années. Elle incarna l’un de ses plus grands rôles en 1952 dans Horizons sans fin, dans lequel elle interpréta l’aviatrice Hélène Boucher. Hélas, ce tournant de carrière fut sans lendemain et elle dut par la suite accepter des rôles plus modestes. Elle devint l’épouse de :
Raymond PELLEGRIN (1925-2007) : interprète de théâtre, de cinéma et de télévision, Raymond Pellegrin débuta sa carrière en 1942 au théâtre, puis de cinéma en 1945. Il se maria une première fois avec Dora Doll, puis avec Gisèle Pascal. Considéré comme plus belle voix du cinéma français, il est surtout connu pour avoir doublé le personnage de Fântomas dans les trois films réalisés par André Hunebelle. Raymond Pellegrin a participé à plus de 120 films en France, aux Etats-Unis et en Italie. A partir des années 70, il tourna de nombreux téléfilms pour la télévision. Il mourut à peine huit mois après son épouse. (Extrait de Landrucimetières)
Après être passé devant de magnifiques oliviers,

puis à côté de 2 énormes chênes au pied desquels se trouve un tapis de glands (quel festin en perspective pour les sangliers),


nous entre-apercevons sous un autre angle la cascade

puis accédons à la Bresque où nous pouvons admirer de nombreux bassins aux magnifiques couleurs.



Nous faisons demi-tour et regagnons nos voitures après avoir été relativement épargnés par la pluie. Quelques averses éparses seulement. Une petite promenade de 5 kms qui nous a permis de nous oxygéner et de profiter de très belles vues.
C’est donc en voiture que nous nous rendons au restaurant « Le Grand Chêne » où nous rejoindrons les marcheurs du G1 qui eux arrivent de Cotignac et ceux qui ont craint la météo pour les agapes, et ce juste à temps avant l’arrivée de la pluie.
Au menu, après l’apéritif nous ont été servis un feuilleté aux st jacques et fruits de mer, une souricette de veau avec ses accompagnements, une assiette de fromages et une farandole de desserts, le tout accompagné de vin rouge et rosé et café.



Repas convivial au chaud alors que dehors des rafales de vent violent soufflent et que des trombes d’eau s’abattent.
Avant d’affronter celles-ci Maurice et son ami Jean-Pierre régalent l’assistance.

Merci aux 2 Jean, Ma et Bo pour cette agréable journée : promenade improvisée et organisation du repas festif.
Les photos sont de Claudette, Jacques et Rolande.
La semaine prochaine : jeudi 21 novembre 2019 – G2
Testanier-Freye-Avelan 504-3 – Moyen * - 11,7 km Dénivelé : 332 m - Animateur : Jean-Claude
Randonnée en boucle au départ du col du Testanier sur sentiers et chemins peu pentus en passant par le lac de l'Avellan
Parking : Col du Testanier -Coût du trajet A/R : 10 €
2019-11-07 – 912 – VENCE-LES BAOUS – G1
2019-11-07 – 912 – VENCE-LES BAOUS – G1
Alain nous propose une randonnée inédite au Cercle de Boulouris-Saint Raphaël. Nous sommes 28 randonneurs au rendez vous du parking public du Plan des Noves, sur la route du Col de Vence.
Le soleil est bien présent, mais les prévisions météo nous le font disparaitre rapidement et prévoient un temps nuageux et de faibles pluies vers 16 heures.
Alain nous présente le parcours d’une quinzaine de kilomètres, avec une dénivelée cumulée d’environ 600 mètres : « nous allons d’abord parcourir le Plan des Noves, avant de nous diriger via le Grand Plan des Noves, vers les Blaquières, zone plus aride culminant à 809 m. Puis nous ferons deux aller-retours, le premier au Baou des Blancs (673 m) au sommet duquel nous déjeunerons et le second au Baou des Noirs (678 m). Nous reviendrons en faisant une boucle par Mangia Pau et le Petit Plan des Noves ».
Patrick est notre habituel serre-file.
La randonnée, commence par une descente en pente douce sur le GR51 dans une forêt de chênes. Le chemin est bien balisé et facile d'accès.
Mais cela ne dure pas et rapidement nous marchons sur des pierres calcaires plus ou moins glissantes. Sur le bord du sentier, nous voyons, de temps à autre les ruines d'un bâtiment ou des murs de pierres sèches.
Peu après une grande bastide, le GR51 rejoint une piste et remonte vers le nord.
La végétation est constituée de quelques chênes et surtout de taillis d'églantiers. Mais cette année Bernard ne fait pas de cueillette.
Après avoir quitté le GR, nous faisons la pause banane.
Nous reprenons notre route vers le Grand Plan des Noves.
«Constitué essentiellement de terrains départementaux acquis en 1987 (828 ha), le Plan des Noves, ancien “grenier” du pays vençois, évoque ce passé agricole par sa toponymie (“Noves” vient du latin “terrae novae” = “terres nouvelles”). Domaine du pastoralisme hivernal, le Plan des Noves a vu quelques champs renaître grâce aux cultures à gibier (blé, sarrasin, sainfoin), donnant ponctuellement au site son visage d’antan, lorsque les cultures de céréales y abondaient. Quelques grandes bastides à l’abandon rappellent d’ailleurs que ces vastes espaces à la terre fertile abritaient jadis une population de paysans sédentaires malgré la cruelle absence de source ou de ruisseau. » (Cf les informations touristiques de la commune de Vence)
Nous suivons le balisage jaune.
Une doline a été close et nous observons d’anciennes cultures en terrasses.
La combe Martine passée, nous continuons notre montée tranquille pour arriver aux Blaquières, point le plus haut de notre randonnée. Nous commençons à découvrir le Baou de Saint Jeannet et nous avons une belle vue sur le Mercantour revêtu de ses premières neiges.
La vue sur la côte, La Marina Baie des Anges et le cap d'Antibes est fantastique.
Et nous pouvons également reconnaître l’Estérel.
Nous marchons sur un lapiez. « On dit aussi lapiaz, lapié, lapiés, ou lapiès et on prononce « lapié » ou « lapia » : la surfaces des roches calcaires ou dolomitiques est comme déchiquetée, dentelée, avec des trous, des cannelures, des rainures ou des rigoles, des aspérités parfois coupantes, des crevasses plus ou moins profondes… cet aspect morphologique superficiel du karst est lié à la dissolution de la roche ».
La balise 124 nous indique la direction des deux baous que nous allons escalader ce jour, à gauche, celui des Noirs et à droite, celui des Blancs.
« Un baou ou bau est une colline, une falaise ou un escarpement qui possède souvent un sommet plat. Ce terme est principalement utilisé dans le sud de la France ; la graphie « baou » se rencontre plutôt en Provence ; dans le sud-ouest de la France (Hautes-Pyrénées, Languedoc), la graphie « bau » est plus courante… les "baous" jumeaux des Noirs et des Blancs se font écho en rappelant la mémoire des confréries de pénitents qui jouèrent au Moyen Âge un rôle important de secours et d'assistance au-delà de leur vocation spirituelle. »
Nous prenons à droite (au sud), direction le baou des Blancs. Nous passons une zone peu confortable sur des pierres calcaires, en nous mêlant à un groupe de marcheurs croisés plusieurs fois dans la matinée.
Puis le Baou des Blancs apparait peu de temps après, comme un sommet "débonnaire".
La progression redevient facile, jusqu’à l’approche de la croix sommitale.
« Ce rocher culmine à 673m d’altitude. L’homme du néolithique occupait déjà la place, on a retrouvé des traces dans les grottes. Le sommet est devenu un oppidum dès l’âge du Bronze de 1350 avant JC jusque vers 750 avant JC. C’était là sans doute la capitale du peuple ligure des Nerusii avant la fondation de Vintium (Vence). Au Moyen Age, le site devient le Castrum Saint Laurent, une place fortifiée dont on peut découvrir encore aujourd’hui les nombreuses ruines, les murs d’enceintes avec ses tours semi-circulaires. Cette bastide servira de refuge lors des invasions entre le VIéme et le Xéme siècle. Pendant les guerres de religion, le castrum sert de camps retranché pour les protestants. Sa démolition est ordonnée en 1591 mais sera effective plus tard sous l’administration de Richelieu. »
Nous déjeunons face à des panoramas exceptionnels, en surplombant Vence.
La blogueuse prend une photo de groupe.
Nous redescendons par le même chemin
avant de nous diriger vers le Baou des Noirs, en contournant le vallon de l’Abey.
Depuis le sommet du Baou des Noirs, nous avons une très belle vue, au nord-est, sur le Baou de Saint Jeannet, dominant la commune de Saint Jeannet qui s’étale à son pied. Au deuxième plan, on aperçoit le Baou de la Gaude.
Les quatre baous, des Blancs, des Noirs, de Saint-Jeannet et de la Gaude constituent la limite sud de l’arc de Castellane, formé lors de la surrection des Alpes, au cours de l'ère tertiaire.
Ces baous représentent un certain intérêt géologique : En principe au cours des temps géologiques, les différentes couches se superposent de la plus ancienne (en dessous) à la plus récente (au-dessus). Ici les couches géologiques sont inversées. Le sommet des baous est plus ancien que leur socle. Ces escarpements sont constitués de calcaires du Jurassique (-155 à -145 Ma), assis sur des sédiments gréseux du Miocène (-23 à -53 Ma). Cette anomalie est liée à la formation des Alpes qui a provoqué le soulèvement des roches, avec mise en place de zones de fractures, ce qui explique le retournement et le chevauchement des calcaires sur les grès plus jeunes.
Nous descendons par la même trace que celle montée et repassons par les Blaquières. A la balise 132 nous nous dirigeons à l’ouest vers le plateau de Mangia-Pau (698 m). Nous traversons un paysage assez lunaire.
Jean Ma trébuche sur une pierre et tombe face à terre : lunette cassée et pommette entaillée. Il est soigné par Docteur Peter. Maurice se transforme en Saint Bernard en portant le sac de Jean et en lui apportant régulièrement la gourde réconfortante.
Nous longeons un dolmen.
Il ne faut pas se fier à l'aspect dispersé et désordonnée des pierres. De nombreuses fouilles ont été réalisées dans le secteur et diverses sépultures ont été révélées.
Le chemin longe les ruines d’une énorme bergerie.
Notre boucle étant achevée, nous regagnons le parking par le sentier emprunté à l’aller, mais rendu très glissant par l’humidité ambiante.
Nous nous retrouvons dans la vieille ville de Vence pour notre pot habituel, à l’exception d’Eric et de Jean Ma qui regagnent sans délai Saint Raphael. Nous avons eu de bonnes nouvelles de Jean, qui a quand même eu 9 points de suture. Bonne remise en forme Jean et à bientôt sur les sentiers.
Il nous reste à remercier Alain pour cette très belle randonnée et les photographes du jour, Brigitte, Claude, Jean, Gilbert et Nelly.
La semaine prochaine, pour le G1 :

2019-11-7-927-2 Théoule Le Trayas via col Notre-Dame
2019-11-7-937-2-THEOULE-LE TRAYAS VIA COL NOTRE DAME

Nous sommes 15 au départ de cette randonnée organisée par Louis.
Nous accueillons Michel, nouvellement inscrit et qui participe à sa première randonnée avec le Cercle de Boulouris. Bienvenue à lui.

Nous marcherons de Théoule au Trayas sur une distance prévue de 12,2 kms avec un dénivelé de 390 mètres.


Une originalité : pas de co-voiturage aujourd'hui mais un trajet en train de Boulouris à Théoule. Il fait frais sur le quai de la gare de Boulouris mais le soleil est présent.


Notre TER est à l'heure. Le trajet d'une vingtaine de minutes nous donne l'occasion d'admirer sur notre gauche les sommets familiers de l'Estérel et à droite, par intermittence, de splendides points de vue sur les calanques et les plages.
Dès notre arrivée en gare de Théoule le panorama s'ouvre vers Mandelieu-La-Napoule et la route nous mène au bord de mer en quelques centaines de mètres.


La belle luminosité de ce début de matinée met en valeur les couleurs du port de Théoule et nous offre, depuis le chemin côtier, une belle perspective sur les sommets enneigés du Mercantour.



La promenade André Pradayrol, qui longe la côte, a été aménagée pour mettre en valeur la végétation locale. Elle conduit au parc départemental de la Pointe de l'Aiguille, parcouru par la voie Aurelia, qu'emprunte le chemin de Saint-Jacques de Compostelle en suivant sur cette portion le GR 653A.
Le littoral offre des points de vue spectaculaires. Le parc favorise le développement d' espèces végétales inhabituelles et se prolonge en mer par des fonds très riches favorisant la reproduction des sars, des dorades ainsi que des poissons de roche et des crustacés (voir la liste des parcs départementaux sur le site du département https//www.departement06.fr).


Nous faisons une courte pause devant la table d'orientation, l'occasion de procéder à la traditionnelle photo de groupe.

Nous quittons cette promenade facile et agréable en bord de mer pour amorcer la montée vers Notre Dame d'Afrique, un des objectifs principaux de cette journée.



Une heure trente s'est écoulée depuis notre départ de la gare de Théoule quand nous atteignons le site de Notre Dame d'Afrique.

La statue impressionnante, haute de 12 mètres et d'un poids de 30 tonnes, fait partie du mémorial souhaité par les rapatriés d'Algérie. Elle est la réplique d'une statue d'1,5 mètre existant toujours à Bologhine, dans la région d'Alger.



Pour plus de précisions, se reporter au compte rendu, par Rolande, d'une précédente randonnée qui avait été l"occasion d'une rencontre fortuite avec le sculpteur de l'oeuvre, Fortuné Evangelisti, originaire de Montauroux ("ND d'Afrique et les 3 cols" G2-883-2018-05-15).
Nous profitons de cet arrêt pour faire notre pause banane.
Une piste agréable nous conduit ensuite vers le col de Théoule. Nous passons au dessus de la voie ferrée qui emprunte le tunnel des Saumes, sous nos pieds.

Nous apercevons Miramar sur la gauche et, en face de nous, le Pic de l'Ours.


Nous poursuivons vers le col du Trayas.



Un petit en-cas avant la pause déjeuner : les fruits de l'arbousier, cueillis rouges, sont comestibles crus, mais doivent être consommés avec modération.

Nous poursuivons notre chemin en direction du col Notre Dame. Nous aurons sur notre droite le sommet des Grosses Grues et devant nous le Pic de l'Ours


Au passage, belle vue sur les îles de Lérins et la baie de Cannes.

Une courte pause avant d'attaquer la montée.


Le col Notre Dame est proche. Pause déjeuner. La vue est belle, même si le ciel se couvre.

Une citerne enterrée, il semble qu'elles le soient souvent dans les Alpes Maritimes, nous accueille le temps du repas.

Certains d'entre nous recherchent l'abri du vent un peu en aval.

Nouvelle photo de groupe.

Après avoir rejoint le col Notre Dame nous amorçons une assez longue descente par un chemin étroit et pierreux vers le Trayas.

Quand nous arrivons à la gare du Trayas nous disposons encore de plus d'une heure avant l'arrivée du train qui doit nous ramener à Boulouris. Largement le temps de prendre le traditionnel pot de fin de randonnée au Relais des Calanques.

La terrasse est spacieuse et couverte. Appréciable, car la pluie, qui nous avait épargnés jusque là, commence à tomber.


Avantage supplémentaire, et comme son nom pouvait le donner à penser, le restaurant offre une belle vue sur les calanques, des atouts somme toute au diapason de l'addition.

De quoi conclure agréablement cette belle journée de randonnée. Merci à Louis pour l'avoir organisée et merci à Rolande et à Jean-Marie pour leurs contributions photographiques et leurs conseils.
La pluie nous épargnera encore le temps de rejoindre le train, une nouvelle fois ponctuel, qui nous ramènera en quelques minutes au parking du Manoir.
La semaine prochaine de Novembre, rando-resto.
L
2019-11-09-Information-Nouveaux blogueuses-blogueurs
Bonjour à tous,
J'ai le plaisir de vous annoncer qu'un couple de blogeu(se)r vient de rejoindre notre équipe : Claudette et Jacques. C'est lui qui assurera la publication du blog du G2 du 7 novembre 2019.
Bravo pour leur dévouement et bon courage à nos ami(e)s.
Jean-Marie
2019-10-24 - 844 - BELLE BARBE – PLAN PINET – G1
2019-10-24 - 844 - BELLE BARBE – PLAN PINET – G1
Après les intempéries de ces derniers jours et la vigilance orange ayant été levée dans la nuit, nous pouvons prendre le départ pour cette randonnée au cœur de l’Estérel, programmée par Anne-Marie.
Nous sommes 14 randonneurs au parking du col de Belle Barbe. Le temps est encore nuageux mais la température est douce.
Anne-Marie nous présente la randonnée d’un peu plus de 20 km, avec une dénivelée cumulée estimée à 744 m. Nous avions fait cette randonnée en décembre 2016 sous le soleil. Ce jour, les brumes qui s’élèvent donnent une luminosité particulière.
Alain s’étant proposé comme serre-file, nous prenons le départ à 8h25 : plein nord, en direction du col Aubert, nous commençons par une grimpette d’une centaine de mètres sur le flanc du pic du Baladou.
Les sentiers sont bien détrempés et nous devons faire des écarts pour passer de grosses flaques, voire marcher les pieds dans l’eau, l’Esterel ruisselant fortement ce jour.
Mais le moral de la queue de la file reste au plus haut.
Le soleil fait son apparition et illumine le profil du Perthus Oriental.
Mais le rocher de Roquebrune est toujours dans la grisaille.
Nous atteignons le col Aubert à 8h50.
Au col du Baladou, malgré l’humidité, nous observons le pic de l’Ours, celui du Cap Roux, le Pilon et le Saint Pilon.
Nous redescendons en zone boisée vers le col du Perthus.
Le Mont Vinaigre est visible en arrière-plan.
Nous commençons à voir, au fond de son ravin le Perthus, ruisseau d’un peu moins de 9 km.
C’est ensuite le beau panorama sur les deux Perthus, séparés par un ravin, véritable petit Colorado.
A la Baisse de la Petite Vache, que nous atteignons à 9h40, nous avons une belle vue sur le pic de l’Ours et la Dent de l’Ours, à sa gauche.
Les cascades visibles sur le flanc droit du chemin et qui coulent vers le Gourin, présagent-elles un gué difficile à franchir ?
Le gué du Gabre de Gourin (affluent du Perthus) ne se passera pas à pieds secs : diverses techniques sont mises en place et Pierre précise que l’eau n’est pas froide…
Anne-Marie nous indique que nous sommes à l’extrémité sud du lac de la Prison, que nous verrons cet après-midi. Elle nous fait observer, au travers la végétation, le massif de la Prison qui culmine à 302 m.
Elle nous précise également que « ce site ayant servi, pendant la deuxième guerre mondiale, pour le regroupement de français devant partir pour le STO, les ruines seraient celles de la baraque des gardiens ».
Une fine pluie se met à tomber. Mais l’épisode pluvieux ne dure pas.
En dessous de nous, le lac de la Prison est un peu visible, avec sa tache de nénuphars.

Le mont Vinaigre se dégage rapidement de sa couverture nuageuse et le ciel bleu apparait. A sa gauche nous voyons les Malavalettes.
Il est 11h45 quand nous arrivons à la cascade.
Nous allons monter au Plan Pinet par le GR. Une photo de groupe est prise par Alain.
Le Mont Vinaigre se présente sous son profil plus reconnaissable.
Après un passage auprès de magnifiques eucalyptus dénudés, nous atteignons le lac du Plan Pinet.
Nous reprenons nos bâtons vers la Baisse Violette où nous devons déjeuner. Les nuages se densifient. Une pluie fine nous accompagne en début de repas et se transforme rapidement en une forte ondée avec même de la grêle.
Nous mangeons (trop) vite et au café la pluie cesse.
Nous repartons rapidement pour nous réchauffer, en direction du col des Suvières. Il est 13h20. La vue sur les deux Perthus est grisâtre.
Nous retrouvons le soleil, qui ne nous quittera plus. ![]()
Passage en forêt, traversées de pierrier….
Et nous voilà au lac de la Prison. Mais le gué est infranchissable et nous devons remonter au nord pour franchir plus aisément le Gabre du Gourin, puis un nouveau détour hors-piste à l’ouest avant de franchir un petit ru dont le débit avait bien grossi en son aval.
Nous contournons le lac de la Prison : au fond, la barre rocheuse des Suvières apporte une touche minérale.
La fin de la randonnée suit le cours du Gabre de Gourin
jusqu’au pont des Cantines, confluence avec le ruisseau de Maraval, puis le ravin du Perthus jusqu’au pont éponyme.
Nous regagnons nos voitures à 16h15, via le col du Mistral.
Le pot de l’amitié est pris au bar du Soleil, au Dramont.
Merci Anne-Marie pour cette belle randonnée et cette découverte des cascades et ruisseaux de l’Esterel, en crue.
Les photographies sont de Alain et Claude.
La semaine prochaine :
2019-10-17 - N°743 - Flayosc- La Sigue - G1
2019-10-17 - N°743 - Flayosc- La Sigue - G1
Après avoir reporté à deux reprises cette randonnée pour cause de mauvaise météo, Jean Ma nous emmène ce matin du côté de Flayosc. La météo n'est pas au beau fixe aujourd'hui, mais les prévisions ne prévoient que quelques gouttes en milieu d'après-midi.
Devant une assemblée très à l'écoute, Jean nous donne quelques infos sur le contenu de cette randonnée classée moyen **: parcours en boucle de 15 km pour un dh de 480 m.Montée régulière sur la première partie du parcours, suivi d'un jeu de pistes pour trouver les ruines du château, puis descente facile jusqu'à Flayosc afin de découvrir les principales curiosités de ce village pittoresque.
Nous accueillons Daniel,nouvel inscrit au Cercle de Boulouris et qui vient grossir le nombre de marcheurs. Bienvenue à lui.
Premier travail de Dan, serre file du jour, au départ de cette randonnée : compter le nombre de participants. Nous sommes 27.
Vignes et oliviers sont toujours les principales cultures de la région.
Partie de cache-cache.
Quelques rayons du soleil nous obligent maintenant à retirer une première couche de vêtement.
Dans cette partie un peu pentue, tout les randonneurs sont aux taquets. Pas question de lever le pied!!!
De plus en plus rare dans notre région, ce magnifique cognassier semble nous offrir ses magnifiques fruits.
Le Cognassier (Cydonia oblonga) aussi appelé coing est une espèce d'arbustes ou de petits arbres de la famille des Rosacées originaire des régions tempérées du Caucase et d'Iran. Ses fruits sont des coings appelés aussi pommes d'or ou poires de Cydonie. C'est l'unique représentant du genre Cydonia.
Tout est sous contrôle. Le chef à la tête de sa troupe, donne le tempo.
Pause banane: amandes, dattes, pâtes de coing "maison" sont offertes et dégustées avec plaisir.

Concertation au sommet : Alain et Jean sont à la recherche du meilleur itinéraire pour nous amener sur les ruines du fameux château.
Après quelques hésitations, nous découvrons enfin ces quelques murs de pierres bien délabrés.
Jean reviendra quelques années en arrière, pour nous conter dans le détail l'histoire (la vrai) de ce château.
Autour du village ont été aussi découverts des vestiges de différentes périodes. Ainsi, l’oppidum du Castellard est un témoignage essentiel de la vie des hommes à l’Age du fer. A environ 3 kilomètres du village, près de la chapelle Saint-Pierre de Lavenon, de nombreux vestiges gallo-romains ont été découverts (pièces, fragments de poteries) ainsi qu’une stèle funéraire en hommage à Caius Julius que l’on peut admirer dans le hall de la mairie. Les alentours du village sont également connus pour leur très grand nombre de bâtiments religieux, dont la majorité est cependant privée : Chapelle Saint-Jean, chapelle Saint-Pierre de Lavenon, Chapelle Saint-Augustin, Chapelle Sainte-Marthe, Chapelle Notre-Dame de Berne, Chapelle Notre-Dame du Plan.
Le patrimoine rural de la commune est aussi très riche : cabanons, apiés pour les ruches, cabanes en pierres sèches, fours à chaux, aiguiers, puits sont très nombreux à Flayosc.
Rien à voir avec Chambord, et nous qui pensions être accueillis par le seigneur et son épouse à l'heure du repas. Nous devons nous contenter d'un pique-nique frugal.



Avant d'aborder la deuxième partie de notre randonnée, tous les participants posent pour la photo de groupe.
Une fois ce matin dans le sens de la montée, et deuxième fois maintenant pour le retour, nous empruntons ce sentier pierreux pas très confortable.
La rando était trop dure pour toi, Bernard?
Une randonneuse, dont nous tairons l'identité, prend la pose en pleine promotion pour une marque d'articles de sport bien connue!!!
Après avoir déposé sacs et chaussures aux voitures, nous allons visiter ce typique village de Flayosc.

Le village de Flayosc est situé au cœur du département du Var, en Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Il s’élève sur un piton rocheux et s’est construit autour de l’Eglise Saint-Laurent rendue célèbre par son campanile.
Flayosc est la porte du Haut-Var. Le village est en effet situé sur la route du fameux lac de Sainte-Croix, à mi-chemin entre la mer et les gorges du Verdon. Les villes les plus proches sont Draguignan, Lorgues, Salernes, Ampus et Tourtour. Situé en hauteur (environ 300m d’altitude), il bénéficie d’un climat méditerranéen : les hivers sont doux, les étés chauds, et le village est protégé des vents par le massif du Malmont et le massif occidental des Selves.
A Flayosc même, vous trouverez des vestiges de différentes périodes historiques. Du castrum médiéval ne subsiste qu’un pan de mur dans le bas-côté de l’église actuelle, remaniée plusieurs fois depuis le XIIIème siècle. Devenu demeure seigneuriale des marquis de Villeneuve, le château fut le premier du Var à être démantelé par la population en mai 1792. Trois portes, toujours visibles, permettaient d’accéder au centre: la porte Dorée, la porte de Paris, à côté de la place Bremond où il y avait un ancien relais de poste, et la porte de la Reinesse au-dessus de la place du même nom. Le nom de « reinesse », viendrait de « rainette », (petite grenouille qui était l’objet d’un culte païen) ou peut-être encore de la reine Jeanne qui aurait dit-on fondé le canal d’irrigation en 1365. Ce qui fait le charme de cette commune, ce sont ses nombreuses fontaines parsemées dans le village, ainsi que ses lavoirs à l’image du lavoir couvert du XIXème siècle à l’entrée du village, et son canal d’irrigation qui le traverse.
Le canal d'irrigation.
L'église Saint-Laurent.
Admirez ce magnifique pied de vigne!!!
La place de la Reinesse.
Les premières gouttes de pluie annoncées, font leur apparition. Il est grand temps de se mettre à l'abri pour prendre le pot de l'amitié.
Merci à Jean Ma, bien secondé par Alain, pour la découverte de ce joli coin de la Dracénie.
Les photos sont de : Brigitte Ri, Claude, Dominique et Gilbert.
Votre prochaine randonnée G1:
Jeudi 24 octobre 2019
Départ : 08:00
ANNE-MARIE
MOYEN xxx 20,4 km Dh : 744 m
844-Plan Pinet depuis Bellebarbe
Un classique du massif de l'Estérel : Col du perthus oriental, Plan Pinet, Baisse Violette, col des Suvières, lac de la Prison, vallon du Perthus ... on ne s'en lasse pas !
Parking : Col de Belle Barbe
Cout du trajet A/R : 7 €
Les Mayons-La Plaine sauvage-921-17/10/2019
Les Mayons-La Plaine Sauvage-G2
C'est sous un temps bien gris et bien humide (pauvres photographes !) que 24 marcheuses et marcheurs du Cercle de Boulouris se rassemblent au sud de la plaine des Maures, tout près des Mayons. Joël, l'animateur du jour leur a proposé une rando facile autour du lac des Escarcets.
Rappelant que ce groupe a déjà plusieurs fois marché dans ce secteur, il présente sa randonnée qui, à l'opposé des précédentes éditions, part du sud pour remonter vers le nord. C'est un parcours facile sur de bonnes pistes avec une toute petite dénivelée: 14 km et 125m.. La météo est moyenne pour ce matin mais plus mauvaise pour l'après-midi.
Nous nous dirigerons d'abord vers le petit lac des Aurèdes où nous ferons la" pause banane".

Avant de partir il nous présente Nadine qui marche habituellement le lundi. Bienvenue Nadine.
Nous partons tranquillement, il fait plutôt frais et nous attendrons un peu pour faire un "effeuillage".

Très vite apparaissent les premières bruyères. Ce sera le fil rouge de la

journée et nous ferons la photo de groupe au milieu d'un véritable champ.
Parmi le végétaux qui nous entourent, un buisson porteur de petits fruits violets va faire l'objet de débats et ce n'est qu'en fin de rando que Michel S et Jean-Marie, à coup de smartphones, se mettront d'accord sur le filaire a feuille étroite (Phillyrea angustifolia).Attention les fruits sont toxiques

Le filaire à feuilles étroites est appelé en Provence, daradé, taradéou ou taradeau.
Nous arrivons au niveau de la retenue des Auredes. Déjà quelques beaux reflets, l'absence de vent transformant la surface de l'eau en miroir parfait…mais nous verrons mieux un peu plus loin.


Comme prévu, arrêt pour la traditionnelle "pause banane".
C'est le moment de photographier cette Daphné joli cœur. Elle est en fleur,
floraison très courte, les petits fruits orange suivront dans quelques semaines. Les tiges très droites de cet arbuste étaient utilisées autrefois en Provence comme aiguilles à tricoter…avant le plastique. Allons-nous réexploiter cet arbuste ? Mais où sont les tricoteuses ? Au Cercle de Boulouris bien sur !
Nous repartons sur la grande piste des Aurèdes et après avoir coupé la piste de la Tyre, par un mauvais sentier, nous arrivons au lac des Escarcets.
Les rochers qui nous entourent sont très caractéristiques par leur formes douces (aplatis ou en affleurements, parfois rappelant des dos d'animaux). Ils sont constitués de grès rose que les lichens ont rendu grisâtres.


Joël aura beaucoup de mal à obtenir le silence (Ah ! ces vieux gamins !) pour donner quelques explications sur ce site.
C'est un lac artificiel avec un barrage en béton situé à son extrémité Nord. Il a été construit en 1969 et a une double vocation, protection contre l'incendie et irrigation.
La superficie du lac est de 14 hectares. Sa largeur approximative est de 200 mètres. Sa longueur approximative est de 500 mètres. Son volume est d'environ 500 000 mètres cubes et sa profondeur est de 5 m. Il est situé dans la Réserve naturelle nationale de la plaine des Maures classée Natura 2000. Deux ruisseaux l'alimentent : les Mines et St.Daumas
Ses abondantes roselières abritent une faune très variée.
Nous remontons plein nord sur la rive du lac jusqu'au barrage. Le niveau de l'eau est assez bas.

Mais là encore l'absence de vent va permettre à Rolande de réaliser ces deux formidables photos où l'on peut voir le ciel tourmenté se refléter dans l'eau. Bravo ! Et ce sont des photos en couleur, on ne le croirait pas !


Nous continuons plein nord afin de passer sur l'autre rive et c'est là que nous rencontrons la conduite forcée qui avait été installée pour irriguer les terres agricoles en aval du barrage.

Quelle souplesse Marie !

Nous repartons maintenant direction sud en revenant vers le barrage par un sentier bien marchant, suivant par endroit un ruisseau presque à sec.

Mais là, au niveau du barrage, une barrière a été installée qui empêche d'approcher. C'est pourquoi Joël nous propose de nous installer sur les rochers un peu plus haut pour le pique-nique.

Pique-nique classique pour le G2 dont la durée sera réduite vu les risques de pluie dans l'après-midi.
Nous repartons donc par une piste en légère montée qui nous permettra d'admirer (!) la plaine, sauvage, qui mérite bien son nom, et sa limite sud constituée des premiers contreforts des Maures.
Mais subitement surprise nous nous retrouvons au soleil et il faut s'effeuiller. Mais ça ne durera pas.


Nous partons maintenant plein est et allons traverser les deux ruisseaux qui alimentent le lac. Tout d'abord celui dit des Mines, complètement à sec
puis celui de St Chaumat où une flaque atteste d'un remplissage récent.
Il a effectivement beaucoup plu il y a quelques jours dans ce secteur du Var, les nombreuses flaques rencontrées en sont le témoignage.

C'est d'ailleurs dans un passage bien glissant et bien mouillé que notre ami Henri s'est retrouvé allongé dans la boue. Il a eu besoin d'un sérieux nettoyage pour repartir. Mais l'essentiel, il ne s'est pas blessé.

Nous abordons maintenant un secteur de vignes.

Quelques maraudeurs sont très déçus, les machines à vendanger ont été impitoyables et il ne reste plus un seul grain à se mettre sous la dent.

Un vieux pin déjà mort s'est couché au travers du chemin, il faudra le contourner.

Nous pénétrons dans une forêt bien sombre, est-ce la densité des arbres ou bien le ciel qui se couvre.

Nos deux serre-files, Jean-Marc et Jean-Claude protestent car à la dernière bifurcation il n'y avait plus personne pour leur indiquer le bon chemin. C'était un peu du cinéma car ils avaient une carte, mais en tout cas leur remarque était justifiée. C'est une habitude que nos marcheurs ont du mal à prendre: ne pas oublier ceux qui suivent.

Mais avant de terminer, encore un superbe champ de bruyère.
Le ciel s'assombrit de plus en plus et il était temps d'arriver au parking, une petite pluie nous y avait précédés. Mais ce fut un petit crachin sans conséquence juste pour justifier les prévisions.
Le pot de l'amitié sera pris près de la gare du Cannet des Maures.


Merci Joël pour cette rando-cool qui nous a fait retrouver une zone de plaine si rare dans la région.
Merci aux photographes Rolande et Jean-Marie et à nos deux serre-files, Jean-Claude et Jean-Marc.
2019-10-10 -905 LES ENCANAUX PAR LES RAVINS DE LA COUTRONNE ET DES INFERNETS
2019-10-10 -905 LES ENCANAUX PAR LES RAVINS DE LA COUTRONNE ET DES INFERNETS
L'Automne avec son petit 12 degrés le matin n'a pas découragé les 27 randonneurs présents au lieu dit : la Coutronne après Plan d'Aups, pour une randonnée inédite dans le Massif de la Sainte Beaume.
Joël, notre animateur du jour, nous présente la randonnée : "Nous descendons toute la matinée pour monter l'après midi. Au départ nous allons cheminer dans le vallon de la Coutronne puis dans le vallon des Infernets avant d'arriver au site des Encanaux, où nous déjeunerons.
Cette randonnée fera 11.9 kms pour une dénivelée de 538m"
Il est 8h45, nous démarrons la randonnée, nous sommes tous bien couverts, voire bien couverts!!!
Nous nous dirigeons vers le ravin de la Coutronne.
Mais pour y accéder, nous devrons contourner des cascades en escaladant des rochers.
Belles vues sur les falaises lointaines et la Ste Victoire un peu voilée.
Des mains généreuses nous aident à passer et à descendre les rochers


Quel sport mais quels souvenirs, particulièrement pour les nouveaux randonneurs qui sont nombreux….
Encore un petit pierrier assez raide pour arriver à la 3ème cascade, avec seulement une petite mare au bas de la chute.
Nous continuons notre hors piste dans le ravin de la Coutronne avec une végétation assez dense.
Joël nous propose la pause banane devant une ancienne charbonnière et profitera de cet arrêt, pour nous donner quelques explications.
"Procédé des meules : le seul mode de carbonisation dont l'usage soit général en France est le procédé des meules.
Les bois sont empilés, par lits superposés, sur une aire dressée avec soin et appelée faulde, de façon à former un tas, dit meule ou fourneau, ayant la forme d'une calotte sphérique surélevée. La meule est recouverte d'une enveloppe de feuilles sèches et de mousse, sur laquelle on dispose, pour empêcher l'accès de l'air, une couverture formée de terre mélangée de frasil ou frasin, poussier provenant des fourneaux précédemment carbonisés. Cet habillage de la meule reçoit parfois le nom de bougeage. On met le feu par le haut, au moyen d'une cheminée ménagée au centre, ou, plus rarement, par des canaux réservés dans la masse du bois contre le sol.
Le volume des meules est très variable, trois types principaux : les petites meules contenant en moyenne 8 à 15 stères, les meules de capacité moyenne contenant de 35 à 60 stères et les grandes meules dont le volume dépasse 100 stères.
D'après les relevés faits par les agents forestiers sur tous les points du territoire, la production répond à un rendement moyen de 17 à 18%;
Le procédé des meules ayant l'inconvénient de donner un rendement très variable suivant les circonstances extérieures et en moyenne assez faible, certains constructeurs ont cherché à établir des appareils permettant d'opérer la carbonisation en forêt dans de meilleures conditions : APPAREIL MOREAU. Au dire de l'inventeur, le charbon produit serait excellent et le rendement en poids s'élèverait à 23 et 24% "
Nous quittons le ravin de la Coutronne pour continuer, sur un chemin balisé, dans le ravin des Infernets
Levons les yeux et contemplons
Nous arrivons sur le site aménagé des Encanaux, l'endroit le plus bas de notre randonnée. Joël nous invite, avant de déjeuner, de faire un aller retour jusqu'aux sources où nous ferons la photo de groupe.
Nous revenons sur le site des Encanaux nous restaurer, des tables et plateau en bois nous attendent et chacun prend sa place.
Il est 12h30, nous repartons en longeant la rivière les Encanaux en direction de la Glacière.
Nos deux serres files, Jean Claude et Patrick précédés de leurs deux assistantes remplissent leur tâche : s'assurer que les 27 randonneurs soient toujours à l appel….
Nous arrivons à la glacière des Encanaux
Quelques explications sur les glacières données par notre animateur
"Les murailles : Les pierres et le sable sortis de l'excavation sont liés par du mortier de chaux et utilisés pour bâtir les murs du puits à glace. Ces parois soutiennent le couvert de l'édifice. De forme cylindrique, la partie enfouie d'une glacière peut atteindre plus de dix mètres. L'Isolation est assurée par de la paille.
La coupole : en pierres sèches chapeautant le puits à glace peut être couverte de terre, tout simplement. Parfois, on l'entoure d'un mur et entre les deux, on tasse du sable. On pose les tuiles par dessus sans aucune charpente. Ce mode de couverture, utilisé au XIXème siècle à Fontfrège dans le Massif de la Saint Baume, est visible de nos jours sur les glacières de Mimet, Virolles et Auriol-les-Encarnaux.
La finition du fond de la glacière : est souvent paré de blocs de calcaire prismatiques légèrement disjoints pour permettre à l'eau de fusion de s'infiltrer dans le sous sol. Un plancher formé d'un tapis de troncs d'arbres est posé sur le sol pavé. Une couche de branchages vient assurer le finition de l'ensemble"
Retour par le vallon des Infernets, sur un chemin de crête qui monte
qui nous permettra d'admirer les paysages
Sur le retour, arrêt à la grotte des Infernets . Nous sortons les lampes pour admirer la beauté de cette grotte.
D'innombrables photos sont prises, difficile de choisir, elles sont toutes plus belles les unes que les autres;

Ensuite, une tentative a été faite pour explorer la grotte des Morts, mais notre animateur a jugé trop dangereux d'amener son groupe, l'accès n'étant pas matérialisé.
Nous poursuivons et revoyons un bloc de pierre détaché de la falaise sous un autre angle.
Dernière ligne droite avant de nous retrouver pour le pot de l'Amitié à Plan d'Aups
Une grande tablée et aujourd'hui c'est la grenadine qui fait fureur !!!!

Merci à Joël, de la part de tous les randonneurs, pour cette randonnée à la fois aventureuse et instructive.
Merci également aux photographes : Dominique, Claude, Alain, Patrick et Brigitte R
Prochaine sortie : Elle vous sera communiquée très prochainement par mail