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2020-02-13-Col du Bougnon-Cabasse-G2

14 Février 2020 , Rédigé par Jean-Marie

 

Col du Bougnon-Cabasse-779-2-G2
   

Aujourd'hui Patrick C va étrenner sa nouvelle casquette d'animateur avec le G2. C'est en haut du col du Bougnon qu'il a donné rendez-vous aux 20 marcheu(ses)rs du Cercle de Boulouris. Après s'être brièvement présenté, il nous décrit sa randonnée avec trois éléments importants, la suppression de la grande montée qui permet de rejoindre directement le lieu-dit Cabasse , l'inversion du sens de la randonnée et un final tout nouveau sur une large piste. Le nouveau parcours présente une longueur comprise entre 10 et 11 km et une dénivelée entre 300 et 400 m.

Nous pique-niquerons en-dessous de Cabasse face au golfe de St Tropez, avec une vue superbe surtout avec ce beau ciel bleu.
C'est vrai, il fait très beau, encore un peu frais à l'ombre mais la météo nous annonce une aggravation dans l'après-midi.
Nos serre-files seront Jean-Claude et Jean-Marc. Patrick leur donne les nouvelles consignes relatives à la communication par sifflet. 

 

Nous voici partis sur une large piste qui a été récemment "rabotée" et élargie.

Très belles vues sur Frejus et Puget au nord-est.
 

La forêt qui nous entoure est essentiellement constituée de chêne-liège, n'oublions pas que tout ce secteur a été parcouru par les flammes en 2003 et que seuls ces arbres ont résisté. La végétation basse, argelas, arbousier, bruyère arborescente, cistes, est repartie.
 

Nous montons jusqu'à un grand carrefour équipé d'une citerne.

C'est à partir de là que nous allons parcourir une première boucle de 5.5 km sans difficulté particulière.

Une grande descente nous conduit à un gué où nous allons faire la "pause banane". Peu d'eau dans le ruisseau, il n'est tombé que 16 mm depuis le 1er janvier !
 

Deux randonneurs remontent sur l'autre rive, surprise ce sont des nôtres,

Jean Ma et Patrice en reconnaissance sur le Pas de l'Eouvé, rando prévue dans quelques semaines et qui se trouve avoir une partie commune avec la nôtre.
Nous les laissons partir devant nous et après avoir repassé le ruisseau

entreprenons cette longue remontée qui va nous ramener au grand  carrefour.
 Nous retrouvons la grande piste de ce matin et Patrick nous montre

un large espace sur la gauche de la piste destiné selon lui à permettre aux camions de pompier d'effectuer un demi-tour.
 

Là, lors d'un regroupement, Patrick nous prévient que nous allons quitter la grande piste sur un sentier moins large avec trois montées successives, assez raides. Chacun montera à sa vitesse et nous nous regrouperons pour souffler entre chaque montée.
 

Et nous grimpons courageusement avec beaucoup de détermination, n'est-ce pas Mesdames.
 

Un peu plus haut, nous apercevons le haut de l'antenne installée à Cabasse à 359 m. A cet emplacement il y avait autrefois une éolienne.
Mais nous ne continuerons pas vers Cabasse, obliquant à droite pour découvrir une vue superbe sur le golfe de Saint-Tropez.

Hélas, les nuages prévus l'après-midi sont déjà là et la mer a une couleur de…Normandie.
C'est face à ce golfe que nous nous installons, un peu disséminés, pour le pique-nique agrémenté de quelques boisons et douceurs.
Merci à celles et ceux qui ont chargé leur sac et en particulier à une épouse-pâtissière, non marcheuse, qui nous a encore régalés.
 

 La nature du sol n'est guère favorable à la sieste. Cependant Beps s'y essaiera reconnaissant l'inconfort de la situation.

La température a baissé avec la perte du soleil... et avec les calories absorbées par la digestion, il faut se rhabiller.

Puis nous commençons une descente bien pierreuse et débouchons à nouveau sur une grande piste. C'est là que nous faisons la photo de groupe.
 

Nous allons progresser en corniche toujours côté St.Tropez.
 

Nous rejoignons alors une nouvelle grande piste.

Très large, avec un seul défaut, c'est une succession de montées et de descentes. Nous en avions eu notre compte depuis ce matin…
 

Nous surplombons les hauts des Issambres avec cette drôle de résidence circulaire.

Il faut s'imaginer qu'en 2003, le feu s'est approché très près de toutes ces habitations avant de descendre jusqu'au bord de la mer, grillant jardins, clôtures et volets plastiques sans détruire de maisons.
 

Brusque changement de point de vue sur la baie de Frejus-St.Raphaël avec l'Esterel en fond d'image. Patrick insiste pour refaire une photo de groupe afin de "montrer qu'à St.Raphaël, il fait toujours beau". Un peu chauvin notre guide, ne trouvez-vous pas ?

Nous poursuivons notre descente jusqu'au col où nous retrouvons nos voitures.
Nous irons prendre le pot de l'amitié au café-tabac des Issambres où les plus anciens ont quelques souvenirs.
Là notre animateur va nous surprendre avec une superbe boîte de chocolats. Il sait nous prendre par notre point faibleG.

 

Non, ne croyez pas qu'ils ont tout mangé à eux deux.
 

Merci Patrick, non seulement pour les chocolats, mais surtout pour cette première animation. Tu as su conduire notre groupe avec beaucoup de gentillesse et d'attentions. Nous t'adoptons comme conducteur de rando G2.
 

Merci aux photographes, Claudette, Jacques et Jean-Marie

La semaine prochaine- Modifications G1 selon Patrick

 G1- Chers amis randonneurs, la randonnée initialement prévue N° 593 PLAN DE LA TOUR VIGNON LES VERNADES a été annulée pour la simple raison (inintéressante et plus de 6km sur goudron au lieu d'un GR) j'ai donc du la remplacer par la randonnée COL DU BLAVET PAR LE COL DU COUCOU Moyen *** 580 M de dénivelé que nous n'avions pu faire en novembre dernier à cause du mauvais temps.
Départ 8H parking du Manoir me prévenir en cas de départ seul
Adresse : Cimetière de Bagnoles en Forêt GPS : 43.529669N/6.690889E
Trajet de 27 km durée 45 mn environ  coût par voiture 14 euro
Itinéraire : prendre la D4 jusqu'à Bagnoles en Forêt en arrivant dans Bagnoles prendre à gauche Chemin des Meules se garer devant le cimetière
Teser Nous débuterons cette belle randonnée par une belle( raide) montée au Col du Coucou ensuite nous passerons dans une forêt au pins étranges, nous découvrirons la Roche de l'Ecureuil, puis descendrons vers le Blavet pour nous rendre ensuite voir la grotte du Muéron et terminerons par une belle piste Comptant sur votre présence
Météo à ce jour soleil température 5/14 pas de vent
 


 

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2020-02-06 - N°928 - Gratadis et les Balcons du Cap Roux - G1

7 Février 2020 , Rédigé par Gilbert

2020-02-06 - N°928 - Gratadis et les Balcons du Cap Roux - G1

 

Ce jeudi matin, notre animateur du jour, Alain, a réuni autour de lui 8 randonneurs et 4 randonneuses sur ce parking du Gratidis.

La température avoisine le 0 degré. Les bas côtés sont blancs, aussi casquettes, bonnets et gants sont bien appréciés.
 

 

Présentation par Alain de cette randonnée, annulée en décembre pour cause d'intempéries dont tout le monde se souvient.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« C’est un nouveau circuit que l’on a créé et reconnu avec Daniel en octobre 2019.

Tour à tour, nous emprunterons ou observerons les points remarquables énoncés ci-dessous:

Gratadis, Grenouillet, Mourrefrey, Col Saint Pilon, Rocher Cabrier, Rocher Saint-Barthélemy, Bord de mer, Grotte Saint Barthélemy, Balcons du Cap Roux, Crête du Cap Roux, Pic du Cap Roux, Col du Cap Roux, Saint-Pilon (option), Col du Saint-Pilon, Rocher de Théole, Oratoire du Rastel d’Agay, Vallon du Collombier,  Gratadis, ou (option) Rastel d’Agay, Sentier Holsbourg, Pont du Grenouillet, Gratadis »

 

 

 

 

La randonnée du jour est classée Moyen ***, 14,2 km à parcourir avec un dénivelé de 700 m.

Avant le top départ, Alain nous lit un premier passage d'une Nouvelle intitulée ''Sur l'eau'' de Guy de Maupassant, écrite par celui-ci à l'occasion d'un passage le long de nos côtes varoises en 1887. 

Agay le 8 avril 1887

«  …..Raymond affirme que nous aurons vent d’est, Bernard tient toujours pour l’ouest et me conseille de changer d’allure et de marcher tribord amures sur le Dramont qui se dresse au loin. Je suis aussitôt son avis et, sous la lente poussée d’une brise agonisante, nous nous rapprochons de l’Esterel. La longue côte rouge tombe dans l’eau bleue qu’elle fait paraître violette. Elle est bizarre, hérissée, jolie, avec des pointes, des golfes innombrables, des rochers capricieux et coquets, mille fantaisies de montagne admirée. Sur ses flancs, les forêts de sapins montent jusqu’aux cimes de granit qui ressemblent à des châteaux, à des villes, à des armées de pierres courant l’une après l’autre. Et la mer est si limpide à son pied, on distingue par places les fonds de sable et les fonds d’herbes…. 

 

 

Après ce moment culturel, il est temps de prendre la route.

L'allure est soutenue car l'envie de se réchauffer est grande.

 

 

 

 

La famille saturnin au complet ne semble pas souffrir de la température basse de l'eau!!!

 

 

Toujours fidèle au poste, Patrice notre serre file attitré, veille au grain.

 

 

Ah, ces fameuses pierres de l'Estérel. Bon, elles ne semblent pas altérer la bonne humeur des valeureux randonneurs.

 

 

Premier passage au col du Saint Pilon. Nous profitons d'une belle vue sur le sémaphore du Dramont.

 

 

 

 

L’'histoire du sémaphore du Dramont remonte au Moyen-Age, le territoire agathonien dépendait de l'évêché de Fréjus, qui ordonna la construction en 1562 d'une tour de guet sur la colline de Dramont ainsi qu'à la Baumette. L’'actuel sémaphore est construit en 1806. Il est fermé huit ans plus tard lors de l'abdication de Napoléon, et réouvert durant les « Cent jours » en 1815 puis à nouveau fermé. En 1966 le sémaphore est réarmé. La dernière rénovation du bâtiment date de 1980. Depuis le 1er mai 2010, le sémaphore est armé en veille permanente.

Pause effeuillage au col du Saint Pilon, et Alain en profite pour nous lire la deuxième partie de l'extrait  de la nouvelle de Guy de Maupassant:

...Il faisait jour déjà, et j’apercevais très bien la côte de Saint-Raphaël, auprès des bouches de l’Argens, et les sombres montagnes des Maures, courant jusqu’au cap Camarat, là-bas, en pleine mer, au delà du golfe de Saint-Tropez……

…..De toute la côte du Midi, c’est ce coin que j’aime le plus. Je l’aime comme si j’y étais né, comme si j’y avais grandi, parce qu’il est sauvage et coloré, que le Parisien, l’Anglais, l’Américain, l’homme du monde et le rastaquouère ne l’ont pas encore empoisonné….

…..Après avoir doublé le Dramont, j’aperçus les villas de Saint-Raphaël cachées dans les sapins, dans les petits sapins maigres que fatigue tout le long de l’année l’éternel coup de vent de Fréjus. Puis je passai entre les lions, jolis rochers rouges qui semblent garder la ville et j’entrai dans le port ensablé vers le fond, ce qui force à se tenir à cinquante mètres du quai, puis je descendis à terre….. »

 

 

 

A la vue de ces magnifiques roches rouges, on comprend que Guy de Maupassant ait été émerveillé lors de son périple méditerranéen.

 

 

 

 

C'est au pied du rocher Saint Barthélémy que la banane est sortie du sac.

 

 

 

Deuxième temps culturel proposé par Alain à l'occasion de cette pause: l'état et le devenir de la méditerranée. Un constat plus qu'alarmant.

 

 

La Méditerranée, une nouvelle mer morte ?

À l’échelle de la planète, la Méditerranée n’est qu’un confetti. C’est pourtant sur ses rives que les grandes pages de l’histoire universelle se sont écrites. Passerelle entre l’Orient et l’Occident, par laquelle l’amour comme la haine s’échangent (France-Algérie, Grèce-Turquie, Israël-Palestine, etc …. La Grande Bleue fut une mer d’aventure, celle des marins et des pirates grecs, phéniciens ou étrusques, des conquérants romains et musulmans… Elle a vu s’affronter des empires, connu les bouleversements coloniaux, et reste au cœur de l’actualité avec les drames des migrations.

La Méditerranée ouvre un espace liquide de 2,5 millions de km2, vaste comme 5 fois la France ; quelque 46000 kms de côtes, dont près de la moitié sont tracés par les pourtours accidentés de plus de 160 îles, rythmés par les frontières de 21 pays. Sur ses marges la mer change de nom : Marmara, Egée, Ionienne, Adriatique et Tyrrhénienne. Et elle possède 3 des 8 principaux détroits du monde : Gibraltar, les Dardanelles, le Bosphore. Pourtant, à l’échelle de la planète, ce modeste bassin n’est qu’une minuscule tesselle de mosaïque qui contient moins de 1% de la surface marine du globe.

Hausse de l’urbanisation, du tourisme et du trafic maritime, pollution aux boues rouges et aux plastiques, projets d’exploitation gazière et pétrolière : les écosystèmes méditerranéens sont au bord du burn-out.

 

Suite de l'article à lire plus bas ...

 

Nous descendons maintenant en direction du bord de mer, pour mieux remonter ensuite vers l'entrée de la grotte Saint Barthélémy.

 

 

 

 

Ci-dessous, la calanque Saint Barthélémy.

 

 

A quelques mètres de l'entrée de la grotte, nous découvrons ce champ de cactus dont la présence ici, étonne les randonneurs. 

Mais pour en savoir un peu plus sur cette curiosité, je vous suggère de vous adresser à Brigitte De, qui a étudié de très près ces magnifiques plantes exotiques.

 

 

Entrée de la grotte Saint Barthélémy.

 

 

 

 

La photo de groupe est l'oeuvre de notre animateur.

 

 

 

 

 

Après une remontée un peu compliquée depuis la grotte, nous retrouvons cette portion de sentier bitumé.

 

 

La combinaison entre roche rouge et mer bleue est du plus bel effet.

 

 

12 h 45' : pique-nique avec vue exceptionnelle. Vin rouge offert par Daniel Bo , excellent gateau "maison" de Claude Ca et café chaud complètent agréablement  ce moment de récupération.

 

 

 

 

Alain termine son exposé sur l'état de la méditerranée  : à lire obligatoirement!!!

 

 

Ces boues rouges sont, en effet, les résidus toxiques d’une usine d’aluminium installée depuis 1893 à Gardanne, dans les Bouches-du-Rhône, à proximité de la mer Méditerranée. Propriété au début du groupe Pechiney, cette usine est passée ensuite dans les mains du Canadien Alcan, puis des Anglo-Australiens Rio Tinto, et enfin du groupe Alteo, premier producteur d’aluminium au monde et propriété du fonds d’investissement américain HIG. D’abord entreposées dans des bassins de rétention à terre, ces boues rouges sont également évacuées, depuis 1996, par une conduite de plusieurs dizaines de kilomètres de long dans le golfe de Cassis, à 320 mètres de profondeur dans le canyon de Cassidaigne. Au total, plus de 30 millions de tonnes auraient été déversées dans la Méditerranée dont 20 tonnes d’arsenic, 1,9 million de tonnes de titane, 60.000 tonnes de chrome, du vanadium, du mercure… Autant de métaux lourds qui empoisonnent oursins, huîtres, poissons, coraux… 

Un scandale écologique que même la création du parc national des Calanques, en 2012, n’a pas réussi à faire complètement cesser.

Nous avons pris l’habitude de faire de la mer une poubelle.

En effet, la bataille fut rude autour du nouvel arrêté préfectoral publié le 28 décembre 2015. Dans ce dernier, le préfet des Bouches-du-Rhône avait délivré à l’usine Alteo une nouvelle autorisation de déverser ses effluents liquides en mer pendant encore six ans. Ainsi, grâce à l’installation d’un filtre-presse, si la majorité des boues d’extraction sont aujourd’hui stockées à ciel ouvert sur les collines de Mange-Garri à Bouc-Bel-Air (au péril de la santé des riverains), Alteo peut continuer à envoyer les liquides restants à 7 kilomètres du littoral via une canalisation. Or, d’après de nombreuses analyses, ces effluents liquides dépassent les normes légales par leurs taux de plusieurs contaminants (arsenic, aluminium, fer…). A tel point qu’à la suite de la plainte de plusieurs organisations gouvernementales, le tribunal administratif de Marseille a limité l’autorisation préfectorale au 31 décembre 2019. A cette date tous les rejets en mer de l’usine devraient cesser.

Une Petite Mer surexploitée

Il est plus que temps. A lire les multiples rapports des ONG environnementales qui s’accumulent, on a le sentiment que la mer Méditerranée est en train de devenir une nouvelle Mer Morte. Exagéré ?

« Non répond Ludovic Frère-Escoffier, responsable du programme Vie des océans au WWF France. Depuis la publication de notre rapport de 2015. L’expression que nous utilisons est que la Méditerranée est proche du burnt-out, c’est-à-dire en état de surexploitation à tous les niveaux : tourisme, trafic maritime, pêche, production gazière…. La Méditerranée est une mer toute petite, à peine 1% de l’océan mondial. Or, aujourd’hui, il y a une contradiction de plus en plus forte entre sa richesse écologique potentielle (elle abrite entre 4 et 18% des espèces marines connues, et à ce titre elle est l’un des 25 hot spots de la biodiversité au monde) et la pression qu’elle subit avec un développement économique inédit. Ainsi, si elle était un pays, elle serait la 5ème puissance économique de la région par rapport aux 21 pays qui la bordent, »

Dans ce document très complet rempli de statistiques et de cartes, l’organisation mondiale de protection de la nature montre que presque tous les clignotants sont au rouge.

D’abord le développement côtier : 487 millions de personnes vivent dans les pays méditerranéens, soit 17% de plus qu’en 2000. Avec des répercussions de plus en plus accrues sur le littoral puisque le WWF estime que, d’ici 2025, 5000 kilomètres supplémentaires de littoral vont être artificialisés. Sans oublier le développement continue du tourisme. Déjà 1ère destination touristique du globe avec 300 millions de touristes, la Méditerranée devrait en attirer 500 millions en 2030, soit une augmentation de 60%. « Or, ce n’est pas un tourisme durable, précise Ludovic Frère-Escoffier. Il a de multiples impacts : celui des crèmes solaires dans les eaux de baignade, celui de la captation des eaux en été dans les stations balnéaires, celui de la pollution à l’oxyde de soufre dû au très nombreux bateaux de croisière … »

Les paquebots, deux fois plus nombreux en Méditerranée qu’il y a dix ans, polluent les villes où ils s’arrêtent et la santé des touristes. Alors que l’Espagne continue ses efforts pour attirer toujours plus d’entreprises de croisière dans ses ports, les politiques ne bougent pas tant que le lien entre le tourisme de masse et l’état de santé de la mer et de ses citoyens n’est pas établi.

Au Liban, le littoral est surpeuplé. Pour offrir de la place aux projets immobiliers et stocker les déchets, ceux-ci sont empilés à côté des plages. Les responsables sont connus : lobby, entreprises, politiques, chacun semble ne penser qu’à ses propres intérêts. La Tunisie ne connaît malheureusement pas un meilleur sort. Une usine à engrais jette ses déchets directement dans la mer et a ainsi fait fuir les familles de pêcheurs qui travaillaient dans cette zone. Un désastre écologique et économique auquel le gouvernement n’a pas encore décidé de réagir.

Autres menaces pointées du doigt par le WWF, celles liées à l’exploration et l’extraction pétrolière et gazière en mer. Ainsi avec des réserves méditerranéennes de pétrole estimées à quelques 9,4 milliards de tonnes équivalent pétrole (soit 4,6% des réserves planétaires), la production pétrolière en mer pourrait progresser de 60% d’ici de 2020. Quant à la production gazière, elle pourrait être multipliée par 5 d’ici 2030.  Aujourd'hui, 20% de la Méditerranée est ouvert à l'exploration d'hydrocarbures. Avec 40% de la Méditerranée ouverte à l'exploitation de ces ressources (gaz, pétrole) d'ici 2025-2030, l'Adriatique sera couverte de permis, ainsi que le littoral sud, du Maroc à l'Egypte. Le Golfe du Lion, hotspot (point chaud) de la biodiversité, le sera également. Pour l'heure, le permis français est bloqué. Mais côté espagnol, les permis sont en instance d'appels d'offres.

Dans ce contexte sombre la seule activité qui décline est la pêche professionnelle. Alors que 7300 navires de pêche exercent encore leur activité en Méditerranée, le WWF note que depuis les années 1990 la région enregistre une chute des prises « sous l’effet de la surexploitation des stocks de poisson, accentuée par la dégradation de l’environnement ». Sans oublier la pollution liée au plastique qui prend des proportions de plus en plus ahurissantes. Ainsi, dans un nouveau rapport publié en 2018 et intitulé « Pollution plastique en Méditerranée : sortons du piège ! », le WWF relève que « le plastique représente 95% des déchets en haute mer, sur les fonds marins et sur les plages de la Méditerranée ». Soit 1,25 million de fragments par km2, une concentration 4 fois plus élevée que dans « l’Ile de Plastique » du Pacifique Nord ! Et le WWF de préciser que « ces déchets proviennent principalement de Turquie et d’Espagne, suivis par l’Italie, l’Egypte et la France ». Terrible illustration de cet état des lieux catastrophique : les 22 kgs d’objets en plastique retrouvés dans le ventre d’un cachalot échoué sur une plage de Sardaigne début avril 2019.

Un quart des espèces menacées

Cette mise en danger des espèces, l’Union Internationale de Conservation de la Nature (UICN) est bien placée pour l’observer. Basée à Genève, elle a ouvert des bureaux en 2000 à Malaga, en Espagne. Pour Violetta Barrios, chargée des programmes de conservation des espèces, «sur les 6000 espèces évaluées en Méditerranée, ¼ sont menacées. La tendance n’est pas bonne », note-t-elle sobrement. Illustration de cette menace, l’emblématique requin-taupe pourrait s’éteindre rapidement. Il a été placé le 21 mars 2019 sur la liste rouge des 58 espèces de raies et de requins, dont 17 sont menacées d’extinction, la plupart en Méditerranée. « Certes depuis l’introduction de quotas de pêche, le thon rouge va un peu mieux, note Violetta Barrios, mais c’est un cas un peu isolé. Même si nous essayons de bâtir des actions de partenariat en impliquant les populations locales, notamment les pêcheus, les multiples pressions sur les écosystèmes méditerranéens s’additionnent dangereusement. »

Un risque supplémentaire vient s’ajouter : le changement climatique. Joël Guiot, climatologue à Aix en Provence, un des fondateurs du MedECC, une sorte de Giec-Méditerranée qui regroupe une soixantaine de chercheurs de toutes nationalités, a beaucoup travaillé sur cette question clé du XXIème siècle. Il est inquiet : «Le réchauffement climatique est déjà de 1,5°C en Méditerranée, le seuil fixé par l’accord de Paris lors de la COP 21. Quand il sera de 1,5%, il aura atteint 2,2°C au milieu de la Méditerranée ». En novembre 2018, dans Nature Climate Change, une revue scientifique de renom, il a cosigné un long article intitulé « Le changement climatique et les risques interconnectés pour le développement soutenable en Méditerranée ». Il en résume les grandes lignes : modification des précipitations qui entraineront sècheresse supplémentaire (dans les pays du Maghreb) ou inondations (en France avec les fameux épisodes cévenols), montée du niveau de la mer avec toutes les conséquences sur un littoral déjà très bâti, acidification de la mer et diminution des coraux … En pointant en plus l’augmentation des « conflits d’usages à venir tout autour de la Méditerranée entre les agriculteurs, les touristes et les habitants ». Conflits qui ont déjà commencé dans de nombreuses régions en Espagne.

 

Triste constat, mais restons optimistes malgré tout.

Ci-dessous, les incontournables Cap Roux, Pic de l'Ours et Pic d'Aurelle.

 

 

 

 

 

 

Comme à chaque fois, la montée vers le Cap Roux n'est pas facile.

 

 

 

Tous ces efforts sont récompensés par un superbe point de vue : mer et sommets enneigés du Mercantour.

 

 

 

 

 

 

Animateur et photographe dos à dos!!! Rassurez-vous, ils ne sont pas fâchés.

 

 

 

Dans la descente du Cap Roux, nous découvrons ces magnifiques iris sauvages... ça sent bon le printemps.

 

 

Descente prudente au milieu des romarins et lavandes en fleur.

 

 

On le longe à chaque fois que l'on emprunte la route du littoral en direction de Cannes, sans vraiment y prêter attention. Sous cet angle le viaduc d'Anthéor en impose.

 

 

Le viaduc d'Anthéor, pont ferroviaire en arc, a permis de relier l'est-Var au Comté de Nice dès 1862. Les travaux entrepris, très conséquents pour l'époque, ont duré 2 ans. On peut aujourd'hui observer les 9 arches qui soutiennent le pont à 25 mètres de hauteur au dessus de la route.
Durant la 2nde guerre mondiale, le viaduc subit des bombardements à plusieurs occasions, qui l'endommagèrent sans jamais le détruire entièrement. Il fut finalement détruit par les Alliés lors du Débarquement de Provence le 15 août 1944.

On peut d'ailleurs observer aujourd'hui des différences entre certains piliers, détruits et reconstruits à des périodes différentes. Une plaque commémorative du débarquement est aujourd'hui posée sur le troisième pilier, vantant le courage et le mérite du 1er Bataillon du 141ème Régiment de la 36ème Division d'Infanterie de l'U.S Army, débarqué à Anthéor le 15 août 1944.

 

16h 30': fin de notre randonnée, nous regagnons notre bar habituel du Dramont pour partager le verre de l"amitié.

Tiens... tiens, 13 au départ de la rando et 14 au bistrot!!! Cherchez l'intrus?

 

 

Merci à Alain qui nous a fait découvrir de nouveaux sentiers dans ce secteur de l'Estérel pourtant maintes fois exploité.

Les photos sont de : Alain, Claude Ca et Gilbert.

 

La semaine prochaine:

 

 

 

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Publié depuis Overblog

7 Février 2020 , Rédigé par Jean-Marie

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2020-02-06 - Giens-La Madrague - 700 - G2

5 Février 2020 , Rédigé par claudette et jacques

Giens La Madrague - 700 - G2

 

Louis nous présente cette randonnée G2 : "nous ferons le tour de la partie occidentale de la presqu'île, qui présente une succession de criques ourlées de graviers et de falaises abruptes, en suivant le sentier du littoral, parfois raide et escarpé, entre les ports de la Madrague et du Niel. Le dénivelé devrait être de l'ordre de 200m pour une distance de 10,4kms. Nous aurons de jolis points de vue sur les îles et les plages qui jalonnent le parcours".

Il fait un peu frais mais beau. Nous avons trouvé la route d'accès à la presqu'île  magnifique, en bordure de l'étang des Pesquiers avec ses marais salants et ses flamants roses.

Il y a en fait deux voies d'accès à la presqu'ïle, qui empruntent le double tombolo de sable qui relie Giens à la côte.

Ceux qui, comme les blogueurs avaient fait confiance au GPS, ont dû renoncer à emprunter la route du sel, via le tombolo le plus occidental, fermé à cette époque, et emprunter la route de Giens en passant par la Capte et le Pousset.

 

 

 

Nous laissons nos véhicules à proximité du petit port de la Madrague.

 

 

Nous observerons tout au long de cette avenue la présence de bornes anti-moustiques. Leur raison d'être nous apparaîtra rapidement car quelques moustiques nous accompagnent au départ de la randonnée.

 

 

Il est 10H20 lorsque nous accédons au sentier du littoral qui démarre sur une petite plage à l'aplomb de la Pointe de l'Ermitage. Nous sommes 25. Jean-Claude et Beps seront nos serre-files.

 

 

Nous suivons une piste large et confortable,

 

 

 

en empruntant parfois des plages qui ouvrent sur de très belles vues sur la rade de Giens, en direction du nord, vers Carqueiranne.

 

 

Il pourrait s'agir de la plage de l'Aygade et de l'île de la Redonne.

 

 

A ce stade le sentier devient déjà plus étroit et escarpé.

 

 

 

Mais l'effort est immédiatement récompensé : le paysage est superbe.

 

 

 

Retour sur des pistes plus clémentes. Nous abordons la partie la plus occidentale de la presqu'île.

 

 

 

Nous atteignons le Pain de Sucre. Quelques îlots au premier plan, et au-delà les îles qui bordent la côte et notamment l'île Longue et l' île de la Ratonnière.

 

 

Il est 11h20, l'heure de la pause banane, après les efforts fournis pour gravir le sentier jusqu'au sommet. Nous sommes à la Pointe des Chevaliers.

 

 

Après un arrêt d'une dizaine de minutes nous reprenons notre marche vers le sud.

 

 

 

Dans ce secteur nous longeons le sommet des falaises en direction de la Calanque du Blé, avec de belles vues lumineuses vers la côte, même si le ciel tend à se voiler un peu.

 

 

Nous atteignons la Pointe des Salis, au sud.

 

 

Nous passons à l'aplomb de ruines. La curiosité pousse Bernard et Claudette  à s'aventurer à l'extrémité de la pointe pour découvrir en contrebas cette structure. Une recherche sur internet nous permettra d'apprendre qu'il y avait tout d'abord à cet endroit un phare à bain d'huile qui fut utile en son temps pour signaler cette côte dangereuse que les marins redoutaient depuis l'Antiquité. Selon l'Atlas Alternatif de la Côte d'Azur "la Marine a, plus tard, établi la route d'Escampo-Bariou (1902-1903) taillée dans le rocher en corniche au-dessus de falaises abruptes. la "route" (qui n'est pas goudronnée et fait plus penser à un chemin de mule) aboutie à un bâtiment aujourd'hui abandonné qui abritait le moteur d'un poste photoélectrique" (voir photo ci-dessous). Sur la terrasse supérieure les ruines sont celles du logement du gardien. On trouve également au sol des traces de fixation d'éléments d'artillerie.

La falaise est ici à 119 mètres au-dessus des flots. Le site de l'Atlas Alternatif de la Côte d'Azur explique comment un puits, creusé depuis le sommet de la falaise, et une galerie munie de rails, ont permis l'installation du poste photoélectrique, un projecteur très puissant, au niveau de la mer, pour éclairer la passe afin que la batterie d'artillerie située plus en hauteur soit opérationnelle la nuit.

 

 

Un panneau d'information signale bientôt que nous sommes ici aux portes du Sanctuaire Pelagos. Cette aire marine, de 87500kms carrés, s'étendant jusqu'aux côtes nord de la Sardaigne et à l'Italie et englobant la Corse, est destinée à la protection des mammifères marins et résulte d'un accord international (France, Monaco, Italie).

Elle vise à maintenir la richesse biologique de cette zone qui compte notamment de nombreuses espèces de cétacés (dauphins, cachalots, etc.).

Le sentier continue au sommet des falaises, avec des surplombs impressionnants.

 

 

 

Nous passons la Pointe Escampo-Barriou et arrivons à la Pointe du Rabat.

Nous avons un beau point de vue sur les îles, sans doute l'île du Grand Ribaud au premier plan et Porquerolles au-delà.

 

 

Depuis un moment déjà le sentier alterne avec obstination les montées et les descentes.

 

 

Il est quelquefois aménagé mais les marches sont hautes et mettent à dure épreuve les muscles et les articulations.

 

 

Louis nous réconforte en nous annonçant que l'heure du pique-nique est proche.

 

 

En effet nous apercevons la plage d'Escampo-Barriou, où notre pause est prévue.

 

 

Le soleil est présent mais le vent est frais. Nous choisissons de nous installer un peu à l'abri, en surplomb de la plage. Il est environ 13h.

 

 

Le pique-nique est agréable et convivial mais légèrement écourté par rapport aux pratiques habituelles du G2 car le chemin est encore long jusqu'à la Madrague.

Nous reprenons notre route vers la Pointe du Pignet.

Photo de groupe avec les îles en arrière plan.

 

 

Une belle vue sur la côte que nous venons de longer.

 

 

Une courte pause vers la Pointe de la Galère pour admirer le paysage.

 

 

 

Après la plage des Darboussières la côte est sauvage et la couleur de l'eau magnifique.

 

 

 

Le sentier continue à présenter des descentes et des montées un peu rudes.

Quelques uns d'entre nous acceptent avec soulagement la proposition de Louis de rejoindre la Madrague en empruntant un raccourci.

Le reste du groupe poursuit son chemin vers la Pointe des Morts et, au-delà, jusqu'au petit port de Niel.

 

 

Le reste du chemin se fera par la route, au soulagement de tous, car les jambes commencent à être lourdes.

 

 

 

 

Nous arrivons au joli port de la Madrague où nous attendent nos cinq compagnons.

 

 

Nous rejoignons nos véhicules quelques centaines de mètres plus loin et convenons avec Louis de nous retrouver pour le pot de l'amitié au seul café ouvert sur la presqu'île, le Duc place Saint Pierre.

Mais quand nous arrivons sur place les quelques clients installés en terrasse nous indiquent que le bar est fermé, le patron s'étant absenté pour une durée "indéterminée".

Compte tenu de l'heure tardive et de la durée du trajet de retour nous décidons collectivement de renoncer pour une fois et avec regret à notre pot de l'amitié.

Merci Louis pour cette randonnée.

Merci également à nos deux serre-files.

la semaine prochaine :

 

 

 

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2020/01/30 - 526 - La Garonnette - G1

1 Février 2020 , Rédigé par Brigitte

2020/01/30 - 526- LA GARONNETTE - G1

Aujourd'hui, c'est la randonnée Galette des Rois, mais avant de la déguster, randonnée dans les Petites Maures de 17,5 kms pour une dénivelée de 509m.

Joël, notre animateur du jour, nous donne rendez vous aux Issambres en direction du col du Bougnon. Il présente sa randonnée aux 22 Randonneurs présents :

" nous longerons la rivière nommée " la Garonnette ", nous cheminerons en crête pour profiter d'une vue dégagée sur les massifs environnants et nous terminerons par une montée raide et une belle descente "

 

Le temps est  très agréable, la piste est belle. Direction vers la Garonnette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Patrick notre serre file, toujours présent à son poste.

La traversée se fait sans problème

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous longeons la Garonnette et arrivons à la stèle du pompier Norbert Peloux mort à 24 ans dans les incendies du 21.08.1982

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joël nous donne quelques explications sur la Garonnette  : 

" - la Garonnette est un fleuve côtier puisqu'elle se jette directement dans la mer

     - Ste Maxime et Roquebrune se sont associés après les inondations de 2009 pour curer et aménager le cours d'eau. Les travaux furent terminés le 11.06.2010 juste avant les pluies diluviennes ce qui a évité des dégats "

Le ciel est bleu, la température est clémente , nous nous arrêtons pour un premier "effeuillage" 

En face de nous, le Vieux Revest

Une petite grimpette pour aller voir les ruines "David".

Chacun imagine ce que pouvait représenter ces ruines

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous quittons le lit de la Garonnette pour nous diriger vers le col de Peigros, toujours en grimpant.

Arrêt pour la pause banane pour reprendre des forces, le plus dur est à venir...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous passons sur une piste parsemée de chênes lièges

et sur la crête, nous apercevons la mer, le Mercantour enneigé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fréjus avec le Mont Vinaigre en arrière plan

et la baie de St Tropez

Nous avons fait 13 kms, et décidons de nous restaurer à la hauteur du col de Bougnon avant d'entamer la montée raide de Cabasse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il ne reste plus que 4 kms environ, il n'est que 13h et nous avons rendez vous pour la galette à 16h.

Nous allons donc faire cette montée raide chacun à son rythme mais avant de prendre le départ, photo de groupe 

Un petit arrêt pour les photographes, ça repose...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Maintenant il faut descendre, attention c'est rocailleux...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La randonnée est terminée, avant de rejoindre nos amis du G2 pour la Galette des Rois au village de vacances VACANCIEL...

Un grand merci à Joël pour cette agréable journée .

Merci également aux photographes : Thierry et Brigitte R.

 

Quelques photos prises au village de vacances :

 

Accueil des randonneurs par nos deux animateurs du jour : Joël et Alain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les randonneurs G1 et G2 :  après l'effort le réconfort...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2020-01-30 - La Gaillarde en Balcons - 931-1 - G2

1 Février 2020 , Rédigé par claudette et jacques

La Gaillarde en Balcons - 931-1 - G2

 

C'est une nouvelle randonnée créée par Alain,  dans le massif des Petites Maures, sur les communes des Issambres et Saint-Aygulf, à l'est du Massif des Maures.

Une boucle d'une douzaine de kms pour 350 à 400m de dénivelé en prélude à la dégustation de la galette qui réunira G2 et G1 à l'Hôtel Club "Vacanciel" aux Issambres.

Alain présente le programme aux randonneurs présents : "c'est un parcours principalement sur pistes. Dans un premier temps nous longerons le vallon de la Gaillarde. Puis nous nous dirigerons vers le col de Bougnon où nous ferons la pause banane. Nous passerons à proximité des ruines de Roqueyrol. Nous irons ensuite plein Est vers le dolmen de l'Agriotier. Nous atteindrons les ruines des Quatre Vents où nous pique-niquerons. Le retour vers le parking se fera par de belles pistes, pas trop pentues, vers 15h30".

 

 

 

Nous sommes 31 au total selon le compte fait par nos deux serre-files, Jean-Claude et Beps.

 

 

Le départ est donné vers 9h15. En amorçant le sentier vert "agriculture" on voit combien, ici aussi, les sentiers ont souffert des intempéries de fin 2019.

 

 

Nous atteignons rapidement une piste plus confortable qui longe le cours de la Gaillarde.

 

 

Un premier arrêt.

Alain le met à profit pour nous faire observer les troncs calcinés de certains chênes, stigmates des incendies qui ont ravagé les Petites Maures à plusieurs reprises, les plus notables en 1923, 1943, 1962, 1990 et 2003.

Celui de 1923 a marqué l'abandon de l'habitat. Jusqu'alors le défrichage important autour des fermes les avaient préservées.

Nous passerons à proximité des ruines de deux d'entre elles.

 

 

Les mimosas commencent leur floraison. Il y en a peu dans ce secteur des Petites Maures.

 

 

Bref arrêt au carrefour de Masligour pour se désaltérer. Il fait beau. La visibilité est bonne ce qui nous permet d'apercevoir les sommets enneigés du Mercantour.

 

 

Nous prenons la piste de droite, large, en bon état, qui nous mène en légère montée en direction du col de Bougnon où passe la D8 qui relie Roquebrune à Sainte Maxime via le Haut des Issambres. Nous aurons tout le loisir de contempler le panorama sur le golfe de Fréjus, avec l'Estérel en arrière plan.

 

 

Nous nous installons pour la pause banane.

 

 

 

 

 

 

Nous abordons bientôt un sentier en montée.

 

 

Au passage nous découvrons les ruines de Roqueyrol, maintenant entourées d'oliviers.

Sur le chemin, des panneaux d"information renseignent sur les suberaies, forêts de chênes-liège fréquentes dans les Maures. Le liège alimentait les bouchonneries, notamment celle de Roquebrune sur Argens. Les troncs écorcés et les branches étaient transportés vers une charbonnière située dans les environs, pour la production du charbon de bois.

 

Nous arrivons sur une plateforme qui domine une propriété privée, puis nous laissons sur la droite un sentier qui se dirige vers les ruines de Roqueyrol. Peu après, nous prenons un sentier sur la gauche, qui se poursuit parallèlement à la piste. C'est à ce carrefour que 5 randonneurs nous quittent provisoirement pour un tracé légèrement raccourci. Nous les retrouverons plus tard avant de reprendre nos véhicules.

 

 

Notre sentier s'élève au milieu des cistes cotonneux. Un peu plus tard dans la saison le spectacle doit être magnifique.

Il nous offre au passage de belles vues, alternativement sur le golf de Saint-Tropez, puis sur celui de Fréjus.

On aperçoit ici la pointe du cap de Saint-Tropez et au-delà le cap Camarat.

 

 

Chemin faisant Alain nous indique à l'horizon l'emplacement de la décharge à ciel ouvert utilisée par les villes de Fréjus et de Saint-Raphaël.

Un peu plus loin nous atteignons la table d'orientation du site "Les Petites Maures".

C'est un très beau point de vue qui nous est offert sur les étangs de Villepey, Fréjus, et l'Estérel en arrière plan.

Alain nous indique la direction des principaux massifs, celui de l'Audibergue, le mont Lachens (plus haut sommet du Var), un sommet enneigé vers le Val d' Allos, la Tête de l'Estrop à 2961m ou le Mont Pelat à 3051m, et le Mercantour enneigé.

 

 

Saint Aygulf, Fréjus, Saint-Raphaël et l'Estérel.

 

 

 

Nous poursuivons notre route et faisons un arrêt devant le dolmen de l'Agriotier.

Le site et le monument sont protégés par la loi et, sauf autorisation du Ministère de la Culture, toutes recherches et tous prélèvements sont interdits.

Le département du Var comporte une cinquantaine de dolmens dont un groupe important dans les Maures et l'Estérel.

Alain nous rappelle que les dolmens sont des sépultures le plus souvent collectives édifiées aux environ de 3300 ans avant Jésus Christ. A cette époque l'homme devient plus sédentaire et modifie ses rites funéraires.

Le dolmen de l'Agriotier fait partie du groupe de dolmens à couloir et à petite chambre de Provence orientale. L'ensemble "chambre-couloir"est englobé dans un cumulus de pierre de forme ovale. L'originalité de ce dolmen est qu'il n'a vraisemblablement pas abrité une sépulture collective et que sa dalle de couverture a servi uniquement pour sceller la tombe.

 

 

Nous reprenons notre marche en direction des ruines des Quatre Vents que nous atteignons un peu avant midi.

Comme aux ruines de Roqueyrol, aujourd'hui entourées d'oliviers, nous constatons ici des plantations récentes.

Un panneau d'information que nous rencontrerons plus tard sur le chemin indique que la Gaillarde est un des derniers vallons littoraux non urbanisés de la côte varoise et que le Conservatoire du Littoral, en partenariat avec les communes concernées, a entrepris de réhabiliter ce patrimoine par différentes actions d'aménagement.

 

 

Nos deux serres-file sont vigilants.

 

 

Photo de groupe devant les ruines.

 

 

Nous reprenons la piste en légère descente.

 

 

 

Parfois à peine visibles au milieu des cistes.

 

 

et toujours avec de magnifiques points de vue.

 

 

Nouvelle photo de groupe.

 

 

Alain attire notre attention sur le plan d'eau d'entraînement au ski nautique situé en bordure de la route de Fréjus à Roquebrune et qui est utilisé pour les championnats de France ou d'Europe. En lisière de ce plan d'eau, un grand domaine viticole, le Château Vaudois.

 

 

Nous atteignons le lieu prévu pour notre pique-nique. La vue est agréable et les rochers confortables. Le soleil refait son apparition.

 

 

 

 

Nous repartons sur une piste large et facile. La fin de la randonnée se fera essentiellement en descente.

 

 

 

Ce G2 est tellement dynamique que nous atteignons l'Hôtel Club "Vacanciel" avec un peu d'avance.

L'opportunité de faire quelques pas sur la plage, voire pieds nus dans la mer pour certaines, et de prendre un peu de repos.

 

 

 

Encore une photo de groupe, réunissant G1 et G2.

 

 

Après les voeux adressés aux randonneurs par Joël et le rappel par Jean Borel de la date de la prochaine randonnée-repas, l'heure est venue de lever nos verres à l'amitié et de déguster ensemble la galette des rois, dont Alain nous avait préalablement rappelé l'histoire :

"...les épiphanes étaient des divinités grecques qui apparaissaient aux hommes, comme Zeus, Hermès, Athéna...etc. Cette fête tire son origine des célébrations païennes de la lumière et la galette, par sa forme ronde, symbolise le soleil. Dans cette galette se trouve cachée une figurine et celui qui la trouve devient roi d'un jour. Cette coutume païenne remonte à l'Antiquité romaine lorsque de grandes fêtes, les Saturnales, étaient organisées en l'honneur du dieu de l'agriculture et du temps, entre fin décembre et début janvier.

Maîtres et esclaves mangeaient alors ensemble et une fève était glissée dans l'un des mets afin de désigner le roi du festin.

L'Eglise a ensuite institué l'Epiphanie le 6 janvier pour célébrer la rencontre entre les Rois Mages et l'Enfant Jésus, la tradition de la fève dans le gâteau est restée.

Au moyen-âge cette tradition devient la fête des fous avec l'échange des rôles entre maîtres et domestiques et celui qui trouvait la fève était nommé "roi d'un jour" (il disposait du pouvoir d'exaucer tous ses désirs et même de donner des ordres à son maître).

La galette est en général coupée en autant de parts que d'invités plus une laissée pour être offerte au premier pauvre qui pourrait frapper à la porte".

 

 

 

 

Merci à Alain pour cette magnifique randonnée, bien documentée, et aux organisateurs de la "galette des rois" qui a conclu une journée très agréable.

Les photos sont d'Alain, Jean-Marie, Brigitte, Claudette et Jacques.

 

La semaine prochaine :

 

 

 

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2020-01-23-Vallon de la Petite Maurette-855-2- G2

24 Janvier 2020 , Rédigé par Jean-Marie

Ravin de la Petite Maurette-G2
 

Anne-Marie avait préparé pour le G2 une rando dans le massif des Maures aux portes de Roquebrune sur Argens. Sur le parking du cimetière de Roquebrune elle fait donc une brève présentation du programme du jour. 
"Le circuit, créé à l’origine en sens inverse (départ par le sentier botanique), a été réaménagé dans l’autre sens pour éviter d’être bloqué au gué de la petite Maurette, ce qui aurait nécessité de revenir en arrière et de faire 2 kms supplémentaires. 
Autre avantage : les points de vue dans le ravin de la petite Maurette et sur le sentier botanique sont plus beaux dans ce sens. 
Pas d’inconvénient particulier sur le circuit dans ce sens. La première montée, vers le Monastère, est soutenue, mais ne dure pas longtemps
Quelques descentes pierreuses après le lac des Clos.  
Le vallon des Enfers est un endroit pittoresque, même si le sentier n’est pas toujours facile à emprunter. 
Le nouveau circuit est un peu plus long avec une dénivelée sans changement: 
13.2 km et 375 m."


Le serre-fil sera Jack. Merci à lui de veiller sur notre sécurité.
 

La météo ne prévoit pas de pluie mais un temps couvert avec quelques alternances de soleil. Pas l'idéal pour les photographes.
Nous attaquons donc la montée vers le Monastère de Notre-Dame de Pitié. Très vite le groupe se scinde en deux. Le photographe s'est placé à mi-distance.

Cette situation se reproduira en permanence tout au long de la journée.
Nous arrivons au Monastère.

C'est là, qu'en 2018, les  gendarmes sont venus chercher, en vain, Xavier Dupont de Ligonnes, assassin présumé de toute sa famille.. 
Ce monastère fait partie de la Congrégation Province d’Avignon Aquitaine de l’ordre des Carmes Déchaux.
Près de soixante-dix ans que les frères Carmes se sont installés sur les hauteurs de Roquebrune-sur-Argens, dans le Var dans une imposante bâtisse flanquée d’une chapelle du XVIIe siècle et protégée des regards des randonneurs par un haut mur.

Derrière, sept ermitages, des maisonnettes spartiates, avec dans chacune un oratoire, et une autre cellule se trouvant à l’extérieur située dans la colline voisine.


Les journées de ces frères, appartenant à l’ordre des Carmes déchaux, sont rythmées par cinq offices. Dès 6 h par les laudes. Et, à 20 h, c’est le dernier, par les complies, un office où les frères doivent faire un examen de conscience. Avant de psalmodier : « En paix, je me couche, aussitôt je m’endors… »
Entre les offices, les frères sont « invités à équilibrer leur vie par le travail manuel ». Principalement « le nettoyage et l’entretien » de la vaste propriété. Ménage, débroussaillage pour éviter les incendies qui peuvent embraser la garrigue qui encercle le monastère. D’autres se prêtent aussi au « travail d’iconographie ».
L'imposante bâtisse est flanquée d’une chapelle du XVIIe siècle. 
La communauté est, malgré tout, dévouée à la contemplation. Contrairement aux dix autres couvents français de la congrégation, elle n’a pas pour mission de propager la foi. Ce qui fait du monastère Notre-Dame de Pitié de Roquebrune un Saint-Désert, selon la dénomination des Carmes déchaux. Un lieu, c’est très rare dans cet ordre, où les laïcs ne sont pas admis en retraite. Seuls des religieux et des prêtres et séminaristes peuvent venir s’y retirer. Ainsi que des postulants
Cf. https://www.ouest-france.fr/faits-divers/affaire-de-ligonnes/affaire-dupont-de-ligonnes-ce-monastere-de-roquebrune-ou-l-fait-voeu-de-silence-5489708.

 

Pas besoin de gendarmes pour nous, nous allons pouvoir visiter la chapelle qui comporte un ensemble important d'ex-voto provençaux.
 

A la sortie, petit briefing autour de la carte puis en route en direction de la Maurette.  Pendant ce temps nous admirons ce petit oratoire bien pourvu en saintes statuettes.
 

Et premier coup d'œil sur le Rocher. Ce sera un peu notre fil rouge de la journée car nous allons pouvoir l'observer sous différents angles, à tel point que certain ne le reconnaîtrons  pas.
 

Regroupement avant une grande descente caillouteuse. Depuis le monastère nous n'avons pas été gâtés par l'état des sentiers.

Les grosses chutes de pluie récentes dans ce secteur ont bien raviné mettant le rocher à nu. 
Nous arrivons à la Maurette puis à son confluent avec la Petite Maurette que nous retrouverons en fin de journée.

 


Ses rives bien encombrées de végétaux divers  montrent bien l'intensité de ses débordements récents. Par contre dans certains passages très accidentés, le rocher a été bien "lavé".
 

Peu de mimosa dans ce secteur mais Anne-Marie en trouvera quand même pour décorer son vêtement.

Encore un coup d’œil sur le Rocher, très particulier avec le sommet 4.

Petit détour pour rejoindre les ruines du Moulin de Font Blanche dont on aperçoit l'aqueduc dans la végétation.

C'est là que nous ferons la "pause banane".
 

Nous reprenons la grande piste qui monte vers les Clots ce qui permet au photographe de faire une revue de la troupe.
 

Mais que fait Anne-Marie en queue de peloton ? Y a t'il un pilote ou sommes-nous en automatique ?
Bel exemple d'érosion.

 

 Nouveau point de vue sur le Rocher.

Alors que notre animatrice s'engage avec le plus gros de l'effectif sur une traverse menant au lac des Clots, six participants ont préféré le confort de la grande piste.

Tout le monde se retrouve au bord du lac sur la rive occidentale, les deux autres côtés étant envahis de roseaux.

Nous venons ici systématiquement à cette saison car c'est un secteur proche de Saint Raphaël et à chaque fois nous y retrouvons un fort vent frisquet. C'est là que nous nous installons pour le pique-nique.

Ces cinq là ont trouvé un coin à l'abri.
Pas de sieste aujourd'hui vu les conditions et c'est très vite que les randonneurs, café avalé, ont remis le sac sur le dos afin de reprendre la route. La route, enfin c'est plutôt un chemin inondé qui

nous attend puis une courte montée bien raide mais courte  nous conduisant à la cote maxi de la rando, 265 m.
C'est là que nous allons faire la photo de groupe.

 

 Puis nous abordons une grande descente toute droite, bien pierreuse.

Elle nous conduit à l'entrée du Vallon des Enfers qui longe un affluent de la Petite Maurette.
 

Passage du gué sans difficulté, l'eau est basse et quelques pierres ont été judicieusement placées.

Maintenant nous surplombons le Ravin de la Petite Maurette et nous retrouvons à nouveau le Rocher sous une face différente.
 

Nous progressons maintenant nord-est sur un sentier en corniche ne présentant pas de difficulté puis nous nous écartons du ravin pour gagner le site des 25 Ponts

 (rappel, ils n'ont pas été construits par les romains  c'est en fait un aqueduc datant du 18ème siècle qui alimentait la première fontaine du Village).

 Un magnifique Pyracantha étonne certains par sa fructification. Nous avons l'habitude de voir cette plante en haie défensive bien taillée. Quand elle est laissée libre, sa floraison et donc sa fructification est intense.
Quelques participants finiront par la route alors que le reste du groupe empruntera le sentier botanique.
Le pot de l'amitié sera pris sur la place des Artichauts, comme d'habitude. Nous avons occupé toutes les tables du café !!!


 

Merci Anne-Marie, de nous avoir fait découvrir ce secteur des Maures, les sentiers étaient rendus inconfortables par les intempéries mais tu n'y pouvais rien.
Merci pour les photos de Nicole et Jean-Marie et une pensée pour Nelli dont nous n'avons pas pu utiliser, pour des raisons techniques, ses superbes photos.

La semaine prochaine, randos de la Galette des Rois.
 

 

 

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23/01/2020 - 831-BAR-PLATEAU DE CAVILLORE -G1

24 Janvier 2020 , Rédigé par Brigitte

23/01/2020 - 831- BAR- PLATEAU DE CAVILLORE -G1

Nous sommes 14 randonneurs dont 6 femmes à nous retrouver vers 9h40 sur le parking du cimetière de Bar -sur-Loup.

Louis, notre animateur du jour nous présente sa randonnée :

12km8 pour une dénivelée de 804m. Montée depuis Bar-sur-Loup jusqu'au plateau de Cavillore en passant par le très joli village de Gourdon. Boucle au plateau de Cavillore avec une vue magnifique annoncée sur la mer (si le temps le permet) pour une redescente sur Bar-sur-Loup en repassant par Gourdon.

 

 

Patrick est notre habituel serre file accompagné d'Anne Marie

Nous accueillons Philippe, invité de Marie Jeanne et Denis.

Nous démarrons la randonnée vers 9h50 sur une petite portion de route bitumée pour arriver très vite à son point de départ, sur le chemin de Saint Claude .

Nous commençons par une montée en escalier pour continuer sur un faux plat tout en regardant là-haut, la première étape qui nous attend : Gourdon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout en progressant d'un bon pas, nos yeux s'arrêtent sur les gorges, les falaises calcaires sous un ciel bleu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous rentrons dans un tunnel et nous en sortons, il y fait trop noir !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous passons sans hésitation sur la passerelle du Vallon de Gourdon

et continuons à monter en direction de Gourdon, par le chemin du Paradis.

Arrêt à l'Aqueduc de Foulon, un panneau indique que la piste est fermée au tunnel n°16, souvenirs pour les randonneurs qui avaient fait les Gorges du Loup avec Joël.

Nous allons poursuivre la montée après avoir enlevé une "couche". Il fait toujours beau et c'est de plus en plus raide.

Profitons pour admirer le paysage, car les nuages arrivent

la mer en arrière plan sur notre gauche et les falaises calcaires qui suivent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Regroupement avant d'arriver à Gourdon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous prenons le temps de faire le tour de GOURDON, les touristes se font rares, par contre nous avons rencontré des randonneurs.

 

 

 

 

 

 

 

Nous ferons la pause banane à l'abri, près du lavoir

Après avoir pris des forces, nous allons attaquer la deuxième étape , le plateau de Cavillore en prenant le chemin de la Carraire

Chacun marche à son rythme mais plutôt soutenu, le vent est frais. Nous laissons le gentil petit village de Gourdon derrière nous, surplombé de gros nuages.

La baie de Cannes, avant que les nuages la recouvrent....

Encore quelques mètres et nous arrivons sur le plateau de Cavillore

où nous ferons la photo de groupe

Il est temps maintenant de redescendre vers Gourdon, il y a trop de vent pour déjeuner sur le plateau.

 

Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons pour déjeuner dans un endroit à l'abri du vent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous repartons très vite, et sur le retour nous nous arrêtons à la chapelle Saint Vincent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir fait le huit, nous retrouvons l'intersection du chemin du Paradis mais cette fois nous le prenons en direction de Bar-sur-Loup.

Nous finirons notre randonnée sur le chemin du Bosquet bordé d'orangers et citronniers, qui nous mènera à nos voitures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous prendrons le pot de l'Amitié au pub de Pré du Lac, endroit que nous aimons tout particulièrement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand merci à Louis pour cette randonnée, de maintien de notre forme.

Merci également aux photographes : Claude, Thierry et Brigitte R.

Semaine prochaine :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2020-01-16 - N°935 - Cap-Roux - G1

17 Janvier 2020 , Rédigé par Gilbert

2020-01-16 - N°935 - Cap-Roux - G1

 

Incertitude sur le trafic ferroviaire, plus restrictions d'accès dans l'Estérel côté Alpes Maritimes, ont amené Louis à créer cette nouvelle randonnée dont nous serons les premiers à la découvrir.

26 randonneurs et randonneuses sont au rendez-vous sur le parking de la Pointe de l'Observatoire.

Madame météo prévoit un ciel couvert, mais sans pluie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

«Nous contournerons le Cap Roux par l'est dans un premier temps, ensuite nous grimperons à son sommet. Nous redescendrons jusqu'à la Sainte Baume, avant de faire l'ascension vers la grotte de Saint Honorat. Nous monterons ensuite vers le col du Saint Pilon, avant une longue descente qui nous permettra de revenir au point de départ.»

Distance à parcourir : 13 km, dénivelé : 600 m.

 

 

 

Avant le démarrage de cette randonnée, Louis nous propose de découvrir ces blockhaus allemands datant de la dernière guerre.

 

 

 

Point culminant de notre randonnée du jour: le Cap-Roux, 453 m.

 

En prenant de l'altitude nous découvrons la maison d'Edouard MARTEL, ou ce qu'il en reste, installée sur la pointe de Maubois.

 

 

Construite il y a un siècle par Édouard-Alfred Martel, explorateur de l’Estérel, la bâtisse a enchaîné les revers de fortune avant d’être abandonnée.

 

Le soleil fait son apparition. Il nous permet de voir les sommets enneigés du Mercantour.

 

La mer, la route et le chemin de fer ...

 

 

On ne les avait pas encore présenté: Jean notre réputé serre file du jour, secondé par son adjointe Elisabeth.

 

 

Sous nos yeux, le Pic d'Aurelle (altitude 323 m).

 

 

Les premières pentes du Cap Roux sont gravies à vive allure.

 

 

 

Petite pause pour reprendre son souffle.

 

 

Les îles de Lérens au large de Cannes.

 

 

Les îles de Lérins constituent un territoire protégé et préservé

L'île Sainte-Marguerite, la plus grande, s’étend sur 3 km, de l'étang du Batéguier et sa réserve ornithologique à la pointe de la Convention. Elle offre ainsi 22 km de sentiers et plusieurs criques. Cet espace est géré par l’Office National des Forêts (ONF).

L’île Saint-Honorat, longue de 1 500 mètres et large de 400 mètres, est boisée de pins parasols et maritimes. Elle abrite l’abbaye des moines de Lérins.

 

Traditionnelle pause effeuillage.

 

 

A l'ouest, le rocher de Roquebrune  dans un écrin de brume.

 

 

Qui n'a pas sa banane? Apparemment le chef de la randonnée a obtenu une dérogation.

 

Ici aussi.

 

Le Pic de l'Ours (altitude 492 m), récemment escaladé.

 

 

La montée du Cap Roux est interminable. Heureusement le point de vue est superbe. Ceci compense cela...

 

 

 

 

Le Rastel d'Agay et un peu plus à l'arrière, le cap du Dramont.

 

 

A l'opposé, plein est, la baie de Cannes.

 

 

Chacun à son rythme, nous commençons à entrevoir la fin de notre calvaire.

 

 

Nous arrivons enfin en terre promise. Et cerise sur le gâteau (non, sur le Cap Roux), vous pouvez visionner la superbe vidéo de Claude, en cliquant sur le lien ci-dessous.

https://drive.google.com/file/d/1PG5Qel7qI5wp9k05SpLSptZNu9buQCnH/view?usp=sharing

 

 

Après avoir également repéré grâce à la table d'orientation installée au sommet du Cap Roux, quelques sites bien connus de la plupart des randonneurs présents, nous commençons la descente en direction de la Sainte Baume.

La traversée des pierrés, demande toute notre attention. Gare aux chutes.

 

 

 

 

 

 

 

Enfin, la halte pique-nique arrive et le groupe se disperse de chaque côté de la route amenant au site de la Sainte Baume.

 

 

Il est 13 h 10', Louis siffle la fin de la pause. Il est temps de se lancer à l'assaut de  la deuxième difficulté de cette randonnée : la montée vers la grotte de Saint Honorat.

 

 

 

 

 

Quelques photos sont faites à l'intérieur de la grotte.

 

 

On suppose que saint Honorat est né à Trèves vers 370. Sa famille appartenait à l‘aristocratie gallo-romaine. Il se convertit très jeune, avec son frère Venantius, au christianisme. Tous deux se mirent à pratiquer l'ascèse dans leur patrie, à Trèves. Dans leur riche demeure, dont ils héritèrent très jeunes après la mort de leur père, ils accueillaient les voyageurs et offraient l'hospitalité aux pauvres. Ils cherchaient en tous points à mettre en pratique les préceptes de l'Evangile. Ils y réussirent si bien que leur renommée se répandit et déborda la ville et la contrée, au point que, effrayés par leur propre gloire, ils décidèrent de fuir en vendant tous leurs biens afin d'en distribuer aux pauvres les bénéfices. Honorat et Venantius, accompagné de leur ami Caprais, quittèrent donc Trèves et embarquèrent à Marseille pour la Grèce. Hélas, Venantius y meurt. Honorat et Caprais décident alors de rentrer en Occident. Après un bref séjour en Italie, ils reprennent la route pour rentrer en Gaule. Cheminant sur la voie Aurélienne, Saint Honorat et Caprais s’arrêtèrent dans cette grotte pour y passer la nuit. Abandonnant avec regret ce lieu privilégié de parfaite solitude, ils atteignirent Agay puis Fréjus où ils rencontrèrent Léonce, le nouvel Evêque qui dirigeait la petite communauté chrétienne. Saint Honorat et Caprais demeurèrent probablement plusieurs années à Fréjus car Léonce avait besoin de missionnaires pour évangéliser la région. Honorat devint célèbre et les foules accouraient de loin pour entendre sa parole. Mais cette célébrité lui devint pesante et pour finir intolérable. L'appel de la solitude retentissait en lui de façon de plus en plus impérieuse. Il quitta Fréjus avec Caprais pour s’établir dans la petite grotte qu’ils avaient découverte quelques années plus tôt. Honorat descendait parfois de la montagne pour exercer son apostolat auprès des pêcheurs du petit port d'Agay. Mais bientôt la grotte reçut la visite des quémandeurs. Il fallut à nouveau repartir ! Mais où ? Son choix se porta sur l’une des îles de Lérins car elle ressemblait à un désert. Honorat demanda à un pêcheur d'Agay de les conduire sur l'île. Il y fonda, sur les conseils de Léonce, un monastère qui acquit très rapidement une grande renommée. Ordonné prêtre par Léonce, il fut, à sa grande surprise, élu évêque d’Arles. Il quitta à regret son île et mourut à Arles en 430.

 

Après la montée, c'est bien connu, la descente.

 

 

 

 

Nous profitons du passage au col du Saint Pilon (altitude 281 m) pour faire la photo de groupe.

 

Après avoir laissé les sentiers caillouteux, nous terminons notre randonnée par une partie de route nous ramenant en bord de mer et à nos véhicules.

 

 

Et en prime, un magnifique bouquet de mimosa.

 

Sur le chemin du retour, nous achevons cette belle journée par le pot de l'amitié dans cette brasserie du Dramont.

 

 

 

 

 

 

Merci à Louis pour cette belle randonnée inédite, créée en dernière minute.

Merci aux photographes présents: Brigitte Ri, Claude, Dominique et Gilbert.

La semaine prochaine:

Jeudi prochain, 23 janvier, au programme,

 

 

 

 

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Pas du Confessionnal et Baume Renaude- 766-6 -16 janvier 2020 - G2

15 Janvier 2020 , Rédigé par Claudette et Jacques

Pas du Confessionnal  et Baume Renaude- 766-6 - 16 janvier 2020 - G2

 

Nous sommes 17 au départ de cette randonnée. Son intitulé et son tracé ont été légèrement modifiés par rapport à l'annonce initiale pour tenir compte des variantes introduites par Patrice, notre accompagnateur du jour.

Il nous présente le programme : nous partirons par la piste des Pignons, puis la piste des Corbières, de belles pistes qui montent tranquillement jusqu'à l'emplacement d'une stèle, aujourd'hui disparue. Nous prendrons alors un chemin dans le vallon de la Baume Renaude vers le Pas du Confessionnal.

C'est un chemin très beau mais beaucoup plus raide, découvert par Patrice et Dan que nous aborderons en prenant notre temps.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La piste menant au parking prévu était fermée, sans doute en raison des détériorations subies par les berges de l' Endre à la suite des fortes précipitations de ces dernières semaines.

 

 

Nous prenons le départ vers 9h30. Il fait frais et humide mais le ciel est bleu et la piste des Pignons est confortable.

 

 

 

Nous avançons d'un bon pas. Le chemin est en légère montée. La vue est dégagée et offre de belles perspectives.

 

 

 

Nous atteignons la piste des Corbières. En la suivant nous aurons sur notre droite le vallon de la Péguière.

 

 

 

La couche nuageuse qui recouvre les vallées nous donne à admirer de magnifiques paysages.

 

 

 

 

 

 

Une belle perspective sur la forêt de La Colle du Rouet. Un regard attentif permet d"apercevoir de place en place de grosses bornes blanches. Elles délimitent le périmètre de la forêt domaniale.

 

 

Il est l'heure de la rituelle pause banane que nous prenons à la hauteur d'un gué à l'amorce de la piste de la Règue Nord.

 

 

 

 

La traditionnelle photo de groupe.

 

 

Le passage du gué.

 

 

A nouveau de très belles vues sur les vallées embrumées.

 

 

Nous abordons le chemin, balisé de bleu, annoncé par Patrice. Il renouvelle ses mises en garde. La montée sera rude. Il faudra être vigilant.

 

 

 

 

Patrice avait raison. Quelques illustrations de la difficulté de certains passages...un grand bravo en particulier à Gérard qui, guidé avec attention par Nicole, a franchi tous les obstacles avec le sourire et son humour habituel.

 

 

 

Nous aurons bien mérité la pause déjeuner qui se profile sur le plateau, au pied du Pas du Confessionnal.

 

 

 

 

Nous nous installons sur les rochers avec une vue splendide à 360 degrés.Le ciel est magnifique avec la couverture nuageuse qui se forme. Il est 13h10.

 

 

 

C'est bien une bouteille d'eau ! Quid de la réputation du G2 ?

 

 

 

En fait, il n' y aura pas que de l'eau qui circulera. La convivialité légendaire du G2 est bien au rendez-vous.

 

 

Nous repartons après ce bel intermède, sur l' affirmation par Patrice que le plus dur a été fait.

 

 

 

 

Encore quelques passages délicats au cours de la descente.

 

 

 

Nous rejoignons les berges de l' Endre, sérieusement ravinées par les intempéries. Nous devrons renoncer à l"arrêt prévu par Patrice au bord d'une plage qui a tout simplement disparu.

 

 

 

Après avoir repris nos véhicules vers 15h nous nous arrêtons à la Bouverie pour le pot de l'amitié.

 

 

 

Merci à Patrice pour cette magnifique randonnée, et à Jean-Claude notre serre-file.Les photos sont de Jean-Marie, Claudette et Jacques.

La semaine prochaine :

 

 

 

 

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