De la Colle Douce à l'Essuyaou-894-2-24/09/2020
De la Colle Douce à l'Essuyadou-G2
Pauvre animateur, non seulement il a du changer sa rando pour cause d'intempérie mais il a eu à se battre avec sa liaison internet pour prévenir les randonneurs du changement de programme. Mais finalement le message est passé car personne n'est allé à St.Vallier de Thiey. C'est donc au carrefour de la Colle Douce que les 10 marcheu(ses)rs du G2 se sont retrouvés pour une rando facile de 10.2 km et 311 m de dénivelée que nous présente Jean Ma.
La météo est bonne jusqu'à 17 h.
Départ vers le bonnet du Capelan. Rien que 2 serre-files pour un groupe de 10, remarquable !
En passant sur le pont du Braban, Daniel R nous raconte sa grande honte à cet endroit il y a quelques années. Il y avait une grenouille sur un caillou et les participants à la rando jetaient des pierres autour pour la voir sauter à l'eau. Daniel fit comme tout le monde mais son caillou toucha la grenouille…
Déjà le Bonnet du Capelan apparaît devant nous ainsi que quelques beaux cyprès de Toscane, certainement inclus dans le périmètre d'une propriété privée.
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Sur une très bonne piste, nous longeons un 1er petit lac dans son écrin de verdure.
Non Josette ne pêche pas à la ligne mais quelques remous bizarres l'intrigue. Il y a de la vie là-dessous. Certainement des tortues.
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Quels beaux reflets !
Les bruyères roses commencent à fleurir. Ça sent vraiment l'automne même si aujourd'hui il fait plutôt un temps d'été.
Le second lac est sec, enfin, c'est plutôt une prairie et à la suite, une extraordinaire forêt d'eucalyptus.
Puis nous arrivons au 3ème et dernier lac de cet ensemble appelé La Péguière.
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Maintenant nous abordons la montée sur les flans du Bonnet du Capelan en
le contournant. C'est un petit site en acropole du 2e âge du Fer avec plate-forme sommitale pouvant faire partie des lieux culturels pré-romains. Des fragments d’amphores italiques et de céramiques modelées y sont très nombreux.(cf. http://www.ipaam.fr/Assets/articlespdf/2005muresterel.pdf)
Nous surplombons le 3ème lac et puis petit à petit le paysage se dévoile sur Frejus et St.Raphaël, la baie et les Petites Maures.
Lors d'un arrêt, une de nos amies joue les vedettes, ce n'est pas pourtant dans ses habitudes. Ah ! Ces paparazzis .
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Nous arrivons au col de l'Essyuadou pour la pause banane.
Un randonneur, innocent, demande à Jean quelle est la signification de l'Essuyadou. Très sérieusement il répond qu'on peut essuyer à sec avec du papier, mouillé avec une éponge et tout doux avec du coton hydrophile…
Comme le Mont Vinaigre parait proche quand on zoome !
Il reste 70 m de dénivelée pour atteindre le point haut de cette randonnée au carrefour de la Colle Noire, nom tiré du rocher qui le surplombe.
Anne-Marie va se ressourcer en étreignant le superbe chêne liège qui occupe le centre du carrefour. Heureusement, le feu n'est pas passé par ici sinon notre amie aurait été transformée en charbonnier.
Comme il est trop tôt pour pique-niquer, Jean nous propose de descendre jusqu'à la route d'Italie au Pas de la Louve.
La descente est facile avec de très beaux points de vue sur Frejus et Saint-Raphaël ainsi que sur ces rochers.
Nous quittons la grande piste pour un petit sentier étroit avant de retrouver
une zone plus calme où nous allons faire la photo de groupe, bien distanciés.
Puis nous reprenons notre descente au milieu de arsins (restes d'arbres brûlés). Toute cette zone jusqu'au pied du Bonnet du Capelan a brûlé en juillet 2003. L'incendie, parti de la N7 en début d'après-midi, a été maîtrisé à la nuit tombante. Ce jour-là, avec un tel mistral, le feu aurait pu traverser tout l'Esterel. Bravo les pompiers.
Nous arrivons sur la route d'Italie. Cette route doublait la RN7 entre Frejus et le Col du Testanier. Très pratique car peu empruntée, elle fut fermée à la circulation. Non entretenue, elle devenait dangereuse. Le groupe se divise en deux, de chaque côté du carrefour, à l'ombre car il fait très chaud. Déjeuner sobre et sieste pour le blogueur.
Départ à 13 h sur un sentier qui évite la route. Il passe dans la" Forêt des Enfants", zone brûlée, où les enfants des écoles de Fréjus ont participé au reboisement.
Le groupe marche d'un bon pas et…rate le petit sentier qui devrait nous ramener à la route. Petite marche arrière mais il faudra un peu crapahuter dans les broussailles pour la rejoindre.
Quelle belle subéraie (forêt de chêne-liège) bien entretenue ! Il est vrai
que nous arrivons à la maison Forestière de la Louve. A sa hauteur, nous quittons la route d'Italie pour rejoindre la Colle Douce.
Voilà, c'est fini.
Merci Jean, ce fut un bon moment passé ensemble sur ces sentiers et avec ces paysages dont nous ne nous lassons pas.
Les photos sont de Nicole et Jean-Marie
La semaine prochaine
G1
G2
2020-09-17 – 944 – LES ARCS AILLE CABREDOR – G1
2020-09-17 – 944 – LES ARCS AILLE CABREDOR – G1
Défiant la chaleur, 18 randonneurs se retrouvent sur le parking de la Tournavelle, pour cette randonnée inédite au cœur de la forêt communale de Les Arcs – Le Muy.
Jack, notre animateur nous présente la randonnée qu'il a créée (15,6 km – 460 m de dénivelée).
Il nous explique aussi que nous allons marcher dans des zones où les battues ne sont pas organisées le jeudi. En effet cette partie de forêt a fait l'objet d'une division permanente en quatre zones permettant aux différents usagers de choisir, le jour de leur activité, dans une zone accessible, non chassée.
Nous accueillons un invité, Denis, le frère de Dominique.
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Compte tenu des conditions sanitaires actuelles nous marchons en deux groupes séparés de 8 marcheurs, le premier mené par Jack, le second par Alain, Anne–Marie étant notre serre-file.
Nous arrivons très vite à un site qui réunit deux curiosités : le pont de fer et la confluence de l’Argens et de l’Aille.
L’Aille qui prend sa source à l’ouest de Gonfaron, à 190m d’altitude se jette dans l’Argens 30 km après, à 26 m d’altitude. La superficie de son bassin versant est de 229 km2. Ses eaux sont caractéristiques d’un milieu lenthique (eaux calmes, à renouvellement lent, avec dépôt de matières organiques important). Le débit moyen de l'Aille varie de 0.15 (août) à 5.4 m3/s (janvier).
L’Argens prend sa source au pied du Devençon de l'Inarden, précisément à Seillons-Source-d'Argens, à 280 m d’altitude et se jette, 116 km après, dans la Méditerranée, à Fréjus. Son bassin versant est de 2 700 km2 et draine la moitié du département du Var. Le débit moyen de l'Argens varie de 6.05 (août) à 35 m3/s (janvier).
Cette différence de débit est visible au niveau de la confluence (« La Mescla », en provençal qui veut dire mélange), les eaux turbides de l’Aille étant quasi bloquées par celles de l’Argens.
Le pont de fer est appelé « Pont Eiffel » du nom de la technique employée par l’ingénieur et industriel Gustave Eiffel, lors de la construction de la tour éponyme.
L’historique de sa construction est assez intéressant. Nous en résumons les étapes décrites sur le site https://www.mapado.com/les-arcs/le-pont-de-fer-de-la-tournavelle :
Les prémices d’un projet de pont sur l’Aille datent de 1819-1820, avec une volonté de favoriser la communication Draguignan – Saint Tropez. Un premier pont est construit en 1832 sur la commune de Vidauban mais « les réparations faites à la route de Saint Tropez à Draguignan, qui passe sur ce pont, sont loin d’avoir porté cette route au degré convenable de viabilité puisqu’il y a plusieurs points entre La Garde Freinet et le pont qui présentent des dangers pour les voituriers et pour les voyageurs. …. Dans une délibération du conseil municipal en date du 2 juillet 1876, on exprime le souhait de supprimer le bac communal et de le remplacer par la construction d’un pont cette fois au confluent de l’Aille et de l’Argens … le projet de la réalisation du pont sur l’Aille est définitivement adopté le 25 mars 1888 : Ce pont facilitera la réalisation d’une route de grande communication destinée à desservir le golfe de Saint-Tropez… En 1905, le pont reçoit sa première couche de bitume, mais, la réalisation de la route pour le golfe de Saint-Tropez ne verra jamais le jour. En 1893 l’Etat décide de faire construire dans la commune de Vidauban un autre pont de fer sur l’Aille et réalise la D72. »
Nous progressons sur la piste des Bauquières qui surplombe l’Aille, que nous pouvons apercevoir au travers la végétation.
Puis après avoir quitté la piste des Bauquières, nous commençons notre première montée en sous bois, plein Sud.
La pause boisson s’achève pour le premier groupe,
Nous entamons la nôtre.
La piste passe en balcon et nous laisse découvrir les crêtes du massif des Maures.
Nous retrouvons la piste des Bauquières qui descend vers un superbe point de vue où nous faisons la pause banane.
Vue sur le rocher de Roquebrune et au loin l’Estérel.
Malgré la brume de chaleur, nous repérons le Mont Vinaigre et le pic de l’Ours.
Les groupes se remettent en route et nous quittons la piste pour une sente, pouvant être qualifiée de confidentielle, qui descend en longeant en contrebas le domaine des Canebières.
La descente se poursuit par la piste et nous voyons le premier groupe devant nous.
Le passage des gués sur le Couloubrier et ses petits affluents se fait à pied sec.
Ce n’était pas le cas lors de la reconnaissance en mai.
La sécheresse est également illustrée au niveau du plan d'eau, visible en mai et devenu prairie quelques mois plus tard.
Nous arrivons enfin à la plage de la piste de Varsoris pour une longue pause déjeuner. Certains se rafraichissent dans l’Argens.
Nous repartons par un chemin ombragé surplombant l’Argens.
Depuis combien de temps cette barge sablière est-elle échouée ?
Varsoris étant une propriété privée, nous bifurquons à gauche et grimpons vers les Canebières pour atteindre son parcours de santé.
Les Canebières est un domaine de 275 ha créé en 1967 par une SCI pour un usage de caravanning. Racheté en 1980 par ses locataires, il est devenu en 1996 un parc résidentiel de loisirs de 771 parcelles, après divers travaux de viabilisation et la création d’une station d’épuration.
Nous dominons toujours l'Argens et apercevons plusieurs canoës.
Et, plus en arrière le massif du Rouet montre ses roches rouges de rhyolite.
Nous franchissons la dernière difficulté du jour, à savoir la courte montée en prairie avec sa pente à 30% pour sortie du domaine.
Nous parvenons au col de Cabredor par un sentier en voie de disparition.
Nous retrouvons la piste des Bauquières et regagnons nos voitures après la photo des groupes réunis.
Certains se retrouvent au Public House de Pujet pour un rafraichissement bien mérité.
Merci Jack pour cette belle et agréable randonnée, avec son parcours souvent ombragé qui a rendu supportable la chaleur du jour.
Merci aux photographes Alain, Claude, Dominique et Gilbert.
La semaine prochaine, sous réserve de la météo :
2020-09-17-Le Dolmen de Gaoutabry-G2-759-
Le Dolmen de Gaouatrby-G2
Troisième rando en G2 depuis la reprise. Aujourd'hui c'est Thierry qui va étrenner sa nouvelle casquette d'animateur, c'est lui le BOSS. 13 randonneurs se sont retrouvés un peu avant le hameau de N.D. Des Maures.(ndlr-ne cherchez pas de chapelle, elle a disparu depuis longtemps). Petit effectif un peu surprenant, mais il fait beau, la plage est préférée par certains, la rando est loin, difficile d'accès par la route de St.Tropez…et puis les dolmens n'inspirent peut-être pas les autres. Dans cet effectif, moitié de G1. Jean-Marie rappellera à l'animateur qu’il s'agit bien d'une G2, alors mollo sur cadence.
Présentation de la rando par l'animateur qui insistera sur les larges pistes confortables et sur les deux difficultés en fin de parcours, une montée très forte sur 2 km environ suivie d'une descente très raide.13,9 km et 324 m de dénivelée. La météo est bonne et la température sera élevée alors que les passages à l'ombre seront rares. Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas.
NDLR-cette rando a été faite deux fois, en 2010 avec Bruno et en 2017 avec Joël.
A 10 h25-un peu tard vu les conditions météo- le groupe démarre parmi les vignes avec Patrick comme serre-file. Nous rejoignons la grande piste du Dolmen qui a été élargie depuis notre dernier passage.
Le chemin est bien balisé avec une signalétique sans équivoque.
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Très vite nous arrivons en bas du monument que nous rejoignons par un petit sentier en montée.
Quelques infos données par Thierry, complétées par les différents panneaux présents sur le site.
Du provençal « caud » (=chaud) ou « gaouto » (=la joue, par image, le mamelon d’une colline) et « abri » (lieu où on est à couvert)le toponyme peut se traduire par abri se trouvant dans un endroit chaud ou sur une colline. L'abri funéraire se trouve en effet au sommet d'une petite colline bien ensoleillée. Dolmen découvert en 1876. Depuis, il a été fouillé à plusieurs reprises (1924, 1957 et surtout 1975). Il a été daté de la fin du Néolithique-début de l’âge du Cuivre (2500 ans av. J.C.). Il s'agit d’un des plus vieux dolmens de la région et du plus vieux vestige découvert sur la commune témoignant d’une présence humaine dès
l’époque chalcolithique.
Il est protégé au titre des Monuments Historiques depuis 1988.Dolmen rectangulaire de 6 m de long sur une surface de 9 m², constitué d’une chambre et d’une antichambre, séparées par une dalle transversale, le tout prolongé par un couloir d’accès. Construction réalisée avec de minces dalles de phyllades, taillées dans le substrat rocheux des alentours immédiats et aménagées (amincissement et arrondissement des dalles). Comme beaucoup de dolmens provençaux, absence de dalle tabulaire en guise de toit, soit parce que celle-ci a été cassée et les débris éparpillés, soit que les constructeurs s’en sont passés, soit qu’elle était en végétaux reposant sur des rondins comme le laissent supposer les interstices entre les dalles latérales et les encoches de certaines d’entre elles. Le dolmen de Gaoutabry présente aussi certains détails d'architecture originaux par rapport aux autres dolmens provençaux.
Les pierres du tumulus, situées à la périphérie de la chambre, ont été disposées après la construction de celle-ci, ce qui est unique en Provence. On ne sait pas si le tumulus recouvrait entièrement le dolmen, comme le sont les dolmens bretons.
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Trois dalles verticales placées obliquement de part et d'autre des côtés extérieurs du couloir et de l'antichambre marquent le passage de l'un à l'autre. Ce positionnement par rapport à l'alignement de la tombe est exceptionnel en Provence, les dalles étant généralement placées perpendiculairement à la tombe. Enfin, l’alignement des côtés de la chambre présente un angle de 10 ° par rapport à l’orientation des schistes verticaux qui affleurent. L’orientation de l'entrée du dolmen exactement dirigée au sud-ouest (225)°. Tous ces détails témoignent que les constructeurs ont voulu laisser leur marque. L'ensemble du matériel découvert comprenait de nombreuses esquilles osseuses de couleur jaunâtre (traces de crémation) appartenant à au moins 34 individus et des offrandes : tessons appartenant à une dizaine de vases, outils lithiques(deux lames d’un poignard dont un à soie, des fragments plus une vingtaine d’armature de flèches, un fragment de hache polie et des éléments de parure soit cinq perles en serpentine ou en cristal de roche).
C'est le moment de faire la photo de groupe… avec distanciation.
Nous repartons, la montée nous a permis de découvrir de beaux paysages. On commence à apercevoir la mer. Puis des monts caractéristiques comme le Coudon en direction de Toulon.
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Ensuite la presqu'ile de Giens et l'Ile de Porquerolles. Mais il faut presque deviner les lieux masqué par une forte brume de chaleur.
Ah ! Oui, j'avais oublié de vous dire qu'il fait très chaud…
Pause-banane sous le seul arbre de cet important carrefour.
Puis nous continuons sur une piste pratiquement plate jusqu'à un nouveau carrefour où nous découvrons en contrebas, sur notre droite, le "repaire" des chasseurs, en l'occurrence une grande table recouverte d'un toit, bien équipée en chaises.
C'est là que nous avions pique-niqué en 2017. Mais il est 12 h 05, un peu tôt pour déjeuner et après avoir pris l'avis des participants, Thierry décide de continuer vers un autre lieu de pique-nique.
Changement complet de direction, nous allons progresser vers l'est sur une piste en dos d'âne, dite Piste de Tamary, d'où nous pouvons apercevoir le Fort de Bréganson, dans la brume lui aussi.
Enfin à 12 h 50, Thierry nous arrête pour rentrer dans un sous-bois où il sera facile de respecter les distances entre nous lors du pique-nique. Pour arroser sa première randonnée, Thierry a ouvert une bouteille de Côte de Brouilly, à bonne température, un miracle ! Mais nous serons sages, nos libations s'arrêterons là.
Nous poursuivons notre descente jusqu'au lieu dit Maupas où nous rejoignons les vignes du Vallon de Tamary.
La piste longe un ruisseau à sec.
Terrain pratiquement plat, bordé par endroit de vignes ou d'oliveraies.
Les dites vignes ont été vendangées mais les machines nous ont laissé quelques grappes merveilleusement sucrées. Oh! La gourmande !
Mais elle n'est pas la seule.
Passé le domaine viticole de Tamary nous bifurquons brutalement à droite, vers l'ouest avec la fameuse montée annoncée. On en aperçoit une partie en haut du coteau et elle en impressionne plus d'un(e).
Effectivement ça monte dur, en fait 13% seulement mais il fait une telle chaleur qu'elle nous semble faire au moins 20%. A mi pente un seul arbre nous abritera pour reprendre notre souffle et nous désaltérer.
Encore des vignes autour de nous, mais ce sont les dernières, la forêt reprend juste après car ça monte raide à nouveau.
Enfin Thierry nous annonce que la montée est terminée. Il n'y a plus qu'à descendre vers la piste du Dolmen. Mais quelle descente, pire que la montée. Heureusement, elle est courte.
Ces trois-là arrivent en bas, très cool.
Maintenant il ne reste plus qu'à se laisser descendre jusqu'aux voitures sous un soleil toujours très ardent.
Merci Thierry, te voilà devenu animateur confirmé. Nous avons été heureux de t'accompagner sur cette rando aux paysages variés que nous avons appréciés malgré une chaleur caniculaire.
La semaine prochaine
10/09/20 - Autour de la Bouverie - n°898/3
Autour de la Bouverie n°898/3 – jeudi 10 septembre 2020
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Jean a donné rendez-vous au G2 pour une randonnée qui débutera et se terminera à "La Ferme du Blavet" et où le G1 nous rejoindra pour partager le repas au restaurant de la ferme.
Nous sommes 24 et accueillons Murielle et Jean-Luc nouveaux inscrits au Cercle. Bienvenue à eux.
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Pour répondre aux mesures sanitaires deux groupes sont constitués avec Jean Bo en tête, Anne-Marie comme chef de file du 2è groupe et Daniel R. comme serre file.Chacun a en sa possession un talkie-walkie. Le ciel est bien couvert et il commence à tomber une petite pluie. Chacun s’équipe à sa convenance de k-way, cape, poncho, chapeau ou même parapluie. Les photographes auront quelques difficultés. Le résultat ne sera pas toujours celui espéré.
" C’est une promenade en boucle sans difficulté autour de la belle forêt de Raphèle en parcourant les bons sentiers et les larges pistes qui sillonnent le quartier résidentiel de La Bouverie avec éventuellement une petite difficulté : le passage à gué du torrent Raphèle. Randonnée de 12 kms et 127 m. de dénivelé, de niveau moyen*"
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Jean ayant eu l’autorisation du propriétaire de la ferme nous commençons la randonnée par la traversée du domaine
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jusqu’au chemin des Arquets que nous suivons jusqu’à la grande route bien fréquentée que nous traversons alors prudemment.
Nous suivons tout d’abord la piste des Laricios jusqu’à un lac où nous nous arrêtons pour la pause banane.
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La pluie s’est quelque peu calmée aussi certains optimistes procèdent à un effeuillage.
Nous arrivons à la piste du gazoduc.
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Le chemin est pentu et caillouteux.
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Nous arrivons au « Raphel » quasiment à sec où une photo du 1er sous-groupe est faite.
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Pas de souci pour traverser le torrent. Après la remontée, 7 randonneurs avec Daniel R. comme responsable abandonneront le groupe afin de réduire de 2kms la randonnée
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tandis que les autres regagneront les gorges du Blavet
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où nous faisons 2 photos du groupe de chaque côté du pont.
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Beps s’est alors autoproclamé serre-file.
Puis nous regagnons les quartiers résidentiels de la Bouverie où nous rejoignons le 3è sous-groupe.
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Nous pouvons alors faire une photo du groupe au complet.
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Un peu plus loin nous bifurquons à gauche à proximité d’un chenil et longeons des vignes d’où nous distinguons malgré la brume le rocher de Roquebrune.
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Le rythme s'accélère. La faim se sentir.
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Nous voilà arrivés à notre point de départ. Il est 12h45. Les G1 sont déjà là et attendent impatiemment l’apéritif. 7 randonneurs ne pouvant rester pour le repas nous quittent. Nous accueillons 2 non marcheurs et Daniel J. les bras bandés qui nous relate ses péripéties de la veille.
Après avoir partagé des apéritifs variés et amuses gueules nous prenons place à table pour partager salade paysanne et terrine, baron d’agneau à la broche et ses légumes, fromages, nougat glacé, le tout arrosé de vin rouge et rosé et café. Jean a eu la sympathique attention de demander une autre viande pour les deux pénibles randonneuses qui n’aiment pas l’agneau. Grand merci à lui. La table n°1 a égayé la fin du repas avec des chansons.
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Merci à Jean pour cette agréable balade qui nous a bien mis en appétit. A renouveler.
Les photos sont de Jean, Jean-Marie et Rolande.
La semaine prochaine :
Pour la rando de jeudi prochain des G2 voici des précisions transmises par Thierry concernant la durée du trajet et le kilométrage différents de l’indication notée dans le programme du bimestre :
itinéraire recommandé par la D559 via Ste Maxime, puis la D98 via le Mole : 74 kms - 1h45 - 37 €
2è itinéraire possible : via l'A8 puis l'A 57 - 95 kms - 1h25 - 47 € + péage.
L'Endre par le Pas des Vaches-G1-948-1-10 septembre 2020
L'Endre par le Pas des Vaches-948-1-G1
Pas de blogueu(se)r sur cette rando. Procédure de dépannage avec un texte de Joël, des photos de randonneurs, puis un montage de Jean-Marie.
Mais où sont passés les blogueu(ses)rs du G1 ???
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Cette randonnée était particulière à plus d’un titre . D’abord parce qu’il s’agissait d’une reprise après des mois d’interruption pour certains marcheurs, ensuite parce qu’il s’agissait de la première randonnée du jeudi pour l’animateur depuis le début de saison, et enfin parce qu’il s’agissait de la première randonnée-restaurant de la saison.
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Sur le parking, où 14 marcheurs étaient présents, les choses avaient l’air de bien s’annoncer puisqu'on semblait apercevoir une petite clarté de soleil dans les nuages. Après les explications d’usage, et les formalités d’établissement de la feuille de présence, les marcheurs se mirent en route d’un bon pas pour longer via le sentier des Pradineaux l’Endre plutôt « tristounette » en cette saison.
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Où l'on voit qu'on peut marcher sous la pluie avec un magnifique parapluie mauve !!!!
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La marche débuta par un petit « crachin breton », qui devint un « crachin normand » pour finir par un véritable « crachin alsacien ».
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La traditionnelle photo de groupe (avec distanciation) sera prise au Trou du Gourmié, en face du Vieux Moulin.
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C’est là que Joël annonça la première et seule difficulté de la matinée, une montée un peu raide vers le Pas des Vaches sur des rochers parfois glissants.
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Tout se passa sans encombre jusqu’au point culminant de la randonnée. Puis la Piste de la Régue Nord, suivie de la Piste des Corbières nous emmèneront, après un magnifique point de vue sur le Rocher de Roquebrune ennuagé,
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jusqu’à un joli petit lac –sans nom- où se fera la pause banane, et un
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effeuillage rendu possible par l’arrêt de la pluie. Dans cette partie plutôt plate la marche se fera sur un bon rythme (sans doute l’inquiétude d’arriver en retard au restaurant) en admirant la couleur éclatante des pins après la pluie.
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Après une première traversée de la D4, les nouveaux découvriront les explications données sur les mares temporaires à la Mare du Catchéou.
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Après la Piste Palayson, un petit sentier « confidentiel » nous ramènera sur les berges de l’Endre jusqu’aux voitures.
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Et ce sont 9 marcheurs qui se rendirent au restaurant la Ferme du Blavet pour retrouver les 24 marcheurs du Groupe 2. Bien que frustrés par l’impossibilité de manger en extérieur comme prévu, les marcheurs purent se retrouver dans l’immense salle intérieure, dans le respect des règles de distanciation et avec toute l’ambiance traditionnelle à ce genre de retrouvailles.
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Merci au serre-file Thierry, et à Jean Bo pour l’organisation du restaurant.
Merci Joël de nous avoir conduit sur cette rando que la plupart d'entre nous auraient préféré plus sèche.
Merci pour les photos à Brigitte,Jean Bo, Michel F, Thierry.
La semaine prochaine
NB-Attention-Mise à jour de Thierry pour le trajet du G2-17/09/2020-
-Itinéraire 1 recommandé par la D559 via Ste Maxime, puis la D98 via La Mole : 74 km - 1h45 - 37 € (itinéraire Via Michelin indique 1h30)
-Itinéraire 2 possible : via l'A8 puis l'A 57 - 95 kms - 1h25 - 47 € + péage.
L'Avellan par Mare Trache-G1-03/09/2020
G2L'Avellan par Mare Trache-G1
Pas de blogueu(se)r sur cette rando. Procédure de dépannage avec un texte et des photos de Patrick et un montage de Jean-Marie.
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Nous avons programmé une nouvelle rando autour du lac de l’Avellan en passant par Mare Trache et les gorges.
Suite au Covid19 nous avons mis en place les dispositions recommandées par le Cercle concernant le rendez-vous sur le parking du départ, l'animateur, seul, passant par le parking du Manoir pour aiguiller des randonneurs qui auraient oublié la consigne. Comme c’était la reprise, la randonnée a été conçue de façon à ce que tout le monde se sente à l’aise, départ tardif 9 h 30, parcours de 13,2 km pour 348 m de dénivelé.
Sur le parking du départ nous avons fait une vidéo pour compter et reconnaître les randonneurs en cas de "cluster" puis retranscrit le soir sur le site. 24 participants.
Nous avons fait 2 groupes avec un intervalle comme précisé dans les recommandations. C’est Thierry qui a conduit le groupe 2 et Jean Ma qui a joué le rôle de serre-file, merci à eux deux.
Nous avons débuté cette randonnée inconnue de tous, car nouveau parcours, par une jolie descente pentue qui nous a amené directement au lac. Puis passage du guet et montée-descente pour nous ramener au lac pour la pause-banane. Ensuite nous quittons le lac au niveau du deuxième gué pour grimper vers Marre Trache. Quelques pauses-boisson tout au long du parcours seront nécessaires.
Après une jolie descente nous avons retrouvé les Gorges de l’Avellan où au bout de 200 m, environ, nous sommes descendus pour déjeuner dans le lit de la rivière. C’était une première et tout le monde était ravi.
Nous avons repris le chemin serpenté des gorges pour rejoindre le lac. Un dernier gros effort pour remonter à travers un sentier pentu les 248 m de dénivelé pour retrouver nos voitures. Heureux d’avoir préparé une rando équilibrée car certains commençaient à fatiguer ce qui est normal après 6 mois d’arrêt.
Le pot s’est déroulé au pub irlandais face à Décathlon, tous heureux de trinquer devant une bonne bière et content de cette journée de retrouvailles.
Merci à tous pour leur confiance et pour avoir respecté les règles mises en place.
Merci Patrick pour cette reprise bien adaptée ainsi qu'au second animateur et au serre-file.
La semaine prochaine
G1
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G2
Cotignac-N.D.des Grâces-G2-2020-09-03
Cotignac-N.D.des Grâces-G2
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Nous y voilà à la reprise, quelle joie de revenir à la normalité! Jusqu'où ira cette nouvelle saison qui commence…
Allons ne soyons pas pessimistes, vivons au jour le jour nos petits bonheurs et celui d'aujourd'hui s'appelle Cotignac-N.D.des Grâces. 20 randonneurs du Cercle de Boulouris se sont donc retrouvés sur le parking de cette jolie petite ville où nous avons souvent randonné.
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Bienvenue à deux nouvelles recrues, Marie-Hélène et Marie-France.
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Avant de nous détailler le programme,Jean nous rappelle les règles sanitaires à respecter." Pour l'instant, au niveau de la FFRP, nous n'avons pas de règle limitant l'effectif du groupe mais nous allons faire comme si, avec une limite de 10, nous conduisant à constituer deux groupes qui se suivront. "Je mènerai le 1er groupe avec Rolande en serre-file et le second groupe sera conduit par Anne-Marie avec Alain comme serre-file. On peut considérer cette situation comme une expérimentation de ce qui nous arrivera peut-être, hélas.
La rando d'aujourd'hui, 10,5 km et 300m de dénivelée nous conduira d'abord à la cascade du Gouffre puis au sanctuaire N.D. des Grâces, au monastère St Joseph du Bessillon-que nous ne pourrons pas visiter, les sœurs étant en retraite spirituelle-enfin au village avec ses tufs et ses habitations troglodytes."
La météo est excellente, il fait doux ce matin mais la journée sera certainement chaude.
En route par le vallon Gai en longeant la Cassole. Le second groupe s'est mis en marche lui aussi.
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Il nous faudra un petit kilomètre pour atteindre la cascade.
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L'été est passé aussi par là et il ne reste plus qu'un filet d'eau.
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La photo d'archive jointe montre un débit normal. Avant l'installation des habitants la rivière Cassole passait par le sommet du Rocher et se déversait par une large cascade sur l'emplacement du village actuel. Vers 1032, dès la construction du château et des premières habitations, des travaux sont entrepris pour déplacer le lit de la Cassole ce qui fut effectif en 1740, permettant une meilleure utilisation de la force motrice de l'eau (moulins à huile, à blé, à papier…et usine hydro-électrique en 1897).
Photo d'archive >>
Demi-tour, nous repartons vers le village puis vers le sanctuaire. Jean nous avait promis une légère pente mais nous avons l'habitude des faux-plats montants de notre animateur et nous grimpons au soleil qui commence à bien chauffer.
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Lieu de pèlerinage religieux, il fallait aussi des oratoires. Nous n'en avons pas manqué et les photographes en ont profité.
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Avant d'arriver au sanctuaire, Jean va nous conter les circonstances de l'apparition de la Sainte Vierge à un bûcheron, Jean de la Baume, le 10 août 1519. Elle lui demanda d'aller dire aux gens du village de construire en ce lieu une église afin qu'elle y distribue ses grâces. Ce sanctuaire devint un lieu de pèlerinage en particulier pour les couples qui ne pouvaient pas avoir d'enfants. En 1637, Frère Diacre, un religieux, eu une apparition de la Vierge lui demandant de réciter 3 neuvaines en son honneur, dont une à N.D.Dame des Drâces, afin que Louis XIII et Anne-d'Autriche, sans héritiers, puissent avoir un fils. Et neuf mois plus tard naissait Louis XIV qui vint en 1660, avec sa mère, remercier la Vierge.
Puis nous gagnons le sanctuaire proprement dit et en profitons pour faire la pause banane.

Nous repartons pour le Monastère de St. Joseph, en principe sur du plat. Mais il faudra d'abord durement resolliciter (néologisme…) nos mollets

pour atteindre le plateau. La photo de groupe sera un peu spéciale avec la distanciation. Un tas de pierre nous permettra de respecter les distances en utilisant le relief.

Puis, effectivement un joli chemin, plat, sablonneux par endroit, bordé de deux murets de pierre (courageux les anciens) nous

conduira à un grand carrefour. Nous y laisseront deux de nos amies et attaquerons la dernière dénivelée avant le monastère.
En ce lieu, le 7 juin 1660, un jeune berger, Gaspard Ricard est assoiffé. St Joseph lui apparu. "Je suis Joseph, soulève ce rocher et tu boiras". Gaspard s'exécuta et une source, qui coule encore aujourd'hui, se met à jaillir.

Tout de suite les habitants du village commencèrent la construction d'une chapelle. Cette chapelle, agrandie en 1663 fut confiée aux Pères Oratoriens qui édifièrent un petit couvent. Vint la révolution et si la chapelle resta debout, le couvent, abandonné, tomba en ruine. En 1975 les Bénédictines

de Saint Benoit de Médéa (Algérie) revinrent en France et redonnèrent vie au sanctuaire.

Pour l'heure, Jean Bo va tester son charme auprès des sœurs pour permettre au groupe de visiter le monastère. Mais hélas la retraite spirituelle en cours ne permit pas de profiter de ce joyau architectural dont les plans furent gracieusement faits par l'architecte Fernand Pouillon, "œuvre d'une sobre beauté, à la fois originale et traditionnelle, harmonisant à merveille les nouveaux bâtiments à ceux du XVIIème encore debout".
Nous nous rabattons sur l'église, austère.
Puis une rencontre surprenante avec St.Joseph de la Marche !
Nous repartons rejoindre nos deux amies qui ont trouvé un bon emplacement pour un pique-nique où la distanciation fut bien respectée. Bravo les randonneu(ses)rs ! Il n'en fut pas moins arrosé…avec modération.


Nous reprenons nos sacs pour l'étape suivante, la chapelle St.Martin. Au passage nous ferons une petite pause sous les deux superbes platanes où coule la source de St.Joseph.

Quant à la chapelle, elle est fermée et sans intérêt au premier abord. C'est en repartant qu'on peut apprécier son architecture mais un certain nombre d'entre nous auront raté ce point de vue. Heureusement les photographes étaient là.


Etape suivante, les Tours sarrasines, au bord de la falaise avec un superbe panorama sur le village. La Cassole, traversée juste avant d'arriver, chutait un peu à l'ouest des tours. De là nous commençons notre descente vers le village par une série d'escaliers et nous commençons à découvrir le travertin, tuf d'origine sédimentaire et déposé par la rivière.

Le travertin se forme aux émergences de certaines sources ou cours d'eau à petites cascades, par précipitation/cristallisation de carbonates à partir d'eaux sursaturées en ions Ca2+ et HCO3-. Cette cristallisation n'est généralement pas spontanée. Elle résulte des effets conjugués
• d'une chute rapide de la pression partielle de CO2 de l'eau ;
• d'une hausse de la température ambiante ;
• d'une augmentation de l'oxygénation ;
• de la turbulence des eaux ;
• d'algues (ex : Phormidium, Schizothrix), éventuellement au milieu d'une zone de bryophytes ;
• des hépatiques, qui comme les mousses peuvent s'encrouter ;
• de champignons, sous forme de filaments mycéliens (ils sont présents dans la plupart des travertins composés à partir d'algues et - rarement - ils abritent des lichens ;
• de bactéries (cyanophycées généralement);
• de bryophytes (Les roches fabriquées par des bryophytes sont parfois dites bryolithes).
La végétation repousse de manière continue sur la structure au fur et à mesure qu'elle se calcifie et meurt. Au sein de la roche qui se forme, la nécromasse se décompose progressivement (débris végétaux tels que feuilles et branches qui fermentent puis disparaissent) pour ne pratiquement laisser que la matrice minérale. Ce cycle est entretenu tant qu'un apport d'eau sursaturée en carbonate se poursuit et que les algues et bryophytes croissent plus rapidement que le travertin ne se forme.
Le travertin est très fin quand il s'est formé en présence de biocénoses d'algues fines et/ou de bactéries encroutantes.
Il est au contraire grossier, poreux et riche en microcavités s'il est plutôt produit sur des tapis épais de mousses (bryophytes de type Brachytecium sp., Bryum sp., Cratoneuron sp., ou Gymnostonum recurvirostrum (Hedw.). Les algues peuvent coloniser des mousses et il en résulte un faciès intermédiaire. Dans les travertins grossiers, se trouvent parfois aussi des feuilles ou branches ou racines fossilisées.
Cf.Wikipédia

La descente nous permet d'admirer les toits du village et son très beau campanile.


Puis c'est le choc visuel en découvrant le rocher. Le blogueur est sans voix, heureusement il y a les photos.




Puis ce sera la traversée du village avec ses

anciennes boutiques, son ancien moulin à huile,

ses vieilles maisons avec des cariatides en hauteur (bravo pour la photo !),

ses fontaines, son église.



Enfin, nous terminerons comme d'habitude par le pot de l'amitié en respectant à nouveau la distanciation.

Merci Jean, très belle rando, bien adaptée au G2 et à une reprise. Bravo pour l'organisation anti-covid, ton test est réussi, c'est possible avec des groupes de 10…mais souhaitons ne pas y avoir recours.
Les photos sont de Rolande, Alain, Jean Be, Jean Bo, Jean-Marie-Merci
La semaine prochaine
G1
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G2
La reprise-30/08/2020
La Reprise-Coucou nous revoilà,
Il parait que jeudi prochain, le 3 septembre, nous reprendrons nos randonnées du Jeudi...OUF!
Après le confinement pendant lequel nous avons gardé le contact avec vous grâce au dévouement de quelques blogueur(se)s nous allons reprendre notre mission première qui est de vous narrer les bons moments (et même les mauvais) passés sur les pistes et chemins de notre belle région.
Nos randos seront un peu différentes comme l'a précisé Joël le 19/08 dans son mel que je me suis permis de reproduire ci-dessous. La pédagogie passe par la répétition.
"Il apparaît utile de repréciser certaines des règles -qui nous sont imposées par la situation sanitaire- qui vous ont été transmises avec l'envoi du programme, et que je vous conseille de lire.
Pour les points de départ : la règle de base est de privilégier les rendez-vous sur les parkings de départ de la marche-randonnée, en tenant compte de toutes les explications fournies sur le programme et des coordonnées GPS. Si vous ne pouvez-vous rendre directement sur place, vous pouvez toujours vous présenter au parking du Manoir à l'heure indiquée sur le programme ; l'animateur sera présent pour vous expliquer le trajet, ou vous expliquer les difficultés de la randonnée, mais il n'interviendra pas dans l'organisation du covoiturage.
Pour l'heure de départ : l'heure de départ indiquée sur le programme est indicative et concerne un éventuel départ du Parking du Manoir; pour connaitre l'heure de rendez-vous sur le point de départ de la marche-randonnée il conviendra d'y rajouter le temps de trajet indiqué sur le programme. Vous devrez toujours informer l'animateur que vous vous rendez sur place.
Pour le déroulement de la marche-randonnée : pour vous rassurer quant au respect des règles de distanciation il a été prévu de constituer des sous-groupes d'environ 10 marcheurs, menés chacun par un animateur-bis, et suivant à distance l'animateur du jour.
Précaution d'actualité : souvent en début septembre, comme en juin, les massifs forestiers environnants peuvent être interdits d'accès en fonction des risques d'incendie. Dès qu'il l'apprendra votre animateur vous enverra un message pour vous informer de l'annulation de la marche-randonnée, et de son éventuel remplacement. Pour vous éviter un loupé, et de vous rendre sur place pour rien, je vous conseille de vous informer personnellement de ce risque en consultant le site "var-adm.net/massifs83" régulièrement mis à jour vers 18H.
Nous sommes désolés de toutes ces contraintes et sommes certains que vous en comprendrez la nécessité.
Au plaisir de vous retrouver toutes et tous très bientôt.
Amicalement.
Joël"
Vous trouverez ci-dessous les programmes G1 et G2 ainsi que les profils.
Bonne reprise.
G1
G2
Déconfinement 4-RETOUR SUR LE MONT PELAT ET LE LAC D’ALLOS-01/06/2020
Une fois encore, Jean Ma va nous régaler avec son premier 3000. Une grande bouffée d'oxygène.
RETOUR SUR LE MONT PELAT ET LE LAC D’ALLOS (Juin 2011 et septembre 2015)
Il y avait eu « Allos 2010 » avec un franc succès certes, mais l’excés de neige avait rendu impossible l’ascension du Mont Pelat qui était programmée.
Il y eut donc « Allos 2011 » avec cette fois, une météo optimale et le même projet de randonnée sportive au cours de la semaine de juin.
Le Mont Pelat avec ses 3052m, est le sommet le plus haut du parc national du Mercantour. Il est réputé pour être le « 3000 » le plus facile des Alpes du Sud.
Le 28 juin 2011, à 9h un groupe de onze marcheurs sous la conduite de Jean-Louis, part du parking de la maison forestière du Laus à 2107m d’altitude. C’est le point de départ traditionnel pour le Lac d’Allos entre-autre, donc très fréquenté en saison.
Dans ce groupe, seul Daniel M a déjà gravi ce sommet. Pour tous les autres, c’est une première. Jean-Louis nous informe : 14 km, 1050 m de dénivelé ; 3 h environ de montée continue mais sans difficultés particulières. La respiration en altitude peut devenir difficile… Sympa Jean-Louis !
Quelques baroudeurs, quatre bonnes marcheuses, et moi et moi et moi comme dirait Dutronc… même pas peur et tellement envie d’y aller pour faire un premier 3000.
D’autant plus que ça commence « facile » par une jolie forêt de mélèzes puis le plateau de Méouille, (heureusement Daniel R n’est pas là…), on est sur la piste du Lac d’Allos (sentier de découverte),
On le quitte très vite à la cote 2165, pour un sentier plein nord vers la Combe du Pelat. Après une heure, nous rencontrons le sentier qui vient des cols de la Cayolle à l’est. La balise nous indique 2h de marche pour le Pelat.
Je me retourne pour voir au loin la jolie prairie du départ. Nous sommes à 2380 m.
¼ d’heure plus tard, je commence à apercevoir le Lac d’Allos. Bleu sous le ciel bleu.
C’est encore du «facile » mais déjà je sens bien que ce groupe va se scinder car un peloton de tête se forme avec ses leaders … dont Annie qui s’accroche au meneur et ne le lâchera pas jusqu’au sommet.
Devant nous, le paysage change, plus minéral et un peu plus pentu. Je réalise ce qu’il nous reste à faire. Nous sommes à mi-chemin seulement.
La rencontre avec des chamois vient nous encourager, ils étaient nombreux et très proches.
2 h 1/4 que nous marchons, c’est de plus en plus gris mais c’est de la pente régulière. Gérard est parti devant pour la photo. Il galope…en criant « photo photo photo »
Pour ma part, je me cale sur le pas de Jean-Marie. Il a le rythme qui me va bien et il se retourne pour m’encourager, on est dans le milieu du peloton.
On est maintenant à plus de 2800m. La vue du Lac, plein sud, est superbe.
Un névé à traverser et Jean-Louis est présent à l’arrière pour assurer le passage.
Le peloton de tête arrive en vue du sommet ; il ne faut pas avoir le vertige.
Je prends le temps de faire quelques photos pour les contrastes
Versant à l’ombre et celui au soleil
Fleurs et rocaille
Enfin, les « fameux » 50 derniers mètres annoncés. C’est pratiquement du « hors piste ». Jean-Marie montre le chemin à Chantal.
Et puisqu’ils ont été les plus rapides, voici les vainqueurs du jour. Pas peu fière la P’tite Annie.
Et tous les autres participants… se succèdent à quelques minutes près sous les bravos des premiers….ils les méritent
De là haut, côté nord est, nous avons une vue vers l’Italie au-delà de la vallée de la Tinée.
Et vers le sud avec un très très gros zoom, le lac d’Allos
A mi-chemin, le petit lac du Trou de L’Aigle bien glacé ; nous le verrons au retour.
Au sommet, le groupe des 11 doit se serrer faute de place mais quel bonheur, après 3h1/4 de montée, de partager un bon moment de repos à l’occasion du pique-nique. Maryse et Annie partagent un siège confortable.
Tout le monde a le sourire.
Vous l’aurez compris, sur ce piton, il y a de la place pour dix seulement et Jean Be, notre acrobate de service fait son spectacle et nous dit très sérieusement : « FASTOCHE !!! »
Grâce à l’aimable participation de 2 jeunes randonneurs Belges, qui sont montés en moins de deux heures, nous disposons d’une photo du groupe au complet au sommet.
Encore un coup d’œil vers le nord-est, vers l’Italie toute proche, avant de redescendre.
La descente est réalisée à des allures variables suivant le relief et la crainte de la chute…pour certains, la pente semble plus raide en descendant et ça roule.
Pour voir le petit lac du trou de l’Aigle, nous avons fait un petit crochet, il valait bien le détour
Nous prenons notre temps sur le chemin du retour, pour admirer la flore et la faune.
Il est prés de 16 h, le parking est en vue.
Cette journée passée sur le Mont Pelat, en petit groupe, avec des conditions idéales, nous laisse et nous laissera à tous un excellent souvenir.
Merci à Jean Bo, organisateur du séjour d’Allos, à Jean-Louis qui s’est dévoué ce jour là pour nous conduire au sommet et merci aux photographes Jean-Marie et Gérard.
Cette randonnée avait fait l’objet d’un blog (très bon comme toujours) agrémenté de nombreuses photos. Le seul intérêt de celui-ci est de nous aérer et surtout, de donner envie à d’autres d’y aller.
Supplémént 2015_____________________________
Fort de cette expérience, quatre ans plus tard, en compagnie d’un groupe d’amis de Lorraine-Alsace, nous avons passé une semaine dans cette belle région d’Allos et de son lac. C’était en septembre 2015.
J’ai donc répondu à la demande d’un petit groupe, qui souhaitait faire l’ascension du Pelat, en reprenant le parcours de 2011, avec le même enthousiasme.
Même point départ, même but à atteindre aussi lointain.
Et encore les superbes vues sur ce lac de 60 ha.
Le chrono a été respecté : arrivée vers 12h15 mais vous le constaterez, le temps a changé. Nous sommes habillés plus chaudement et la montagne Italienne et le Lac ont une autre allure dans les nuages. Toujours aussi peu de place sur le piton. Au zoom, on distingue quand même le Mont Viso, distant d’environ 55 km au nord-est. Avec ses 3841m, c’est l’un des plus hauts sommets des Alpes Italiennes.
Au retour, nos amis chamois et marmottes étaient là pour la photo.
Au retour, nous avons fait un détour pour passer par le Lac d’Allos et profiter de la terrasse du refuge bar-restaurant à 2300m d’altitude, accueil sympathique garanti...
Nous y avons appris qu’une rivière, le Chadoulin, prenait sa « source » à partir du lac.
En effet, comme l’indique le panneau,
les eaux du lac sont èvacuées par un cours d’eau souterrain sur 500 m, et resurgissent pour former une rivière qui rejoint le Verdon.
A proximité de la maison forestière du Laus, sur le plateau du même nom, la petite rivière traverse des tourbières provenant d’un ancien lac glaciaire disparu, en formant des méandres d’où le nom de SERPENTINE donné par les locaux.
Cette région d’Allos et de son lac est magnifique, les possibilités de randonnées sont nombreuses. Le Mont Pelat est accessible également depuis le col de la Cayolle en passant par celui de la petite Cayolle. Ce parcours est plus long et plus sportif que le traditionnel.
La vue sur le lac D’Allos depuis le « pas du Lausson » est très belle. Les lacs des Garrets et de la petite Cayolle sont à voir...les hameaux autour d’Allos sont superbes.
Merci Jean, c'était superbe et pour moi aussi un formidable souvenir.
Aujourd'hui nous avons retrouvé de nouveaux espaces de liberté. Vous allez pouvoir aller à la plage, au restaurant et reprendre la voiture sans limitation de distance... et donc vous n'avez plus besoin de nous. Ce blog sera donc le dernier de la série Confinement/déconfinement. Nous nous retrouverons pour la reprise en Septembre (on croise les doigts !).
Mais en attendant, protégez-vous !
Merci à tous les participants à cette série de blogs, vous avez été formidables. Jean-Marie
Déconfinement 3-Les Comités Communaux des Feux de Forêt-21/05/2020
Commencer un blog avec une telle image, quel choc ! Et pourtant combien de fois avons-nous rencontré de tels paysages lors de nos randonnées.
Déconfinement 3-Les Comités Communaux des feux de forêt.
Heureusement, il y a des hommes et des femmes sur le terrain qui se dévouent pour empêcher cela, pompiers, forestiers, patrouilleurs des Comités communaux des feux de forêt... C'est à ces derniers que nous allons rendre hommage aujourd'hui par l'intermédiaire d'un des nôtres, responsable des marches au sein du Cercle de Boulouris et patrouilleur par surcroît, Joël. Il a accepté le publication de la présentation faite aux animateurs le 19 mai 2020. Merci Joël.
Ces bénévoles, vous les avez déjà rencontrés, tout vêtu d'orange dans leurs 4x4 de la même couleur.
Les photos qui accompagnent son exposé ont été prises par Jean-Marie lors du fatal été 2003, où, entre le 18 et le 30 juillet, chaque jour, un incendie a obscurci le ciel de St.Raphaël.
Mais laissons la parole à Joël.
"Le CCFF et la prévention des feux de forêt.
Nous sommes tous, nous les randonneurs amoureux de ce magnifique Massif de l’Estérel, qui est devenu notre « terrain de jeu favori » pour nos marches du lundi et nos randonnées du jeudi. Mais ce massif est fragile, et il est notamment particulièrement sensible aux risques d’incendies.
Il existe une organisation composée de bénévoles, dont la mission est complémentaire aux pompiers, qui tout au long de l’année, et particulièrement en période d’été, sillonnent les pistes de ce massif pour le surveiller et le protéger et nous permettre ainsi de continuer à en profiter."
1-LE DÉCOUPAGE EN CAS D'ALERTE
2-LES NIVEAUX D'ALERTE
3/ LA RÉGLEMENTATION POUR LES PARTICULIERS
Exercice d'auto protection d'un camion de pompiers.
Même si le virus circule moins dans notre région, ce serait trop bête de se laisser contaminer maintenant. Alors encore une fois, protègez-vous, protégeons-nous.