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St Cassien des bois-Val de Tignet-14/05/2015

15 Mai 2015 , Rédigé par Jean-Marie

St.Cassien-des-bois/Val de Tignet

 

En ce jour d’Ascension, 25 marcheuses et marcheurs se retrouvent sur le parking de la petite chapelle de  St.Cassien-des-Bois pour une rando originale concoctée par Mikaël et Beps. Annulée deux fois pour cause d’intempéries, nous allons enfin découvrir ce que nous ont préparé les deux compères.

Originale car elle est constituée de deux boucles et nos guides ont fixé le départ au point commun des deux boucles. Nous connaissons donc déjà notre lieu de pique-nique : le parking où ses environs. Et le ravitaillement restera dans les coffres des voitures. Il fallait bien être deux pour ainsi organiser notre journée.

Après nous avoir présenté ce programme, puis une nouvelle randonneuse, Béatrice qui prépare un Chemin de Compostelle, désigner un serre-file Jack et procéder au comptage, le groupe démarre pour la boucle nord qui nous conduira au Tignet.

Le temps est gris, dommage pour les photographes. Il est 9 h.

Après quelques astuces habituelles sur l’Ascension et notre dénivelée, nous nous engageons sur la route sur une petite distance et gagnons le pont sur la Siagne. La rivière à cette saison est particulièrement jolie dans son écrin de verdure. Et nous commençons à monter.

Pas trop difficile et dans un décor végétal très agréable.

Pause banane toujours bien accueillie et arrivée dans le haut du village du Tignet avec ses villas très fleuries.

C’est là que nous ferons la photo de groupe. 

Nous empruntons maintenant le tracé d’une ancienne voie ferrée que nous connaissons car elle traverse la région et nous la retrouvons fréquemment dans nos randos.

Ici elle a une particularité, un très grand viaduc sur la Siagne…dont il ne reste que  des vestiges.

Beps va nous expliquer pourquoi : « A la fin du 19ème siècle, avec l’avènement des trains à vapeur, chacun voulait avoir sa ligne. Dans la région, trois lignes furent construite : la 1ère de Digne à Nice, la seconde de Nice à Marseille en passant par Draguignan et Brignoles, la troisième de St Raphaël à Toulon. Nous sommes ici sur la seconde qui cessa son activité lorsque le viaduc de la Siagne fut détruit par les Allemands en avril 1944. La ligne St Raphaël -Toulon fut arrêtée vers 1948 enfin la ligne Digne-Nice existe toujours. Il s’agissait de voies métriques comme on en trouve en Afrique. »

L’accès au viaduc est très dangereux car il n’y a aucune protection.

Nous progressons maintenant dans un petit sentier bordé de jolies aphylantes de Montpellier aux délicates petites fleurs bleues.

Deux autres fleurs n'ont pas pu être identifiées : une sorte de liseron (mais ce n'en était pas) et de jolies petites fleurs bleues. Mauvais point pour Jean-Marie!!!

Maintenant il faut redescendre vers la Siagne que nous allons longer pendant un kilomètre et demi.

Agréable balade à l’ombre car le soleil a enfin montré le bout de son nez.

 

 

 

 

 

C’est peut-être cette sérénité qui a fait trébucher Jacqueline se retrouvant allongée en contrebas du chemin, bien accueillie par la végétation qui ne lui laissera aucune trace. Petit arrêt au bord de l’eau, bain de pied et jolie photo de randonneuses.

Un petit passage un peu technique que tout le monde absorbe sans problème et nous rejoignons la passerelle franchie ce matin.

 

 

 

 

 

5 minutes plus tard nous retrouvons la chapelle, nos voitures et le ravitaillement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En-dessous de la chapelle et de la vielle tour, un grand espace rocheux où coulent divers bras de la rivière nous offre une zone de pique-nique très agréable et le groupe se disperse par petits paquets selon les affinités pour le soleil qui tape fort maintenant.

Au milieu de cette zone, la Siagne cascade bruyamment.

Après le repas, sieste (c’est dur de mener une rando !), observation de la faune aquatique (sacrée grenouille !), balade dans les biefs alimentant le moulin (impressionnant !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ou bavardage les pieds dans l’eau.

13 h 30, avec une précision toute militaire, nous repartons après un nouveau comptage.

Non, nous n’avons laissé personne dans la vielle tour. Beps nous prévient : « Une propriété privée va nous empêcher de finir la seconde boucle comme prévu. Nous emprunterons une descente courte mais très raide pour rejoindre la route ».

Autre rive de la Siagne, nous remontons le courant sous un couvert bien frais. Nous arrivons sous l’ex-viaduc et ce qu’il en reste vu d’ici est très impressionnant.

Là, nous attend une grande montée au soleil la plupart du temps. Il fait maintenant très chaud et nous sommes contents de retrouver le tracé de la voie ferrée pour souffler un peu.

Changement de direction pour s’engager sur un petit chemin. Drôle de cairn ! Un tas de tuiles cassées…aucun respect pour la nature.

Nous rejoignons la route puis nous nous engageons sur la piste qui conduit au « Repas à la ferme ». Pas très sympathique la ferme car les abords sont très encombrés et plutôt sales mais Jean-Marie qui l’a testé il y a quelques années précise que la table est bonne et les patrons sympas.

Au-delà, pas possible de passer et c’est là que va commencer la fameuse descente. Effectivement c’est très pentu et il n’y a pas de chemin.

Chacun fait sa trace comme il peut et certains vont même faire de jolies glissades sur les fesses qui font gagner 4 à 5 mètres de dénivelée.

Tout le monde arrive à la route et 5 minutes après nous retrouvons la chapelle pour le seconde fois.

C’est au bord du lac de St.Cassien que nous prendrons le pot de l’amitié.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci à Beps et Mikaël pour cette rando très particulière.

 

Merci à Jean Bo et Jean-Marie pour les photos

 

La semaine prochaine Jeudi 21 Mai à 7 H 00 : PUGET-ROSTANG. La Montagne de Mairola. L : 11 km. Dh : 900 m. Sportif. Joël

 

Itinéraire d’accès :

Suivre l’autoroute A8 direction NICE . Sortir à  SAINT-ISIDORE ( N° 52 )

Remonter la vallée du VAR par la R D 6202 direction PUGET-THENIERS

Tourner à droite direction AUVARE PUGET-ROSTANG par la D 16 puis la D 116 . Parcourir 5 Km 5

A l’entrée de PUGET-ROSTANG, tourner à droite. Rejoindre le PARKING de la Salle Polyvalente

Coût du trajet A R : 248 Km x 0 € 25 = 62 € + 12 € = 74 Euros                 Joël : 06.23.07.11.99       

 

 

                                

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Mons - Les Mégalithes : 7 Mai 2015

8 Mai 2015 , Rédigé par Gérard

Mons – Les Mégalithes

Aujourd’hui, Jean B nous emmène dans l’arrière-pays, à Mons. A la découverte des mégalithes de Mons et de la magnifique cascade de Clar.

 

 Nous voici 36 randonneurs au départ de Mons.

Jean nous présente les randonnées, car il y en aura deux.

« Le fil rouge de cette rando, ce sont les mégalithes : dolmens de Riens, de la Colle et de  la Brainée.

Le premier groupe fera un parcours de 18 km et 686 m de dénivelé.

Camille conduira le deuxième groupe sur 14,5 km et 456 m de dénivelé. En réalité ce sera moins. Camille a choisi de faire plus court. Vous ne verrez donc pas la cascade de Clar ».

 

Aujourd’hui nous accueillons une nouvelle randonneuse : Nadine, que voici au bras de son mari, Alain. Bienvenue !

Il est 9h30. Nous nous engageons dans de petites ruelles à travers Mons.

Le temps est splendide, le soleil brille. Nous marchons en rangs serrés.

Derrière nous, le village de Mons, éclairé par le soleil.

Nous atteignons rapidement la chapelle St Pierre. « Nous sommes à l’altitude de 838 m » nous dit Jean.

Après une courte pause, nous reprenons notre route.

Puis nous empruntons un sentier sur la droite, en direction du dolmen de Riens.

Nous y voici.

 

Jean nous parle alors des mégalithes: « On distingue deux sortes de mégalithes : les dolmens et les menhirs. Les hommes du Néolithique ont élevé ces pierres pour protéger les morts et les évoquer.

Le dolmen de Riens a été fouillé par le Comte de Pas en 1910 et Gérard Sauzade en 1972. La cella comprend une grande dalle de chevet, des dalles et murets au Nord et Sud. Les piliers sont constitués de deux dalles échancrées, calées au sommet par une pierre plate, formant une porte ovale. Le tumulus rond mesure 8m de diamètre, la dalle de couverture gît sur le tumulus.

Le mobilier des fouilles E. de Sauzade comprend : des fragments osseux, des tessons d'un gobelet campaniforme, une armature de flèche à retouche bifaciale, 3 canines de renard et une de loup percées, une perle triangulaire en roche verte, 2 perles épaisses en calcite, trois maillons de chaînette en bronze ».

Pendant que le groupe écoute attentivement les explications de Jean, Michèle et Gérard se prennent mutuellement en photo à l’intérieur du dolmen.

Quels gamins !!

Nous revenons sur nos pas. Et nous croisons le groupe de Camille, venu admirer lui aussi le dolmen de Riens.

Nous progressons à présent à l’ombre de chênes verts.

Le sentier grimpe gentiment en sous-bois.

Puis nous nous arrêtons pour la pause banane. Il est 11 heures.

Jean en profite : « Je vais vous dire deux mots sur Mons ».

« Le territoire de la commune s’étage du confluent Siagne – Siagnole à 241 m d’altitude, au plus haut sommet du Var, le mont Lachens, à 1715 m.

Le village est situé à 814 m d’altitude. Les hommes y sont présents depuis la préhistoire, comme en témoignent de nombreux dolmens.

A partir de Mons, les Romains construisent un aqueduc de 42 km qui permet de conduire l’eau des sources de la Siagnole vers Fréjus. Il est toujours visible à la Rochetaillée.

C’est au Xème siècle enfin, qu’une colonie de Ligures les « Figouns », appelée par le seigneur de Mons, s’installe véritablement.

Véritable balcon sur la Côte d’Azur, l’Estérel et les Maures, Mons offre depuis son belvédère, un panorama exceptionnel ».

 

Jean ajoute : « Mons est la dernière commune du Var. Nous allons passer sur le territoire d’Escragnolles, dans les Alpes-Maritimes ».

Nous reprenons notre grimpette, sous un soleil radieux.

Devant nous se dresse l’Audibergue.

Jean nous prévient : « Après cette montée, nous aurons une descente raide et caillouteuse ».

Pour l’instant nous grimpons encore, avant de nous arrêter pour notre deuxième mégalithe.

Voici le dolmen de la Colle.

Puis nous attaquons la descente. Raide et caillouteuse comme promis.

Soudain le groupe s’arrête. De l’arrière on ne voit rien. Que se passe-t-il ?

Un troupeau de moutons, encadré de ses patous, nous barre la route.

Heureusement le berger intervient. Avec l’aide de ses chiens, il fait dégager notre sentier.

Nous reprenons notre descente, sous le regard protecteur du patou.

Mais lorsque les derniers passent devant lui, le chien se montre menaçant.

« Gentil, gentil ! »

Le patou nous répond en aboyant, sur un ton pas franchement amical.

Enfin nous voici hors de portée de ses crocs.

 

Nous poursuivons notre descente, toujours raide et caillouteuse.

Puis nous franchissons la Siagnole d’Escragnolles.

Après quoi nous montons à nouveau.

Grimpette parmi les rochers.

Et voici sur le bord du chemin, une superbe orchidée.

Puis nous quittons la piste pour une petite route entourée de cerisiers.

Nous cherchons le chemin qui mène à la cascade. Ca y est, le voici.

Où est-elle, cette cascade ? On ne la voit pas mais bientôt on l’entend.

C’est alors que Jean nous propose de pique-niquer. Nous irons voir la cascade après avoir déjeuné.

 

Nous nous installons, à l’ombre ou au soleil.

D’ici nous l’apercevons cette cascade. Elle jaillit sur le flanc sommet rocheux.
Nous déjeunons avec grand plaisir.

Puis, alors que certains restent sur place pour se reposer, d’autres vont admirer la cascade.

La voici, vue de près.

Et d’encore plus près, grâce à une superbe photo de Jean-Marie.

 

Après la visite de la cascade, nous nous regroupons.

Puis nous attaquons la descente parmi les rochers.

En bas, nous retrouvons la Siagnole.

Cette fois-ci nous la traversons par un gué.

Puis nous progressons sur une piste bien ensoleillée. Il nous reste encore cinq kilomètres.

Il fait chaud et nous marquerons quelques pauses jusqu’à l’arrivée, pour nous désaltérer.

Au fait, nous n’avons pas encore fait de photo de groupe !

L’oubli est vite réparé.

Jean profite d’une pause pour nous parler du troisième mégalithe. Que nous n’avons pas vu. Jean s’en excuse. « J’ai été troublé par les moutons ».

A moins que ce ne soit par le patou … ou le berger ?

« Le dolmen de la Brainée a été fouillé par le Comte de Pas. C’est un grand monument composé de six dalles de calcaire. La dalle de chevet mesure 2,50 m de hauteur et 1,80 de large. Du matériel égaré ne subsiste qu’une perle en tonnelet en roche verte, deux tessons de céramique et deux armatures ».

 

Nous reprenons notre route en direction de Mons.

Nous voici enfin dans le village. Une fontaine permet à certains de faire le plein d’eau fraîche.

C’est une fontaine du XVIIIème siècle, baptisée « La plus loin ».

De la fontaine à la place Saint Sébastien où se trouvent nos voitures, il n’y a pas très loin.

Nous allons retrouver à l’auberge le groupe de Camille. Ils nous attendent depuis près d’une heure.

Et pour terminer en beauté cette belle journée, nous prenons avec grand plaisir un pot bien mérité.

 

Merci Jean et Camille pour ces très belles randonnées aux paysages splendides.

 

Merci aux photographes : Claude L, Gérard, Jean-Marie.

 

Prochaine rando : Jeudi 14 Mai à 8 H 00 : St-Cassien des Bois.

 

L : 14 Km 900. Dh : 480 m. M. médio. Mikaël Choimet-Albert Béraud

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice. Quitter l’autoroute à la sortie n° 39 « Les Adrets de l’Estérel » - Continuer sur la D 37 via Lac de St. Cassien et Montauroux – Après le lac, au  grand giratoire, prendre à droite la D 562 en direction de Grasse. Parcourir 4 Kms.

Suivre à droite la D 94 direction TANNERON.

Parcourir 3 Kms et stationner sur Le PARKING de Saint-Cassien des Bois.

Coût du trajet A R : 84 Kms x 0 € 25 = 21 € + 5 € = 26 Euros                Mikaël Choimet : 06.52.48.65.87     659

Et voici des photos du groupe conduit par Camille :

Mons - Les Mégalithes : 7 Mai 2015
Mons - Les Mégalithes : 7 Mai 2015
Mons - Les Mégalithes : 7 Mai 2015
Mons - Les Mégalithes : 7 Mai 2015
Mons - Les Mégalithes : 7 Mai 2015
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PIGNANS -ND des ANGES - 30/04/2015

1 Mai 2015 , Rédigé par Claude

Pignans -Notre Dame des Anges 

 

Sous un ciel clément et ensoleillé nous sommes « Les 12 randonneurs » bien décidés à découvrir, les 14 oratoires annoncés dans le programme de cette randonnée dans le massif des Maures. La parité est parfaite pour cette balade puisque 6 randonneuses sont présentes.

Joël , notre meneur nous explique rapidement le parcours, sur le parking de la gare de Pignans : nous allons tout d’abord monter un dénivelé de 600 mètres sur environ 7 km pour atteindre Notre Dame des Anges, point culminant à 780m, puis nous ferons une longue descente de 14 km environ pour rejoindre notre point de départ, selon le profil ci-après.

Nous n’irons pas voir le premier oratoire, pour éviter un trajet le long de la route de quelques centaines de mètres, donc désagréable et dangereux.

Daniel ayant été nommé notre serre-file, nous pouvons nous mettre en chemin, en passant sous la voie ferrée et prenons la route qui va nous permettre l’accès au GR9

En longeant les vignes, nous découvrons rapidement notre point haut à atteindre, signalé par une très haute antenne construite juste derrière la chapelle Notre Dame des Anges.

Le talus est couvert de Coronilles.

 

 

 

Nous découvrons "notre" premier oratoire. Petit monument à caractère religieux, construit en remerciement d'un vœu exaucé et dédié à un saint ou à la Vierge Marie. Haut d'environ 2,20 m il est formé d'une base surmontée d'une niche, partie maîtresse de l'oratoire qui renferme la statue ou l'image du Saint.

 

 

 


La direction de notre première étape est bien signalée.

 

Mais le site n’a aucun intérêt, la Chapelle Saint Barthélémy ayant été murée.

 

 

Nous avons donc le loisir d’observer les touffes de Lavande des Maures et des Orchidées sauvages. 

 

 

 

 

 

 

Mais non, la traditionnelle photo de groupe n'a pas été oubliée. Même qu'une deuxième a été prise, pour permettre aux photographes d'être reconnus !!!

 

 

Nous poursuivons notre chemin, passons sous l’autoroute pour atteindre le second oratoire.

 

 

 

Nous longeons le Vallon et découvrons peu après un 3ème oratoire, représentant la descente de la croix.

 

C’est l’œil avisé de Joël qui découvrira le suivant, un peu à l’écart du chemin et lui tournant dos.

Nous continuons notre montée sur une sente ombragée par les chênes liège et les chataigniers et le groupe s’étire.

La petite collation matinale va nous permettre de reprendre des forces ; il est vrai que le petit déjeuner date d’environ 4 heures.

 

 

Mais les moustiques ont fait leur apparition et Josette est la première à en souffrir. Elle déballe donc sa pharmacie, à la recherche du remède à appliquer.

Joël nous lit la légende de ND des Anges : pour résumer et synthétiser avec les informations des panneaux de la chapelle « Nymphe, sœur de Saint Maximin et servante de Sainte Marie-Madeleine, se serait réfugiée en ce lieu et y aurait sculpté une statue de la Sainte Vierge Marie.
Cette statue perdue au Moyen-âge fut retrouvée plus tard par un chien de berger dans un fourré et transportée dans l'église paroissiale.
Le jour suivant, la statue retourna mystérieusement dans son buisson.
Alors on construisit une chapelle à l'endroit précis de sa découverte »

La blogueuse est très appliquée : photographies et comptage des oratoires…

D’ailleurs voici les numéros 5 et 6

Après un peu plus de 6 km nous arrivons à la Glacière où un panneau nous rappelle, si besoin y était, la beauté du site venant récompenser nos efforts ... et à la source à la Vierge, l’eau est fraiche (ou plutôt froide ?).

 

Des plaques en mémoires des prieurs nommés pour l’entretien et la gestion…. ...de belles violettes et des nombrils de Vénus

Mais relevons la tête pour observer le septième oratoire (ND de la Sainte Espérance) qui ressemble quelque peu au suivant (ND de la Salette), les fleurs déposés s’opposant à toute observation de l’icône.

 

Nous nous rapprochons du point culminant et Daniella fait observer de belles Orchidées blanches, identifiées par Jean - Marie (Cephalanthera longifolia blanche), à proximité d’un nouvel oratoire (n°9) dont la niche est vide.

Les deux derniers oratoires découverts sont situés sur un autre accès à la chapelle (ND du Puy et ND des Grâces).

Après décompte, il nous manque donc 2 oratoires par rapport au programme. Mais peut-être n’avons nous pas respecté le chemin de pèlerinage…

La Chapelle Notre Dame des Anges est bâtie sur les fondations d'une chapelle mérovingienne érigée en l'an 517 par Thierry, fils de Clovis, pour remercier la Sainte Vierge de la victoire remportée sur les Wisigoths au "bourg des pins", futur Pignans. Elle a fait l’objet de reconstructions successives et d’éboulements.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce point culminant des Maures est superbe, avec de beaux Cèdres, de vieux Châtaigniers et son point de vue sur Toulon et le Coudon, la presqu’île de Giens et Porquerolles.

 

La beauté du site est toutefois altérée par la construction d’une tour d’antennes jouxtant l’édifice religieux.

 

 

La visite de la Chapelle, aujourd’hui gérée par les Frères Franciscains de l’Immaculée commence par son cloitre.

 

A l’intérieur, le pittoresque c’est le crocodile empaillé, don de Jules Gérard, natif de Pignan et dont la notoriété est liée à un tableau de chasse de 27 lions…et le culturel c’est une belle collection d’ex-voto.

Le repas est bien mérité et une belle aire de pique-nique et de repos s’offre à nous.

Après une dernière vue sur les collines des maures, nous reprenons la piste.nous commençons notre longue descente vers Pignans et empruntant le GR 90.

 

 

 

Nous continuons notre longue descente vers Pignans en empruntant le GR 90.

Avant de nous séparer, nous nous désaltérons et profitons des derniers rayons de soleil.

 

Nos remerciements à Joël pour cette belle ballade dans les Maures et aux photographes Claude C, Gérard et Jean-Marie.

La semaine prochaine, 

Jeudi 07 Mai à 8H00 : MONS. Les Mégalithes.

Deux parcours

             N°1 : L : 17 Km 700. Dh : 550 m. Moyen alto. Jean Bo                                                         

             N°2 : L : 14 Km 500. Dh : 456 m. Moyen médio. Camille 

 

Découverte des mégalithes de Mons et de la magnifique cascade de Clar, par sentiers et chemins sans difficulté. 

   

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction Nice. Sortir N° 39 Les Adrets.

Suivre D 37, D 562 et D 19 jusqu’à Fayence.

Rejoindre par la D 563 le village de Mons à 15 Kms.

Stationner sur le PARKING Place Saint-Sébastien .       

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Le pas du Confessionnal- 23 avril 2015

24 Avril 2015 , Rédigé par Jean-Marie

Le pas du Confessionnal

 

 

 

Aujourd’hui, Jean-Louis a ressorti une  « vieille » rando  faite en 2009 sur un tracé de Bruno. Et c’est 19 courageux qui s’apprêtent à affronter ce parcours a  la forme tourmentée sur la carte.

Les « petites jambes » avec Camille partiront un peu plus tard sur un parcours réduit. Il fera l’objet d’un autre blog par notre nouvelle rédactrice, Rolande.

A 8 h 50 nous quittons le parking, Jean-Louis nous ayant promis le 1er briefing de présentation dans peu de temps. Il fait beau et la météo nous prévoit du beau temps pour toute la journée.

Nous piquons plein nord sur une large piste avec en toile de fond la Colle du Rouet. Encore beaucoup de polaires car l’absence de montée ne permet pas de s’échauffer.

Arrêt sous un chêne-liège pour écouter Jean-Louis.

« Nous sommes là, sur la carte, et nous allons passer sous le rocher du Rebéquier puis on  remontera le long de la falaise.

On fera le tour du Rocher de la Fille d’Isnard, on repassera au Pas du Confessionnal puis on descendra le long de l’Endre avant de faire une petite boucle qui nous ramènera au parking. Vous m’avez demandé si on verra la Fille d’Isnard, hélas non, c’est une légende que je vous conterai lorsque nous serons sur place.

La rando fait 18 km et 500 m de dénivelée. Il y a deux petites descentes un peu embêtantes, mais pas dangereuses  et un peu de rochers. 

Le parcours est très fleuri et par endroit on dirait qu’un jardinier est passé par là pour disposer les cistes, les lavandes des maures et les euphorbes hérissons.

C’est Patrice qui sera notre serre-file. »

Photo de groupe et c’est parti tout droit vers la stèle du chasseur tué dans une battue en 1987. 

Au passage nous avons découvert deux petites orchidées, la Sérapia Lingua assez commune et que nous reverrons au cours de la rando et une délicieuse  Cephalanthera longifolia blanche que notre ami Guy identifiera.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A partir de la stèle, nous piquons plein ouest sur une large piste.

Pour une courte durée car nous allons abandonner ce confortable chemin pour un mauvais sentier Nord-Ouest, très raviné.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et la, un peu cachée au bord du chemin cette plante étrange inconnue de tous qui sera identifiée ultérieurement comme une Aristolochia pistolochia. Une rencontre assez extraordinaire.

Autre rareté, deux jolies tulipes sauvages.

 

 

 

 

 

 

Bon, la botanique c’est bien mais maintenant, il faut prendre un peu de forces pour attaquer la partie rocheuse et Jean-Louis nous offre une « pause banane » face à la plaine de l’Argens fermée par la montagne de Roquebrune et les Maures, quel paysage !

Tout de suite nous entrons dans le domaine de la rhyolithe  en direction du Pic du Rébéquier, petit sommet entre deux falaises, une donnant sur la Colle de Rouet, l’autre sur la vallée de l’Endre.


 

Tous les marcheurs et marcheuse sont enthousiasmés par ce passage si caractéristique de notre région.

 

 

 

 

 

 

 

Et nous atteignons  le sommet avec beaucoup de plaisir. 

 

 

 

 

La descente sur le Pas de Rainaude est un peu plus compliquée, comme nous avait prévenu Jean-Louis, heureusement elle n’est pas trop longue et après un arrêt devant un panneau sur la flore locale, nous atteignons le fameux Pas du Confessionnal.

Là, Jean-Louis nous indique que nous allons faire le tour du Rocher de la Fille d’Isnard et  nous empruntons une large piste en forte descente, très caillouteuse et ça roule sous les pieds…

Nous remontons au nord, la piste n’est pas mauvaise mais sans grand intérêt. Le voici le rocher de la célèbre fille dont Jean-Louis nous a promis la légende mais il faudra patienter jusqu’au pique-nique pour qu’il nous en dévoile…la légende.

Passage à la Fontaine des chasseurs que nous connaissons bien dans le cadre d’autres randonnées. Nous y avons même pique-niqué.

C’est le point haut de la rando à 400m. Il faut maintenant redescendre et comme il est midi, Jean-Louis nous arrête à la lisière d’une grande forêt de jeunes pins maritimes pour le pique-nique. Mais avant de s’installer il va nous parler de la Fille d’Isnard.

« Il y avait autrefois, un riche propriétaire qui habitait entre Callas et Bargemon avec sa femme Rainaude. C’était un peu un chaud lapin. 

Il se mit à faire de la politique et devint député. Il allait voir les bonnes et les servantes mais cela ne lui suffisait plus. 

Un de ses copains lui dit qu’il y avait dans le coin, près d’un rocher, une fille magnifique qui était très « accueillante ». Il la rencontra, une fois, deux fois, puis très régulièrement en faisant attention de ne pas alerter sa femme.

Mais un jour, au lieu dit maintenant Pas de Rainaude, où nous sommes passés, il tomba sur elle se promenant dans le coin. Elle ne se fâcha pas, trop contente de ne plus subir les  assauts sexuels de son mari qui la faisait tomber enceinte systématiquement. Elle lui demanda par contre d’aller se confesser à chaque fois en se faisant accompagner de son abbé, d’où le Pas du confessionnal. Les femmes de cette époque choisissaient souvent ce moyen de contraception »

Ndlr : c’est dramatique de penser que désormais, ceux qui chercheront la légende de la fille d’Isnard sur Internet tomberont sur cette version…

Pique-nique mi-ombre, mi-soleil, au choix, avec vin d’orange (Jean-Louis) et rosé + Comté (Josette).

On repart, direction la vallée de l’Endre.

Très longue descente avec des vues magnifiques sur les falaises des gorges avec en arrière-plan le Domaine d’Esclans où, il y a quelques années nous y avions fait une dégustation de rosé lors d’une rando.

Quittant la piste nous descendons de la falaise vers le barrage.

Le niveau de la rivière est assez bas ce qui permet à Alain et  Jean Bo de traverser en marchand sur l’eau semble t-il !

Découverte de ce coin superbe pour la plupart des participants. Pourtant, il est facilement accessible à partir d’un parking très proche et beaucoup se proposent d’y revenir.

Un bain de pied traditionnel pour Brigitte qui essaie systématiquement toutes les rivières que nous rencontrons !!!

En repartant qui rencontrons-nous sur le bord du chemin, Marinette et Nicole Bo  attendant le retour du groupe des Petites Jambes ?

La grande piste longe la vallée de l’Endre aux couleurs très tendre en ce début de printemps. Ce joli pic-vert nous a bien intrigué par son immobilité. En 

fait, il était en tôle peinte. Les électriciens sont fes petits farceurs.

 

 

 

 

 

Nous l’abandonnons pour replonger vers la Colle du Rouet, retrouvant notre trace de ce matin avec ce mélange de fleurs dont Jean-louis nous avait parlé ce matin. Mais où est donc ce génial jardinier ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une petite échappée sur la gauche de la piste nous conduit au petit lac sans nom que nous allons toujours visiter quand nous sommes par ici.

Une de ses extrémités est envahie par un végétation flottante bizarre.

 

Gérard a préparé quelques fleurs pour Nicole Br. Quel bouquet, veinarde !!!

Retour sur la grande piste et arrivée près de nos voitures alors que le groupe de Camille quitte le parking. Nous le retrouverons au café de la Bouverie où nous allons prendre le pot de l’amitié.

Merci Jean-Louis pour cette belle rando menée de main de maître.

Les photos étaient de Gérard et Jean-Marie. Merci.

La semaine prochaine Jeudi 30/04 à 7H30 : PIGNANS. Notre-Dame. des Anges .

 L : 21Km 000. Dh : 600m.  Moyen alto. Joël.                                                                      

                                                                                                                                                       Suivons la trace des pèlerins sur le chemin des quatorze oratoires, au cœur du massif des Maures.

Repas et boisson tirés du sac.

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX-MARSEILLE puis A57 direction Toulon.

Sortir au Cannet des Maures ( sortie N° 13 ).

Suivre R N 7 jusqu’au LUC. Tourner à gauche D 97 direction GONFARON et PIGNANS.

Traverser le village et stationner sur le PARKING de la GARE.

Coût du trajet A. R. : 124 Kms x 0 € 25 = 31 € + 9 € = 40 Euros                      

Joël   : 06.23.07.11.99

 

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Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

24 Avril 2015 , Rédigé par Rolande

Le Pas du Confessionnal - groupe 2

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015Camille emmène aujourd’hui dans son sillage 18 paires de « petites jambes » pour le circuit initial n°2 à destination du Pas du Confessionnal que nous apercevrons en temps voulu en levant les yeux.Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

 

Le groupe  s’engage sur la belle piste plate et sablonneuse des Corbières où une première photo de groupe est faite par Claude,

Puis sur celle des Pins-Pignons

Camille a décidé de faire la rando à contre-sens. Nous démarrons donc par ce qui devait être notre chemin  de retour.Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

 

 

Alors que Camille nous explique que nous sommes sur le passage du gazoduc

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

nous découvrons à droite du chemin un cairn mégalithique à proximité duquel se trouve un tipi.

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

L’ensemble des indiens s’y retrouvent pour une nouvelle photo de groupe.

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le chemin plus étroit commence à monter un petit peu

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

 

En cours de montée, Jacqueline regardant les fleurs a fait une petite chute sans conséquence. Les petites plaies seront soignées lors de la pause banane

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

En cette période faste à la floraison nous pouvons admirer de nombreuses fleurs, lavande, cistes, orchidées…

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Et voilà qu’apparaît un massif de fleurs dont personne ne connaît le nom. Il s'agit en fait d'un lupin à feuilles étroites.

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Chemin allant, en passant à proximité d’une borne, Camille nous indique qu’il s’agit de la borne domaniale n°11, et que nous allons passer la borne 12 puis la 13 et nous montre les 14 et 15 à flanc de montagne face à nous et la 16 se trouvant au sommet non loin du « Pas du Confessionnal ».

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

A la croisée des chemins est érigée une stèle en hommage à un chasseur tué sur place lors d’une battue aux sangliers au pied du massif

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Nous bifurquons à gauche

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

pour regagner les berges de l’Endre par la piste de La Regue-Nord

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le groupe s’installe qui sur un rocher, qui sur un tronc d’arbre ou dans l’herbe pour la pause déjeuner qui commence par un petit punch tropical et se termine par chocolats et gâteaux offerts par les uns et les autres.

Après celui-ci « quartier libre » d’une heure est donné par Camille. Certains se reposeront, d’autres comme à leur habitude joueront aux cartes quand quelques-uns bien que le ventre plein décideront de faire quelques centaines de mètres pour aller au pied du barrage et admirer la ruine d’un ancien moulin.

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Il est temps de repartir. A droite du chemin nous pouvons voir de nombreuses ruches. Camille nous explique que ce sont des « ruches nouvelle génération ». L’orifice d’entrée pour les abeilles est très petit ce qui empêche les frelons de pénétrer et de détruire la ruche. Nicole et Marinette fatiguées ont abandonné le groupe et tranquillement ont regagné par la route un parking non loin de celui où nous étions stationnés.             

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Nous croisons en cours de chemin la piste du Val Regue.

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Il fait chaud et soif aussi une nouvelle petite halte est nécessaire à l’ombre pour se désaltérer (arrêt 10 minutes dira Camille)

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Et nous voilà repartis pour la dernière partie de la randonnée. Nous sommes de nouveau au pied du « Pas du confessionnal »

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Puis passons à proximité d’un gué

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

avant d’entre-apercevoir à notre gauche un lac. Un léger détour et nous le longeons. Et voilà une 3è photo de groupe pour aujourd’hui

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

Après avoir marché tranquillement environ 11 kms, comme à l’accoutumée nous allons prendre le « pot de l’amitié » à La Bouverie. A peine installés voici qu’arrivent les « grands marcheurs » conduits par Jean-Louis

Le Pas du Confessionnal (petites jambes) - 23 Avril 2015

 

Merci Camille pour cette nouvelle belle randonnée.

Les photos sont de Claude et Rolande et le blog a été réalisé par Rolande novice en la matière. Veuillez donc excuser les imperfections. Fera mieux la prochaine fois.

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Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015

17 Avril 2015 , Rédigé par Gérard

Le Pic du Cap Roux

 

Aujourd’hui, Jean M nous propose une randonnée à deux pas de chez nous, dans l’Estérel. Nous allons gravir un sommet prestigieux, qui domine la mer : Le Pic du Cap Roux.

De son côté Camille conduira un groupe à partir du col de Belle Barbe.

 

Nous voici stationnés en bord de mer, juste en dessous de la gare du Trayas.

Jean compte ses troupes : nous sommes 23. Puis il nomme le serre-file : ce sera André. Qui procède aussitôt à un nouveau comptage. Oui, nous sommes bien 23.

Puis Jean nous présente la rando : « C’est un parcours de 12,5 km et 680 m de dénivelé. 

Nous allons grimper au Pic du Cap Roux, puis nous descendrons à la Sainte Baume. En option, nous pourrons monter à la grotte de l’ermite. Et nous reviendrons par le col des Lentisques. On part de l’altitude de 20 m et on montera jusqu’à 454 m ».

Nous franchissons la ligne de chemin de fer. Puis nous la suivons sur une piste qui s’élève progressivement au-dessus de la mer.

Le temps est bien gris ce matin. Dommage, les photos ne seront pas à la hauteur des paysages splendides.

Au dessus de nos têtes, la silhouette d’un sommet se dresse sur fond de nuages : c’est le Pic d’Aurelle.

Nous poursuivons notre grimpette à un rythme modéré.

Il est à peine 10 heures lorsque nous nous arrêtons pour la pause banane.

Apparemment le temps gris et brumeux n’atteint pas le moral des randonneuses.

« On a fait près de 4 km » nous dit Jean M.

« On était dans le rouge, on va passer dans le marron ». En référence au profil en couleurs de Jean-Marie.

Nous reprenons notre route. Jean surveille ses troupes. Tout le monde suit ? Oui, pas de problèmes.

Nous abordons à présent une zone de pierriers.

Le paysage est magnifique, mais cela manque un peu de lumière. Dommage !

De toute façon il est préférable de regarder ses pieds.

Est-ce une impression ? On dirait que le ciel se dégage … un peu.

Nous progressons parmi les fleurs de bruyères ou de cistes.

Ici se dresse un très joli bouquet d’asphodèles. 

Les paysages sont magnifiques. Derrière nous on aperçoit le Pic de l’Ours.

Grâce à un rayon de soleil, nous avons une superbe vue plongeante sur la côte.

Et devant, voici le Saint Pilon.

Encore une petite grimpette et nous atteignons le sommet du Pic du Cap Roux, sauf trois d’entre nous qui préfèrent admirer la vue d’un peu plus bas.

Nous marquons une pause pour prendre une photo de groupe réduit.

Puis Jean M nous parle de la grotte de saint Honorat, que nous allons visiter tout à l’heure.

« Ce lieu est un ermitage où s’est retiré Saint-Honorat à la fin du IV° siècle, avant de gagner les îles de Lérins.

Honorat serait né vers 370 à Trèves, en Rhénanie.

Honorat était célèbre. Les foules accouraient de loin pour entendre sa parole. Il vint donc se réfugier dans la grotte du Cap Roux, perdue dans le massif de l'Estérel, avec sa source au pied de la montagne. 

Honorat descendait parfois de la montagne pour exercer son apostolat auprès des pêcheurs du petit port d'Agay. Mais bientôt la grotte reçut la visite des quémandeurs. Il lui fallut donc partir à nouveau ! Mais où ? A Lérins, bien sûr, sur la petite île qui ressemblait à un désert ».

Puis nous attaquons la descente en direction de la Sainte Baume.

En prenant le temps d’admirer le paysage.

Avec le Saint Pilon en ligne de mire.

Nous atteignons le col du Cap Roux, au pied du Pilon.

Puis nous poursuivons notre descente jusqu’à atteindre la Sainte Baume.

 

C’est alors que Jean M nous rappelle l’option qui s’offre à nous : monter à la grotte ou ne pas y monter.

Jean organise un vote puis décide : Tout le monde montera … mais pas forcément jusqu’à la grotte !

Nous voici donc partis vers cette fameuse grotte.

Le sentier se transforme bientôt en une succession de marches plus ou moins hautes.

Nous grimpons maintenant un escalier en corniche au- dessus du vide. Attention ! Les marches peuvent être glissantes !

Heureusement une rampe a été installée par endroits.

Nous franchissons une porte puis nous descendons un petit escalier.

Enfin nous voici arrivés à la grotte de Saint-Honorat (alt. 240 m).

Après une rapide visite de la grotte, nous prenons enfin la photo de groupe. Mais ici encore, il nous manque quelques randonneurs. Aurons-nous aujourd’hui une photo du groupe au complet ???


Après la photo, nous attaquons la descente et nous nous retrouvons tous à la Sainte Baume.

 

A ce propos, le 3 mai, le pèlerinage traditionnel de la Sainte Baume se tiendra ici.

Au programme :

Rando facile de 12 km. Café et casse-croûte offerts en cours de rando.

Apéro, vin et café offerts au moment du pique-nique.

Une messe est dite en provençal … mais elle est facultative.

Suggestion : si vous n’assistez pas à la messe, grimpez donc à la grotte. C’est super !

Après le repas, un orchestre vous fera danser, dans une ambiance très sympa.

Si vous avez un peu trop bu, chaque heure un car pourra vous ramener en ville.

N’oubliez pas de réserver votre place auprès de Camille qui conduira la rando.

Sur ce, nous voici tous assis en rang d’oignons sur un muret. (Le 3 mai, tables et chaises seront fournies).

Guy nous propose son apéro à base de mirabelle. Délicieux !

Bientôt le soleil fait son apparition.

Après avoir savouré notre déjeuner, Jean M nous octroie quelques minutes de repos.

Avant de nous poser une colle : « Sachant que nous partions pour 12,5 km et que nous en avons fait 7,4, combien nous reste-t-il à faire ? »

Euh, à vue de nez : 5 kilomètres.

Et nous voici repartis. Nous quittons la Sainte Baume (lieu béni entre tous, surtout le 3 mai !).

Nous suivons la route qui monte au col des Lentisques.

Mais nous quittons bientôt cette route, pour emprunter un sentier qui grimpe à travers bois.

Et voici la pluie qui tombe à petites gouttes. Le temps d’enfiler un blouson, la pluie cesse déjà.

Bientôt nous atteignons la Baisse des Sangliers, puis le col des Lentisques.

Il ne nous reste plus qu’à descendre vers la gare du Trayas. Mais quelle descente !

Elle est d’ailleurs interdite à tous véhicules, même les VTT.

Nous descendons ainsi de 200 mètres sur une piste ravinée, caillouteuse et pleine d’embûches.

Enfin nous voici arrivés en bas. Fini de regarder ses pieds !

Nous regagnons nos voitures puis filons sur Agay, prendre un pot bien mérité.

Observez bien les tables. Sur chacune, vous apercevrez une assiette de petits gâteaux. Gâteaux à l’anis, au citron, à l’amande, préparés et généreusement distribués par Monique L.

Merci Monique ! Tes gâteaux sont délicieux.

« Une tuerie ! » s’exclame Annie. Gérard lui fait répéter, s’étonne puis note soigneusement. Heureux d’avoir enrichi son vocabulaire.

Une belle journée s’achève …

Mais la journée n’est pas encore terminée pour le groupe de Camille.

Claude nous raconte leur randonnée :

" Aujourd'hui Camille nous donne rendez-vous à 9h30, au col de Belle Barbe. Nous sommes 13 randonneurs et euses : 9 jeunes femmes et 4 jeunes garçons.

Direction le col du Mistral à travers une colline de fleurs d’asphodèles, puis montée vers le Baladou.

Repas bien arrosé à la Baisse de la grosse vache, puis descente très cool vers le lac de l'Ecureuil ".

 

Merci Jean M et Camille pour ces très belles randonnées aux paysages splendides.

 

Merci aux photographes : Claude L, Gérard, Gilbert, Jean-Marie.

 

Et voici des photos du groupe conduit par Camille :

 

Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
Le Pic du Cap Roux : 16 avril 2015
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CORRENS (83) - Le Val D'Argens 09 Avril 2015

11 Avril 2015 , Rédigé par Gilbert

Correns (83) – le Val d’Argens

Aujourd’hui, Jean Bo nous propose une randonnée dans la Provence verte du côté de Correns, premier village BIO de France. En effet, la grande majorité des agriculteurs de la commune s'est convertie à l'agriculture biologique, notamment les viticulteurs qui en font la renommée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trente- six randonneurs et randonneuses se retrouvent à l’entrée du village sur ce petit parking situé entre la cave vinicole et le terrain de pétanque (tout un programme …).

 

 

Ce matin la température surprend tout le monde : 3° C. Heureusement la perspective d’une belle journée et d’un bon repas ce midi, réchauffe les cœurs.

 

Aussi c’est très rapidement que nous traverserons ce petit village, non sans avoir admiré fontaines et lavoirs. « Correns possède 17 fontaines et 2 lavoirs » précisera Jean Bo.

 

Nous arrrivons maintenant au pied du château Fort-Gibron, lieu de résidence où au Moyen-Age, l’abbé de Montmajour venait collecter les impôts seigneuriaux sur ses terres de Correns.

 

Jean Bo en profite pour nous réunir alors que les premiers rayons du soleil commencent à nous réchauffer.

 

Il nous donne les caractéristiques de cette randonnée : longueur 14,2 km, dénivellé 355 m. La dernière édition de cette randonnée avait eu lieu en octobre 2013 en présence de 27 participants (record battu aujourd'hui).

 

 

 

 

 

 

 

 

Une randonnée sans sa photo de groupe ne serait pas, alors tout le monde prend la pose avant le signal du départ.

 

Après avoir franchi la porte Saint-Germain, nous empruntons ce vieux pont de pierre sous lequel coule l’Argens.

 

Peu après, l’œil de Jean-Marie est attiré par ce rocher à la forme assez particulière.

 

Nous démarrons cette randonnée par une bonne petite grimpette au final bien appréciée de tous car elle nous permet de nous réchauffer complétement.

 

Comme aujourd’hui, c’est resto, la pause « banane » sera prise un peu plutôt que d’habitude.

 

Toujours grâce à l’œil aguerri de Jean-Marie, voici une magnifique orchidée.

 

 

Sous un bon soleil printanier, nous progressons rapidement.

Jacky et Albert sont nos deux serre-files du jour.Discipline, discipline ...

 

La rando du jour pourrait s’intituler « Entre vigne et olivier ». En effet, ces deux spécimens emblèmes de la région, vont jalonner notre parcours tout au long de cette journée.

 

Cette ruche autour de laquelle s’active ces abeilles, nous montre que l’apiculture est une ressource également bien développée dans cette région.

 

Au départ, Jean Bo nous avait dit « C’est une randonnée plutôt facile, classée moyen médio ». En fait la seule difficulté sera ce passage sur un chemin un peu inondé que tout le monde franchira avec succès.

Seules Annie et Rolande soucieuses de leur tenue, mettront un point d’honneur à poursuivre la randonnée avec des chaussures propres !!!

 

Nous empruntons maintenant une longue ligne droite avec sur notre gauche une belle vue sur le château de Robernier.

 

Arrive le temps de la séparation pour certains. Martine, Yvette, Camille, Gilbert, Jean-Marie et Jean-Paul quittent le groupe pour un pique-nique bucolique sur les rives de l’Argens.

 

Pour les autres, la pause déjeuner se fera à l’auberge des Templiers à Monfort sur Argens.

Dès l’entrée, nous sommes accueillis par le Maître des lieux, en costume de Templier.

 

Nous sommes invités à passer sur la terrasse, pour l’apéritif.Il est accompagné de délicieuses mises en bouche.

La terrasse est ensoleillée, les visages sont radieux.

D'un côté les dames ...

 

De l'autre les messieurs! Peut-être une coutume du moyen-age?

 

Puis nous passons à la salle à manger. Trois grandes tables nous y attendent.

Nous attaquons le samoussas de chèvre chaud aux pommes et au miel.

 

 

 

Avant de passer au plat principal, le Maître Templier déclame du Victor Hugo.

 

« Mon père, ce héros au sourire si doux,
Suivi d'un seul housard qu'il aimait entre tou
s
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait à cheval, le soir d'une bataille, (…)

Tout à coup, au moment où le housard baissé
Se penchait vers lui, l'homme, une espèce de maure,
Saisit un pistolet qu'il étreignait encore,
Et vise au front mon père en criant: "Caramba! "
Le coup passa si près que le chapeau tomba
Et que le cheval fit un écart en arrière.
" Donne-lui tout de même à boire ", dit mon père ».

 

Nous enchaînons sur la souris d’agneau confite à l’ail de Provence, accompagnée d’un gratin dauphinois. Excellent !

 

Avant le dessert, notre Maître Templier déclame « Le mariage de Roland » (Victor Hugo : La légende des siècles).

 

« Ils se battent - combat terrible! - corps à corps. (…)

Tout à coup Olivier, aigle aux yeux de colombe,

S'arrête et dit : Roland, nous n'en finirons point.
Tant qu'il nous restera quelque tronçon au poing,
Nous lutterons ainsi que lions et panthères.
Ne vaudrait-il pas mieux que nous devinssions frères ?
Ecoute, j'ai ma soeur, la belle Aude au bras blanc,
Epouse-la. Pardieu ! je veux bien, dit Roland.
Et maintenant buvons, car l'affaire était chaude. -
C'est ainsi que Roland épousa la belle Aude ».

 

Après une délicieuse tarte Tatin, nous terminons cet excellent repas par un café.

 

A la sortie de l’auberge, nous nous baladons dans Montfort. Tout le monde a l’air bien gai, dirait-on.

 

Nous passons devant la maison natale de Joseph Louis Lambot, inventeur du ciment armé qui donnera naissance au béton armé.

 

Puis nous quittons Montfort-sur-Argens.

Dans cette dernière partie du parcours, de nombreuses fleurs font l'objet de beaux clichés pour le plus grand plaisir des photographes.

 

Une demi-heure plus tard, nous atteignons l’Argens.

Tiens en voilà deux qui s’installeraient volontiers pour une partie de pêche!

 

 

Surplombant ces vastes terres de vigne, nous pouvons admirer la croix de Basson. " Correns est fier de son piton rocheux sur une de ses collines. Une croix y est implantée. Elle est le symbole du Grand Pardon. Une tradition instaurée en 972 et toujours en vigueur. »

 

 

Cette croix est le logo que l’on peut retrouver sur les étiquettes de bouteilles de vin produites sur le territoire de Correns.

 

Après un passage sur le pont des Aspras, la boucle est bouclée, nous arrivons au terme de cette randonnée.

 

Merci à Jean Bo pour la conduite de cette randonnée et pour ce succulent repas.

Les photos étaient de : Claude Ca, Claude La, Gérard, Gilbert, Jean-Marie et Rolande.

 

A suivre un supplément de photos.

 

 

 

Dès à présent , veuillez noter votre prochaine randonnée :

Jeudi 16/04 à 8 H 00 : SAINT-RAPHAËL (83). Le Pic du CAP ROUX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L : 12 Km 200. Dh : 680 m. Moyen médio. Jean Masson. 628

 

Magnifique parcours sur pistes et sentiers nous conduisant à un sommet prestigieux, Le Cap Roux,

en passant par la Sainte Baume. Panoramas exceptionnels.

 

Repas et boisson tirés du sac.

 

Itinéraire d’accès : Emprunter la RN 98 en direction de CANNES. Parcourir 18 Kms.

Après la Maison Forestière du Trayas, stationner sur le PARKING, à droite, juste avant l’hôtel restaurant.

Coût du trajet A R : 36 Kms x 0 € 25 = 9 Euros Jean Masson : 06.09.75.02.01

 

 

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La Madrague (83). La Presqu'île de GIENS 02/04/2015

3 Avril 2015 , Rédigé par Claude

LA MADRAGUE (83) . La Presqu’île de GIENS

 

Pour cette troisième édition, la randonnée proposée par Jean B. regroupe 36 randonneuses et randonneurs. Un chiffre en constante progression (19 en 2008 et 30 en 2012), dont nous laissons l’interprétation à nos amis statisticiens, en donnant toutefois quelques pistes, précocité du calendrier, prévisions météo, popularité du guide, ….

 

 

Que de monde sur le parking!... et la nomination de notre serre file est délicate. Merci à toi, Daniel, qui va ainsi œuvrer toute la journée.

 

 

 

 

 

 

Nous remarquons également les nouvelles chaussures de Gérard. Un bon choix nous dira-t-il en fin de rando.

 

 

 

 

Quelques minutes après notre départ, Jean B. nous décrit notre journée dans la partie occidentale de la presqu’île : de la Madrague, notre point de départ nous partirons tout d’abord vers l’ouest jusqu’à l’Aygade, puis nous poursuivrons notre chemin au-dessus des falaises et en sous-bois jusqu’au port du Niel. De là nous remonterons vers notre point de départ en coupant la presqu’île.

Nous ne ferons pas la partie orientale, le chemin étant interrompu par des éboulements et détourné par des propriétés privés.

C’est une randonnée facile de 10 km, nous dit Jean B. mais le profil en dents de scie suggère quand même quelques grimpettes, même si le point haut de l'île ne culmine qu’à 116 m.

 

Jean B. nous donne ensuite quelques précisions sur Hyères et sa région, l’acclimatation du palmier des Canaries, l’accueil hivernal des « frileux de la Haute Société », des célébrités comme Talleyrand, Madame de Stael, Lamartine, Tolstoï, Maupassant, et les autres que la blogueuse n’a pas eu le temps de noter. Mais elle se rappelle aussi de Monsieur Godillot, Alexis de son prénom et dont Jean parlera un peu plus tard : « eh oui, c’est bien le créateur de la fameuse chaussure qui s'est enrichi pendant la guerre de Crimée (1853) en tant que "fournisseur aux armées", en équipant les troupes de tentes, selles et surtout chaussures montantes ».

 

Puis nous souhaitons la bienvenue à Bernard, qui rejoint notre groupe et nous voilà partis sous un ciel bleu, mais avec un petit vent frais vers la pointe de l’Ermitage.

Le chemin entre pinède et roseaux débouche rapidement sur la falaise de la pointe de l’Ermitage et nous  découvrons, en face, la côte Hyères -Carqueiranne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous commençons notre escalade et voyons la petite île de la Redonne    avant de traverser la plage de l’Aygade et monter en sous bois.

 

Nous découvrons ensuite l'île Longue

Puis nous suivons le haut de la falaise jusqu’au promontoire de la pointe des Chevaliers avec de très belles vues sur la mer, la falaise abrupte et l’écueil de Pain de Sucre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean nous indique les points caractéristiques de la côte qui nous fait face au loin, Carqueirane, Saint Mandrier, l’entrée de la rade de Toulon et le cap Sicié. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous profitons de cette belle vue pour faire notre pause banane.

Au niveau  de la pointe des Chevaliers, nous pouvons observer la végétation façonnée par les vents dominants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous continuons en sous-bois 

 

et arrivons à la pointe des Salis.

La descente (facultative) de la falaise se fait par un escalier de pierre raide.

 

 

 

 

 

 

 

Mais la vue en bas, avec la mer qui écume sur la falaise, a bien récompensé les quelques minutes d’effort.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec des descentes en sous-bois,

 

nous poursuivons vers la pointe du Rabat... 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avec des montées nous permettant de découvrir de belles échappées sur la mer.

Un peu plus loin nous observons en vue arrière les pointes de Rabat et Salis que nous avons longées...

ainsi que la côte déchiquetée et la mer claire et émeraude.

 

Après une descente délicate nous arrivons à la plage d’Escampo-Barriou sur laquelle nous nous installerons pour le déjeuner.

 

 

 

 

 

 

 

Le groupe se disperse, qui sur un tronc d’arbre, qui sur des blocs pierreux, qui sur un tas moelleux de posidonies bien sèches…

 

Nous n’y sommes pas seuls et nous rencontrons un groupe  de marcheurs de la Haute Loire, grâce au Café offert par Gérard.

 

 

Une partie de belote s’organise  pendant que nous pouvons observer le rocher pittoresque de la pointe du Pignet.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La photo de groupe est prise par un papa randonneur venant en sens inverse.

 

Et nous reprenons notre ballade ou plutôt notre escalade, ce qui permet en nous retournant de voir de haut la plage que nous venons de quitter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet après-midi est bien botanique sous la direction de Jean-Marie, Annie, Brigitte, Nicole…Cistes blancs et roses, Asphodèles, ail blanc, freesias, Buissons de Barbe de Jupiter

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vers la pointe des Morts, la côte est découpée.

 

 

 

Pour éviter la dernière montée par un sentier un peu raide avant la descente vers le petit port du Niel, un petit groupe de 5 amis nous quittera et partira, sous la direction de Jacky, directement vers la Madrague.

Le port du Niel porte bien son nom (Nid en provençal) car il est très enfoncé dans son anse et protégé des vents d’ouest et nord-ouest. En cette période il est vide, mais le nombre de pendilles sur les quais nous laisse imaginer son activité estivale.

 

 

 

Nous repartons rejoindre l’échappée pour le verre de l’amitié, après cette belle journée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les bateaux rencontrés au cours de la journée : bateau militaire, bateau cablier de Orange et bateau de plaisance régatant voilure en kevlar réduite.

Merci Maître Jean pour cette ballade et la découverte de ces beaux paysages immortalisés par Claude C, Claude L, Gérard et Jean-Marie.

 

La semaine prochaine : 

Jeudi 09/04 à 7 H 00 : RANDO- RESTAURANT . CORRENS (83)-Le Val d’Argens

L : 14 Km 210. Dh : 356 m. D : 4 H 00 – Niveau : Moyen médio. Jean B.                              

Au cœur de la Provence verte, découvrons Correns, village chargé d’histoire, Montfort, et la Vallée de l’Argens .

Auberge des Templiers  

Itinéraire d’accès : Suivre l’autoroute A8 direction MARSEILLE . Sortir à BRIGNOLES (sortie N°35).

Suivre la D 554 direction BARJOLS. Passer LE VAL et tourner à droite D 562 direction CARCES.

A 3 Km, tourner à gauche et suivre D 22 puis D 45 direction CORRENS à 6 Km 50 .

Atteindre CORRENS et stationner les véhicules sur le PARKING de la Salle POLYVALENTE (La Fraternelle) sur le côté gauche de la route, en face des jeux de boules .

Coût du trajet A R : 160 Kms x 0 € 25 = 40 € 00 + 12 € 00 = 52 Euros            

 
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Mont Vial-26 mars 2015

27 Mars 2015 , Rédigé par Jean-Marie

Le Mont Vial

 

Départ à 7 h de Boulouris. Ouille ! Ouille, nous avions perdu l’habitude. Mais aujourd’hui nous allons assez loin dans les Alpes Maritimes, au Revest-les-Roches où Jean Bo nous a invités à gravir le mont Vial.

Nous nous retrouvons donc à 17 ??? (n’anticipons pas !) dans ce très petit village. Il fait très beau, encore un peu frais et Jean nous présente le programme de la journée.

« Notre objectif, c’est là-haut, une série d’antennes qui se détachent sur le bleu du ciel.

Nous pouvons accéder au sommet du mont Vial par deux itinéraires, celui-ci avec 800 m de dénivelée et un autre à partir de Malausène avec 1200 m de dénivelée. J’ai choisi le 1er, 13 km. 

Là-haut, il ya deux sommets, un à 1541 m, l’autre à 1550, une station météo, des antennes relais et un point géodésique de 1ère catégorie.

Cette rando avait été faite en juin 2010 avec 20 randonneurs dont 5 seulement sont présents aujourd’hui. Préparée par Bruno, je l’avais conduite sans avoir pu la reconnaître, Bruno étant indisponible.

Le Mont Vial est avec le Férion et le Cheiron l’un des rares sommets clairement identifiables depuis la Côte d’Azur. Il domine les confluents de la Vésubie, de la Tinée et de l’Esteron qui se jettent dans le Var à sa base. Les trouées de ces vallées dégagent les axes de vue et permettent ainsi la découverte d’un des panoramas les plus synthétiques sur le Mercantour et la Méditerranée.

Le village où nous nous trouvons abrite 197 Revestois et Revestoises. Autrefois rattaché à Tourette-le-Château, il est indépendant depuis 1871. »

Et c’est parti jusqu’à une petite terrasse où la gentille épicière du village nous prendra en photo. Nous y sommes tous et si vous comptez bien, nous sommes 16.

Et tout de suite ça monte, si bien qu’il faudra assez vite s’arrêter pour un effeuillage.

Le temps est toujours superbe et nous montons sur un versant sud-est, bien exposé.

Le paysage sur notre droite est déjà grandiose surtout avec cette luminosité.

Le groupe grimpe sans problème et la pause banane est fort appréciée car le petit déjeuner est déjà loin.

 

Après avoir franchi une petite barre rocheuse, nous changeons de direction, nord-ouest maintenant sur un versant est, toujours bien ensoleillé. Quelques crocus, ça sent le printemps.

Nous sommes maintenant au-dessus de la vallée de la Tinée. Nous ne voyons pas encore la route ni la rivière, encore un peu d’altitude et maintenant nous la distinguons nettement, tout en bas.

 

 

Impressionnant. Sur l’autre versant, la Tour-sur-Tinée et la Mangiarde puis la vallée qui conduit à la Colmiane fermée par le village de Rimplas et son fort. Que de souvenirs de remarquables randos !

Et tout au fond, brillants sous le soleil, les sommets enneigés du Mercantour.

Tout près du chemin sur notre droite, Jean nous invite à visiter la Balme du Vial,

une grotte dans laquelle nous allons peut-être retrouver Mikaël, le spécialiste, habillé de peaux de bête. Mais non, elle est vide comme le constaterons les quelques courageux qui ont accompagné notre guide.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant ce temps, lereste du groupe a continué la montée car le temps est en train de changer et il commence à faire frais. Les polaires sont réapparues. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes à 1300 m environ et surprise nous arrivons dans la neige ce qui conduisit très vite à quelques échanges de boules, heureux gamins !

 

 

 

 

 

 

 

 

Lorsque nous arrivons au col du Serre à 1416 m, nous abordons le versant nord et la neige est abondante.

Pour la montée finale, très raide, en lacet dans le sous-bois la neige est toujours gênante.

Lorsque nous débouchons au sommet, sur la route qui conduit aux bâtiments de la station météo, le temps est devenu franchement mauvais avec de fortes entrées maritimes qui bouchent le paysage vers le sud.

Nous nous dirigeons vers le second sommet où se trouve le point géodésique.

 

Là nous sommes carrément dans le brouillard. La petite montée dans les rochers où alternent la terre et la neige a été désagréable. Il fait un peu frisquet. Photo de groupe, il est 11 h 55.

On sent que le soleil n’est pas loin. D’ailleurs un paysage étonnant se découvre devant nous.

La vallée du Var au sud sous le soleil, une zone plus sombre à l’ombre, les deux villages du Revest et de Tourette-le-Château au soleil et au-dessus de tout ça, un gros banc de brume.

Inutile de s’attarder nous redescendons sur la route par le même chemin qu’à l’aller et nous nous dirigeons nord-ouest

 

sur la Crête du Vial, en légère descente. Rencontre avec deux randonneurs niçois en reconnaissance.

Nous recherchons maintenant un emplacement pour le pique-nique, à l’abri du vent et si possible au soleil. Jean espère qu’en redescendant un peu nous trouverons l’emplacement idéal. Effectivement, au bord du chemin sur une légère pente où le soleil a bien voulu réapparaître nous pouvons nous installer.

Bienvenue restauration et bienvenu soleil qui nous chauffe le dos. En récompense de tous ces efforts, nous allons pouvoir déguster des œufs au chocolat, délicate attention d’Annie. Un petit tour de gingembre de Claude pour nous préparer à la descente et c’est reparti.

Et là sur près de 1 km, nous allons débouler rapidement jusqu’à la balise 282 à 1250 m.

Descente glissante : terre, rochers, feuilles, racines. Découverte de toute une zone fleurie de d’Hépatica Nobilis, bleues et violettes, si délicates.

De temps en temps nous apercevons la vallée du Var qui se dirige maintenant plein Est après son confluent avec la Tinée. Sur notre gauche, le village de Toudon où le groupe avait fort mal mangé il y a quelques années.

Mais notre serre-file Beps a ressenti une crampe et lorsque nous nous arrêtons à la balise 282 pour se regrouper, Jean sort sa bombe miracle mais Michelle a déjà soigné notre ami. Tout est rentré dans l’ordre mais Jean en profite pour recompter sa troupe : nous ne sommes plus que 16 ? Un recompte par voiture confirma que nous n’avons perdu personne mais que nous étions 16 et non 17 au départ. Ce qui nous permet de le charrier gentiment.

Jusque là, Jean avait espéré voir son cher Mounier mais rien à faire, les nuages ont envahi le Mercantour.

Nous attaquons maintenant la descente sur le versant sud, plus facile. Le soleil est revenu mais avec lui le vent.

Plusieurs grands pierriers dont un résultant d’un éboulement de la falaise : impressionnant.

 

La descente est maintenant très rapide et le groupe assez dispersé sur le sentier. Tout là haut, le Mt.Vial veille sur nous.

Et nous arrivons à la hauteur de Tourette-le-Château que nous contournerons par le nord mais comme la dernière 

fois, ce n’est pas facile de choisir entre tous ces chemins. Jean, trouveras bien la balise 43 mais, aboutissant sur une route, nous n’avons pas vu la 41 ni le panneau indiquant le Revest.

Mais nous avons trouvé un pied d’Orchis de Robert (Himantoglossum robertianum).

Et nous découvrirons Beps et quelques randonneurs sur un chemin en contrebas. Eux n’ont pas raté les panneaux. Nous les rejoignons et poursuivons vers le Revest. Au passage, arrêt près d’une fontaine qui approvisionnait en eau le village distant de 400m jusqu’à l’installation d’un réseau d’eau alimenté par la source du Clot de Garna.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous débouchons sur la D27, deux options : la prendre pour regagner le village, ou bien remonter pour aborder le village par le haut. Considérant que nous avions assez monté, Jean choisit la route.Enfin, le Revest !!!

Lorsque nous arrivons devant l’unique café du village, il est fermé mais un habitant nous indique que les propriétaires étaient en balade mais qu’ils reviennent.

Le temps de se déchausser-moment merveilleux-le café a rouvert ses portes et nous pouvons prendre le pot de l’amitié sur cette terrasse où en 2010, nous avions pu profiter de la fête à la Maison de Retraite juste en face.

 

Merci Jean pour cette sublime balade avec ses paysages à couper le souffle même si le mauvais temps nous a privés d’une partie de la vue du sommet.

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci aux photographes, Claude C, Claude L(pour les petites jambes), Gérard, Jean Bo, et Jean-Marie.

Quelques photos du groupe de Camille à la Colle du Rouet.

 

 

La semaine prochaine

Jeudi 02/04 à 7 H 30 : LA MADRAGUE ( 83 ) . La Presqu’île de GIENS

 

L : 11 Km 546. Dh : 392 m. D : 4 H 00. Niveau : Moyen Médio. Jean Bo .                                    700

Par le sentier du littoral entre les ports de la Madrague et du Niel découvrons les criques et les falaises abruptes.

 

 Repas et boisson tirés du sac .                                                              

 

Itinéraire d’accès : Emprunter l’autoroute A 8 direction AIX, puis l’autoroute A 57 direction Toulon , puis l’autoroute A 570 direction HYERES . 300 m après les feux tricolores, tourner à droite direction GIENS –LES ILES .

Par la D 559 et la D97 rejoindre la Presqu’ile de GIENS . 2 Kms après LA CAPTE, au grand rond-point, tourner à droite direction LA MADRAGUE .

800 mètres après le panneau d’agglomération, stationner sur le PARKING à gauche .

Coût du trajet A R : 220 Kms x 0.25 = 55 € + 17 € = 72 Euros                         Jean Bo  : 06.68.98.13.62

 

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Les Gorges du Blavet : 19 Mars 2015

20 Mars 2015 , Rédigé par Gérard

Les Gorges du Blavet

 

Aujourd’hui, Joël nous propose une randonnée dans les Gorges du Blavet, au départ de Bagnols-en-Forêt.

Une autre randonnée sera conduite par Camille dans le même secteur.

Voici le récit de cette courte randonnée (9,5 km et 290 m de dénivelé).

Il est 9h30. Nous sommes 18 randonneurs au départ, près du cimetière de Bagnols-en-Forêt.

Nous retrouvons les voitures du premier groupe, parti une heure plus tôt pour une randonnée plus ambitieuse (14,7 km et 510 m de dénivelé), dont vous lirez plus loin le récit rédigé par Joël.

« Vous connaissez les meulières ? » nous demande Camille. Certains répondent : oui !

« Eh bien, nous n’irons pas les voir ».

Nous rejoignons la piste de Bayonne qui grimpe gentiment à travers bois.

Le soleil brille, il fait bon. Tout le monde a le sourire.

Sur la droite, nous apercevons Bagnols-en-Forêt à travers les pins.

Et tout au fond, c’est le Mont Lachens, le plus haut sommet du Var (1.714 m).

 

Il est 10 heures passées lorsque nous atteignons le Col de Bayonne (alt. 329 m). Et qui trouvons-nous là ?

Le premier groupe, arrêté pour la pause banane.

Après les embrassades, à notre tour nous cassons la croûte.

Puis nous prenons une photo des deux groupes réunis : 38 randonneurs au total.

 

Joël emmène son groupe en direction des gorges du Blavet, but de leur randonnée.

A présent nos chemins ne se croiseront plus.

Avant de reprendre notre route, nous prenons notre photo de groupe.

Puis nous attaquons la grimpette qui va nous conduire à l’Oppidum de la Forteresse.

« C’est là que nous pique-niquerons » nous annonce Camille.

Le sentier est caillouteux mais sans difficulté.

Nicole Bo marque une courte pause, pour prendre la pose.

Quelques instants plus tard, le sentier se fait plus raide et plus caillouteux.

Nous grimpons au milieu d’une belle pinède.

Et voici un superbe spécimen de pin, tordu et torturé, sans doute sous l’effet du vent.

Après la grimpette, le sentier redescend.

Ici Gérard plante ses bâtons pour attaquer la descente tout schuss.

Et voici à l’arrière nos serre-files Jacky et Daniel, toujours vigilants.

A l’approche de l’oppidum de la Forteresse, voici de splendides rochers rouges.

 

Encore quelques mètres et nous atteignons le sommet.

Nous nous installons parmi les rochers pour pique-niquer.

Jacqueline a réservé une place tout au sommet, avec vue imprenable sur Bagnols-en-Forêt.

Après avoir déjeuné, Camille nous octroie une demi-heure de détente.

Certains attaquent une belote.

D’autres bavardent au soleil.

D’autres encore entament une petite sieste.

 

Puis Camille donne le signal du départ.

Nous quittons la Forteresse par un petit raidillon.

Nous reprenons notre sentier de ce matin.

Quelques instants plus tard, nous bifurquons en direction du cimetière de Bagnols-en-Forêt.

Arrivés sur le parking, nous constatons que les voitures du premier groupe ont disparu. Ils ont fait vite !

Et pour terminer cette belle journée, nous allons prendre un pot à l’Auberge des Trois Chênes.

 

Ecoutons maintenant le récit de Joël.

 

Nous nous retrouvons à 20 randonneurs sur le traditionnel parking du cimetière de Bagnols en Forêt pour faire une des deux versions des randonnées des Gorges du Blavet, celle qui avait du être annulée le 11 décembre 2014 pour cause de pluies violentes.

 

 Joël présente la rando : 14, 700 km, et une dénivelée cumulée de 510 mètres.

 La marche commence par la Piste du Petit Roc qui nous emmène facilement jusqu'au Col de la Pierre du Coucou.

De là un petit sentier rocailleux nous conduit à la fameuse carrière de meules, où Joël nous donne toutes les explications possibles sur l'historique et la technique de fabrication.

 La randonnée se poursuit par un chemin agréable au milieu des bruyères et des chênes aux formes bizarres jusqu'au croisement de la piste de Bayonne.

 

 La pause « banane » vient tout juste d'être décrétée que nous avons l'agréable surprise de voir arriver le groupe mené par Camille. Jean B. tient à immortaliser cette rencontre improbable ( cela pourrait rappeler le fameux « Docteur Livingstone je suppose ? » ) par une photo des 2 groupes réunis.

 

 Notre marche se poursuit par un chemin plus étroit et ombragé, donc plus frais, et en pente, qui contourne le rocher dit de l'Eglise des Païens, pour aboutir au bord du Blavet.

 Ce dernier ayant un débit important, l'accompagnateur choisit un passage à gué fait de rochers et de troncs d'arbres, qui permet, malgré quelques acrobaties, et un style différent pour chacun, d'emmener le groupe sain et sauf (et sec) de l'autre coté.

 

 Notre progression reprend en surplomb du Blavet jusqu'au point de pique nique, en contre bas d'un pont sur des rochers plats dominant une belle chute d'eau.

 

 Repas agréable au soleil agrémenté de quelques apéritifs maison (merci Daniella) et de quelques bons crus ; une bonne heure après il est dur d'en repartir ; surtout que nous attend une belle grimpette sur un chemin large et ensoleillé permettant une belle vue sur le Rocher de Roquebrune.

 

 Ca sera la dernière difficulté de la journée. Parvenu au croisement de la piste de Bayonne, la randonnée se termine par un beau chemin descendant doucement vers le parking.

 

On décide alors de tous se retrouver au bar les Coloniaux pour un pot amical et bien mérité.

  

Merci Camille et Joël pour ces deux très belles randonnées.

 

Merci aux photographes : Claude L, Gérard, Jean B, Jean-Marie.

 

Prochaine rando : Jeudi 26/03 à 7H00 : REVEST-LES-R. Le Mont Vial. L:13 Km. Dh : 800 m. Moyen alto. J. Borel    

Randonnée sportive où la découverte du panorama sommital sublimera, très vite, une éventuelle fatigue.

Repas et boisson tirés du sac.

 

Itinéraire d’accès : Prendre l’autoroute A 8 direction NICE.  Sortir à la sortie N° 5. 1  (Digne-Mercantour).

Au Pont Charles Albert, suivre la D 17 jusqu’à GILETTE, puis la D27 jusqu’à REVEST les ROCHES.

Stationner sur le PARKING au centre du village.

Coût du trajet A R : 188 Kms x 0 € 25 = 47 € + 13 € = 60 Euros                         Jean Borel : 06.68.98.13.62

 

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