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26/03/2020 La levada de Caldeirao Verde

26 Mars 2020 , Rédigé par Rolande

Confinement 2è semaine - La levada do Caldeirão Verde  à Madère.

Afin de prendre de vos nouvelles et de maintenir le lien entre les randonneurs et les lecteurs habituels de randosboulouris2, Jean-Marie a proposé aux blogueurs d’éditer un blog un peu particulier chaque semaine aussi je vous propose aujourd’hui une randonnée à Madère si un jour vous avez l’occasion de vous y rendre.

7 randonneurs du lundi et/ou jeudi ayant participé au voyage à Madère organisé par le Cercle de Boulouris en mai 2019 ont profité d’une journée libre, accompagnés par un guide pour aller découvrir une levada.

Mais vous allez me demander ce que sont les levadas ?  

« Les levadas, canaux d’irrigation, furent créées à partir du XVI è siècle et jusqu’en 1940 pour la dernière, par la nécessité d'acheminer d'importantes quantités d'eau du versant nord-ouest de l'île, plus arrosé, vers le versant sud-est, plus sec mais plus habité et davantage propice à l’agriculture. L’île étant montagneuse, la construction des levadas fut une entreprise difficile, à laquelle furent affectés des esclaves ou des forçats, mais aussi des ouvriers salariés. La plupart suivent le flanc des montagnes, mais des tunnels ont dû être creusés sur environ 40 kilomètres. Les levadas ne permettent pas seulement l'irrigation mais aussi la production d'électricité d'origine hydraulique. Le réseau d'une longueur totale d'environ 2 150 kilomètres géré par l'État ou les communes, est actuellement aussi utilisé pour le tourisme : chaque levada est longée par un chemin qui permet son entretien constant.

Épousant les courbes de niveau, ces chemins permettent pour la plupart des randonnées aisées et à plat dans de magnifiques paysages mais attention certains sont toutefois étroits, ou situés sur des versants abrupts. ».

L'une des levadas les plus célèbres est la Levada do Caldeirão Verde que vous allez découvrir avec nous.

Le guide accompagné de 7 randonneurs allemands est venu en minibus nous chercher à l’hôtel. Nous voilà partis dans le nord de l’île dans la région de Santana, petite ville typique aux maisons en toit de chaume.

L’accès au départ de la balade dans le parc national de Queimadas est très impressionnant : route très - très étroite et pente en ligne droite à + de 30 %. Pourvu que les freins ne lâchent pas !!

Mais çà y est nous voilà arrivés à l’entrée du parc à plus de 900 mètres d’altitude. Parc dans lequel nous pouvons observer la forêt laurifère où se trouvent  76 espèces de plantes vasculaires endémiques de Madère, ainsi qu’un grand nombre d'invertébrés endémiques et deux oiseaux endémiques, dont le pigeon trocaz (allez le voir sur internet).

 Il y a des millions d’années, il y avait un volcan en activité (aujourd’hui éteint) dans cette zone actuellement entièrement couverte de végétation verdoyante et luxuriante.  

La levada do Caldeirão Verde, impressionnante oeuvre d’art construite elle au XVIIIe siècle prend sa source dans le lit principal de Ribeira do Caldeirão Verde et  traverse les versants abrupts pour transporter l’eau qui descend des montagnes les plus élevées de l’île et arroser les terrains agricoles de la localité de Faial. Destinée à des fins agricoles, cette levada représente une importante voie de pénétration à l’intérieur de la vallée profonde de Ribeira de São Jorge et offre au randonneur une vision spectaculaire et vertigineuse de l’orographie de l’intérieur de l’île.

Nous voilà enfin partis pour 6,5 km aller et une petite centaine de mètres de dénivelé.

La végétation est luxuriante : on peut admirer de très grands arbres. De nombreuses explications sont données par le guide alternativement en français ou en allemand mais il nous fait nous dépêcher car les randonneurs sont de plus en plus nombreux et il est préférable de ne pas se faire doubler. Le chemin large du début devient glissant par endroit et surtout se rétrécit. Des poteaux et fils métalliques protègent d’éventuelles chutes, aussi il est très difficile de s’arrêter pour régler l’appareil photo à chaque prise de vue.

Nous apercevons des filets d’eau et petites cascades sur notre gauche et le relief mouvementé sur notre droite. La vue s’étend au loin et des villages sont suspendus sur les plateaux.

Et voilà que nous arrivons à la difficulté de la rando : la traversée de 4 tunnels étroits, creusés à même la roche, avec la levada en bordure (heureusement prévenus nous avions  acheté des lampes de poche). Le plus long d’(environ 200 mètres) est appelé  » Quebra-cabeças » (casse-tête), car il nous oblige à marcher penchés ou accroupis. Ceux-ci furent traversés sans souci.

Nous arrivons au fond Chaudron Vert (hautes falaises recouvertes de verdure) où se trouvait déjà beaucoup de monde.

Avant de pique-niquer il nous a fallu continuer quelques centaines de mètres pour arriver à un bassin dans lequel tombait une cascade de près de 100 mètres de haut où quelques touristes se baignaient. En 2019 Madère a tout comme nous souffert de la sécheresse et la cascade avait un débit bien plus faible qu’habituellement au printemps.

Le retour s’est fait par le même chemin mais avec une difficulté supplémentaire et pas des moindres.

De nombreux marcheurs, partis plus  tard sans lumière se trouvaient face à nous, d’où croisements difficiles et exercices périlleux d’équilibristes sous les tunnels afin de ne pas tomber dans le canal, ou se faire scalper. Tout se passa bien pour nous jusqu'à l'arrivée, mais d’autres ont glissé dans l’eau et des pansements ont été donnés à un marcheur qui avait la peau du crâne bien arrachée.

A Madère le relief est très accidenté et la végétation extraordinaire. C’est le paradis pour les randonneurs. De nombreux circuits sont balisés. Quelques photos d’autres suggestions de balades pour une invitation au voyage.

Et pour terminer je vous offre quelques fleurs de là-bas avant de vous retrouver pour un prochain blog. En attendant protégez-vous bien.

Les photos sont de Jacqueline K. Michel S. et Rolande

 

 

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Confinement 1-21 mars 2020 - G1

22 Mars 2020 , Rédigé par Claude

 

 

PREMIERE SEMAINE DE CONFINEMENT- G1

 

La blogueuse répond à la bonne initiative de Jean-Marie et voici donc le deuxième blog de la semaine.

En fait je veux apporter un complément au beau blog de Dominique de la semaine dernière. J'ai en effet récupéré les photos de Marc, qui a le courage de randonner avec un imposant matériel.

Ayant commencé à suivre les cours du CAB de Monique, je me suis motivée pour réviser mes premiers acquis. J'ai donc ouvert les photos de Marc et commencé à faire quelques réglages avec Camera Raw : température, teinte, contraste, vibrance,...  etc ; tout y est passé.

Et alors  vous ne devinerez jamais ce qui est apparu : des éléments qui mériteraient une publication scientifique. Sans doute que "le petit machin microscopique", si effrayant en ce moment, pénètre par le net dans nos ordinateurs et révèle le passé dans nos photos.

Je vous laisse le soin de découvrir les preuves de cette révélation.

Allumez le feu !

 

 

 

Homohabilis confiné respirant à l'entrée de la grotte

 

Cet animal nous avait échappé

 

Après ce petit clin d'oeil,  prenez bien soin de vous. 

A une prochaine...

 

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Confinement 1-21 mars 2020

21 Mars 2020 , Rédigé par Jean-Marie

PREMIERE SEMAINE DE CONFINEMENT

 

Cher(e)s lectrices et lecteurs, abonné(e)s ou non à notre Newsletter, adhérent(e)s ou non au Cercle de Boulouris.

 

Normalement, le vendredi soir ou le samedi matin, le 1er blog, généralement celui du G2 pointe son nez sur vos écrans. Aujourd'hui rien à vous mettre sous les yeux. Néanmoins vous aurez quand même un contact avec nous… mais beaucoup moins passionnant.

 

Un vilain virus est passé par là. Il nous a confinés, nous qui aimons tant le grand air et les espaces libres.            

 

Il va falloir vivre avec pendant un certain temps.

 

Pour s'occuper, c'est peut-être le moment de remonter dans le temps et  retrouver nos premiers blogs. Pour les marcheurs anciens, vous vous y retrouverez plus jeunes de 14 ans. Que nous étions beaux ! Pour les nouveaux vous découvrirez d'autres aventures et les paysages de vos futures randos.

Remarquez  aussi l'évolution du blog depuis mai 2006.

Ouvrez les adresses ci-dessous :

http://randosboulouris2.over-blog.net/ de 2007 à aujourd'hui

 ou http://randosboulouris.over-blog.com/ 2006-2007(plus quelques blogs plus récents égarés sous cette adresse !)

ensuite  à gauche du texte il y a un petit cartouche "Recherche", rentrez une année, par exemple, et vous pourrez retrouver toutes nos randonnées de l'année recherchée, en jouant sur

 1,2,3,4,5… au centre.

 

Comme vous avez été sages en "confinant" bien, vous aurez droit à une image, cette belle photo de la baie d'Agay comme nous ne pouvons plus la voir, provisoirement.

Merci à la blogueuse qui a pris cette merveilleuse photo.

Nous reviendrons vous voir dans quelque temps. En attendant, protégez-vous bien, gardez le moral et RESTEZ A LA MAISON.

Maintenant nous pouvons nous embrasser et nous serrer la main. Ah, le virtuel !

A bientôt

Amitiés

Jean-Marie

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2020-03-12 - 937 - LES GROTTES DE LA BAUME RENAUDE - G1

14 Mars 2020 , Rédigé par Dominique

2020-03-12 - 937 - LES GROTTES DE LA BAUME RENAUDE - G1 

 

Nous sommes nombreux en ce jeudi matin printanier pour la randonnée inédite d’Anne-Marie : 18 randonneurs et 12 randonneuses:) 

 

Notre animatrice nous présente le programme du jour que nous écoutons attentivement:

 

"Nous allons parcourir deux kilomètres sur la Piste des Corbières, monter un sentier en direction du Pic Rébéquier puis prendre celui de la Baume Renaude qui longe 7 grottes.  Elles s’échelonnent sur 300m mais il faudra emprunter des chemins tortueux pour avoir le privilège de les admirer.  Elles datent du Paléolithique supérieur (20 000 ans) et ont fait l’objet de fouilles relativement récentes.  Après la pause-banane nous irons au Rocher de la Fille d’Isnard et rejoindrons le Pas du Confessionnal.  Donc 4h de marche avant la pause-déjeuner et « que du bonheur » ensuite puisque nous marcherons le long des crêtes du Pic Rébéquier d’où nous aurons une vue magnifique.  Nous redescendrons vers le Trou du Gournié découvert par certains d’entre nous lundi et le dernier kilomètre se fera le long d’un sentier qui apparaît comme une ligne droite sur le tracé mais ne l’est pas en fait !".

 

 

Voilà, vous savez tout, il ne vous reste qu’à découvrir ou revoir au travers des photos les superbes grottes rencontrées et les magnifiques paysages traversés.

 

 

Il est 9h quand nous quittons le parking de la Forêt domaniale de la Colle du Rouet.  Nous remarquons d’emblée de beaux iris d’un violet vif, des massifs de bruyère et des cistes en bouton.  Les roches rouges se dressent à l’horizon mais sont encore enveloppées par la brume matinale.  Des pins parasols s’élancent vers le ciel et nous sur la belle piste! 

 

 

Nous bifurquons sur un chemin que nous n’aurions pas vu sans notre animatrice car caché par une végétation dense et nous retrouvons vite au pied de la première grotte, la BR8. 

 

 

Après de beaux efforts, 

 

 

 

nous arrivons à la seconde, la BR6, où nous allons bénéficier des connaissances de Claude qui nous explique la formation de ces merveilles géologiques.

 

 

 

 

Ci-dessous un document gracieusement remis par Claude pour satisfaire notre curiosité:

 

Le massif de la Colle du Rouet est un massif de rhyolite amarante, issu d’une avancée vers l’ouest des coulées des volcans de l’Estérel (tels Mont Vinaigre ou Maure Vieille), il y a plus environ 250 millions d’années. Ces laves se sont étalées sur plus de 30 km et peuvent atteindre jusqu’à 200 m de hauteur. Ultérieurement, durant la phase alpine (entre - 50 et -7 millions d’années), d’importants mouvements tectoniques de compression fracturent la rhyolite et sont à l’origine de failles Nord-Sud, telle la Baume Renaude et de réseaux orthogonaux de diaclases.

Les grottes de la Baume Renaude semblent liées à l’effondrement de blocs de rhyolite le long de ces plans de diaclases sous l’effet du gel et au creusement par l’érosion du cours d’eau de la Baume Renaude au Quaternaire. A cette époque, la mer régresse fortement et l’évolution géomorphologique est liée aux phases de sédimentation et d’érosion des cours d’eau, fortement influencées par les épisodes de glaciation et par des cycles d’érosion/sédimentation en liaison avec les variations du niveau marin. C’est ainsi que les recherches effectuées ont montré la présence de cailloutis, limons et sable du Würm, (importante époque de glaciation , il y a 70 000 ans), durant laquelle le niveau de la mer est à son point le plus bas. 

Vous trouverez plus de documentation sur la grotte 1 en suivant le lien suivant :

https://www.persee.fr/doc/bspf_0249-7638_1986_num_83_8_8763

 

 

A peine repartis, nous approchons de la troisième, la BR5,  impressionnante par sa profondeur.   L'accès est sportif une fois de plus!

 

Merci Alain!

 

Anne-Marie nous explique que " ces grottes ont été découvertes en 1956 par un club de spéléologie du Var.  Un programme de fouilles fut lancé en 1980 suite à quoi tous les objets trouvés ont été répertoriés dans la section de préhistoire, à l’étage du paléolithique, au musée de Saint-Raphaël. Ces grottes ont connu un habitat dans une formation agressive avec toutefois des ressources (cueillette, chasse) et charbon de bois.  Les gens ne vivaient pas à un seul endroit. Ils se déplaçaient et les grottes leur permettaient de s’abriter".

 

A l'arrière-plan, la plaine du Muy s'étend à perte de vue.

 

 

Nous reprenons nos bâtons

 

 

pour nous rendre à la suivante, la BR3.

 

 

Elle est très profonde et de l’eau ruisselle le long des parois.  

 

 

 

 

Nous en descendons par un chemin qui demande toute notre attention et nous dirigeons vers la BR2 située dans un angle. Elle est au pied d’une masse rocheuse impressionnante de par sa hauteur et recèle de nombreuses cavités.  

 

 

 

Nous enchaînons sur les BR1A et BR1, côte à côte 

 

 

et c’est là que nous faisons la pause-banane à 10h45 

 

 

 

Bienvenue à Viviane et Jean-Marc!

 

Nous repartons en évitant de nous prendre les pieds dans les lianes et de glisser sur la mousse qui adhère aux roches.

Nous progressons sur un chemin bordé de pins maritimes et tapissé au fond des magnifiques roches rouges.

 

 

Nous empruntons maintenant un chemin raide pour faire le tour complet du Rocher de la Fille d’Isnard.  Inutile d’écrire que nous avons bien chaud et qu’il a fallu retirer une couche ou deux depuis notre départ!  

Une superbe plateforme rocheuse à côté du chemin nous donne l’occasion de prendre la première photo de groupe.

 

 

Après quoi nous nous dirigeons vers le Pas du Confessionnal, de nouveau le long d’un chemin bordé de pins maritimes.

 

 

Pause à la Fontaine du Chasseur et dilemme : Anne-Marie veut savoir si tout le monde est prêt à continuer ou s'il faut s'arrêter là pour déjeuner. 

 

 

Certains sont un peu fatigués, d’autres ont faim mais la promesse d’un pique-nique sur des rochers avec un panorama à couper le souffle nous séduit et nous décidons de ne rien changer à son programme. 

Nous continuons donc notre ascension et quittons la piste de la Fille d’Isnard pour entamer une pente raide sur 300m

 

 

 

au sommet de laquelle nous nous installons pour déjeuner.   Vous comprendrez en regardant les photos ci-dessous que nous ne regrettons nullement notre décision.

 

 

 

Avant le départ, Anne-Marie nous raconte la légende de la Fille d’Isnard.

 

"Isnard était un propriétaire terrien qui entendit parler d’une très jolie jeune fille vivant dans une grotte.  Sa femme Renaude comprit vite ses absences et se contenta d’exiger qu’il se confesse après chaque rencontre amoureuse, ce qui explique les appellations Pas du Confessionnal, Baume Renaude et Fille d’Isnard imprimées sur les cartes et les panneaux". 

 

Il est 14h15 quand nous reprenons nos bâtons, direction Le Pic Rébéquier  où nous faisons une nouvelle photo de groupe tant nous sommes interpelés par la beauté du site.

 

 

Nous allons dorénavant avancer sur la crête le long d’un sentier pas toujours bien visible et notre animatrice nous demande de rester bien groupés.  Nous évoluons de nouveau parmi un paysage magnifique et descendons bientôt un sentier périlleux. 

 

 

 

Arrivés sur une belle piste nous levons la tête pour mieux apprécier ce que nous venons de faire.

 

Nous venons du sommet de la roche

 

 

Nous voici de nouveau sur un grand plateau rocheux 

 

 

 

et nous nous retrouvons au Trou du Gournié que certains d'entre nous connaissent déjà.

 

 

 

Nous poursuivons notre chemin le long de l’Endre dans la Forêt domaniale de la Colle du Rouet. Anne-Marie nous prie de bien faire attention au dernier kilomètre qui apparaît comme une ligne droite sur le tracé mais présente quelques difficultés.  

 

 

 

Dernière ligne droite!

 

 

C’est à l’Actu Bar de la Bouverie que nous prenons le pot de l’amitié dans la bonne humeur après nos 15 km et 492 m de dénivelé.

 

 

 

Un grand merci à Anne-Marie pour cette superbe randonnée, à Daniel B notre serre-file attentionné et aux photographes Claude, Marie-Christine, Gilbert, Marc et Dominique.

 

La semaine prochaine :

 

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2020/03/12 - 633-2 Fayence - crcuit des 3 chapelles

13 Mars 2020 , Rédigé par Rolande

Fayence – circuit des 3 chapelles – 633 /G2 – jeudi 12 mars 2020

Après la randonnée avortée à cause de la pluie de la semaine dernière, 24 randonneurs  se sont retrouvés ce jeudi à Fayence à côté de la chapelle Notre Dame des Cyprès pour cette randonnée proposée par Louis. Randonnée dont c’est la 6è édition (4 conduites par Jean Bo et 1 par Jean Ma). Le ciel est bien gris. L’humidité se fait sentir et il a dû pleuvoir dans la nuit.

« C’est une randonnée facile sur de bonnes pistes de 11 kms et 190 m. de dénivelé  - niveau moyen*»

Juste avant de partir Jean-Marie attire notre attention devant une plantation de roses de mai ou centifolia, variété réintroduite.

Il est 9h45 et le groupe s’élance sur la route avec Thierry comme serre-file.

Nous longeons des vignes avant d’arriver sur le pont enjambant le Gabre à sec.

Le groupe s’arrête pour regarder des chevaux dont la crinière a une coupe bien particulière.

Un magnifique laurier-thym en fleurs attire le regard des photographes.

Soudain un panneau annonce : gué impraticable par fortes pluies. Pas de problème.

Nous sommes dans le vallon de la Souate. Nous abandonnons la piste bétonnée un panneau indiquant voie privée accès interdit et bifurquons alors à gauche pour emprunter un chemin qui grimpe et nous reconduit à la piste quittée plus bas.

Au sommet à un carrefour nous nous arrêtons pour la pause banane. Nous sommes en limite inter-communale (pied gauche à Seillans et pied droit à Fayence). Des repères jalonnent la piste.

Nous partons côté droit et de ce fait continuons le trajet à l’envers, comme l’avait fait Jean Ma il y a quelques années. Nous arrivons devant une maison qui rappellera des souvenirs à Xavier et Brigitte qui par deux fois avaient été photographiés devant celle-ci. Une nouvelle plaque y a été apposée .

Nous passons devant des restanques avant d’emprunter le chemin de la chapelle des Selves.

Un menuisier s’est amusé. Beau champignon.

Le soleil commence alors à percer aussi les photos seront plus lumineuses.

C’est au lavoir que nous faisons la photo de groupe avant d' arriver à destination pour le pique-nique.

C’est alignés sur un muret devant la chapelle fermée Notre Dames des Selves située sur la commune de Seillans que nous nous installons.

Autour de nous de magnifiques arbres.

Que d’abondance aujourd’hui ! Heureusement nous ne sommes pas pressés. La digestion peut commencer. Conciliabules pour certains et sieste au soleil au milieu des pâquerettes pour Jean-Marie.

Il est néanmoins temps de repartir. De magnifiques oliviers bordent la route.

Nous retrouvons de belles restanques et des vignes.

Le chemin devient alors un peu boueux et chacun surveille ses pieds.

Se dessinent au loin les sommets du mont Lachens et de l'Audibergue.

Nous revoilà au croisement du chemin emprunté ce matin, et descente pentue sur la piste bétonnée interdite!!.

L'arrivée est proche.

Nous apercevons Fayence puis passons devant une étrange construction et de ce qui devait être une ancienne chapelle dans le pré juste à côté du parking.

Il est 14h30. Pas de visite de la chapelle Notre Dame des Cyprès aujourd'hui, aussi pour ceux qui ne la connaissent pas voici quelques informations. Si vous revenez il suffit d’aller demander au propriétaire du Clos Notre Dame voisin de vous l'ouvrir ce qu'il accepte volontiers.

« La Chapelle des Cyprès dédiée à la vierge Marie a été construite par les moines de l'abbaye de Lérins, et fut vraisemblablement la première paroisse de Fayence au 10ème ou 11ème siècle. C’est l’édifice le plus ancien de Fayence. Entourée de cyprès, sa forme trapue, son clocher roman et son assemblage de pierres, donnent une impression de grande sérénité. A l'entrée, la profondeur de la descente est le symbole du passage du profane (extérieur) au sacré (le cœur de la Chapelle).  A l’intérieur, on peut admirer des tableaux, un autel en marbre, un tabernacle en bois doré du 16ème siècle, un retable composé de tableaux représentant les principales phases de la vie de la Vierge et quelques ex-voto des 17è et 18è siècles.
Danses et farandoles sont organisées le 8 septembre, jour de la fête patronale. »

Sur proposition de Louis également pilote nous allons partager le verre de l’amitié au restaurant de l’aérodrome de Fayence.

Merci Louis pour cette agréable balade et la découverte de l’aérodrome.

Les photos sont de Claudette, Jacques, Jean-Marie et Rolande.

La semaine prochaine :

 

 

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Roquebrune-Le Pas de l'Eouvé-2020-03-05-G2

5 Mars 2020 , Rédigé par Jean-Marie

Roquebrune-Le Pas de l'Eouvé-G2

       (Un mini blog pour une mini rando)

 

Jean Ma a beaucoup hésité à cause des risques de pluie. Mais les prévisions n'étant pas trop mauvaises et le lieu du départ proche, la rando G2 a été maintenue alors que la rando G1, plus éloignée et plus à l'est avait été annulée la veille.

D'autres marcheurs n'avaient pas fait le même raisonnement et l'effectif réuni  près des lacs du Fournel n'était que de 13 : l'animateur, 4 G1 et 8 G2 dont 3 dames courageuses.

Jean nous présente la rando déjà faite deux fois, en 2010 (Roland) et en 2017 (Jean-Marie).11.8 km et 210 m de dénivelée.

 

Il précise qu'il a prévu un circuit raccourci en cas de pluie annoncée pour 13 h.

Pour illustrer les deux lacs, il signale qu'il y a une fois par an un jour de lâcher de truites et pêche limitée à 6 captures.

Nous aurons deux serre-files (le grand luxe vu l'effectif), Daniel R et Beps.

 

Nous voici partis sur un chemin plat qui a du être submergé par 1 m d'eau en novembre et décembre 2019, vu la hauteur des détritus déposés sur les bordures.

Aujourd'hui, le ruisseau du Fournel est bien calme.

Nous commençons à monter sur une large piste bien creusée par le ruissellement.

Nous retrouvons du plat au lieu-dit Ginestou. Nous continuons de cheminer en légère montée. Les mimosas sont encore bien en fleur dans ce secteur. Lors de la rando de novembre 2017, après un été très chaud, ils étaient complètement grillés.

Beau coup d'œil (enfin il l'aurait été s'il y avait eu un rayon de soleil) sur le vallon du Fournel.

Daniel M nous avait prévu la pluie pour 10 h. Elle est à l'heure mais insignifiante pour le moment.

Nous continuons donc en direction du gué.

Les discussions tournent obligatoirement sur le Coronavirus mais plutôt au niveau de la blague. La meilleure sera celle du bar belge qui affiche ;"Deux Corona achetées, une Mort Subite offerte" les amateurs de bière comprendront.

Nous arrivons au gué, pas trop d'eau mais beaucoup de sable et quelques cailloux bien placés, nous passons facilement sur l'autre rive pour la "pause banane"…mais aussi pour une séance d'habillage pluie.

Car maintenant il pleut sérieusement.

Deux options se présentent : le raccourci prévu par Jean ou le retour direct. Il est 10 h 38 et notre animateur décide de revenir sur nos pas, environ 3.7 km à parcourir. Il sonne donc la retraite.

Nous retraversons la Bérézina, pardon le Fournel, et reprenons le chemin du retour.

Mais comme il ne faut pas oublier la photo de groupe, nous la ferons devant l'ancienne bastide du Ginestou.

Dernier coup d'oeil sur le Fournel.

A 11 h 50 nous retrouvons nos voitures, finalement nous ne sommes pas trop mouillés.

Merci Jean, tu dois être déçu mais la nature a été plus forte que toi. Rendez-vous pour un jour meilleur sur le même itinéraire afin que  ta

 reconnaissance n'ait pas été faite en vain.

La semaine prochaine

G1

G2

 

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2020-02-27 - 930 - ROQUEBRUNE TOUR DES ROCHERS 3 ET 4 - G1

29 Février 2020 , Rédigé par Brigitte

 

 

2020-02-27 -930- ROQUEBRUNE TOUR DES ROCHERS 3 ET 4 - G1

 

Le vent est glacial à la Draille du Facteur à Roquebrune sur Argens. Marie Christine nous abandonne si bien que nous serons 11 randonneurs courageux à suivre notre animateur du Jour, Joël.

Quelques minutes pour nous présenter sa randonnée :

"Après une montée raide, nous passerons à la base des sommets 3 et 4 du Rocher de Roquebrune, retrouverons le GR51 le long du vallon de Radinon et irons voir la chapelle Notre Dame de la Roquette.

Randonnée inédite du matin pour rejoindre ensuite nos amis du G2 à la ferme du Blavet autour d'une paëlla"

Il est 9h20, la randonnée démarre, laissant derrière nous l'autoroute.

 

Dommage, le temps n'est pas clair, les couleurs ne sont pas aussi vives qu'avec le soleil, mais nous l'aimons tout de même notre Rocher sous toutes ses formes.

Il ne faudra pas passer en dessous quand ceux ci se détacheront...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous quittons la roche pour continuer notre ascension, au travers de branchages

Jean, notre serre file toujours aussi sérieux, jugez vous-même!!!!

Après ce petit passage un peu dans la jungle " provençale ", nous retrouvons les rochers et prenons le temps de nous arrêter, pour contempler et écouter Joël 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

" La formation du Rocher de Roquebrune date de l'ère primaire , du silurien (système géologique qui s'étend de -443,4 à -419,2 Ma). Auparavant, l'embouchure de l'Argens était recouverte par la mer. Durant près de 100 millions d'années, une couche épaisse de sédiments se dépose sur le fond, de ce qui est devenu par la suite la plaine de l'Argens. Puis des plissements de terrain entraînent la formation du massif des Maures, dans un premier temps, et du Rocher de Roquebrune par la suite."

Nous nous avancerons vers la demeure de l'ermite, certains d'entre nous ne la connaissaient pas.

 

abricotier en fleur devant sa demeure

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelle vue, dommage qu'elle ne soit pas dégagée!! 

 

Autre site que certains découvrent également pour la première fois : les 2 Frères. Nous ferons la photo de groupe prise par notre serre file. Merci Jean.

Ensuite nous rejoindrons le GR 51 pour longer le vallon du Radinon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est 11h30 quelques gouttes mais rien de méchant, nous allons redescendre. Soudainement un petit rayon de soleil, profitons pour prendre encore quelques photos. 

 

Quelques mètres sur le bitume avant de prendre la direction de la chapelle, en sous bois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et nous y sommes.

Quelques explications données par Joël :

" La chapelle Notre-Dame de la Roquette qui fût bâtie au XVIème siècle faisait partie d'un ancien couvent défensif des Trinitaires du XIIème siècle, dont on trouve quelques ruines à proximité.

Autrefois appelée Notre Dame des Spasmes, ou encore Notre Dame des Oeufs, c'est un site classé. Elle est fortement dégradée à la suite d'un incendie de forêt en 1962 et à plusieurs dégradations et au vol des tuiles dans les années 1980-1990. Elle a un temps fait l'objet d'un projet de rénovation avec financement participatif piloté par la Fondation du patrimoine et la commune du Muy. La rénovation n'a jamais pu être commencée,  elle est aujourd'hui gelée faute de moyens suffisants."

Et pour clôturer la randonnée, dans la découverte toujours pour certains, allons voir la Chapelle St Jean , partiellement troglodytique, bâtie au fond d'une fissure profonde.

Nous restons émerveillés et admirons le site sur toutes ses "coutures"

Vue incroyable d'en bas

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Allons à la découverte du Saint Trou, disons en direction...

Joël, Hervé et Bernard les plus téméraires osent se hisser sur la plate forme pour aller voir l'entrée du Saint Trou, dommage la blogueuse est restée en bas, il n y aura donc pas de photo de l'entrée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est temps maintenant de revenir à nos voitures pour nous diriger vers la Ferme du Blavet.

Nos amis du G2 sont, pour la plupart, installés. Après les avoir salués et non embrassés, chacun se trouve une petite place pour déguster tous ensemble la bonne paëlla.

Une bonne ambiance reigne dans cette salle , chacun apprécie ce bon repas qui se termine vers les 15h.

 

 

Un grand merci à Joël pour sa randonnée, dans cette partie du rocher moins fréquentée et que la plupart des randonneurs présents découvrait pour la première fois.

Merci également à Jean Bo pour l'organisation du repas.

Merci aux photographes : Marie Christine, Claude, Thierry, Jean Bo, Joël et Brigitte.

Semaine prochaine :

 

 

 

 

 

 

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La Motte-le Mitan-27/02/2020

28 Février 2020 , Rédigé par Jean-Marie

La Motte-le Mitan-932-G2

Une page d'histoire de notre région

Aujourd'hui c'est rando-resto. Jean Bo nous a donc concocté une rando apéritive de 9 km et de 150 m de dénivelée dans la plaine de la Motte, au nord du Muy, à effectuer dans la matinée.

Il fait frisquet sur le parking du Pont de l'Endre avec un petit vent du nord désagrable.

Pas de bises ni de poignées de mains ce matin: prudents les G2 !

En attendant deux randonneurs en retard Jean nous présentes sa rando dont le temps fort sera la découverte du hameau du Mitan, 1er village de Provence libéré par les parachutistes américains de la première Division Armée Alliée. Nous découvrirons aussi un joli petit étang.

Toujours en attendant nos amis qui s'étaient trompés d'heure, Jean va nous rappeler les nouvelles consignes d'utilisation du sifflet en rando.

C'est avec son serre-file favori, Daniel R. qu'il va se livrer à quelques démonstrations à la grande joie des participants et d'un autre groupe en instance de départ. Frédéric a fait une vidéo de cette séquence, inoubliable.

 

Comment utiliser le sifflet

 

Voilà, l'effectif est au complet, nous sommes donc 33 et à 9 h, nous commençons cette matinée de marche de l'autre côté de l'Endre ce qui est une première au Cercle de Boulouris, nos randos partant habituellement sur la rive gauche.

Le niveau de l'eau est très bas mais le lit est très large ce qui permet d'imaginer la largeur de la rivière lorsqu'elle est en crue. Mais nous n'avons pas encore tout vu.
C'est l'avant-dernier jour de la chasse et nous allons être escortés ainsi jusqu'au petit étang, impressionnant tous ces fusils à lunette et quels beaux gilets !

Certains prétendront que c'est notre guide qui a ainsi balisé la rando ?
Première petite difficulté à franchir avec l'assistance d'Alain W. et de Jean.
 

La difficulté franchie joli sourire pour le photographe.
 

C'est là que nous allons constater le potentiel d'inondation de l'Endre au vu de ces embâcles et nous sommes bien à 100m du lit principal !
 

Encore une petite difficulté  mobilisant l'animateur.

Nous nous nous éloignons de la rivière et de la Colle du Rouet pour s'enfoncer vers les zones viticoles sur le large tracé d'un feeder de gaz. 
 

Au lieu dit les Roches Rouges, nous bifurquons plein sud et découvrons le petit étang annoncé par Jean ce matin. Tu avais raison, Jean, il est très joli.Mais il  n'a pas de nom sur les cartes et nous le baptiserons l’Étang du Rocher Rouge.
 

Tout près un rucher très coloré, chaque ruche a son propre mélange de teintes, surement un signe de reconnaissance...pas pour les abeilles mais pour l'apiculteur.
 

Nous sommes tout près du Domaine St Michel d'Esclans et nous allons longer des vignes pendant un long moment. Regardez bien sur les photos, elles sont toutes équipées d'un système d'arrosage.
 

 Il y a toujours beaucoup de vent mais c'est à l'abri dans un petit bois que nous ferons la"pause banane".
 

Quelques maisons apparaissent devant nous, nous atteignons le hameau du Mitan et c'est là que nous allons revivre une page d'histoire de notre région, le début de la libération de la Provence avec ce fort parachutage   qui va précéder le gros débarquement du 15 août 1944.

Devant le premier hôpital de campagne installé dans le village, Jean Bo va nous rappeler le déroulement des différentes opérations militaires.

Je vous conseille d'aller sur le site
https://www.provence7.com/a-a-z-des-articles/liberation-de-la-provence/ pour retrouver tous les détails.
Beps intervient alors pour présenter le " criquet" un petit appareil sonore permettant aux parachutistes, une fois au sol, de se reconnaître la nuit.
 

Nous poursuivons la traversée du village en faisant la photo de groupe

devant le mémorial dressé dans une propriété. Puis le groupe fait un arrêt devant la maison ayant servit de KG au Général Robert T.Frederick.
 

Voici la page d'histoire terminée pour l'instant. Nous repartons au milieu des vignes jusqu'à la départementale que nous allons emprunter pendant quelques centaines de mètres avant de commencer la boucle sud.
Ici les moutons font du nettoyage dans les vignes.

 

Cette petite boucle entre vigne et maquis s'avère facile. Au lieu dit Les Pesquiers nous stoppons notre progression sud en rentrant dans une zone ravagée par un incendie il y a quelques années. Des arsins (restes de troncs calcinés) l'attestent alors que la végétation basse (arbousiers, bruyères arborescentes, cistes,…) est bien repartie.
 

Nous redescendons maintenant vers la départementale et nous allons faire un nouvel arrêt  devant un autre monument commémoratif, au bord de la route.

 


 

Voilà, c'est fini pour la page d'histoire, nous allons regagner le parking en longeant la départementale sur un petit sentier un peu caillouteux par endroit. Ce relief, ingrat, entraînera la chute d'une de nos amies. Bien sonnée nous lui laissons le temps de récupérer. Rien de cassé, nous pouvons repartir.
Et pour finir cette belle touffe de bruyère arborescente cette renoncule à peine ouverte et ce pied de bourrache d'un bleu tendre. Déjà le printemps !

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est en caravane que nous gagnons la "Ferme du Blavet" pour la suite des opérations. Les marcheurs du G1 nous rejoignent très vite, belle coordination. Là l'Histoire se résumera à une paella dégustée de bon appétit, par 47 convives.


Merci Jean, cette rando-souvenir était très intéressante et félicitations pour tes talents de comédien, une flèche de plus à rajouter à ton arc. Merci aussi pour l'organisation de ce repas.
 

Merci aussi aux photographes, Claude C, Nicole Br, Jean Bo et Jean-Marie sans oublier Fréderic pour sa vidéo qui nous a bien réjouis  .

La semaine prochaine


 

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2020-02-20 – 501-4 – GORGES DU BLAVET PAR LE COL DU COUCOU – G1

23 Février 2020 , Rédigé par Claude

2020-02-20 – 501-4 – GORGES DU BLAVET PAR LE COL DU COUCOU – G1

 

Patrick nous propose une randonnée vers les gorges du Blavet, depuis Bagnols-en-Forêt.

Cette randonnée, annoncée pour le 21 novembre dernier (501-1-Gorges du Blavet par le col du Coucou - MOYEN **, 14 km, Dh : 595 m) avait dû être annulée  du fait d’un épisode pluvieux intense et a été remise au programme, avec un sur-classement (MOYEN***, Dh : 580 m).

Nous ferons une petite escapade supplémentaire à l’oppidum de l’Eglise des Païens, modifiant ainsi la  randonnée du jour (17,3 km, Dh : 680 m).

C’est sous un ciel bleu et une température clémente que les 22 marcheurs prennent le départ, à 9h10, du parking du cimetière de Bagnols.

Anne-Marie est notre serre-file.

Par la piste nous atteignons rapidement le Col de la Pierre du Coucou et empruntons le GR 51.

Nous dominons la plaine de l’Argens et le Rocher de Roquebrune s’élève devant nous.

La pente devient plus raide et quelques pas d’escalade sont nécessaires pour arriver au pied de rochers, dits « l’Ecureuil ».

 Nous passons à côté de l’ancienne meulière, ou taillerie de meules, principal gisement sur la commune de Bagnols. A cet endroit sont éparpillées des dizaines de meules de différentes dimensions, des excavations qui témoignent du travail d’extraction des roches destinées aux moulins à farine (moulins à vent) ou, ultérieurement à huile.

A la recherche des meules ?

Selon le Traité historique et pratique sur la meulerie et la meunerie d’Auguste Piot (1860) : « …. Aussi trouve-t-on dans les temps les plus reculés le broiement du blé à la main. Chacun, sans doute, triturait ainsi ou faisait triturer le sien chez lui, suivant ses besoins. Mais les hommes qui s'employaient à ce travail, quels qu'ils fussent, simples ou intelligents, durent bientôt s'apercevoir que cette préparation longue et pénible pouvait être susceptible de quelque perfectionnement, et chercher les moyens d'abréger et d'adoucir ce travail…. Ils imaginèrent la pierre à mortier et le pilon. Ce fut la première amélioration notable ; mais elle ne dut pas non plus paraître suffisante, et les inventeurs eurent à continuer leurs recherches....Le premier qui eut l'idée de superposer deux petites meules et de leur communiquer le mouvement à l'aide d'une manivelle, fut le créateur de la meunerie. »

Excavation

Ce sont les qualités de dureté et d’abrasivité de la roche (la rhyolite, tout comme l’Estérel) qui ont permis le développement de cette activité. En résumant les explications déjà données lors des différents passages sur le site, le début de la taillerie remonte au début de l'âge de fer et s'est poursuivie jusqu'au Moyen-âge, interrompue probablement à partir de 1393 (date où toute vie a cessé à Bagnols suite, soit à une épidémie de peste, soit aux destructions et pillages de Raymond de Turenne, seigneur de Haute Provence, à qui l'on avait confisqué des terres et qui forma une armée "punitive" qui descendit dans le Sud en passant par Bagnols-en-Forêt) et jusqu'en 1477 (date d'arrivée de colons de Pieve di Teco, en Ligurie). La taillerie a cessé dans le courant du XVIIIème siècle, sans doute du fait de la découverte d'autres sites exploitables (à Cap d'Agde par exemple), dans des conditions plus faciles, plus économiques et d'accès plus aisé que ce sentier, à peine muletier, dans lequel bon nombre de pierres, si difficile à tailler, devaient se casser.

 

Le sentier devient agréable lors du passage dans la forêt de pins.

Pause banane à proximité d’un cairn

Descente dans le bois vers le lieu-dit Bayonne, avec ses arbres assez tordus, permettant la prise de photo, maintenant assez classique.

Vue sur la baie de Saint Raphael.

Et le Collet Redon.

Nous arrivons aux Gorges du Blavet à 11h30.

Nous sommes en avance sur le planning mais nous préférons nous arrêter, ici, au soleil pour déjeuner.

Nous reprenons notre route qui contourne les Gorges du Blavet, et plonge sous couvert, plein nord. Le sentier à flanc de coteau longe la falaise impressionnante.

 

A 12h45, nous arrivons à la grotte préhistorique du Muéron, aux dimensions impressionnantes (20m de profondeur, 15m de hauteur et 15m d'ouverture).

Le Blavet, affluent de l’Argens coule, bucolique, en dessous de nous.

Le passage du gué est facile, le débit de la rivière étant faible.

Nous remontons vers la piste de Bayonne, que nous atteignons à 13h20. Patrick organise un vote à main levée pour la montée à l’Eglise des Païens, en aller-retour (un peu moins de 3 km et 180 m de dénivelée). Nous serons 20 à y monter.

La piste s'élève à travers le bois. Nous faisons une halte au pied de la falaise et Anne-Marie nous explique le terme de païens dans le sens « non juifs» et indique qu’au moment des guerres de religion, les protestants  considéraient ce site comme un édifice religieux. Mais inutile de chercher une église, imaginez plutôt un autel dans la roche.

 

Quels beaux panoramas au sommet de cet oppidum!

Après  la photo du groupe, nous reprenons à 15h15 la piste de Bayonne pour faire les quelques kilomètres restant dans le bois du Défens. 

Nous regagnons nos voitures à 16h30.

Le pot de l’amitié est pris à Bagnols en terrasse.

Merci à Patrick pour cette belle randonnée et aux photographes Claude, Dominique et Gilbert.

La semaine prochaine les deux groupes de marcheurs se réunissent pour le déjeuner. Jean Bo précise que pour le G2, le parcours se raccourcit de 2 km environ.

G1
G2

 

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2020-02-20 - 923 - Flassans-La Voie Romaine - G2

21 Février 2020 , Rédigé par Claudette et Jacques

2020-02-20 - 923 - Flassans - la Voie Romaine - G2

 

 

 

Jean Ma  nous rappelle que cette randonnée, prévue en octobre et qui avait dû être annulée, est une première : "la voie Aurélienne reliait Rome à Arles. Nous longerons l'Issole et rejoindrons l'ancien tracé de la voie romaine sur 2 kms. Retour vers Flassans par des sentiers larges. C'est une randonnée tirée d'un guide topo, de 12 à 12,5 kms pour un dénivelé de 270 m. Une seule pente raide mais très courte".

 

 

 

Nous sommes 31 sur le grand parking situé en bordure de l'Issole, une petite rivière encore bien en eau, qui est un affluent du Caramy et donc un sous-affluent de l'Argens.

Avant le départ, Jean-Marie intervient pour rappeler que le Cercle de Boulouris a adhéré à la FFRP (Fédération Française de Randonnée Pédestre) et encourager ceux d'entre nous qui ne l'ont pas encore fait à prendre la licence, d'un coût annuel de 24,40 €, en se rapprochant de Jacqueline Durand, qui centralise les demandes. Jack précise que ceux qui randonnent parfois en dehors du Cercle ont intérêt à souscrire la licence en ligne pour bénéficier de l'assurance lorsqu'ils marchent en dehors du Club.

Alain se porte volontaire pour être notre serre-file.

 

 

Sur les hauteurs nous pouvons distinguer les ruines du château de Pontevès. A l'issue de la randonnée nous aurons la possibilité, si nous le souhaitons, de prendre nos véhicules pour une courte visite du site avant de quitter Flassans.

 

 

Nous prenons le départ en empruntant un petit sentier ombragé et bucolique, en bordure de l"Issole. Il fait frais mais beau. Le chant des oiseaux nous accompagne.

De loin en loin des panneaux nous renseignent sur la végétation et la faune locales. Nous apprenons par exemple que la "ripisylve", le rideau végétal qui borde la rivière sur notre gauche, est ici composée principalement de frênes à feuilles étroites accompagnés d'érables et d'ormes champêtres.

Le sentier la sépare de la forêt méditerranéenne et de la garrigue, qui ont progressivement recouvert les anciennes terrasses cultivées que nous longeons sur notre droite : un des moments les plus agréables de notre randonnée.

Nous arrivons à un premier carrefour. A droite un sentier monte vers le Pigeonnier.

 

 

Nous poursuivons notre chemin en terrain plat vers le hameau de la Grande Bastide, niché dans une chênaie sur notre droite.

 

 

En G2 on prend le temps de regarder autour de soi, et parfois même, de scruter la cime des arbres ou des collines.

 

 

La vigne est bien présente au sortir de la forêt.

Nous nous éloignons de l'Issole par la droite après avoir passé la Grande Bastide.  

 

 

 

Le sentier est large et confortable.

 

 

Après une petite montée nous changeons à nouveau de direction pour prendre plein nord.

Première courte pause pour se désaltérer.

 

 

Nouvelle montée. 

 

 

C'est l'heure de la pause banane, que nous prenons à l'ombre de l'arbre aux pendus.

 

 

Après la pause banane nous reprenons la piste, relativement plate, au milieu de la garrigue. Le ciel est magnifique.

 

 

La file s'étire,

 

 

donnant lieu à des regroupements de temps à autre : du bon usage des sifflets...

 

 

Alternance de paysages variés sur cette succession de sentiers et de pistes assez linéaire.

 

 

 

 

 

Nous atteignons le début de la portion de voie Aurélienne que nous allons suivre pendant environ deux kilomètres.

 

 

 

Un arrêt pour se rafraîchir avant d'attaquer la montée la plus raide de la journée. Pas très longue mais avec une pente régulièrement supérieure à 15%.

 

 

Chacun monte à son rythme.

 

 

 

 

L'effort a parfois été rude, d'autant que les petites pierres du chemin combinées à la forte pente, rendaient la progression plus difficile.

Mais la vue au sommet est belle, et Jean nous assure que le moment du pique-nique est proche.

Encore une petite demie-heure, essentiellement en descente...

 

 

Nous y voila ! Nous nous répartissons sur les rochers avec soulagement.

 

 

La convivialité habituelle est au rendez-vous.

 

 

Première photo de groupe dans une ambiance plutôt euphorique.

 

 

C'est reparti. Il ne reste plus qu'environ trois kilomètres de montées et de descentes en pente douce à parcourir.

 

 

 

Guy, le raphaëlois d'origine, s'essaie à une tentative de lobbying en faveur du RCT dont il est semble-t-il un supporter inconditionnel, en arborant les couleurs de son club de rugby préféré. Son prosélytisme bon enfant suscite la sympathie et lui vaut les encouragements sonores du groupe dans les derniers mètres de la montée. ça n'ira toutefois pas jusqu'à la "ola".

 

 

 

La randonnée s'achève par des pistes larges suivies d'une portion de route pour traverser une partie de Flassans jusqu'au parking.

 

 

Concertation au bord de la rivière pour envisager la suite du programme. Nous décidons de reprendre les voitures pour aller visiter les ruines du château de Pontevès.

 

 

Un dernier regard sur l'Isolle avec le vieux moulin sur la gauche.

 

 

L'accès aux ruines se fait par la route après avoir garé les voitures en contrebas.

 

 

Jean nous fait la lecture de l'histoire du haut village, abandonné depuis le XV ème siècle pour redescendre en plaine, et de son château. Ce site constitue un exemple caractéristique des villages perchés de l'Europe méditerranéenne. Son évolution et sa typologie castrale sont similaires à celles d'autres sites perchés du département du Var.

 

 

Une autre photo du groupe, légèrement réduit, devant les ruines du château.

Comme on peut le voir ici une rénovation du site est en cours.

Selon un article de "La Provence" la commune s'est portée acquéreur du site en 2005 et en 2010 des bénévoles ont créé l'association pour la sauvegarde du château de Pontevès et commencé à entreprendre de colossaux travaux pour éviter sa disparition totale : "nous avons déblayé des tonnes et des tonnes de terre puis remonté une partie des murs et du donjon. Et si l'aspect massif du monument révèle plus la silhouette d'un fort que d'un château, c'est que nous avons face à nous les sous-sols. C'est au-dessus qu'il y avait les pièces, au nombre de 11" (propos recueillis en 2016 par "La Provence" auprès du Président de l"Association de l'époque).

Une association toujours active semble-t-il et animée principalement par des retraités passionnés.

 

 

Vue sur le village de Flassans depuis les ruines.

 

 

Arrêt place de la gare, au Cannet-des-Maures, pour le traditionnel pot de l'amitié.

 

 

Merci Jean pour cette agréable randonnée qui constituait une première. Merci à Alain pour avoir bien voulu être notre serre-file. Les photos sont de Jean-Marie, Claudette et Jacques.

La semaine prochaine :

A noter que pour le G2 Jean Borel raccourcira le parcours de 2 km environ.

 

 

 

 

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