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12 mai 2022 4 12 /05 /mai /2022 12:45

2022-05-12- 697 - Colle du Rouet - G2

 

 

 

Patrick nous présente la randonnée en ce jeudi matin ensoleillé.

 

 

Nous sommes seize à l'écouter puis à le suivre sous l'oeil attentif de Jean Ma notre serre-file qui sera assisté par Patrice.

 

 

 

 

 

Une belle montée nous attend pour commencer, le long d’un chemin bordé de chênes-liège et de pins.

 

 

Les sourires ont disparu - on se concentre!

 

 

Détente sur cette portion de chemin

 

 

qui nous conduit vers ce magnifique panorama. 

 

 

Nous admirons le Rocher de Roquebrune au premier plan tandis que se devinent les communes du Muy et de Trans en Provence à l’arrière.

 

 

Pause-banane pour reprendre quelques forces après ces montées.

 

 

 

Nous repartons en admirant toujours le magnifique paysage alentour.

 

 

 

Nous évoluons maintenant sur de belles pistes le long desquelles s’épanouissent cystes cotonneux et genêts-scorpion – ainsi appelés pour leurs épines - ainsi qu'une multitude d’immortelles.

 

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons à la Fontaine du Chasseur

 

 

et constatons que la stèle érigée pour celui qui fut tué lors d’une battue au sanglier gît au sol en morceaux.

 

 

 

Nous voici au carrefour de cinq pistes et allons suivre celle de la fille d’Isnard dont vous connaissez sans doute la légende.

Nous progressons dorénavant sur un chemin délimité par des rangées de pins qui cachent le panorama auquel nous nous étions habitués mais nous le retrouverons plus tard.

 

 

 

Nous voici dans la zone des mares où la photo de groupe s’impose. 

 

 

 

 

 

Une montée bien raide nous attend sur une piste étroite ce qui nous oblige à marcher en file indienne.

 

 

 

Nous sommes hors-piste maintenant mais faisons confiance à Patrick et sa boussole. Nous passons le Pic Rébéquier et continuer d’avancer sur les dalles. 

Le massif de la Colle du Rouet et la Plaine du Palayson constituent des sites majeurs pour les mares temporaires méditerranéennes. Ce massif s'est formé à partir d'anciennes coulées de lave issues de l'Estérel. A la faveur de l'érosion se sont creusées de petites cuvettes sur la surface de ces dalles rocheuses. Ces dépressions qui se remplissent d'eau pendant les pluies sont appelées mares cupulaires.  L'évaporation, lente en hiver, permet l'éclosion d'une vie aquatique ou amphibie. Dans la Plaine de Palayson, les dépressions humides et les ruisseaux temporaires abritent beaucoup de plantes rares y compris de nombreuses espèces d'orchidées. Les mares temporaires sont des zones humides à double usage, tantôt inondées, tantôt asséchées.  Grâce à cette alternance, elles sont peuplées d'une très grande diversité de plantes et d'animaux qui se sont adaptés à ces conditions extrêmes. Même si la vie est au ralenti pendant la période sèche, c'est une étape indispensable pour le développement de nombreuses espèces. Les mares cupulaires sont exclusivement alimentées par les pluies, surtout en automne et au printemps. C'est la roche elle-même qui assure l'étanchéité de ces mares. En été, l'évaporation est rapide sous l'effet de la chaleur du soleil. Elles constituent un patrimoine exceptionnel à l'échelle européenne. 

 

 

 

Chemin qui va nous mener à la pause-déjeuner tant attendue!

 

 

C'est au Pic Rébéquier dans un cadre sauvage avec une belle vue sur le golfe de St Andréol et le Rocher de Roquebrune au loin que nous sortons nos pique-niques du sac.

 

 

 

 

 

Au fond à gauche se dresse la Colle du Rouët au pied de laquelle s’étale la Bouverie.

Les chocolats circulent et annoncent la fin des réjouissances.  Il faut repartir mais sans suivre de pistes car elles n’existent plus.  Heureusement que Patrick a sa boussole ! Et voici que nous reprenons avec une belle descente raide et chaotique sur environ 600 m!  

 

 

 

 

Finalement, on va prendre un petit raccourci.  Le Mont Redon nous fait face et nous voyons le côté nord du Rocher de Roquebrune. Au loin, les sommets de l’Estérel.

Nous atteignons le Vallon des Courbières. Le ruisseau est à sec d’un côté et consiste en une grosse mare de l’autre.

 

 

 

 

Nous arrivons sur le domaine du château du Rouët par l'arrière et le traversons. Nous le quittons en fait par l’entrée principale.

 

 

 

En face de nous, un grand vignoble à perte de vue. 

 

 

 

 

Nous rejoignons la piste empruntée ce matin et regagnons nos voitures. 

C’est à l’Open Brasserie de la Bouverie que nous prenons le pot de l’amitié et remercions Patrick pour cette très belle journée ainsi que nos serre-files.  Les photos sont de Dominique. 

 

 

 

 

 

La semaine prochaine

G1

G2

 

 

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