2020-10-22 - N° 726 - SAINT TROPEZ - SENTIER DU LITTORAL 3 - G1
2020-10-22 - N°726 - SAINT TROPEZ SENTIER DU LITTORAL 3 - G1
Sous une météo couverte mais douce, 25 randonneuses et randonneurs écoutent Thierry nous présenter la randonnée du jour «St Tropez sentier du littoral 3», de 14,7 Kms avec un dénivelé de 330m.
Nous marcherons en deux groupes distincts de 11 & 14 randonneurs menés l’un par Thierry et l’autre par Alain.
Notre serre-file du jour sera Bernard.
La rando débute par une belle et large piste au milieu de chênes et de pins parasol.
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Peu à peu, le paysage se dégage et laisse place aux vignes du domaine viticole de «La Bastide Blanche» qui s’étend sur 15 hectares. Ce domaine appartient à l’homme d’affaire Vincent Bolloré.
Nous découvrons un peu plus loin le dolmen de la baie de Briande, sépulture datant de 2000 avt J-C.
Nous avons en ligne de mire le cap Taillat aussi appelé Cap Cartaya.
Ce cap situé au sud de la presqu’ile de Saint Tropez marque la limite entre les communes de Ramatuelle et de la Croix Valmer. Il a la particularité d’être relié à la cote par un isthme sableux appelé également «tombolo»
Nous laisserons à notre droite la maison des douanes construite sous Napoléon Bonaparte et restaurée en 2011.
Nous pouvons aussi voir les nouvelles créations immobilières suite à la tempête Alex.
Mais aussi une guérite Napoléonienne.
Tout va bien après la pause banane.
Nous continuons notre randonnée vers le Cap Lardier qui fait l’objet de mesures de protection du littoral et est situé à la même latitude que le cap Corse .
Encore des marches avant l'arrivée au cap.
Et le sentier continue de monter.
En redescendant du cap, le groupe de courageux mené par Alain monte jusqu’à l’ancien Sémaphore datant de Napoléon Bonaparte et délaissé au profit de celui du Cap Camarat et du Dramont.
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A la croisée des chemins le groupe de Thierry s’est posé pour la pause déjeuner.
Alors que le groupe d'Alain préfère continuer vers la plage du Brouis pour déjeuner.
Et la rando en G1 cela épuise et il faut bien se reposer avant de continuer…n'est-ce pas ?
Nous continuons sur le sentier menant à la plage de Gigaro.
Où nous croiserons au large de beaux voiliers.
Les gars ont même entonné la chanson d’Éric Morena :
«Oh mon bateau oh oh oh
Tu es le plus beau des bateaux
Et tu me guides sur les flots…»
Mais les femmes contemplent-elles la même chose ?
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« Alors le groupe on avance un peu nous ne sommes pas encore au bout… »
Admirez ce paysage : la plage de Gigaro et la baie de Cavalaire.
La piste remonte à l’intérieur et laisse percevoir de magnifiques points de vue sous le soleil.
Allez courage Nelli, l’écurie est proche, encore quelques pas…
Ouf nous voilà bien arrivés grâce à la carte et la boussole d’Alain, rien ne vaut les anciennes méthodes …
Cette belle journée se terminera par un pot bien mérité.
L’ensemble des randonneurs remercient Thierry et Alain nos gentils animateurs.
Nous n’oublierons pas notre serre-file Bernard toujours en grande forme…
Les photos sont de Claude, Alain, Michel et Véronique.
En bonus, vous pouvez visionner le petit film d'André, que nous remercions pour ce travail.
Au programme G1 de la semaine prochaine :
2020/10/22 - 548-2 Marsaou depuis le pont Saint Jean
Marsaou depuis le pont St Jean-548-2 -G2 – jeudi 22 octobre 2020
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11 randonneurs ont choisi la marche G2 proposée ce jeudi-là par Anne-Marie. Parmi eux, Jean Bo, qui avait animé cette randonnée en janvier 2012, nous a montré des photos souvenir. Jean Ma, qui prépare une randonnée G1 avec un circuit comparable (mais plus corsé), suit attentivement le circuit réalisé. Jack, serre-file, nous montre une fois de plus son sérieux et sa vigilance.
Pas de blogueur(se) aujourd’hui aussi ce sera Anne-Marie qui rédigera le compte-rendu et Rolande qui le diffusera en insérant les photos peut-être pas dans l’ordre.
Au total, 4 animateurs pour 8 randonneurs dont peu de G2. Bernard, notre nouveau président, pourra constater que nous ne chipotons pas sur l’encadrement !
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Le circuit que nous ferons mérite quelques commentaires :
- Deux variantes ont été appliquées :
- L’une, avant la baisse du Sablier, pour éviter un sentier très abîmé
- L’autre, après la baisse du Verre, pour passer à la Fontaine du Marsaou et éviter une montée trop raide
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L’impact de ces variantes est une dénivelée de 544 m au lieu de 506 m, et une longueur de 14,27 km au lieu de 11,1 km.
Jean Borel met à notre disposition ses talents de photographe. Jean-Claude lui prêtera main forte sur le parcours.
Un peu après 9 heures, nous prenons le chemin qui mène à la baisse du Sablier ; une fois arrivés là, nous marquons une pause effeuillage et boisson, car la pente a été longue.
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A la baisse du Verre, nous continuons notre chemin vers la gauche, puis poursuivons jusqu’à la fontaine du Marsaou, sans prendre le sentier à droite qui nous aurait conduits directement au Pas de la Cêpe.
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Nous empruntons, très près du col des Trois Termes, le sentier à droite qui fait le tour du Marsaou.
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Malgré le temps brouillé, la vue est superbe.
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La forêt est belle, aérée et rocheuse, et nous protège du vent.
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Au bout du sentier, nous passons la barre de la Clavette pour la pause banane. Il est 11 heures.
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Nous repartons ensuite vers la baisse Violette, et admirons sur notre passage la vue vers Saint-Jean de Cannes et Les Adrets.
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Les fruits des arbousiers nous offrent un assortiment de couleurs, du jaune au rouge.
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Nous trouvons quelques coulemelles sur notre chemin.
Arrivés à la baisse Violette, nous montons vers la baisse des Pourraques et nous nous attardons au passage d’un pierrier.
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A la baisse des Pourraques, trois d’entre nous préfèrent éviter l’aller / retour au Marsaou.
Seuls, neuf courageux pourront admirer la vue et poser pour une photo de groupe restreinte.
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Nous redescendons ensuite à la baisse des Pourraques rejoindre nos trois amis pour la pause déjeuner. Il est 12 heures 30.
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Après déjeuner, nous descendons vers la maison forestière des Trois Termes,
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apercevons de loin les wallabies, et empruntons le vallon des Trois Termes. Le sentier est abîmé, et nous hésitons, à mi-parcours, à prendre une solution de repli qui nous ramènerait à la baisse du Verre pour reprendre le chemin de l’aller.
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Finalement, nous préférons poursuivre sur le chemin catalogué. D’agréables surprises nous attendent, car le sentier a été en partie débroussaillé et nous offre de bons tronçons faciles à traverser.
Ce n’est pas le cas sur tout le parcours et nous devons compléter notre marche par quelques exercices de gymnastique. Jean Borel y gagnera même un coup sur la tête et se fera soigner par Jack.
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Enfin, nous parvenons au sentier qui mène aux voitures et constatons la force des intempéries qui ont ravagé le sentier le long des maisons.
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Un dernier effort, et nous arrivons aux voitures à 15 heures 30. COVID oblige, nous n’organisons pas de pot cette fois-ci.
Les participants remercient Anne-Marie pour cette agréable balade et Jean Bo et Jean-Claude J. pour leurs photos.
La semaine prochaine :
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2020-10-15 - 530-1 - Pierrefeu-Niv1 - G1
2020-10-15 - 530-1 - Pierrefeu-Niv1 - G1
Aujourd'hui, Patrick, notre animateur du jour, nous propose cette randonnée dans le massif des Maures non loin de Pierrefeu.
Patrick nous donne les caractéristiques principales de cette randonnée : moyen 3*,18,1 km et 590 m de dénivelé.
Les 21 randonneurs et randonneuses présents, écoutent religieusement les infos données par notre animateur du jour.
Nous marcherons en deux groupes distincts de 10 et 11 randonneurs chacun. Le premier est conduit par Patrick, le deuxième par Jack. Denis sera notre serre file du jour.
Et c'est du hameau de la Portanière que nous démarrons cette randonnée.
Dés le départ, nous constatons que les couleurs d'automne sont bien là. En témoigne cette parcelle de vigne magnifique sous les premiers rayons du soleil.
Rapidement, beaucoup d'entre nous commencent à se débarrasser d'une première couche de vêtement.
Devant nous, le premier groupe avance à distance raisonnable, appelée aussi distance "covidienne".
Jack assure le tempo.
Sur cette belle piste, la pente devient plus raide et l'effort plus intense.
Bien dessiné, à l'ouest, le Coudon apparait clairement dans ce ciel bleu azur.
Le mont Coudon est un des principaux sommets des Monts toulonnais. Il culmine à 700 mètres d'altitude. On trouve à ses pieds, entre autres, les communes de Toulon et La Valette du Var.
Devant ce portail, nous devons faire marche arrière. En effet, d'après Patrick, celui-ci n'existait pas lors de la reconnaissance faite il y a quelques temps. Ce contre-temps, nous rajoute quelques centaines de mètres de plus à la distance initialement prévue.
Pause banane pour les deux groupes. Depuis le départ, nous sommes accompagnés (principalement le premier groupe) par deux chiens très sociables, qui nous suivront jusqu'au terminus de notre randonnée.
Au nord-ouest, les communes de Carnoules et Pignans, deux villages situés au pied du massif des Maures.
Un peu loin pour les objectifs des photographes, mais ci-dessous on aperçoit le sommet qui abrite la chapelle Notre Dame des Anges.
Perchée sur le deuxième sommet des Maures à 768 m, la chapelle Notre Dame des Anges est un havre de paix pour tous, visiteurs, marcheurs et pèlerins. Par dessus la forêt des Maures composée de châtaigniers, de chênes-lièges et pins maritimes, le panorama se déploie jusqu'à la rade de Toulon.
Cette chapelle fut reconstruite en 1844 et l’autel inauguré le 5 juillet 1853. A l’entrée, se trouve un cloître avec des chambres destinées aux pèlerins. Il date de 1900 et constitue le seul vestige de la tentative d'agrandissement de la chapelle en 1857. Dans l’unique nef, on découvre une vierge en noyer (XVIIème siècle) et de nombreux ex-voto, peints sur toile, bois ou tôle. Le plus ancien date de 1685 et le plus original est un crocodile, don de Jules Gérard, natif de Pignans, surnommé "le tueur de lions". Une "Figure" du XIXème siècle qui aurait servi de modèle à Alphonse Daudet pour écrire son “Tartarin de Tarascon”. Au dessus de la chapelle s'élève un pylône de radiodiffusion dont la silhouette marque le paysage loin à la ronde.
Pour les initiés, au second plan nous découvrons le sommet conique du Cuit, altitude 539 m, situé sur la commune du Val.
L'arbousier ou arbre aux fraises est un arbre fruitier au feuillage persistant qui donne de jolis fruits appelés arbouses ou fraises chinoises.
En mycologue expérimenté, André nous montre le résultat de sa cueillette du jour.
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12 h, à peine passée et nous nous installons pour notre instant pique-nique.
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Photo de famille pour les deux groupes réunis.
Nous nous arrêtons devant cette curiosité d'arbre fruitier qui intriguera plus d'un randonneur. Au final, le verdict tombe. Nous avons affaire à un poirier-amande aux saveurs gustatives plutôt surprenantes, n'est ce pas Denis!!!
Espèce (Pyrus amygdaliformis ou Pyrus spinosa) de poirier, arbre fruitier, à feuilles ressemblant à celles de l’amandier, aux fleurs blanches et donnant des poires amères et astringentes.
Le Poirier à feuilles d'amandier est un arbre peu élevé, fréquent dans les garrigues, souvent épineux, à branches nombreuses. Il pousse dans les lieux arides et rocailleux du midi, isolé ou dans les haies naturelles. La plante fleurit de mars à mai.
Comme indiqué ci-dessous, grace à l'application de Claude : batterie Sud ( à des fins militaires) et la Pyramide de Cassini.
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La pyramide de Cassini est un point culminant de la région toulonnaise. Ce point culminant a servi à l'astronome Cassini pour établir la cartographie par la méthode de la triangulation.
La pyramide de Cassini fait partie des "pyramides des Cassini" qui sont des repères géodésiques au sommet de points géographiques remarquables. Ces pyramides étaient utilisées pour la cartographie.
Dans l'immensité de la forêt domaniale des Maures ...
Entièrement compris dans le département du Var, le massif des Maures s'étend, selon une direction dominante O./S.O. - E./N.E. (direction des principales lignes de crête), entre les villes d'Hyères et de Fréjus, sur une distance d'une soixantaine de kilomètres. Sa plus grande largeur dépasse légèrement trente kilomètres. À son extrémité sud-ouest, il est bordé par la plaine alluviale du Gapeau ; à son extrémité nord-est, la plaine de l'Argens le sépare du massif de l'Esterel. Du côté nord, de Toulon à Fréjus, il est ceinturé par la plaine des Maures.
Au sud, au dernier plan, mais très flou, pour certains la presqu'île de Giens et pour d'autres l'île du Levant?
Un de nos accompagnateurs du jour abreuvé par un randonneur "ami des bêtes".
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En fin de parcours, nous suivons ce cours d'eau: le Réal Martin, et découvrons cette jolie petite cascade.
Le Réal Martin prend sa source, à l'altitude 215 mètres, sur la commune de Pignans, près du lieu-dit les Plaines, au nord de la Forêt domaniale des Maures et des sommets Le Cros de Panau (684 m) et Notre-Dame des Anges (768 m). La longueur de son cours d'eau est de 28 km.
Dans ce décor bucolique, les deux groupes posent pour la postérité.
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L'ombre portée au sol: c'est Dominique. Vous l'aviez reconnue bien sûr.
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De retour au parking, Patrick nous offre le verre de l'amitié en débouchant quelques bouteilles sorties de sa cave personnelle. Dégustation, avec modération, appréciée par tous les randonneurs.
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Merci Patrick pour l'animation de cette randonnée fort agréable avec une météo que l'on voudrait avoir tous les jeudi.
Photographe du jour : Claude, Dominique, Gilbert et Marc.
Votre randonnée G1 du 22 octobre 2020:
Départ : 08:00 THIERRY
726-St Tropez-Sentier littoral 3 MOYEN xxx 14,7 km Dh : 330 m.
Saison idéale pour cette randonnée entre le Cap Taillat, le Cap Lardiet et la Plage de Gigaro. Végétation méditerranéenne en fleur, faune sauvage, sentier qui serpente de crique en crique dans un espace naturel protégé de 290 ha. Sentier parfois pentu et escarpé.
D559 vers St-Tropez, Sainte-Maxime, puis carrefour de La Foux. 1,8km après à droite D61 Ramatuelle. Parcourir 5,5km. Au rond point suivre "Les Plages". Après 0,5km au rond point à droite la D93 La Croix Valmer. Parcourir 0,5km, à droite une petite route "Chemin de la Bastide Blanche". A 0,8km après un lacet droite-gauche, stationner sur les bas-côtés.
Coordonnées GPS du parking 43,193056 - 6,623363 OU : 43°11'35" - 6°37'24"
Trajet : 48 km, durée 75 mn Coût par voiture : 24 €
2020-10-15-Bagnols-en Forêt-Le Pic de la Gardiette-G2
Bagnols en Forêt-Pic de la Gardiette-G2
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34 randonneu(ses)rs se sont réunis ce jour sur le parking du nouveau cimetière de Bagnols (toujours très pratiques ces endroits !) à l'instigation de Jean Ma qui sera notre animateur pour cette rando. Avant de présenter sa rando, il passe la parole à Joël pour un communiqué.
" Comme vous le savez la "Tempête Alex" a récemment durement frappé un grand nombre de petits villages de l'arrière-pays niçois.
Dans la mesure où beaucoup d'entre nous ont eu souvent l'occasion de se rendre dans cette région pour de splendides randonnées où nous avons pu apprécier la beauté des paysages et des villages, et l'accueil de la population, l'idée a été lancée d'apporter notre aide aux sinistrés, et notre petite contribution à la remise en état de ces lieux. Si vous souhaitez participer à cette action, vous pouvez, dans les meilleurs délais, faire un don sous forme de chèque à l'ordre du Cercle de Boulouris-activité marche. La somme globale sera remise à la Mairie de Saint-Martin-Vésubie et vous en serez tenu au courant.
Les chèques peuvent être remis lors des permanences, ou à dans la boîte aux lettres du Cercle, ou directement à l'un de vos animateurs.
Merci de faire ceci rapidement."
Ensuite Jean évoquera le décès de notre amie Cathy. Lors de son décès nous n'avions pas pu manifester nos sentiments auprès de son compagnon. Celui-ci nous a signalé que son souhait était d'adresser un don à une association s'occupant de l'enfance. Nous vous proposons d'agir collectivement dans ce sens en remettant votre participation sous forme de chèque à l'ordre du Cercle de Boulouris-Activité Marche. C'est Jacqueline D qui fera la démarche.
Enfin, avant de présenter le programme de la journée, il tient à signaler que cette rando avait été faite pour la dernière fois en 2017 et deux de nos amies qui nous ont quittés, Marie-France C. et Michelle L., nous avaient accompagnés, jusqu'en haut du pic en ce qui concerne Marie-France. Ayons une pensée pour elles.
Puis il présente la rando du jour, 9.2 km et 300 m de dénivelée. Une descente un peu accidentée après le col du Coucou suivie d'un bon chemin en balcon. La montée finale au pic sera optionnelle.
Nous accueillons ensuite Patrick, nouveau parmi nous. Bienvenue.
Procédure Covid : enregistrement des 34 participants et création de 3 sous-groupes avec Joël et Thierry comme guides, Bernard étant serre-file. Le temps est superbe alors que la météo était plutôt pessimiste.
Les 3 groupes bien espacés attaquent le premier faux plat montant (non Jean Bo n'est pas parmi nous) avec un dernier coup d'œil sur ce beau village de Bagnols et la perspective du Pic de la Gardiette. Oui, Oui, c'est là que nous allons !
C'est la saison des bruyères roses, quel régal !
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Comme tous les chemins de la région, celui-ci s'est beaucoup dégradé depuis quelques années.
Mais ceci ne nous empêche pas d'atteindre le célèbre col du Coucou. Là, Jean propose à ceux qui ne connaissent pas de découvrir le site des meules, 10 minutes de montée raide. Près de la moitié des participants attaquent la montée sous la houlette de Joël.
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Ils vont découvrir tout d'abord un magnifique paysage sur la plaine de l'Argens avec le Rocher de Roquebrune en arrière plan, ensuite l'Ecureuil à défaut de coucou puis les meules taillées sur place ou leurs emplacements.
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Ces meules étaient destinées aux moulins à huile et à blé dans toute la Provence.
Pendant ce temps le groupe resté au col a fait la pause banane en admirant les sommets vers l'Audibergue.
Dès le retour des "chercheurs de meules", le 1er groupe attaque la descente qui va s'avérer, ainsi que Jean avait averti, raide et très ravinée. Une attention soutenue qui ne nous empêche pas de découvrir ce joli sommet.
Ce n'est pas le Pic de la Gardiette, plus à l'est, mais le Baou Rouge moins haut de 7m et quelle ressemblance ! Des jumeaux.
Nous sommes sur le GR51, le fameux Balcon de la Méditerrannée.
Fin de la descente, le sentier est maintenant à peu près plat et nous naviguons dans les bruyères arborescentes et les immenses pins.
La vue est réduite à cause de la végétation. Mais quelques échappées nous permettent de reconnaître le Rocher de Roquebrune et le golfe de Fréjus-St Raphaël
Contournement de l'ancien chemin devenu torrent et abandonné depuis au moins 10 ans; aucun regret, c'était l'enfer.
Nous sommes maintenant à la hauteur de la décharge, fermée il y a environ 5 ans, bien végétalisée et qui reprend vie petit à petit depuis la
fermeture de Balançan. Les goélands attestent de son activité mais pour le moment, pas d'odeur.
Nous arrivons au lieu dit Petit Roc au pied du Pic. Le premier groupe allégé d'une partie de son effectif commence la montée, facile au début avec ces
rochers bien caractéristiques et même un menhir dont Jean devait nous reparler ultérieurement, mais...
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Encore un effort et nous émergeons juste en dessous du sommet.
Cet emplacement était un poste de veille pour signaler à l'Oppidum de la Forteresse situé à 2.5 km à vol d'oiseau, à l'ouest et à l'altitude de 404 m, l'arrivée des envahisseurs Sarrazins, entre autres. Belle vue sur le Mont Vinaigre et la plaine de l'Argens.
La montée finale sur les 30 derniers mètres de dénivelée a été très éprouvante. La descente le sera aussi. Jean avait appelé Joël avant de redescendre et nous croisons son groupe fusionné avec celui de Thierry, à effectif réduit.
Où on retrouve un Président haut perché.
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Il y a trois ans nous avions réussi à faire ici une photo de 14 marcheu(ses)rs.
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Tout le monde se retrouve au pied du château d'eau pour le pique-nique.
Après le café Jean veut nous donner quelques renseignements sur Bagnols et sur ce site de la Gardiette.
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En particulier, on parlera d'inondations, surprenant pour ce village perché:
-Inondations et coulées de boue du 26 au 27 septembre 1992
-Inondations et coulées de boue du 15 au 16 juin 2010
-Inondations et coulées de boue du 4 au 10 novembre 2011
-Mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols du 1 juillet au 30 septembre 2017
Mais l'humeur est plutôt à la rigolade et nous apprendrons que lors d'une crue les bagnoles se sont retrouvées en forêt…
Un seul monument historique sur la commune mais un air excellent qui attirait les habitants du littoral. Profitez-en nous conseille Jean Ma.
Ah ! Ces petits jeunes !!!
Le signal du départ est donné sur la piste du Petit Roc.
Les trois groupes sont toujours séparés. Mais ils vont se regrouper pour la photo de groupe sur un petit monticule qui permet une certaine distanciation.
Dernière vue sur le village. Par rapport à ce matin, les nuages remplissent le ciel mais le beau temps a bien tenu toute la journée.
Une rencontre insolite avant de rejoindre le parking. La jument a eu droit à de nombreuses caresses.
Une partie du groupe ira prendre le pot de l'amitié sur la belle terrasse du BISTROT à Bagnols.
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Merci Jean pour nous avoir conduits en ces lieux bien caractéristiques de notre belle région, découverte pour les nouveaux et souvenirs pour les anciens.
Merci pour leurs photos à Nelli, Nicole B, Jean Be et Jean-Marie
La semaine prochaine :
G1
G2
2020-10-08 - 941- Rougiers Oppidum du Piégu, Fontaine de la Guillandière, Oppidum Saint-Jean - G1
2020-10-08 - 941- Rougiers Oppidum du Piégu, Fontaine de la Guillandière, Oppidum Saint-Jean - G1
Alain nous propose une nouvelle randonnée, inédite au Cercle, en remplacement à celle prévue dans les Alpes Maritimes : Un arrêté préfectoral interdit l’accès à l’ensemble des massifs forestiers de ce département, durement touchés lors des intempéries de la semaine dernière.
Vingt-cinq randonneurs se retrouvent sur le parking public de Rougiers, village situé sur la D1 entre Nans les Pins et Tourves.
Alain nous invite à un recueillement : « En mémoire aux victimes, aux dégâts catastrophiques de cette région magnifique du Mercantour et des Préalpes d’Azur, complètement défigurée par ce tsunami terrestre, là où nous avions nos plus belles randonnées, je vous demande un peu de recueillement, de s’abstenir de parler, pendant cette minute de silence. »
Puis il nous présente la randonnée (15 km et 500 m de dénivelée)
En levant la tête, nous pouvons voir les deux collines que nous allons gravir.
Nous formons deux groupes respectivement menés par Alain et Joël, Jack étant notre serre-file.
Nous montons en haut du village de Rougiers, jusqu’au réservoir, avant de prendre à droite un sentier qui monte en sous-bois. Quelques cairns balisent le chemin qui, en passant en balcon nous offre le premier panorama de la journée, commenté par Alain et qui va faire chauffer les zoom de nos appareils photos.
La sente, parfois glissante monte rude et il nous faut appuyer sur les bâtons.
Alain prend soin de nous et la pause banane n’est pas oubliée.
Les deux groupes se succèdent pour observer les nouveaux panoramas.
Encore quelques mètres et nous atteignons le sommet du Piégu. Cette colline, allongée dans son axe N-S est un oppidum d’origine ligure. Il mesure approximativement 250 m de long pour 80 à 115 m de large. Sa superficie est d'un peu plus de 2 hectares. Il est caractéristique d’un oppidum à éperon barré, car seule une partie de l'enceinte (au sud) a été érigée par les habitants, les trois autres côtés étant protégés naturellement par les falaises abruptes.
Il a été retrouvé deux réserves d’eau creusées dans la roche, dont au moins une datant de l’époque romaine.
Arrivant par le Nord, nous découvrons tout d’abord les ruines d’un petit fortin rectangulaire, construit en blocs calcaires, grossièrement cimentés, et daté du V e. siècle, époque où les Wisigoths occupaient la Provence.
Puis, en descendant plein sud nous découvrons les ruines de l’enceinte ligure (âge de fer), d'une soixantaine de mètres de long. C’est en fait un double mur, en pierre sèche, dont la technique de construction est décrite dans la publication de P. Baudillon (http://provence-historique.mmsh.univ-aix.fr/Pdf/PH-1952-02-007_02.pdf)
Ce site du Piégu a été occupé à plusieurs époques, avant et après l’occupation romaine et sera définitivement abandonné au profit du vieux village de la colline Saint Jean, au début du Moyen Age.
Nous continuons à descendre plein sud et poursuivons par une large piste jusqu’à une aire de pique-nique.
Nous traversons la D95 et continuons par la piste qui suit et surplombe le vallon de la Capelette.
Nous faisons la pause repas, un peu à l’écart de la piste, sur les roches qui tombent rapidement vers le ravin et face à une magnifique vue.
Après ce bel arrêt nous regagnons la piste, que nous quittons pour descendre dans le vallon boisé. Les gués et le petit ru que nous suivons sont secs. Nous remontons jusqu’à une petite clairière aménagée qui accueille la Fontaine de la Guillandière.
« Trois arches, en pierre et maçonnerie, à flanc de coteau, abritent le bassin de la source. L’aspect de solidité de l’ensemble des trois arches est remarquable… Autrefois la “fontaine” de la source de la Guillandière constituait la réserve d’eau pour le château de Saint- Jean et pour le vieux village. De l’occupation romaine au Moyen-Age, les villageois y descendaient se ravitailler avec jarres et vases de terre, ce qui explique la profusion de poteries découvertes lors de fouilles ».
Nous continuons notre remontée du flan du vallon et retrouvons la départementale que nous allons court-circuiter à deux reprises pour grimper en haut de la colline Saint Jean.
Nous découvrons alors les ruines imposantes du château féodal, riche en histoire : « Le Castrum Rothgerium, propriété de la famille de Vence, apparait dans les textes en 1040 … En 1254, St Louis y a passé une nuit … En mai 1859, le régiment de la garde impériale, se rendant en Italie passa à Rougiers. Il s’y arrêtera de nouveau au retour de la bataille de Solférino ».
Avec ses tours rondes reliées par des courtines, son donjon carré, le château s'étend sur 50 m de long et 25 m de large. Il est en liaison avec une grotte, située au-dessous de lui, qui devait faire office de citerne.
En ce beau lieu, face à l'ancienne basse-cour les deux groupes posent ...
La chapelle (dédiée à St Jean-Baptiste), a été bâtie en I860 en l’honneur de la victoire de Napoléon III à Solférino.
Le grand oratoire fut érigé en 1683 entre les lieux saints de La Sainte Baume et de Saint-Maximin. La statue de la vierge à l'enfant est récente et remplace celle qui est conservée dans la chapelle (au fond, à droite).
Nous admirons le paysage :
Sur les pentes Nord et Est de la colline, s'étage le village qui dépendait du château et qui a été occupé du XIIIe ou du XIVe siècle. Ce village était fortifié et forme une énorme demi-lune accrochée au flanc de la colline.
Plusieurs abris et grottes formant le fond d’habitation, barrées de murs témoignent d'un habitat qui a été troglodytique.
On retrouve des rues à travers cet ensemble de murs et de grottes.
Nous redescendons vers Rougiers et faisons une rapide visite du village.
Le pot de l’amitié est pris en terrasse au pied du campanile.
Merci Alain pour cette très belle randonnée, qui allie marche, beauté des paysages et patrimoine.
Les photos sont de Claude, Alain et Marc T.
La semaine prochaine, jeudi 15 Octobre :
2020/10/08 - 633-2 - Fayence - circuit des 3 chapelles
Fayence – circuit des 3 chapelles – 633 /G2 – jeudi 8 octobre 2020
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Pour la 7è édition - 4 conduites par Jean Bo, 1 par Jean MA, 1par Louis, c’est au tour de Thierry remplaçant de Patrice à qui nous adressons tous nos vœux de meilleure santé d’être notre animateur pour cette randonnée modifiée du fait des intempéries des derniers jours dans les Alpes Maritimes ayant entraînées la fermeture de tous les chemins par arrêté préfectoral. 30 randonneurs se sont retrouvés ce jeudi à Fayence à côté de la chapelle Notre Dame des Cyprès.
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Il fait encore frais mais le soleil est bien présent. Nous accueillons 6 nouveaux marcheurs : Anne-Marie, Maryse, Sylviane, Jean-Claude, Françoise et Monika.
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" C’est une randonnée facile sur de bonnes pistes de 11 kms et 190 m. de dénivelé - niveau moyen*»
Il est 9h30 et le groupe s’élance sur la route avec Jean-Claude C. et Bernard comme responsables des 2è et 3è groupes et Jean-Claude F. comme serre-file, mesures sanitaires obligent.
Nous longeons des vignes avant d’arriver sur le pont enjambant le Gabre à sec.
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Malgré les pluies du week-end le gué est également à sec.
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Les arbres prennent leurs couleurs d'automne. Nous sommes dans le vallon de la Souate. Nous empruntons une piste bétonnée qui monte fortement.
Petit arrêt effeuillage au sommet. Le soleil est plus chaud. Nous sommes en limite inter-communale (pied gauche à Seillans et pied droit à Fayence). Des repères jalonnent la piste.
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Nous bifurquons à droite. Les panneaux de la maison des ch’tis sont toujours là mais pas de ch’tis dans le groupe.
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Un peu plus loin nous nous arrêtons pour la pause banane.
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Nous passons devant des restanques avant d’emprunter le chemin de la chapelle des Selves où nous rencontrons une dame avec des chiens qui attirent l'attention de randonneuses.
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Des crocus bordent la route et une immense liane a colonisé un pin.
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Nous passons devant le lavoir des Selves avant d’arriver à destination pour le pique-nique. Il n’est que 11h30.
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C’est alignés sur un muret devant la chapelle fermée Notre Dame des Selves située sur la commune de Seillans que nous nous installons presque tous à l’ombre. Nous ne sommes pas seuls. Une caravane est installée.
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Apéritifs, vins, café et chocolats pliés sont distribués par ceux qui les ont apportés. Pas de passage de main en main, mesure sanitaire oblige. Nous ne sommes pas pressés. La pause est allongée. Certains en profitent pour faire la sieste.
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Avant de repartir nous faisons la photo de groupe.
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Nous longeons le domaine des Selves avec ses vignes et ses oliviers.
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puis passons devant un oratoire avant de retrouver de belles restanques.
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Le chemin devient alors un peu boueux. Quelques flaques subsistent mais le passage reste facile.
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Se dessinent au loin les sommets du mont Lachens et de l'Audibergue.
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Dans le Val Negrin des gourmandes n'ont pas de chance. La vigne est bien grillée et pas le moindre grain de raisin à glaner.
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Nous revoilà au croisement de la piste bétonnée empruntée ce matin, et prenons pour redescendre un sentier sur la droite, ce qui est beaucoup plus agréable. L'arrivée est proche.
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Nous apercevons Fayence sur les hauteurs quand notre odorat est attiré par un tas sur lequel a été déversé du moût de raisin. Serait-ce un excellent fumier ?
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Il est 14h30 quand nous rejoignons le parking. Pas de visite de la chapelle Notre Dame des Cyprès aujourd'hui, malgré plusieurs appels de Thierry. Impossible de joindre le propriétaire du Clos Notre Dame détenteur de la clef.
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« La Chapelle des Cyprès dédiée à la vierge Marie a été construite par les moines de l'abbaye de Lérins, et fut vraisemblablement la première paroisse de Fayence au 10ème ou 11ème siècle. C’est l’édifice le plus ancien de Fayence. Entourée de cyprès, sa forme trapue, son clocher roman et son assemblage de pierres, donnent une impression de grande sérénité. A l'entrée, la profondeur de la descente est le symbole du passage du profane (extérieur) au sacré (le cœur de la Chapelle). A l’intérieur, on peut admirer des tableaux, un autel en marbre, un tabernacle en bois doré du 16ème siècle, un retable composé de tableaux représentant les principales phases de la vie de la Vierge et quelques ex-voto des 17è et 18è siècles.
Danses et farandoles sont organisées le 8 septembre, jour de la fête patronale. »
C’est au restaurant de l’aérodrome de Fayence que nous allons partager le verre de l’amitié.
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Merci Thierry pour cette agréable balade.
Les photos sont de Jean-Marie, Nelli, Nicole et Rolande.
Randonnées de la semaine prochaine :
G1 – Pierrefeu avec Patrick,- 18. Km - Dh:590 m – moyen***
G2 –Le pic de la Gardiette - 9.25 km et 300 m de dénivelé. Départ au Cimetière de Bagnols en Forêt. Jean Masson nous communiquera ultérieurement les autres infos.
2020-10-04-Coup de chapeau à Gérard
Coup de chapeau à Gerard
Photo! Photo ! Photo!
C'était l'avertissement lancé par Gérard aux randonneurs qui baissaient la tête dans les montées. C'était un peu sa signature mais nous ne l'entendions plus depuis plusieurs années car il ne pouvait plus prendre de photos.
Rassurez-vous, notre ami Gérard est toujours bien vivant mais il a décidé de ne plus nous accompagner dans nos folles aventures du jeudi. Ce n'est pas que l'envie lui manque, il a toujours bon pied, et quel pied de montagnard, mais pas bon œil.
Depuis 2005 le couple Gérard-Nicole marchait avec nous. Ils nous avaient rejoint lors d'une rando au fameux Plateau de Causolle.
Au cours de ces dernières années, c'est vaillamment qu'il a suivi le groupe,malgré son handicap, souvent guidé par Nicole et parfois par d'autres participants dans les passages difficiles mais rattrapant la tête du peloton dans les montées pas trop chaotiques.
Oui Gérard, tu nous as fait parfois peur mais très souvent tu as forcé notre admiration pour la précision de ton pas et surtout pour ton courage. Et comme les autres animateurs j'ai parfois tremblé quand tu étais dans mon groupe.
Mais nous gardons de meilleurs souvenirs de toi lorsque tu menais gaillardement le groupe du lundi.
Aussi lors de la première montée au Mt Mounier, quelle colère tu as poussée dans la descente, trop rapide à ton gout pour pouvoir prendre des photos.
Encore une autre épopée au Mt Pelat avec un sprint final pour arriver à 3050 m avec Daniel M et Annie T .
Dans les bons souvenirs, tous les blogs que tu as rédigés. Je n'ai pas pu en faire le compte mais un jour tu nous as dit que tu en avais au moins 250 à ton tableau de chasse. Et combien de photos ?
Avec Jean Be. et Jean-Marie tu as constitué la première équipe des blogueurs avec ton style bien particulier. Puis nous nous sommes retrouvés tous les deux, seuls rédacteurs en attendant le renforcement de l'équipe et je ne saurai trop te remercier d'avoir persévéré et permis à Randosboulouris de continuer son développement. Nous en avons un peu bavé au début car Over-blog n'avait pas la convivialité qu'il a aujourd'hui, en particulier dans la manipulation des photos.
Tu as sublimé la fonction de rédacteur le jour où tu as publié le blog d'une rando qui n'avait pas été faite : le texte était complètement bidonné mais adapté au parcours et les photos extraites d'autres blogs. On s'y est laissé prendre.
http://randosboulouris2.over-blog.net/2015/06/le-marrit-valat-25-juin-2015.html
Autre corde à ton arc, la chanson. Vedette du karaoké, tes chansons nous ont ravis lors de certaines marches ou de soirées rando. Pour moi, ton plus grand show fit l'objet de la vidéo ci-dessous à l'occasion de la mort de Johnny.
https://drive.google.com/open?id=1_t82wn4G7T13OLNUT9AEWQaXJFi7GgFt
C'était le 7 Décembre 2017 au cours du pique-nique de la rando "Forêt de Palayson-L'Endre". Tous les randonneurs présents t'ont accompagné au refrain.
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Que rajouter maintenant?
Ceci surement : Gérard, les randonneurs et les randonneuses du Cercle de Boulouris t'aiment et ne t'oublient pas.
2020-10-01 - SAINT VALLIER DE THIEY-OPPIDUM DE LA MALLE – G1
2020-10-01 - SAINT VALLIER DE THIEY-OPPIDUM DE LA MALLE – G1
Pour la troisième fois de sa carrière, Jean mène les randonneurs du Cercle de Boulouris à la découverte du castellaras de la Malle, site classé Monument historique en avril 1909.
Cette année nous sommes 29 randonneurs et nous écoutons attentivement Jean, qui présente la randonnée (15 km, 555m de dénivelée) dans le grand pré de Saint Vallier, devenu officiellement Saint Vallier de Thiey en mai 1957.
Bienvenue à Jocelyne qui effectue sa première randonnée journée.
Nous nous divisons en trois groupes, menés par Jean, Thierry et Alain. Jack assumera la fonction de serre-files général.
Nous quittons rapidement le bitume de l’Avenue Charles de Gaulle pour emprunter le chemin d’Entrevaux, qui grimpe au-dessus du Treillon.
Le chemin devient pierreux.
Sur la gauche, nous pouvons voir les vestiges de la carrière de marbre de la Combe et plus particulièrement un petit bâtiment ruiné avec, à proximité, un réservoir couché et rouillé. Le front de taille est en grande partie caché par les arbres.
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L’exploitation du marbre de la Combe débute en 1877 et se prolonge jusqu’en 1932. Elle produit un marbre très recherché, en termes de texture et de couleur. Une autre carrière a également été exploitée, non loin de là, au col Ferrier : elle extrayait un calcaire à grains très fins, utilisé pour l’impression de dessins (pierre lithographique).
Si le sujet vous passionne, vous pouvez lire un article intéressant avec le lien :
Après avoir traversé la route D5, nous continuons par une sente pierreuse qui monte en forêt vers le col Ferrier.
Nous attendons l'arrivée du troisième groupe pour faire la pause banane, au col du Ferrier (1051 m).
De charmantes promeneuses attirent l’attention de notre animateur et de ses acolytes, toujours prêts à rendre service.
« Le nom de Ferrier provient de l’activité métallurgique qui a été mise à jour dans ce secteur par la découverte de scories (résidus plus ou moins grossiers de la fusion et du traitement des métaux). Le nom peut désigner soit celui qui travaille le fer, soit la mine de fer.
Il aurait existé un village ligure du Ferrier (1 à 2 siècles avant JC) exploitant le minerai de fer et qui aurait continué de prospérer pendant la période romaine, jusqu’aux 3ème et 4ème siècle. »
Rassasiés, les randonneurs posent pour la traditionnelle photo de groupe.
C’est ensuite notre dernière montée vers La Malle. A notre gauche nous observons la longue ligne de crête dénudée de la Colle du Maçon.
En vue arrière nous avons un beau panorama, commenté par Jean.
Nous passons à côté d’une très belle borie, bien restaurée, avec son ouverture en arc clavé.
Jean explique qu’une borie est une cabane en pierre sèche qui servait de grange, d'écurie ou d'habitation saisonnière à un agriculteur. Il en existe plusieurs dizaines sur le territoire sur le territoire de Saint-Vallier de Thiey, plus ou moins bien conservées.
Un peu plus loin, avant d’arriver au castellaras de la Malle, nous passerons à côté d’un autre cabanon, dont le toit a disparu.
Nous arrivons à notre objectif du jour, l’oppidum (ou castellaras ou camps) de la Malle.
C’est la plus grande et prestigieuse enceinte celto-ligure de la région (plus de 400 enceintes sont référencées dans les Alpes Maritimes, 18 sur la commune de Saint Vallier).
« Situé à 1 200 m d’altitude, sans eau, cet oppidum servait sans doute de lieu de refuge et de tour de guet. Cette enceinte est délimitée par une impressionnante muraille de pierre sèche, construite en arc de cercle, de 140 m de long, 5 m de haut et 4 m de large, accolée à un à-pic … A l’extérieur de ce rempart, certains blocs qui le constituent font plus de 1 m3…. Des fouilles ont révélé un matériel céramique permettant de dater son occupation de l’âge de fer (1000 ans avant JC) à l’époque médiévale, des meules en rhyolithe et de la monnaie. »
Un petit arrêt lors de notre progression sur le mur d'enceinte pour observer le paysage.
Nous faisons une pause au sommet de la Colle (1234 m), marqué par un cairn. Les vues à 360° sont fabuleuses, mais malheureusement voilées par la brume côté mer.
Nous suivons la crête, sur le lapiez (aussi appelé lapiaz, lapié ou lapiès) pour une dernière vue arrière.
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Puis nous entamons notre descente sur un sentier bien caillouteux.
Jean nous trouve une belle clairière dans la vallée de la Feissolade, au pied de la chèvre d'Or, pour notre pique-nique .
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La suite et fin de la randonnée, via le col du Pilon et la Croix de Cabris n’a rien d’exaltant, même si la forêt est jolie.
Là aussi les colchiques sont sortis : c’est bien la fin de l’été !
Des tables séparées en terrasse nous accueillent pour le pot de l’amitié.
Merci Jean pour nous avoir fait découvrir ou redécouvrir ces magnifiques paysages et pour tes commentaires.
Merci également aux photographes du jour, Claude, Dominique, Gilbert et Jean.
La semaine prochaine, jeudi 8 octobre :
2020-01-10-Nans-les-Pins- le chemin de la glace G2
Nans-les-Pins-Le chemin de la Glace-G2
Aux alentours de 9 h40, les quatre voitures trouvent de la place sur le parking bien rempli du Super U de Nans-les-Pins.
15 randonneu(ses)rs du Cercle de Boulouris se rassemblent pour attaquer cette rando inédite initiée par Joël.
Les dames sont en majorité et l'une d'elle a vraiment envie de se mettre en valeur mais nous ne rentrerons pas dans son jeu en l'anonymant(oui, ça existe ! je préfère cela à "couper la tête").
Nous accueillons d'autre part Dominique, nouvelle venue au Cercle.
Nouvel exercice pour les animateur, l'enregistrement des participants : consigne Covid, on ne sait jamais. Puis Joël passe à une activité plus habituelle, la présentation de la rando : au départ passage au gouffre de la Grande Foux, puis montée assez raide comme annoncée dans la programme et retour en descente vers le village. 10.4 km et 297 m de dénivelée.
Notre serre-file sera Patrick C.
A 10 h 05 le départ est donné avec la Sainte Baume en perspective.
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Elle est bien bouchée par les nuages ce matin. Ce sera notre "fond d'écran toute la journée car notre parcours aura lieu sur son contrefort nord.
Nous nous dirigeons maintenant vers le gouffre, un petit aller-retour rapide.
Que ces arbres sont hauts ! Ils cherchent la lumière.
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Pas d'eau aujourd'hui, dommage.
Et où on voit un candidat-président (non, ce n'est pas Trump !) crapahuter dans les rochers.
Nous repartons maintenant vers la seule difficulté du jour, la montée à l'Escaillon.
Montée dans les bois avec un passage très pentu comme le montre le schéma ci-joint
Repère 1-11%
Repère 2-19%
Repère 3-33%
Mais pour Michelle, ça ne semble pas être un problème. A quoi servent les bâtons ?
Petit arrêt dans la montée qui permet un regroupement.
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Joël se préoccupe de la pause-banane, il serait temps. Finalement tout le groupe est d'accord pour la supprimer, une première. Il fallait bien que ça arrive un jour. Les G1 vont en rire...
Chacun cherche le morceau de ciel dégagé qui annonce le sommet. Y sommes-nous ?
Pas tout a fait mais le plus dur est déjà dans les mollets. Et déjà une jolie vue sur le village de Nans. Un peu plus à gauche, une importante ruine non identifiée pour l'instant.
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Encore un petit effort et nous atteignons le plateau à 672 m.
Rencontre avec les chasseurs ou plutôt celui-ci, en pleine action. Il nous dit qu'il n'est pas assez beau pour être photographié. Pas d'accord et nous le rentrons dans le blog comme il se doit.
Les chiens rencontrés maintenant et faisant partie de la battue sont tous équipés d'une antenne de 20 cm, ce sont des chiens électroniques, une nouvelle race–ndrl. très pratique pour la progression en taillis je suppose-.
Celui-ci ne se prête pas bien à la photo, apeuré par les randonneurs, que fait-il devant un sanglier ? Mais regardez mieux, vous verrez son antenne. Simplement pour que vous ne preniez pas le blogueur pour un menteur…
Une photo de colchique était indispensable à cette saison. Mais qu'elle est petite ! Certainement la sécheresse.
Il est midi, second chasseur qui replie son matériel, c'est la fin de la battue, direction l'apéro, le barbecue bien arrosé et les histoires de chasseurs valant bien celles des pêcheurs.
Quant à nous, c'est aussi l'heure du pique-nique, certainement moins arrosé.
Joël n'ayant pas retrouvé l'endroit repéré lors de la reconnaissance, nous nous installons à l'ombre d'un bosquet.
Aujourd'hui, c'est gala : deux desserts pour les gourmands avec la banane zappée de ce matin.
Pas de café, c'est aussi une première. Je vous le disais, les traditions…
A la place, topo de Joël sur les glacières puisque nous sommes sur le Chemin de la Glace.
Avant l'époque de l'industrialisation de la production de glace, en Provence, profitant des nuits d'hiver très froides dans la région de la Sainte-Baume, les habitants récoltaient la glace naturelle sur les rivières ou sur des zones imperméables remplies d'eau le soir, proches de la glacière. Elle était stockée ensuite dans des sortes de tours semi-enterrées généralement adossées à une colline pour l'isolement. La glace, bien tassée pouvait se conserver 2 ans.
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Ensuite cette glace était mise en bloc et acheminée, de nuit, vers Marseille et Toulon pour les cafés, les restaurants et certains hôpitaux.
Je vous conseille d'aller voir à l'adresse suivante. Les glacières de la Sainte Baume y sont bien présentées
http://randojp.free.fr/0-Diaporamas/Glacieres/Glacieres.html
Abrégeant un peu la sieste des spécialistes Joël décide de repartir.
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La Sainte Baume est de plus en plus couverte et il y a eu 3 gouttes de pluie pendant le pique-nique.
Nous repartons, toujours en descente et Joël retrouve l'emplacement qu'il avait repéré pour l'arrêt de midi. C'est vrai que la vue est jolie bien que le temps maussade nuise au paysage.
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C'est là que nous ferons la photo de groupe avant de reprendre la piste, assez large mais caillouteuse. Joli couple.
Tout à coup la pluie.
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Vite nous enfilons capes ou autres vêtements de pluie…que nous replierons très vite, ce n'était qu'un grain. Nous arrivons enfin dans la plaine où la première vigne rencontrée nous offre quelques grappes oubliées. Moins sucré que celui de la Londe des Maures il y a deux semaines.
Maintenant nous avons juste devant nous la ruine du château aperçue du sommet, c'est celle du vieux château de Nans.
Le bourg fortifié existait déjà en 781 mais le château féodal ne date que du 12e siècle.. Le «fortilicium» (le bourg et le château) a été habité jusqu'au 15e siècle puis les nansais sont ensuite descendu vivre dans la plaine.
https://www.la-provence-verte.net/ot_nanslespins/patrimoine-nans-les-pins-castrum-du-vieux-nans_1683.html#
Un beau point de vue sur le massif de la sainte Baume.
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Un caprice de Michel.
Il voulait absolument une photo devant la sainte Baume, il l'a eu, on est comme ça au Cercle de Boulouris.
La pluie recommence mais nous ne sommes qu'à 500 m du parking. On accélère un peu et nous finissons presque secs. Une partie du groupe ira prendre le verre de l'amitié sur une terrasse protégée.
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Merci Joël pour cette journée de chaude convivialité. Dommage que le beau temps n'ait pas été de la partie ce qui nous a un peu empêché de profiter des paysages.
Merci aux photographes Nelli, Nicole et Jean-Marie
La semaine prochaine
G1
G2
2020-09-24 - N°592 bis - CAP CAMARAT-L'ESCALET - G1
2020-09-24 - N°592 bis - CAP CAMARAT-L'ESCALET - G1
Contraint par la météo, Alain nous propose, en remplacement de la randonnée dans le Mercantour prévue initialement, cette randonnée le long du littoral tropézien entre le cap Camarat et le cap Taillat en aller retour. Les évènements feront que nous n'irons pas plus loin que la plage de l'Escalet avant de faire demi-tour juste après le pique-nique.
34 randonneurs et randonneuses se retrouvent ce jeudi matin sur le parking situé au pied du phare du Cap Camarat.
Alain nous donne les principales caractéristiques de cette randonnée : distance 14 km, dénivelé 250 m.
Ensuite COVID oblige, il décide de constituer 3 groupes. Le premier sera conduit par Alain lui même, le deuxième par Thierry et le troisième par Jack. Le rôle de serre file du jour étant attribué à Daniel.
Avant de nous donner le top départ, Alain nous présente trois nouveaux randonneurs : Daniel, Monique et Alain,participant à leur première randonnée G1. Bienvenue à eux trois.
Point de départ de notre randonnée: le phare du Cap Camarat, en partie construit avec les pierres du Dramont.
Le phare du cap Camarat, à Ramatuelle, bâti entre 1829 et 1832 au sud du cap de Saint-Tropez, est une tour carrée en maçonnerie lisse sur un bâtiment carré.
C’est le deuxième phare de France (après celui de Vallauris) par la hauteur de sa source lumineuse, 129,80 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Le phare est tout proche du sémaphore de Camarat, administré par la Marine nationale, et où des guetteurs veillent jour et nuit.
Dans les locaux du sémaphore se trouve le réémetteur ASN (Appels Sélectifs Numériques). C’est un système mondial de détresse et de sécurité en mer.
Le phare, géré quant à lui par le Service des phares et balises, est télécontrôlé par la station de Porquerolles.
Ci-dessous le groupe conduit par Jack, prêt à en découdre.
Avant de descendre au plus près du bord de mer, nous pouvons admirer la célèbre plage de Pampelonne bien connue de la jet-set.
Longue de 4,5 km, répartie sur 27 ha de sable face à l'anse de Pampelonne, la plage de Pampelonne est délimitée au sud par le cap Camarat et le cap Bonne Terrasse, au nord par le cap Pinet et à l’ouest par le vignoble varois, des prairies, des pinèdes, des campings et des villas de luxe.
Nous profitons de ce décor, pour faire la photo de groupe habituelle.
A distance raisonnable le groupe de Thierry entame la longue descente vers le bord de mer.
Pour les lecteurs de ce blog, non présents à notre randonnée, ouvrez bien les yeux : vous allez découvrir des paysages magnifiques.
Cela s'appelle aussi la grande bleue!!!
Tout ça vaut bien une petite pose, le temps de faire une photo. Pas vrai Xavier.
Entre photo et tableau de peinture, admirez cette photo de la baie de Saint Raphaël -Fréjus, retravaillée par Claude.
Dans cette portion de sentier un peu plus sportive, les bâtons sont bien utiles.
Nous abordons enfin une partie plus tranquille faite d'une succession de descentes et de montées. Mais le soleil bien présent nous oblige à faire plusieurs arrêts pour se désaltérer.
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Zoom sur le Cap Taillat, qui devait être le terminus de notre randonnée avant de revenir sur nos pas.
Le Cap Taillat fait partie des joyaux naturels de la presqu’île de Saint-Tropez. Enclavé entre les caps Lardier et Camarat, il s’en différencie notamment par son remarquable isthme sableux.
Nous ferons la "pose banane" au bord de l'eau sur un espace bien aménagé qui nous permet de bien respecter les distanciations physiques.
Les trois groupes reprennent leurs marches, sous le regard étonné d'un cormoran.
Le Grand Cormoran (Phalacrocorax carbo) ou Cormoran commun, est une espèce d'oiseau aquatique piscivore qui appartient à la famille des phalacrocoracidés.
Au lieu dit la Sèche de Gassin, nous découvrons ces remises à bateaux qui semblent abandonnées. Les portes sont ouvertes en bas pour permettre l'écoulement de l'eau.
On peut imaginer cet îlot comme un sous-marin, prêt à plonger!!!
Situé sur la commune de Ramatuelle, perché sur cette colline, apparait le château Volterra.
Le château Volterra est situé sur les hauteurs du Cap Camarat, accessible par la route des plages de la presqu'île de Saint Tropez. Dans les années 30, Léon Volterra, qui était imprésario du Lido et du Casino de Paris, recevait les artistes français et internationaux dans ce château surplombant la Grande bleue. La vue est époustouflante, l'environnement intact imprégné de pins et de mimosas, le terroir unique en son genre. En 1999 la propriété était rachetée par un groupe d’investisseurs canadiens. Ils ont sollicité Josef Schengili, mathématicien, retraité d’une société hightech, passionné par le vin, pour surveiller la restauration du domaine. Sa fille ainée, Jennifer, aillant obtenu un doctorat de vétérinaire, est retournée à l’Université au Canada pour obtenir un degré en tant que oenologue. Elle est aujourd’hui l’oenologue du Domaine. Elle possède maintenant son labo au château et prépare les meilleurs assemblages de rouge avec son père à partir des cépages typiques de Provence ; elle l'a même convaincu de produire blanc et rosé, un rosé non pressé et donc pur jus de goutte. Le travail dans les vignes est proche de la culture bio avec un travail de la terre à la griffe, l'intercep et la pioche ; très peu de traitements sont utilisés. Les vendanges sont 100 % manuelles et nocturnes pour préserver la fraîcheur du raisin. Les rendements sont faibles, les tri multipliés pour la sélection du meilleur raisin. Dans la cave semi enterrée, les moûts circulent par gravité pour éviter les pompages ; la gestion des températures et une priorité et le contrôle se prolonge jusque dans le chai à barriques, une pièce qu'affectionne particulièrement Josef, grand amateur de rouge. Pour le plus grand bonheur des amateurs le domaine commercialise des vins blancs et rouges vieux millésimes que l'on peut déguster au caveau. Jacqueline Torres, artiste et épouse de Josef, dessine les étiquettes.
Il est un peu plus de 13 heures lorsque nous posons nos fesses sur ces énormes rochers sculptés par la mer, pour un pique-nique bien venu.
Mais miss météo en avait décidé autrement. En moins de deux, une grosse averse nous arrose copieusement alors que certains venaient d'entamer une sieste réparatrice, alors que d'autres commençaient tout juste leur repas après une courte baignade.
Après concertation avec Jack et Thierry, Alain prendra la décision de ne pas poursuivre jusqu'au Cap Taillat, et de faire immédiatement demi-tour.
Heureusement pour nous, le soleil revient rapidement et nous pouvons terminer cette randonnée dans de bonnes conditions.
Quelques randonneurs se sont donnés rendez-vous sur la terrasse de cette brasserie de Gassin pour terminer la journée.
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Merci à Alain, ainsi qu'aux deux sous-animateurs Jack et Thierry, pour cette randonnée sur une partie du littoral varois.
Les photos sont d'Alain, Claude et Gilbert.
Au programme G1 de la semaine prochaine, jeudi 1 octobre:
Départ : 07:30
JEAN BO 760-St.Vallier-Oppidum de la Malle MOYEN xx 14,9 km Dh : 555 m.
Au dessus de St Vallier, nous visiterons, ce que l'on prend de loin pour un gigantesque éboulis et qui se révèle être l'enceinte fortifiée de l'Oppidum de la Malle, construite 5 siècles avant notre ère. Panorama exceptionnel sur 400 grades; quelques passages escarpés et rocailleux.
A8 vers Cannes. Sortie 39 (Les Adrets). D37 vers le Lac de Saint-Cassien et Montauroux. Au carrefour avec la D562, tournez à droite en direction de Grasse. A Val-du-Tignet, prenez à gauche la D11 vers Saint-Cézaire. A Spéracèdes, tournez à droite et, par la D513 et D11, gagnez Cabris. Là, prenez la D4, puis la D6085 sur votre gauche vers Saint-Vallier-de-Thiey ; à St Vallier se garer à la sortie de village sur le parking devant le Grand Pré. Il y a deux parkings le long du grand pré : Parking 1 : le plus proche du centre ville Parking 2 : le plus éloigné du centre ville.
Coordonnées GPS du parking 43,699964 - 6,848656 OU : 43°41'60" - 6°50'55" Trajet : 57 km, durée 70 mn.
Coût par voiture : 32 €